Attentats de Norvège : la liberté d’expression en danger

Attentats de Norvège : la liberté d'expression en danger

08/08/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Les crises violentes, les attentats terroristes les plus graves, fragilisent les opinions publiques et offrent une fenêtre d’opportunité à des lobbies influents ou à des minorités agissantes pour faire avancer leurs intérêts. Les musulmans les plus radicaux et les plus politisés veulent tirer profit du drame norvégien pour attenter à la liberté d’expression des adversaires de l’expansion de l’islam en Europe.

Ibrahim Kalin, l’un des conseillers séniors du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, exige dans un commentaire paru il y a quelques jours dans le journal panarabiste Asharq Al-Awsat la criminalisation de l’« islamophobie » au titre de crime contre l’humanité. Kalin émet une violente critique vis-à-vis des chefs de gouvernement européens, qui selon lui n’ont rien fait jusqu’ici pour faire cesser la critique de l’islam.

« Le massacre norvégien a récusé les affirmations selon lesquelles l’islamophobie serait non violente et donc, contrairement à l’antisémitisme, relèverait de la liberté d’opinion et du droit à la critique. Après l’acte meurtrier d’Anders Behring Breivik, on ne peut plus traiter à la légère l’idéologie qui sous-tend cet acte, l’islamophobie », affirme Kalin, qui déplore – tout comme la gauche – le renforcement des partis de droite en Europe : « La montée de partis conservateurs hostiles à l’immigration et situés à d’extrême droite est devenue la principale tendance de la politique européenne depuis quelques années et a trouvé une base particulièrement forte en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Suisse. »

Kalin reproche aux chefs d’État et de gouvernement des plus grands États de l’Union européenne de céder à l’état d’esprit de la population, en déclarant (Angela Merkel, comme Nicolas Sarkozy et David Cameron), que le multiculturalisme était terminé. Kalil attribue le phénomène de l’islamophobie essentiellement à des préjugés et des stéréotypes par rapport à l’islam et aux musulmans… qu’il ne prend pas la peine de réfuter.

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Ils en font trop ! La Norvège enterre ses morts dans un déballage d’Amour tellement racoleur qu’on en vient à éprouver un certain malaise, comme une gêne confuse que nous inspirerait la décence. Cet étalage à la tonne de bons sentiments, exhibé avec une ostentation grossière, met mal à l’aise. On aimerait communier avec les Norvégiens dans l’immense douleur qui les accable, mais la pudeur nous retient. Les édiles norvégiens se drapent avec trop d’insistance dans leur vertu outragée pour susciter de notre part un abandon complet à la compassion. Tout ceci est trop démonstratif pour être sincère, trop théâtral et confine même à l’arrogance crâneuse… Cambrée sur une candeur exorbitante de prétention, les autorités norvégiennes démontrent par leurs déclamations sibyllines leur parfaite inaptitude à la moindre émotion spontanée. Derrière les proclamations éloquentes et les postures empruntées, on perçoit distinctement le ronronnement d’une austère machine bureaucratique qui a définitivement mis en coupe réglée tous les compartiments de la vie sociale, familiale et affective.  Sous ce déluge d’émotions admirables, tout notre être est saisi d’un frisson glacial qui, partant de l’échine, se propage le long de la colonne vertébrale.

Au fil des déclarations officielles norvégiennes (1) se dessine devant nos yeux incrédules un cauchemar climatisé qui s’applique à reprendre tous les traits du décor asphyxiant de Norway of Life, ce film édifiant qu’a réalisé sur son pays le Norvégien Jens Lien. Son héros, Andréas, se retrouve soudain débarqué dans une ville étrange où toute la vie est régentée dans ses moindres détails par une bureaucratie certes bienveillante, mais passablement étouffante. Il s’agit d’un monde sans heurt ni odeur. L’alcool ne procure pas d’ivresse, les aliments n’ont pas de goût, les relations homme/femme sont superficielles, purement sexuelles et dénuées de toute passion amoureuse. Les conversations sont insipides et exclusivement consacrées à des commentaires sur la décoration d’intérieur. On n’y voit jamais d’enfants. La mort y est absente comme le sont aussi les charmes de la musique et des plaisirs futiles. Si tout indique que nous sommes dans le meilleur des mondes, il manque pourtant quelque chose à notre héros pour se sentir réellement heureux… Découvrant un infime orifice dans le mur d’une cave d’immeuble d’où provient rires d’enfant, senteurs de pâtisserie et mélopées de piano, Andréas prend clairement conscience de son malaise. Il décide compulsivement de s’échapper de son univers terne en creusant à coup de masse un passage dans cette étrange paroi souterraine d’où émanent les saveurs essentielles à la vie. Peine perdue ! Confronté à l’incompréhension des autorités municipales (comment peut-on être malheureux alors que tout est si bien réglé pour mener une vie sans souci ?) et à l’incrédulité de ses concitoyens, Andréas prend la mesure de la dimension carcérale du monde dans lequel il est plongé. La folie pure le guette… il finira banni, relâché sans autre forme de procès dans une plaine enneigée, giflée pas un vent glacial.

