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Donald Trump Onu

Discours nationaliste de Donald Trump à l’ONU

S’afficher comme défenseur de l’Etat-nation au sein même de la citadelle du supranational et du globalisme : Donald Trump – qui d’autre ? – vient de lancer ce défi à la communauté mondiale du haut de la tribune de l’Organisation des nations unies. Il fallait à la fois de l’audace et de la fidélité. Audace, parce qu’une fois de plus le régime républicano-populiste né le 8 novembre dernier se retrouvera mis au ban par l’univers politiquement correct. Fidélité, parce que depuis les combats des primaires de l’hiver 2016, Trump répète ce qu’il a clamé lundi et mardi derniers dans le palais de verre de Manhattan. Discours percutant devant l’assemblée générale de l’ONU. Discours passionnément nationaliste : le slogan America First (l’Amérique d’abord) repris comme un leitmotiv et l’importance soulignée de la souveraineté nationale comme fondement d’une coopération internationale. Du sans précédent dans des travées où s’élaborent en silence les prochaines structures d’un gouvernement mondial.

« La véritable énergie de l’ONU », a martelé Trump, « se trouve dans les Etats-nations quand ceux-ci sont forts, indépendants et libres ». Puis il a enchaîné dans un rare moment voué aux applaudissements :

« Chaque leader a le devoir de penser d’abord à son pays, à son peuple, et l’Etat-nation reste le meilleur cadre pour améliorer la condition humaine. »

Retour aux fondamentaux du trumpisme : remplir ses obligations au sein du forum de Manhattan, mais surtout veiller aux intérêts de l’Amérique et aux besoins des Américains.

Le ton et l’esprit du discours furent 100 % pur Trump avec, pour la formulation, l’assistance de Steve Miller, l’un de ses conseillers. On craignait un effritement du populisme avec le départ en août de Steve Bannon, l’un de ses théoriciens. L’escapade new-yorkaise de Trump prouve que ces craintes n’étaient pas justifiées. D’autant moins que l’ex magnat de l’immobilier a su, comme toujours, montrer les dents : révision probable du traité nucléaire avec l’Iran et « destruction du régime nord-coréen » si Kim poursuit sa mission suicide.

Mais Trump ne s’est pas contenté de rappeler les principes de gouvernement qui sont les siens depuis janvier dernier. Quitte à froisser bon nombre de ses pairs. Quitte à braver les dogmes du nivellement universel. Il a également asséné à l’ONU ses quatre vérités, ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé faire. Avec un budget en hausse de 140 % chaque année, l’ONU est scandaleusement dispendieuse. Elle est inefficace et gangrenée par une bureaucratie qui a doublé depuis 2000. Elle étouffe les souverainetés nationales indispensables à la paix et à la prospérité. Enfin, elle encourage l’irresponsabilité dans une phraséologie qui lui tient lieu de conscience.

Bref, Trump l’a souligné : il faut délivrer l’ONU de ses bureaucrates et de son incompétence. Il faut la réformer.

Trump s’est permis de conseiller au secrétaire général, Antonio Guterres, de « se concentrer davantage sur les résultats que sur les procédures » et de faire en sorte que l’institution qu’il dirige ne ressemble plus à « un club fermé où des gens se retrouvent pour discuter et passer du bon temps ». Image cinglante qui fut celle du candidat Trump pendant sa campagne. Elle est restée celle du président, même si celui-ci s’est montré plus conciliant dans ses derniers mots adressés directement à Guterres : « Nous lutterons ensemble […] pour la paix, pour la liberté, pour la justice, pour la famille, pour l’humanité – et pour Dieu tout-puissant qui nous a tous créés. »

Christian Daisug

Article publié par Présent daté du 21 septembre 2017

rasna-warah ONU

Corruption et impunité : le livre qui accuse l’ONU

livre-corruption-onu04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Un récent livre, UNsilenced : UNmasking the United Nations’ Culture of Cover-ups, Corruption and Impunity (AuthorHouseUk) dénonce l’impunité dont bénéficie l’ONU face à la corruption qui règne à tous les étages de l’organisme international.

Son auteur, Rasna Warah, écrivain et journaliste kényane, a été attaché de rédaction à l’ONU de 1994 à 2009. Elle connaît donc la maison de l’intérieur. Dans le cadre de sa mission, elle a pu constater que des services de l’ONU « fabriquent des données » afin de justifier leur travail au sein de l’organisme international. Preuves à l’appui, la journaliste affirme par exemple que des rapports sur les « famines » en Somalie ont été créés de toutes pièces par l’organisme international qui s’est ensuite servi de ce qu’elle appelle « l’effet CNN » pour orienter judicieusement l’action des politiques et créer ainsi un financement de masse, avec de substantiels détournements afférents.

