Pas d’argent musulman pour Notre-Dame : et si l’imam Khattabi avait raison ?

dons Notre-Dame

On le sait depuis Vespasien : l’argent n’a pas d’odeur. Pour certains, pour certains États, à certaines époques. Mais, en ces temps où la finance islamique, comme le marché halal, est en plein boom, où les questions de fraude et de blanchiment sont, paraît-il, prises à bras-le corps par les maîtres qui nous dirigent, force est de constater le contraire.

Et le gigantesque « Notre-Damethon » qui dépasse, à présent, le milliard a révélé plusieurs odeurs : les millions de nos milliardaires, les millions de nos collectivités – État, régions, ville de Paris – qui, avant la catastrophe, n’avaient pas un euro à jeter dans le tronc, et les millions des milliers de bienfaiteurs anonymes. Et là, difficile de détecter les odeurs. Tout a été fait pour que ça ne sente pas trop la sacristie : Notre-Dame n’était plus une cathédrale, selon M. Castaner, le CFCM (Conseil français du culte musulman) a appelé les musulmans à « participer à l’effort financier pour la reconstruction de ce chef-d’œuvre architectural qui fait la gloire de notre pays ». Déclaration qui a, au passage, une autre tenue que celles d’Anne Hidalgo ou de Castaner. Et, donc, des millions de Français, chrétiens ou pas, croyants ou pas, émus, ont donné. Odeurs mélangées, neutres. Même si on aimerait avoir un peu de traçabilité sur l’origine des dons. Comme ça, pour savoir.

Traçabilité ? Rapportée par le JT de France 2, vendredi dernier, certains ont lancé une chouette idée : puisqu’un milliard, c’est beaucoup trop pour la reconstruction de Notre-Dame, pourquoi ces dons ne serviraient-ils pas à la restauration d’autres lieux de culte, d’autres religions ? Ben oui, après tout. Donateurs, vous vous débrouillerez avec le général Georgelin, grand commandeur de la grosse cagnotte, pour la traçabilité de votre chèque – ou de votre paiement sans contact. Mais l’idée est vraiment sympa. Comment Castaner et Anne Hidalgo n’y ont-ils pas pensé avant !

Dans ce bel unanimisme, une voix discordante s’est élevée, qui en représentait certainement d’autres, celle de l’imam Khattabi, de la mosquée Aïcha de Montpellier :

« Former des savants, construire des mosquées, tout ça, c’est le devoir communautaire. […] Donc il est du devoir d’un groupe de répondre aux besoins de l’ensemble. […] On appelle cela le devoir communautaire. Donc, moi, musulman, il me revient, dans le devoir communautaire, les mosquées. Le chrétien, il lui revient comme devoir communautaire de construire l’église. Et si l’église brûle, de [la] renouveler. Il est du devoir de tout chrétien de le faire. Pourquoi ? Parce que c’est le symbole de leur religion et non le symbole des musulmans. C’est la même chose pour un juif avec la synagogue. »

Jusque-là, le raisonnement se tient, non ? Et il a aussi le mérite d’inviter les chrétiens, au sens le plus large, à un petit examen de conscience sur leur propre responsabilité, leur rapport à leurs églises, à leur foi (pour ceux qui l’ont encore) et à leur culture. Mais aussi à leur responsabilité de citoyens dans la France de 2019 où la loi de 1905 imposait à l’État, propriétaire de notre-Dame, de l’entretenir, de la sécuriser et de trouver les financements pour.

N’aurions-nous pas dû être plus vigilants depuis les années Lang, sur le budget misérable alloué au patrimoine par l’État ?

Traçabilité, encore, mais de nos impôts. Sur les choix de nos gouvernants, de tous nos élus, dont beaucoup n’ont aucun scrupule, par ailleurs, à s’asseoir une seconde fois sur ladite loi de 1905 pour financer, de façon indirecte, la construction de mosquées… On comprend, d’ailleurs, pourquoi notre Président n’avait que cette loi à la bouche, jeudi soir, histoire peut-être de faire oublier tous ces contournements.