Peut-on alors oser un parallèle macabre entre le personnage d’Andréas et le criminel d’Oslo, Anders. Andreas dans la fiction deviendrait Anders dans le monde réel, démontrant une nouvelle fois que la réalité surpasse toujours la fiction. Tout accable la vie de ce meurtrier timide et poli, citoyen consciencieux qui ne rechigne pas à l’effort. Un enfant que son entourage nous présente sensible et intelligent, trop sensible peut-être pour surmonter l’absence du père ! Anders est en effet issu d’une famille éclatée. Le père – travailliste bon-teint aux idéaux généreux – divorcera de la mère (elle-même sympathisante travailliste) dès la naissance d’Anders et ne donnera jamais suite aux demandes de retrouvailles de son fils. Anders est surtout le produit d’une société schizophrénique, gavée de bons sentiments, qui a pris pour habitude de refouler ses problèmes derrière des incantations morales unanimistes. Car en dépit de ses dénégations, la Norvège est confrontée à un défi majeur. En vingt ans, l’immigration extra-européenne a gonflé à une vitesse sidérante pour atteindre pas moins de 10% de sa population.

Comment les autorités font-elles pour nier les violents frottements que ne peuvent manquer d’occasionner cette mutation d’ampleur historique ? Une étude réalisée par la Ville d’Oslo montrait que 33% des étudiants juifs de la ville sont physiquement menacés ou agressés par leurs camarades au moins 2 ou 3 fois par mois. Une autre étude, rendue publique par la police norvégienne, constatait non seulement une forte augmentation des viols, mais établissait également que 83% de ceux commis avec violence l’étaient par des immigrés « non-occidentaux ». Leurs victimes, quant à elles, étaient sans surprise toutes d’origine norvégienne. Alors que ses élites débattent de l’interdiction de la fessée, la société norvégienne se déchire en silence et glisse lentement dans un chaos étrange, sans odeur ni bruit, dissimulé sous un tapi de pétales de rose. Une paroi magique, faite en papier-mâché d’hypocrisie, semblait protéger la société norvégienne contre ses démons. Du moins jusqu’à ce qu’Anders ne vienne frapper de sa masse ce mur dérisoire de symboles, fatras de jactances, pour entrouvrir une brèche sur un monde réel où l’on peut voir des esprits douter, des cœurs souffrir et où parfois les yeux servent aussi à pleurer !

Anders Breivik, c’est la porte grinçante dans la nuit, battue par les vents du réel, qui vient tirer le dormeur de son paisible rêve pour le réveiller au milieu de ténèbres inquiétants. Anders a été acculé à la démence par la tyrannie du sourire, une démence méthodique, calculée et justifiée par un salmigondis néo-conservateur. Une mixture indigeste composée d’ingrédients ultra-libéraux, anti-islamiques, antinazis, sionistes, le tout abondamment assaisonné de franc-maçonnerie (photo : Anders Behring Breivik dans son costume de franc-maçon, avec un grade assez élevé) . Car les faits parlent d’eux-mêmes : le vendredi 22 juillet, Anders a abattu à bout portant une soixantaine de militants pro-palestiniens qui s’étaient rassemblés pour réclamer le boycott d’Israël. Qu’à cela ne tienne ! Cet aspect des choses sera volontairement tronqué, car jugé trop compliqué à interpréter par les masses engourdies dans la quiétude d’un Amour universel. A grands tours de bras, on recouvrira donc de pétales de rose les cadavres encore chauds de l’île d’Utøya pour broder une version parfaitement conforme à ce qui doit être, fût-ce au prix d’une manipulation a posteriori de la page Facebook du tueur. Quelques heures après le drame, l’interprétation officielle fut entendue : Anders était un fondamentaliste chrétien, un forcené d’extrême-droite raciste, blond aux yeux bleus, et mentalement dérangé.  Affaire classée ! Tout ne va-t-il pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Olrik

