Tag Archives: Nicolas Hulot

La valse des vautours, par Etienne Defay

Le pourri, la sectaire et l’anonyme.

François de Rugy est un homme heureux. Ecologiste, candidat malheureux aux primaires du PS avec moins de 4% des voix, il avait trahi ses engagements en ne soutenant pas le vainqueur de la primaire Benoît Hamon et avait préféré Emmanuel Macron. Bien lui en a pris. Elu avec l’étiquette de la majorité présidentielle, il devint président de l’Assemblée nationale. Poste qu’il quitta ce mardi 4 septembre pour un ministère d’Etat. Celui de l’Ecologie. Le Vert revient à ses premiers amours, c’est beau comme une boucle bouclée.

Mais en coulisse, sa succession au Perchoir est déjà bien disputée. Si le nom d’Hugues Ranson avait été évoqué un temps, celui de Richard Ferrand semble, à l’heure où nous écrivons, beaucoup plus certain. L’actuel président du groupe parlementaire de La République En Marche et éphémère ministre de la Cohésion des territoires a de quoi sabrer le champagne. Alors qu’il se trouve enlisé dans une sombre affaire de conflit d’intérêt, Richard Ferrand a une magnifique occasion de prendre de la hauteur en occupant le Perchoir. Une nomination qui aurait en revanche le mérite d’en finir avec l’illusoire république irréprochable.

C’est ce qu’a pensé visiblement l’association Anticor, qui, pour relancer l’affaire, a déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile. De quoi relancer une affaire qui s’était calmée avec un classement sans suite prononcé par le parquet de Brest le 13 octobre 2017.

Ferrand à la tête de l’Assemblée nationale ? Ce serait visiblement le souhait du prince tant la rivalité entre Ferrand et Rugy commençait sérieusement à plomber l’ambiance au sein de la majorité. Il devra néanmoins faire avec une double candidature face à lui. Premièrement, celle du député de l’Isère Cendra Mttin. Cette chef d’entreprise spécialisée en RH peut se targuer d’être l’élue de la majorité la plus assidue avec pas loin de 60% de présence lors des votes, vu le chiffre on n’ose imaginer le taux de participation des cancres. Deuxièmement, celle de la présidente de la commission des lois Yaël Braun-Pivert. Si cette dernière n’a, à notre connaissance, aucune affaire aux basques, elle traîne en revanche un passif avec l’affaire Benalla et sa gestion calamiteuse des auditions. Nul doute que depuis le Perchoir, elle offrira une cible de choix aux députés de l’opposition.

Ainsi donc, un beau casse-tête à venir pour l’exécutif et un très mauvais signal envoyé au législatif. Car si le Perchoir vous place à la tête du législatif, il est maintenant de notoriété publique qu’il constitue en réalité un tremplin vers l’exécutif. Là où se situe véritablement le pouvoir. L’occasion de rappeler aux députés la faiblesse de leur rayon d’action et surtout le peu de considération du président Rugy pour ce poste. Néanmoins, avec un président au plus bas dans les sondages et la double défection des deux ministres les plus appréciés du gouvernement, l’occupant du Perchoir devra composer avec une majorité au bord de la crise de nerfs et une opposition déterminée à se refaire les dents.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 05 septembre 2018

Après Benalla, Hulot démasque la macronie, par Ivan Rioufol

L’affaire Benalla, qui a éclaboussé le président cet été, a mis au jour la perpétuation du monde ancien construit sur le fait du prince et les privilèges du clan. L’affaire Hulot, qui ébranle à nouveau le pouvoir avec la démission surprise du ministre de la Transition énergétique, illustre pour sa part la constance de la vieille politique-spectacle et sa vacuité. Le nouveau monde, promis par Emmanuel Macron, se révèle être le recyclage de pratiques dépassées et détestables. “Make our planet great again”, avait lancé le chef de l’Etat en juin 2017, en mimant son aspiration à devenir le leader mondial de l’écologie. “Je ne veux plus me mentir”, lui a répondu, mardi matin sur France Inter, celui qui avait été présenté comme “une prise de guerre” quand il était entré au gouvernement il y a plus d’un an.

