Monoprix veut en finir avec les traditions de Noël – Et pourquoi pas réveillonner le 14 juillet ?

Monoprix a fait savoir à sa clientèle, sous forme d’un « avis à la population » placardé dans ses magasins, qu’on n’était pas obligé de réveillonner aux dates prévues par le calendrier et en famille. L’affichette, qui n’est pas sans rappeler les appels à la mobilisation générale, s’intitule : « Réveillons la tradition…. ou pas. »

« Pourquoi les 24 et le 31 seraient-ils les seuls réveillons possibles ? » demande Monoprix. Le département marketing de l’enseigne s’interroge : « Et pourquoi ne pas réveillonner aussi le 3, le 4 ou le 6 si cela nous chante ? » Et pourquoi pas le 7 et au-delà ? Quelle est cette étroitesse d’esprit qui tend à exclure le client désireux de réveillonner le 14 juillet ?

Le philosophe du supermarché développe sa pensée : « Nos famille se recomposent, dépassent souvent les liens de parenté et s’agrandissent au gré de nos rencontres : copains, amis, collègues, ex… » Un grand banquet avec un bataillon d’ex, de collègues de bureau, d’amis, et la famille enfermée à double tour dans la salle de bains ! Chez Monoprix, la monopensée bat son plein. Une crise existentielle menace. Vendre des bûches glacées en pleine canicule titille la direction. Et si la déconstruction de stéréotypes était une aubaine pour le chiffre d’affaires ? Refourguer les invendus du 24 décembre au bobo avec pour prétexte magnifique d’en finir avec les codes du vieux monde. Écouler du sapin fané en plein mois de janvier, caser de la dinde avariée à l’équipe de Raphaël Glucksmann. Volaille garantie sans aucune trace de convention !

Mais le penseur de Monoprix n’en a pas terminé avec son argumentaire : « Ne laissons pas tradition rimer seulement avec convention et obligation, nous avons tant de gens qui comptent avec lesquels célébrer les fêtes. » Il n’en démord pas : à moins de 50 personnes, le repas de Noël est ennuyeux à mourir. Et puis en famille, il faut supporter les enfants. À quand une garderie pour le soir du 24 ?

Et si, à la place de Jésus, on fêtait l’arrivée sur Terre de François Hollande ? Une crèche avec le déconstructeur en chef lové à moitié nu sur un tas de paperasse. Quelques énarques en guise de santons. L’idée fait son chemin dans la tête du directeur. L’année prochaine, peut-être… Pour l’instant, le consommateur n’est pas prêt. Encore trop engoncé dans des clichés, des coutumes d’un autre âge.

À la fin du message, Monoprix vire Monomaniaque avec une obsédante répétition des mêmes termes et de la même idée. Il faut « créer des moments heureux avec ceux qui comptent pour nous ». Faut-il inviter des comptables ? Le tout « dans la tradition », conclut l’auteur du texte. Au grand dam de la clientèle, la notice explicative d’une tradition dépourvue de convention n’est pas fournie.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Novopress revient le 2 janvier 2017 et vous souhaite un Joyeux Noël

Crèche Noël

24/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Novopress.info interrompt sa parution et sera de retour le lundi 2 janvier 2017. Nous ne partons pas en vacances. Comme vous l’avez constaté, nous avons connu cette année de nombreux problèmes, notamment techniques. Nous allons mettre à profit la semaine dite de « trêve des confiseurs » pour mettre en place tous les dispositifs, rédactionnels et techniques, qui nous permettrons de mieux vous satisfaire à partir de la rentrée et d’être pleinement opérationnels par rapport aux combats politiques majeurs de l’année qui vient. En attendant, nous vous souhaitons à tous un Joyeux Noël.

Noël, la plus européenne des fêtes

noel

Si les recueils de contes de Noël sont nombreux et variés, il n’existait pas jusqu’à présent de véritable anthologie rassemblant les récits, poèmes et contes de Noël de toutes époques et de tous pays. Ce vide est aujourd’hui comblé avec la parution aux éditions Robert Laffont du Bouquin de Noël, magistrale somme rassemblée par Jérémie Benoit, conservateur des châteaux de Trianon à Versailles, historien d’art de la Révolution et de l’Empire, mais aussi auteur de plusieurs essais sur les cultures indo-européennes.

noel-bouquinDavantage qu’une simple compilation de textes, ce gros pavé de mille pages revient aux sources de la tradition. Jérémie Benoit, dans sa préface joliment intitulée « Le Noël des écrivains », constate que si le sens de cette fête s’est aujourd’hui perdu, réduit à une unique soirée « festive », prétexte à agapes familiales et à débauche mercantiliste, c’est auprès des écrivains que l’on peut retrouver sa signification perdue, chrétienne ou non, « tous ayant sauvegardé l’esprit de Jul, le Noël scandinave qui, bien que depuis longtemps enfouis sous des dehors chrétiens, avait perduré ».

