L’école de Georges Soros quitte la Hongrie

05/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est officiel : George Soros jette l’éponge. Plus de six mois après avoir fait plier bagage à sa fondation Open Society, le milliardaire d’origine hongroise a finalement rendu les armes. Son université fera sa rentrée à Vienne en 2019, un “pays dans lequel l’État de droit signifie encore quelque chose” remarquait, pincé, le recteur Michael Ignatieff.

En cause ? Une nouvelle législation hongroise imposant à l’université de justifier d’activités d’enseignement dans son pays d’origine, c’est-à-dire aux États-Unis. Un contrat bilatéral devait par ailleurs être conclu entre la Hongrie et l’État de New York. Il est vrai que l’établissement, créé en 1993, bénéficiait d’un statut juridique peu commun, et d’ailleurs unique en Europe, lui permettant entre autres choses de délivrer des diplômes américains.

Autre écueil : le Gouvernement hongrois avait décidé en 2018, de ne plus approuver les programmes en études de genre, discipline jugée dénuée de rigueur scientifique mais dont l’Université du philanthrope américain faisait son miel. La décision a évidemment suscité l’ire des étudiants de l’université, mais il n’est pas sûr que les Hongrois y perdent, puisqu’ils ne constituaient que 20 % des effectifs de cette école censée former les futures “élites”.

Le milliardaire mondialiste George Soros joue et perd contre Trump

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19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: On se souvient que George Soros avait dépensé en pure perte des millions de dollars pour s’opposer à la candidature puis à l’élection de Donald Trump. Or Trump lui a indirectement fait perdre un milliard de plus ! Selon le Wall Street Journal, George Soros, pariant sur une sanction par les marchés de la victoire de Donald Trump, a eu tout faux. La Bourse ne s’est jamais aussi bien portée que depuis l’élection de Trump, encouragée par les baisses d’impôts annoncées par le nouveau Président.

Plus grave pour Soros, Donald Trump pourrait le considérer comme une « menace pour la sécurité nationale ». L’équipe de transition de Trump a en effet demandé à la diplomatie russe l’ensemble des dossiers du FSB relatifs à Soros. Plusieurs documents diplomatiques pourraient révéler des manœuvres visant à saper le processus de paix en Ukraine.

Cela pourrait démontrer la responsabilité directe du milliardaire dans la dégénérescence du conflit ukrainien et les 9 600 morts. Ces agissements tomberaient alors sous le coup de l’ordre exécutif du 6 mars 2014. Ce document de Barack Obama considère très officiellement comme « menace pour la sécurité nationale des Etats‑Unis les actions et les politiques des personnes qui minent les processus et les institutions démocratiques en Ukraine ». Obama ne pensait probablement pas à Soros en signant ce document…

Il faut dire que, d’après le rapport russe, Soros inondait de dons le Parti démocrate, surnommé le parti de Soros et non plus le parti de Jefferson. On parle de 100 millions de dollars ! Cela expliquerait peut‑être pourquoi, ce qui reste d’administration Obama a essayé, sans succès, d’obtenir un refus russe à la demande de Donald Trump.

Dans le même temps, la Hongrie, pays d’origine de Soros, veut se débarrasser de ses funestes ONG, accusées par le parti au pouvoir de « servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux ». Rappelons que l’Open Society défend l’ouverture des frontières, la promotion de l’homosexualisme ou encore l’immigration sans limite.

En décembre, le premier ministre hongrois Viktor Orban avait annoncé que George Soros et « les pouvoirs qu’il symbolise » seraient « purgés de tous les pays européens ».