Hulot, en claquant la porte sans préavis et aussi brutalement, fait comprendre sa dénonciation des faux semblants produits par la théâtrocratie macronienne. Cette grande mascarade n’est évidemment pas une découverte pour ceux qui, dès le départ, ont pointé le cynisme et l’insincérité du chef de l’Etat. Après la désillusion d’une partie de la droite, échaudée par les pratiques népotiques de Macron, voilà une partie de la gauche qui est prise à son tour par le doute après les aveux de tromperie du ministre écolo. Le socle présidentiel, qui avait largement aimanté les uns et les autres, a pris un sérieux coup dans l’aile.

Nicolas Hulot a expliqué ses difficultés à affronter les défis écologiques en déclarant : “On s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique marchand qui est la cause de tous ces désordres”. Cette critique du libéralisme, fauteur de désordres écologiques, est de ces idées toutes faites qui restent à démontrer. Nombreux sont les acteurs privés qui pallient les insuffisances de l’Etat, qui lui-même peut devenir un acteur zélé des désastres. S’il est un ennemi de l’écologie, c’est le progressisme dont se réclament les idéologues Verts. Une écologie bien comprise est d’abord une démarche conservatrice : celle qui vise à protéger les ressources, les espèces, les paysages.

Le progressisme n’aime pas la limite. Il reste dans une fuite en avant qui légitime le bétonnage des sols, l’urbanisation à outrance, l’agression des sites. C’est pour amadouer Hulot que Macron a avalisé le programme off-shore des éoliennes. Des sites maritimes superbes risquent demain d’être défigurés par des champs d’éoliennes de 200 mètres de haut qui viendront saccager des horizons maritimes, comme entre Noirmoutier et l’île d’Yeu (62 éoliennes de 202 mètres chacune, sur 112 km2, à 11 km des côtes). L’écologiste Antoine Waechter parle, à propos du développement de l’éolien terrestre, d’une “escroquerie intellectuelle et politique” et dénonce “les spéculateurs du vent”. Hulot n’est pas l’écolo que l’on croit.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 août 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

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David Desgouilles : «La seule victoire de Nicolas Hulot est en réalité celle de… Philippe de Villiers»

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Mobilisation gouvernementale pour Hulot, par Guy Rouvrais

Depuis un moment déjà, on nous explique que, face au viol, au harcèlement sexuel et autres atteintes à l’intégrité et la dignité des femmes, il faut écouter leurs plaintes afin de les protéger de l’homme potentiellement prédateur. Et voilà que deux ministres sont mis en cause pour des faits graves puisqu’il s’agit de viols. Et, là, on n’écoute plus les femmes mais les deux hommes. On croit spontanément leurs dénégations, ils sont innocents. Tous les ministres sont solidaires de leurs collègues, y compris le premier d’entre eux, Edouard Philippe, et le chef de l’Etat. Pourtant, la solidarité ministérielle porte sur la politique et non pas sur les affaires privées et judiciaires des membres du gouvernement.

Le Premier ministre n’a « aucune raison de douter » de la parole de Hulot quand il nie les faits dénoncés dans la plainte. Et pourquoi ne doute-t-il pas ? Parce que « Nicolas Hulot s’est exprimé avec sincérité et émotion sur les rumeurs dont il est l’objet depuis plusieurs jours. » Toutefois, ni Philippe, ni Macron n’ont été jusqu’à affirmer que « les yeux dans les yeux » leur ministre avait démenti, c’eût été fâcheux au moment où Jérôme Cahuzac doit répondre de ses mensonges devant la justice… Marlène Schiappa qui, jusqu’ici, donnait plus de crédit à la parole des femmes, défend cette fois Hulot ; elle n’a pas un mot pour celle qui a déposé plainte, elle croit en l’innocence de son collègue qu’elle qualifie d’homme « charmant et respectueux ». Le ministre de la Défense, Florence Parly, appelle, elle, à la mobilisation gouvernementale en sa faveur comme Darmanin : « Plus que jamais il faut que nous fassions corps autour de nos collègues dont la probité est mise en cause de façon totalement injustifiée. C’est difficile surtout pour ceux qui en sont les victimes. » Ne vous y trompez pas : les victimes, ce ne sont pas celles qui dénoncent les « collègues » mais ces derniers !

