A Sète, les obsèques en grande pompe d’un dealer musulman

HLM dealers

Ceux qui refusent encore de croire que la crise du Covid-19 aura été l’occasion pour le gouvernement d’officialiser la bipartition de notre pays, entre des Français de souche soumis à un confinement strict et mis à l’amende et des banlieues ethniques bénéficiant d’un régime allégé et de nombreuses exemptions, devraient méditer sur l’affaire scandaleuse mais ô combien révélatrice des obsèques du dealer musulman Ayoub à Sète. En effet, alors que les restrictions imposées par le confinement interdisent quasiment aujourd’hui à des milliers de familles françaises d’enterrer dignement leurs morts et de leur rendre un dernier hommage, ce multirécidiviste, lui, aura eu droit à une cérémonie funéraire musulmane en bonne et due forme, rassemblant au moins une centaine de personnes équipées de masques par la mairie et sous protection policière !

Ayoub, Sofiane, Abdelkrim et les autres

Rappelons d’abord que le défunt, qui habitait le quartier ethnique de Thau et était « très défavorablement connu de la justice pour des affaires de stupéfiants », a perdu la vie le 29 avril lors d’un règlement de comptes entre trafiquants de drogue. Ce jour-là, en effet, Ayoub avait d’abord été passé à tabac par deux frères, prénommés Sofiane et Abdelkrim, mais avait réussi à prendre la fuite à bord d’une BMW pour aller chercher son beau-frère Kamel. Il avait cependant été rattrapé par ses poursuivants qui, embarqués dans un véhicule conduit par Nordine, un de leurs proches, l’avaient abattu de 23 coups de feu. Rapidement identifiés par la police, les tireurs, qui avaient dans un premier temps pris la fuite, avaient fini par se rendre aux forces de l’ordre dimanche soir. Quant à leur complice Nordine, il était toujours en fuite à l’heure où nous écrivions ces lignes.

Un « deux poids, deux mesures » inacceptable

Quoi qu’il en soit, les obsèques du dealer Ayoub, célébrées samedi matin au quartier de la Plagette à Sète, n’étaient pas celles de monsieur Tout-le-monde en ces temps de confinement. En effet, alors que les restrictions imposées par l’Etat depuis mi-mars aux Français endeuillés sont on ne peut plus sévères et appliquées avec un zèle tout particulier, Ayoub, lui, aura eu droit à la Salat al-Janazah et à une cérémonie funéraire musulmane en bonne et due forme, rassemblant au moins une centaine de personnes auxquelles, selon des témoins, la mairie DVD aurait même fourni des masques ! Le tout sous la protection des polices nationale et municipale… Un viol manifeste des règlements en vigueur, avec la complicité des autorités publiques, qui, non seulement a été scandaleusement passé sous silence par les grands médias, mais n’a en outre suscité aucune réaction de la part de la classe politique. A l’exception du RN qui, rappelant dans un communiqué que « des dizaines de Sétois sont morts ces deux derniers mois sans que leurs proches puissent les accompagner », s’est fort justement indigné de « ce “deux poids, deux mesures” inacceptable » appliqué par le maire de Sète, François Commeinheis, qui « prouve une nouvelle fois sa propension à soutenir le communautarisme et le clientélisme ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 mai 2020

L’Assemblée a voté la possibilité de « funérailles républicaines »

funerailles

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Il existait déjà le « baptême républicain ». L’Assemblée nationale a introduit un nouveau rituel laïc : les « funérailles républicaines ». Le projet, déposé par le groupe socialiste, se pare des vertus du pragmatique. Affirmant que quatre Français sur dix se déclarent non croyants, le rapport socialiste Hervé Féron a déploré que « les familles [soient] souvent contraintes d’accepter des obsèques religieuses ». Grâce à la nouvelle loi, chaque commune mettra, lorsque c’est possible, une salle municipale à la disposition des proches du défunt. La présence d’un élu pourra asseoir le sérieux de la chose mais le texte ne précise pas si un Vénérable pourrait faire l’affaire…

Qu’y a-t-il derrière ces très peu pieuses intentions ? Pour les Radicaux et les élus Front de gauche, il s’agit d’accompagner « la forte croissance de l’organisation de rites républicains ». Même constat de la part du député centriste (UDI) du Territoire de Belfort, Michel Zumkeller. Quant aux Républicains, ils ont juste souligné le problème du coût de ce nouveau dispositif. Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard avaient déposé des amendements à cette proposition, mais ils n’ont pu être présents lors des débats.

La seule opposition est venue de Jacques Bompard qui a dénoncé un texte « foncièrement idéologique », d’un « spiritualisme prégnant ». « Si la République veut s’arroger le respect des morts, a ironisé le maire d’Orange, elle doit faire œuvre d’introspection » Une allusion à la Terreur révolutionnaire et au génocide vendéen, que la République n’a jamais reconnu. L’élu du Vaucluse a conclu : « Le christianisme dispose de rites pour exclure la violence de la cité, et notamment l’instrumentalisation de la violence par des forces tierces. Aujourd’hui, un certain nombre d’idéologues désirent ardemment mimer les cérémonies chrétiennes pour s’arroger de droits nouveaux sur l’homme et la société. »

Le texte doit encore être débattu au Sénat.