Bien sûr, cet imam a servi d’idiot utile à certains, comme Éric Ciotti, pour montrer leur « fermeté ». La fermeté d’un tweet… Une fermeté d’autant plus ferme qu’ils ne sont pas au pouvoir et qu’ils n’ont rien fait pour éviter, quand ils y étaient, et la misère de Notre-Dame et la présence de cet islam qui, avec ses raisons et sa cohérence, n’est pas « Notre-Dame » et a le mérite de nous renvoyer à ce que nous sommes peut-être encore, un peu, et à nos responsabilités.

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Rémi Brague : « Pour un musulman, Dieu est le seul législateur absolument légitime »

20/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
On ne peut appliquer à l’islam le concept de religion tel qu’il a été forgé en Occident. Parce que c’est un système d’une tout autre nature.

Le site L’Incorrect publie un entretien intéressant avec Rémi Brague, spécialiste de la philosophie médiévale arabe.


Rémi Brague : « Pour un musulman, Dieu est le seul législateur absolument légitime » – teaser from L'Incorrect on Vimeo.

Joachim Véliocas : « Avec cette plate-forme, les musulmans commencent tout juste à émerger dans le grand débat »

Une plate-forme en ligne, L.e.s Musulmans, relayée par les grands médias invite les musulmans de France à participer au grand débat « toutes tendances et sensibilités confondues » mais en leur qualité de musulman. Quel impact ? S’agit-il de la préfiguration d’un mouvement politique ?

Explications de Joachim Véliocas dans les colonnes de Boulevard Voltaire.

La plateforme L.e.s Musulmans a profité de la crise des gilets jaunes pour lancer un appel au rassemblement à l’attention des musulmans de France. Pouvez-vous nous expliquer cette plateforme ?

Cette plateforme a été lancée par Marwan Muhammad. Il avait fondé le Collectif contre l’islamophobie en France. Il réunit de plus en plus d’imams qui viennent s’agréger à son initiative. Cet été, il a fait une tournée des mosquées pour essayer de collecter des réponses à un grand questionnaire qu’il a lancé. 27.000 personnes ont participé en ligne. Sur le terrain, cette consultation a été un relatif succès. Il a beaucoup de relais sur Internet, notamment celui des imams salafistes qui l’ont rejoint et qui ont eux-mêmes beaucoup de suiveurs sur les réseaux sociaux.
Il se vante, depuis le mois de septembre, d’avoir recruté Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Houdeyfa, imam de Brest. Il avait suscité la polémique lorsqu’il avait dit à des enfants qu’ils allaient se changer en porc s’ils écoutaient de la musique. Il avait aussi dit que les femmes qui n’étaient pas voilées ne devaient pas s’étonner d’être abusées par des hommes. Voilà le personnage qui a 130.000 abonnés sur Facebook.
D’autres personnages de la mouvance salafiste l’ont également rejoint. Je pense, notamment, à Nader Abou Anas, l’imam du Bourget qui est également sur une ligne salafiste. Il dirige Dourous, un média musulman très puissant qui compte plus de 100.000 abonnés.
L’été dernier, lors de la mort du grand cheikh algérien, Abou Bakr al-Djazairi, il a exprimé ses condoléances en demandant qu’Allah fasse miséricorde à notre cheikh Abou Bakr al-Djazairi. Il faut préciser que c’est l’auteur d’un best-seller musulman qui s’appelle La Voie du musulman, qui appelle à des guerres offensives contre les mécréants, interdit de construire des églises en terre d’islam et se prononce pour tuer les apostats. C’est vraiment l’islam salafiste le plus extrémiste.

On peut difficilement y voir une bonne volonté de nos compatriotes musulmans d’entrer dans le débat…

C’est orienté. Ils se présentent comme étant les musulmans. Il aurait été plus juste de se présenter comme musulmans pro-Frères musulmans et pro-salafistes. Le cheikh Mohamed Minta a également rejoint la plate-forme L.e.s Musulmans. Il est diplômé de l’université islamique de Médine, en Arabie saoudite. On le voit dans des vidéos de soutien à l’école d’imams de l’UOIF, les Frères musulmans en France. Il a fondé un centre islamique qui s’appelle Shatibi, où il enseigne aux côtés d’Hani Ramadan. Hani Ramadan n’est autre que le frère de Tariq, qui s’était prononcé pour un djihad devant établir un califat. Il l’avait dit avant même la création de l’État islamique, dans les années 2000, dans des sermons qui sont édités.
Mohamed Minta a donc rejoint la plate-forme et le conseil scientifique, un terme pompeux pour rassembler les prédicateurs et imams salafistes ou encore les rares sociologues qu’ils ont trouvés pour donner un peu de crédit à leur organisation.