Arrêtons-là ce florilège ! Ces soutiens aussi excessifs qu’intempestifs transforment, dans le cas de Hulot, un fait « prescrit » en absence de fait, lequel devient alors une « rumeur » malveillante. Si aux yeux de nos ministres et du chef de l’Etat, il ne s’est rien passé, si donc Hulot dit la vérité, c’est que, corollaire inévitable, Pascale Mitterrand ment, qu’elle affabule ou qu’elle était consentante. Mais ils n’en savent rien et n’en sauront jamais rien, car, contrairement à ce que prétend Nicolas Hulot, la justice n’est pas passée, il n’y aura donc ni enquête ni jugement. Sauf du fait de Nicolas Hulot lui-même dont il semble qu’il vienne de se tirer une balle dans le pied en portant plainte pour diffamation contre Ebdo qui a publié l’enquête. Un accusé de diffamation a deux moyens de se disculper : prouver ce qu’il avance ou plaider la bonne foi. Le magistrat instructeur devra nécessairement convoquer et interroger la victime afin de vérifier ses dires publiés dans le journal. Le déballage que ne souhaite pas Hulot aura donc lieu. On imagine mal que la jeune femme dise maintenant qu’il ne s’est rien passé de criminel il y a 20 ans et qu’elle n’a déposé plainte en 2008 que pour embêter le futur ministre…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 15 février 2018

Hypocrisie : Après le Cahuzac, le cas Hulot, par Caroline Parmentier

Avec neuf véhicules motorisés, la flotte pétaradante et réchauffante de Nicolas Hulot, balance les particules fines dans les poumons des enfants et flingue les ours blancs. Bravo le commissaire politique au carbone, le tartuffe écolo ! Le respect de la planète, c’est bon pour les pauvres.

« Celui-là c’est pour transporter mes chevaux, celui-là c’est pour ma villa en Corse, celui-là c’est pour aller chercher mon pépé en Bretagne et celui-ci j’y tiens beaucoup »… Comme un enfant gâté qui refuse de donner un seul de ses milliers de jouets au Secours Catholique avant Noël, Nicolas Hulot a une bonne justification pour chacun de ses joujoux. La transition écologique, c’est pour les sans-dents.

S’il n’y a pas moins d’une douzaine de millionnaires dans le gouvernement du « président des riches », Hulot avec sa fortune estimée à 7,3 millions d’euros, détient le deuxième patrimoine de l’équipe, derrière le ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Mais c’est surtout son impressionnante armada motorisée qui fait mauvaise impression de la part de ce chantre de la religion dominante qui fait régulièrement le procès de l’humanité et passe son temps à culpabiliser les gens : six voitures, une moto, un scooter et un bateau !

Le pollueur millionnaire

Son 4×4, un Land Rover vieux de 20 ans, véritable arme de destruction écologique massive, « reste en Corse » se défend-il. Les amoureux de l’Ile de Beauté apprécieront. Sa 2 CV, tellement bobo, vieille de 30 ans, « est conduite par sa fille ». Merci pour les poussettes qui croisent le chemin de son pot d’échappement. Son van ? C’est bien la moindre des choses car comment sa femme transporterait-elle « ses chevaux » sinon ? Et sa Volkswagen, c’est « pour les vacances en famille ». Merci pour les autres familles, celles qui stationnent derrière eux dans les bouchons du péage de Rocquencourt.

