Migrants : La Pologne tient bon et va construire un mur !

levée boucliers pologne

La Pologne va le faire ! Un mur de 180 km sera construit à la frontière avec la Biélorussie afin de stopper les milliers de clandestins souhaitant gagner l’Union européenne.

Un mur « intelligent » équipé de capteurs et de caméras thermiques, voilà le grand projet polonais pour assurer sa défense. Le chantier devrait commencer en décembre et s’achever au premier semestre 2022. Pour Mariusz Kaminski, ministre de l’Intérieur polonais, il s’agit ni plus ni moins d’un investissement « absolument stratégique et prioritaire pour la sécurité de la nation et de ses citoyens ».

Pour l’heure, près de 15 000 soldats polonais se trouvent à la frontière pour éviter l’invasion. Totalement dépassée, l’UE, par l’intermédiaire de Josep Borrell, haut représentant de l’instance pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, a annoncé qu’elle prononcerait rapidement de nouvelles sanctions à l’encontre des dirigeants biélorusses mais aussi contre les compagnies aériennes et les agences de voyages du pays ayant permis cet afflux de 2 à 3 000 migrants dans le but d’exercer un chantage sur l’UE.

Les associations d’extrême gauche, les ONG et tous les ayatollahs de l’immigration massive à la tête des nations et des institutions européennes, sans oublier les médias, ne seront quant à eux pas inquiétés. Les sanctions contre la Biélorussie sont donc symboliques et politiques, l’heure du jugement d’Angela Merkel et de ses collègues pour haute trahison n’est pas encore arrivée.

En réponse à la crise, la députée européenne et présidente de la sous-commission des Droits de l’homme Marie Arena a donc pu évoquer en toute liberté son projet de « route de la migration », une route « sûre » qui favoriserait l’accueil de migrants et permettrait de les répartir au sein de l’Union. De quoi satisfaire George Soros, dont l’UE est le jardin.

Côté diplomatie, Angela Merkel a pris contact avec Vladimir Poutine afin que ce dernier, au bénéfice de ses liens étroits avec la Biélorussie, engage une « désescalade ». Emmanuel Macron aurait eu un échange similaire avec son homologue russe.

Alexandre Loukachenko a donné une réponse faussement apaisante aux allures de nouvelle provocation. Le président biélorusse a juré que son pays était prêt à rapatrier tout le monde mais a précisé que les migrants sont « têtus » et que « personne ne veut repartir », tout en expliquant les comprendre.

Sans surprise, cet épisode entraîne une intense vague de propagande dans les médias.

« Violences militaires », « enterrements de migrants », « souffrance des enfants »… tout ce qui peut faire pleurer dans les chaumières (ou sur les réseaux sociaux !) est utilisé, manipulé, amplifié.

Les violences provoquées par les clandestins sont passées sous silence.

Les médias russes ne sont pas les derniers à jouer la carte de la victimisation et à stigmatiser la Pologne. Vieille rivalité historique ? Moyen de répondre à l’hostilité de l’UE à son égard ? Toujours est-il qu’ils emploient curieusement le même vocabulaire que les médias dominants les plus caricaturaux. La chaîne RT France a aussi déploré la mise en garde à vue de l’un de ses envoyés spéciaux pro-migrants qui avait pourtant accédé à une zone interdite en raison de l’état d’urgence décrété à la frontière biélorusse.

La désescalade attendra.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 17 novembre 2021

Immigration : à la télé italienne, Salvini ne dit pas non à la construction d’un mur

Confronté au chantage des ONG pro-migrants sur terre comme sur mer, le ministre italien n’exclut pas de construire un mur à la frontière slovène.

Invité de l’émission politique « Porta a porta » sur la Rai, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a joué cartes sur tables. Du moins il en a donné l’impression en démontrant tout son talent de tribun populiste face aux questions des journalistes sur l’immigration.

Sea-Watch 3 : le chantage au sentiment

Depuis quelques semaines, c’est reparti pour un tour : le navire de l’ONG allemande Sea-Watch 3 force le blocus naval italien avec 42 migrants à son bord et une arme de destruction massive : le chantage au sentiment. Pour ses soutiens italiens et internationaux, à l’image de France culture, débarquer à Lampedusa serait un droit. Contre ce sans-frontiérisme sous drapeau humanitaire, Salvini invoque le droit et le bon sens. Hier, le Capitano a rappelé que si urgence à débarquer il y a, un bateau naviguant depuis treize jours dans les eaux maltaises peut très bien accoster en Tunisie, pays proche, pacifique et sûr. D’autant que la Cour européenne des droits de l’homme vient de donner raison au gouvernement italien par sa dernière décision n’autorisant les débarquements d’immigrés clandestins que dans les cas d’urgence humanitaire ou sanitaire. C’est rigoureusement la politique pratiquée par Salvini, refusant le fait accompli des humanitaires et des passeurs. A fortiori depuis la promulgation du dernier décret sécurité bis qui inflige de lourdes amendes aux embarcations d’ONG pleines d’immigrés clandestins.

Qu’à cela ne tienne, l’équipage du Sea-Watch 3 a lancé un appel aux dons sur Internet, récoltant 67 000 euros jusqu’à ces dernières heures… Et que dit Salvini de sa jeune capitaine de 31 ans Carola Rackete ? « Une fanfaronne qui fait de la politique sur le dos des migrants avec l’argent d’on ne sait qui ».

Il y a quinze jours, le port de Lampedusa avait ouvert ses portes à des migrants en état d’urgence humanitaire. Ils y végètent encore, rejoints ce matin aux aurores par quelque 34 clandestins que la marine italienne a recueillis à quelques kilomètres de la Sicile, infligeant un camouflet symbolique au ministre de l’Intérieur. Car avec les prérogatives et les moyens limités du Viminale, le Beauvau transalpin, il n’est pas possible de commander la marine nationale, les garde-côtes ni la Défense, un portefeuille entre les mains d’une ministre 5 étoiles pacifiste issue de l’aile gauche du mouvement.

L’Europe aux abonnés absents

Et l’Union européenne dans tout ça ? Aux abonnés absents, alors qu’elle examine avec une vigilance jésuitique le moindre dixième de déficit italien, ironise le vice-premier ministre. En homme pressé, Matteo Salvini n’a pas le temps d’attendre le mammouth européen : si les 27 s’obstinent à ne pas vouloir partager le fardeau migratoire, Rome se lavera les mains des règles européennes et ne prendra plus la peine de relever les empreintes et l’identité des individus qui entrent sur son sol pour atteindre l’espace Schengen.

Le contrôle de la Méditerranée étant particulièrement délicat et objet de tractations à n’en plus finir, Salvini abat une autre carte : la souveraineté terrestre. A la frontière orientale du pays, le gouverneur leghiste de la région Frioul-Vénétie julienne Massimiliano Fedriga réclame ces jours-ci la suspension de Schengen pour contrer l’afflux de clandestins venant de la route des Balkans. Une centaine de Pakistanais et d’Afghans aurait illégalement traversé la frontière ces derniers jours malgré les patrouilles conjointes italo-slovènes que Rome et Ljubana ont mises en place.

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Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

Migrants Frontière Hongrie

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…

Mur anti-migrants de Donald Trump : « dossier noir de Lafarge » selon François Lenglet

20/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump veut édifier un mur entre le Mexique et les États-Unis sur 3.200 kilomètres. Objectif : empêcher l’immigration illégale sur le territoire américain. L’appel d’offres vient d’être publié. Le mur devra faire au moins 6 mètres de haut, et être enterré de plus de deux mètres, afin d’interdire le creusement de tunnel.

C’est un contrat potentiel de plusieurs milliards de dollars, qui attire les sociétés du BTP, et en particulier les cimentiers comme Lafarge-Holcim. Pour le journaliste François Lenglet, le choix de Lafarge « place le cimentier franco-suisse dans la tourmente »…