Des millions de migrants échapperont-ils à l’obligation vaccinale ?

migrants

Les labos pharmaceutiques ont-ils si peu confiance en l’innocuité de leurs vaccins anti-Covid qu’ils refusent d’en fournir à des millions de migrants par crainte des risques juridiques liés à leurs possibles effets secondaires ?

C’est en tout cas ce que laisse penser l’agence de presse Reuters en se basant sur diverses déclarations de responsables de programmes humanitaires et des documents internes de Gavi, l’organisation caritative qui gère le programme de vaccination pour les populations déplacées.

En effet, selon les Nations unies, plusieurs fabricants de vaccins Covid-19 ont exigé que les pays leur assurent des « décharges de responsabilité » voire des « indemnisations » en cas d’« événement indésirable » subi par des personnes à la suite de l’administration de ces vaccins. Mais là où les populations ne dépendent d’aucun gouvernement, cela n’est pas possible. C’est notamment le cas pour les personnes déplacées par les crises au Myanmar (Birmanie), en Afghanistan et en Ethiopie, qui se retrouvent hors de portée des programmes de vaccination des gouvernements nationaux.

Ainsi, Gavi, l’alliance pour les vaccins créée en 2000 pour promouvoir la vaccination dans le monde, explique que lorsque les demandeurs de doses, principalement des ONG, ne peuvent pas supporter les risques juridiques, les fabricants refusent le plus souvent de les livrer.

De sérieuses inquiétudes

Ce refus des fabricants d’assurer leurs responsabilités juridiques laisse évidemment planer de sérieuses inquiétudes quant à de possibles conséquences néfastes, à moyen ou long terme, des campagnes de vaccination massives en cours. Et ce alors même que les personnes s’interrogeant sur cette question en Occident sont immédiatement traitées de « complotistes » ou d’« illuminés ».

Interpellés sur cette épineuse question, Moderna a pour le moment refusé de commenter tandis qu’AstraZeneca et Pfizer ont affirmé être en pourparlers avec Gavi mais ont refusé de faire d’autres déclarations.

A l’inverse, trois fabricants de médicaments chinois ont accepté d’assumer les risques juridiques lorsque leurs vaccins sont distribués à des populations migrantes dans des « zones tampons » non rattachées à une entité nationale : SinoVac Biotech Ltd (SVA.O), Sinopharm Group Co. Ltd (1099.HK) et Clover Biopharmaceuticals Co.

La très grande prudence des laboratoires pharmaceutiques tranche évidemment de façon spectaculaire avec la confiance quasi religieuse affichée par nos dirigeants quant à l’efficacité et l’innocuité de ces vaccins expérimentaux réalisés à la hâte et qu’ils veulent rendre obligatoires pour tous. Sous nos latitudes, le principe de précaution semble n’être plus qu’un lointain souvenir du regretté « monde d’avant ».

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2021

Français, réveillez-vous !, par Ivan Rioufol

Les Français se réveilleront-ils ? Ils sont les alliés de la dérive autoritaire d’Emmanuel Macron, l’obsédé « Monsieur Vaccin ». Le 9 novembre, à la télévision, il a annoncé des « contrôles renforcés » sur l’usage du passe sanitaire, qui devait initialement être appliqué jusqu’au 15 novembre et dont l’efficacité est très relative puisque les vaccins s’épuisent au bout de six mois. « Vaccinez-vous ! Vaccinez-vous pour vous protéger », a pourtant répété le chef de l’Etat dans une infantilisation assumée des citoyens.

Une fois de plus, il a eu recours au discours anxiogène sur la énième vague, ce procédé qui terrorise les gens depuis près de deux ans. L’hygiénisme d’Etat, officialisé le 12 juillet, est devenu le degré zéro de la politique. Seul l’horizon sanitaire est pris en compte par celui qui espère sa seconde dose d’Elysée pour avril prochain. « Avec la pandémie, nous avons éprouvé notre vulnérabilité : un virus soudain a bloqué le monde entier », a notamment expliqué le tyranneau de la seringue. Pour lui, la vulnérabilité de la nation face à ses ennemis intérieurs et extérieurs n’est pas un sujet. « Nous sommes restés profondément humains », n’a pas hésité à se féliciter le promoteur de Pfizer et Moderna, sans vouloir entendre ceux qui mettent en garde contre les effets secondaires de leurs produits. La Haute autorité de la santé vient de déconseiller Moderna aux moins de trente ans. En mai, la firme assurait que son produit était efficace à 100%, y compris pour les jeunes.

« N’ayons pas peur ! », a déclamé Macron dans un jeu pervers avec une opinion qu’il se plait à affoler. Il persistera dans sa brutalité sanitaire tant qu’il rencontrera l’acquiescement des traumatisés. Cette stratégie de l’angoisse permanente lui permet de se hisser en président protecteur : « Nous avons réussi l’impensable », s’est-il auto-félicité en tirant le bilan de sa « guerre » contre le Covid. Cependant, cette grande mascarade, irritante en 2017, devient préoccupante en 2021. Macron prétendait « transformer » la France et annonçait une « révolution ». Il n’aura signé comme réforme que celle de la PMA pour toutes. Le code du travail n’a été revu qu’à la marge. Idem pour la SNCF.

Quant à la réforme des retraites, qui devait signifier le volontarisme du président, elle a été repoussée au delà de 2022. Subrepticement, se met en place un régime liberticide qui a déjà transformé le passe sanitaire en passe citoyen et qui proroge les états d’exception dans l‘apathie ou l’impuissance des contre-pouvoirs. Le discours orwellien a gagné le président : « Etre libre dans une nation comme la France implique d’être responsable et solidaire ». Non, être libre en France implique de pouvoir choisir ou non de se faire vacciner, de pouvoir aller à sa guise au restaurant, au musée, au cinéma, de n’être pas fiché par un QR code, de n’être pas dénoncé. Etre libre, c’est refuser le piège totalitaire de l’hygiénisme d’Etat. Se réveiller, vite !

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le bilan de Macron réduit au vaccin anti-Covid

macron pass sanitaire

Le bilan d’Emmanuel Macron ? Avoir forcé les Français à se faire vacciner contre le Covid-19. On peut rêver politique plus intrépide, à l’heure où les politiques tentent de mimer Charles de Gaulle.

C’est mardi, anniversaire de la mort du Général, que le chef de l’Etat prendra à nouveau la parole, pour la neuvième fois depuis l’apparition du virus. Le président, qui ne tarit jamais d’éloges sur lui-même, se félicitera de son volontarisme sanitaire annoncé le 12 juillet. Il faut s’attendre aussi à ce que l’impératif vaccinal soit à nouveau développé, avec une incitation plus ou moins coercitive à la troisième dose.

Inutile de rappeler à Macron ce que disait son premier ministre, Jean Castex, le 21 juillet : « Les personnes qui ont deux doses n’ont plus de chance (sic) d’attraper la maladie ». L’Etat hygiéniste assène des vérités successives, en alimentant régulièrement la peur de la contamination. Cela fait près de deux ans que cela dure, et Macron semble en tirer profit dans les sondages. Lui-même ne se souvient sans doute plus qu’il avait déclaré, le 29 avril : « Le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas ou pour aller chez des amis ». La parole politique, et singulièrement celle du président de la République, ne vaut plus un clou. Mais les contre-pouvoirs non plus. Cependant, le risque pour Macron est de voir son quinquennat se résumer à la promotion d’un vaccin encore expérimental et d’un passe inutile et discriminatoire.

Le degré zéro de la politique est atteint avec cette unique préoccupation du chef de l’Etat de protéger les Français du moindre contact humain, potentiellement porteur d’une maladie. La paranoïa gouvernementale a déteint sur de nombreux citoyens qui s’effraient d’une poignée de main ou d’un bise. Ceux-ci sont prêts à abandonner toujours plus de leurs libertés pour accéder à un monde sanitairement parfait, sans comprendre que cette société idéale à tous les ingrédients d’un nouveau totalitarisme. Cette peur irrationnelle est encouragée par l’Etat, alors même qu’il conteste celle du remplacement de l’identité française, minée par le doute, par un islam conquérant et persuadé de sa puissance.

L’autoritarisme macronien sur le vaccin est d’autant plus dérisoire que des pans entiers de la société sont laissés à la loi du plus fort. Ce lundi matin, à Cannes, un islamiste a agressé au couteau un policier, en hurlant Allah Akbar. Le policier a eu la vie sauve grâce à son gilet pare-balles. De surcroît, des doutes s’accumulent sur l’efficacité des vaccins et sur leurs effets secondaires. Macron respectera-t-il au moins l’engagement initial de lever le passe le 15 novembre ? Cette ségrégation, imposée par un Etat affaibli, est un leurre qui ne protège plus personne puisque les vaccinés peuvent contaminer. Mais le bon sens a-t-il encore sa place?

Ivan Rioufol

Texte daté du 8 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Prolonger le pass sanitaire en imposant une troisième dose de vaccin ? [vidéo]

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22/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rudyard Bessis – avocat spécialisé dans le droit pénal médical – et Bruno Megarbane – chef du service réanimation à l’hôpital Lariboisière – étaient invités à débattre de la stratégie sanitaire du gouvernement et d’une éventuelle dose de rappel pour les vaccinés.

Ce 20 octobre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a laissé entendre que la troisième dose pourrait finir par devenir obligatoire pour garder son pass sanitaire.


Batailles pour les libertés, par Jean-Gilles Malliarakis

Avant même la crise du Covid, on pouvait s’inquiéter à juste titre du stupéfiant progrès de ce qu’on appelle le contrôle social dans la Chine de Xi Jinping. Il semble en effet que ce tournant ait commencé à être pensé par les dirigeants communistes de Pékin dès 2012. Les premières expérimentations remontent à 2014, autrement dit à l’époque où le prince rouge Xi prend le contrôle de l’appareil du Parti, de la commission militaire, et du gouvernement de l’État.

En 2018, on ne s’intéressait pas encore à la ville de Wuhan, à son laboratoire, à son marché aux poissons, à ses pangolins, à ses chauves-souris, et à la transmission de son virus. Mais on découvrait déjà, avec effroi en occident, le projet terrifiant de système de « crédit social » : à chaque citoyen une note de bonne conduite, en fonction de laquelle il accède, ou non, aux services, aux prêts bancaires, au logement, etc. Gare à celui qui ne traverse pas dans les clous. La reconnaissance faciale permet aux autorités de surveiller techniquement les individus à un point jamais envisagé dans l’Histoire. Or, l’Empire du Milieu envisageait de le mettre complètement en place pour l’année 2020.

Cette réalité de cauchemar mérite certes d’être comprise en fonction de l’identité véritable de cette nation. Toute son Histoire a été marquée dès le IIIe siècle avant notre ère, par le premier empereur, Qin Shehuandi et son désir d’immortalité. Mao Tsé-toung l’admirait sans réserves. Son rêve étatiste et centraliste millénaire, s’est trouvé balayé, pourtant, de dynasties en dynasties. Or, toujours se sont réaffirmé, en réaction, la diversité des peuples et des provinces composant cet immense pays, et, par-dessus tout, l’instinct individuel de ses enfants.

Rien de cela ne devrait être ignoré s’agissant du monde chinois.

Mais chez nous où en sommes-nous avec la dictature numérique rampante ? Les Français, toujours supposés « Gaulois réfractaires », et dénigrés comme tels par leurs propres dirigeants, ont-ils vraiment conservé le sens des libertés, qui faisaient autrefois leurs richesse ?

On peut en douter.

Dès le début de la pandémie, en effet, on pouvait le déplorer : « la peur a pris le pouvoir ».[1]

Depuis, on a cherché à se servir de l’irrationnel, dans les deux camps, et l’incompétence de nos dirigeants et de nos technocrates coupés du peuple a multiplié les démarches anxiogènes. Y ont répondu, dans une partie de la population, environ 30 % de l’opinion, par autant de refus instinctifs.

Beaucoup de Français se sont investis, pendant des semaines, y compris au mois d’août, de se mobiliser dans la rue, les uns contre l’obligation vaccinale, les autres contre le passe sanitaire.

Comment ne pas observer, certes, le caractère passager d’un tel combat, après celui des gilets jaunes apparu à partir d’une étincelle fiscale. Cette nouvelle flambée de colère semble appelée à cesser faute de combattants, au fur et à mesure de l’augmentation du pourcentage de personnes vaccinées.

Mais d’autres libertés peut-être plus fondamentales encore mériteraient qu’on les défende, et plus encore qu’on les restaure. Citons dès maintenant la liberté de l’enseignement et le libre choix des familles françaises.

Est-ce cependant sur ce terrain que certains s’apprêtent à se mobiliser ? Je redoute qu’on laisse carrément de côté cette dimension, pourtant essentielle, dans le contexte politique actuel. Depuis le Code civil aucune existence légale à proprement parler ne semble reconnue à la famille en France : il est bien connu que l’homme postnapoléonien et post-jacobin est supposé naître orphelin et mourir célibataire.

Très légitimement, par exemple, au sein de la droite classique, on entend s’élever des voix se préoccupant à fort juste titre de réparer l’école. Ainsi, François-Xavier Bellamy, chef de file de son groupe au Parlement européen, professeur de philosophie, dresse un bilan terrible du recul éducatif français. « Je ne crains pas, dit-il très joliment, le choc des cultures, mais le choc des incultures. » Il a récemment partagé un texte en 30 propositions tendant à « sauver l’Éducation nationale »[2]Et, plus significatif encore Michel Barnier, dans les 4 points qu’il affirme essentiels de sa précampagne présidentielle, souligne (point 4) le besoin de « réparer »l’école.

La dégradation a en effet atteint une proportion catastrophique dans la mesure où « un jeune Français sur cinq est illettré ».

Mais pourquoi ignorer que le monopole scolaire étatisé se révèle précisément le premier ennemi de tout redressement. Il faut ainsi saluer le combat courageux et intelligent de Créer son école.[3]

Ce 30 août, sa talentueuse et combative présidente, Anne Coffinier dénonçait ainsi, dans une conférence de presse, les atteintes à la liberté scolaire qui se sont multipliées au royaume de Macronie : loi Blanquer de 2018, puis nouvelle loi en 2021, prétendant sauver les principes de la république et combattre un « séparatisme » dont le pouvoir et toute la bien-pensance répugnent à mentionner le caractère islamiste.

Le dossier de ce combat, fourni à la presse, est très riche et on peut juger stupéfiant qu’il n’ait pas été repris, ou si peu, par ceux qui prétendent « sauver » l’institution scolaire.

Dans l’éditorial de son excellente Nouvelle Lettre (N° 1443 du 24 septembre) Jacques Garello rappelle le droit essentiel des familles.

Qui dans les gros médias a osé faire écho à de telles protestations. Elles concernent pourtant des centaines de milliers d’enfants aux besoins desquels l’école d’État ne répond pas.

Qui se souvient encore que depuis la loi Falloux de 1850 la liberté scolaire est supposée conquête intangible du pays ?

Les trous dans le drapeau de cette liberté ont été multipliés depuis les lois laïcistes imposées de 1902 à 1907 par les radicaux-socialistes, jusqu’à nos jours.

Certes la liberté est menacée à Hong Kong et je suis le dernier à l’oublier, mais elle l’est aussi à Paris.

[1] cf. L’Insolent du 30 mars 2020 « Quand la peur a pris le pouvoir »
[2] cf. son essai « Les Déshérités ou l’urgence de transmettre » éd. J’ai Lu n° 11329, 2016.
[3] Dossier de Presse rentrée 2021 – sur les deux sites de l’association Créer son école et Educ’France.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Docteur Bernard Kron – Obligation vaccinale: la «colère noire» des «blouses blanches» [vidéo]

docteur Bernard Kron

17/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
À compter de ce mercredi 15 septembre, l’obligation vaccinale s’impose en France à différents corps de métiers. Notamment au personnel de santé. Or certains soignants n’entendent pas se plier à la loi et envisagent de rendre leurs blouses. Même marginal, le manque d’effectifs qui en découlerait pourrait handicaper un système hospitalier déjà fragilisé par la crise du Covid-19. La coupe est-elle pleine pour l’hôpital? Ou est-il encore assez solide pour encaisser ce nouveau coup dur? Enfin, es manifestations et les grèves entamées en 2019 contre la politique de santé du gouvernement vont-elles repartir de plus belle?

Pour en parler, Sputnik donne la parole au docteur Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage Blouses blanches, colère noire (éditions Max Milo).


Pass sanitaire – Liberté, liberté chérie, par Maxime Tandonnet

manif pass sanitaire

La tendance médiatique est à la diabolisation des manifestants qui scandent le mot « liberté » dans la rue, présentés comme des extrémistes ou des populistes. Nous atteignons le paroxysme de l’inversion des valeurs, quand l’invocation de la liberté est jugée fascisante par nombre d’experts, commentateurs et supposés intellectuels. La question de la liberté est pourtant sérieuse. La CNIL elle-même a considéré que les mesures relatives à l’obligation du pass sanitaire représentaient « une atteinte particulièrement forte à la liberté. »

Ces paroles – d’une exceptionnelle gravité – n’ont semble-t-il guère ébranlé les murailles de la bonne conscience. Les inspirateurs, responsables ou chantres de ce dispositif affirment qu’il ne saurait être que provisoire. Qu’en savent-ils dès lors que nul n’a la moindre idée de la durée de la crise sanitaire qui se prolonge par vagues de contaminations et des futurs variants ? Un précédent est ouvert et les circonstances qui justifient le dispositif actuel ont toutes les chances de durer ou de se reproduire – indéfiniment – dans l’avenir.

L’atteinte aux libertés est en effet dévastatrice. L’obligation de décliner son identité et un laisser-passer certifiant un état sanitaire pour entrer dans un restaurant, un bar, un train, un hôpital ou un centre commercial, tous ces gestes les plus courants de la vie quotidienne, représente un phénoménal recul des droits de la personne et du libre arbitre individuel. Cela revient à exclure de la société – transformer en parias ou en sous-homme – les individus qui pour une raison ou une autre ne seront pas en mesure de présenter ce laisser-passer.

Obliger des professionnels à contrôler les laisser-passer de leurs usagers ou clients – sous peine d’une amende gigantesque de 45 000 € et d’un an de prison – engendre une société d’autosurveillance, d’embrigadement et de délation en transformant chacun en policier de l’autre. Faire de la non- vaccination un motif de licenciement, interdire l’accès aux EPHAD des non vaccinés représentent un impressionnant recul de la civilisation. Les premières victimes sont les jeunes. Pendant des mois, ils ont été écartés de la vaccination au prétexte qu’ils n’étaient pas menacés, le vaccin étant dès lors inutiles pour eux, et soudain le pouvoir exige d’eux qui aillent se faire vacciner sous la menace d’une sorte d’anéantissement social.

La vérité est que rien au monde ne permet de justifier ce basculement soudain dans une autre société bafouant la liberté quotidienne, officialisant la discrimination et l’autosurveillance policière. Les contaminations sont certes en hausse mais grâce au vaccin (notamment) diffusé sur une base volontaire, protégeant les personnes âgées et atteintes d’une comorbidité, ni les réanimations ni les décès ne sont en augmentation au regard des statistiques officielles. Dès lors qu’il est admis que le vaccin protège les personnes âgées ou fragiles et que le covid 19 n’est pas mortel pour les autres, la peur panique qui règne en ce moment sur les esprits et entraîne ce vent de folie est sans le moindre espèce de fondement.

Les véritables motivations de ce basculement n’apparaissent pas encore clairement aujourd’hui. Rien ne permet d’imaginer une sorte de « complot » planétaire dès lors que la France se singularise dans ce grand naufrage liberticide (à quelques exceptions près). La déraison politique en est sans doute la principale explication. Il faut y voir une fuite en avant autoritariste de la part de dirigeants paniqués à l’idée d’être accusés d’inaction face à la reprise épidémique, un effet paroxystique de la grande dérive narcissique : donner l’illusion de la poigne et la fermeté par des postures intransigeantes. L’obsession de la réélection présidentielle dans moins d’un an n’arrange rien…

Mais ce qui est le plus effroyable, bien plus que la dérive d’une poignée de dirigeants de circonstance, c’est l’aveuglement et la servilité qui entourent le naufrage en cours. La pensée unique fait rage dans les médias, au parlement, dans les institutions et les juridictions et même semble-t-il, une partie de l’opinion sous influence. La manière dont la France dite « d’en haut » tourne le dos à la tradition française de liberté et de respect des droits de la personne, s’accommode de cet encasernement de la vie quotidienne sans la moindre raison valable et dans la plus parfaite bonne conscience, puis s’efforce en ce moment de diaboliser ou fasciser le mot de « liberté », est le signe le plus patent de son vertigineux déclin intellectuel. Quant à l’idée folle de sacrifier la liberté au profit d’une sécurité absolue, elle est l’expression même de la lâcheté et de la soumission.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Mobilisation massive contre le pass sanitaire – Des rassemblements dans toute la France

pass sanitaire

26/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après les gilets jaunes, les antipass ou antivax ? La question se pose au vue des manifestants toujours plus nombreux contre les mesures sanitaires. Samedi, ils étaient des centaines de milliers et probablement plus à la rentrée si les rassemblements se poursuivent.

Dans la manifestation parisienne de nombreuses personnes présentes brandissaient des pancartes «liberté» mais aussi «restons unis». Car ces Français en sont persuadés : le mouvement peut encore grandir.

Au total 168 actions ont été recensées par le ministère de l’intérieur. Manifestation sous le soleil à Annecy et Nice, sous la pluie à Rennes… Rassemblement massif à Paris… Alors qu’une première manifestation est partie de place de la Bastille, une seconde à l’appel de Florian Philippot se tenait place du Trocadéro. Le président des Patriotes a notamment déclaré

«S’ils n’écoutent pas, on organisera le blocage général du pays»


Contre le Pass sanitaire – Rassemblement historique samedi 24 juillet au Trocadéro ! [vidéo]

philippot pass sanitaire

23/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 24 juillet aura lieu au Trocadéro un grand rassemblement populaire contre le passe sanitaire et pour la liberté.

Florian Philippot, l’une des figures de proue de la contestation contre cette mesure inique, a publié une vidéo sur cet événement.


Pass sanitaire : tout est sous contrôle

pass sanitaire

Depuis mercredi, les Français doivent montrer patte blanche et épaule vaccinée pour aller au cinéma, au musée ou dans des établissements sportifs. En attendant les cafés, transports et restaurants le 1er août… Parallèlement, le texte de loi instaurant ce nouveau système de contrôle, que le gouvernement veut faire adopter à marche forcée pour couper l’herbe sous le pied de la contestation populaire qui ne cesse de croître, est débattu à l’Assemblée nationale.

Pour appuyer la position du gouvernement, le Premier ministre Jean Castex est intervenu au « 13 heures » de TF1, mercredi, pour une nouvelle fois dramatiser la situation et culpabiliser les récalcitrants à l’injonction vaccinale, présentés comme les responsables de tous les maux sanitaires du pays, présents et à venir.

« Dans la 4e vague, on y est », a affirmé le Premier ministre en lançant « un défi collectif » à la population pour atteindre « huit millions de vaccins administrés dans les deux prochaines semaines ». Jean Castex a même agité la menace d’un nouveau confinement si les récalcitrants ne cédaient pas rapidement aux ordres gouvernementaux. Son argumentaire aurait sans doute été plus crédible et efficace s’il n’avait pas cru utile de manipuler les chiffres affirmant que 96 % des 18 000 dernières contaminations (entre lundi et mardi) concernaient des non-vaccinés alors que les bases de données SI-DEP (les cas positifs) et VAC-SI (la vaccination) ne permettent pas encore de disposer de telles informations « croisées » à un rythme quotidien.

Du côté de l’Assemblée nationale, les députés ont entamé l’examen du projet de loi sur ces nouvelles mesures dans une ambiance assez tendue nécessitant de nombreux rappels au règlement. Plus de 1 100 amendements ont été déposés. Pour l’instant, la « droite » n’a pas encore clairement pris position et semble vouloir faire acte d’opposition pour exister dans l’hémicycle mais craint l’accusation d’« irresponsabilité » en cas de vote négatif. L’opposition au texte est plus nette à gauche, notamment à LFI. Le RN devrait également voter contre.

On pourra noter le petit crachat au visage du bas peuple sous la forme du rejet de l’amendement, déposé par des députés LREM, visant à imposer le pass sanitaire au Palais-Bourbon. Pour le président de l’AN, Richard Ferrand, une telle mesure serait « inconstitutionnelle ». En clair, la laisse sanitaire, c’est bon pour les gueux et les lieux qu’ils fréquentent ! Pour l’exemplarité, une fois encore, on repassera…

Rejet également, plus important et particulièrement inquiétant, de la proposition d’amendement soumise par la députée Emmanuelle Ménard et ayant pour but de préciser que l’obligation de présentation du pass sanitaire prendra fin lorsque la pandémie sera suffisamment sous contrôle. Un rejet qui démontre que ce pass, contrairement à ce que se plaisent à penser et à affirmer les naïfs, n’a pas vocation à être simplement temporaire et circonstanciel mais bien à s’inscrire dans la durée et à devenir un nouvel outil permanent de surveillance et de contrôle social.

Personne ne pourra prétendre ne pas avoir été prévenu.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 22 juillet 2021

Manifestation contre le pass sanitaire – Florian Philippot : «On est rassemblés pour dire stop à cette tyrannie»

philippot pass sanitaire

19/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs rassemblements ont été organisés ce 17 juillet contre l’extension du pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour certains métiers.

A Paris, des centaines de manifestants sont rassemblés devant le Palais-Royal pour s’opposer au pass sanitaire. Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot se sont exprimés au micro de RT France.


Covid-19 : les Français anti-vaccin et anti-pass ont manifesté dans tout le pays

pass sanitaire

19/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ils se sont exprimés un peu partout en France le samedi 17 juillet. Les « anti-vax » et « anti-pass » étaient un peu plus de 100 000 dans les rues, selon le ministère de l’Intérieur.

Des Français ont manifesté dans plusieurs villes de France, samedi 17 juillet, contre l’extension du pass sanitaire et l’obligation vaccinale. À Paris, les manifestants ont convergé, comme un symbole, vers le ministère de la Santé. Ils redoutent une réduction de leurs droits. Des personnalités politiques ont également rejoint le cortège, comme Florian Philippot ou Nicolas Dupont-Aignan, tout comme des figures du mouvement des Gilets Jaunes.

À Montpellier (Hérault), 2 000 personnes se sont retrouvées place de la Comédie. « Il y a un danger pour mes droits, je vais rester enfermée chez moi », estime une femme. À Toulouse (Haute-Garonne), les doutes persistent concernant le vaccin. « Ce vaccin il est nouveau, on a une grande base de données sur les effets à court terme, (…) par contre on n’a absolument aucun recul sur le long terme », estime une manifestante.