Nicolas Hulot, le ministre emblématique qu’Emmanuel Macron voulait tellement dans son gouvernement, nous évoque un peu ces gourous de secte qui face à la menace d’une fin des temps qu’ils annoncent imminente, nous conseille de renoncer à tout, d’abandonner nos voitures, de ne plus manger de viande, de ne plus prendre de bains, de ne plus toucher à un sac en plastique sous peine de mort. Et que l’on retrouve dans un jacuzzi bouillonnant géant avec trente disciples, dévorant des quartiers de viande, à bord d’un yacht qui crache une marée noire…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 19 décembre 2017

Nicolas Hulot : Vert le départ ? – par Etienne Defay

Chard Nicolas HulotIl s’était donné un an pour tester son utilité, pourtant six mois plus tard, les éditorialistes se prennent pour des bookmakers anglais et parient sur son futur départ. Certains le croient inéluctable, pourtant Nicolas Hulot est toujours en poste.

Las, le numéro trois du gouvernement Philippe (une place plus que flatteuse pour un ministre de l’Ecologie) n’en finit plus d’avaler des couleuvres. Première défaite en date : le glyphosate. Il défendait une interdiction sous trois ans, son confrère de l’Agriculture voulait cinq à sept ans et Matignon quatre ans. Puis, telle Alexandre le Grand, Bruxelles trancha le nœud gordien en imposant cinq ans. L’Agriculture, Matignon et Bruxelles, c’était beaucoup pour un ministre fût-il combatif.

Deuxième couleuvre, celle-ci hautement symbolique puisqu’elle portait sur le nucléaire, le cheval de bataille des Verts de tout pays. En effet, le ministre avait tablé sur une baisse de l’activité nucléaire de 50 % en 2025, hier il a admis que ce serait plutôt 2035.

Le lecteur pourra à juste titre s’étonner qu’une telle concession puisse provoquer de si grands remous mais reculer sur le nucléaire pour un ministre de l’Ecologie, c’est un peu comme si l’Eglise catholique reniait un dogme. Ça ne se fait pas. Les évêques de l’église verte ont d’ailleurs hurlé à l’excommunication, Greenpeace parle « d’une erreur extrêmement grave », Ségolène Royal l’avait déjà taclé sur le glyphosate en évoquant, si Hulot devait lâcher aussi là-dessus « un changement de pied incompréhensible ».

Le plus amer reste certainement le député européen Yannick Jadot qui s’exclame qu’« annoncer qu’on n’arrivera pas à respecter cet objectif simplement parce qu’on a écouté le lobby nucléaire, je trouve ça regrettable ».

Le député européen qui ne cache pas son agacement devant le rapport peu flatteur du soldat Hulot dénonçant en lui « la caution du gouvernement ». Quant à Corinne Lepage, elle estime que Nicolas Hulot « a mangé son chapeau ». Une charge que le fondateur d’Ushuaïa encaisse pour le moment sans broncher tout comme il porte le joug sans renâcler. A ceux qui l’accusent de trahison, il rétorque qu’il n’a pas changé d’avis parce qu’il est ministre mais qu’il a simplement « découvert la complexité du sujet ».

Nicolas Hulot va même plus loin, il affirme que « tout le monde savait que l’objectif 2025 n’était pas atteignable, sauf dans une brutalité excessive ». Est-ce là le réveil d’un idéaliste frotté à la réalité de l’exercice du pouvoir ou l’aveu d’impuissance d’un ministre face à la conjugaison des forces de Bruxelles et des lobbies ?

Sans doute les deux, comme l’un ne va plus sans l’autre. La question demeure, à force de voir son verre se vider, le Vert va-t-il être contraint de vider ses bureaux du boulevard Saint-Germain ? La question est posée, les paris sont ouverts.

