Plusieurs arguments factuels contre le passe sanitaire et la vaccination générale

vaccin covid

Sur son site, Nicolas Faure – qui est aussi très actif sur Twitter – présente les principaux arguments à opposer à la folie du passe sanitaire. Un long texte très factuel à diffuser au maximum, depuis le site de Nicolas Faure.
À noter que l’auteur présente plutôt positivement la balance bénéfice/risque des vaccins pour les personnes à risque. C’est un parti pris qui peut être discuté mais qui a le mérite d’être assumé.

Le passe sanitaire est un instrument si liberticide qu’il ne peut être accepté sans discussion et réflexion.
On ne peut pas violemment marginaliser des millions de Français sans que cette décision soit proportionnelle à un péril d’une gravité gigantesque. On ne peut pas contraindre une population entière à la vaccination obligatoire – de manière plus ou moins déguisée – sans agir sur des bases solides.
Or, dans ce texte, je vais tenter de vous démontrer pourquoi je pense que l’idée d’une vaccination générale est mauvaise.

Pour résumer en quelques points :

– Depuis le début de cette crise, il est devenu clair que le Gouvernement est composé de menteurs ou d’incapables, au moins sur les sujets sanitaires. Il ne faut pas oublier tous leurs mensonges et toutes leurs errances, surtout sur un sujet aussi grave. Leurs avis et leurs ordres doivent donc être analysés avec beaucoup de distance et de prudence.
– Le Covid-19 n’est pas une maladie anodine mais n’est pas non plus une maladie dramatique qui nécessite des mesures aussi drastiques que celles prises ces derniers mois, sans même parler du passe sanitaire !
– Les vaccins actuels semblent très efficaces mais ont été conçus de manière extrêmement rapide par des entreprises aux comportements parfois troubles qui se sont exonérées de presque toute responsabilité en cas d’effets secondaires.
– L’esprit d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle d’un produit dont les phases de test ne sont pas terminées ne semble pas compatible avec l’idée d’une vaccination générale.
– La balance bénéfice/risque des vaccins disponibles semble positive pour les personnes à risque mais reste impossible à mesurer pour les personnes jeunes en bonne santé.
– Il est impensable d’imposer à des jeunes un vaccin aux conséquences incertaines, alors même que la maladie n’est pas une Grande Peste et que les vaccins sont efficaces pour protéger les populations à risque.
– La vaccination générale a plusieurs désagréments possibles qu’il faut absolument étudier avant toute obligation.
– En attendant l’arrivée d’un vaccin classique et parfaitement testé, la vaccination ne devrait pas être généralisée mais proposée aux personnes à risque volontaires.
– Si l’on s’en tient à la vaccination des personnes à risque, la dangerosité du Covid-19 devient semblable à celle d’une grosse grippe, ce qui rend absurde l’idée de vaccination générale et bien entendu celle de passe sanitaire.

Pour le détail du raisonnement, c’est parti !

À noter que ce texte se veut un complément à cette vidéo, publiée il y a quelques jours

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« L’identité d’un peuple, c’est sa génétique ! »

Qu’est-ce que l’identité européenne et qu’est-ce qu’en être un défenseur ? Voilà la question qui m’a été posée récemment et à laquelle je vais tenter de répondre du mieux que je peux dans les lignes suivantes.
Je suis un défenseur de l’identité européenne. C’est-à-dire que je combats pour la préservation des caractéristiques biologiques et culturelles de l’Europe et des Européens.
Être un identitaire européen, c’est aussi être amoureux des nations qui composent notre civilisation, dont la France évidemment. Cela ne veut pas dire que j’éprouve la moindre haine pour quiconque appartient à un autre espace civilisationnel que moi. Par contre, cela signifie que je considère que l’Europe, en tant que civilisation, doit être aimée et préservée.
Découvrez cette intéressante tribune de Nicolas Faure, publiée sur le site Polémia.

Claude Lévi-Strauss, en défense des identitaires

En 1971, Claude Lévi-Strauss donnait une conférence pour l’UNESCO sur le thème Race et culture.

Je ne suis jamais friand d’utiliser le patronage d’une personne inattaquable, en l’espèce par son aura universitaire et sa judéité, pour valider des propos de bon sens, diabolisés par les tenants du cosmopolitisme. Néanmoins, les propos tenus lors de cette conférence sont si limpides qu’ils méritent d’être largement partagés : la protection des particularismes d’une société implique une fermeture minimum aux sociétés extérieures.

« […] La lutte contre toutes les formes de discrimination participe de ce même mouvement qui entraîne l’humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l’honneur d’avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie et que nous recueillons précieusement dans les bibliothèques et dans les musées parce que nous nous sentons de moins en moins certains d’être capables d’en produire d’aussi évidentes. »

« […] Il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au-delà duquel elles ne sauraient aller […]. [Les cultures] ne s’ignorent pas, s’empruntent à l’occasion, mais pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports persiste entre elles une certaine imperméabilité. »

Aimer et défendre son identité n’est donc pas un crime. C’est une constante vitale dans toutes les sociétés, dans toutes les cultures.

Mais qu’est-ce que l’identité européenne ?

Un continent qui a forgé les Européens

La première chose qui vient en tête lorsqu’on évoque l’Europe, c’est le continent. Un espace géographique au sein duquel a eu lieu la rencontre entre un territoire particulier et un peuple.
Ce territoire, qui s’étend des fjords nordiques aux calanques méditerranéennes, des îles celtes aux plaines russes, est extraordinairement diversifié. Les paysages varient énormément, les types de climats également. La faune et la flore sont d’une richesse stupéfiante.
Le plus frappant en Europe, c’est sans doute qu’il y a peu d’endroits qui soient vierges de toute intervention humaine. Nos aïeux ont défriché, asséché, inondé, aménagé… Ils ont transformé ce continent autant qu’il les a modelés.
En effet, le territoire a aussi eu son influence, produisant au gré des variations environnementales et géographiques, des familles d’Européens bien distinctes malgré leur souche commune.

Mais l’Europe n’est pas qu’un continent. Mieux, l’espace géographique au sein duquel les Européens se sont développés n’est rien comparé aux Européens eux-mêmes. La vraie richesse, c’est le peuple européen lui-même !

Les gènes européens, trésor à préserver

Il est aujourd’hui impossible de nier l’existence d’une population européenne, distincte génétiquement des autres populations qui composent la mosaïque mondiale (Africains subsahariens, Arabes et Proche-orientaux, Asiatiques, etc.). Les travaux de tous les généticiens – de Cavalli-Sforza jusqu’à David Reich en passant par Evelyne Heyer – démontrent bien que l’identité européenne est une réalité génétique. Une étude récente démontre que les différences moyennes de taille, de masse corporelle et de propension à la schizophrénie entre Asiatiques, Européens et Africains sont significativement génétiques.

Il existe également un consensus sur le fait que les différences intellectuelles moyennes entre les populations humaines vivant dans un même environnement – par exemple l’Europe – sont significativement génétiques.

Evidemment, les Européens ne sont pas un ensemble génétique strictement homogène. Un Nordique est différent d’un Méditerranéen tandis qu’un Celte et un Slave seront eux-aussi éloignés génétiquement l’un de l’autre.
Reste que ces différences sont immensément moins grandes que celles avec les Africains subsahariens ou les Asiatiques.

Et c’est de cette prise de conscience d’une unité génétique que part tout combat identitaire. Puisque l’identité d’un peuple, c’est sa génétique !

Si vous mettez demain les Européens en Afrique subsaharienne ou sur une grande île déserte, ils mettront le temps qu’il faudra mais ils rebâtiront une autre Europe.
C’est exactement ce qu’il s’est passé aux Etats-Unis, en Afrique du Sud ou en Australie. Des Européens se sont installés dans des endroits, parfois hostiles, puis ont recréé une société performante. Une nouvelle Europe.

Les premières richesses à défendre pour tout identitaire conséquent, ce sont donc bien les gènes de son peuple !

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