Y a-t-il un risque que les musulmans deviennent la formation politique des musulmans de France ?

Je pense qu’il est prématuré de dire qu’ils ont l’intention de se transformer en mouvement politique. Ils commencent juste à émerger et à actionner leur partition. Ils pourraient le faire, s’ils rassemblaient beaucoup de monde. Cela pourrait peut-être arriver localement, mais je ne pense pas, parce qu’ils sont très orientés. Ils ne récolteraient pas plus de 2 ou 3 % des suffrages lors d’une élection nationale. Malheureusement, de grands médias comme Le Monde leur donnent la parole. Beaucoup de grands médias relayent leur initiative sans jamais rappeler tout ce que je viens de vous dire, c’est-à-dire tous les profils radicaux des prédicateurs et des imams qui les rejoignent. S’il n’y a pas un contre-feu de réinformation pour présenter qui ils sont, ils peuvent engranger de nombreux ralliements.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mais qui agresse les homosexuels en France ? – Le mensonge sur l’homophobie, par Caroline Parmentier

Selon Joël Deumier, président de SOS Homophobie qui avait appelé à manifester samedi à Paris contre la recrudescence des violences homophobes, c’est « le pape, la Manif pour tous et Marcel Campion » dont « il faut condamner d’urgence les paroles LGBTphobes »… A la nuit tombée, c’est bien connu, ils se mettent tous en bandes et ils se livrent à des ratonnades de gays.

De qui se moque-t-on avec cette énorme hypocrisie, cette nouvelle omerta ? On sait très bien qui aujourd’hui en France agresse les femmes, les Juifs et les homosexuels. Dans les écoles, dans certaines rues, dans les quartiers. Dans les pays appliquant la charia, l’homosexualité est un crime qui peut être puni par la lapidation. Plusieurs hadiths du Coran attribués à Mahomet condamnent l’homosexualité et prescrivent parfois également la peine de mort comme sanction. Les salafistes préconisent de jeter les sodomites du haut d’une tour.

Selon l’étude allemande conduite par le Centre scientifique pour la recherche sociale de Berlin (WZB) en 2015, et menée par 160 scientifiques allemands dans 6 pays européens sur 9 000 personnes, « 85 % des musulmans sont homophobes ». Selon une autre étude belge, celle de la KUL (l’université de Louvain) « un jeune musulman sur cinq évite le contact avec les homos » : « Les personnes de confession musulmane, et principalement les jeunes garçons, se montrent clairement plus homophobes que les autres groupes de population », selon le professeur Hooghe, « ils deviennent même de plus en plus intolérants à l’égard des homos ». Cette étude-là remonte à 2012, car depuis, on a préféré casser le thermomètre.

Réclamons une étude auprès des catholiques, des musulmans et des juifs

« Un problème connu qu’il faut relativiser », minimisait déjà Edouard Delruelle, directeur adjoint du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme : « Attention à ne pas stigmatiser les jeunes musulmans, à ne pas stigmatiser toute une communauté, on doit se battre tous ensemble contre toutes sortes de discriminations. » Mais ça, c’est le monde multiculturaliste, pluriethnique et plurisexuel qu’ils voudraient et dont ils rêvent. Ce n’est pas la réalité.

A Paris samedi, le nouveau ministre de la Culture, Franck Riester, était à la manifestation. Il a rendu publique son homosexualité en 2011, tout comme le secrétaire d’Etat en charge du numérique, Mounir Mahjoubi, également présent au rassemblement, aux côtés du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Ils ont défilé en scandant « stop aux LGBTphobies » et pour le droit d’« aimer librement ». Qu’ils en parlent donc à leurs chers musulmans, accueillis toujours plus nombreux depuis des années sans rien avoir à renier de l’islam.

« Ils osent enfin parler », nous dit-on au 20 heures. Qu’ils disent l’entière vérité alors. Et réclamons une étude sur l’homophobie réalisée dans un échantillon de Français issus des principales religions de France et publions les résultats !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 22 octobre 2018

Avec plus de 10 millions de musulmans sur son territoire, la France a basculé !

