L’Institut Iliade – Exposition et concours photo : la nature comme socle

30/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Premier pilier de la triade homérienne formulée par Dominique Venner, cette formule – la nature comme socle – dessine un rapport à la nature et au monde propre aux peuples européens. De manière consciente ou non, les Européens se savent à la fois de la Nature et dans la Nature.

L’Institut Iliade propose ainsi un concours photo : “Paysages grandioses ou communion intime avec le sauvage, beauté délicate ou nature imposante, vous aurez à cœur d’illustrer dans les photographies que vous nous proposerez votre vision de ce rapport unique des Européens avec la Nature.”

Tournée :

Paris. Dates : du 5 au 8 novembre 2020
Lieu : Atelier Gustave, 36 rue Boissonade 75014 Paris

Nancy. Dates : du 3 au 17 décembre 2020
Lieu : Librairie les 2 Cités, 6 Grande Rue 54000 Nancy

Principe du concours

Le jury, composé d’artistes, de critiques et de membres de l’Institut Iliade, sélectionnera les meilleures photographies reçues en fonction du respect du thème et sur des critères esthétiques.
Ces photos feront l’objet d’une exposition qui se tiendra à Paris en novembre 2020 avant de partir en tournée à travers la France et l’Europe.

Une première sélection de photographies a été projetée lors du colloque annuel de l’Institut Iliade le 19 septembre 2020 à la Maison de la Chimie à Paris.
Cette exposition photo, et le concours qui la précède, sont organisés dans le cadre de la Carte blanche de l’Institut Iliade, qui a pour but de promouvoir l’art européen et de soutenir les jeunes artistes européens en leur proposant d’exposer et de vendre leurs œuvres lors des manifestations de l’Institut Iliade.

Pour en savoir plus : https://institut-iliade.com/exposition-et-concours-photo-la-nature-comme-socle/

La nature comme socle – Colloque de l’Iliade le 19 septembre 2020 à Paris

18/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La pandémie actuelle est un choc supplémentaire pour les peuples mondialisés et hors-sols qui font face à une nouvelle crise sanitaire et écologique ?
La Nature, qui n’est ni bonne ni mauvaise, se rappelle donc avec force aux hommes !

Pour les Européens, qui en font le socle de leur génie civilisationnel, cette crise est l’occasion de repenser en profondeur leur place dans la Nature et de débuter un réel ressourcement. Un questionnement au cœur du colloque La Nature comme socle – Pour une écologie à l’endroit, le grand rendez-vous annuel de l’Institut Iliade qui aura lieu le 19 septembre prochain à La Maison de la chimie.

Les organisateurs de cette manifestation, qui prend chaque année un peu plus d’ampleur, veulent dénoncer une écologie mondialiste délirante qui ne cherche qu’à déconstruire « les identités et les traditions ». Le colloque de l’Iliade s’annonce comme une grande entreprise de « dé-jadotisation des esprits », en référence au patron des Verts et futur candidat à la présidentielle, Yannick Jadot.

Plus d’infos : https://www.weezevent.com/la-nature-comme-socle


L’Institut Iliade organise ce samedi son colloque annuel à Paris

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La nature comme socle », c’est le titre du colloque que l’Institut Iliade qui s’est donné entre autres pour mission de fonder une « écologie à l’endroit ». L’écologie telle que la pratique les Verts par exemple est une écologie à l’envers, c’est-à-dire une écologie qui veut défendre la nature en faisant fi de la biologie et de l’enracinement culturel. En ce sens, elle n’est qu’un autre symptôme de l’idéologie libérale-libertaire et encourage la mondialisation et ses effets délétères.

L’Institut Iliade souhaite de son côté une écologie qui tienne compte de l’héritage biologique et culturel, des lois de la filiation, des frontières naturelles entre les sexes, les peuples, etc. L’objet du colloque est donc de réfléchir à une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement.

Ce colloque aura lieu samedi 19 septembre 2020, de 10h00 à 18h30, à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris. Comme orateurs, nous aurons : Philippe Conrad, Rémi Soulié, François Bousquet avec Michel Maffesoli, Henri Levavasseur, Jean-Philippe Antoni, Slobodan Despot, Anne-Laure Blanc, Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella, Alain de Benoist, Lionel Rondouin, Jean-Yves Le Gallou. Venez nombreux, le prix d’entrée est de 10 €.