Les agences de l’ONU profitent du malheur des populations, quand elles ne le créent pas. Ces agences ont ainsi l’habitude d’inonder les marchés africains de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose. Avec, au bout du compte, une dépendance accrue des populations, non seulement par rapport à ces agences, financées par le contribuable occidental, mais aussi, et c’est sans doute le but final, par rapport aux grands groupes internationaux de distribution.

Rasna Warah raconte dans son livre, comment on a tenté de la faire taire. Attaques, menaces, intimidations, humiliations publiques, tous les moyens ont été bons pour la dissuader de dénoncer publiquement les malversations dont elle a été témoin. L’ONU agit de la même manière à l’encontre de tous les lanceurs d’alerte qui la mettent en cause, affirme Mme Warah. Ainsi, d’Anders Kompass, après qu’il avait révélé de nombreux cas de viols d’enfants par des « soldats de la paix » en Afrique. Mme Warah, qui se qualifie elle‑même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU, de peur d’être assimilés à l’« extrême droite ».

La Corée du Nord lance un missile longue portée

Après le tir d’une fusée, menace d’escalade en Corée ?
08/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Après l’essai nucléaire de janvier, la Corée du Nord a procédé au tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite. Une action condamnée par la communauté internationale, qui conduit à un regain de tension dan la région.

Le tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite peut paraître anodin, sauf lorsqu’on se souvient que de tels vecteurs peuvent aussi transporter des armes nucléaires. C’est dans un contexte déjà tendu suite à l’essai nucléaire de janvier que la Corée du Nord a procédé à la mise sur orbite d’un satellite d’observation, un geste considéré comme agressif par ses voisins, notamment japonais ou coréens du sud.

Ces derniers ont aussitôt entamé des pourparlers avec les États-Unis pour l’installation de barrière anti-missiles sur son sol. Une perspective fermement rejetée par la Chine pour qui le déploiement d’un système de défense antimissiles américain, dit THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), théoriquement installé en Corée du Sud pour intercepter, des missiles nord-coréens, pourrait aisément viser, des missiles intercontinentaux chinois et ruinerait ainsi les capacités stratégiques de la Chine.

La région est maintenant sous tension maximale, comme en témoigne l’incident naval entre les deux Corée : dans la matinée, les autorités de Séoul ont révélé qu’un de leurs navires militaires avait du effectuer des tirs de sommation pour chasser un patrouilleur nord-coréen, qui était entré illégalement dans les eaux du Sud.



Un survol américain près de la Corée du Nord suite à ses essais nucléaires de mercredi

11/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Corée du Sud a été survolée hier par un bombardier américain et deux autres appareils hier. Cela fait suite aux essais nucléaires de la Corée du Nord mercredi dernier. En effet, Kim Jong-Un aurait réalisé des essais nucléaires avec la bombe H ou bombe à hydrogène. Selon la Corée du Nord, il s’agit du premier essai avec ce type de bombe.

Suite à cet essai, les réactions ne se sont pas fait attendre ?
Les États-Unis ont survolé les environs, tout en restant à 70 km de la frontière nord-coréenne. C’est à l’aide d’un bombardier B-52 Stratofortress, d’un avion sud-coréen et d’un autre appareil de la flotte américaine qu’ils ont voulu surveiller la Corée du Nord. Ces vols avaient pour finalité d’éviter une agression de la part des Nord-coréens. Malgré l’interdiction de l’ONU, il s’agit du quatrième essai nucléaire de la Corée du Nord. Dans un communiqué, le général Terrence J. O’Shaughnessy, commandant de la 7 th Air Force et commandant adjoint des forces américaines en Corée du Sud a déclaré que ces vols étaient « la dissuasion élargie apportée par nos forces conventionnelles et notre parapluie nucléaire ». Et d’ajouter : « les missions de B -52 renforcent l’engagement des États-Unis à assurer la sécurité de nos alliés et partenaires », a-t-il poursuivi. « Les forces aériennes américaines et sud-coréennes travaillent ensemble de manière rapprochée chaque jour et nous sommes totalement prêts à faire face à toute menace contre notre alliance ».
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La Corée du Nord aurait la bombe H

06/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Pas sûr que la Corée du Nord ait la Bombe à Hydrogène comme elle l’affirme ce matin. Pour autant, ce quatrième essai nucléaire de la dictature communiste risque bien de faire croître la tension dans la région.