Cette déclaration fracassante, sur Radio France Maghreb 2, n’émane ni des LR, ni du RN, ni de la « fachosphère », mais de Ahmet Ogras, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), un proche de l’islamiste Erdoğan : « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. » Il y a peu, interviewée sur la chaîne hongroise Ma reggel (« Ce matin », en français), Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, s’appuyant sur une étude de Harvard, annonçait un seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible.

« Des chiffres difficilement vérifiables », interrompt vivement un journaliste, fort embarrassé qu’un Franco-Turc affiche la réalité que constatent la majorité des Français. Il n’y croit pas ? [Qu’il descende] « dans les rues de Paris » et [regarde] « le ratio ». Il est vrai que « se confronter au terrain pollue », comme disait Christophe Barbier…

Dix millions ! Et encore Ahmet Ogras ne parle que des Français d’origine africaine. Quid de ceux originaires du Proche-Orient ou des Balkans ? En, outre, combien d’étrangers musulmans, de migrants clandestins en attente de leur statut et de Français convertis ? « Qu’importe » et tant mieux, pourrait rétorquer l’affable Turc, puisqu’être musulman confère « une valeur ajoutée »…

C’est bien simple, à l’entendre, ce sont les musulmans « qui ont fait la France ». L’économie ? « Faite par les musulmans. » Le métro, les autoroutes, le TGV ? « Construits par les musulmans ».

Le terrorisme islamiste ? On ne va pas faire tout un foin pour « 2, 3 terroristes […] qui ne sont absolument pas un produit du culte musulman mais un produit de la société française ». Jamais ils ne sont passés par la « case mosquée reconnue par le CFCM » ni de « mosquée » tout court. En revanche, ils ont été « éduqués par des assistantes sociales et des familles d’accueil » [françaises].

On en est là. À entendre l’Histoire de France falsifiée, caviardée, ou des mensonges plus gros que des maisons. Car qui a adopté un texte, en avril 2017, pour lutter contre les discours radicaux dans les mosquées, si ce n’est le CFCM lui-même ? Les Français non musulmans, les mécréants, responsables du terrorisme islamiste : on aura tout entendu !

Ainsi, quand, en France, le « processus d’islamisation » ne se heurte pas aux résistances qu’il devrait « normalement » rencontrer, une chaîne hongroise donne la parole à une intellectuelle du CSPI qui ne mâche pas ses mots. Une fois « saturées en nombre » (de musulmans), les sociétés envahies « basculent complètement » en sociétés islamiques. Mais, chez nous, les médias préfèrent inviter la savante Rokhaya Diallo qui affirme qu’« aucun pays européen n’a perdu sa culture du fait de l’arrivée massive de migrants ». L’islam étant la troisième religion par ordre d’apparition n’a, évidemment, jamais soumis des terres qui, avant lui, pratiquaient les autres cultes…

10 millions de musulmans – venus uniquement du Maghreb et de Turquie – représentent 14,75 % des 67.795.000 Français. Azouz Begag, en 2016, avançait le chiffre de 15 à 20 millions, soit entre 22 et 29 %. Le seuil fatidique du « processus d’islamisation », annoncé par Nikoletta Incze ? 16 %. Nous avons donc « basculé » depuis longtemps…

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Viktor Orban qualifie les réfugiés d’«envahisseurs musulmans»

Hongrie viktor-orban

Le dirigeant hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé que la Hongrie n’envisageait pas d’accueillir à l’avenir de nouveaux réfugiés, car cela engendre «nécessairement des sociétés parallèles», selon lui.

Viktor Orban a appelé le chef du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne), Martin Schulz, à montrer «plus de respect» pour son pays, tout en faisant allusion à sa présidence au sein du Parlement européen: «Ce qui était bon et gentil à Bruxelles — où il n’avait pas de répercussions manifestes — constitue une toute autre histoire que d’être le chef d’un parti en Allemagne et de communiquer avec d’autres pays. Nous trouvons que nous méritons plus de respect», reprend le journal Bild, en citant M.Orban.

(…)

Au demeurant, Victor Orban a rejeté lors de l’interview l’allégation selon laquelle la Hongrie obtenait de l’argent de la part de l’UE, mais refusait d’accueillir des réfugiés. Le soi-disant Fonds de Cohésion, dont bénéficie l’économie hongroise, ne serait pas un cadeau. «Il constitue une compensation équitable puisque nous avons ouvert notre marché à la libre concurrence. Cela n’a absolument rien à voir avec les réfugiés», a-t-il fait remarquer.