Les écrivains, passeurs de mémoire

Ce livre s’adresse tout autant à ceux qui s’intéressent à l’anthropologie qu’à la littérature. À travers les textes présentés, le lecteur pourra constater comment la perception de cette période sacrée entre toutes évolue selon les contrées et à travers les âges. C’est ainsi dans les récits de l’Europe septentrionale que l’esprit archaïque de Noël est le mieux conservé tandis qu’en Europe du Sud, France comprise, c’est la Nativité qui donne sens. De même, alors que chez les écrivains français, les récits de Noël sont essentiellement consacrés à la nuit du 24 décembre, en Belgique, Allemagne, Russie, Suède, c’est tout le temps de l’Avent jusqu’à la saint Sylvestre qui est mis en valeur. Reprenant cette vision, Jérémie Benoit fait commencer le cycle depuis la Samain/Toussaint, puis à travers le mois de l’Avent jusqu’au jour de l’an et à l’Epiphanie. L’ordre des textes présentés suit cette chronologie. Ils sont classés non pas en fonction des auteurs mais selon les fêtes qui rythment la période symbolisant l’entrée dans l’âge sombre de l’année.

L’enchaînement des récits et contes nous fait ainsi voyager dans le temps et l’espace. Du plus profond des âges, les mythes antérieurs à la christianisation sont encore bien visibles dans les textes médiévaux comme à travers la légende flamande d’Halewyn, le récit de la Chasse sauvage par le Normand Orderic Vital ou bien encore dans Gauvain et le chevalier vert, énigmatique récit du cycle arthurien. L’esprit de Noël, c’est aussi bien sûr la Nativité du Christ, substitut chrétien du retour de la lumière. C’est encore et surtout la présence enfantine lorsque sont évoqués le sapin, les jouets, les lumières comme dans Le grillon du foyer de Charles Dickens, Le Noël de Trott de Lichtenberger, Le casse-noisette d’Hoffmann, Le livre de Noël de Lagerlöf. Nombre d’écrivains de Noël cités dans cet ouvrage entrent également dans la catégorie des auteurs régionalistes, comme Le Braz pour la Bretagne, Daudet pour la Provence, La Varende pour la Normandie ou Erckmann-Chatrian pour l’Alsace.

Le lecteur averti constatera qu’entre la Renaissance et la Révolution, les textes consacrés à Noël disparaissent. Jérémie Benoit attribue cette parenthèse au triomphe du christianisme de la Contre-réforme, particulièrement méfiant vis-à-vis des cultures paysannes traditionnelles.

La plus européenne des fêtes

un-chant-de-noel_couvC’est avec l’éveil du romantisme au XIXe siècle que la littérature retrouve le chemin de Noël, notamment en terres germaniques, restituant l’esprit ancien des étranges nuits de Noël. Certains récits sont aujourd’hui devenus célèbres, comme Le Chant de Noël de Dickens ou Les Trois Messes basses de Daudet. D’autres, oubliés, méritaient d’être redécouverts. Souvent émouvants, ils évoquent des Noëls enneigés, des mondes silencieux, l’âtre rougeoyant, les joies simples et enfantines. La mélancolie et la tristesse sont aussi présentes car la mort est là qui rôde toujours en ces nuits sombres, comme dans La Petite Fille aux allumettes d’Andersen ou le méconnu Fleur de Blé de Camille Lemonnier.

À travers cette anthologie, les textes rassemblés nous démontrent que, par-delà la portée universelle du message de la Nativité, Noël représente la plus européenne des fêtes. En ces nuits étranges ouvrant le passage vers la nouvelle année et célébrant le cycle éternel de la vie, un véritable syncrétisme s’est instauré autour de Noël, puisant aux sources latines, nordiques, germaniques, slaves puis chrétiennes. Derrière ces figures et ces festivités se dissimulent des croyances qui révèlent parfaitement la religion originelle de l’Europe, nous rappelant qui nous sommes. C’est pourquoi il est important de lire, de s’imprégner et de transmettre ces récits à l’heure où certains, au nom d’un laïcisme dévoyé, voudrait désacraliser Noël en interdisant crèches et sapins afin de ne pas déplaire aux adeptes d’une religion profondément étrangère à notre monde.