La Corée du Nord affirme avoir mené ce mercredi son premier essai réussi de bombe nucléaire à hydrogène. «Le premier essai de bombe à hydrogène de la République a été mené avec succès à 10 heures», 2h30 en France, a annoncé la télévision officielle nord-coréenne, précisant que l’engin était «miniaturisé». «Avec le succès parfait de notre bombe H historique, nous rejoignons les rangs des États nucléaires avancés.» Pyongyang, la capitale nord-coréenne, affirme que l’essai a été personnellement ordonné par Kim Jong-Un à deux jours de son anniversaire.

Plusieurs spécialistes expriment cependant des doutes. Jusqu’à présent, ils estimaient que Pyongyang était à des années de pouvoir développer une bombe thermonucléaire et étaient divisés quant à ses capacités de miniaturiser l’arme atomique, étape décisive dans la production d’ogives nucléaires.

Bombe H ou pas, ce quatrième essai nucléaire nord-coréen constitue un affront flagrant envers les ennemis comme les alliés de Pyongyang. Plusieurs résolutions de l’ONU interdisent en effet à Pyongyang toute activité nucléaire ou liée à la technologie des missiles balistiques. Ce qui n’a jamais empêché la Corée du Nord à poursuivre son programme : le pays a déjà testé trois fois la bombe atomique A, qui utilise la seule fission, en 2006, 2009 et 2013. Le fait que les précédentes sanctions internationales n’aient pas empêché la Corée du Nord de procéder à un quatrième test devrait susciter des appels à des réactions plus dures cette fois-ci. Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’urgence ce mercredi matin à New York. Cette réunion a été demandée par les États-Unis et le Japon et prendra la forme de consultations à huis clos entre les 15 pays membres.


Une organisation demande aux Américains de cesser d’armer l’Arabie saoudite qui bombarde le Yémen

23/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’ONG Human Right Watch a appelé les États-Unis à arrêter la vente d’armements à l’Arabie saoudite. Depuis plusieurs mois, l’organisation de défense des droits de l’homme dénonce des violations des lois de la guerre au Yémen. Des civils y sont tués sans distinction par la coalition menée par l’Arabie saoudite et ils seraient près de 2 500 à avoir péri sous les bombes de la coalition d’après l’ONU. D’après Joe Stork, directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord :

Fournir plus de bombes aux Saoudiens en ces circonstances est une recette pour provoquer plus de morts de civils pour lesquels les États-Unis seront partiellement responsables.


L’UNESCO s’apprête à admettre le Kosovo

22/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations-Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN !

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.
Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la résolution 1244 de l’ONU !

La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, votée le 10 juin 1999 par le Conseil de sécurité, est une résolution prise sous le chapitre VII de la charte des Nations-Unies qui autorise un déploiement militaire et civil dans la province serbe du Kosovo dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.


Discours de Poutine à l’ONU : l’art du parler cash

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’aréopage de diplomates onusiens aux propos feutrés n’entend pas tous les jours un orateur de la trempe de Poutine. Dans les drames qui agitent la planète – Syrie, Libye, Ukraine… —, pointer du doigt la responsabilité américaine ne gêne pas le président russe. Retrouvez l’intégralité de son discours, suivi de l’interview qu’il a accordé au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS.

L’intervention de Vladimir Poutine à la tribune de l’ONU

Le 70e anniversaire de l’ONU est l’occasion d’évoquer le passé et de réfléchir à l’avenir. En 1945, les pays ont uni leurs efforts pour penser à l’après-guerre, et c’est dans notre pays, à Yalta, que se sont réunis les chefs de la coalition anti-hitlérienne.
Les différends à l’ONU ont toujours existé et le droit de veto a toujours été appliqué par tous les membres du Conseil de Sécurité. C’est normal. Au moment de la création de l’ONU, on ne comptait pas sur l’unanimité, mais sur la recherche de compromis.