(1) La déclaration d’Eskil Pedersen, dirigeant des jeunes travaillistes, proclamant « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire  » ne manque pas en effet de nous laisser pantois !

[box class=”info”] Source : Le blog des hussards de la droite strasbourgeoise. [/box]

Norway of Life – Bande annonce.

Massacre en Norvège : les journalistes français se prennent pour des procureurs

Massacre en Norvège : les journalistes français se prennent pour des procureurs

30/07/2011 12h15
Paris (NOVopress) – Vous êtes “de souche”, blond, aux yeux bleus, vous avez le profil du gendre idéal, qui ne se fait pas remarquer ? Méfiez-vous, vous avez le profil d’un tueur en série, capable de massacrer seul des dizaines de personnes. Vous pensez que ces raccourcis grotesques ne peuvent être utilisés par des journalistes pour expliquer le massacre commis par Anders Behring Breivik. Détrompez-vous, ce sont des éléments avancés par le Figaro pour décrire le tueur norvégien. Ici et . Preuve manifeste d’une essentialisation du crime. Alors que ces mêmes journalistes ne cessent de proclamer qu’il ne faut pas établir de corrélation entre immigration et insécurité… À croire que certains sont plus criminels que d’autres.

Autre preuve flagrante d’un mauvais travail de police réalisé par les journalistes français, la volonté de montrer qu’Anders Behring Breivik était un militant néo-nazi. Bien entendu, pour établir un syllogisme fallacieux et des amalgames honteux entre néo-nazisme et critique de l’islamisation de l’Europe. Nous ne reviendrons pas sur les éléments apportés sur Novopress quant au fait qu’Anders Behring Breivik était partisan d’Israël et hostile au nazisme, un peu bizarre donc pour un néo-nazi. Non, comme pour le site droite(s) extrême(s), Anders Behring Breivik, tel un “loup solitaire”, se serait inspiré du livre manifeste de suprématistes blancs américains : les Carnets de Turner. Or, d’une part, rien, dans son manifeste, Anders Behring Breivik ne montre qu’il est suprématiste. Mais surtout, comme l’ont révélé plusieurs articles de la presse… étrangère, Anders Behring Breivik a plutôt repris de larges extraits du terroriste anti-techniciste Ted Kaczynski, alias Unabomber. Donc, rien de néo-nazi. Mais peut-on demander de l’objectivité à des journalistes auxilliaires de basse police ?

Et à ces opérations de basse polices s’ajoute bien entendu une chasse aux sorcières dont les derniers exemples les plus caricaturaux en date sont François Munier qui affirme : “En ce sens, il est grand temps que le gouvernement français réagisse plus vigoureusement contre les discours développés par les groupes d’extrême droite sur la Toile. Il est grand temps que le gouvernement prenne conscience des dangers que comporte le discours islamophobe et qu’il interdise des meetings semblables aux Assises contre l’islamisation de l’Europe tenues à Paris en décembre dernier.” Ou Patrick Lozés, tout aussi ridicule, qui ose prétendre : “Ils sont bien nombreux, ces propagateurs de haine, ces apprentis-sorciers promoteurs d’apéros racistes qui font mine de ne pas voir le feu qu’ils allument. Désormais, nous ne pourrons plus dire ‘je ne savais pas’”.

Une photo libre de droits que Reuters crédite
Une photo libre de droits que Reuters crédite

À noter que certaines agences de presse ne manquent pas de culot, vu qu’elles ont osé établir des droits sur des photos d’Anders Berhing Breivik. Photos disponibles gratuitement sur son manifeste disponible en ligne et que Novopress avait proposé à ses lecteurs… La preuve en images ci-contre et ci-dessous.

