Tag Archives: OGM

Entrée en vigueur du nouvel étiquetage des produits « bio »

Entrée en vigueur du nouvel étiquetage des produits « bio »

03/07/12 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Après deux ans de période transitoire pour mise en conformité, le nouvel étiquetage des produits issus de l’agriculture biologique est entrée en vigueur le 1er juillet 2012 au niveau européen.

Le nouveau logo biologique de l’Union européenne (UE), uen feuille composée d’étoiles (voir illustration ci-dessus) sera désormais obligatoire sur toutes les denrées alimentaires préemballées biologiques, qui ont été produites dans les États membres. Ce logo indiquera aux consommateurs le respect des normes en vigueur. Le numéro de code de l’organisme de contrôle et le lieu de production des matières premières agricoles devront également impérativement apparaître sur les emballages.

Côté français, le ministère de l’Ecologie a rappelé la mise en place d’un motion « sans OGM » ou « nourris sans OGM » valable pour les produits ne contenant pas plus de 0,1% d’ADN génétiquement modifié.

OGM / Europe : la stratégie du "pied dans la porte" ?

OGM / Europe : la stratégie du “pied dans la porte” ?

20/05/2012 – 17h30
PARIS / VIENNE (NOVOpress) —
Les OGM seraient-ils l’avenir, comme nous le promettent leurs producteurs, ou seraient-ils dangereux, tant on n’a guère de connaissances – faute aussi du recul nécessaire – sur l’impact de ces semences sur la santé et les problèmes posés par leur dissémination ? Toujours est-il que les incessants palabres à leur sujet donnent une bonne illustration du fonctionnement compliqué et opaque des institutions européennes : la Commission européenne, sous la pression des lobbies agraro-industriels, voudrait les imposer ; de nombreux états membres, sous la pression populaire, appliquent au moins le principe de précaution ; le Parlement… parlemente.

La fragilité juridique des divers moratoires mis en œuvre par les États pour se protéger, et les controverses sans fin qui s’en suivent, ont conduit en juillet 2010 la Commission à accorder aux États membres la liberté d’interdire les OGM.

OGM / Europe : la stratégie du "pied dans la porte" ?

Franz Obermayr

Toutefois, le Danemark qui préside actuellement l’Europe a décidé de revoir ce fonctionnement : si un État veut obtenir par dérogation le droit d’interdire la culture d’un OGM, il devra tenter de trouver un accord avec l’entreprise qui demande l’autorisation de le cultiver, pour qu’elle renonce à le faire sur son territoire. Un compromis aberrant qui mettrait sur pied d’égalité États et multinationales, et censé paraît-il rassurer les “pro” et anti-OGM. Ce sujet inquiète en particulier Franz Obermayr (photo), député européen du Parti autrichien de la liberté FPÖ, parce qu’il irait sans aucun doute de pair avec un assouplissement de la réglementation. Obermayr réclame au contraire une tolérance zéro stricte pour les aliments qui seraient contaminés par des OGM.

Face au projet de la Commission de définir un seuil de tolérance pour les OGM non autorisés dans l’UE, il tonne : « le jeu est bien rôdé, mais il ne me plait pas plus qu’auparavant ! ». « Lors de l’introduction d’une réglementation à ce sujet pour l’alimentation animale, on nous a garanti une tolérance zéro en ce qui concerne l’alimentation humaine », continue-t-il. « À l’évidence, tout cela est caduque, et on nous jure maintenant qu’il serait hors de question d’envisager un seuil de tolérance de contamination pour les semences. Il est donc prévisible qu’à moyen terme, la tolérance zéro pour les semence aura également vécu ».

OGM / Europe : la stratégie du "pied dans la porte" ?Viendra donc probablement le jour où les producteurs de semences génétiquement modifiées voudront tout à coup faire valoir leur “propriété intellectuelle”. L’ensemble de la chaine de production alimentaire et le ravitaillement de la population s’en trouveront alors d’un coup sens dessus-dessous.

« Les européens ne veulent pas d’OGM dans leur assiette » clame Obermayr. « Il faut que la Commission l’accepte et ne cherche pas toujours à nouveau des pistes pour complaire à l’industrie et éviter des frictions avec l’OMC. Ce choix de fonctionnement fort peu pertinent ne fait qu’amener de l’eau au moulin de ceux qui associent Bruxelles avec le mépris des citoyens et une trop grande écoute des intérêts industriels ».