Nous savons tous qu’à la fin de la Guerre froide, il n’y a plus eu qu’un centre de domination. Ceux qui se trouvaient au sommet ont pensé qu’il ne fallait plus tenir compte de l’ONU, que l’organisation ne mettait que des bâtons dans les roues. Des rumeurs ont surgi : l’organisation était devenue obsolète et avait rempli sa mission originale.
Mais si l’ONU disparaît, cela peut conduire à l’effondrement de l’architecture mondiale et du droit international. C’est la raison du plus fort et l’égoïsme qui vont primer. Il y aura moins de libertés, plus d’États indépendants, mais des protectorats gérés de l’extérieur. L’État, c’est la liberté de chacun. Dans les affaires internationales, chacun doit être clair et transparent. Nous sommes tous différents, il faut en tenir compte. Personne ne doit adopter un seul modèle de développement reconnu par un seul. Nous devons nous rappeler le passé, l’expérience de l’URSS.
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Scandale à l’ONU : l’Arabie Saoudite à la tête du Panel du Conseil des droits de l’Homme !

21/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Certes, nous n’en sommes plus à une absurdité près dans l’enceinte du mondialisme heureux, mais la nomination de l’Arabie saoudite à la tête du panel du Conseil des droits de l’Homme dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Conseil des droits de l’homme, a été officialisé ce lundi à la tête de son « panel ». Il s’agit d’un organe dont la fonction est de nommer les cinq hauts fonctionnaires qui édictent les standards internationaux, de choisir les personnes qui vont occuper plus de 77 postes relatifs à la défense des droits de l’homme dans différentes régions du monde et d’informer sur les violations perpétrées en matière de droits de l’Homme.

Bref, c’est un poste clef pour déterminer ce qui, selon l’ONU, constitue ou non une violation des droits de l’homme.
Forcément, nommer l’Arabie Saoudite à la tête de cette structure fait scandale.

Le pays est célèbre pour ses décapitations en série – le pays a dû lancer une campagne de recrutement de bourreaux pour faire face aux cadences infernales —, ses châtiments corporels et ses mutilations légales, la femme n’y a même pas un statut de citoyen de seconde zone et les opposants subissent l’arbitraire le plus total.
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Crash du vol MH17 en Ukraine : véto russe au tribunal spécial

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Craignant une politisation de l’affaire, la Russie a mis son veto à la création d’un tribunal spécial onusien pour juger les responsables du crash du vol MH17

Moscou a opposé son veto au Conseil de Sécurité de l’ONU qui voulait instituer un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH-17 il y a un an, dans l’est de l’Ukraine.
En cause pour l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vitaly Choukrine, l’objectivité d’une telle cour :

Est-ce que cette enquête peut résister à la propagande massive véhiculée par les médias ? Peut-elle résister à la pression politique évidente alors que les causes du désastre et les coupables ont déjà été désignés ? Certaines de ces accusations ont été lancées par plusieurs dirigeants de pays qui font partie de l’équipe d’enquête.

Le vol MH-17 de la Malaysia Airlines a été abattu, sans doute avec un missile sol-air, alors qu’il survolait l’est de l’Ukraine, le 17 juillet 2014, faisant 298 victimes.
Les Occidentaux accusent les rebelles prorusses d’avoir abattu l’avion avec un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie. Cette dernière dément et incrimine pour sa part l’armée ukrainienne, estimant qu’il convient d’attendre les conclusions de l’enquête, prévues pour octobre.
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L’ONU, promoteur du Grand Remplacement

03/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
l’ONU a sorti la dernière version de son rapport sur les « migrations de remplacement », ou comment pallier au déficit de naissance des pays développés par l’immigration de masse.

Dans les bureaux climatisés de l’ONU à New York, on aime bien les chiffres et statistiques. C’est tellement plus simple à manipuler que les hommes, avec leur culture, leur identité, leur histoire… à moins que ce ne soient précisément ces points qui posent problème et demandent à être « corrigés » par « l’immigration de remplacement » ?

À grands coups de statistiques démographiques et de projections économiques, la Division de la population des Nations Unies nous explique donc que la solution au déficit de naissance dans les pays développés consiste à ouvrir toujours plus grand les vannes de l’immigration. Si certains pouvaient taxer M. Camus de « complotisme » ou dénoncer ses « fantasmes », il leur sera difficile d’appliquer la même stratégie de stigmatisation et de déni à une instance aussi respectable que les Nations Unies, qui ne cache de plus pas son jeu : il s’agit bien d’un rapport sur les « migrations de remplacement » !
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Vent de révolte en Irlande