Etienne Defay

Article et dessin de Chard parus dans le quotidien Présent

CETA signature

Avant même d’être ratifié, le CETA entre partiellement en vigueur aujourd’hui

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le traité de libre‑échange signé par l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire aujourd’hui. Sa ratification par les 38 Parlements nationaux et régionaux de l’Union doit encore avoir lieu. Passant outre ses promesses de campagne, Emmanuel Macron a d’ores et déjà entériné le contenu du CETA. Il faudra désormais l’accepter ou le refuser en bloc. Le recours à neuf experts gouvernementaux, censés discuter de la pertinence du traité, en particulier en matière de politique environnementale, aura‑t‑il été plus qu’une opération de communication ? L’accord nourrit en l’état les inquiétudes et le scepticisme.

Quels seront les effets du CETA ? La direction générale du Commerce de l’Union annonce un gain de croissance de 0,09 % par an. Un bénéfice global a priori dérisoire après sept années de négociations. La reconnaissance des appellations européennes de fromage par le Canada devrait, certes, ouvrir à la filière laitière des débouchés inédits ; tandis que la FNSEA, principal syndicat agricole français, s’inquiète de l’entrée sur le marché de l’Union de plus de 60 000 tonnes de viande bovine par an… On comprend l’inquiétude des éleveurs français, comme celle des fromagers du Québec, qui devront, quant à eux affronter plus de 30 000 tonnes d’arrivages européens. Un chassé‑croisé qui risque de favoriser les grands groupes exportateurs au détriment des petits producteurs. La qualité des produits s’en trouvera‑t‑elle remise en cause ? C’est du moins ce que soulignent plusieurs dizaines d’acteurs associatifs et scientifiques.

Mais que reste‑t‑il des inquiétudes de Monsieur Hulot ? Risques sanitaires, remise en cause de la lutte contre le réchauffement climatique, désintérêt pour la préservation des écosystèmes, Nicolas Hulot n’aura pas manqué de tirer la sonnette d’alarme au fil des mois, à côté des altermondialistes d’ATTAC ou des écologistes du WWF France. Le CETA s’oppose en effet frontalement à la politique du ministre de la Transition énergétique lorsqu’il accorde la préférence aux hydrocarbures du Canada ou cherche à favoriser les échanges intercontinentaux, avec leurs inévitables rejets de CO2 dans l’atmosphère. L’accord de libre‑échange est‑il un « traité climaticide », selon l’expression de la Fondation créée par le ministre ? Nous sommes en tout cas loin du « veto climatique » réclamé lors des négociations.

Une ligne de fracture qui dessinera peut‑être, dans les mois à venir, les nouveaux contours de la composite majorité présidentielle.

C'est grave Docteur ?

C’est grave Docteur ?

05/07/11 – 18h30
PARIS (NOVOpress) – Le combat fait rage au sein du parti Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Mais certainement pas celui des idées pour l’instauration d’un vrai courant de pensée de l’écologie dans notre pays.

Nicolas Hulot (photo), amer d’avoir été balayé par sa rivale Eva Joly (photo), cette dernière ayant facilement emporté ce premier tour en rassemblant 49,75 % contre 40,22 %, ne cesse de multiplier les sorties médiatiques afin de clamer haut et fort qu’il demeure le seul candidat valable du partie pour la présidentielle.
Et certaines déclarations sont pour le moins surprenantes. Nicolas Hulot a déclaré ce matin sur France Inter qu’une victoire de sa rivale, Eva Joly, serait “lue comme un repli identitaire” d’Europe Ecologie-Les Verts. Qui l’eût cru ? Et surtout comment se définit le courant identitaire au sein d’EELV ?

Modeste de surcroit, Hulot se décrit comme “celui qui peut faire le point de rencontre entre la France et l’écologie“. Rien de moins. Plutôt cocasse comme déclaration lorsque la curiosité nous amène à examiner de près les noms des sociétés qui financent sa fondation…