Photo en Une : myri_bonnie via Flickr (cc)

Autriche : le FPÖ demande à la Commission européenne de cesser le financement de l'agriculture génétiquement modifiée

Autriche : le FPÖ demande à la Commission européenne de cesser le financement de l’agriculture génétiquement modifiée

20/03/2012 – 09h30
VIENNE (NOVOpress via ots.at) —
Malgré les efforts des lobbies œuvrant en faveur des biotechnologies, les populations européennes restent majoritairement hostiles aux OGM, pourtant présentés par leurs producteurs comme la solution miracle tant aux problèmes écologiques que même à la faim dans le monde.

Norbert Hofer, porte-parole chargé de l'environnement au FPÖ

Norbert Hofer, porte-parole chargé de l'environnement au FPÖ

Las ! Il s’avère maintenant, selon Norbert Hofer (photo ci-contre), porte-parole chargé de l’environnement au FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti autrichien de la Liberté), que le maïs génétiquement modifié qui revient nettement plus cher à l’achat que les semences traditionnelles, nécessite en plus – dépense non négligeable – l’usage d’une plus grande quantité de pesticides.

Pire, mais cela ne devrait au fond guère étonner les spécialistes de la question, la requête présentée à Monsanto, pourtant navire amiral de la recherche en biotechnologies, de mettre au point un insecticide pour combattre la résistante chrysomèle, semble avoir mis l’entreprise au pied du mur. Toutes les belles promesse faites par les supporters de la technologie génétique en seraient d’un coup devenues obsolètes. Plus grave encore, comme le confirment des études de chercheurs renommés qui ont alerté sur ce point les organismes sanitaires américains, le rendement global des 160 millions d’hectares de plantes génétiquement modifiées de par le monde serait en baisse.

« Ce qui devait être selon Monsanto et Cie une solution à la faim dans le monde, se mue en une aggravation de ce problème. Si l’on y rajoute les risques de dissémination et les risques sanitaires qu’entraînent l’usage de semences génétiquement modifiées et également les aliments qui en sont issus, on peut clairement affirmer que la faillite de cette technologie est démontrée. Je demande donc en conséquences à la Commission européenne de cesser de financer la recherche en agriculture génétiquement modifiée, et de réaffecter ces fonds en faveur d’une agriculture plus écologique et relocalisée », insiste Norbert Hofer.

Photo en une : champ de maïs au Liechtenstein. Crédit : Paranoid via Wikimedia (cc)

Le gouvernement interdit temporairement le maïs OGM

Le gouvernement interdit temporairement le maïs OGM

19/03/11 – 08h00
PARIS (NOVOpress)
— À quelques semaines des premiers semis, les associations écologistes et environnementalistes attendaient avec impatience cette décision, craignant la catastrophe d’une dissémination du maïs OGM Monsanto sur l’ensemble du territoire.

Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a annoncé vendredi « une mesure conservatoire visant à interdire temporairement » la culture du maïs transgénique Monsanto (MON810) afin de « protéger l’environnement ».

Paris avait demandé le 20 février à la Commission européenne de suspendre l’autorisation de mise en culture, en s’appuyant sur des nouvelles études scientifiques. Mais la réponse attendue pouvant prendre des mois, le gouvernement, par mesure de précaution et sous la pression des associations, a décidé de pendre cette mesure temporaire d’interdiction.

Crédit photo : UMP Photos via Flickr (cc)

Le maïs OGM Monsanto va-t-il être commercialisé ?

Le maïs OGM Monsanto va-t-il être commercialisé ?

25/02/11 – 12h00
PARIS (NOVOpress)
– Le 20 février dernier, les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ont demandé à la Commission européenne de suspendre la mise en culture du maïs transgénique MON 810.
Parallèlement à cette démarche, les autorités françaises se préparent à prendre une mesure conservatoire en cas de refus européen.

Mais dans l’attente de cette mesure, quid du maïs OGM MON810 à nouveau autorisé par les instances européennes (et le Conseil d’Etat français pour non-respect des procédures) et de sa diffusion sur notre sol ?

Face à cette question, les associations environnementalistes sont inquiètes et demandent à ce que ce maïs ne puisse pas être commercialisé durant le laps de temps nécessaire à l’Etat français pour prendre une nouvelle mesure légale d’interdiction. Cette interdiction est d’autant plus urgente que la période des semis approche.

Dans l’attente d’une mesure gouvernementale, les associations écologistes et environnementalistes « appellent au bon sens et à la responsabilité des coopératives et des agriculteurs et leur demandent de ne pas vendre ni semer ce maïs transgénique lors de la prochaine campagne ».

Elles invitent par ailleurs la population à participer à la consultation publique ouverte sur ce sujet : http://agriculture.gouv.fr/consultation-mesure-d-urgence-MON810

Crédit photo : kmillard92 via Flickr (cc).

Le gouvernement entérine la possibilité de coexistence des cultures avec et sans OGM

Le gouvernement entérine la possibilité de coexistence des cultures avec et sans OGM

02/02/12 – 18h50
PARIS (NOVOpress)
– Le projet d’arrêté concernant la coexistence des filières OGM et non OGM, vient d’être notifié à la Commission européenne par le gouvernement français, sous la signature de Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture.

Cet arrêté fait suite à l’avis du Haut conseil des biotechnologies (HCB) et confirme la loi sur les OGM de 2008 qui prévoit la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM, instituant des « normes » de distances obligatoires séparant les différents types de culture.

Plusieurs organisations environnementales, apicoles, et paysannes considèrent que cet avis passe à côté de nombreux problèmes existant sur le terrain et ne fournit pas de réponses aux questions préalables à la réalisation d’une coexistence durable entre culture OGM et non OGM.

Ces organisations mettent notamment en exergue le fait que l’avis se fonde majoritairement sur des études financées par les grande firmes de l’agrochimie et qu’il occulte gravement la problématique de l’apiculture.

Les organisations environnementales regrettent également la décision récente de refuser de préalablement réaliser un programme sur la coexistence co-financé par le Ministère de l’écologie dans un cadre européen, avec des apiculteurs, des agriculteurs bio et des producteurs de semences paysannes.

Pour elles, les « doutes » sur l’impact sanitaire, environnemental et économique des OGM et de leur coexistence avec les autres productions agricoles ne sont aucunement levés.

Crédit photo : alter1fo via Flickr, licence CC.

Monsanto à nouveau autorisé en france

Monsanto à nouveau autorisé en France

28/11/2011 – 18h00
PARIS  (NOVOpress) –
Le Conseil d’État a tranché : Monsanto, leader mondial des OGM, pourra de nouveau cultiver du maïs sur le territoire français. Il rejoint ainsi l’avis de la Cour de justice européenne, qui avait remis en question la décision du gouvernement français d’interdire ces cultures OGM.

“Tirant les conséquences de l’arrêt de la la Cour de justice européenne, le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement”
, est-il écrit dans le communiqué du Conseil d’État.

Reste à savoir désormais si le gouvernement français prendra une nouvelle clause d’interdiction, rejoignant ainsi le souhait de la majorité des Français, ou bien s’il se soumettra aux puissants lobbys financiers favorables aux OGM.

[box class=”info”]Crédit photo : Union of Concerned Scientists[/box]

Des insectes résistent désormais au maïs OGM

Des insectes résistent désormais au maïs OGM

09/09/11 – 13h00
NOVOpress (PARIS)
– La nature plus forte que les apprentis sorciers de l’industrie agro-alimentaire…

Certains insectes nuisibles sont en effet devenus résistants aux plantes “OGM pesticides” et en particulier au maïs OGM selon des études menées par des biologistes de l’université de l’Iowa

Ces études scientifiques tendent donc à prouver que ce que redoutaient les associations environnementalistes est en train de se produire : la présence de plantes OGM entraîne des mutations au sein de l’eco-système.

Les chercheurs sont partis de témoignages d’agriculteurs ayant subi des attaques de chrysomèles (petit coléoptère, principal ravageur du maïs) sur leurs champs de maïs génétiquement modifié

Monsanto avait mis au point en 2003 le premier maïs OGM conçu pour résister aux attaques de cet insecte. Ce nouveau maïs OGM connu un énorme succès et, en 2009, 45% des cultures de maïs aux États-Unis utilisaient les semences de Monsanto.

Mais depuis 2009 les chrysomèles sont repartis à l’attaque, elles ont muté et sont devenues résistantes à la toxine intégrée dans les céréales (Bacillus thuringiensis ou Bt) Monsanto.

Une situation particulièrement inquiétant car la résistance des insectes aux plantes OGM va forcer les agriculteurs à utiliser des pesticides encore plus toxiques et en plus grande quantité.

L’impasse et la fuite en avant que représente l’agriculture à base d’OGM est ainsi en train de se révéler au grand jour. Mais à quel prix ?

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

26/08/11 – 15h00
WASHINGTON (NOVOpress)
– La culture du maïs Enogen (maïs OGM destiné a des fins industrielles, notamment pour la fabrication d’éthanol) suscite une vif débat en Amérique.

Ce maïs, a été mis au point par le groupe Syngenta et contient un gène microbien produisant une enzyme qui décompose l’amidon de maïs en sucre, première étape vers la production d’éthanol.

Jusqu’à présent la plupart des cultures génétiquement modifiés avaient pour finalité de simplifier le travail des agriculteurs (plantes insecticides et/ou résistantes à un herbicide) et n’avaient que peu d’intérêt pour les industriels ou les consommateurs. Le maïs Enogen représente donc une innovation puisqu’il est conçu exclusivement à des fins industrielles.

Mais les industriels affirment que ce nouveau produit permettra de produire plus d’éthanol en utilisant moins d’énergie et d’eau, les organisations environnementales et anti-OGM estiment, elles, que ce nouveau mode de culture intensive pourrait au contraire encore aggraver la crise alimentaire mondiale, en détournant plus de maïs pour la production d’énergie, ce maïs étant impropre à une utilisation alimentaire humaine ou animale.

Les écologistes mettent également en avant le problème de la contamination croisée. La culture de ce maïs pourrait amener une contamination des parcelles de maïs conventionnel (ou même OGM mais destinées à l’alimentation) réduisant d’une deuxième façon la production destinée à l’alimentation.

José Manuel Durão Barroso, président de la Commission européenne

OGM : C’est au niveau européen qu’il faut une interdiction générale !

[box class=info]Le Bloc Identitaire nous communique[/box]

Beaucoup de commentateurs se félicitent du vote, ce mardi, par les députés européens de la proposition faite par la Commission européenne de fournir aux États membres la possibilité d’interdire la culture d’un ou plusieurs OGM, sur tout ou partie de leur territoire.

En effet, alors qu’actuellement aucun dispositif ne permet aux Etats membres de l’Union européenne d’interdire formellement la culture d’un OGM s’il a été autorisé à l’échelon européen, le Parlement européen a donc demandé que chaque État puisse désormais invoquer des critères environnementaux ou sanitaires pour interdire ce type de culture sur son territoire.

Si ce texte représente indéniablement une avancée face au lobbying intensif des multinationales de l’agro-alimentaire qui veulent à toutes forces imposer la déréglementation, il n’en reste pas moins une demi-mesure, un « pis-aller » qui ne résout en rien le problème sur le fond.

En effet, du fait de l’interpénétration et de l’intensité des échanges entre les pays de l’Union, les fruits des plantations OGM d’un Etat membre les ayant autorisés finiront immanquablement par se retrouver sur le sol et dans les assiettes du ou des pays refusant pourtant la culture OGM. Par ailleurs, étant donnée la concurrence non-régulée des marchés, la production d’OGM, plus intensive et à moindre coût, fera lourdement pression sur les exploitants continuant à travailler traditionnellement et pourrait, à terme, les inciter, par obligation économique, à se ranger sous l’étendard OGM.

Encore une fois, le Bloc Identitaire rappelle le « besoin d’Europe » face à des problématiques dépassant largement l’étroitesse des cadres nationaux et mettant en jeu l’avenir de l’ensemble des peuples de notre vieux continent.

Les villages d’Astérix n’arrêteront pas longtemps la prolifération transgénique à leurs portes, entretenue par leurs voisins.

C’est donc au niveau européen qu’il faut aujourd’hui exiger une interdiction complète, globale et générale des cultures OGM.

[box]Bloc Identitaire – BP 13, 06301 NICE cedex 04
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OGM : José Bové et les faucheurs volontaires relaxés

OGM : José Bové et les faucheurs volontaires relaxés

05/07/11 – 17h30
POITIERS (NOVOpress) –
Le tribunal correctionnel de Poitiers a rendu son verdict dans l’affaire des huit faucheurs volontaires poursuivis devant le tribunal de grande instance de Poitiers, suite à la « neutralisation » d’un champ de maïs transgénique dans la Vienne, en 2008
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