L’Irlande est soumise à de fortes pressions pour libéraliser l’avortement

14/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

15 jours après avoir voté par referendum la reconnaissance constitutionnelle de l’union des couples de même sexe, l’Irlande se retrouve sur la sellette. L’ONG Amnesty International dénonce la politique très restrictive du pays sur l’avortement, dans un rapport publié mardi dernier.
L’ONG fait régulièrement pression sur le gouvernement pour aller plus loin dans les réformes dites « sociétales ». Elle critique l’interdiction de l’avortement, y compris en cas de viol, de malformation du fœtus ou de risques pour la santé de la mère.
Ce n’est pas la seule organisation mondialiste à aller dans ce sens : cette loi a déjà été condamnée par le Comité des droits de l’homme de l’ONU.
Si quelques responsables politiques irlandais ont appelé à un referendum, le Premier ministre, qui dit ne pas soutenir « l’avortement à la demande », en a exclu l’idée avant les élections législatives prévues l’an prochain…
Si les défenseurs de la famille ne lâchent rien, il semble bien que les mondialo progressistes non plus…


Federica Mogherini

Immigration clandestine – Bruxelles rassure l’ONU : « Aucun immigré ne sera renvoyé hors d’Europe »

13/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Federica Mogherini discute actuellement avec l’ONU de la possibilité d’une intervention navale contre les passeurs d’immigrés de la Méditerranée. Double langage difficile à tenir pour celle qui plaide pour la manière forte mais qui assure en même temps que personne ne sera renvoyé à son point de départ.

La politicienne italienne Federica Mogherini, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de gauche de Matteo Renzi, est désormais le Haut Représentant de l’Union européenne « pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ».
Lundi, à New York, Mme Mogherini a présenté au Conseil de sécurité les nouveaux plans de l’Union européenne sur « l’urgence migratoire », pour lesquels elle souhaite obtenir le soutien de l’ONU. Elle a tenu avant toute chose à « rassurer » ses auditeurs : « aucun réfugié ou migrant [sic] intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré. Notre première priorité est de sauver des vies et d’éviter de nouvelles pertes en mer ».
Comme aime à le faire la gauche italienne, Mme Mogherini a cité « le pape François, selon lequel “l’histoire des migrants nous fait pleurer et nous fait honte.” Je vous lance un appel pour que nous cessions de pleurer et d’avoir honte », a affirmé le chef de la diplomatie européenne.

Ces démonstrations de bons sentiments sont vraisemblablement destinées à amadouer les représentants du Conseil de Sécurité, notamment la Russie et la Chine, par principes réticentes à toute ingérence extérieure dans les affaires des Etats, c’est aussi pourquoi Federica Mogherini a plaidé pour une opération uniquement navale qui permettrait d’arraisonner les bateaux de passeurs.

Crédit photo : European Union 2015 – European Parliament (CC) = Federica Mogherini


Immigration clandestine : l’ONU tance le gouvernement hollandais pour sa fermeté

Immigration clandestine : l’ONU tance le gouvernement hollandais pour sa fermeté

20/12/2014 – AMSTERDAM (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Comme tous les pays d’Europe, les Pays‑Bas comptent des dizaines de milliers de clandestins.
Environ 8 000 demandeurs d’asile déboutés refusent chaque année de rentrer dans leur pays. Nombre d’entre eux vivent dans la rue, des squats ou des logements mis à disposition par des organismes de charité ou certaines municipalités sans le soutien du gouvernement central. Le gouvernement néerlandais a en effet refusé de débloquer la somme de 15 millions d’euros aux 60 municipalités les plus infestées qui réclamaient une aide financière.

Une situation intolérable pour un comité d’experts de l’ONU !

Un groupe de rapporteurs spéciaux des Nations Unies, spécialistes des droits de l’homme, a sommé mardi les Pays‑Bas de bien vouloir fournir des abris d’urgence cet hiver aux migrants vivant sur le sol hollandais. Le rapporteur spécial de l’ONU Philip Aston a déclaré « En ces sombres jours précédant Noël, il est effrayant de constater que le gouvernement néerlandais ne souhaite pas consacrer moins de 0,01 % de son budget annuel pour aider des gens vivant dans la misère et la pauvreté absolue ».  On notera qu’il est autorisé d’utiliser Noël lorsqu’il s’agit de culpabiliser les nations européennes. Leilani Farha, le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à un logement convenable (sic) a pour sa part rajouté « Les services d’urgence tels que les refuges pour itinérants, et des alternatives de logement adéquat, doivent être mis à la disposition des migrants, indépendamment de leur statut juridique dans le pays ».

Quelle est la position du gouvernement hollandais ?

Le gouvernement néerlandais a rejeté ces vertueux appels. Le secrétaire d’Etat à la Justice Fred Teeven ne souhaite pas mettre ce budget à disposition, craignant de miner le système de demande d’asile en récompensant ceux qui n’acceptent pas l’expulsion. Le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits humains des migrants, François Crépeau lui a répondu, estimant que : « Les politiciens des Pays‑Bas essaient de gagner des voix dans le débat national sur l’immigration au détriment des migrants irréguliers sans‑abri », et ajoutant : « Les flux de migration ne changeront pas en laissant des migrants dormir dans la rue ».

On peut lui rétorquer que la très ferme politique anti‑immigrationniste du gouvernement australien a quant à elle porté ses fruits : il n’y a plus aucun immigré clandestin au pays des kangourous…

Photo : le parlement des Pays-Bas et les bureaux du Premier ministre. Crédit photo : Markus Bernet, via Wikipédia, (cc).

L’ONU visée par une attaque meurtrière au Mali

L’ONU visée par une attaque meurtrière au Mali

06/10/2014 – BAMAKO (NOVOpress via le bulletin de réinformation)
Vendredi dernier (03/10/2014, note de Novopress), 9 Casques bleus ont été tués dans une attaque djihadiste dans le nord du Mali. La force onusienne Minusma a participé à l’intervention Serval en 2013 aux côtés de l’armée française.

C’est l’attaque la plus meurtrière pour les Casques bleus au Mali, et qui aurait été conduite par un groupe islamiste, le Mujao, lié à Al-Qaïda. La mission de l’ONU a déjà été confrontée à 27 attaques violentes, dans le pays qui compte plus de 9.300 Casques bleus pour soutenir l’armée et l’Etat malien, à recouvrer sa pleine souveraineté sur son territoire.

Le gouvernement ainsi que six mouvements armés du nord du pays sont actuellement en négociations de paix à Alger concernant notamment le statut de cette région, faiblement contrôlée par l’Etat face à ses opposants.

Les dangers de l’immigration pour la France soulevés à l'ONU !

Les dangers de l’immigration pour la France soulevés à l’ONU !

01/07/2014 – NEW YORK (NOVOpress) – Il s’agit bien de la France, mais plus précisément de la Polynésie française. Le Comité spécial de l’ONU chargé de la décolonisation a achevé vendredi dernier ses travaux annuels, portant sur la Nouvelle Calédonie et la Polynésie française.

Richard Tuheiava, sénateur français élu de la Polynésie française, et Oscar Temaru, ex-président de la Polynésie française, s’y sont plaint des conséquences sur les îles, de l’immigration en provenance de métropole. Elle entraine « Une dilution du corps électoral et réduit ainsi le nombre de personnes favorables à l’indépendance ». « Sans maîtrise de l’immigration, nous allons devenir les spectateurs impuissants d’un pillage » ont-ils déclaré. Cette immigration viendrait également priver les Polynésiens d’emploi.

Oscar Temaru est intervenu en anglais lors de la séance, alors que le français était possible.

Image en Une : les deux hommes politiques lors de la réunion de l’ONU. Crédit : copie d’écran d’une vidéo sur YouTube, DR.

Le lobby LGBT vit mal la présidence de l'ONU par un ministre ougandais

Le lobby LGBT vit mal la présidence de l’ONU par un ministre ougandais

24/06/2014 – NEW YORK (NOVOPress/Bulletin de réinformation)
L’assemblée générale de l’ONU vient d’élire comme président Sam Kutesa, ministre des Affaires étrangères de l’Ouganda. Cette élection constitue un véritable camouflet à l’encontre du lobby LGBT. Ce lobby avait réalisé une pétition dans toute l’Amérique du Nord visant à faire rejeter le visa américain de Monsieur Kutesa pour l’empêcher d’accéder à ce poste à New York.

Sam Kutesa avait en effet déclaré que la promotion de l’homosexualité était « Un mauvais exemple pour la jeunesse et une atteinte aux cultures des Etats ».  Par ailleurs l’Ouganda a voté en février une loi réprimant les actes d’homosexualité.

L’ensemble des pays du continent africain s’était entendu pour soutenir la candidature ougandaise, afin de répondre aux pressions continuelles des Etats occidentaux visant à favoriser les droits des minorités sexuelles.

L’élection du ministre Ougandais à l’ONU est donc une sorte de révolte des pays émergents contre les puissances occidentales jugées décadentes.

Crédit photo : Foreign and Commonwealth Office, via Flickr, (cc).