Infertilité volontaire : ces influenceurs qui tuent l’espèce humaine

enfants

« Je ne veux pas d’enfants ». Voici le nom du compte Instagram et du livre de l’influenceuse féministe Bettina Zouli. Des exemples comme cette jeune femme de 30 ans, figure du mouvement « sans enfants » en Belgique, il y en a plein et ce n’est pas près de s’arrêter. Enquête sur une génération stérilisée, prompte à tuer son espèce – et sa civilisation – en cessant volontairement de procréer.

Au moment où l’ONU reconnaît que les pays développés ne croissent démographiquement que par l’immigration, il semble du dernier chic, pour certains Occidentaux, de proclamer qu’ils ne veulent surtout pas d’enfants. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir le Web, où des centaines d’influenceurs revendiquent leur non-désir de parentalité. Cette mode destructrice prend médiatiquement de l’ampleur et crée des ravages auprès des jeunes. Publicité pour la stérilisation, vidéos YouTube sur le sujet et campagne de communication sur les réseaux sociaux, tout est bon pour endoctriner les plus naïfs.

YouTube, une plateforme de propagande efficace

Nota Bene, de son vrai nom Benjamin Brillaud, célèbre youtubeur spécialisé en histoire, a récemment fait une vidéo hors-sujet pour parler de sa vasectomie. Il s’agit d’une intervention chirurgicale irréversible visant à réduire drastiquement la production de spermatozoïdes. D’après l’intéressé, c’est une opération bénigne qui lui permet, après avoir mis au monde trois enfants, « de prendre en charge la contraception dans son couple ». Physiquement, il semble qu’il n’y a pas d’impact sur la virilité hormis l’impossibilité de procréer, mais qu’en est-il de la dimension psychologique ? Cette technique est de plus en plus répandue et simple car selon Benjamin, « tous ses potes l’ont fait en anesthésie locale ». Selon Libération, 9 240 hommes ont eu recours à une vasectomie en France en 2018, soit cinq fois plus qu’en 2010 (1 880), une augmentation considérable de + 491 %. Les Anglo-Saxons sont près de 2 sur 10 à y avoir recours. Morbide, n’est-ce-pas ?

La très célèbre Youtubeuse EnjoyPhenix (Marie Lopez) aux 3,67 millions d’abonnés a récemment publié une vidéo qui s’intitule « Mon problème avec le mariage et les enfants ». « Avoir des enfants c’est sacrifier une partie de qui je suis », explique-t-elle. Et oui Marie, ta vie, ton corps, ta maturité, ta vision du monde, ton couple changent, mais n’est-ce pas l’ordre des choses depuis la nuit des temps ? Son propos se veut « anodin », rien de plus qu’un témoignage personnel et non incitatif. Mais quand on est suivie pas autant de personnes, l’impact est là, qu’on le veuille au non.

Faire des enfants, ça pollue

Le constat ne s’arrête malheureusement pas là. Une tendance très populaire « Child Free », importée des États-Unis, a vu le jour en Europe il y a quelques années. Comme sa traduction l’indique, il s’agit de vivre sans avoir d’enfants. Un mouvement plus officiel a ensuite vu le jour sur le continent américain : les GINKS (Green Inclinations No Kids, « sans enfants pour raisons écologiques »). Leur argument principal : faire des enfants, ça pollue. Lisa Hymas, éditorialiste américaine, est l’instigatrice de ce mouvement. Il compte de plus en plus d’adeptes, formant une véritable communauté en ligne. D’après ces activistes, « avoir des enfants rend les gens malheureux ». En Angleterre, il y a BirthStrike, mouvement de féministes qui « refusent de procréer jusqu’à ce que l’humanité ait résolu ses propres problèmes sociaux/environnementaux/économiques ». L’endoctrinement par la culpabilisation, voici leur méthode.

Quand on lit le rapport du GIEC de 2021, on se rend compte que les industries chinoises, américaines et indiennes sont les principales causes de la pollution environnementale. Ce que confirme la démographe Virginie Raisson, selon laquelle ce sont nos choix en matière de politique économique qui détermineront le futur du climat, bien plus que les futures naissances.

Il serait peut-être temps de relocaliser sa production avant de dire au revoir aux enfants !

Testez la maternité

Shera Kerienski a posté une vidéo le 2 septembre 2020 qui s’intitule « Je ne veux pas d’enfants ». Le décor est placé : encore une influenceuse à 2 millions d’abonnés qui nous explique en caractères gros et gras que faire des enfants, très peu pour elle.

Finalement, un an plus tard, on apprend sur cette même chaîne YouTube que Shera est la femme la plus heureuse de la terre car elle est enceinte. Pourquoi ce retournement de situation ? Le bonheur de la maternité ? Que ne l’a-t-elle découvert avant de poster sa vidéo ?

