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Invasion migratoire et procès politique contre Dupont-Aignan, par Pierre Malpouge

Dans leur démocratie, il y a des mots qu’on peut (encore) penser mais à ne pas dire et encore moins écrire : le 17 janvier 2017, en pleine campagne présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a eu le malheur de commenter par un tweet les statistiques démographiques publiées par l’INSEE. Ces chiffres indiquaient une hausse des entrées d’immigrés légaux sur le territoire français ainsi qu’une baisse de la natalité. Dans son tweet, le président de Debout la France dénonçait avec ironie l’action du gouvernement socialiste qui avait choisi de mener une politique laxiste plus favorable à l’immigration alors qu’il affaiblissait dans le même temps la politique familiale. Mais voilà…

Une vérité et une liberté de parole qui dérangent

En reprenant avec ironie le slogan de campagne de François Hollande – « Le changement de population, c’est maintenant ! » –, Nicolas Dupont-Aignan a fait grincer quelques dents. Notamment celles de l’association politisée de la LICRA qui s’est portée partie civile. Selon la LICRA, ce tweet – qui « ne contient aucun appel à la haine ni aucune opinion hostile à une communauté », comme l’ont précisé les avocats de Nicolas Dupont-Aignan – justifiait qu’un élu de la nation, ancien candidat à la présidentielle, soit convoqué par la justice. Ce qui n’a pas raté.

Donnant raison à la LICRA, le parquet (sur ordre ?) avait alors engagé des poursuites à l’encontre de Nicolas Dupont-Aignan qui, pour avoir évoqué une « invasion migratoire », était accusé de provocation à la haine et/ou à la discrimination.

Mercredi dernier 4 avril, s’est tenue devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris l’audience à laquelle l’accusé, ne voulant pas donner de crédit à ce procès politique ridicule, ne s’est pas rendu. C’est donc devant les défenseurs du président de Debout la France que s’est ouverte l’audience. Et là, les avocats de Dupont-Aignan sont tombés des nues.

Devant eux, le procureur de la République s’est livré à un réquisitoire digne de l’Inquisition en tenant des propos politiciens ahurissants : « On a un responsable politique de premier plan, candidat déclaré à l’élection présidentielle, qui reprend publiquement et à son compte une théorie complotiste – celle du “grand remplacement” – et raciste née dans les tréfonds de l’extrême droite française au début de la décennie précédente […]. Ne pas le condamner serait considérer qu’on peut ouvrir les vannes de la parole raciste décomplexée, en pointant du doigt tous ceux qui n’appartiennent pas à la communauté nationale », a lancé, le visage déformé par la haine, le procureur. Lequel procureur a requis 5 000 euros d’amende avec sursis en précisant, sans rire, qu’il s’agit là du « premier et, j’espère, dernier avertissement ».

De leur côté, les avocats de Dupont-Aignan, ont plaidé la relaxe de leur client. Dans un communiqué, le bureau national de Debout la France estime que « depuis la fin de l’ORTF, jamais aucun gouvernement n’avait autant voulu contrôler l’information. La diversité des opinions politiques, déjà maltraitée par des règles d’accès aux médias injustes et mal appliquées, est plus que menacée en France ». A noter que Marine Le Pen a apporté son soutien à Nicolas Dupont-Aignan en précisant qu’« il est inadmissible que le parquet, c’est-à-dire le pouvoir, s’en prenne à la liberté d’expression d’un représentant du peuple ». Délibéré le 6 juin.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 6 avril 2018

« Invasion migratoire » : l’expression demeure interdite par le système

06/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur signalement de la Licra, le parquet de Paris a requis mercredi 5.000 euros d’amende avec sursis contre Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, jugé pour provocation à la haine ou à la discrimination, pour avoir, dans un tweet de janvier 2017, évoqué une « invasion migratoire ».