Une photo libre de droits que l'AFP crédite
Une photo libre de droits que l'AFP crédite

Norvège : conspirationnisme tous azimuts

Norvège : conspirationnisme tous azimuts

29/07/2011 16h00
OSLO (NOVOpress) – La lecture du long manifeste publié sur internet par Anders Behring, l’auteur de la tuerie d’Utøya et de l’attentat d’Oslo, est une occasion rêvée pour que se déchaînent les conspirationnistes de tout poil.

Comme il fallait s’attendre, les organisations de gauche ont sauté sur l’occasion pour s’en prendre à leurs adversaires en les accusant d’avoir inspiré le tueur. Ainsi, en France le MRAP fustige le Front national ou la Droite populaire; au Royaume-Uni, l’English Defense League est la cible de délateurs professionnels comme ceux de Searchlight ou des commentateurs bobos du Guardian.

La polémique autour des sources d’Anders Behring est aussi une occasion rêvée pour clouer au pilori des personnalités qui critiquent le multiculturalisme et l’islamophilie. Alain Finkielkraut, qui ne fait l’objet que d’une seule courte citation dans les 1500 pages du pensum du terroriste, est mis en cause par des demi-soldes de la pensée conforme qui trouvent ici une occasion rêvée de régler des comptes avec un redoutable bretteur intellectuel.

Si la mobilisation de la gauche xénophile contre tous ceux qu’elle n’aime pas, des partis populistes aux bloggeurs hétérodoxes, en passant par les intellectuels non conformes, était attendue, on observe aussi une explosion de théories, toutes plus bizarres les unes que les autres, de la part des conspirationnistes venus de tous horizons.

À titre d’exemple, les attentats d’Oslo et d’Utøya sont du pain béni pour les islamistes qui fourmillent sur la toile. Ainsi, un site proche des mouvements tchétchènes n’a pas tardé à publier que la bande-son de la vidéo diffusée par Anders Behring contient une mélodie de Helene Bøksle, une chanteuse norvégienne qu’ils qualifient de “juive”, tout comme ils affirment que la famille maternelle du terroriste fait partie de la communauté juive norvégienne. Des affirmations fallacieuses, motivées par un antisémitisme délirant cherchant à impliquer la communauté juive dans ce massacre.

Max Manus, résistant norvégien, un modèle pour Anders Berhing
Max Manus, résistant norvégien, un modèle pour Anders Berhing

Avec l’obsession de mouiller Israël dans l’attentat, les islamistes ont décortiqué à leur tour l’interminable texte mis en ligne par Anders Behring. Ils parviennent à des conclusions qui sont loin de recouper celles des mouvements de gauche. Selon leur analyse, Anders Behring n’est pas un représentant typique de l’extrême droite comme le prétendent les socialistes d’Oslo à Paris. Le terroriste chercherait ses modèles plutôt dans des figures emblématiques de la lutte contre le nazisme, comme Winston Churchill ou le grand résistant norvégien Max Manus. Comme le soulignent les islamistes, Anders Behring se considère comme un farouche anti-raciste, un ardent défenseur du libéralisme économique et d’Israël. C’est la présence de musulmans en Norvège qui le perturbait et non pas celle de personnes d’origine étrangère en soi.

Dépassant le cadre de l’analyse de textes, les islamistes proches des mouvements tchétchènes n’hésitent pas à avancer l’hypothèse que la visite effectuée par Anders Behring au Bélarus, en principe pour étudier les conséquences des radiations dans la région de Tchernobyl, cache en réalité un séjour d’entraînement dans un camp pour mercenaires étrangers qu’organiserait le pouvoir russe. Rien de moins !

Selon ces islamistes, qui sont bien placés pour connaître ces questions, le meilleur moyen d’entrer en Russie sans laisser de traces est de passer par le Belarus, car il n’existe pas de contrôle aux frontières entre ces deux pays.

À l’appui de cette théorie folle, les islamistes n’avancent qu’un argument bien fragile : l’appui apporté par Anders Behring dans son manifeste au régime politique à la russe, où la démocratie est “tempérée” par le rôle dirigeant d’une élite éclairée sous la houlette de Poutine, “un chef résolu qui mérite le respect”.