Quel impact ces messages ont-ils sur les jeunes générations ? Sous couvert d’exposer leur point de vue et de ne parler qu’en leur nom tout en s’adressant à des millions d’abonnés, ces nouvelles stars du Web, influenceurs et influenceuses (le mot dit la chose), ont un véritable ascendant sur leur communauté.

Tout adulte est libre de choisir pour lui-même quelle genre de vie il compte mener, qu’elle soit objectivement saine ou non. Cependant, les propos tenus en public engagent ceux qui les tiennent d’une tout autre manière, selon que l’on s’adresse à son cercle d’amis ou à plusieurs millions de personnes, singulièrement quand ces personnes sont âgées de 15 à 25 ans. À l’adolescence, on est particulièrement sensible aux expériences des plus grands. Il y a peu, les adultes inspiraient les plus jeunes par leur réussite familiale et professionnelle ; désormais, à l’instar de Sandrine Rousseau, c’est à l’aune de leur « déconstruction » qu’ils sont admirés. Effet de mode ou réelle conviction ?

La prochaine étape, déjà en route, à ce suicide programmé : le regret d’être parents…

Félicie Bouchier

Tribune reprise de revue-elements.com

Charlotte d’Ornellas : « La dénatalité touche toute l’Europe, les enfants sont pourtant l’avenir de la société »

Hollande inverse la courbe des naissances

22/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8530)

C’est le seul avantage concurrentiel que nous avions sur l’Allemagne, notre partenaire et néanmoins rival en Europe : une bonne santé démographique. Avec l’Irlande, nous sommes le pays où la natalité prospère, ce qui permet, avec deux enfants par femme, de renouveler les générations. L’Allemagne fait la grève des berceaux, elle est plus peuplée que la France, mais ça ne durera pas. Elle pourrait perdre plus de 15 millions d’habitants d’ici à 2060 et la France en gagner environ 9 millions ; vers 2045, les deux pays devraient avoir des populations identiques et, en 2060, la France compterait environ sept millions d’habitants de plus que l’Allemagne.
8530-Une
Mais cela, c’était avant que le désastre de la présidence Hollande ne s’abatte sur notre pays, non seulement il ne remédie pas à ce qui marche mal, mais s’en prend à ce qui va bien. Il a réussi à inverser la courbe des naissances, à défaut de celle du chômage. En 2015, selon l’Insee, le taux de natalité a reculé de 2,3 %, passant sous la barre de deux enfants par femme, pour s’établir à 1,96 % régressant au niveau de 2005, qui était déjà l’année la plus faible pour la natalité française depuis 1999. Ce grand bond en arrière, on le doit à la politique antifamiliale de Hollande.

Le gouvernement, financièrement aux abois, fait des « économies » de bout de chandelle à court terme au détriment du futur. Cette politique de myope est particulièrement dommageable quand il s’agit de la famille, qui porte l’avenir du pays. Le pouvoir a modulé les allocations familiales en fonction des revenus, revu deux fois à la baisse le quotient familial, confondant politique sociale de redistribution et la politique visant à aider les familles, quels que soient ces revenus.

C’est aussi pour s’en prendre aux « plus favorisés », ceux dont Hollande naguère assurait qu’ils étaient riches parce qu’ils gagnaient plus de 4 000 euros par mois ! Il s’attaque aussi aux familles nombreuses, souvent catholiques, pour leur faire payer leur opposition au « mariage » pour tous. La déduction fiscale pour frais de garde a été réduite sans que le nombre de crèches augmente, de quoi décourager les femmes qui travaillent d’avoir des enfants. À cela, il faut ajouter que Marisol Touraine fait tout pour banaliser et faciliter l’avortement.

La conséquence de ce recul démographique ? Une moindre croissance et plus de chômage. Déjà, avec la baisse des naissances, certaines cliniques privées risquent de disparaître. Un recul de 2,3 % des naissances, c’est 19 000 bébés de moins en un an, cela correspond au nombre de nouveau-nés annuels dans vingt maternités qui mettront la clef sous la porte et enverront le personnel à Pôle emploi.

Mais cela servira aussi aux thuriféraires de l’immigration « chance pour la France » à justifier son aggravation. Ce n’est pas parce qu’elle a « bon cœur » qu’Angela Merkel ouvre ses frontières aux « réfugiés », c’est aussi pour trouver de la main-d’œuvre pour pallier le désastre démographique allemand, qui pourrait être aussi le nôtre si on laisse les socialistes continuer à détruire la famille en décourageant la natalité.

Guy Rouvrais

Une étude indique l’ampleur du remplacement de population à l’œuvre en France

Une étude indique l’ampleur du remplacement de population à l’œuvre en France

13/12/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — L’Institut de veille sanitaire, établissement rattaché au ministère de la Santé, a publié en juillet 2012 une étude montrant le pourcentage de naissances en France concernées par le risque de drépanocytose en 2010. Cette maladie génétique a pour particularité de concerner quasi exclusivement les populations extra‑européennes, principalement « originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord. »

Lire la suite