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Violences : comment Nantes s’est libanisée, par Ivan Rioufol

Nantes, la belle alanguie, est devenue une poudrière. Trente ans à peine auront suffi pour fracturer culturellement la Cité des Ducs de Bretagne et la rendre méconnaissable. Cette nuit, trois quartiers “sensibles” ont été le théâtre d’une insurrection urbaine : au Breil, à Malakoff, aux Dervallières. Les émeutes ont été déclenchées, dans le quartier du Breil, après la mort d’un jeune voyou touché par le feu d’un policier qui tentait de protéger son collègue d’une manoeuvre d’écrasement lors d’un contrôle. L’homme était sous le coup d’un mandat d’arrêt. Dans ces trois endroits, des voitures et des locaux ont été rapidement incendiés, dont un centre paramédical, une mairie annexe, une maison de la justice et du droit. Ce mercredi, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a “condamné avec la plus grande fermeté” ces actes.

Il a rappelé que le Breil faisait l’objet d’un dispositif de sécurisation renforcée à la suite de plusieurs incidents violents survenus depuis le 28 juin. Malakoff et les Dervallières ont été retenus pour être des “quartiers de reconquête républicaine” dès septembre. Ayant été longtemps journaliste à Nantes (à Presse-Océan, de 1976 à 1984), je connais bien cette ville où je suis né. Quand je l’ai quittée en 1984, elle était la tranquillité même, y compris dans les quartiers traditionnellement plus populaires, dont Les trois sites devenus explosifs. Les immigrés y étaient minoritaires. Les foyers Sonacotra hébergeaient les travailleurs venus du Maghreb ou d’Afrique noire. Aujourd’hui, Nantes s’est libanisée. Son histoire est celle de la France.

Ma dernière enquête pour Presse-Océan, en 1984, avait été consacrée à la petite et alors unique mosquée du quartier Malakoff, située en face du vieux stade Marcel Saupin. Cette ancienne chapelle Saint-Christophe, construite après-guerre, avait été donnée par l’évêché au culte musulman en 1980. A l’époque j’y avais révélé le lien qu’entretenait ce discret lieu de culte avec l’Iran. Depuis, la mosquée de Malakoff a pris une toute autre envergure : reconstruite un peu plus loin, elle compte 1200 places et a érigé un minaret de 17 mètres. A cette “mosquée cathédrale” s’ajoutent quatre autres mosquées pour la ville, sans parler de celles des communes voisines. Cette emprise de l’islam a accompagné le nouveau peuplement des quartiers populaires, sous les encouragements des municipalités socialistes successives.

Des “figures” locales ont vite émergé, comme le “Nantais” Lies Hebbadj, cet islamiste polygame qui s’était fait connaitre il y a quelques années pour mettre ses femmes sous des draps noirs et militer pour la construction de dizaines de mosquées dans la cité du muscadet, des luttes ouvrières et du surréalisme. A Nantes comme ailleurs, l’indifférence des autorités publiques a permis à une contre-société, majoritairement islamique, de se consolider sur ses territoires. Breil, Malakoff, Dervallières sont les noms des places fortes en rupture avec la république. Les policiers et les gendarmes qui s’y risquent y sont vus le plus souvent comme des forces d’occupation. Merci qui ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 juillet 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Alexandre Langlois : « Il faut a priori que les policiers apprennent à grimper aux immeubles pour être reçus à l’Élysée »

Alexandre Langlois, Secrétaire Général du syndicat de police VIGI, revient sur les émeutes qui ont embrasé des quartiers à Nantes et sur le passif très lourd du délinquant tué.

Il évoque les réactions relativement mesurées des médias et des politiques, mais déplore celles du ministre de l’Intérieur et du président de la République Emmanuel Macron.

Le quartier du Breil, à Nantes, connaît sa deuxième nuit d’émeute suite à la mort d’Aboubakar. En savez-vous un peu plus sur ce qui s’est passé ?

