Réforme de l’éducation : la hantise des tenants du pédagogisme ? Le roman national !

Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Source : Boulevard Voltaire
Alain de Benoist livre son analyse de la réforme de l’Education nationale : comment les iconoclastes veulent détruire la mémoire pour créer un homme nouveau

La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins… Pourquoi cet acharnement ?

De quoi l’histoire est-elle le nom ? Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament. Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.
Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau : « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).

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Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

Guy Rouvrais

Crédit photo : lunavorax via Flickr (CC)

Réforme du collège : Vallaud-Belkacem contre-attaque

18/05/2015 (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

À l’avant-veille d’une journée de grève dans le monde enseignant, le ministre de l’Éducation nationale a défendu sa très controversée réforme du collège, d’inspiration bourdieusienne et pédagogiste. En proie aux critiques de l’opposition de droite, Najat Vallaud-Belkacem a dénoncé « Leur malhonnêteté intellectuelle ». Le Premier ministre Manuel Valls a volé au secours de son ministre en lançant à ses détracteurs une injonction aux accents orwelliens « Que l’on m’explique en quoi excellence et égalité sont inconciliables ! ».
Décidément, la défense de notre culture ne fait vraiment pas partie de l’ADN socialiste, à l’image du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis qui a déclaré dans une émission de radio de Frédéric Haziza « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française. Je connais l’identité de la République ».

Crédit photo : Ségolène Royal via Flickr (CC)



Le Grand Rendez-Vous avec Najat Vallaud… par Europe1fr


Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

Les « najateries » de Madame Vallaud-Belkacem

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

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Valls veut de l’improvisation à l’école, l’opposition en voudrait moins au gouvernement

Manuel Valls

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls propose d’intégrer des fours d’improvisation, façon Jamel Debbouze, à l’école. NKM appuie la proposition, l’opposition monte au créneau. est-ce vraiment la priorité ?

L’un des derniers soutiens de François Hollande n’est autre que Jamel Debbouze, cela vaut bien un petit renvoi d’ascenseur. C’est Manuel Valls qui s’y est collé il y a deux jours dans une interview accordée au magazine culturel L’Œil. Le chef du gouvernement y affirmait en effet qu’il se verrait bien « intégrer, dans nos écoles, l’art de l’improvisation que porte Jamel Debbouze ».
Bonne élève, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a appuyé l’idée de son patron et renchéri de compliments sur le comédien : « C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration […] L’improvisation qu’il a beaucoup portée […] est une façon d’apprendre à vivre ensemble. »

Alors que les « fondamentaux » (lecture, écriture, calcul…) ne sont plus maîtrisés, que l’école devient un lieu du « grand effacement » de l’histoire française et européenne et que les racines de notre culture sont extirpées des programmes (notamment le grec et le latin), la proposition de Manuel Valls fait réagir l’opposition.

Pour Najat Vallaud-Belkacem, le porc est confessionnel…

21/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour le ministre de l’éducation nationale, le repas halal (licite religieusement) n’est pas confessionnel et les repas avec du porc le sont.

Comme l’a fait remarqué Jean-André Bossy dans son article : « Pour Najat Vallaud-Belkacem, le porc est [confessionnel !] » sur Boulevard Voltaire, sa réaction à la suppression des menus de substitution dans les cantines scolaires de Chalon-sur-Saône est pour le moins incongrue.

Elle a, en effet, déclaré : « Supprimer la possibilité d’avoir un menu non confessionnel, je trouve que c’est une façon, en réalité, d’interdire l’accès de la cantine à certains enfants. »

Le cochon est donc un menu confessionnel, mais de quelle religion ?

Quelle théologie occidentale, puisque les faits se passent en France, oblige ses adeptes à quelque obligation alimentaire porcine ?

Et les menus dits de substitution ne sont-ils pas confessionnels, au contraire, puisque le porc y est proscrit par obligation religieuse en étant haram (illicite religieusement) ?

Najat Vallaud-Belkacem doit – elle relire le Coran, mais aussi la bible ou sont-ce aux religions de s’adapter aux vues de l’esprit de la controversée ministre de l’Éducation nationale ?
Crédit photo : Jacques via Flickr (cc)


Pour Najat Vallaud-Belkacem : “Le Front national est le parti de la haine”

Remaniement : le silence embarrassé de Najat Vallaud-Belkacem

16/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La ministre de l’Éducation nationale entend montrer qu’elle soutient Manuel Valls dans son combat contre le FN.

Reçue ce lundi sur RTL par Jean-Michel Apathie, Najat Vallaud-Belkacem a encore fait preuve de sa grande ouverture d’esprit en déclarant en toute simplicité : “Le Front national est le parti de la haine”… (à écouter vers 6’00).



Najat Vallaud-Belkacem : "Le Front national est… par rtl-fr

Enseignement moral et laïque : lavage de cerveaux à l’école (Présent 8249)

Enseignement moral et laïque : lavage de cerveaux à l’école (Présent 8249)

10/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans la continuité de ce qu’avait annoncé son prédécesseur, Vincent Peillon, Mme Najat Vallaud-Belkacem (photo) a confirmé qu’à la rentrée 2015 les élèves bénéficieront d’un « enseignement moral et laïque » dès le primaire et tout au long de leur parcours scolaire.

Une du numéro 8249 de "Présent"Selon un sondage de l’Ifop de 2012, 91 % des parents approuveraient cet enseignement. Nous le croyons volontiers. Car la plupart, en entendant le mot « moral », pense que, comme jadis, le professeur va dire aux enfants qu’il faut accomplir le bien et éviter le mal, qu’on ne doit pas voler, tricher, mentir, « qui vole un œuf, vole une bœuf ». Cela fait sourire notre ministre, ce n’est pas cette morale « désuète » qu’elle a en tête ! L’enseignement « moral et laïque » nouveau, explique-t-elle « aura vocation à accompagner les élèves pour qu’ils se forgent un jugement citoyen, un jugement libre et éclairé, à lutter contre le racisme, à promouvoir la coexistence, le vivre-ensemble ». Si c’est pour combattre le racisme, pas besoin d’un programme spécifique ! Depuis un moment déjà, l’histoire, le français, l’économie, entre autres, sont l’occasion de dénoncer cette hydre ! On a compris que « le jugement libre et éclairé » à imposer aux gamins vise à les « délivrer » de l’influence des parents, conformément à ce rappelait Vincent Peillon : « Le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel. »

Mais il est vrai qu’il serait délicat pour Najat Vallaud-Belkacem d’expliquer aux élèves qu’il faut être honnête quand tous les mois, ou presque, on apprend qu’un ministre, un député, un conseiller du Président est pris la main dans le pot à confitures !

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Najat Vallaud-Belkacem : tolérance pour les mères voilées au nom de la laïcité

Najat Vallaud-Belkacem : tolérance pour les mères voilées au nom de la laïcité

06/11/2014- PARIS (NOVOpress) – Alors que Najat Vallaud-Belkacem ressasse constamment l’égalité hommes/femmes, la théorie du genre etc…, son nouveau cheval de bataille est de vouloir imposer des femmes voilées (parents d’élèves) pour encadrer les sorties scolaires des chérubins.

Dans ce cadre scolaire, il s’agit non seulement une forme de prosélytisme, une manière sournoise d’imposer l’islam à l’école à travers des parents d’élèves, et par ailleurs d’une banalisation d’un phénomène qui prend une ampleur certaine dans le quotidien des Français.

La loi de mars 2004 indique bien l’interdiction – en raison du principe de laïcité – du port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. Or, une fois promulguée, la Loi s’applique et doit être la même pour toutes et tous répondant justement aux principes de la laïcité et de l’égalité.

Selon les préceptes de la République, l’École publique est dite laïque. Mais en 2014 les choses semblent avoir changé et tout dépend du point de vue où l’on se place : les membres du gouvernement ne sont plus à un paradoxe près.

Photo : manifestation contre les caricatures de Mahomet, Paris, février 2006. Crédit : DR

Lettre virtuelle au ministre de l’Education nationale, par Anatoly Livry

Lettre virtuelle à la ministre de l’éducation nationale

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.

Texte modifié par l’auteur en date du 8 octobre 2014 suite à des événements se déroulant à Assemblée Nationale, afin de rectifier, par respect de l’Académie française, une coquille politiquement correcte.


Madame le Ministre,

Je vous fais part d’un problème – extrêmement déshonorant pour l’Université française, il me semble – qu’il vous revient désormais de régler.

Franco-Suisse d’origine juive (né en URSS, ancien réfugié politique en France) et docteur de l’Université française, ayant enseigné dans deux universités françaises (Paris IV-Sorbonne et Nice-Sophia Antipolis), auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger et de travaux scientifiques appréciés par les « immortels », les membres de l’Institut Universitaire de France et par des lauréats du prix de l’Académie française, fonctionnaire international et, actuellement, Professeur-invité d’une université étrangère, je suis, comme l’atteste la requête (ci-jointe) déposée par mon avocat parisien au Tribunal Administratif d’Appel de Paris, victime d’une corruption non dissimulée s’exerçant, depuis 2011, via la procédure de qualification au CNU normalement chargée d’évaluer uniquement ma capacité à chercher un poste de Maître de conférences en France. Cette procédure est devenue le vecteur d’une calomnie institutionnelle à mon égard, visant à me diffamer en tant qu’homme et en tant que scientifique parmi les élus de l’Université française – comme cela se comprend à la lecture des quelque dizaines de pages de ma requête.

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Le 1er secrétaire du PS a appelé à ce que Minute soit “juridiquement” condamné pour avoir dit que Najat Vallaud-Belkacem était marocaine et musulmane

Le 1er secrétaire du PS a appelé à ce que Minute soit “juridiquement” condamné pour avoir dit que Najat Vallaud-Belkacem était marocaine et musulmane

Une de “Valeurs actuelles” : cherchez l’erreur [Présent 8181]

Une de "Valeurs actuelles" : cherchez l’erreur [Présent 8181]

Une du numéro 8181 de "Présent"
Une du numéro 8181 de “Présent”
04/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce n’est pas bien de copier dès la rentrée ! Nos confrères de Valeurs actuelles titrent leur numéro du 4 au 10 septembre : « L’ayatollah ». Ils parlent de Najat Vallaud-Belkacem. Toute ressemblance avec la une de Présent du 28 août dernier serait évidemment fortuite (Photo).

Et le directeur général de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, accusé d’incitation à la haine raciale (bienvenue au club !), invite, le dictionnaire à la main, les responsables du Parti socialiste comme de SOS Racisme à relire avec lui la définition que le dictionnaire Larousse donne du mot « ayatollah » : « Personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont elle dispose ».

N’est-ce pas que c’était bien trouvé ?

« Il n’y a donc dans ce titre choisi par Valeurs actuelles, comme dans les huit pages que notre hebdomadaire consacre à la Ministre de l’Education nationale, pas la moindre allusion de nature raciste ou confessionnelle », conclut Kerdrel.

Il aurait pu ajouter (mais la culture de sa famille d’idées est davantage celle du Figaro) qu’il y a quelques années, une personnalité du Front national tout ce qu’il y a de plus Français de souche avait été surnommée « l’ayatollah Cassoulet ». Ce qui est bien la preuve de la non-confessionnalité de l’expression. Qui d’ailleurs avait été prise avec humour.

Nous ne demanderons pas de « droits d’auteur » à Valeurs actuelles qui fait le buzz avec cet emprunt. Après tout on ne copie que les meilleurs.

Caroline Parmentier


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Henri Guaino : “Les sanctions ne feront qu’accroître le nationalisme russe”

Henri Guaino : "Les sanctions ne feront qu'accroître le nationalisme russe"

04/09/2014 – PARIS (via France Inter)
Interrogé sur France Inter par Patrick Cohen, Henri Guaino est revenu sur la suspension de la livraison des deux BPC Mistral à la Russie, suspension décidée par François Hollande hier. Pour Henri Guaino : “la stratégie de la tension et des sanctions envers la Russie n’est pas la bonne”. Interrogé également quant à la polémique causée par la Une de Valeurs actuelles relative à Najat Vallaud-Belkacmen, Henri Guaino a affirmé : “La nomination de Najat Vallaud-Belkacem est une provocation, c’est une idéologue. Le mot ‘Ayatollah’ employé par Valeurs Actuelles n’a aucune connotation ni raciale ni religieuse “.

[Archives Novopress] Najat Vallaud-Belkacem : “Un Berbère à l’Elysée ? Inch Allah” [MàJ]

Najat Vallaud-Belkacem : "Un Berbère à l'Elysée ? Inch Allah" [MàJ]

22/01/2013 – 14h50
LYON (NOVOpress) –  Cet entretien vidéo au cours duquel Najat Vallaud-Belkacem répond “Inch Allah”, lorsque la personne qui l’interroge lui demande “Un Berbère à L’Elysée”, aurait été réalisé en 2009. C’est-à-dire avant qu’elle ne devienne ministre, mais c’est bien dans un cadre officiel, à savoir l’Hôtel de Ville de Lyon. De plus, cela ne change rien au fond des propos tenus.


22/01/2013 -12h00
LYON (NOVOpress) – Non contente de faire de la propagande pour le mariage homosexuel dans les écoles publiques (école pourtant neutre aux dires de son collègue de l’Education nationale Vincent Peillon…), Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du Gouvernement et ministre du Droit des femmes, n’hésite pas à faire du communautarisme dans les édifices publics.

Ainsi, elle a assisté au Nouvel An berbère, organisé… à l’Hôtel de ville de Lyon, dont elle est conseillère municipale. Permettant à une association dont elle vante les mérites d’organiser avec l’aide des contribuables lyonnais cet événement.

Lors de l’entretien qu’elle a accordé (vidéo ci-dessus) au sujet de cette fête, Najat Vallaud-Belkacem a tenu des propos ahurissants. Elle a ainsi promu la culture et le combat identitaire des Berbères, justifiant de ce fait l’organisation du Nouvel An à  à l’Hôtel de ville de Lyon. Or, il serait peut-être plus judicieux de défendre cette culture et ce peuple dans son environnement légitime : Maroc et Algérie…

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Éric Zemmour : “Macron et Vallaud-Belkacem font la paire”

Eric Zemmour

28/0/08/2014 – PARIS (via RTL)
“Macron à Bercy, ce sont les recettes libérales à l’honneur : dérégulation, allègement du Code du travail et de la fiscalité à l’entreprise”, explique Éric Zemmour. “Belkacem à l’Éducation, ce sont les lobbyistes féministes et gays en maîtres de la machine scolaire”, poursuit-il.

Ces deux nominations “donnent la couleur idéologique” du gouvernement et “le révèlent presque à l’insu de ses auteurs”, indique Eric Zemmour. “Macron le libéral et Vallaud-Belkacem la libertaire font la paire : ils entourent ce gouvernement d’une aura moderniste chère aux médias de gauche, au monde du show-biz et aux élites mondialisées”, ajoute-t-il.

Théorie du genre : les « ABCD de l’égalité » changent – juste – de nom (Présent 8135)

Théorie du genre : les « ABCD de l’égalité » changent – juste – de nom (Présent 8135)

30/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Des rumeurs évoquant ici et là un probable abandon du projet. Des gros médias qui font mine de s’insurger contre la nouvelle « reculade » du gouvernement devant « une poignée d’illuminés réactionnaires ». Quelques opposants distraits qui crient « victoire » un peu trop vite… Cela a toutes les apparences d’une escroquerie, et pour cause : loin d’annoncer l’abandon pur et simple de l’« ABCD de l’égalité », les ministres de l’Education nationale et des Droits de la femme ont au contraire promis, le week-end dernier, son extension, sous une autre appellation, à l’ensemble des établissements scolaires dès la rentrée 2014.

« L’essentiel est dans le contenu »

Une du 8135 de "Présent"
Une du 8135 de “Présent”

Il y a quelques jours déjà, répondant aux rumeurs évoquant un possible retrait du projet, Benoît Hamon affirmait qu’il n’y aura « aucun changement de stratégie », que « le bilan est positif pour les ABCD », et que « l’essentiel est dans le contenu, pas dans le contenant ». Et de fait, seul le contenant va changer. Invitée dimanche sur France 3, Najat Vallaud-Belkacem a en effet expliqué : « Ce que nous annoncerons lundi (30 juin), vous le verrez, est très ambitieux. Plus que ne l’étaient les “ABCD de l’égalité”, qui ne concernaient que 275 écoles et étaient donc limités. (…) Ce que nous annoncerons concernera toutes les écoles, tous les enseignants, tous les élèves. (…) Le nom “ABCD de l’égalité”, attaché à une expérimentation, n’apparaîtra plus pour une raison simple, c’est que nous ne serons plus dans l’expérimentation. » Et le ministre des Droits de la femme, s’adressant alors aux défenseurs des « ABCD », d’ajouter : « Je les rassure sur le fait que l’objectif (…) sera atteint grâce au plan que nous allons présenter » !

« Un successeur bien pire »

Ce « Plan d’action pour l’égalité filles-garçons à l’école dès la rentrée 2014 », Benoît Hamon devait en livrer les grandes lignes lundi matin dans Le Parisien : inscription de la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes « dans le socle commun » de savoirs que tout élève doit maîtriser à 16 ans, « dès la rentrée (…), la formation initiale de tous les professeurs s’enrichira d’un module consacré à l’égalité » entre les sexes, « pour les enseignants déjà en exercice, nous l’intégrerons dans la formation continue », mise en ligne sur internet d’une « mallette pédagogique » pour aider les enseignants sur « la base des modules des “ABCD” évalués par l’inspection générale comme étant les plus pertinents ».

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