Orban a également tenu à souligner que la Hongrie ne comptait pas accueillir de nouveaux réfugiés à l’avenir. «Nous croyons qu’un grand nombre de musulmans conduit inévitablement à des sociétés parallèles. (…) Nous ne souhaitons rien de tel. Et nous ne souhaitons pas y être forcés», a-t-il relevé.

Et de conclure:

Nous ne considérons pas ces gens-là comme des réfugiés musulmans, mais comme des envahisseurs musulmans

Extrait repris du site Sputniknews

Entre 12 et 18% de musulmans en France d’ici 2050 ?

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon une étude américaine du Pew Research Center, considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse, la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration.

Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration, l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.

Si la tendance concerne toute l’Europe, il y a des différences selon les scénarios. En cas d’immigration zéro, il devrait y avoir 11,1 % de musulmans en Suède et 8,7 % en Allemagne en 2050. Mais en cas de forte immigration, les chiffres grimperaient à 30,6 % pour la Suède et 19,7 % pour l’Allemagne.


[Reportage] Des élus contre les prières de rue à Clichy-la-Garenne

13/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Rémi Muzeau, maire de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) avait appelé les élus franciliens à se réunir devant la mairie vendredi 10 novembre dernier pour protester contre l’organisation de prières de rue musulmanes dans sa commune depuis huit mois.

Rémi Muzeau avait ainsi déclaré :

Nous voulons interpeller les pouvoirs publics avec une mobilisation républicaine des élus. Les riverains et les commerçants sont exaspérés. La situation ne peut plus durer

Ces prières de rues sont illégales, et il faut que le préfet entende l’appel des élus“, a notamment déclaré Grégoire de la Roncière, maire divers-droite de Sèvres.

Un reportage proposé par Line Press.


Le Premier ministre danois reconnaît que des régions entières de son pays sont gouvernées par les musulmans

07/10/2017 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre danois conservateur libéral Lars Rasmussen a admis ouvertement que les musulmans dominaient déjà certaines parties de son pays. C’est dans une entrevue avec le journal Jylland sposten, le principal quotidien conservateur du pays, que le Premier ministre a estimé que dans certaines régions du Danemark, la loi danoise ne s’applique plus aujourd’hui. Là, les gangs musulmans font leurs propres lois. Beaucoup de clandestins ou migrants vivent grâce à l’assistance sociale.

Le gouvernement a échoué

Pour le ministre, le gouvernement a failli dans la lutte contre ces entreprises parallèles. Il explique : “Nous avançons et revenons en arrière : en un jour, nous discutons d’une interdiction de la burka, la prochaine fois, au sujet des écoles musulmanes”.
Selon l’hebdomadaire autrichien Wochenblick, la grogne monte doucement au Danemark. Je cite : « Des politiciens inconséquents, pour qui leur pays et les droits de leurs concitoyens ne signifient rien, sont responsables de cette situation. Ils feraient mieux de démissionner au plus vite, avant qu’ils ne soient chassés du Parlement par des citoyens en colère. Les Danois en ont déjà tiré les premières conséquences. Selon les médias, la présence de l’armée sera renforcée à la frontière avec l’Allemagne.

Cela entraverait la sécurité du pays

Le Danemark n’est pas en reste pour le terrorisme et a subi plusieurs attentats islamistes. L’immigration de masse illégale qui s’entasse dans ces lieux n’y arrangerait rien.
Dans les médias nationaux, ces zones sont déclarées comme les « ghettos » du Danemark, avec une large part de population extra européenne, de forts taux de chômage, pauvreté et criminalité. En 2016, le nombre de ces ghettos aurait été multiplié par cinq.

De plus en plus d’enfants musulmans dans les écoles catholiques !

Ecoles catholiques Chard

C’est là un des dégâts collatéraux de l’immigration et de la présence de plus en plus importante de l’islam dans notre pays : le nombre sans cesse croissant d’élèves musulmans dans les écoles catholiques. Sans doute, ces musulmans-là ne sont pas les plus « extrémistes », mais il n’empêche : plus ils sont nombreux moins il y a de place pour les jeunes catholiques, alors que la demande croît, les listes d’attente se multiplient. Dans certains quartiers de Marseille et des régions industrielles du Nord, la proportion de musulmans dépasse les 50 %, de même qu’en Seine Saint-Denis, avec des pointes à 80 %, comme dans tel collège de Marseille.