Nous n’avons pas d’autres nouvelles. Le gouvernement avait promis, depuis plusieurs années, que les policiers seraient équipés de caméras piétons. Malheureusement, nous sommes toujours en attente de ce matériel. Ce type de matériel éviterait que la parole des policiers soit remise en doute et permettrait de savoir exactement ce qu’il s’est passé.
Mes collègues de la PJ sont en train de faire le tour des réseaux sociaux et des riverains pour trouver des vidéos plus ou moins bien cadrées et chronométrées suivant l’angle de vue et la durée. Le manque d’équipement et de vision politique nous amène à cette situation.
Je tiens à souligner que la police de sécurité du quotidien a prévu 10.000 caméras pour les policiers et gendarmes, d’ici fin 2019. Cela représente 5 % des effectifs. Le monde de demain ne sera donc pas encore très satisfaisant.

L’affaire Théo a sans doute servi un peu de leçon, car les réactions politiques ont été un peu plus nuancées et prudentes sur le sujet. L’opprobre n’a pas été jeté sur les policiers de manière automatique.

Cela a peut-être servi de leçon aux personnels politiques. Trois prises de position nous intéressent plus particulièrement, car elles sont institutionnelles.
Le Premier ministre était sur Nantes pour un déplacement. Il a fait l’effort de venir et de s’intéresser au sujet en disant qu’il soutenait les forces de l’ordre. Nous n’avons pas bien compris pourquoi il était allé voir la famille de la victime, mais c’est une autre question.
D’autre part, le ministre de l’Intérieur condamne une fois de plus avec une grande fermeté. C’est ce qu’il fait à chaque nouveau fait divers. Il condamne avec fermeté. Mais jamais rien n’est fait derrière. Il parle du décès d’un automobiliste suite à un contrôle de police. C’est politiquement correct. Nous préférerions qu’il parle d’un délinquant mort en tentant d’échapper à la police qui a agi dans le cadre du Code de la sécurité intérieure ou de la légitime défense. La présentation du même fait n’est pas du tout identique. Nous attendons davantage du ministre de l’Intérieur.
La palme revient à notre président de la République. Il a déclaré que ce n’était pas son rôle d’écumer ces choses-là. Il agit sur le long terme. Il faut a priori que les policiers apprennent à grimper aux immeubles pour être reçus à l’Élysée…
Tous les autres partis politiques font leur beurre sur le sujet, mais nous ne sommes pas jetés en pâture comme pour Théo.

Aboubakar était natif d’Île-de-France. Il se trouvait à Nantes pour voir de la famille.
Il était placé sous mandat d’arrêt. C’est un délinquant bien connu des services de police avec un passif assez lourd. Aurait-il dû être en prison ?

Son mandat d’arrêt était daté du 15 juin 2017. Depuis cette date, les services de police et de gendarmerie avaient pour mission, s’ils le trouvaient, de l’envoyer en prison.
Cela fait donc plus d’un an. Il était originaire de Garges-lès-Gonesse, en région parisienne. Il était à Nantes pour échapper aux poursuites dont il faisait l’objet. En étant à Nantes chez sa famille, il se camouflait.

Pour l’instant, les émeutes sont circonscrites à Nantes. Craignez-vous que ce phénomène se propage dans d’autres villes et dans d’autres quartiers sensibles ?

Il y a un risque que cela se produise à Garges-lès-Gonesse. Une marche blanche est organisée. Nous savons que ce genre de manifestation peut toujours déborder.
Tant que l’on encouragera les personnes en leur disant qu’ils peuvent prendre la défense d’une pauvre victime innocente, ça ne peut que conduire à un embrasement.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les migrants de Nantes en maison de retraite, par Pierre Malpouge

Des centaines de « migrants » occupaient en toute illégalité, depuis quatre mois, les locaux de l’université de Nantes, avec le soutien d’un collectif d’étudiants mais aussi celui de plusieurs associations, notamment la Ligue des droits de l’homme, la CGT, et même le CROUS.