Pierre Domnaiche

Le Bouquin de Noël, par Jérémie Benoit, éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », novembre 2016, 1024 pages, 30 euros.

Texte repris du site d’Iliade, l’Institut pour la longue mémoire européenne

Theresa May : « Notre héritage chrétien est une chose dont nous pouvons être fiers »

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« Notre héritage chrétien est une chose dont nous pouvons être fiers », a déclaré le Premier ministre britannique Theresa May, mercredi, en répondant à la Chambre des communes à la question d’une député de son propre parti sur les chrétiens qui, au Royaume-Uni, auraient peur, à l’approche de Noël, de parler en public de leur foi. 

« Nous voulons tous garantir que les gens au travail se sentent libres de parler de leur foi et puissent évoquer librement Noël », a encore voulu rassurer le Premier ministre après que la député Fiona Bruce s’était référée à un rapport d’un groupe de réflexion conservateur, ResPublica, faisant état de discriminations à l’égard des chrétiens du Royaume-Uni.

Ainsi, tout récemment, la Cour d’appel de Belfast a confirmé la condamnation d’un couple de pâtissiers chrétiens qui avaient refusé de préparer un gâteau portant le slogan « Soutien au mariage gay », et de plus en plus de municipalités et d’écoles choisissent de remplacer les fêtes de Noël par des « fêtes d’hiver » et de remplacer la symbolique chrétienne par des objets artistiques « neutres » ou les cantiques de Noël par de la musique pop.

La place du christianisme

Quelques jours avant son intervention aux Communes, dans une interview donnée dimanche au Sunday Times, Theresa May avait expliqué que sa qualité de chrétienne anglicane pratiquante avait une influence sur son action publique. Cela n’a pas été sans susciter quelques inquiétudes chez ceux, courants aussi de l’autre côté de la Manche, qui considèrent que l’athéisme a toute sa place dans la vie de tous les jours mais pas le christianisme, qui devrait être confiné au dimanche.

Certes, on peut se demander si la foi chrétienne de Mme May était bien derrière son vote en faveur du « mariage » entre personnes du même sexe mais, en revanche, par rapport aux standards britanniques, on pourrait presque la qualifier de pro-vie, puisqu’elle a toujours voté en faveur de la réduction du délai légal pour les avortements de confort (aujourd’hui autorisés jusqu’à la 24e semaine de grossesse !) et aussi contre la légalisation du suicide assisté.

Fille d’un prêtre anglican, Theresa May avait en réalité déjà affirmé en public sa foi chrétienne. « Le christianisme fait partie de moi. Cela fait partie de qui je suis et par conséquent de ma manière d’aborder les choses », avait-elle déclaré à la BBC en 2014, alors qu’elle était ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de David Cameron. Espérons donc que l’attitude du Premier ministre britannique pourra encourager ses concitoyens chrétiens à sortir eux aussi du placard.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 3 décembre 2016

Monsieur Noël fait interdire par la justice la crèche d’Hénin-Beaumont !

creche-henin-beaumont

01/12/2016 – HENIN-BEAUMONT (NOVOpress) : Le tribunal administratif de Lille a annulé aujourd’hui la décision de la municipalité d’Hénin-Beaumont, dirigée par le maire FN Steeve Briois, d’installer une crèche dans le hall de l’hôtel de ville. Les attendus du jugement prononcé par la 2e chambre présidée par M. Lepers, qui n’est pas donné favori à Questions pour un champion, sont tout simplement hallucinants.

Le tribunal estime par exemple que les « sujets » de ladite crèche – Marie, Joseph, l’Enfant-Jésus… – « ne sont en rien liés à une tradition minière spécifique » que pourrait justifier « la tenue simultanée d’une exposition dans le hall reconstituant la cité minière de Darcy », ou encore qu’« il n’est pas établi qu’elle s’enracine dans une tradition locale préexistante ou qu’elle puisse être considérée comme une extension du marché de Noël qui se tient à l’extérieur du bâtiment et sans proximité immédiate avec celui-ci ».

A propos de « tradition locale », une simple consultation de Wikipédia aurait permis à M. Lepers d’apprendre que la première église connue de la ville fut érigée en l’an 360 et que Hénin fut définitivement christianisée au VIIe siècle ! Quant à sous-entendre que la crèche aurait été accepté si elle avait été « une extension du marché de Noël », cela revient à dire qu’elle ne saurait être tolérée que dans une optique commerciale !

Le tribunal avait été saisi, en décembre de l’an dernier, par un opposant communiste à Steeve Briois qui répond au nom… de David Noël ! Cet individu est déjà connu de nos lecteurs : c’est sur sa dénonciation que Le Monde avait, le mois dernier, obtenu la censure d’un livre d’histoire-géographie qui citait le site Breizh-info.

Le jugement interdit donc la crèche de 2015 – il est des fois où l’on ne peut se réjouir des lenteurs de la procédure… – mais pas celle de cette année, puisqu’elle est installée cette fois… au marché de Noël – la fête chrétienne, pas le coco délateur.

Trêve des confiseurs pour NOVOpress

23/12/2015 –NOVOpress
Chers lecteurs,
NOVOpress se mete en congés à l’occasion des fêtes de Noël du 24/12 au 04/01/15. Nous vous souhaitons à tous un très joyeux noël, de bonnes fêtes de fin d’année et nous faisons une joie de vous retrouver début 2016, année qui promet d’être riche en événements.
Cependant, si l’actualité l’exige, Novopress postera les informations indispensables à l’éveil des consciences et à la réinformation.
En constante évolution, Novopress a besoin d’augmenter son équipe. Si vous savez rédiger des articles de presse selon les canons de Novopress, mais aussi si vous êtes actifs sur les réseaux sociaux et Internet, en trouvant l’information pertinente, votre place est parmi nous. Contactez nous via ce formulaire : https://fr.novopress.info/contribuez-novopress/

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Crédit photo : david humo via Flickr (CC) = Noël à la maison

Ramadan, Hanoukka… et où la mairie de Paris va-t-elle installer la crèche ?

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Fête juive de la Hanoukka organisée par la Mairie de Paris place de l’Opéra, place de la République, au Champs de Mars, à la Sorbonne (en présence de la maire du 5e), place du Marchal Juin… On attend avec impatience de savoir où la Mairie de Paris va installer les crèches de Noel !

Que cache l’affaire des crèches de Noël ? – par Guillaume Faye

Que cache l’affaire des crèches de Noël ? - par Guillaume Faye

05/01/20145 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Rappelons les faits, avant d’analyser leur signification. Trois recours en justice ont été déposés contre les crèches de Noël dans les lieux publics : mairie de Melun, Conseil général de Vendée, mairie de Béziers. Auteur de la plainte : la Fédération de la libre-pensée. Signe que la justice perd complètement pied et rend des jugements erratiques : le tribunal administratif de Nantes, contrairement aux deux autres, a ordonné d’enlever la crèche, pourtant au cœur de cette vieille terre catholique de Vendée.

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones.

C’est la première fois qu’on s’en prend aux crèches installées dans les lieux publics (par les élus républicains et non pas par l’Église !) au nom de la ”laïcité”. Ce n’est pas un hasard, nous allons le voir. Elles avaient toujours fait partie du paysage sans que personne, aucun laïcard, aucun barbon anticlérical ne s’en offusquent. Et soudain, ils se réveillent. Tiens ! Pourquoi ?

Une tactique dans la déconstruction de l’identité de la France

En réalité, ces offensives contre le crèches de Noël ne relèvent pas d’une ” contre-offensive laïque” contre l’Église catholique qui est restée muette, mais d’une attaque en règle contre l’identité ethno-culturelle de la France. Il ne s’agit absolument pas d’une défense de la laïcité mais d’une offensive intolérante contre les traditions autochtones. La ”laïcité” est instrumentalisée avec perversité. Cette attaque fait partie d’un plan concerté – dont l’immigration islamique profite à plein – de sape, de destruction (”déconstruction”) sournoises de l’identité ethno-culturelle française – et européenne. L’inspiration provient d’un mélange idéologiquement compatible de marxisme et d’islamisme, le premier montant au front, le second se tenant en embuscade.

Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

71% des Français (sondage Ifop pour Ouest-France) sont favorables aux crèches dans les lieux publics. Elles sont perçues comme un élément de tradition culturelle et pas du tout comme du cléricalisme catholique. En s’attaquant aux crèches, on s’en prend à une des racines de l’arbre. Certains prétendent dans les médias en mentant effrontément que la réaction anti-crèches des libres penseurs est une riposte à une ”offensive” d’installation de crèches dans les bâtiments publics. Au contraire, il n’y a pas plus de crèches de la Nativité installées dans ces derniers – voire moins – que par le passé. Il ne s’agit donc pas d’une réaction à une provocation d’installations de crèches mais d’un plan pour les interdire. Avec des visées idéologiques très précises, qui tournent toutes autour de ce mot d’ordre, partagé par l’oligarchie masochiste : s’en prendre à tout ce qui est identitaire et enraciné dans la tradition ethnique de la France. La crèche de Noël est une bonne cible. Elle ne gêne personne, sauf les déconstructeurs et les envahisseurs. La crèche est un symbole d’enracinement français et européen : elle est donc dangereuse.

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Allemagne : « Les chrétiens doivent chanter des chants musulmans à l’office de Noël »

23/12/2014 – BERLIN (NOVOpress)
« Des hommes politiques exigent : les chrétiens doivent chanter des chants musulmans à l’office de Noël »
. C’était le titre initial de Bild, le plus grand quotidien allemand, dans l’édition papier (image en Une). Devant la polémique, il a été changé en un moins agressif : « Proposition de réconciliation : des chants musulmans dans l’office de Noël ».

Omid Nouripour, « expert en droits de l’homme du Parti des Verts » (et titulaire de la nationalité allemande depuis 2002), explique ainsi l’idée à Bild : « Ce serait un signe merveilleux de la cohabitation pacifique des religions, si un chant islamique était chanté à l’église » lors des différents offices chrétiens de Noël (pour les catholiques, à la messe de minuit). Le député social-démocrate Thomas Funk est séduit : « Nous avons besoin de compréhension, de respect et de tolérance ».

Aiman Mazyek, chef du conseil central des musulmans d’Allemagne, a même son idée sur le chant qui s’imposerait : « Tala’a al-badru alayna du chanteur Yusuf Islam » (nouveau nom de Cat Stevens depuis sa conversion à l’Islam).

La proposition a été immédiatement relayée avec enthousiasme par tous les gros médias. Pour le Spiegel, ce serait une réponse « au mouvement islamophobe Pegida » : « des hommes politiques incitent à chanter un chant musulman à l’office de Noël en signe de solidarité avec les musulmans ».

Certains, plus lucides sur l’état de l’opinion publique, ont cependant compris que ce genre de provocations risquaient d’être contre-productives. Pour Christian Lindner, président du Parti libéral-démocrate (FDP), « ceux qui exigent des chants musulmans à l’office de Noël jettent les gens dans les bras des populistes de Pegida. Le respect et la tolérance ne doivent pas être confondus avec l’effacement des différences et la perte de l’identité ».

De fait, les commentaires sur le site de Bild et les réactions sur les réseaux sociaux ont été très majoritairement hostiles. Par exemple : « Je préfère aller chanter des chants allemands avec Pegida ». Ou bien : « Nous sommes encore en Allemagne ou pas ? Nous devrions protéger notre culture au lieu de nous adapter aux autres dans notre propre pays ». Et encore : « Comme le disait un certain Sarrazin : “L’Allemagne disparaît” ».

Allemagne : « Les chrétiens doivent chanter des chants musulmans à l’office de Noël »
Sondage effectué par le même plus grand quotidien allemand, Bild, qui avait fait un jour auparavant la publication que nous citons au début de notre article. Copie d’écran effectuée mardi soir : 96% d’opposants (Nein) sur plus de 38.000 votants, au fait de chanter des chants musulmans pendant l’office de Noël. Le sondage était encore en cours mardi soir.

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Novopress au ralenti pour les congés d’hiver du 24 décembre au 1er janvier

Novopress au ralenti pour les congés d'hiver du 24 décembre au 1er janvier

23/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Comme chaque année à la veille de Noël, les rédacteurs de Novopress prennent un peu de repos. Du 24 décembre au 1er janvier, Novopress aura donc moins de publications d’actualités. L’ensemble des rédacteurs vous souhaitent un très joyeux Noël et un excellent réveillon. À l’année prochaine !

L’équipe rédactionnelle de Novopress

Crédit photo : Bubamara via Wikipédia (cc).

7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics

14/12/2014 – PARIS (via Métro)
Demandez leur avis aux Français et ils vous répondront qu’il sont attachés à leurs traditions et à leur patrimoine. Et surtout ne veulent pas les cantonner à l’espace privé. C’est ce qu’indique un sondage Ifop pour Ouest-France qui précise que 7 Français sur 10 sont pour des crèches de Noël dans les espaces publics…

C’est ce que rapporte nos confrères de Métro :

Tradition culturelle ou symbole religieux ? À l’approche des fêtes de Noël, la place des crèches est au cœur du débat cette année. Or, il semblerait que pour une majorité des Français, la présence de ces symboles religieux dans les bâtiments publics ne soit pas choquante. Selon un sondage publié ce dimanche par Ouest-France, 71% d’entre eux sont même “plutôt favorables” à leur présence, invoquant une “tradition culturelle” plus qu’un “symbole chrétien”.

(…)

À noter que, logiquement, les catholiques y sont en grande majorité favorables, à 81%, qu’ils soient pratiquants ou non-pratiquants. Les personnes “sans religion” le sont à 60%. “Ces chiffres démontrent que les crèches de Noël sont bien aujourd’hui d’abord et avant tout perçues comme un élément de tradition culturelle”, analyse l’Ifop.

Alors que 64 % des sympathisants socialistes se montrent favorables à l’installation de crèches dans les bâtiments publics, ce sont surtout les sympathisants du FN (84%) et de l’UMP (87%) qui se sont le plus prononcé en faveur de cette “tradition”.

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : DR

L’arbre de Noël à l’Elysée, 1962 et 2014. Le Grand Remplacement ça n’existe pas ?

L'arbre de Noël à l'Elysée, 1962 et 2014. Le grand remplacement ça n'existe pas ?

14/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le président Charles de Gaulle et sa femme reçoivent 200 écoliers mêlés aux enfants du personnel de l’Elysée pour le traditionnel sapin de Noël de l’Elysée.

C’était le 19 décembre 1962 avant que le regroupement familial fut rendu légal, et institutionnalisé, par le président Valéry Giscard d’Estaing, et son premier ministre Jacques Chirac, un gouvernement de “droite”. Regroupement familial qui a été le premier des grands textes des gouvernements français et de l’Union européenne organisant le “Grand Remplacement”.

Visualiser la vidéo en plein écran pour mieux voir les détails

Et voilà ci-dessous en 2014 (voir aussi Novopress ici). Comme l’on dit ça interpelle !

Sapin de Noël de l’Elysée : belle image du Grand Remplacement

Sapin de Noël de l'Elysée : belle image du Grand Remplacement

13/12/2014 – PARIS (via BFM TV)
François Hollande a inauguré vendredi soir le sapin de Noël de l’Elysée en compagnie d’enfants survoltés. Pour la petite histoire, l’illumination du sapin est par tradition une prérogative de la première dame. L’an dernier Valérie Trierweiler avait appuyé sur le bouton. Cette année, le Président, l’a fait lui-même. Une belle image du Grand Remplacement…

Noël, ou le sursaut identitaire des Français

12/12/2014 – FRANCE (NOVOpress)
A l’approche de Noël, Ivan Rioufol se réjouit du combat mené par certains de nos compatriotes pour protéger leurs crèches. Il y voit un symbole du réveil français.

“Touche pas à ma crèche !” pourrait être le mot d’ordre d’une opinion attachée aux racines chrétiennes de la nation, en dépit de la propagande sur le “vivre ensemble” qui invite le pays hôte à faire table rase de son passé. Les bras de fer engagés par la municipalité de Béziers et le département de la Vendée dépassent l’anecdote. Ils sont symboliques d’un sursaut identitaire né de trop d’abandons. Alors que le “Joyeux Noël” a été remplacé par d’anodines “Joyeuses Fêtes”, alors que des sapins dans des écoles sont régulièrement contestés par les intégrismes laïque et islamique, alors que la République rougit d’affirmer l’hégémonie de sa culture de peur d’importuner les minorités, alors que la pensée progressiste interdit de s’attacher au passé, ces reculades trouvent enfin leur limite. Non, les Français ne veulent pas disparaître. Mais qui en doutait ?