Selon la loi Debré, les établissements privés ont l’obligation d’accepter tout le monde sans se soucier de la religion des demandeurs, mais la même loi est censée protéger le caractère propre des écoles catholiques. Or, cet aspect quantitatif a bien évidemment un retentissement sur le caractère spécifiquement catholique de ces établissements, ce dont la direction de l’enseignement catholique vient de prendre acte dans un document de 40 pages, destiné aux enseignants. Il est intitulé Eduquer au dialogue, l’interculturel et l’interreligieux en Ecole catholique.

Il ne s’agit plus seulement, si on ose dire, de laisser la chapelle à la disposition des élèves musulmans lors du ramadan ou d’adapter les horaires des cours pendant cette période, comme cela se fait dans nombre de collèges catholiques, ou encore de permettre le port du voile aux jeunes filles. Il est question désormais d’instaurer un enseignement interreligieux unique pour les catholiques et ceux des autres religions.

Joseph Herveau, responsable de l’interreligieux au sein de l’enseignement catholique et diacre du diocèse de Saint-Denis, a expliqué dans La Croix que, jusque-là, « si un ou deux élèves non-catholiques ou athées refusaient la catéchèse, nous leur proposions autre chose ». Un enseignement de culture religieuse et civique, par exemple. Mais devant l’afflux de « non-catholiques » – pour ne pas dire musulmans – cela ne suffit plus puisqu’ils sont souvent aussi nombreux, parfois plus, que les catholiques. Que faire ? Les écoles catholiques doivent tenir compte des évolutions de la société française et « s’adapter ». En l’occurrence, effacer la séparation entre les uns et les autres, catholiques et adeptes d’autres confessions, en insérant de « l’interreligieux » dans les cours, notamment dans les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) prévus par la loi. Les professeurs trouveront donc des fiches leur expliquant comment faire.

La Croix écrit que « Joseph Herveau est conscient des risques que suscite une telle démarche : repli identitaire de certaines familles catholiques, tentées par les écoles catholiques hors contrat, accusation de relativisme réduisant l’enseignement catholique à une école comme les autres ». Mais comment juger autrement une école qui se réclame de l’Eglise mais qui ne dispense plus de catéchèse aux élèves catholiques mais leur sert un indigeste salmigondis interreligieux commun à leurs condisciples musulmans ?

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 15 septembre 2017
sous le titre « Des écoles catholiques… interreligieuses »

Ce que nous enseigne le siège de La Rochelle par Richelieu en 1627

Richelieu La Rochelle

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le portrait de Richelieu devant le siège de La Rochelle trônait à L’Escale, le surnom du siège de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Le siège de La Rochelle ? Oui, en 1627. Voilà bien un épisode historique qui devrait nous parler et nous éclairer. Nous sommes alors en pleine guerre de religion, lors des révoltes huguenotes. Depuis l’édit de Nantes, les protestants disposent de la liberté de culte, mais aussi de places fortes, d’institutions indépendantes ainsi que d’une armée autonome. Lorsque Louis XIII hérite de cette situation, la bombe à retardement est sur le point d’exploser. Il va falloir être ferme et ne pas transiger avec l’unité de l’État. Ce sera son rôle, tout comme celui de son grand ministre, Richelieu… Un récit de Christopher Lannes pour TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’Histoire. Un récit de huit minutes seulement, pour comprendre que toute ressemblance ou similitude…

La Norvège va interdire le voile intégral dans l’enseignement

Voile intégral

13/06/2017 – NORVEGE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le gouvernement norvégien a présenté un projet de loi qui bannira le port du voile intégral dans l’enseignement national, des crèches aux universités. Un communiqué a été publié, disant notamment : « Ces vêtements empêchent une bonne communication, déterminante pour que les élèves et les étudiants puissent bien apprendre. » Toutefois, précise RFI, « aucune sanction n’est prévue dans le projet de loi. En cas d’infraction, chaque institution scolaire pourra sanctionner comme elle l’entend ».