Les islamistes tchétchènes se moquent de la rigueur de leur analyse ou de la solidité des preuves qu’ils avancent. La seule chose qui les intéresse c’est de trouver un semblant d’argumentation qui aille dans le sens de leur délire antisémite et de leur obsession anti-russe. Ils savent bien que les amis de leur cause sont prêts à avaler n’importe quel bobard. La crédulité humaine est sans limites.

Cet exemple de délire conspirationniste islamiste appliqué au cas tragique des attentats perpétrés par Anders Behring trouve son pendant chez les obsédés de la CIA ou du Mossad. Nous n’avons encore rien vu, le pire reste à venir.

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Anders-Behring-Breivik en tenue maçonnique28/07/2011 – 17h30
OSLO (NOVOpress) –
Le terroriste norvégien Anders Behring Breivik, responsable de l’une des pires tueries la semaine dernière dans son pays et présenté comme un fondamentaliste chrétien d’extrême droite, vient d’être pourtant officiellement exclu de la franc-maçonnerie.

Dans un communiqué, le grand maître de l’Ordre norvégien des francs-maçons (Grande Loge de Norvège) – auquel appartenait Anders Behring Breivik jusqu’au 24 juillet en tant que maître à la loge de saint Jean Saint-Olaf aux trois colonnes –, Ivar A. Skar, a tenu à prendre publiquement ses distances avec le meurtrier : “Je suis consterné par les horribles atrocités qui ont été commises dans le quartier du gouvernement et à l’île d’Utoya. Nous sommes en deuil et pleins de compassion pour ceux qui ont été touchés et pour leurs proches. Il est apparu dans les médias que l’accusé était membre de l’Ordre norvégien des francs-maçons. Il a été maintenant exclu – l’exclusion prend effet immédiatement. L’exclusion reflète le fait que les actes qu’il est accusé d’avoir commis, et les valeurs qui semblent les avoir motivés, sont totalement incompatibles avec ce que nous défendons en tant qu’Ordre. Nous construisons notre activité sur les valeurs chrétiennes et humanistes et nous voulons que nos membres contribuent à la promotion de la charité, de la paix et de la bonté parmi les gens. La police, bien sûr, recevra toute l’aide et l’information que nous pourrons lui donner pour contribuer à l’enquête (souligné par nous, Novopress).”

Cette appartenance d’Anders Behring Breivik à la franc-maçonnerie est systématiquement passée sous silence par la grande presse. Pourtant, selon les détails de son costume (voir photo), Anders Behring Breivik pourrait avoir le grade significative de “Passé Vénérable Maître”. Si ce grade se révèlait vrai, le tueur fréquenterait alors cette loge maçonnique depuis au moins une dizaine d’années.

Un drame révélateur du mal être de toute une société : L’immigration en Norvège

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive. En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009. Aujourd’hui, 552000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants. S’y ajoutent 266000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien. La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus. Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ». Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays. En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes. La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ». L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers
Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans. Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche. Les autres sont issues de la communauté musulmane. Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ». Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais. Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d’Anders Behring Breivik

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d'Anders Behring Breivik

Vu sur le site Terrorisme.net, une très bonne analyse sur Anders Behring Breivik, par Jean-François Meyer. Extraits.

Grâce aux nouveaux outils de communication qu’offre Internet, nous avons accès à deux sources pour cerner les convictions d’Anders Behring Breivik (né en 1979). D’une part, les commentaires qu’il a publiés sur le site norvégien Document.no : les responsables de ce site ont rassemblé en un seul document tous les messages de Breivik. D’autre part, le manifeste qu’il a envoyé à des milliers de correspondants juste avant de commettre les attentats, un volumineux document rédigé en anglais et qui circule maintenant largement.

Dans ses messages sur Document.no, Breivik présente une face strictement politique: aucun appel à la violence. En revanche, le manifeste, intitulé 2083. A European Declaration of Independence, présente de façon élaborée un projet de terrorisme et de prise du pouvoir par la force. Breivik était parvenu à maintenir une image publique qui ne permettait pas de soupçonner ce qu’il allait préparer. Et cela relevait chez lui d’une démarche mûrement réfléchie: il lui fallait à tout prix éviter, jusqu’au jour fatidique, d’attirer l’attention des services de sécurité. Nous ne trouvons donc pas ici face à une personne qui aurait subitement décidé de choisir la violence par suite d’un événement personnel, mais bien d’une stratégie de dissimulation découlant des contraintes d’un combat clandestin.”

[box class=”info”]Retrouvez l’intégralité du texte sur Terrorisme.net[/box]

Laurent Joffrin confond journalisme et délation

Laurent Joffrin confond journalisme et délation

26/07/2011 15h00
PARIS (Novopress) – Laurent Joffrin a soif de justice. En tout cas, il a soif de connaître et de désigner des coupables.

Tel est l’objet de son article paru sur le site du Nouvel Observateur : “Qui a inspiré le tueur de Norvège ?”. Le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire de la gauche caviar y mène une enquête partiale et biaisée, où il dédouane de manière un peu étrange le Front national, l’UMP, la Droite populaire et Claude Guéant. Certes, il considère que ces derniers sont innocents, mais leurs idées et actions ne lui semblent pas si blanc-bleu que cela.

Non, pour Laurent Joffrin, en France, il y a trois coupables, qui osent en plus utiliser Internet : “François Desouche, Bloc identitaire et Riposte laïque. Point de terroristes, évidemment, chez ces gens-là [sic, note de Novopress]. Mais une agressivité verbale telle qu’elle finit par distiller une sémantique de guerre civile.

Et cette “sémantique de guerre civile”, Laurent Joffrin la trouverait dans les commentaires publiés sur les sites associés à ces trois structures. Le hic, c’est que sur Novopress ou sur les sites du Bloc Identitaire, on cherche sans trouver ce que laurent Joffrin décrit ainsi : “‘les muzz’, mais aussi ‘les rats’ ou ‘les blattes’”.

Ensuite, Laurent Joffrin, par des amalgames douteux, met en corrélation des sites qui décrivent les méfaits du multiculturalisme et un homme isolé. Or, les articles de ces trois sites incriminés n’ont jamais fait l’apologie du terrorisme ou de l’appel au meurtre. De plus, faut-il rappeler, comme le fait Fdesouche, à Laurent Joffrin qu’à l’époque où il dirigeait Libération  Vittorio de Filippis, ancien directeur de la publication du quotidien, était interpellé à son domicile suite à une plainte en diffamation pour un commentaire publié sur le site du journal ? À l’époque, les syndicats de journalistes (SNJ, SJ CFTC, SJ FO, USJ CFDT, SNJ CGT) avaient signé un appel commun dénonçant “cette nouvelle atteinte à la liberté de la presse” et appelé à manifester devant le Palais de justice de Paris.

D’autant que Laurent Joffrin cherche souvent à dédouaner l’islam du terrorisme islamiste et l’immigration de l’insécurité. N’y voyant que des actes individuels n’engageant pas une communauté ou un groupe.

C’est pourquoi, comme l’a décidé le Projet Apache, il faut réaffirmer : “Pas plus qu’un attentat ‘islamiste’ ne justifie la stigmatisation d’une religion entière, pas plus que les crimes de Richard Durn n’induisent la responsabilité idéologique de la direction des Verts, pas plus que les exactions tortionnaires d’un Fofana ne sont imputables à la communauté noire, les actes meurtriers d’un dément présumé ‘d’extrême droite’ (bien que franc-maçon, admirateur de Churchill et pro-israélien…) ne peuvent être liés sans malhonnêteté crapuleuse aux engagements et à l’action légale et patriotique d’une foule chaque jour plus nombreuse d’hommes et de femmes soucieux de l’avenir de leur peuple et de la défense de leur identité.
Pour la sérénité et l’honorabilité du débat public, il apparaît impérieux de rompre avec l’actuelle détestable tendance consistant à récupérer des faits divers et des drames ressortant généralement de la pure psychiatrie pour les utiliser à des fins de basse politique.
Le Projet Apache dénonce avec la plus grande vigueur les vautours du ‘politiquement correct’ qui cherchent à faire leur nid sur les cadavres encore chauds de nos frères norvégiens et en appelle au sens de la responsabilité de tous les honnêtes gens, au delà des étiquettes partisanes, pour que cesse l’inepte et calomnieuse campagne de culpabilisation des patriotes et identitaires européens !”

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner [tribune libre]

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner

L’attentat d’Oslo contre les bâtiments du gouvernement et plus encore la tuerie de l’île d’Utoeya relèvent d’abord de la psychiatrie. Au moment où nous écrivons ces lignes (24 juillet 2011), alors que tombent les premières informations sur le drame, on ne peut se fier qu’à ce qui en filtre par voie de presse, c’est-à-dire assez peu.

L’acteur (solitaire, semble-t-il) du massacre de près d’une centaine de ses jeunes compatriotes aurait voulu les punir d’être des partisans actifs du multiculturalisme. Lui-même, dans divers messages, se serait dit chrétien, protestant déçu, attiré par le catholicisme. Dans la part politique de ses messages, il se serait dit favorable à Israël et aux Etats-Unis, hostile en revanche au marxisme “aussi haïssable que le nazisme”.

Ce salmigondis révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.

Norvège : Le Parti du progrès dans la tourmente

Suède : Le Parti du progrès sous le choc

Dans un exercice bien maîtrisé de communication de crise, Siv Jensen (photo), la blonde sculpturale de 41 ans qui tient fermement les rênes du Parti du progrès (FRP) depuis 2006, est apparue le samedi 23 juillet devant les médias pour répondre à la gauche norvégienne qui accuse son parti de compter Anders Behring Breivik dans ses rangs.

Face aux micros et aux caméras, la patronne du parti populiste a bien été obligée d’admettre que l’attaque terroriste la plus meurtrière subie par l’Europe depuis les attentats de Madrid en 2004 avait bien été perpétrée par un homme qui avait adhéré au mouvement de jeunesse de son parti (FPU) en 1997 et rejoint le FRP en 1999.

Avec un soulagement non dissimulé, Siv Jensen a pu informer les médias que le tireur méthodique de l’île d’Utoya avait cessé de payer ses cotisations au FRP en 2004 avant d’être exclu pour cette raison en 2006. L’année suivante, Behring démissionnait des jeunesses du parti où il avait conservé des responsabilités jusqu’en 2004.

Pressée de questions, la présidente du FRP a déclaré : «La drame m’a attristé encore plus quand j’ai appris que Behring avait été adhérent de notre parti ». Enfin, Siv Jensen a condamné dans les termes les plus fermes l’horreur de l’attaque et elle a manifesté sa compassion à l’égard des victimes et de leurs familles.

Pour le Parti du progrès, cette tragédie nationale peut se transformer en catastrophe politique. Fondé en 1973 pour protester contre la pression fiscale, le parti prend pour cible l’Etat providence scandinave et cherche à libérer ses concitoyens de la dictature molle imposée par la social-démocratie norvégienne.

En récoltant 5% des voix aux élections de 1973, le Parti du progrès entame une longue marche politique qui le conduit aux portes du pouvoir aux élections de septembre 2009 quand il recueille près de 23 % des voix. Malheureusement pour les « progressistes » norvégiens, la coalition de gauche garde le pouvoir grâce à une avance de trois sièges sur une possible coalition de droite regroupant le Parti du progrès et le Parti conservateur.

En dépit de l’aide apportée par les médias, la gauche et les associations bien pensantes norvégiennes auront du mal à profiter des attentats d’Oslo et d’Utoya pour liquider le FRP.

Le Parti du progrès, libéral en économie, conservateur sur le plan des questions de société, très Atlantiste et défenseur inconditionnel de l’Etat d’Israël, n’est populiste qu’au regard de sa volonté de mettre en place une politique d’immigration très restrictive.

Toutefois, dans un pays aussi conformiste que la Norvège, les dérives terroristes de son ex-membre Anders Behring Breivik risquent fort de compromettre les chances du FRP d’accéder au pouvoir en incitant certains de ses électeurs les plus modérés à se tourner vers les conservateurs.

[box class=”info”] Article à paraître dans le journal Minute. [/box]

Tuerie d’Oslo : la police britannique à la recherche de complices

Tuerie d'Oslo : la police britannique à la recherche de complices

25/07/2011 – 16h30
Londres (NOVOpress) — La police britannique passe au peigne fin le manifeste publié en ligne par le chrétien conservateur norvégien Anders Behring Breivik a la recherche d’indices lui permettant d’identifier d’éventuels complices au Royaume-Uni.

Dans ce volumineux dossier de près de 1500 pages, Anders Behring Breivik détaille son itinéraire intellectuel et notamment se revendique de l’héritage politique de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, figure tutélaire du tout le mouvement néo-conservateur, tant aux États-Unis qu’en Europe.

La police anglaise s’interroge sur l’identité d’un britannique identifié sous le nom de code de « Richard » que Behring présente comme son mentor. Les fonctionnaires sont également sur la piste des participants à une réunion qui se serait tenue à Londres en avril 2002 pour donner le coup d’envoi à un mystérieux « Ordre militaire européen et tribunal criminel des chevaliers templiers ».

Au cours de cette rencontre, organisée par deux Britanniques, en présence de délégués venus d’Allemagne, d’Allemagne, de Grèce, des Pays Bas et de Russie, Behring aurait reçu pour mission d’organiser une attaque terroriste dans son pays.

L’unité antiterroriste du Scotland Yard cherche également à vérifier les affirmations de Behring selon lesquelles ils serait l’un des 80 volontaires recrutés dans toute l’Europe pour déclencher des attaques suicides contre les « collaborateurs de l’islamisme ».

Les premiers résultats de l’enquête seraient bien éloignés des écrits de Behring. A ce jour, rien ne vient valider l’existence de contacts avec un « mentor » britannique ou confirmer la tenue de la réunion internationale d’avril 2002.

Alors que l’extrême-gauche européenne multiplie les appels pour traquer les « complices intellectuels » d’Anders Behring Breivik, il apparaît de plus en plus clairement qu’il a agi seul. Ses allusion à des « contacts», à des « mentors » ou à de mystérieuses « réunions » ne seraient qu’une fiction pour cacher la solitude d’un individu ayant mal digéré les écrits d’auteurs aussi différents qu’Alexis de Tocqueville, Alain Finkielkraut, Frederic Encel (pour ne citer que des Français) ou encore les néoconservateurs anglo-saxons.

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

24/07/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le site américain Jihad Watch, reprenant une information diffusée par l’éditeur conservateur et libertarien Pamela Geller, la page Facebook d’Anders Behring Breivik aurait été modifiée peu de temps après les événements d’Oslo et son arrestation.

Ci-dessous les captures d’écran

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?
La première version de la page Facebook d'Anders Behring Breivik serait vierge de toute mention "Christian" ou "Conservative"
Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt
Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt

Exclusivité Novopress : la vidéo manifeste d’Anders Behring Breivik

Exclusvité Novopress : la vidéo manifeste d'Anders Bering Breivik

Dans cette vidéo, Anders Behring Breivik se présente comme un chrétien conservateur churchillien, libéral en économie, adversaire du marxisme et du multiculturalisme. Est également disponible en ligne un ouvrage où il présente les axes de son combat. A noter qu’une page Wikipédia sur Anders Behring Breivik a été créée.

Le « tueur d’extrême droite » norvégien serait franc-maçon

Le « tueur d'extrême droite » norvégien serait franc-maçon

Anders Behring en tenue maçonnique Novopress23/07/11 – 16h30
OSLO (NOVOpress)
– L’auteur présumé du double attentat sanglant perpétré hier à Oslo serait un homme de 32 ans d’origine norvégienne. « Islamophobe » déclaré, l’individu serait également membre d’une loge maçonnique (photo ci-contre).

Alors que le bilan tragique des attentats atteint le chiffre de plus de 90 morts, les médias norvégiens ont divulgué l’identité du principal suspect, arrêté lors de la fusillade sur l’île.

Selon la chaine TV2, Anders Behring Breivik, un Norvégien de 32 ans serait passé aux aveux lors de son interrogatoire par la police en fin d’après-midi. L’appartement où il vivait dans le comté de Hedmark, au sud-est du pays, aurait été perquisitionné en début de soirée.

Selon le quotidien norvégien VG, l’homme serait membre actif d’une loge maçonnique. Sur son compte Facebook, il aurait déclaré être un « fan de Winston Churchill » ainsi que du héros norvégien anti-nazi Max Manus.