Confrontées à une situation devenue intenable – « dégradations », « durcissement d’un mouvement à plusieurs visages », « confusion des luttes », « entrées par effraction dans les locaux techniques », « menaces, intimidations physiques sur des personnels » de l’aveu du président de l’université, Olivier Laboux –, les autorités ont procédé mercredi à l’expulsion des squatteurs de ces lieux. D’où ramdam et indignation de la part des assoces et autres collabos de l’immigration-invasion qui, mercredi soir, se sont rassemblés devant la préfecture afin de demander des solutions de relogement et de dénoncer le fait que « l’Etat ne remplit pas son obligation de fournir un hébergement à toute personne sans abri ». A noter qu’au terme de ce rassemblement, tard dans la nuit, la façade de l’université a été vandalisée et dégradée à la peinture orange.

La suite ? Façon voleur chinois, et toujours avec le soutien des mêmes bien-pensants, le « problème » s’est déplacé, lui aussi toujours en toute illégalité, à quelques mètres de là, à savoir dans une ancienne maison de retraite désaffectée, propriété de la métropole, et « réquisitionnée » par les divers soutiens aux « exilés ». Et cette fois, plus question d’expulsion.

Dans une France où l’on ne regarde même plus à deux fois avant de mettre à la rue des retraités ou des familles qui ne peuvent plus payer leur loyer, à Nantes, le maire PS Johanna Rolland, tout en précisant que « le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises ( ?) », a « décidé de ne pas demander le recours de la force publique [pour déloger les « migrants » de l’ancienne maison de retraite] : il n’y aura pas d’évacuation jusqu’à la fin de la trêve hivernale ». Tout laisse à penser que même après la trêve hivernale, le dit hébergement se poursuive en toute illégalité.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2018

Prêtre braqué Nantes

Un prêtre braqué à Nantes : « Pour l’instant, on ne parle pas de terrorisme »…

05/10/2017 – NANTES (NOVOpress) : Ce matin, rapporte Ouest France, « un homme a débarqué en pleine messe dans l’église Sainte-Croix, à Nantes, et mis en joue le prêtre » :


Violences de l’extrême-gauche à Nantes : Marine Le Pen ou le chaos

Imagine-t-on une seconde les meetings de Macron ou d’Hamon attaqués par des militants d’extrême droite ? Et ce que serait la réaction du gouvernement, des médias et de la Justice, les consignes données à la police ? Eux qui ne cessent de nous répéter que le danger, que le chaos, que la guerre civile, c’est le FN.

Dans la plus totale impunité et avec les encouragements du système, Bernard Cazeneuve annonçant qu’il va « entrer en guerre contre le Front national », le meeting de Marine Le Pen à Nantes a été la cible d’attaques extrêmement violentes. 2 000 personnes avaient défilé samedi dans le centre-ville, à l’appel de la CGT, de plusieurs partis politiques et d’associations d’extrême gauche. Des manifestants encagoulés ont saccagé des abribus, dévasté et pillé des commerces et fait onze blessés parmi les forces de l’ordre dont un gendarme, la jambe en feu, grièvement brûlé par un cocktail molotov. Un commerçant nantais écœuré, en pleurs au milieu des débris de verre de sa vitrine fracassée, s’inquiétait que cette chienlit incite d’autant plus les Nantais à voter pour Marine Le Pen…

Le lendemain sur la nationale N 137 reliant Rennes à Nantes, des cars de militants FN se rendant au Zénith ont été attaqués à coup de barres de fer et de peinture par une centaine d’activistes masqués, « mode attaque de diligence » selon un témoin. Des départs de feu ont également été signalés sur la route que les autocars empruntaient, les antifas enflammant des pneus pour bloquer la circulation.

A quelques semaines de l’échéance et tandis que les sondages ne l’ont jamais donnée aussi haut, ils lâchent les chiens et jouent sur toutes les peurs. Devant une salle comble, Marine Le Pen a rappelé qu’elle ne cédait et ne reculait sur rien et qu’elle remettrait la France en ordre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 février 2017

Mosquée Nantes Elèves

Des lycéens de Nantes en visite à la mosquée UOIF !