Le procureur a dénoncé « une thèse complotiste et raciste née dans les tréfonds de l’extrême droite française au début de la décennie précédente, la thèse du “grand remplacement” de Renaud Camus ».

Partie civile, la Licra a notamment demandé 5.000 euros de dommages et intérêts. Délibéré le 6 juin.

Vu sur Twitter

Nicolas Dupont-Aignan : « Le sang des héros ne peut cacher la démission de l’Etat face à l’islamisme »

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Nicolas Dupont-Aignan: “Je ne comprends pas Wauquiez qui parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir”

22/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Jacques Bourdin a reçu Nicolas Dupont-Aignan, ce mercredi 21 mars 2018 sur BFMTV et RMC.

Le président de “Debout la France” appelle à l’union des droites en affirmant qu’aucun responsable politique d’opposition ne gagnera seul :

Je ne comprends pas Wauquiez qui parfois parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir. Je pense que les électeurs en ont assez des manoeuvres politiciennes.


Drapeau européen à l’Assemblée : pour Marine Le Pen, « Macron agit en valet de l’UE »

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuel Macron a donc annoncé hier qu’il souhaitait officiellement reconnaître le drapeau européen au prochain sommet de l’Union européenne afin qu’il ne puisse plus être « enlevé de l’hémicycle » de l’Assemblée nationale. Une réponse à la polémique lancée par la France Insoumise au sujet de la présence de ce drapeau au côté de celui tricolore au sein de l’Assemblée nationale.

Plusieurs députés comme Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont déjà fait part de leur opposition à la présence du drapeau de l’UE dans l’hémicycle de l’Assemblée. La présidente du Front national a ainsi tweeté le message suivant :

La reconnaissance officielle du drapeau européen est le dernier clou sur le cercueil du « Non » de 2005. #Macron agit en valet de l’UE !

De son côté, pour Nicolas Dupont-Aignan, « vouloir reconnaître ce drapeau » revient à « tuer la liberté du peuple français de choisir son destin, puisqu’il n’y a aucune démocratie au niveau européen ». Tout en ajoutant : « C’est un véritable coup d’État symbolique. C’est la fin de la démocratie nationale​​​​​​. »

Pour Nicolas Dupont-Aignan, il est nécessaire d’organiser un référendum sur cette question :

Seul le peuple peut défaire ce qu’il a tranché.


La charge de Dupont-Aignan contre Guillon et les médias

Invité samedi 23 septembre 2017 dans « Salut les Terriens », sur C8, Nicolas Dupont-Aignan en a profité pour revenir sur la campagne présidentielle et le rôle qu’ont joué les médias.

Pour le député de l’Essonne, « les médias aujourd’hui vivent sur une autre planète que les Français. Cette coupure n’est plus supportée parce que le miroir renvoyé par les médias ne correspond pas à la vie réelle. En plus, les médias font de la propagande permanente et vendent leur vision de la France. »

Pour preuve ? La campagne présidentielle qui a montré le vrai visage d’une « caste hors-sol qui veut faire la démocratie », a-t-il expliqué. Et de poursuivre : « On a assisté à la présidentielle à une immense manipulation. La plupart des directeurs de journaux étaient pour Macron. C’étaient 70 couvertures de newsmagazines pour Macron. »

Et lorsqu’on lui rétorque que si les journaux ont mis Macron en couverture, c’est parce que cela faisait vendre, le maire d’Yerres ne se laisse pas démonter en revenant sur les pressions exercées en mars 2017, pendant la campagne, par Serge Dassault, propriétaire du Figaro. À l’époque, ce dernier avait demandé, par texto, à Nicolas Dupont-Aignan de se retirer au profit de François Fillon, sous peine d’être boycotté par son journal. « Depuis, je n’ai plus un article dans ‘Le Figaro’, dans ‘Le JDD’, comme je n’en ai plus ailleurs. Ils veulent décider à la place des gens ! », a-t-il dénoncé.

Quelques minutes auparavant, le président de Debout la France est revenu sur la « blague » de Stéphane Guillon, ex-chroniqueur de Thierry Ardisson, au sujet de la mort de sa mère, alors qu’il rejoignait Marine Le Pen. « Ce qui m’a choqué dans la manière dont j’ai été traité, c’est qu’on me traite comme un chien au point de s’attaquer à la mémoire de ma mère, c’était horrible », a-t-il lancé. Et quand Ardisson lui fait remarquer que Guillon n’est plus là, Dupont-Aignan prévient : « Oui, bah heureusement, parce que je lui bute la gueule si je le vois ! »

« J’accepte tout, mais on doit respecter les êtres humains ! », a-t-il conclu. Il faut dire que les relations entre NDA et les médias n’ont jamais été au beau fixe. En mars 2017, il avait quitté en direct le plateau du 20H de TF1 pour protester contre son faible temps de parole. Il y a quelques jours encore, les journalistes de « Quotidien », l’émission présentée par Yann Barthès sur TMC, ont été hués lors d’un meeting de DLF…

Texte repris du site OJIM

Nicolas Dupont-Aignan est favorable à un rapprochement avec Marine Le Pen et Laurent Wauquiez

14/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le paysage politique change“. Invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan s’est dit favorable à un rapprochement avec Marine Le Pen et Laurent Wauquiez.

Si Marine Le Pen repart dans sa roue pour faire le nouveau FN qui sera exactement le même, si Wauquiez veut faire du Sarkozy sans la moitié des LR qui sont passés chez Macron et si moi je continue à faire la même chose, et bien on disparaîtra.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré qu’il allait proposer un “programme commun” dimanche prochain.


Nicolas Dupont-Aignan : “Le général de Villiers n’a eu aucun tort”

20/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan a réagi à la démission du chef de l’état-major des armées, Pierre de Villiers, ce mercredi, après une vive polémique avec Emmanuel Macron sur le budget de la défense.

Pour le leader de Debout la France, “c’est un grand chef qui a été limogé par un petit chef qui s’appelle Emmanuel Macron”. “Le général de Villiers n’a eu aucun tort (…) Le président de la République l’a humilié publiquement et ne veut pas entendre raison”, a-t-il ajouté.


Nicolas Dupont-Aignan veut dialoguer avec LR et le FN

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de Dimanche en politique ce 2 juillet. Le député de l’Essonne et président de Debout La France a ainsi pu réagir aux différents sujets d’actualité.

Le quinquennat Macron se met en place. Que penser de la photographie officielle d’Emmanuel Macron ?

Ce qui me touche c’est la réalité, pas la communication. Ce qui m’intéresse, c’est comment on va faire diminuer le chômage, c’est comment on va rétablir la sécurité, c’est comment on va éviter le prochain attentat. Ce que je constate depuis des mois, c’est qu’on a mis sous hypnose le peuple français. Emmanuel Macron, c’est un produit marketing qui a été construit par des médias, par des officines, par des intérêts. On arrive maintenant à la réalité des choses. On ne peut pas bâtir tout sur le mensonge et sur la duplicité.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré que le drapeau européen n’avait pas sa place à l’Assemblée : “L’Assemblée nationale, c’est le lieu de la souveraineté nationale.”

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a dit être prêt à « dialoguer » avec le FN et LR sans leurs « défauts » :

Je souhaite qu’on enlève les défauts du Front national et les défauts des Républicains, je souhaite qu’on donne une espérance à ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de monsieur Macron et qui ont vu une opposition s’évanouir ou se diviser.


Dupont-Aignan Yerres

« Chasse à l’homme » contre Nicolas Dupont-Aignan en Essonne

« Il » a appelé à voter Marine Le Pen et, pire, « il » s’est rallié entre les deux tours de la présidentielle à la candidate du Front national, alors, « il doit être exécuté ».

« Il », c’est Nicolas Dupont-Aignan, député-maire (DLF) et président de la communauté d’agglomération du Val d’Yerres-Val de Seine (CAVYVS) qui, depuis son ralliement à Marine Le Pen, est contesté par les élus de l’agglomération CAVYVS et se retrouve aujourd’hui en difficulté pour les législatives.

Des élus communautaires qui, n’ayant pas apprécié son ralliement à la candidate FN, se sont réunis mercredi soir à la salle des fêtes de Brunoy pour discuter sur le sort à réserver au « traître ». Ce que ce petit monde d’élus politiquement corrects n’avait pas prévu, c’est que l’intéressé joue l’invité surprise. « Je suis venu car dans la vie, il faut se parler franchement », a déclaré le président de Debout la France. D’où mine déconfite des élus présents dans la salle et rassemblés autour d’une table qualifiée de « tribunal de la pensée » par un Nicolas Dupont-Aignan amusé par l’air dépité de ses collègues.

« On me reproche un délit d’opinion. Cela veut dire qu’ils auraient le droit de voter Macron et moi je n’aurais pas le droit de voter Le Pen ? 11 millions de Français ont pris la même décision que moi », lance au terme de deux heures de discussions le président de DLF.

Et d’ajouter, en faisant référence à plusieurs élus de l’agglomération qui ont fait leurs armes à ses côtés : « Malgré mon agenda chargé de ces dernières semaines, j’ai continué à gérer l’agglomération. La vraie raison, c’est qu’il leur fallait un os à ronger. Comme j’ai réussi à régler le problème financier entre les maires, il y a désormais une chasse à l’homme de ceux qui me doivent tout et qui veulent tuer le père. »

Comme nous l’écrivions dans Présent d’hier à propos des charognards du parti Les Républicains ayant une dent contre Henri Guaino, l’heure des règlements de comptes a sonné de tous les côtés.

A l’issue de cette réunion, un courrier a été rédigé et sera adressé à chacun des 72 élus de l’agglomération. Si un tiers le signe, Nicolas Dupont-Aignan devra convoquer un conseil communautaire dont l’ordre du jour sera le retrait de ses délégations.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 mai 2017

Macron élu président : “Je ne regrette pas mon choix”, assure Nicolas Dupont-Aignan

08/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après la victoire d’Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, soutien de Marine Le Pen, a déclaré ne pas regretter son choix.

Je l’assume par conviction. Il y a une politique que mènera monsieur Macron qui est très claire, qui rassemble tous ceux qui ont mené la politique qui a été mauvaise notamment européenne. L’élection d’Emmanuel Macron accouche d’une recomposition politique fondamentale. Les Républicains ont voté pour Emmanuel Macron, seront probablement ministres d’Emmanuel Macron. Cela veut dire qu’il faut recomposer l’opposition.


marine le pen-dupont Villepinte

Reportage à Villepinte : l’alliance entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan VillepinteMais qui est ce Nicolas dont 10 000 personnes scandent le prénom et réservent un accueil de rockstar au point qu’il en est un peu gêné ? Il est le chef du premier parti politique français à s’allier à Marine Le Pen. Du jamais vu. Une étape historique dans la recomposition de la droite.

« Je n’aurais jamais pu me regarder dans le miroir de l’histoire de France s’il avait manqué une seule voix dimanche. J’ai choisi la France, j’ai choisi Marine  ! J’ai fait ce choix en conscience. Je suis fier de mon choix. C’en est définitivement fini du piège mitterrandien de division des patriotes. […] Allons-nous enfin reprendre notre destin en main  ? »

chard dupont-aignanDans un beau discours d’ouverture aux accents souvent émouvants, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan explique que l’intérêt supérieur du pays l’a emporté sur les différences minimes qui le séparent de Marine Le Pen. Leur alliance a d’ailleurs été précédée d’une négociation sur laquelle nous reviendrons dans nos articles cette semaine. Nicolas Dupont-Aignan a notamment demandé que le programme commun mette plus encore l’accent sur la défense des handicapés en France, l’un des combats du président de Debout La France : « J’intègre la mesure portée par Nicolas d’accorder une part fiscale pleine par enfant touché par le handicap » annoncera Marine Le Pen quelques minutes plus tard.

L’ovation que reçoit Nicolas Dupont-Aignan est proportionnelle aux tombereaux d’injures qu’ont déversés sur lui depuis vendredi la majorité de la classe politique et les ringards du show-biz. Dupont-Aignan est un homme libre :

« Notre responsabilité était historique, je ne pouvais pas me dérober. »

Marine Le Pen VillepinteLorsque Marine Le Pen lui succède à la tribune, elle répète qu’une fois élue présidente de la République, Nicolas Dupont-Aignan sera son Premier ministre : « Il conduira l’action gouvernementale. Les patriotes peuvent enfin voir leurs forces se grouper pour la défense du pays et de nos valeurs de civilisation. » Elle annonce également la présence et le soutien de Bruno North, du Centre national des indépendants et paysans (CNIP).

« M. Macron n’ose pas dire qui est son Premier ministre » attaque-t-elle « car imaginez, si c’est bien Laurence Parisot, si c’est confirmé, imaginez le désastre électoral que cette annonce serait … » Marine Le Pen demande à son rival de dire aux Français « combien de députés socialistes sortants seront investis par son mouvement » :

« C’est Hollande qui veut rester, c’est Hollande qui continuera d’inspirer la politique du pays. »

Elle dénonce un programme « si flou que même le pape ne comprend pas son message ». « Le winnerautoproclamé , le fêtard de la Rotonde qui commence à perdre de sa superbe » et « pense davantage au statut de première dame qu’à un programme de lutte contre le terrorisme », le « candidat de la finance », « soutenu par les islamistes de l’UOIF, soutenu aussi par Hani Ramadan qui justifie la lapidation des femmes » pourrait sortir KO du grand débat télévisé du 3 mai si Marine frappe comme ça : « La lutte contre le terrorisme sera une priorité cardinale de mon action et ma main dans ce domaine ne tremblera jamais. » Quand Emmanuel Macron, lui, comme elle ne manque pas de le rappeller, répondait au lendemain de l’attentat islamiste sur les Champs-Elysées : « Je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit, cette menace sera le quotidien des Français pendant quelques années. » […]

« Sa philosophie, c’est En Marche ou crève ! »

L’ensemble du discours de la candidate apparaît posé, équilibré, plus positif que celui du Zénith, celui d’un chef d’Etat déjà presque dans sa fonction :

« La France doit choisir un chef qui lui offre une vision, une conscience claire de son identité, de son rôle. Nous allons arracher la France des mains de prétendues élites qui la confisquent, la brident, l’égarent. »

Lundi à Villepinte Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont définitivement achevé et enterré le vieux Front républicain.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 mai 2017

Le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen provoque un tollé

29/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le candidat de Debout la France, qui est arrivé sixième avec 4,7 % des voix au premier tour de la présidentielle, a affirmé avoir passé un “accord de gouvernement” avec Marine Le Pen. Ce nouveau soutien provoque un tollé.

Je soutiendrai Marine Le Pen, je ferai campagne même avec elle sur un projet de gouvernement élargi.
J’aurais pu faire comme beaucoup de personnalités politiques, me laver les mains au second tour, l’intérêt personnel, c’est de faire ça, l’intérêt de mon parti aussi, qui n’a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que la France est à la croisée des chemins. Notre pays […] a vécu cinq ans terribles avec François Hollande, et je pense que Macron est un François Hollande puissance dix, fabriqué par des intérêts financiers, médiatiques.

Ce soutien apporté à Marine Le Pen a provoqué un tollé. Dominique Jamet, vice-président de Debout la France, a annoncé qu’il quittait le mouvement, tout comme Éric Anceau.
François Bayrou, qui n’a pas honte d’avoir soutenu Hollande, a déclaré : “Dupont-Aignan : qu’on ose se dire gaulliste en faisant un tel choix, immense honte !


Dupont-Aignan

Marine Le Pen attend toujours le soutien de Nicolas Dupont-Aignan

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les ralliements à la candidature de Marine Le Pen sont pour l’instant peu nombreux. Invité avec insistance par le FN à se prononcer pour Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan n’a toujours pas annoncé sa décision. Dans la perspective d’un second tour qui s’annonce compliqué face à Emmanuel Macron, le FN compte beaucoup sur ce réservoir de voix, considéré comme acquis. Du reste, le ralliement officiel du candidat de Debout La France permettrait d’engager une dynamique politique.

On note le ralliement de certaines figures. 
L’ancien ministre de François Fillon et fondateur du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin, a appelé clairement à voter pour Marine Le Pen contre Emmanuel Macron. L’ancienne député des Yvelines affirme : « Je veux faire comprendre aux Français de droite que voter Le Pen, ce n’est pas adhérer au Front National. C’est simplement un vote contre Emmanuel Macron. Macron, ce n’est pas possible. C’est l’incarnation de tout ce que je n’aime pas, c’est à l’opposé de mes valeurs qui ont rythmé ma vie politique. C’est le libéralisme libertaire, c’est la mondialisation, c’est l’argent, c’est la banque ». Autre ancien ministre de droite à voter pour Marine Le Pen, Françoise Hostalier a revendiqué son soutien à la candidate frontiste. L’ancienne secrétaire d’Etat à l’Enseignement scolaire sous le gouvernement Juppé a déclaré qu’il s’agissait d’un vote tactique visant à permettre à la droite de gagner les législatives.

Même Henri Guaino ne veut pas voter Macron. 
Le député gaulliste a également déclaré qu’il se refusait à faire barrage à Marine Le Pen. « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. J’aurais aussi honte, peut être même encore plus, d’avoir contribué à avoir fait élire monsieur Macron », a t il affirmé.

Enfin, rien sur le rapprochement entre Marine Le Pen et Philippe de Villiers. En effet, il n’est toujours pas acté. En mars dernier, le fondateur du Puy du Fou n’avait pas écarté l’idée de s’afficher auprès de Marine Le Pen lors d’une réunion publique. Peut être annoncera-t- il son soutien formellement à l’approche de ce second tour.

Pour Nicolas Dupont-Aignan, “le FN serait une rupture dans le drame”

03/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan peine une nouvelle fois à exister dans les sondages. Crédité de 3 à 5% d’intentions de vote selon notre dernier sondage Kantar Sofres – One Point, le président de Debout la France et député de l’Essonne refuse de croire au sondage attaquant tour à tour ses adversaires : Les Républicains et le Front national.

Nicolas Dupont-Aignan se propose en seul recours (sic) :

Je suis le seul à proposer une vraie rupture. Les Français ne veulent pas d’une rupture dans le drame avec le Front national. Je suis le seul à proposer une rupture dans le calme.


Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

17/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

Dupont-Aignan : « pourquoi tous les pays du monde contrôlent leurs frontières sauf l’UE ? »

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Invité du Grand Oral des Grandes Gueules, Nicolas Dupont-Aignan déplore que « dans notre pays, ce sont ceux qui protestent contre l’illégalité qui se retrouvent en procès ! » À l’inverse, il déplore que les clandestins qui cassent et volent jouissent non seulement d’une totale impunité, mais aussi touchent des prestations sociales et réclame leur retour dans leur pays, bref, que « l’État de droit s’applique », car « la jungle de Calais est une honte pour la République. »
Le président de Debout la France dénonce aussi l’Union Européenne qui ne défend pas ses frontières et l’hypocrisie qui consiste à stigmatiser la Hongrie pour avoir érigé des barrières à ses frontières et dans le même temps accomplir la même chose au nom de l’Angleterre.


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