Fatoumata Bond, Norman Thavaud et la police de la pensée

Norman antiracisme

Norman Thavaud est un célèbre YouTubeur français, présent sur la toile depuis une dizaine d’années. Il est humoriste, acteur et pratique le one-man-show depuis peu. En termes de chiffres, il est le 3ème plus gros vidéaste français sur internet et sa chaîne YouTube comptabilise plus de 2,4 milliards de vues. À la suite d’un sketch, il a été rattrapé par la police de la pensée.

Un humour adolescent

Depuis 10 ans la ligne directrice de Norman n’a pas changé. Son humour est très adolescent et s’adresse essentiellement aux jeunes. Il est difficile de faire moins subversif : du point de vue de la “bien pensance”, Norman Thavaud a toujours été parfaitement dans les clous.

Une James Bond noire ?

Pourtant, son dernier spectacle, diffusé sur Amazon Prime a déclenché une très vive polémique. Dans un sketch, Norman se permet d’ironiser sur le fait qu’une femme noire se verra endosser le rôle de James Bond dans le prochain film.

La chanteuse noire Yseult réagit sur Twitter. Et ses followers embraient instantanément dans un déferlement de haine assez spectaculaire.

Twitter s’est enflammé si brusquement avec tant d’ardeur qu’un grand nombre de médias, parmi lesquels de très respectables noms, se sont empressés de pondre un papier sur cette ridicule affaire : Cnews, Ouest-France, Huffingtonpost, Valeurs Actuelles…

Mais c’est surtout la presse féminine qui s’en donne à cœur joie dès qu’il y a possibilité de dénoncer un peu de misogynie supposée : TerraFemina, Aufeminin, Closer, Femme Actuelle…

Norman s’excuse

Ce déferlement de critiques excessivement violentes a forcé Norman a réagir. Il s’est empressé de rappeler que son spectacle n’était pas raciste : « dans ce spectacle, je parle du privilège blanc, de la culpabilité blanche, de mes potes rebeu qui passent leur temps à se faire contrôler, des inégalités salariales… (…) bref, la liste est longue ». Le malheureux garçon s’agenouille moralement (c’est à la mode) et demande platement pardon pour son sketch qu’il reconnaît maladroit. Il ajoute tout de même à la fin de son mea culpa :

« Le contenu du spectacle ne laisse planer aucun doute sur le fond de ma pensée et sur la sincérité de mon engagement antiraciste. »

Mais les critiques ont continué : plus vous vous excusez plus la meute s’acharne contre vous.

Un jour de plus au pays de la bienpensance totalitaire où même des humoristes ultra conformistes sont obligés de s’excuser lorsque certaines minorités susceptibles montent au créneau pour dénoncer un humour qu’elles jugent oppressant. Le tout aux dépens de la majorité des indigènes, nous parlons ici des Européens en Europe.

Comme l’écrit Jean-Yves Le Gallou (1) « Cessons de craindre les qualificatifs des adversaires : les épithètes ne mordent pas… Il faut assumer avec fierté la condition de diabolisé et ne pas plier » (Manuel de lutte contre la diabolisation, La Nouvelle Librairie éd, 2020, 80p, 7€).

Texte repris du site OJIM

Le racisme anti-blanc en mode mineur dans les médias

racisme anti-blanc

Le traitement journalistique d’un récent fait-divers vient de nous le rappeler, le racisme anti-blanc est un angle mort des médias de grand chemin. La réaction de Laurence Ferrari face à un déchainement de violence à Rezé contre un « blanc », désigné comme tel, en dit long sur leur embarras à ce sujet.

Lynchage à Rezé : what else ? (mais encore ?)

Le 12 décembre, dans la banlieue de Nantes, à Rezé, un homme de 52 ans a voulu récupérer la moto volée à son fils. Il a été sauvagement lynché par une bande de jeunes de la cité. Ouest-France relate l’événement dans l’édition du 14 décembre de la façon suivante : « ça se bagarrait durement, salement ». Le quotidien de l’ouest reprend à son compte les propos d’un témoin de la scène en évoquant une « bagarre ». En fait de « bagarre », il s’agit à la vue des images filmées par un habitant du quartier plutôt d’un lynchage en règle avec un appel à tuer le père de famille.

L’avocat Gilles William-Goldnadel a voulu évoquer cette agression sauvage sur le plateau de Laurence Ferrari, sur CNews le 16 décembre. Alors que l’on peut distinctement entendre « Wallah ! Nique le ! Tue le ! Sale Gwer! ( sale blanc) » dans la vidéo, Laurence Ferrari réagit au quart de tour :

« On n’a pas encore toutes les explications sur cette affaire, mais vous avez le droit d’en parler. (…) Oh n’exagérez pas, il faut juste savoir de quoi on parle dans cette affaire (…). On ne connaît pas encore les tenants et les aboutissants. Point à la ligne (…). Je pense que vous ne comprenez pas le sens général de cette histoire et qu’on attend d’en avoir les éclaircissements du côté de la police et de la justice, si vous le permettez. Voilà ».

Il faut toute la ténacité de Gilles William-Goldnadel pour que l’évocation de cette agression et son caractère possiblement raciste ne passent pas trop rapidement à trappe sur le plateau de CNews.

On ne se souvient pas d’autant de précautions lors de l’accusation de racisme d’un arbitre qui a désigné un joueur de football par sa couleur de peau, lors du match PSG-Basaksehir mardi 8 décembre. Comme L’Équipe le relate le 9 décembre, « toute l’Europe (en a) parlé ». Pour L’Équipe, c’était aussi immédiatement le lendemain de l’incident « le ras le bol ».

Peut-importe qu’il n’y avait peut-être pas de connotation raciste dans la désignation du joueur de couleur. On aura compris que désigner un français de souche comme un « blanc », c’est normal, tandis que désigner un homme de couleur par sa couleur de peu, c’est mal.

Flagrant délit de déni

Le déni du racisme anti-blancs n’est pas une nouveauté. En 2012, le sociologue Stéphane Beaud et l’historien Gérard Noiriel publiaient une tribune dans le journal Le Monde pour dénoncer « l’imposture du racisme anti-blancs ».

France Culture a consacré en 2018 une émission sur le sujet. La radio affiliée à l’État français choisit toujours précautionneusement ses invités. Éric Fassin est catégorique : « le racisme anti-blancs n’existe pas pour les sciences sociales ». Si l’on peut comprendre que choisir ce sujet d’étude recueillera difficilement l’approbation d’un directeur de recherche ou d’une commission accordant des crédits de recherche, est-ce pour autant que le racisme anti-blancs n’existe pas ? Le sociologue poursuit :

« Si on commence à reprendre à son compte le discours de l’extrême-droite qui nous dit qu’au fond tous les racismes se valent, on est en train de nier la réalité de l’expérience d’une partie importante de nos concitoyens et concitoyennes ».

Il y aurait donc une hiérarchie dans le racisme à établir. Nous y voilà…

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Liberté d’inexpression : entretien avec Anne-Sophie Chazaud

Anne-Sophie Chazaud

Anne-Sophie Chazaud a publié à l’automne un ouvrage remarquable sur la liberté d’expression ou plutôt son substitut contraire, Liberté d’inexpression : Des formes contemporaines de la censure (éditions de l’Artilleur). Le site de l’OJIM publie un court entretien qui ne rend compte qu’imparfaitement de son ouvrage, un excellent cadeau de fin d’année pour illustrer la liberté d’opinion.

Comment avez-vous eu l’idée de ce livre ? Quelle a été sa genèse ?

Ce projet de travail est issu d’un constat qui s’est imposé à moi de manière à la fois insidieuse et violente. Insidieuse car je percevais, comme beaucoup de nos concitoyens, depuis des années, le sentiment d’un étau se resserrant autour de notre liberté de parole, laquelle demeure toujours une porte d’entrée (et de sortie) ouvrant sur notre liberté d’opinion. A mesure que le gauchisme culturel devenait hégémonique (ce qui est sa position objective et constamment renforcée depuis plus de 40 ans) et confortait sa rente de situation dominante — dans toutes les instances du pouvoir notamment culturel, médiatique, éducatif mais aussi, en dépit des « alternances » politiques de façade, au sein même du pouvoir politique -, il devenait de plus en plus difficile de tenir un discours critique sur de nombreux sujets, toujours plus nombreux d’ailleurs : qu’il s’agisse des questions liées au genre, aux rapports hommes/femmes, aux problèmes causés par la crise migratoire, aux dangers du communautarisme, aux questions d’identité culturelle, à la critique de l’islam (par-delà même la dénonciation de l’islamisme) ou encore à de nombreux autres sujets couvrant toute la gamme des questions sociétales. Il n’est pas jusqu’à la langue elle-même qui ne fasse désormais l’objet d’une sorte de redoutable police de la pensée à travers les tripatouillages ineptes de l’écriture dite inclusive ou les constantes reformulations et euphémisations qu’elle subit.

Mais ce constat s’est également imposé de manière violente à travers notamment le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo dont les membres furent tués pour avoir caricaturé l’islam malgré les menaces, ou encore les très nombreux lynchages subis par tous ceux, célèbres ou anonymes, qui ont osé porter courageusement une parole non collaborationniste sur cette question. Les affaires Mila ou Samuel Paty sont une illustration de ce phénomène qui peut s’abattre désormais sur chacun. L’autocensure devenant le point d’intersection précis des censures insidieuses et des censures violentes.
J’ai donc souhaité comprendre comment fonctionnait cette nouvelle inquisition, quels en étaient les mécanismes, les formes diverses, les ressorts et en mesurer également l’étendue.

Vous dites que les « censures font système » pouvez-vous préciser ?

À mesure que je travaillais, cherchais, analysais, il m’est en effet apparu que la censure contemporaine fonctionnait, en France, grâce à une articulation très particulière entre différentes formes de pressions. Il y a la censure sociétale, évoquée plus haut, issue du monopole idéologique du gauchisme culturel. Cette forme de censure est la plus évidente à mettre en lumière, la plus « facile » à cerner, d’autant qu’elle s’exprime au grand jour, de manière volontiers hystérique et vindicative (et souvent grotesque), militante, bruyante. Mais cette censure ne serait rien si elle ne pouvait compter sur la pression juridico-judiciaire d’une part, et politique d’autre part, ces trois mécanismes fonctionnant ensemble comme larrons en foire du fait d’une grande porosité idéologique.

Au plan juridique, le régime de la liberté d’expression est protégé en France par la fameuse loi de 1881 dite loi sur la liberté de la presse. Mais celle-ci n’a cessé de subir de très nombreuses modifications, amendée par plus de 400 textes, visant à en limiter la portée, si bien qu’elle finit par porter assez mal son nom. Par ailleurs, nous souffrons d’une pathologie nationale spécifique caractérisée par l’inflation législative mais aussi par le fléau des lois dites mémorielles, qui viennent se mêler de censurer la possibilité même du débat historique (par exemple). L’empilement de lois liberticides (partant toujours de bons sentiments dont l’enfer est pavé) a fini par procurer aux activistes militants toutes les armes nécessaires afin d’instrumentaliser la justice dans un but inquisitorial et l’on a tôt fait désormais de se retrouver sur les bancs de la 17è chambre correctionnelle… C’est ce qu’on a par exemple appelé le jihad des tribunaux, avec pour exemple le procès abject tentant (finalement en vain) d’éreinter Georges Bensoussan. Cette privatisation de la censure, confiée aux mains des associations, militants etc, n’aurait toutefois pas été possible sans que le pouvoir politique (législatif en l’occurrence) ne leur en ait fourni tous les outils juridiques.

Pour finir, la censure politique elle-même, dans son acception classique, opère un grand retour assez caractéristique du post-socialisme macronien, très fertile en dispositifs liberticides de toutes sortes, et toujours, bien sûr au nom du Bien. Les lois anti fake news, les dispositifs prévus par la loi Avia (qui, ne l’oublions pas, prévoyait dans son exposé des motifs –et donc, dans son « esprit », pour reprendre l’expression de Montesquieu- de censurer l’ « islamophobie », c’est-à-dire le droit français imprescriptible de critiquer les religions), certes retoquée par le Conseil Constitutionnel mais qu’on ressort des cartons en instrumentalisant de manière assez honteuse l’assassinat de Samuel Paty, l’obsession idéologique pour des dispositifs prétendant lutter contre la « haine » (et permettant en réalité une censure de type politique et idéologique contre toute pensée dissidente), la répression brutale des oppositions sociales, la loi sur le secret des affaires (qui vient impacter lourdement le journalisme d’instigation et la liberté des sources et lanceurs d’alerte), le fameux article 24 de la loi de sécurité globale, le renforcement des mécanismes de censure sur les réseaux sociaux qui interviennent désormais directement dans le jeu politique (campagne électorale américaine, inquisition menée contre la liberté d’expression sur la gestion de la crise sanitaire etc.) par porosité idéologique entre la gouvernance des GAFA et le pouvoir politique néo-libéral/mondialiste… : tout cela permet d’affirmer que le paysage de la liberté d’expression est particulièrement sinistré.
Il importe de bien comprendre que ces trois types de censures forment un système, une mécanique bien huilée dont il est extrêmement difficile de s’extraire : censure sociétale/militante, censure juridico-judiciaire, censure politique.

Les choses bougent depuis trois ans dans le monde médiatique, dans le bon ou le mauvais sens ?

Les médias sont au cœur (à leur corps défendant, le plus souvent) d’un remaniement complet des pratiques d’expression et d’accès à l’information, à l’ère du numérique et des réseaux sociaux. Les espaces de débat public libre se sont diversifiés, démocratisés, et le « monde médiatique » (entendons par là les médias traditionnels mainstream) a perdu sa situation monopolistique en termes de prescription et de fabrique de l’opinion. Votre propre site en est l’illustration, permettant de jeter un éclairage critique sur les pratiques médiatiques.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, souvent, ces mêmes médias sont les premiers à conspuer lesdits réseaux sociaux accusés de tous les maux, sous couvert de lutte contre les fausses informations, de lutte contre la haine etc. (relayant ainsi bon pied bon œil la vulgate du pouvoir sur ce sujet) : il s’agit surtout de protéger son territoire. Pourtant, ces réseaux, qui donnent certes parfois l’occasion à certains de déverser leur « haine » (ce qui est puni d’ores et déjà par la loi, à supposer qu’on veuille bien se donner la peine de l’appliquer) sont un lieu désormais incontournable d’exercice de la démocratie, une agora indispensable et qui permet souvent de faire surgir des vérités qui, sinon, sommeilleraient au fond des bois. Le numérique permet quant à lui à des supports d’information alternatifs (pure players par exemple) de voir le jour, dans une réelle indépendance par rapport à la concentration caractérisant les médias traditionnels (et leur proximité entre milieux d’affaires qui les possèdent et pouvoir politique).

Sous l’effet de cette dynamique bienvenue, la pensée unique, le politiquement correct sont contraints de reculer même s’ils demeurent encore très présents (songeons par exemple à la calamiteuse absence de réel pluralisme au sein de l’audiovisuel public, pétri de bons sentiments et donneur de leçons).
En dépit des pressions (généreusement relayées par le CSA), le succès d’une émission comme celle d’Eric Zemmour sur CNews, ou encore du lancement de la revue Front Populaire (dans un autre style), démontrent qu’il y a désormais de la place pour une information réellement diversifiée au plan idéologique. Pour autant, cette « libération » d’une parole non consensuelle, contraignant le discours médiatique à un réel débat dialectique auquel il n’était plus habitué, ne signifie pas que la partie démocratique est gagnée. Les procès en disqualification pour complotisme supposé, pour « fake news » et autres obsessions du « système » traditionnel sont à l’offensive, renforcés par l’hystérie sanitaire et la tentative de verrouillage du débat sur cette question.
Le maintien ou la reconquête de la liberté d’expression contre les pressions de la censure seront donc à mener sans la moindre faiblesse et avec une vigilance accrue dans les temps chaotiques que nous traversons.

Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine, 2020, L’Artilleur, 204 p., 18 €
Anne-Sophie Chazaud est philosophe et essayiste.

Publication reprise du site OJIM

Neo : Bernard de La Villardière lance son alternative enracinée à Konbini et Brut

Neo média

Le média digital Neo vient d’être lancé le lundi 30 novembre 2020. Son objectif ? Concurrencer Brut, Konbini, Loopsider et autres médias actifs sur les réseaux sociaux. Mais si le format sera similaire, il n’en est pas de même pour le fond.

Contre la repentance, pour promouvoir la France qui se lève tôt

Bernard de La Villardière qui en est le principal instigateur affiche clairement ses objectifs, celle d’un “média de proximité” qui parlera d’actualité mais aussi de “la France de Jean-Pierre Pernaut, celle de “Des racines et des ailes””.

L’idée est de mettre l’accent sur les “très petites entreprises, les agriculteurs et pas sur la France des 35 heures”. “C’est un média qui va montrer la France qui bouge, la France qui s’engage, sur des valeurs qui nous rassemblent et qui montrent qu’on est fiers d’être Français.”

Pour ce qui est des idéologies à la mode chez les concurrents Brut ou Konbini, Neo se veut un “média positif, loin des idéologies qui déconstruisent et tentent de culpabiliser la France et les Français”. L’idée est tout autre, le média veut “faire retrouver du commun et un peu de fierté” aux Français.

Les thèmes des premières publications ne contrediront pas ces déclarations. Parmi les premiers sujets abordés, on retrouve : “Charles, le soldat du Made in France”, “L’histoire derrière l’hymne légendaire du Racing club de Lens” ou un reportage sur la fabrication de fromages par des religieuses.

FOG du i au comité éditorial et Stéphane Simon de la revue Front Populaire dans les co-créateurs

Aux côtés de Bernard de La Villardière, on retrouve de nombreux noms connus. Parmi les co-créateurs de Neo, le journaliste Stéphane Simon, qui a déjà cofondé la revue souverainiste Front Populaire avec Michel Onfray. On retrouve aussi le banquier d’investissement, Sami Biasoni, contributeur entre autres à Causeur et à Front Populaire.

Le comité éditorial est pour le moment composé de trois membres et devrait bientôt en accueillir de nouveaux. On y retrouve Franz-Olivier Giesbert, ex-directeur éditorial de La Provence (possédé par Bernard Tapie), Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme, et Christine Goguet, directrice du mécénat et des partenariats du Centre des monuments nationaux. À la tête de la rédaction, c’est Arnaud Delomel, ancien rédacteur en chef de la société de production Ligne de Front (dirigée par Bernard de La Villardière).

Côté financier, la régie publicitaire est assurée par M6, qui s’occupera aussi de faire des partenariats avec des marques “qui souhaitent faire connaître leur engagement au cœur des territoires de France, au service de leurs habitants”. En juillet dernier, le média a fait une première levée de fonds de 1,55 million d’euros auprès d’investisseurs privés, dont ses co-créateurs.

Texte repris du site OJIM

Vidéo de Loopsider sur Michel Zecler : vérification des faits

Michel Zecler

L’affaire Michel Zecler, puisque c’est ainsi qu’on l’appelle, est emblématique des méthodes employées par la chaîne « Loopsider » où écrit David Perrotin qui traite de sujets d’actualité selon des angles bien spécifiques. Perrotin a depuis été engagé par Médiapart.

L’affaire est montée en trois actes, trois vidéos « choc » afin de révéler ce que David Perrotin considère être des violences policières.

Le premier montage ne montre d’abord que de petits extraits de la vidéo d’intervention des policiers avec des assertions qui se révèlent toutes fausses : démonstration avec 4 mensonges et des témoignages comportant 4 affirmations sujettes à caution.

Pour mieux comprendre sur quoi portent ces mensonges, il convient de rappeler tout d’abord les faits attestés par la totalité des vidéos actuellement disponibles sur cet évènement mais aussi les quelques points sur lesquels les témoignages des policiers et de Michel Zecler sont concordants.

Les faits : une interpellation dans la rue pour non port du masque qui se transforme en rébellion

Michel Zecler, producteur de rap déjà condamné à de la prison et amateur de paroles incitant au meurtre de policiers, est interpellé devant ses studios pour non port de masque. Alors qu’il tente de se soustraire à l’interpellation qui survient devant chez lui, il ouvre sa porte en entraînant dans les locaux le policier qui le ceinturait déjà. Deux autres policiers arrivent en renfort et tentent d’extraire Michel Zecler de l’entrée de ses studios. Celui-ci se rebelle et fait obstacle à son extraction. Pendant 1’30, Michel Zecler résiste à son extraction et passe un bras derrière la porte d’entrée pour empêcher les policiers de le maîtriser et de l’extraire. Pour essayer de parvenir à maîtriser le prévenu, un des policiers ferme la porte. Pendant de longues minutes, les policiers, porte fermée, tentent encore de maîtriser Michel Zecler, qui empêche les policiers de rouvrir la porte pour l’extraire. Des coups finissent par être portés par les policiers à Michel Zecler, qui s’accroche aux rambardes latérales, pour tenter de le faire lâcher prise et l’extraire.

À partir de ce moment, Michel Zecler, toujours en rébellion, parvient à ouvrir un moment une seconde porte, située face à la porte d’entrée, qui donne accès à une cave où se trouvent une dizaine de rappeurs. Ces derniers, appelés à la rescousse par Michel Zecler, remontent les escaliers et tentent de forcer la porte pour s’en prendre aux policiers. Les policiers pour leur part, ont appelé du renfort à la radio depuis plusieurs minutes. La dizaine de rappeurs du sous-sol finit par forcer la porte et, en surgissant agressivement au rez-de-chaussée, provoquent la fuite des policiers, 6 minutes après le début de la tentative d’interpellation. Dans la rue, les renforts de police sont arrivés et les policiers sont désormais au nombre d’une trentaine pour faire face à cette rébellion d’une douzaine d’individus. Ils tentent d’ouvrir la porte qui a été refermée par Michel Zecler et ses complices. Ce dernier, aidé par les rappeurs, fait obstacle à l’entrée des policiers. Finalement, un lacrymogène est jeté dans l’entrée pour obliger les prévenus à sortir : la porte s’ouvre et les policiers peuvent investir les lieux : Michel Zecler et l’ensemble des rappeurs qui lui ont prêté main forte sont extraits sans violence de la part des policiers. Dans la rue, Michel Zecler refuse de se mettre au sol, malgré les injonctions des policiers : des coups à main nue lui sont portés par un policier pour le faire obtempérer. La tension est fortement montée chez les policiers qui pouvaient suspecter la détention d’armes ou de produits illégaux dans ces locaux. De fait, de la drogue sera retrouvée le lendemain dans le bureau du producteur de rap, après la perquisition.

L’affaire Michel Zecler, puisque c’est ainsi qu’on l’appelle, est emblématique des méthodes employées par la chaîne « Loopsider » où écrit David Perrotin qui traite de sujets d’actualité selon des angles bien spécifiques. Perrotin a depuis été engagé par Médiapart.

L’affaire est montée en trois actes, trois vidéos « choc » afin de révéler ce que David Perrotin considère être des violences policières.

Le premier montage ne montre d’abord que de petits extraits de la vidéo d’intervention des policiers avec des assertions qui se révèlent toutes fausses : démonstration avec 4 mensonges et des témoignages comportant 4 affirmations sujettes à caution.

Pour mieux comprendre sur quoi portent ces mensonges, il convient de rappeler tout d’abord les faits attestés par la totalité des vidéos actuellement disponibles sur cet évènement mais aussi les quelques points sur lesquels les témoignages des policiers et de Michel Zecler sont concordants.

Les faits : une interpellation dans la rue pour non port du masque qui se transforme en rébellion

Michel Zecler, producteur de rap déjà condamné à de la prison et amateur de paroles incitant au meurtre de policiers, est interpellé devant ses studios pour non port de masque. Alors qu’il tente de se soustraire à l’interpellation qui survient devant chez lui, il ouvre sa porte en entraînant dans les locaux le policier qui le ceinturait déjà. Deux autres policiers arrivent en renfort et tentent d’extraire Michel Zecler de l’entrée de ses studios. Celui-ci se rebelle et fait obstacle à son extraction. Pendant 1’30, Michel Zecler résiste à son extraction et passe un bras derrière la porte d’entrée pour empêcher les policiers de le maîtriser et de l’extraire. Pour essayer de parvenir à maîtriser le prévenu, un des policiers ferme la porte. Pendant de longues minutes, les policiers, porte fermée, tentent encore de maîtriser Michel Zecler, qui empêche les policiers de rouvrir la porte pour l’extraire. Des coups finissent par être portés par les policiers à Michel Zecler, qui s’accroche aux rambardes latérales, pour tenter de le faire lâcher prise et l’extraire.

À partir de ce moment, Michel Zecler, toujours en rébellion, parvient à ouvrir un moment une seconde porte, située face à la porte d’entrée, qui donne accès à une cave où se trouvent une dizaine de rappeurs. Ces derniers, appelés à la rescousse par Michel Zecler, remontent les escaliers et tentent de forcer la porte pour s’en prendre aux policiers. Les policiers pour leur part, ont appelé du renfort à la radio depuis plusieurs minutes. La dizaine de rappeurs du sous-sol finit par forcer la porte et, en surgissant agressivement au rez-de-chaussée, provoquent la fuite des policiers, 6 minutes après le début de la tentative d’interpellation. Dans la rue, les renforts de police sont arrivés et les policiers sont désormais au nombre d’une trentaine pour faire face à cette rébellion d’une douzaine d’individus. Ils tentent d’ouvrir la porte qui a été refermée par Michel Zecler et ses complices. Ce dernier, aidé par les rappeurs, fait obstacle à l’entrée des policiers. Finalement, un lacrymogène est jeté dans l’entrée pour obliger les prévenus à sortir : la porte s’ouvre et les policiers peuvent investir les lieux : Michel Zecler et l’ensemble des rappeurs qui lui ont prêté main forte sont extraits sans violence de la part des policiers. Dans la rue, Michel Zecler refuse de se mettre au sol, malgré les injonctions des policiers : des coups à main nue lui sont portés par un policier pour le faire obtempérer. La tension est fortement montée chez les policiers qui pouvaient suspecter la détention d’armes ou de produits illégaux dans ces locaux. De fait, de la drogue sera retrouvée le lendemain dans le bureau du producteur de rap, après la perquisition.

Les 4 mensonges formulés par David Perrotin dans ses commentaires

1er mensonge : « 20 minutes, 20 minutes d’un tabassage en règle d’une violence inouïe » affirme David Perrotin.
Dans sa deuxième vidéo, Loopsider finira par avouer que la bande originale ne dure que 13 minutes (qu’ils passeront en accéléré pour donner l’impression de gestes plus violents chez les policiers). Sur ces 13 minutes la durée totale des coups portés est de 18 secondes en réalité (13 secondes sur la version accélérée), et les policiers ne sont présents que pendant 6 minutes 30 au contact de la prétendue victime. Le compte est donc bien loin des « 20 minutes de tabassage » assénées par David Perrotin. Sur les photographies que Michel Zecler prend de lui-même après son interpellation, ce dernier ne présente pas l’apparence de quelqu’un ayant reçu des coups sur le visage, mais celle d’une personne blessée sur le cuir chevelu et qui s’est volontairement abstenue de se nettoyer le visage avant de se prendre en photo. La blessure au tendon d’Achille alléguée dans des vidéos ultérieures par David Perrotin a vraisemblablement été occasionnée lorsque l’intéressé tentait de bloquer avec son pied la porte menant au sous-sol, comme on le voit clairement dans la vidéo, et non par des coups.

2ème mensonge : « Roué de coups par des policiers simplement parce qu’il ne portait pas son masque ».
Dans la deuxième vidéo, il apparaît clairement que les policiers tentent tout d’abord d’interpeller sans faire usage de la force Michel Zecler qui refuse de ressortir de chez lui. Ce dernier n’est donc plus en situation d’infraction pour non port du masque mais en situation de rébellion. Les policiers attendront de longues minutes avant de porter les premiers coups, Michel Zecler s’étant en partie réfugié derrière sa porte pour empêcher son interpellation. Ils ne parviennent pas à maitriser Michel Zecler et les coups qu’ils finissent par porter le sont principalement sur les membres du suspect afin de l’empêcher de faire obstacle à son extraction.

3ème mensonge : « il [le producteur] ne sait pas que les trois policiers en question sont sortis de leur voiture pour le suivre jusque devant les locaux. »
Lorsque le producteur pénètre dans ses locaux il est aisé de voir qu’un policier tente déjà de le ceinturer et se fait entrainer à l’intérieur du local, par la différence de masse corporelle. Les policiers l’ont donc suivi jusque devant chez lui, et l’y ont interpellé, avant que le premier policier soit emporté à l’intérieur de ses locaux, comme l’ont affirmé les fonctionnaires de police dans leur procès-verbal.

4ème mensonge : « Sans dire un mot les policiers pénètrent de manière totalement illégale dans ses studios ».
L’entrée des policiers dans le local est légale. En effet le producteur est en infraction sur la voie publique (non-port de masque) et tente manifestement de se soustraire à l’interpellation qui a commencé dans l’espace public. Juridiquement, les policiers ont un droit de poursuite immédiat face à un individu pris en flagrant délit.

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EELV/Decathlon contre CNews : une même haine de la liberté d’expression

Les très bonnes audiences de Zemmour sur CNews donnent des sueurs froides à de nombreuses personnes, le collectif Sleeping Giants, adepte du “name and shame”, appelle les marques à boycotter le média depuis plusieurs mois.
Télérama l’a dit, “CNews est devenue la Fox News française”, mais pour ne pas laisser prospérer une telle alternative aux médias de grand chemin, l’offensive s’organise. Decathlon de la famille Mulliez, vient de confirmer avoir cédé à la pression des Sleeping Giants, et le parti EELV en a profité pour réaffirmer leur soutien aux attaques faites contre la chaîne.

Decathlon cède aux pressions des Sleeping Giants

Annoncé par les Sleeping Giants sur Twitter (devenu le lieu favori des affrontement numériques), Décathlon va retirer ses pubs de CNews pour Noël et “songe à le faire aussi pour tout 2021”.

De manière très calme, Decathlon n’a pas hésité à confirmer ses choix suite à l’interpellation d’un utilisateur sur le réseau social.

Ce qui a d’ailleurs enflammé Twitter, en scandalisant de nombreux utilisateurs et galvanisant les apprentis censeurs.

EELV fait un rappel de son statut de bon élève en la matière

Quelques jours plus tard, le jeudi 26 novembre, c’est Europe Écologie — Les Verts qui a voulu rappeler le bon élève qu’il était en matière de lutte contre CNews, en publiant un communiqué de presse pour rappeler leur boycott de la chaîne depuis plusieurs semaines. Communiqué dont la lecture vaut le détour.

“EELV avait déjà alerté sur la dérive de la ligne éditoriale choisie par la chaîne, qui a notamment choisi Eric Zemmour comme chroniqueur régulier, alors même que celui-ci a été condamné pour injure et provocation à la haine.”
“Nous défendons la liberté de la presse, la liberté pour les journalistes d’exercer leur métier, notamment quand celle-ci est menacée par le vote de l’article 24 de la loi sur la Sécurité globale.”
“Nous continuerons donc à refuser toutes les invitations et encourageons celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs d’un débat républicain à en faire de même, ainsi que les annonceurs à retirer leur soutien financier à l’instar de l’enseigne Décathlon.”

Chez les écologistes de gauche, dès qu’il s’agit de moraline, la liberté de la presse et la lutte contre le diktat des grandes entreprises sont vite mises au placard. Le monde libéral (des grands capitaux) et le monde libertaire (des écolos gauchistes) s’entendent plutôt bien. Surpris ?

Texte repris du site OJIM

Le formatage des journalistes sur l’immigration, un travail au quotidien

journalistes immigration

Alors que les flux d’immigrés extra-Européens arrivant dans notre pays ne font qu’augmenter, la couverture médiatique de l’immigration bénéficie d’une extrême bienveillance.

De récentes initiatives visant à orienter le traitement par les médias de ce phénomène nous montrent que l’establishment ne relâche pas la pression.

Une information orientée par le lobby immigrationniste

Dans un récent article, nous soulignions les importants efforts faits par l’Union européenne pour inciter les journalistes à présenter sous un jour favorable l’immigration extra-Européenne. L’OJIM fait fréquemment la chronique du traitement totalement biaisé par les médias de grand chemin de l’immigration massive que notre pays connait, en dépit de nombreux problèmes que celui-ci rencontre (islamisme, quartiers de non-droit, etc.).

Ainsi, alors que des dizaines de milliers d’extra-Européens se massent au guichet de l’Aide sociale à l’enfance des départements pour être pris en charge, nourri logé, blanchi et diverti aux frais du contribuable, ces derniers sont présentés comme des victimes et des enfants vulnérables.

Dans le meilleur des cas, la couverture médiatique de ce phénomène en pleine expansion oscille entre neutralité et fatalisme. Le plus souvent, ce sont les « bons sentiments » qui servent de point commun pour le présenter. Une présentation qui n’est sans doute pas étrangère au fait que cette filière d’immigration clandestine n’est pas remise en cause, alors qu’elle représente un « pognon de dingue » pour le contribuable.

« La lutte contre la désinformation sur les sujets des migrations », formatage des apprentis journalistes

L’establishment ne relâche pas la pression et les initiatives en la matière. Parmi celles-ci, l’association « Desinfox migrations » organise des rencontres entre « journalistes, chercheurs et organisations de la société civile autour de l’enjeu commun de lutte contre la désinformation sur le sujet des migrations ».

Qu’est-ce que « Desinfox migrations » ?

« Désinfox migrations » est une initiative de l’Institut Convergences Migrations, qui se présente sur site comme « organisant des activités de recherche communes (séminaire, journées scientifiques, publications…) (et) finançant des projets de recherche émergents, et des jeunes chercheurs » sur le thème de la migration. L’ICM a été cofondé par de nombreuses institutions d’enseignement supérieur et de recherche (CNRS, EHSS, etc.). Son Directeur, l’inévitable François Héran, est bien connu pour ses convictions immigrationnistes. Ainsi il publiait en octobre 2018 une tribune dans Libération selon laquelle « la ruée d’Africains vers l’Europe (est) une thèse sans valeur scientifique ». Rassurer l’opinion publique sur l’immigration massive semble être un véritable combat militant pour ce membre du Collège de France.

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Observatoire de l’immigration et de la démographie : un site utile sur la toile

Depuis quelques mois, un nouveau site consacré à l’immigration et à la démographie est apparu sur la toile. Le souhait de ses contributeurs de donner une vision rationnelle et dépassionnée du sujet mérite que l’on s’y attarde.

Les lecteurs de l’OJIM ont bien perçu les enjeux de la communication autour de l’immigration. Les médias de grand chemin, une certaine caste universitaire et l’Union Européenne rivalisent d’efforts pour convaincre les Français que, non, il n’y pas beaucoup d’immigrés qui vivent et arrivent en France. Dans ce contexte, l’arrivée d’une voix différente dans le paysage médiatique doit être saluée.

Une information sur l’immigration totalement biaisée

Les tentatives d’enfumage de l’opinion publique sur l’immigration tant par le gouvernement que par les médias de grand chemin, qui relaient docilement les informations officielles, sont nombreuses. Pour ne citer que quelques exemples :

– En décembre 2017, nous soulignions que nombre de médias sont les promoteurs d’une vision engagée de l’accueil des migrants économiques et politiques.
– En mai 2018, nous relevions que la gauche de Saint-Germain-des-Prés réussissait son opération de propagande, en diffusant dans l’opinion publique et les médias la thèse selon laquelle il n’y aurait pas en France de crise des migrants mais une crise de l’accueil des migrants. Une stratégie gagnante : le gouvernement « LREM » a augmenté comme aucun gouvernement en si peu de temps tant le budget de l’État dédié à l’immigration que le nombre de places d’hébergement des clandestins.
– En juillet 2018, nous démontrions que les années 30 était souvent convoquées pour nous convaincre que la maitrise de l’immigration est assimilable aux atrocités commises durant la deuxième guerre mondiale. L’argument massue de l’éternel retour des années 30 contenu dans de nombreux articles aboutit à faire comprendre qu’il n’y a pas de débat : il s’agit de choisir le bien et de se détourner du mal.
– En avril 2019, nous relevions que c’est à travers le prisme selon lequel « la crise migratoire est derrière nous » que de nombreux médias parlent désormais – à tort — de l’immigration légale et illégale en France.
– En février 2020, nous soulignions l’extrême banalisation de l’arrivée en 2019 de plus de 400 000 extra-Européens en France, un chiffre par ailleurs minoré en raison de la sous-estimation du nombre de demandeurs d’asile arrivant.

Les moyens de communication considérables de l’oligarchie au service de la propagande

Pour réussir à faire accepter à la population des arrivées massives d’extra-Européens, l’oligarchie ne recule devant rien. L’Union européenne met une partie de ses moyens financiers considérables au service d’une intense propagande pro-immigration. Pour ne citer que deux exemples, les instances officielles de l’UE ont ainsi élaboré un guide destiné aux ONG et aux journalistes sur ce qui peut être dit, ce qui peut être caché, ce qui doit être absolument tu et le vocabulaire à employer au sujet de l’immigration, comme nous le soulignions en avril 2017.

Nous relevions également en juillet de cette même année les efforts de l’UE pour formater les journalistes à l’occasion de la création d’un prix du journalisme décerné aux plus fervents immigrationnistes.

La pensée unique sévit souvent dans le milieu universitaire

Plusieurs universitaires font preuve d’un extrême conformisme et pratiquent un entre-soi particulièrement manifeste quand il s’agit de parler de l’immigration. De nombreux enseignants et chercheurs n’ont de cesse de vanter les bienfaits de l’accueil sans cesse plus important de ce nouveau prolétariat de substitution que représentent les extra-Européens, parés de toutes les vertus pour notre société.

L’Institut Convergences Migrations est avec son compte Twitter « Désinfox migrations » un modèle en ce qui concerne la minoritation tant des flux migratoires que des nombreux problèmes qui y sont liés.

Le site Migrations en question, qui a comme partenaire Ouest-France, Alliance Europa et l’Université de Nantes, a comme objectif de « poser les bases d’un débat dépassionné et informé sur les migrations ». Mais rassurez-vous, le débat se fait entre gens de bonne compagnie : la fine fleur de l’intelligentsia immigrationniste est de la partie : Hervé Le Bras, Pacal Brice, Catherine Withol de Wenden, etc. Elle ne viendra certainement pas vous dire que l’immigration est un problème majeur en France.

L’OJIM a également consacré de nombreux articles à la monopolisation du débat sur l’immigration sur les radios publiques par des « spécialistes ». Des spécialistes qui à nos yeux sont plus certainement de fervents militants pro-immigration. Comme nous le relevions en février 2020, en s’appuyant sur de nombreux exemples sur les ondes de France culture, la contradiction sur ce sujet est en effet quasi inexistante. Les « spécialistes » à qui la radio publique donne la parole peuvent y exprimer tout à loisir un discours que l’on peut résumer de la façon suivante : la France accueille peu d’immigrés, elle les accueille mal et devrait en faire bien plus.

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La parade contre l’islamisme et le terrorisme est trouvée : l’ONED

ONED ? Office National d’Études de la Délinquance ? Organisation Nouvelle pour Éradiquer les Décapitations ? Opération de Notation et d’Élimination des Détritus (sous-entendu terroristes). Vous n’y êtes pas, l’ONED c’est l’Observatoire national de l’extrême droite. En pleine actualité pourrait-on dire.

Au cœur de la haine

L’ONED est présidé par Thomas Portes, syndicaliste CGT professionnel, auteur d’un livre confidentiel, Au cœur de la haine (éditions Arcane 17), que nous avouons ne pas avoir lu. Né en 1985 à Carmaux (Tarn), il est « communiste et CGT de père en fils ». En 2019, il trouve le bon filon et devient chef de cabinet du maire communiste de Champigny (Val-de-Marne). Un poste de permanent (de père en fils peut-être) dans la lignée des apparatchiks du bon vieux temps, qui doit aussi lui laisser des loisirs puisqu’il est le président de l’ONED. Il est par ailleurs poursuivi pour diffamation par le mouvement Génération Identitaire pour avoir qualifié de nazis ses membres après leur opération symbolique de 2018 au col de l’Échelle dans les Alpes pour souligner l’inanité de la politique contre les migrants clandestins.

Un collectif ad hoc et le sens du tempo a contrario

Parmi les membres du conseil d’administration on retrouve un membre du fantomatique mouvement de Benoît Hamon Générations.s, une LFI, une EELV rescapée de l’opposition à Hénin Beaumont. Parmi les soutiens on trouvera la charmante Danièle Obono, députée gabono-française de LFI qui s’est illustrée lors de ses démêlées avec l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Clémentine Autain, Manon Aubry députée européenne LFI etc. L’ observatoire qui veut « mettre sous surveillance l’extrême droite » a été salué par L’Humanité, Politis, Regards, Contretemps, Bastamag et sans doute quelques blogs antifas.

On ne peut que saluer le courage et le sens de l’opportunité des créateurs de l’ONED pour avoir créé leur mouvement le 12 octobre 2020. Entre deux décapitations, trois viols, quatre agressions (restons modestes) par des « réfugiés » islamistes ou par des « migrants » terroristes, ils ont bien choisi leur moment. L’islamo gauchisme a de beaux jours devant lui avec de tels « observateurs » qui, comme les petits singes de la fable, ne voient rien, n’entendent rien, ne savent rien.

Texte repris du site OJIM

Franceinfo : de l’art de la minimisation du poids de l’islamisme à l’école

Dans la masse des reportages diffusés sur Franceinfo depuis l’assassinat islamiste du professeur Samuel Paty le vendredi 16 octobre 2020 à proximité du collège où il travaillait, l’émission « le choix de franceinfo » donnait à entendre un reportage très prudent et peu « stigmatisant » le lundi 19 octobre 2020.

L’émission d’Alexis Morel proposait ce sujet : Contestations d’enseignement : « Nous sommes confrontés à une remise en question de la parole du professeur par rapport aux réseaux sociaux ». Le reportage explique « le désarroi » de nombreux enseignants face « aux réactions de certains de leurs élèves sur des parties jugées sensibles du programme ».

Les faits indiqués dans l’émission

– Les enseignants « sont en première ligne face à des paroles parfois choquantes, des contestations d’enseignements voire à des atteintes à la laïcité ». Le professeur Samuel Paty a utilisé les caricatures de Mahomet lors d’un de ses cours sur la liberté d’expression. Elles ne « sont pas en soi, noir sur blanc, dans le programme. En revanche, il s’agit d’un support pédagogique comme un autre, c’est-à-dire une base de travail qui relève de la liberté pédagogique des professeurs. »

– Les « faits préoccupants » seraient minoritaires. Ce n’est pas tout à fait exact : les collèges sont le lieu des tabous. Les bons élèves attendent de passer à autre chose, les mauvais bénéficient de mensonges visant à leur faire croire qu’ils ne le sont pas tant que cela – mais ils le savent en réalité. Les racistes anti-blancs, suprémacistes noirs, islamistes et jeunes délinquants, quant à eux, savent qu’il suffit de ne pas faire attention à ce qui se dit à l’école, que le réel n’est plus dans les salles de classe.

– Étonnement ? Franceinfo n’évoque pas l’islamisme et la religion musulmane au sujet des « faits préoccupants », prétendument « minoritaires » (en réalité, des centaines de faits ne remontent pas vers les autorités de l’éducation nationale par souci de « ne pas faire de vague », « éviter que cela dégénère avec des populations ethniques qui sont concrètement menaçantes dans les établissements », selon un témoin que nous avons interrogé). Selon le ministère il n’y aurait que 300 signalements de contestations en moyenne par an.

– Ce qui est évoqué dans l’émission ? Les contestations « du génocide arménien » et l’écriture de « croix gammées sur une copie ».

– Franceinfo évite ainsi soigneusement de parler d’islamisme et de « stigmatiser » les musulmans. Le choix des mots minimise : « Certaines parties du programme sont aussi plus sensibles car elles abordent des évènements liés à l’histoire personnelle des élèves. À un point tel que, parfois, en fonction du contexte et de la classe, des enseignants anticipent et optent pour un sujet plutôt qu’un autre. « Nous devons étudier la décolonisation et l’indépendance de nouveaux États, explique Claude, professeur d’histoire-géo en lycée professionnel. On doit étudier le cas de l’Inde et de l’Algérie et faire un focus, au choix, entre Gandhi ou la Toussaint Rouge, qui déclenche la guerre d’Algérie… »

Le souci : le génocide arménien ou les croix gammées

Ainsi, les sujets qui posent problème sont le génocide arménien et les élèves, que l’on suppose tout de même peu nombreux, enclins à dessiner des croix gammées… L’apologie de la violence islamiste ? Le refus des hommages aux presque 300 victimes du terrorisme musulman en France ? L’antisémitisme musulman quotidien des « jeunes » des cités ? Alexis Morel n’a pas… eu d’informations, semble-t-il.
Le choix de l’expression « vie personnelle » est révélateur : à quoi est-il fait référence ?

Autres soucis ? « Des contestations d’enseignements mais aussi le refus d’aller à la piscine ou encore des bagarres dans la cour pour des motifs religieux ». Refus de la piscine ? Pourquoi donc ? Bagarres du fait de « religions » ? Laquelle ? L’auditeur n’en saura pas plus.

Le rôle du cours d’éducation morale et civique

Pour l’EMC, « Selon les programmes, cet enseignement, prévu de l’école primaire au lycée, a trois objectifs : apprendre le respect d’autrui, construire une culture civique et acquérir et partager les valeurs de la République. C’est dans ce cadre qu’on y étudie donc des notions aussi diverses que la liberté d’expression, la laïcité, ou encore les discriminations. Généralement, les professeurs partent de situations concrètes pour faire réfléchir les élèves, les aider à construire un jugement et à débattre. »

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Conseil de surveillance de Facebook, Soros et consanguinité

Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.

FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%

« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Or c’était un pur enfumage. À moins qu’on puisse qualifier de diversité le fait que 10% (2 sur 20) membres dudit conseil n’ont apparemment rien à voir avec les organisations de George Soros.

Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.

Membres notables :

Helle Thorning-Schmidt, ancien Premier ministre socialiste du Danemark, administrateur de l’International Crisis Group, financé par l’Open Society Foundations, où Soros et son fils Alexander sont membres du conseil d’administration.

Evelyn Aswad, professeur de droit américain subventionné par une fondation de Soros. Aswad prône l’alignement des «codes de discours sur le droit international des droits de l’homme» et sur «le droit international sur la liberté d’expression».

Jamal Greene, ancien assistant du sénateur de Californie Kamala Harris et professeur de droit à l’université de Columbia, tous deux ont des liens avec la famille Soros et sa fondation. Le compte Twitter de Greene contient également plusieurs publications anti-Trump.

L’article de Sharyl Attkisson donne la liste complète des membres du « board » de Facebook et de leur consanguinité intellectuelle ou professionnelle avec la sorosphère.

Julien Di Gregorio

Texte repris du site de l’OJIM

Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : tout ça pour ça !

Attentat à Conflans-Sainte-Honorine : tout ça pour ça !
Vendredi 16 octobre 2020, un professeur d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine a été décapité par un islamiste. Selon les premières informations, l’auteur de l’attentat aurait voulu « punir » le professeur pour avoir montré à ses élèves une caricature de Mahomet publiée dans un numéro de Charlie hebdo. Retour sur cette énième « réplique » de la publication initiale des caricatures de Mahomet.

Charlie hebdo, une vieille histoire de bouffeurs de curés… et d’imams

L’attentat de vendredi ne peut se comprendre qu’en le replaçant dans un contexte plus large que le seul geste horrible de l’islamiste qui a décapité un professeur d’un collège des Yvelines.

Le journal satirique Charlie hebdo s’inscrit dans une longue tradition française d’humour paillard et anticlérical. Une tradition dont Rabelais n’est pas le moindre des piliers. On peut ne pas apprécier les représentations de prêtres sodomisés ou pratiquant la fellation, mais c’est aussi cela, la liberté d’expression.

L’avènement d’internet et des réseaux sociaux a radicalement changé la donne depuis la création du journal. Alors que dans les années 1970, le lectorat de Charlie hebdo était limité à quelques post-soixante huitards, le réseau internet a démultiplié son audience. Une caricature publiée par un journal peut désormais, en dépit d’un relatif faible tirage, faire le tour de la terre.

Cette possibilité de médiatisation conjuguée à la radicalisation de nombreux musulmans sont à l’origine des attaques et menaces dont ont été victimes les journalistes de Charlie hebdo depuis plusieurs années. La reprise des caricatures de Mahomet, initialement publiées en 2005 dans le journal danois Jyllands-Posten, a signé le début de l’exposition médiatique de Charlie hebdo et des premières intimidations. Elles se sont traduites par l’incendie des locaux du journal, des menaces, un procès, des tribunes de dénonciation, jusqu’aux attentats en 2015 qui ont décimé la rédaction.

L’insolence est toujours là, la légèreté en moins

Chacun s’interrogeait au lendemain des attentats commis en 2015 si le journal allait se relever d’un tel carnage, d’un tel choc frontal entre deux conceptions de la liberté d’expression et de l’humour. Ou plutôt d’un tel choc de la part d’individus déniant tout droit à la liberté d’expression et à l’humour au sujet de leur « prophète ». Courageusement, les survivants de l’équipe du journal, bientôt rejoints par de nouvelles plumes, ont repris le flambeau. Ils n’ont pas renoncé à leur humour impertinent et parfois salace.

Mais la légèreté n’est plus là. Après la couverture post attentat représentant le prophète Mahomet affirmant : « tout est pardonné », l’odeur de la poudre était encore présente. Les mécréants étant châtiés, il n’y a pas eu de conséquences. Mais point trop n’en fallait.

La couverture du 2 septembre 2020 reproduisant les caricatures du Jyllands-Posten a réactivé l’exposition médiatique du journal. Des manifestations de protestation contre cette représentation du prophète ont été organisées dans des pays musulmans, comme au Pakistan. Les frontières françaises n’existant plus depuis longtemps, c’est un Pakistanais installé en France grâce à notre très généreux système social qui a voulu venger ce qu’il considère comme une offense, en attaquant il y a quelques jours violemment au couteau deux victimes à proximité des anciens locaux de Charlie hebdo.

Un humour crispé

Par la force des événements, les temps ont changé. Le climat de légèreté qui prévalait il y a quelques décennies a disparu. L’humour grivois a laissé la place à un humour militant plein d’appréhension. Faut-il dans ces conditions continuer à porter l’étendard de la liberté, alors que cela entraine un enchainement ininterrompu de représailles toutes aussi violentes les unes que les autres ? Seuls quelques individus se dressent pour affirmer : nous ne céderons pas, nous ne pratiquerons pas l’autocensure. Contrairement au professeur du collège de Conflans-Sainte-Honorine, de très nombreux professeurs y ont renoncé, comme le soulignait Valeurs actuelles le 2 septembre.

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Attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière : le 5e pouvoir des médias aux abonnés absents

Vendredi 25 septembre, un Pakistanais de « 18 ans » a agressé au couteau deux personnes à proximité du bâtiment où travaillait l’équipe de Charlie hebdo, en plein centre de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur de l’attentat était en situation irrégulière en France. La revue de presse de la couverture médiatique de cette agression et du phénomène plus général du terrorisme et de la délinquance des étrangers en situation irrégulière aboutit au constat que le 5e pouvoir des médias est trop souvent aux abonnés absents à ce sujet.

Cinquième pouvoir ?

Les médias ont un rôle éminemment important dans la société. On prête au journaliste Ignacio Ramonet la création du terme « cinquième pouvoir ». Le collaborateur du Monde diplomatique désignait avec celui-ci le pouvoir qu’ont les médias, grâce à leur rôle d’aiguillon dans l’opinion publique et la classe politique. Un pouvoir qui leur permet de lancer des débats voire de pousser les pouvoirs publics à prendre des mesures de bon sens. La couverture médiatique de récents attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière nous montre que, dans les médias de grand chemin, l’heure est souvent à la résignation et non à susciter la recherche de solutions pour protéger efficacement les citoyens.

En plein procès Charlie

L’agression du 25 septembre, qui a gravement blessé les deux victimes, intervient en plein procès des auteurs et complices de l’attentat contre le journal satirique survenu en 2015 et après une nouvelle publication desdites « caricatures de Mahomet ».

Selon des sources médiatiques concordantes, l’auteur de l’attentat serait un jeune homme arrivé illégalement en France il y a trois ans. Pour se maintenir sur le territoire, il a revendiqué être mineur, pour bénéficier d’une prise en charge au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Bien que débouté de sa reconnaissance de minorité, il est resté en France. En situation irrégulière à sa majorité, le jeune Pakistanais a fait récemment l’objet d’un « rappel à la loi » pour détention d’arme blanche. Ce vendredi 25 septembre, il a sauvagement agressé deux personnes, près du lieu hautement emblématique que constituent les anciens locaux du journal Charlie hebdo.

Ces circonstances auraient pu amener les médias de grand chemin à soulever la question de l’expulsion des délinquants étrangers. La revue de presse que nous faisons aujourd’hui nous montre qu’il n’en est rien.

Une longue liste de faits tragiques et sanglants

Les faits tragiques et sanglants impliquant des étrangers en situation irrégulière sont nombreux. On ne peut donc pas dire que « l’on se savait pas » et que l’on découvre le problème. Nous n’en citerons que quelques-uns, parmi les plus emblématiques.

En août 2015, un dénommé Ayoub El-Khazzani a tenté de commettre un attentat à l’arme automatique dans un wagon du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Selon l’Association française des victimes du terrorisme, cet individu aurait été licencié par son employeur alors qu’il travaillait en France. Il se serait maintenu en France ensuite, puis dans d’autres pays européens. La raison pour laquelle il n’est pas rentré dans son pays, le Maroc, après avoir perdu son emploi et être devenu en situation irrégulière, n’a à l’époque pas été évoquée par les médias.

Attentat de Marseille : « un prétexte pour expulser toujours plus »

En octobre 2017, deux jeunes femmes ont été égorgées à la gare Saint Charles à Marseille. L’agresseur ? « un tunisien sans visa en règle », nous apprend RTL. Il était par ailleurs connu pour des « faits de droit commun ».

Cette fois, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence sur le sol français d’individus qui se font connaitre plus que négativement par la police, pour reprendre les termes consacrés.
Parmi ceux-ci, le quotidien La Croix énumère les nombreux freins aux éloignements des étrangers en situation irrégulière.

Poussés par l’émoi que cette affaire suscite dans l’opinion publique, grâce notamment à son traitement et son exposition par les médias, le gouvernement et le chef de l’État réagissent rapidement.
RTL nous informe que cette agression par un étranger délinquant amène les autorités à organiser, à la demande du ministre de l’intérieur, une enquête administrative pour faire « toute la lumière ».
Selon La Provence, « le Président veut renvoyer » les délinquants clandestins. Le quotidien régional nous explique que c’est « un vœu politique pas si simple juridiquement ».

Le Point donne une information qu’il est utile de rappeler : « Emmanuel Macron a promis l’expulsion pour les étrangers en situation irrégulière commettant “un acte délictueux quel qu’il soit” ».
C’était il y a trois ans, une éternité à l’aune de l’actualité médiatique…

Sans plus tarder, la gauche morale et le ban et l’arrière ban des associations immigrationnistes réagissent. France soir reprend en titre la position de la CIMADE :

Un prétexte pour expulser toujours plus (…). Parler dans un même mouvement de différentes catégories d’étrangers inquiète les associations, qui y voient un “raccourci”

Plus récemment, Actu 17 nous informe le 22 janvier 2020 que les familles des victimes qui ont attaqué l’État pour avoir libéré l’auteur du double meurtre, alors qu’il était en situation irrégulière et qu’il venait de commettre un vol à l’étalage, ont été déboutées. « L’Etat n’a pas commis de faute » en le remettant en liberté malgré sa situation irrégulière. Circulez, il n’y a rien à voir.

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Les anciens pays de l’Est refusent de voir la censure revenir par les médias sociaux américains

L’Observatoire du Journalisme s’était déjà fait l’écho des actions engagées en Pologne contre la censure politique et idéologique exercée par les médias sociaux américains et par le géant Google via sa plateforme YouTube. Cette censure provoque des réactions également en Hongrie et en Tchéquie.

Pologne

En Pologne, un groupe parlementaire a été créé en décembre 2019 «pour la défense de la liberté d’expression», avec notamment pour but de combattre le phénomène de la censure préventive.

Pendant la récente campagne présidentielle polonaise, le 24 juin dernier, le leader du PiS, Jarosław Kaczyński, clamait que «la Pologne est et doit rester un îlot de liberté » alors que « la liberté est menacée (…) et recule dans nombre de pays qui garantissent cette liberté sur le plan juridique et où, il y a encore peu de temps, cette liberté était effectivement préservée, elle était une pratique sociale. Mais aujourd’hui le politiquement correct et la censure de fait, et même souvent aussi de droit, qui l’accompagne conduisent à mettre en œuvre des moyens de répression contre les gens qui disent des choses inappropriées du point de vue de ce politiquement correct.» Le candidat du PiS, le président sortant Andrzej Duda (réélu le 12 juillet), avait annoncé une «Charte de la liberté sur Internet», avec la promesse d’agir contre la censure par les médias sociaux.

Hongrie

En Hongrie, la ministre de la Justice Judit Varga affirmait le 14 septembre :

Beaucoup de gens me demandent : sur la base de quelles lois et en vertu de quelles garanties de l’État de droit Facebook a‑t-il le droit de censurer des citoyens hongrois ?

.

La ministre, qui sortait d’une réunion de la Commission des libertés numériques constituées au sein de son ministère, assurait travailler à « assurer que ces garanties de l’État de droit existent aussi dans l’espace numérique ». La ministre Varga avait déjà déclaré il y a un an qu’il fallait trouver un moyen de réglementer l’action des géants américains pour stopper la censure (d’où la création d’une commission spéciale au sein de son ministère) et que ce serait un des plus grands défis de la décennie à venir.

Le sujet de la censure préventive exercée par les géants américains du Net s’est toutefois propulsé sur le devant de la scène hongroise à la faveur de plusieurs cas de censure qui ont choqué les Hongrois cette année. En février, un tabloïde pro-Fidesz, Pesti Srácok, avait protesté contre le « cyber-stalinisme » de Google après la suppression de sa chaîne YouTube. En juin, un père franciscain hongrois de Roumanie voyait la retransmission de sa messe pour l’anniversaire du traité de Trianon censurée par Facebook. En août, László Toroczkai (qui avait acquis une renommée mondiale en 2015 avec sa vidéo visant à décourager les migrants de passer dans la commune frontalière dont il était maire), le leader du parti nationaliste Mi Hazánk, issu d’une scission avec le Jobbik (qui est devenu un parti centriste), annonçait qu’il allait présenter un projet de loi pour limiter « la censure politique stricte » de Facebook qui représenterait à ses yeux un risque pour la sécurité nationale dans la mesure où le réseau social américain cherche à influer sur la politique hongroise par une «censure dictatoriale». Le chef de l’office hongrois de protection des données proposait lui aussi le mois dernier une « loi Facebook » afin que les médias sociaux ne puissent exclure les utilisateurs de leurs services qu’avec un motif valable, et aussi pour que les autorités hongroises puissent renverser les décisions de censure prises par ces médias sociaux. Cette proposition a justement été formulée lors d’une session de travail de la Commission des libertés numériques du ministère de la Justice.

Tchéquie

En République tchèque, un groupe de musiciens, écrivains, universitaires, développeurs de jeux vidéos et entrepreneurs, ont récemment signé une pétition contre la censure par les médias sociaux. Les signataires de la pétition souhaitent contraindre le parlement, le gouvernement et le président à s’intéresser au problème dans la mesure où, selon eux, «la restriction de la liberté commence à faire obstacle à la compétition politique et au fonctionnement des processus démocratiques». C’est pourquoi ils exigent la création immédiate «d’une commission parlementaire avec la participation de tous les partis de la Chambre des députés ainsi que des experts juridiques. Son objectif serait de traiter les cas de citoyens et personnes morales dont les comptes ont été bloqués et les messages effacés». Il s’agirait aussi, sur la base des constatations, de modifier la loi afin d’empêcher à l’avenir ce type de censure.

D’une part, les signataires de la pétition s’inquiètent du risque d’influence des médias sociaux américains sur les élections tchèques, par le biais de la censure qu’ils exercent. D’autre part, ils considèrent qu’«il est inadmissible que des salariés mal payés travaillant aux Philippines, qui ne parlent souvent pas la langue et se basent sur des traductions automatiques, décident de ce qui est vrai et de ce qui n’est pas vrai. Il est inadmissible que, sur la base d’instructions inconnues, un étudiant anonyme employé à temps partiel détermine quelles opinions politiques peuvent être diffusées». En juillet dernier, YouTube avait suspendu la chaîne du parti Liberté et Démocratie directe (SPD) du Tchéco-Japonais Tomio Okamura, qui a 20 représentants à la Chambre des députés, apparemment à cause de ses vidéos critiquant l’immigration de masse. Okamura avait réagi en appelant cette décision une « attaque grossière contre la liberté d’expression » et « contre les droits civiques fondamentaux », une attaque qui « fausse la libre compétition entre les partis politiques garantie par la Constitution tchèque ».

D’une manière générale, dans ces trois pays qui ont déjà connu la censure communiste, la censure des géants américains du Net vise surtout les opinions classées à droite, les opinions conservatrices, chrétiennes, souverainistes, patriotiques, etc.
Curieusement, le même genre d’opinions qui étaient interdites sous la dictature communiste. Alors que la France et l’Allemagne cherchent à renforcer leur arsenal juridique pour contraindre les médias sociaux à accentuer leur censure préventive, les anciens pays de l’Est s’inquiètent pour leurs libertés durement acquises à un moment où ils voient ces libertés reculer à l’Ouest.

Article repris du site OJIM

Après Google, Twitter annonce un renforcement de la censure

Alors que Google déclare ouvertement contrôler les commentaires autour des « évènements sensibles », Twitter à son tour veut sélectionner les « bons messages » et éliminer les « messages qui sapent la confiance dans les élections ». Devinez pour qui et contre qui ?

Modération et censure

Ah la modération ! Et les modérateurs ! Si vous recevez un message de Facebook ou YouTube ou Twitter disant que votre prose/image/commentaire « n’est pas conforme aux règles de notre communauté » c’est que vous avez eu affaire à un modérateur (humain ou digital). La modération c’est le petit nom, le cache-sexe de la bonne vieille censure avec des ciseaux qui ne sont plus de métal mais sous forme d’algorithmes.

Un système anti Trump

Le 10 septembre 2020 Twitter annonçait avec le sourire de « nouvelles règles de modération ». Pourquoi ? Pour protéger le bon peuple ignare des « messages trompeurs » qui pourraient l’induire en erreur et le conduire par exemple à se tromper de bulletin de vote.

Le réseau social est très précis dans sa formulation. Seront supprimés (vous êtes alors un « agent trompeur », vous deviendrez muet avec un bâillon digital) ou précédés de la mention « trompeur » (vous n’êtes peut-être pas un vilain agent trompeur mais on vous avertit et on met en garde) certains types de messages :

les informations fausses ou trompeuses qui créent une confusion sur les lois régissant un processus démocratique », les « affirmations contestables qui sapent la confiance dans le processus [électoral], comme les informations sur la [fraude électorale] » ; et les « affirmations trompeuses sur les résultats d’un processus démocratique (…), comme les revendications de victoire avant que les résultats n’aient été certifiés, ou les incitations à des comportements illégaux qui empêcheraient une passation de pouvoir pacifique

Bigre ! Vous allez être bien protégés et en particulier les citoyens américains à la veille de leur scrutin de novembre. Twitter a déjà commencé à limiter la diffusion de certains messages de Trump. Cela ne vous rappelle rien ? Noam Chomsky appelle cela « la fabrication du consentement ». Pour vous mettre à l’abri des (perverses) tentations l’État profond (ou ses prolongements) vous met dans une bulle. Dans cette bulle ne pourront parvenir que les « bons messages » estampillés « conformes aux règles de notre communauté ». Dans ces conditions pourquoi encore voter ? Pourquoi, en effet.

Article repris du site OJIM

L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.

Un effort budgétaire et matériel considérable

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

Des ouvertures de centres d’accueil des migrants à foison

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : « Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquin, la Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

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Mois du (meurtre du) Blanc, des médias pudiques

Nous avons parlé du meurtre de Thomas, de celui de Philippe, la liste s’allonge avec la mort de la gendarme Mélanie Lemée le 6 juillet 2020 à Port Sainte Marie en Haute-Garonne, percutée par un « chauffard », sur lequel les médias de grand chemin sont bien discrets.

Les faits et leur relation

Lors d’un contrôle routier un automobiliste fait un écart et percute avec une extrême violence la gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, qui se trouvait sur le bas-côté. La jambe arrachée à la hauteur de l’aine, elle mourra pendant le transport à l’hôpital. Comment les médias relatent-ils le drame et quelles informations donnent-ils sur le chauffard ?
Discrétion, très grande discrétion

TF1 dans le JT du jour (6 juillet 2020) consacrera 18 secondes au drame. Le même jour Head Topics parle d’un « suspect de 26 ans, au casier judiciaire chargé » ; La Dépêche évoque un « chauffard présumé », Ouest-France parle d’un homme « originaire du Lot et Garonne » (sic) qui « sans profession, a déjà été condamné à trois reprises notamment pour des infractions à la législation des stupéfiants ». MSN précise « un homme qui conduisait sans permis », il faudra quelques jours et quelques médias plus soucieux de leur métier (dont Valeurs Actuelles), pour connaître le prénom et l’initiale du nom du chauffard volontaire : Yassine E.

Pas de génuflexions pour Mélanie

Mélanie aura droit à une marche silencieuse mais pas à des « excuses » ou des « génuflexions » réservées à des minorités actives. Il est vrai qu’elle avait tout pour déplaire : européenne, normande, originaire de La Ferté-Macé (Orne), championne de handball et de judo. Suite à une rupture des ligaments croisés, elle avait arrêté la compétition et rejoint en 2016 la gendarmerie d’Aiguillon (Lot) ; sa disparition est un drame, et un drame de l’immigration comme le taisent les médias dominants, un mensonge par omission de plus dans une liste déjà longue.

Article repris du site OJIM

Conflit chez Sleeping Giants, le mâle blanc n’aurait pas laissé assez de place à sa collaboratrice racisée

BuzzFeed News nous raconte dans un long article comment les deux personnalités les plus importantes des Sleeping Giants se sont disputés pendant plusieurs années avant de se séparer le 8 juillet dernier. Plus précisément, c’est Nandini Jammi (la collaboratrice racisée, spécialiste du marketing) qui a quitté l’organisation adepte du “name and shame” après un conflit avec Matt Rivitz (le mâle blanc) suite à de longs débats sur qui était le chef. Rivitz semblait vouloir être le seul à la tête des cyberactivistes alors que Jammi, rêvait d’être son “égal”.

Combat de chefs dans un marigot

Rivitz, un vétéran dans l’industrie publicitaire, a créé les Sleeping Giants en novembre 2016. Quelques jours plus tard, Jammi a eu la même idée et après quelques publications chacun de leurs côtés, ils sont entrés en contact pour structurer l’organisation éponyme.

Mais pendant toutes ces années, Rivitz semble avoir voulu rester le numéro 1, nombreuses ont été les disputes entre les deux sur qui était le “dirigeant”, le “co-fondateur”, etc. Rivitz n’aurait pas donné accès à certains dossiers à Jammi, entre autres, une vraie histoire de guerre de petits chefs pendant plusieurs années, relayée en détails par BuzzFeed News.

Encore de la faute du mâle blanc

Malgré cet apparent simple conflit de personnes, Jammi profite de l’occasion pour taper sur son mâle blanc de collègue, qui, bien que défenseur acharné du politiquement correct, agit encore probablement pour défense son privilège blanc.

Dans une publication sur Medium où elle revient sur son histoire, elle sous-titre sa tribune “Comment mon co-fondateur homme blanc (?) m’a effacé du mouvement que nous avons construit ensemble”. C’est le seul moment où elle renvoie son comparse à sa couleur de peau, mais faire cela dès la première ligne en dit long sur son état d’esprit. Elle explique par la suite :

“Mais il était clair que même si je faisais le même travail que Matt, il ne me considérait pas comme un égal.”
“Pour le meilleur ou le pire, toute organisation a besoin d’un chef et ce rôle au sein des Sleeping Giants m’a appartenu, indépendamment du titre.”

Même chez les égalitaristes forcenés, on joue au petit chef et l’accusation de racisme n’est jamais bien loin. Pauvre Matt Rivitz, nouvelle illustration de la fable de l’arroseur arrosé.

Article repris du site OJIM