12/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le 15 décembre dernier, une classe de terminale ES du lycée public Jules-Verne de Nantes s’est rendue à la mosquée Assalam de l’Association Islamique de l’Ouest de la France (membre de l’UOIF) dans le cadre de cours de sciences sociales et de cours d’histoire, les professeurs voulant les immerger dans l’ambiance d’une mosquée. Durant une heure, après s’être préalablement déchaussés, les élèves ont visité le premier bâtiment avec les salles de cours de langue arabe et la bibliothèque (financé par la ville socialiste sous Jean-Marc Ayrault à hauteur de 200 000 euros).

Ils se sont ensuite dirigés dans la salle de prière et ont rencontré l’imam Ben Said Belgacom qui leur a professé doctement les préceptes de l’islam. Un temps de questions-réponses a clôturé l’après-midi avec un thé servi avec gâteaux.

Cette opération n’est pas isolée : le 10 janvier dernier, la même mosquée recevait cette fois la visite d’élèves du Lycée et Collège de Bretagne de Nantes (photo), dont les locaux sont ceux de l’ancien prieuré des Prémontrés…


Islamo-terrorisme : Europol dénonce la désinformation des médias et de l’État

20/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Tout le monde se souvient des attaques à la voiture-bélier à Nantes et à Dijon lors des fêtes de Noël 2014. Le procureur de Dijon avait déclaré : « Il ne s’agit pas d’un acte terroriste. Il a crié Allah Akbar pour se donner du courage, ce n’est pas une revendication ».
Dans son rapport d’activité 2015, Europol, l’agence européenne de lutte contre la criminalité note que la France a supporté le plus grand nombre d’arrestations de terroristes religieux. Sont cités la région parisienne, Le Havre, Nice, Nîmes, Strasbourg et Toulouse comme foyers terroristes.
Dans ce même rapport, Europol désigne l’attentat de Joué-lès-Tours dans lequel un homme avait poignardé des policiers en criant Allah Akbar comme un exemple de terrorisme islamiste.

Ces clandestins africains qui squattent un presbytère à Nantes

03/01/2015 – NANTES (NOVOpress)
Après avoir gagné l’Europe par terre ou mer, une soixantaine de clandestins africains vivent au jour le jour à Nantes dans le presbytère qu’ils ont décidé de squatter.

Certains habitants se sont mobilisés comme cette retraitée qui a décidé de leur donner des cours de français :”Je me dis que pour pouvoir s’insérer dans la société française, il faudra bien qu’ils connaissent l’élémentaire de la langue”.

“Nous sommes des demandeurs d’asile. La langue, c’est très important”, notamment pour faire les démarches administratives, explique en arabe Cherif, un Soudanais de 27 ans…

Cette camionnette qui fonce dans la foule du marché de Noël à Nantes

23/12/2014 – NANTES (NOVOpress)
Après Joué-lès-Tours et Dijon, la série noire continue. Une camionnette a percuté volontairement la foule dans la zone piétonne du marché de Noël, à Nantes, lundi soir. Bilan: 11 blessés dont cinq graves. “Cela semble le fait d’un déséquilibré”, a estimé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, ajoutant que l’agression, commise par un homme de 37 ans qui s’est ensuite frappé le thorax de plusieurs coups de couteau, ne paraissait pas avoir de visée politique ou religieuse.

On vous le répète depuis 3 jours. Il ne faut pas faire d’amalgames. Et il s’agit de simples actes isolés…



Eric Zemmour dédicacera ses ouvrages le 10 décembre à Nantes

Eric Zemmour dédicacera ses ouvrages le 10 décembre à Nantes

07/12/2014- NANTES (NOVOpress)
La librairie Dobrée (14, rue Voltaire, 44000 Nantes) recevra Eric Zemmour l’après-midi du mercredi 10 décembre 2014, de 15h30 à 17h30. L’auteur y dédicacera ses ouvrages, et notamment son dernier livre à succès : Le Suicide français. Ces quarante années qui ont défait la France

Crédit photo : Dinkley via Wikipédia (cc).

[Exclusivité Novopress] Pour la mairie de Nantes, écrire en français est une discrimination

21/11/2014 – NANTES (NOVOPress)
Vus en mairie de Chantenay à Nantes et transmis par un correspondant local, des tracts (photos) pour le service “entour’âge”, émanation des services du département, entièrement rédigés en langue étrangère, manifestement en arabe et en turc.

Il ne s’agit aucunement d’une traduction mais bien d’un service public intégralement promu dans les langues citées, avec l’argent du contribuable français et clairement dirigé vers les communautés en capacité de lire les dépliants.

De la république “une et indivisible” au communautarisme le plus flagrant, la mairie de Nantes semble toujours en tête pour faire du “vivre ensemble” un “payez pour les autres”.

Crédit photos : NOVOpress (c).

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Nantes : la manifestation d'hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

Nantes : la manifestation d’hommage à Rémi Fraisse vire à l’émeute

01/11/2014 – NANTES (NOVOpress)
Manifestants et policiers blessés, lancers de bouteilles, jet d’acide, quartier bouclé par des barrières anti-émeutes, la ville de Nantes connait de véritables scènes de guérillas urbaines. En effet, une manifestation non déclarée en préfecture contre les violences policières suite au décès de Rémi Fraisse, militant écologiste opposé au barrage de Sivens, a rassemblé les habituels libertaires et autres groupes violents d’extrême gauche. Malgré un important dispositif policier, la manifestation a vite dégénéré.

C’est cependant étonnant car ces jours derniers ces militants d’extrême gauche a avit déjà saccagé les rues nantaises. A croire que le ministère de l’Intérieur est plus conciliant avec cuex qui proclament : “Un flic, une balle, justice sociale !” qu’avec les pacifiques manifestants de la Manif pour tous.

A Toulouse, bastion de l’extrême gauche violente, une manifestation similaire a lieu et connait elle-aussi des débordements violents.


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Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

27/10/2014 – NANTES (NOVOpress)
“Pire que la guerre de Cent-Ans, cette crise ( le Grand Remplacement ) est la plus terrible que notre peuple ait eu à affronter.” Cent personnes s’étaient déplacées vendredi soir à Nantes pour entendre Renaud Camus, invité par le cercle Anne De Bretagne (structure du Bloc identitaire). Du grand remplacement à la Remigration était le thème de l’intervention et prélude aux assises sur la Remigration qui auront lieu le 15 novembre à Paris, organisées par le bloc identitaire. Du constat aux solutions, pour que notre pays demeure ce qu’il fut. “Peut-être une fois le peuple d’origine noyé parmi d’autres, la France s’appellera toujours la France, mais ce ne sera plus le même pays”. Comme ce que l’on appelle musique ou art désigne quelque chose ne correspondant plus à ce que cela a été.

Condamné par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris sur plainte du MRAP, Renaud Camus revient brièvement sur la déformation de ses propos aux assises sur l’islamisation de la France, notamment sur le fait d’avoir appelé les délinquants “soldats” de la conquête de notre pays ( et non “les musulmans”). Comparer des soldats à des voyous serait peut-être condamnable, mais l’inverse, n’est-ce pas leur faire plutôt honneur ?

Inventeur et ardent défenseur du syntagme “Grand Remplacement”, à qui il refuse lui-même le statut de concept, Renaud Camus en appelle à nos yeux pour refuser sa négation par les médias et les politiques : “Regarde ! Regarde ! Regarde ! Les rues et les photos de classes !”

Cocasse comparaison de la propagande officielle avec le chaudron ramené percé de Freud, l’emprunteur indélicat se défendant ainsi :1/ il l’a rendu intact, 2/ le chaudron était déjà percé, 3/ il ne l’a même jamais emprunté. De même, les défenseurs de l’immigration de masse nous disent, 1/qu’il n’y a pas plus d’immigrés qu’au début du XXème siècle, 2/ que la France a toujours été une terre d’immigration et finalement 3/ que celle-ci est si importante qu’elle serait désormais irréversible.

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Renaud Camus le 24 octobre à Nantes : "Du grand remplacement à la remigration"

Renaud Camus le 24 octobre à Nantes : “Du grand remplacement à la remigration”

21/10/2014 – NANTES (NOVOpress)
Vendredi 24 octobre le cercle Anne de Bretagne organise, à Nantes, une conférence avec Renaud Camus. Thème de cette conférence : “Du grand remplacement à la remigration”. La conférence débutera à 20 heures. participation aux frais : 5 euros. Renseignements et inscription : cercle.annedebretagne@gmail.com

A Nantes, plus de 10.000 partisans de la réunification de la Bretagne ont défilé samedi après‑midi

A Nantes, plus de 10.000 partisans de la réunification de la Bretagne ont défilé samedi après‑midi

29/09/2014 – NANTES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Pour la troisième fois depuis avril, les partisans d’une « réunification de la Bretagne » manifestaient ce samedi à Nantes. Plusieurs milliers de manifestants — entre 13 000 et 30 000 — ont défilé pour réclamer le retour de la Loire‑Atlantique en Bretagne. Dans le cortège se sont mêlés les symboliques drapeaux bretons aux bonnets rouges et aux chapeaux ronds traditionnels. C’est la mobilisation la plus importante depuis le lancement du débat sur la réforme territoriale engagée par le gouvernement.

Pour les partisans de la réunification, le projet gouvernemental de réforme territoriale apparaît comme une occasion historique de revenir sur cette partition de la Bretagne décidée, en 1941, par un décret du régime de Vichy, jamais remis en cause depuis par les gouvernements successifs. De nombreuses associations culturelles appelaient à ce rassemblement mais aussi des élus, des représentants des milieux économiques ou des artistes. Selon l’écrivain breton Yann Quéffelec, le retour de Nantes et de la Loire‑Atlantique dans la région Bretagne « [serait] la pente naturelle de l’histoire ».

Photo Une : le château des Ducs de Bretagne à Nantes. Crédit : Jibi44 via Wikipédia (cc).

L’appel du muezzin a retenti à Nantes

29/09/2014 – NANTES (NOVOpress)
A tous ceux qui affirment que l’islamisation de la France serait un fantasme non fondé, la vidéo ci-dessus montre bien que le réel va contre leurs propos rassurants. Ainsi, à Nantes, capitale des ducs de Bretagne et de l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, l’appel du muezzin pour la prière musulmane a retenti en pleine journée. Un acte manifeste d’islamisation de notre pays, islamisation que le Bloc identitaire dénonce depuis des années notamment par le biais d’action sonores (vidéo ci-dessous) où on pouvait entendre l’appel du muezzin comme signe d’un futur… qui est déjà là.

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Une compagnie de théâtre se bat contre Coca-Cola

Une compagnie de théâtre se bat contre Coca-Cola

02/07/2014 – NANTES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
La compagnie de théâtre nantaise, Royal de Luxe, a décidé de déclarer la guerre au géant agro-alimentaire Coca-Cola. Royal de Luxe est connue pour ses spectacles de rue avec ses marionnettes géantes. En 2012, Coca-Cola propose à la compagnie un partenariat. La multinationale imagine un spot publicitaire avec un père Noël de 12 mètres de haut. La compagnie nantaise refuse, en disant qu’elle a toujours refusé de se mettre au service d’une entreprise commerciale.

Coca-Cola ne se laisse pas abattre et décide de tourner cette publicité tout de même. La compagnie décide alors de porter plainte contre le géant américain en parlant d’injurieuse usurpation. Même si la compagnie de théâtre ne possède aucun droit de propriété intellectuelle sur le personnage de Santa Claus, elle accuse Coca-Cola d’avoir volé le concept et toute la technique d’animation des marionnettes.

Photo : Bâtiment du World of Coca-Cola à Atlanta (USA). Crédit : Disavian via Wikipédia (cc).