Plus d’infos : https://institut-iliade.com/2020-la-nature-comme-socle/

La France se meurt par son sol

10/03/2015 – PARIS(NOVOpress)
La France se meurt par son sol. C’est la terrible constatation faite dans le livre Cessons de ruiner notre sol ! de Frédéric Denhez paru chez Flammarion.

“Chaque seconde, 26 m2 de terres fertiles se transforment en acier ou en béton, le reste étant empoisonné par l’agrochimie”.
Sans un socle viable et durable, fondement de toute civilisation, alors les autres sujets de société ne sont pas envisageables.
Il faut sauver ce droit du sol là quand il faut dans la même temps abolir l’autre droit du sol, cause de surpopulation sur notre territoire donc d’appauvrissement de la terre de labour. Car outre, l’alimentaire qui nourrit les bouches toujours plus nombreuses, c’est aussi des infrastructures qui doivent s’agrandir, une urbanisation folle qui empiète sur la nature, une pollution urbaine qui se répand etc et notre terre qui en est blessée.

A force de rouler dessus, de le pomper, de le triturer, de le recouvrir de ciment et de ferraille, notre sol national est en train de dépérir. Nos grands lanceurs d’alerte, et nous ne parlons pas de fossoyeurs apologistes d’une croissance mondialisée qui aggrave le phénomène, n’ont pas idée de l’ampleur de ce drame fondu dans la nébuleuse des dégâts environnementaux. Sans quoi ils s’en empareraient pour mobiliser les foules et les consciences. Au rythme auquel le mal progresse, à savoir 82 000 ha par an, la France pourrait se retrouver un jour sans terres fertiles, donc sans agriculture naturelle. Le compte à rebours a commencé. Ce qu’il y a de plus alarmant dans ce que dénonce Frédéric Denhez, c’est que le sol est l’élément qui subit, en les catalysant, toutes les dérives, tous les excès et tous les abus de la civilisation moderne. Le combat écologiste se marie avec la remigration et autres combats identitaires, car l’enjeu est à ce niveau là aussi.

C’est l’heure des économies de bouts de chandelle, du recyclage industriel, de l’assainissement de l’air ou de l’eau, mais pourtant rien n’a été fait ou pensé pour notre sol ou presque, nourricier par essence des plantes donc aussi des animaux et des hommes. Les médias n’évoquent pas ce sujet pourtant central. L’inanimé n’intéresse guère les philosophes et les écrivains. Ce n’est pas le thème qui se met facilement en lumière.

Frédéric Denhez propose 10 mesures pour sauver la France à découvrir dans son livre. Cessons de ruiner notre sol et refaisons des paysans en est le mot d’ordre.

Extraits :

Salut de l’humanité
A QUOI SERT LE SOL ?

“Voici un petit lexique à apprendre par cœur et à rappeler, comme un remède salvateur, à tous ceux qui abîment la terre. A quoi sert le sol ? A se retenir lui-même par le lacis des racines et des feuilles. A retenir l’eau par son tissu interne. A entretenir la vie par le plus fantastique phénomène de recyclage organique que connaisse la planète Terre. A réguler la température en rafraîchissant l’air par son évaporation. A fixer les polluants comme un tampon avant de les métaboliser. A maintenir le carbone par sa biomasse. A nous nourrir, car ce qui pousse dans le sol nourrit l’humanité depuis douze mille ans. C’est aux vers de terre et à leurs complices les champignons que nous devons tous ces bienfaits. D’où l’urgence du retour à une agriculture naturelle.”

Paysage et fumier
LE BOCAGE SAUVE DE LA FAMINE

“Quoi de plus ringard que le bocage ? Image d’Epinal d’une campagne à l’ancienne tout juste bonne à raviver des clichés du genre « la terre qui ne ment pas » ou la chaumière normande de carte postale. Pourtant, le bocage a sauvé de la famine des générations entières. Pourquoi ? Jusqu’au XVIIIe siècle, le bétail était laissé en vaine pâture, c’est-à-dire que les troupeaux erraient à leur guise dans la prairie. Or l’un des atouts primordiaux du bétail, hormis son lait ou sa viande, ce sont ses bouses, élément essentiel pour obtenir du fumier, engrais vital pour les cultures. En vaine pâture, allez donc ramasser les déjections animales réparties sur des dizaines d’hectares, opération impossible. On se mit un jour à quadriller la campagne avec des haies et des clôtures, créant ainsi des parcelles protégées où les vaches paissaient dans un espace clos empêchant leur divagation. Déposées sur un périmètre limité, les bouses pouvaient donc être ramassées pour produire du fumier. A partir de quoi on multiplia par cinq ou six les rendements agricoles, limitant de façon massive les famines qui jusqu’alors ravageaient les populations les années de mauvaises récoltes. Le bocage fut ainsi la première mesure agronomique contre la disette. Manger de la viande et boire du lait, issus d’élevages nourris à l’herbe, contribue donc à sauver la planète. Fromages et steaks de tous les pays, unissez-vous !”


Le parc naturel de Yosemite menacé par un gigantesque incendie

Le parc naturel de Yosemite menacé par un gigantesque incendie

L’État brade les forêts françaises aux multinationales

L’État brade les forêts françaises aux multinationales

17/06/2014 – via REPORTERRE Les services de l’État, chargés de conserver et développer les ressources de nos forêts, succombent aux sirènes du lobby industriel : dans le Lot, soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers vont être vendus pour destruction à une multinationale. C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine.


Soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers, gérés par l’ONF sur la commune de Lavercantière (46) pour les principaux partenaires de la forêt française, sont en passe d’être cédés pour destruction à Imérys Ceramics France-Quartz.

Cette multinationale doit en effet satisfaire à tout prix l’appétit de ses actionnaires et exploiter jusqu’au dernier les galets de quartz situés sous ces vergers. Imérys invoque « des marchés stables, porteurs et la nécessité de sécuriser ses clients ». Les services de l’Etat, pour leur part, ont l’ambition d’en retirer des compensations financières. (…)

Lire la suite : reporterre.net

Photo du jour : Étretat

Photo du jour : Étretat

10/06/2014 – ÉTRETAT (NOVOpress) – D’après des découvertes archéologiques, l’occupation humaine d’Étretat remonterait à l’Antiquité. Cependant, on ignore tout des détails de la vie et du rôle tenu historiquement par le village, et même son nom ancien. L’activité a toujours dû être liée à la pêche, avant le développement du village en tant que station balnéaire au XIXème siècle et la malheureuse disparition des pêcheurs à la fin du XXème siècle.

Une vieille légende attribue la fondation du village à des Vikings, qui surgissant de leur esnèque (drakkar), auraient tenté d’abuser d’une Dame Olive, une sainte femme fort riche, qui avait coutume de se baigner ou de laver son linge dans la fontaine au pied d’un rocher. Le nom de « Fontaine Olive » a subsisté pour désigner sur la plage, une source devenue sous-marine par le recul du littoral et matérialisée par une enceinte carrée d’époque antique.

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Photo du jour : los Picos de Europa (Espagne)

Photo du jour : los Picos de Europa (Espagne)

07/06/2014 – SANTANDER (NOVOpress) – Les pics d’Europe (en espagnol : Picos de Europa, souvent appelés Los Picos), massif le plus élevé de la cordillère Cantabrique, sont situés entre les provinces des Asturies, León et la Cantabrie, à une trentaine de kilomètres de la mer. Ils culminent au Torre de Cerredo, à 2 648 m. Pour les marins venant de l’ouest sur l’Océan Atlantique qui naviguaient à vue, Los Picos étaient les premières terres visibles à l’horizon, ce qui explique l’origine du nom. Les Pics d’Europe ont vu se dérouler à l’été 722 la bataille de Covadonga, qui opposa le califat omeyyade au royaume des Asturies. La victoire asturienne marque le début traditionnel de la Reconquista, qui s’étalera sur plusieurs siècles.

Source : Wikipédia

Crédit photo : max_westby via Flickr (cc)

Photo du jour : Conques

Photo du jour : Conques

11/05/2014 – via Wikipédia Au nord de Rodez, au fond d’un cirque apparaît le village médiéval de Conques tassé autour de l’abbatiale Sainte-Foy, à mi-pente sur le versant ensoleillé. Les maisons disposées en espalier tournent leurs façades principales vers le midi. Le schiste règne ici en maître et fournit non seulement la pierre à bâtir mais aussi le pavé des rues et les lauzes des toits.

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Photo du jour : la Dordogne aux pieds du château de Beynac

Photo du jour : la Dordogne

30/04/2014 – BEYNAC (NOVOpress) – Nous publiions hier une photo du pays du Périgord noir, avec au premier plan le château de Beynac. Nous ne pouvions passer à côté de la vue qu’offre celui-ci, dominant la Dordogne qui coule à ses pieds. Voilà qui est réparé.

Crédit photo : via Flickr (cc)

Photo du jour : Pays du Périgord noir

Photo du jour : Pays du Périgord noir

29/04/2014 – BEYNAC (NOVOpress) – Tout le Périgord noir dans une seule vue. Mis à part la tour de transmission dans le fond à gauche, nous pourrions être au 12ème siècle. Au premier plan, le château de Beynac ; en face, se trouve Castelnaud. Un peu plus loin, à gauche sur la photo, se trouve la bastide de Domme. En bas du château de Beynac coule la Dordogne. Beynac est le siège de l’une des quatre anciennes baronnies du Périgord. La commune fait partie de l’association Les Plus Beaux Villages de France.

Crédit photo : g-alain via Flickr (cc)

Photo du jour : les monts Dolomites

Photo du jour : les monts Dolomites

« (…) Nous continuons. Les sommets, maintenant que le soleil se couche dans les vallées de l’Ouest, sont couverts de reflets. Ils prennent un aspect ancien et glorieux. Ils sont dorés et pourpres, dans un ciel pur qui a l’air encore plus haut et lointain. La masse diaphane des vapeurs qui émanent des vallées et des forêts montent lentement jusqu’à eux, qui se dérobent tout à coup à nos regards quand la route plonge dans la forêt. Nous ne pouvons les voir de nouveau que lorsque nos voitures, sortant de la forêt après avoir négocié de nombreux virages en épingle à cheveux, entrent dans San Martino di Castrozza.

De là, la vue est féérique : seuls, suspendus entre les vapeurs et le ciel de couleur cendrée et filigranée, les sommets flottent dans un fondu. Clarté désincarnée, ils ont l’air de souvenirs ou d’échos immatériels. Ils sont là, incroyablement hauts, alors que l’air devient froid, sec et mordant. » Julius Evola, Méditations du haut des cimes.

Crédit photo : settebart via Flickr (cc)

Sea Sheperd, le dernier pirate. Documentaire

Sea Sheperd, le dernier pirate. Documentaire

Dans Le dernier pirate, soyez le témoin privilégié de l’engagement quotidien et du danger encouru par ces pirates des temps modernes. Deux bateaux de la “Sea Shepherd” traquent des baleiniers japonais dans la mer de Ross, près de l’Australie, dans une course-poursuite polaire où les écologistes deviennent de vrais pirates des temps modernes. Au milieu de décors époustouflants, les militants utilisent des moyens peu conventionnels pour lutter contre l’activité des baleiniers illégaux…

Islande : 20 photos à couper le souffle

11/04/2014 – REYKJAVIK (NOVOpress) – L’Islande, c’est 100.000 km2 et 300.000 habitants, sans compter le Huldufolk (“peuple caché”, c’est-à-dire les Elfes et les Trolls, paraît-il nombreux dans la région). S’il est impossible de dater avec précision à quelle époque l’Islande commença à être peuplée, l’on considère le Viking Ingólfr Arnarson comme son “fondateur” au IXème siècle. D’ailleurs, l’on y parle toujours le vieux norrois, langue germanique parlée dans toute la Scandinavie au Moyen-Âge. Géologiquement, l’Islande est le véritable point de contact entre l’Europe et l’Amérique, puisque l’île se situe au milieu de l’Atlantique, sur la dorsale médio-océanique : la partie nord-ouest de l’Islande est sur la plaque américaine et la partie sud-est est sur la plaque eurasiatique. C’est ce qui explique ses paysages si exceptionnels, son activité volcanique et géothermale, et son relief important. De septembre à mars, l’on peut y observer les aurores boréales.