C’était un engagement pris l’an dernier par le gouvernement formé d’une coalition de conservateurs et de droite anti-immigration. « Avec ce projet, le parti de la droite populiste anti-immigration envoie un signe à ses électeurs à seulement trois mois des élections législatives, mais l’opposition travailliste s’est également engagée à voter le projet, ce qui devrait permettre une adoption rapide », ajoute RFI.

Cette loi devrait être votée au printemps 2018.

Les musulmans soulagés par la victoire d’Emmanuel Macron – par Fabrice Robert

Ces organisations islamiques ne se sont pas trompées en apportant leur soutien à Macron.

La victoire d’Emmanuel Macron signifie-t-elle une France en marche vers une plus grande islamisation de notre société ? C’est en tout cas ce que laissent craindre les prises de position de l’ex-banquier ainsi que le soutien indéfectible dont il a bénéficié au sein des organisations islamiques en France. La Grande Mosquée de Paris avait ainsi appelé – c’est une première – les musulmans « à voter massivement » pour lui au second tour de l’élection présidentielle. Sa victoire a été saluée avec soulagement par Dalil Boubakeur, qui a déclaré : « C’est le signe, pour les musulmans de France, d’une nette espérance dans une vision du vivre ensemble rassemblée autour des valeurs républicaines humanistes, patriotiques, démocratiques et laïques. »

De son côté, l’UOIF s’est montrée assez dithyrambique : « Cette victoire représente pour nous la volonté du peuple de France de mettre les valeurs de la République au centre du quinquennat qui s’ouvre. L’Union des organisations islamiques de France espère que ce mandat présidentiel sera celui qui consolidera la paix sociale, installera une prospérité durable et fera vivre les valeurs de fraternité, de liberté et d’égalité. » Une communication qui ne manque pas de saveur quand on sait que l’UOIF est le faux-nez des Frères musulmans, un mouvement considéré comme terroriste par plusieurs pays et qui invite chaque année – au congrès du Bourget – des prêcheurs de haine ayant déclaré la guerre aux valeurs de la civilisation européenne. « Que Dieu protège notre pays et l’aide à agir pour le bien », a même déclaré Amar Lasfar, le président de l’UOIF qui rêve de mosquées cathédrales en France. Voici ce qu’il déclarait en 2015 : « Il faut des mosquées avec pignon sur rue, des mosquées spacieuses, pourquoi pas des mosquées cathédrales. »

Alors que Marine Le Pen, comme les Identitaires, avaient appelé à la dissolution de l’UOIF, Emmanuel Macron s’est montré réticent, restant ainsi fidèle à sa démarche clientéliste et communautariste. Souvenons-nous de l’affaire Mohamed Saou, le référent En Marche !, soutien actif des Indigènes de la République et du CCIF.

Cet islamiste n’a pas été écarté de son équipe malgré certaines prises de position pour le moins radicales. En effet, Mohamed Saou avait notamment estimé qu’il ne serait jamais Charlie. En juillet 2014, il avait aussi « aimé » sur Facebook la photo de l’imam Tarik Chadlioui, qui a radicalisé un kamikaze du Bataclan. Alors, comment s’étonner de voir Hani Ramadan – le prédicateur islamiste qui avait justifié la lapidation des femmes – apporter son soutien à Emmanuel Macron face à Marine Le Pen ?

Les organisations islamiques ne se sont pas trompées en apportant leur soutien à Macron. D’ailleurs, selon une étude IFOP réalisée pour Pèlerin et La Croix, 92 % des électeurs musulmans ont voté Macron. Celui-ci va poursuivre – et même probablement accentuer – la politique d’islamisation de la France engagée par ses prédécesseurs. Si la Fondation pour l’islam de France a vu le jour en 2016, il semble que Macron, si l’on en croit son programme, soit décidé à mettre en place une nouvelle structure permettant de relancer la construction de lieux de culte et la formation en France des imams. Mieux : la formation des imams pourrait être complétée en France par un diplôme universitaire.

Après la victoire d’Emmanuel Macron, Abdelaziz Bouteflika a tenu à le féliciter en le présentant comme « un ami de l’Algérie ». Normal, quand on se rappelle qu’en pleine campagne, le candidat d’En Marche ! n’avait pas hésité à présenter la colonisation comme un crime contre l’humanité.

Celui qui est censé représenter la France se retrouve donc étrangement soutenu par ceux qui piétinent notre Histoire, notre culture et notre identité multiséculaire.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire