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Interdiction du port de la burqa – Le Comité des droits de l’homme de l’ONU épingle la France, par Pierre Malpouge

Depuis 2010, une loi française interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Une loi qui vise les femmes d’origine musulmane (ou converties) portant de plein gré ou de force la burqa comme le niqab et autre voile intégral – vêtements si seyants qui, comme chacun sait, cachent le corps et le visage de ces dames imbibées d’islamisme radical.

Une loi sur le port du voile intégral qui, comme l’a rappelé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, « est si peu appliquée ou si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France [Redoine Faïd] se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit par la loi » – et, comme nous l’écrivions dans Présent du 6 octobre, combien d’autres dangereux criminels, terroristes islamistes ou de droit commun –, lequel Bruno Retailleau et son club de réflexion Force républicaine ont récemment proposé de transformer cette infraction, simple contravention, en délit.

Une loi si peu appliquée mais dérangeante malgré tout. Du moins selon le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU, comme le rapporte La Croix.

A l’heure où plusieurs voix s’élèvent en France pour demander un durcissement de cette loi, des juristes experts internationaux du Comité des droits de l’homme de l’ONU, estimant que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination, remettent en cause l’interdiction et épinglent la France. Lesquels juristes experts avaient déjà désavoué la Cour de cassation qui, en 2014, avait validé le licenciement d’une puéricultrice voilée par une crèche (Baby Loup) dont le règlement intérieur imposait un devoir de neutralité.

Notons que cette loi (par ailleurs symbole d’une position jugée islamophobe par de nombreux Etats musulmans), qui chagrine les membres du CDH, est également en vigueur dans plusieurs pays européens – Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne – touchés comme la France par des attentats islamiques.

Toutefois, si le CDH de l’ONU (qui n’est pas une juridiction) épingle la France, la portée de ses appréciations est toute relative. Il ne s’agit pas là de condamnation mais de simple recommandation… pour satisfaire les « caprices » d’une seule religion. Et ce d’autant plus que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une autre vision quant à l’interdiction du port du voile intégral. Jugeant cette loi « nécessaire » dans une société démocratique, la CEDH estime que cette législation vise à assurer « la sécurité publique, l’égalité entre l’homme et la femme et une certaine conception du vivre-ensemble dans la société ». Il serait bon de rappeler aux blablateurs du CDH de l’ONU, dont les décisions n’ont aucune valeur juridiquement contraignante, que vivre en France, c’est avant tout vivre sous les lois françaises.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

L’ONU via Le Monde : « une migration bien gérée est à l’avantage de tout le monde »

C’est sous ce titre anodin et en apparence facilement partagé par beaucoup de monde que le quotidien du soir interroge (numéro daté du 4/5 mars 2018) Louise Arbour représentante spéciale de l’ONU pour les migrations internationales. En juillet 2017 nous analysions les « recommandations » de l’Union Européenne concernant les « bons usages journalistiques » face à la question migratoire. Dimitri Avramopoulos, commissaire européen aux Migrations et aux Affaires Intérieures, affirmait de son côté à la Tribune de Genève en mars 2017 : « L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés. Nous allons ouvrir des bureaux (pour les permis de séjour) dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ». Un langage assez proche de celui de Madame Barbour. Extraits commentés.

Un titre biaisé

« Une migration bien gérée est à l’avantage de tout le monde », le titre peut paraître neutre mais il induit dans son intitulé que la migration est une donnée incontournable et qu’elle doit se poursuivre. Seuls son rythme et son intensité sont discutables. Louise Arbour met de côté ceux qu’elle appelle les « réfugiés » (vrais ou faux, les Nigérians qui ont dépecé une jeune italienne en février 2018 n’étaient pas des réfugiés) et dont elle estime le nombre à 25 millions. Ceux ci ont droit « à la protection de la convention de 1951 … qui fait partie de notre histoire ». Une convention internationale signée il y a 67 ans, à une époque où les migrations ne représentaient pas la même problématique. Elle ajoute que la « mouvance migratoire » (hors réfugiés) représente 225 millions de personnes. Ces personnes par défaut « sont appelés migrants économiques. Mais cette appellation véhicule la perception qu’ils sont un fardeau ou une menace… ». Si nous comprenons bien c’est la perception qu’il faut faire évoluer.

Opinion publique et démocratie

Alors que le secrétaire général de l’ONU veut présenter celle-ci comme un « atout pour la société », Louise Arbour constate que les opinions publiques ne sont pas à l’unisson. « Les hommes politiques dans les pays démocratiques nous disent toujours “Notre opinion publique n’est pas en mesure de suivre“. Je pense que c’est là le plus gros défi… » . Et elle ajoute ingénument « Convaincre les décideurs politiques serait relativement facile s’il était possible de changer cette perception négative ». Traduisons : les élites oligarchiques mondialisées ont déjà intégré l’impératif politique et moral migratoire, reste à convaincre les peuples. Les résultats des élections du 5 mars 2018 en Italie avec la poussée du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue de Matteo Salvini ne semblent pas aller dans ce sens.

Pacte mondial en préparation

Les opinions publiques sont vent debout et il faudra « un certain courage politique » (sic) pour les convaincre ou les contraindre car (ces pays) « devront s’ouvrir à une main d’œuvre étrangère », dont il faudra « améliorer les conditions de travail » et bien entendu « combattre la xénophobie et le racisme ». L’objectif de la représentante de l’Onu c’est un « pacte mondial pour la migration ». Un pacte en théorie non juridiquement contraignant mais qui permettra aux partisans de l’immigration d’avoir un discours moral encore plus impératif. In fine Louise Arbour dévoile le fonds du discours onusien « Il faut arrêter de parler des pays comme pays d’origine, de transit ou de destination, il sont tout cela à la fois ». Plus d’origine, plus de destination, plus de pays non plus, tout est dans tout et réciproquement. Amen.

Texte repris du site OJIM

Donald Trump Onu

Discours nationaliste de Donald Trump à l’ONU

S’afficher comme défenseur de l’Etat-nation au sein même de la citadelle du supranational et du globalisme : Donald Trump – qui d’autre ? – vient de lancer ce défi à la communauté mondiale du haut de la tribune de l’Organisation des nations unies. Il fallait à la fois de l’audace et de la fidélité. Audace, parce qu’une fois de plus le régime républicano-populiste né le 8 novembre dernier se retrouvera mis au ban par l’univers politiquement correct. Fidélité, parce que depuis les combats des primaires de l’hiver 2016, Trump répète ce qu’il a clamé lundi et mardi derniers dans le palais de verre de Manhattan. Discours percutant devant l’assemblée générale de l’ONU. Discours passionnément nationaliste : le slogan America First (l’Amérique d’abord) repris comme un leitmotiv et l’importance soulignée de la souveraineté nationale comme fondement d’une coopération internationale. Du sans précédent dans des travées où s’élaborent en silence les prochaines structures d’un gouvernement mondial.

« La véritable énergie de l’ONU », a martelé Trump, « se trouve dans les Etats-nations quand ceux-ci sont forts, indépendants et libres ». Puis il a enchaîné dans un rare moment voué aux applaudissements :

« Chaque leader a le devoir de penser d’abord à son pays, à son peuple, et l’Etat-nation reste le meilleur cadre pour améliorer la condition humaine. »

Retour aux fondamentaux du trumpisme : remplir ses obligations au sein du forum de Manhattan, mais surtout veiller aux intérêts de l’Amérique et aux besoins des Américains.

Le ton et l’esprit du discours furent 100 % pur Trump avec, pour la formulation, l’assistance de Steve Miller, l’un de ses conseillers. On craignait un effritement du populisme avec le départ en août de Steve Bannon, l’un de ses théoriciens. L’escapade new-yorkaise de Trump prouve que ces craintes n’étaient pas justifiées. D’autant moins que l’ex magnat de l’immobilier a su, comme toujours, montrer les dents : révision probable du traité nucléaire avec l’Iran et « destruction du régime nord-coréen » si Kim poursuit sa mission suicide.

Mais Trump ne s’est pas contenté de rappeler les principes de gouvernement qui sont les siens depuis janvier dernier. Quitte à froisser bon nombre de ses pairs. Quitte à braver les dogmes du nivellement universel. Il a également asséné à l’ONU ses quatre vérités, ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé faire. Avec un budget en hausse de 140 % chaque année, l’ONU est scandaleusement dispendieuse. Elle est inefficace et gangrenée par une bureaucratie qui a doublé depuis 2000. Elle étouffe les souverainetés nationales indispensables à la paix et à la prospérité. Enfin, elle encourage l’irresponsabilité dans une phraséologie qui lui tient lieu de conscience.

Bref, Trump l’a souligné : il faut délivrer l’ONU de ses bureaucrates et de son incompétence. Il faut la réformer.

Trump s’est permis de conseiller au secrétaire général, Antonio Guterres, de « se concentrer davantage sur les résultats que sur les procédures » et de faire en sorte que l’institution qu’il dirige ne ressemble plus à « un club fermé où des gens se retrouvent pour discuter et passer du bon temps ». Image cinglante qui fut celle du candidat Trump pendant sa campagne. Elle est restée celle du président, même si celui-ci s’est montré plus conciliant dans ses derniers mots adressés directement à Guterres : « Nous lutterons ensemble […] pour la paix, pour la liberté, pour la justice, pour la famille, pour l’humanité – et pour Dieu tout-puissant qui nous a tous créés. »

Christian Daisug

Article publié par Présent daté du 21 septembre 2017

rasna-warah ONU

Corruption et impunité : le livre qui accuse l’ONU

livre-corruption-onu04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Un récent livre, UNsilenced : UNmasking the United Nations’ Culture of Cover-ups, Corruption and Impunity (AuthorHouseUk) dénonce l’impunité dont bénéficie l’ONU face à la corruption qui règne à tous les étages de l’organisme international.

Son auteur, Rasna Warah, écrivain et journaliste kényane, a été attaché de rédaction à l’ONU de 1994 à 2009. Elle connaît donc la maison de l’intérieur. Dans le cadre de sa mission, elle a pu constater que des services de l’ONU « fabriquent des données » afin de justifier leur travail au sein de l’organisme international. Preuves à l’appui, la journaliste affirme par exemple que des rapports sur les « famines » en Somalie ont été créés de toutes pièces par l’organisme international qui s’est ensuite servi de ce qu’elle appelle « l’effet CNN » pour orienter judicieusement l’action des politiques et créer ainsi un financement de masse, avec de substantiels détournements afférents.

Les agences de l’ONU profitent du malheur des populations, quand elles ne le créent pas. Ces agences ont ainsi l’habitude d’inonder les marchés africains de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose. Avec, au bout du compte, une dépendance accrue des populations, non seulement par rapport à ces agences, financées par le contribuable occidental, mais aussi, et c’est sans doute le but final, par rapport aux grands groupes internationaux de distribution.

Rasna Warah raconte dans son livre, comment on a tenté de la faire taire. Attaques, menaces, intimidations, humiliations publiques, tous les moyens ont été bons pour la dissuader de dénoncer publiquement les malversations dont elle a été témoin. L’ONU agit de la même manière à l’encontre de tous les lanceurs d’alerte qui la mettent en cause, affirme Mme Warah. Ainsi, d’Anders Kompass, après qu’il avait révélé de nombreux cas de viols d’enfants par des « soldats de la paix » en Afrique. Mme Warah, qui se qualifie elle‑même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU, de peur d’être assimilés à l’« extrême droite ».

La Corée du Nord lance un missile longue portée

Après le tir d’une fusée, menace d’escalade en Corée ?
08/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Après l’essai nucléaire de janvier, la Corée du Nord a procédé au tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite. Une action condamnée par la communauté internationale, qui conduit à un regain de tension dan la région.

Le tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite peut paraître anodin, sauf lorsqu’on se souvient que de tels vecteurs peuvent aussi transporter des armes nucléaires. C’est dans un contexte déjà tendu suite à l’essai nucléaire de janvier que la Corée du Nord a procédé à la mise sur orbite d’un satellite d’observation, un geste considéré comme agressif par ses voisins, notamment japonais ou coréens du sud.

Ces derniers ont aussitôt entamé des pourparlers avec les États-Unis pour l’installation de barrière anti-missiles sur son sol. Une perspective fermement rejetée par la Chine pour qui le déploiement d’un système de défense antimissiles américain, dit THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), théoriquement installé en Corée du Sud pour intercepter, des missiles nord-coréens, pourrait aisément viser, des missiles intercontinentaux chinois et ruinerait ainsi les capacités stratégiques de la Chine.

La région est maintenant sous tension maximale, comme en témoigne l’incident naval entre les deux Corée : dans la matinée, les autorités de Séoul ont révélé qu’un de leurs navires militaires avait du effectuer des tirs de sommation pour chasser un patrouilleur nord-coréen, qui était entré illégalement dans les eaux du Sud.



Un survol américain près de la Corée du Nord suite à ses essais nucléaires de mercredi

11/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Corée du Sud a été survolée hier par un bombardier américain et deux autres appareils hier. Cela fait suite aux essais nucléaires de la Corée du Nord mercredi dernier. En effet, Kim Jong-Un aurait réalisé des essais nucléaires avec la bombe H ou bombe à hydrogène. Selon la Corée du Nord, il s’agit du premier essai avec ce type de bombe.

Suite à cet essai, les réactions ne se sont pas fait attendre ?
Les États-Unis ont survolé les environs, tout en restant à 70 km de la frontière nord-coréenne. C’est à l’aide d’un bombardier B-52 Stratofortress, d’un avion sud-coréen et d’un autre appareil de la flotte américaine qu’ils ont voulu surveiller la Corée du Nord. Ces vols avaient pour finalité d’éviter une agression de la part des Nord-coréens. Malgré l’interdiction de l’ONU, il s’agit du quatrième essai nucléaire de la Corée du Nord. Dans un communiqué, le général Terrence J. O’Shaughnessy, commandant de la 7 th Air Force et commandant adjoint des forces américaines en Corée du Sud a déclaré que ces vols étaient « la dissuasion élargie apportée par nos forces conventionnelles et notre parapluie nucléaire ». Et d’ajouter : « les missions de B -52 renforcent l’engagement des États-Unis à assurer la sécurité de nos alliés et partenaires », a-t-il poursuivi. « Les forces aériennes américaines et sud-coréennes travaillent ensemble de manière rapprochée chaque jour et nous sommes totalement prêts à faire face à toute menace contre notre alliance ».
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La Corée du Nord aurait la bombe H

06/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Pas sûr que la Corée du Nord ait la Bombe à Hydrogène comme elle l’affirme ce matin. Pour autant, ce quatrième essai nucléaire de la dictature communiste risque bien de faire croître la tension dans la région.

La Corée du Nord affirme avoir mené ce mercredi son premier essai réussi de bombe nucléaire à hydrogène. «Le premier essai de bombe à hydrogène de la République a été mené avec succès à 10 heures», 2h30 en France, a annoncé la télévision officielle nord-coréenne, précisant que l’engin était «miniaturisé». «Avec le succès parfait de notre bombe H historique, nous rejoignons les rangs des États nucléaires avancés.» Pyongyang, la capitale nord-coréenne, affirme que l’essai a été personnellement ordonné par Kim Jong-Un à deux jours de son anniversaire.

Plusieurs spécialistes expriment cependant des doutes. Jusqu’à présent, ils estimaient que Pyongyang était à des années de pouvoir développer une bombe thermonucléaire et étaient divisés quant à ses capacités de miniaturiser l’arme atomique, étape décisive dans la production d’ogives nucléaires.

Bombe H ou pas, ce quatrième essai nucléaire nord-coréen constitue un affront flagrant envers les ennemis comme les alliés de Pyongyang. Plusieurs résolutions de l’ONU interdisent en effet à Pyongyang toute activité nucléaire ou liée à la technologie des missiles balistiques. Ce qui n’a jamais empêché la Corée du Nord à poursuivre son programme : le pays a déjà testé trois fois la bombe atomique A, qui utilise la seule fission, en 2006, 2009 et 2013. Le fait que les précédentes sanctions internationales n’aient pas empêché la Corée du Nord de procéder à un quatrième test devrait susciter des appels à des réactions plus dures cette fois-ci. Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’urgence ce mercredi matin à New York. Cette réunion a été demandée par les États-Unis et le Japon et prendra la forme de consultations à huis clos entre les 15 pays membres.


Une organisation demande aux Américains de cesser d’armer l’Arabie saoudite qui bombarde le Yémen

23/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’ONG Human Right Watch a appelé les États-Unis à arrêter la vente d’armements à l’Arabie saoudite. Depuis plusieurs mois, l’organisation de défense des droits de l’homme dénonce des violations des lois de la guerre au Yémen. Des civils y sont tués sans distinction par la coalition menée par l’Arabie saoudite et ils seraient près de 2 500 à avoir péri sous les bombes de la coalition d’après l’ONU. D’après Joe Stork, directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord :

Fournir plus de bombes aux Saoudiens en ces circonstances est une recette pour provoquer plus de morts de civils pour lesquels les États-Unis seront partiellement responsables.


L’UNESCO s’apprête à admettre le Kosovo

22/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations-Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN !

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.
Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la résolution 1244 de l’ONU !

La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, votée le 10 juin 1999 par le Conseil de sécurité, est une résolution prise sous le chapitre VII de la charte des Nations-Unies qui autorise un déploiement militaire et civil dans la province serbe du Kosovo dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.


Discours de Poutine à l’ONU : l’art du parler cash

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’aréopage de diplomates onusiens aux propos feutrés n’entend pas tous les jours un orateur de la trempe de Poutine. Dans les drames qui agitent la planète – Syrie, Libye, Ukraine… —, pointer du doigt la responsabilité américaine ne gêne pas le président russe. Retrouvez l’intégralité de son discours, suivi de l’interview qu’il a accordé au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS.

L’intervention de Vladimir Poutine à la tribune de l’ONU

Le 70e anniversaire de l’ONU est l’occasion d’évoquer le passé et de réfléchir à l’avenir. En 1945, les pays ont uni leurs efforts pour penser à l’après-guerre, et c’est dans notre pays, à Yalta, que se sont réunis les chefs de la coalition anti-hitlérienne.
Les différends à l’ONU ont toujours existé et le droit de veto a toujours été appliqué par tous les membres du Conseil de Sécurité. C’est normal. Au moment de la création de l’ONU, on ne comptait pas sur l’unanimité, mais sur la recherche de compromis.

Nous savons tous qu’à la fin de la Guerre froide, il n’y a plus eu qu’un centre de domination. Ceux qui se trouvaient au sommet ont pensé qu’il ne fallait plus tenir compte de l’ONU, que l’organisation ne mettait que des bâtons dans les roues. Des rumeurs ont surgi : l’organisation était devenue obsolète et avait rempli sa mission originale.
Mais si l’ONU disparaît, cela peut conduire à l’effondrement de l’architecture mondiale et du droit international. C’est la raison du plus fort et l’égoïsme qui vont primer. Il y aura moins de libertés, plus d’États indépendants, mais des protectorats gérés de l’extérieur. L’État, c’est la liberté de chacun. Dans les affaires internationales, chacun doit être clair et transparent. Nous sommes tous différents, il faut en tenir compte. Personne ne doit adopter un seul modèle de développement reconnu par un seul. Nous devons nous rappeler le passé, l’expérience de l’URSS.
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Scandale à l’ONU : l’Arabie Saoudite à la tête du Panel du Conseil des droits de l’Homme !

21/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Certes, nous n’en sommes plus à une absurdité près dans l’enceinte du mondialisme heureux, mais la nomination de l’Arabie saoudite à la tête du panel du Conseil des droits de l’Homme dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Conseil des droits de l’homme, a été officialisé ce lundi à la tête de son « panel ». Il s’agit d’un organe dont la fonction est de nommer les cinq hauts fonctionnaires qui édictent les standards internationaux, de choisir les personnes qui vont occuper plus de 77 postes relatifs à la défense des droits de l’homme dans différentes régions du monde et d’informer sur les violations perpétrées en matière de droits de l’Homme.

Bref, c’est un poste clef pour déterminer ce qui, selon l’ONU, constitue ou non une violation des droits de l’homme.
Forcément, nommer l’Arabie Saoudite à la tête de cette structure fait scandale.

Le pays est célèbre pour ses décapitations en série – le pays a dû lancer une campagne de recrutement de bourreaux pour faire face aux cadences infernales —, ses châtiments corporels et ses mutilations légales, la femme n’y a même pas un statut de citoyen de seconde zone et les opposants subissent l’arbitraire le plus total.
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Crash du vol MH17 en Ukraine : véto russe au tribunal spécial

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Craignant une politisation de l’affaire, la Russie a mis son veto à la création d’un tribunal spécial onusien pour juger les responsables du crash du vol MH17

Moscou a opposé son veto au Conseil de Sécurité de l’ONU qui voulait instituer un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH-17 il y a un an, dans l’est de l’Ukraine.
En cause pour l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vitaly Choukrine, l’objectivité d’une telle cour :

Est-ce que cette enquête peut résister à la propagande massive véhiculée par les médias ? Peut-elle résister à la pression politique évidente alors que les causes du désastre et les coupables ont déjà été désignés ? Certaines de ces accusations ont été lancées par plusieurs dirigeants de pays qui font partie de l’équipe d’enquête.

Le vol MH-17 de la Malaysia Airlines a été abattu, sans doute avec un missile sol-air, alors qu’il survolait l’est de l’Ukraine, le 17 juillet 2014, faisant 298 victimes.
Les Occidentaux accusent les rebelles prorusses d’avoir abattu l’avion avec un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie. Cette dernière dément et incrimine pour sa part l’armée ukrainienne, estimant qu’il convient d’attendre les conclusions de l’enquête, prévues pour octobre.
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L’ONU, promoteur du Grand Remplacement

03/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
l’ONU a sorti la dernière version de son rapport sur les « migrations de remplacement », ou comment pallier au déficit de naissance des pays développés par l’immigration de masse.

Dans les bureaux climatisés de l’ONU à New York, on aime bien les chiffres et statistiques. C’est tellement plus simple à manipuler que les hommes, avec leur culture, leur identité, leur histoire… à moins que ce ne soient précisément ces points qui posent problème et demandent à être « corrigés » par « l’immigration de remplacement » ?

À grands coups de statistiques démographiques et de projections économiques, la Division de la population des Nations Unies nous explique donc que la solution au déficit de naissance dans les pays développés consiste à ouvrir toujours plus grand les vannes de l’immigration. Si certains pouvaient taxer M. Camus de « complotisme » ou dénoncer ses « fantasmes », il leur sera difficile d’appliquer la même stratégie de stigmatisation et de déni à une instance aussi respectable que les Nations Unies, qui ne cache de plus pas son jeu : il s’agit bien d’un rapport sur les « migrations de remplacement » !
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Vent de révolte en Irlande

L’Irlande est soumise à de fortes pressions pour libéraliser l’avortement

14/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

15 jours après avoir voté par referendum la reconnaissance constitutionnelle de l’union des couples de même sexe, l’Irlande se retrouve sur la sellette. L’ONG Amnesty International dénonce la politique très restrictive du pays sur l’avortement, dans un rapport publié mardi dernier.
L’ONG fait régulièrement pression sur le gouvernement pour aller plus loin dans les réformes dites « sociétales ». Elle critique l’interdiction de l’avortement, y compris en cas de viol, de malformation du fœtus ou de risques pour la santé de la mère.
Ce n’est pas la seule organisation mondialiste à aller dans ce sens : cette loi a déjà été condamnée par le Comité des droits de l’homme de l’ONU.
Si quelques responsables politiques irlandais ont appelé à un referendum, le Premier ministre, qui dit ne pas soutenir « l’avortement à la demande », en a exclu l’idée avant les élections législatives prévues l’an prochain…
Si les défenseurs de la famille ne lâchent rien, il semble bien que les mondialo progressistes non plus…


Federica Mogherini

Immigration clandestine – Bruxelles rassure l’ONU : « Aucun immigré ne sera renvoyé hors d’Europe »

13/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Federica Mogherini discute actuellement avec l’ONU de la possibilité d’une intervention navale contre les passeurs d’immigrés de la Méditerranée. Double langage difficile à tenir pour celle qui plaide pour la manière forte mais qui assure en même temps que personne ne sera renvoyé à son point de départ.

La politicienne italienne Federica Mogherini, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de gauche de Matteo Renzi, est désormais le Haut Représentant de l’Union européenne « pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ».
Lundi, à New York, Mme Mogherini a présenté au Conseil de sécurité les nouveaux plans de l’Union européenne sur « l’urgence migratoire », pour lesquels elle souhaite obtenir le soutien de l’ONU. Elle a tenu avant toute chose à « rassurer » ses auditeurs : « aucun réfugié ou migrant [sic] intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré. Notre première priorité est de sauver des vies et d’éviter de nouvelles pertes en mer ».
Comme aime à le faire la gauche italienne, Mme Mogherini a cité « le pape François, selon lequel “l’histoire des migrants nous fait pleurer et nous fait honte.” Je vous lance un appel pour que nous cessions de pleurer et d’avoir honte », a affirmé le chef de la diplomatie européenne.

Ces démonstrations de bons sentiments sont vraisemblablement destinées à amadouer les représentants du Conseil de Sécurité, notamment la Russie et la Chine, par principes réticentes à toute ingérence extérieure dans les affaires des Etats, c’est aussi pourquoi Federica Mogherini a plaidé pour une opération uniquement navale qui permettrait d’arraisonner les bateaux de passeurs.

Crédit photo : European Union 2015 – European Parliament (CC) = Federica Mogherini