Génération Identitaire lance l’alerte, Castaner contraint de sermonner les imams, par Clément Martin (Les Identitaires)

Alors que la France n’en finit plus de compter ses morts, des musulmans profitent du confinement pour multiplier les provocations et occuper l’espace public. Les jeunes identitaires ne pouvaient pas les laisser faire sans réagir.

Des appels à la prière islamique envahissent l’Europe

Le 25 mars, jour de la fête de l’Annonciation, les évêques de France ont fait sonner les cloches des églises pour « demander à la Vierge Marie de remplir nos cœurs de foi, d’espérance et de charité » et plus généralement « pour manifester notre fraternité et notre espoir commun ». Au nom d’une prétendue solidarité interreligieuse et d’une forme d’égalitarisme, des islamistes en ont profité pour faire retentir l’appel à la prière musulmane (« l’adhan ») dans plusieurs villes de France.

A Lyon, l’appel lancé depuis le minaret de la Grande mosquée a suscité l’indignation de nombreux internautes. Rappelons que lors de sa construction, les responsables du lieu de culte avaient affirmé que le minaret ne devait « pas diffuser d’appel à la prière » (L’Express, 22/09/1994)…

Afficher une volonté d’entraide avec les Chrétiens est d’autant plus hypocrite que les autorités catholiques n’avaient même pas été informées de l’initiative de la Grande mosquée de Lyon. « Nous l’apprenons de votre bouche à l’instant » a expliqué l’évêché à Valeurs actuelles. Pire, aucune autorisation n’avait été demandée, alors même qu’aucune mosquée en France n’est autorisée à un tel prosélytisme.

Dans les jours qui ont suivi, cette attaque pernicieuse contre notre identité a été imitée par les mosquées de Montpellier, Strasbourg et Annonay. Dans le même temps, en banlieue, des appels à la prière ont été massivement diffusés depuis des appartements.

En quelques jours, les islamistes réalisent ainsi une percée symbolique majeure. Ce ne sont plus seulement les cloches qu’on peut entendre sonner dans toute la France, mais aussi les chants islamiques. Le but consiste à créer un précédent pour accoutumer les Français et, en définitive, leur faire accepter l’inacceptable.

Fort de ce succès dans l’hexagone, d’autres musulmans ont répliqué cet acte de conquête dans toute l’Europe : en Allemagne, à Duisbourg, Hanovre et Berlin (où des fidèles ont cru à un « miracle venu du ciel »), au Danemark ou encore aux Pays-Bas où près de quarante mosquées ont diffusé l’appel à la prière islamique.

Devant l’absence de réactions populaires ou étatiques, les islamistes se sont sentis pousser des ailes.

Génération Identitaire lance l’alerte

Dès la diffusion du chant du muezzin à Lyon, Génération Identitaire s’est mobilisé. Après une action massive sur les réseaux sociaux pour dénoncer ce scandale, Valeurs Actuelles s’est fait l’écho de notre révolte. Eric Zemmour s’est également indigné sur le plateau de Cnews et Marine Le Pen a écrit une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires ». Acculé, Christophe Castaner a alors expressément demandé aux imams « de trouver d’autres formes d’expression de leur solidarité et de cesser ces initiatives ». Le journaliste Bastien Lejeune ne s’y est pas trompé : il s’agit d’une « victoire pour les militants de Génération identitaire, puisque le premier flic de France interdit de fait à la mosquée de réitérer l’appel du 25 mars. »

Génération Identitaire enfonce le clou

Mais les jeunes identitaires n’entendaient pas en rester là. Le 20 avril, à l’aide d’un vidéoprojecteur, ils ont affiché un message clair sur le minaret de la Grande mosquée de Lyon : « Lyon, Strasbourg, Marseille, Allemagne, Espagne : Stop ! Le chant du muezzin ne résonnera pas en Europe ! ».

Le lendemain, la phrase « Il a fait taire le muezzin, pourquoi pas toi ? » a encore été projetée sur l’édifice musulman, en référence à une célèbre scène du film OSS 117 où l’espion incarné par Jean Dujardin se lève au milieu de la nuit pour aller « faire taire le muezzin » qui appelle à la prière dans la ville du Caire.

Le vendredi 24 avril, un dernier visuel a été projeté sur la mosquée avec le message suivant : « Pas d’islamistes dans nos villes : STOP aux appels publics à la prière islamique ».

On le voit, la vigilance des jeunes identitaires a porté ses fruits. Fidèles à notre vocation d’aiguillon politique, nous avons été en première ligne pour dénoncer cette nouvelle offensive des islamistes et alerter nos compatriotes. Non, en terre de France, l’Islam n’aura jamais les mêmes droits que le catholicisme, religion constitutive de notre identité. Comme le suggère l’avocat Thibault Mercier dans son ouvrage Athéna à la borne, entre discriminer et disparaître, nous avons fait notre choix. L’imam Kamel Kabtane avait relativisé l’importance de l’appel à la prière en affirmant que « le muezzin a fait un appel pour la première fois depuis 27 ans ». Il faut qu’il sache que ce sera aussi la dernière !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Multiplication des appels à la prière musulmans en France – L’incroyable lâcheté du gouvernement face à la provocation

Lyon, Valentigney, Bischwiller, Colmar, Montpellier… Depuis plusieurs semaines, un nombre croissant de mosquées « françaises », sous couvert d’apporter leur soutien au personnel soignant, en profitent pour faire retentir chaque jour l’« adhan », l’appel à la prière musulman lancé par le muezzin. Une initiative qui, derrière les explications se voulant rassurantes des responsables musulmans, témoigne en réalité de leur volonté de renforcer leur présence sur notre sol et constitue donc une nouvelle provocation à l’encontre des autorités françaises. Or, non contentes de laisser faire, celles-ci vont même jusqu’à cautionner ce qui n’est rien d’autre qu’une nouvelle démonstration de force.

« Il n’est plus possible de regarder ailleurs »

Le 25 mars, alors que les églises de France, à l’appel de la CEF, faisaient sonner leurs cloches pour célébrer l’Annonciation et marquer au passage leur solidarité avec les soignants, la grande mosquée de Lyon, elle, faisait retentir du haut de son minaret l’appel à la prière musulman. Une initiative reprise depuis par de plus en plus d’imams en France, comme à Valentigney, Bischwiller, Colmar, ou encore Montpellier, dont la mosquée est connue pour être proche des Frères musulmans. A tel point que, s’inquiétant de cette situation, Marine Le Pen a adressé le 4 avril une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires ». En effet, écrivait la présidente du RN, « nous assistons […] à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain ». Or, ajoutait-elle, « sauf à laisser dériver le pays vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables, il n’est plus possible de regarder ailleurs ». Une mise en garde à laquelle Castaner, faisant preuve au mieux d’un aveuglement incroyable, au pire d’une pleutrerie désespérante, s’est contenté de répondre que « certains responsables de mosquées, très peu nombreux, ont souhaité lancer des appels à prier chez soi ou […] à exprimer leur solidarité avec les personnels hospitaliers », et qu’« au-delà des polémiques, qui appartiennent à ceux qui veulent les faire vivre, il a été expressément demandé à ces responsables de trouver d’autres formes d’expression de leur solidarité ». Une réponse qui, de manière assez troublante, reprenait d’ailleurs la version avancée le jour même par le CFCM, qui expliquait que la grande mosquée de Lyon avait simplement voulu manifester sa « solidarité avec notre Nation tout entière ». Une version que Castaner n’aura pas été le seul à avaler puisque le député UDI Lagarde devait déclarer quant à lui – très sérieusement – que l’appel de Lyon était motivé par la volonté des musulmans de… « s’associer à la fête catholique de l’Annonciation » !

« Des tentatives d’occuper le territoire »

Le problème, c’est que, comme le rappelait très justement Aurélien Marcq dans Causeur, « l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment “Allahu akbar”, “Allah est le plus grand” et “Lâ ilâha illa Llâh”, “j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah” ». « Allahu akbar », précisait-il, qui « est devenu le cri de ralliement des djihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam », et « Lâ ilâha illa Llâh » qui « est par essence la négation de toute religion en dehors de l’islam ». Et le journaliste d’ajouter alors judicieusement : « Ces adhans qui retentissent – de surcroît […] dans une langue étrangère – sont des démonstrations de force, des provocations, des tentatives d’occuper un territoire. » Une volonté d’occuper le territoire que les musulmans ne cherchent même pas à dissimuler puisque le site Des Dômes & Des Minarets, qui se présente comme « le journal des mosquées de France », n’hésitait pas à écrire récemment qu’« au nom de l’égalité du traitement des cultes, les mosquées devraient réclamer ce droit (aux appels publics à la prière) en particulier dans les villes et quartiers où se concentre une forte communauté musulmane ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 avril 2020

Le muezzin et les cloches

Alors que des mosquées profitent de la crise sanitaire pour faire sournoisement retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin, il est important de rappeler en quoi cet appel est problématique, et pourquoi il ne peut pas être mis sur le même plan que les cloches des églises.

Depuis quelques jours, de plus en plus de mosquées en France prennent prétexte de la pandémie de Covid-19 pour faire retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin. Et non, contrairement à ce que d’autres ont prétendu, ce n’est pas une fake news. Et non, malgré le discours officiel, ce n’est pas un « geste de solidarité et de soutien ». Oui, c’est une démonstration de force, une manière de prendre possession d’un territoire, et plus encore d’un espace symbolique. Oui, c’est une provocation.

L’affaire semble avoir commencé à Lyon. Pour le 25 mars, fête de l’Annonciation, l’Église catholique a appelé à faire sonner les cloches des églises de France à 20h pour participer aux manifestations de soutien et de gratitude envers les soignants. La Grande Mosquée de Lyon a alors décidé de lancer du haut de son minaret l’appel à la prière du soir, son recteur Kamel Kabtane déclarant sur Twitter : « Ce soir à 19h00, la Grande Mosquée de Lyon s’illuminera et l’appel à la prière du Maghreb sera dite du haut de son minaret pour soutenir ces hommes et ces femmes des services publics et des hôpitaux, qui depuis le début en dépit de la gravité luttent avec courage et abnégation. » Comme je l’avais écrit sur le même réseau un peu après : « Je vous crois sincère, mais je suis un de ces agents du service public et je suis aussi ce que votre livre saint nomme un « associateur » et appelle à tuer. Vous voudrez bien ne pas prétendre que faire la promotion d’une idéologie qui veut ma mort a pour but de me soutenir. » Depuis, les cas similaires se multiplient, comme dimanche à Bischwiller, situation que l’Alsacien que je suis connaît bien.

Marine Le Pen interpelle Christophe Castaner

Certains, par exemple et sans surprise Libération, se sont fait une joie de pointer une erreur de détail dans la lettre ouverte que Marine Le Pen a envoyée sur ce sujet à Christophe Castaner pour laisser entendre que rien ne se passerait, et que l’objet de cette lettre ne serait qu’un « appel à la prière islamique fictif ». Le président du CFCM, lui, s’est empressé de dénoncer « une campagne politico-politicienne aussi absurde qu’incompréhensible contre les musulmans de France ». Rappelons donc que tous les musulmans de France n’approuvent pas ces appels à la prière ostentatoires, et rappelons aussi que le CFCM n’a toujours pas jugé bon de relever de ses fonctions son délégué général Abdallah Zekri, qui considère que Mila « l’a bien cherché ».

Car on est loin ici d’une « absurde polémique politico-politicienne », pour la simple raison que l’on est loin, très loin, d’un authentique geste « de solidarité et de soutien ». Il y a évidemment des musulmans parmi ceux qui luttent contre la pandémie, parmi ceux qui en souffrent, parmi ceux qui en meurent. Mais il y a aussi beaucoup de non-musulmans. Or, l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment « Allahu akbar », « Allah est le plus grand » et « Lâ ilâha illa Llâh », « j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah ».

On peut le déplorer, y voir une récupération honteuse, il n’en demeure pas moins que « Allahu akbar » est devenu le cri de ralliement des jihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam. Samedi dernier, c’est ce cri qui a accompagné l’assassinat de deux de nos concitoyens au nom de l’islam, à Romans-sur-Isère. Le 10 novembre, c’est ce cri qui rythmait la manifestation de la honte « contre l’islamophobie », en réalité marche de soutien à l’emprise et aux ambitions de l’islam théocratique.

Pour lire la suite, c’est ici !

En plein confinement, Marine Le Pen dénonce la multiplication des appels à la prière islamique

06/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, Marine Le Pen a dénoncé “une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore“. En effet, certaines mosquées profitent du confinement pour faire retentir par haut-parleurs l’appel à la prière en France…

Marine Le Pen demande clairement à Christophe Castaner « de faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires », sans quoi le pays pourrait se laisser dériver « vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables ».

Marine Le Pen cite notamment les mosquées de Lyon et Valentigney (Doubs) :

Nous assistons ainsi à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain


Ces mosquées qui profitent du confinement pour faire l’appel à la prière

Nicolas Bay : “Édouard Philippe a soutenu la construction de 2 mosquées liées aux Frères Musulmans”

28/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le député européen du Rassemblement national (RN), Nicolas Bay, était l’invité de Gérard Leclerc dans La Matinale sur CNEWS.

Découvrez cet extrait tiré de “L’interview” du 24 février 2020.

Éric Zemmour était amené à intervenir au sujet de la libération des 43 djihadistes dans la 1ère partie de l’émission “Face à l’info” du 25 février 2020.


Joachim Véliocas : “Pourquoi ne pas raccompagner les imams des 150 mosquées salafistes ?”

Suite à la visite d’Emmanuel Macron à Mulhouse, Joachim Véliocas décrypte le discours présidentiel et ses “annonces assez faiblardes”. “S’il n’ose même pas déjà s’attaquer aux grandes mosquées des Frères musulmans alors que la Russie, les Emirats arabes unis, énormément de pays déjà ont interdit les Frères musulmans, s’il ne commence pas à faire ça, il ne sera pas crédible.”

Emmanuel Macron a visité un quartier de reconquête républicaine à Mulhouse. Emmanuel Macron vous a-t-il convaincu avec sa dénonciation du séparatisme islamique ?

À la différence de son prédécesseur François Hollande, il utilise désormais les bons mots. En revanche, ses annonces sont assez faiblardes. Un bon point tout de même, il parle de supprimer les enseignements de langue et culture d’origine. Cela concernait quand même 80 000 élèves avec des enseignements donnés par des professeurs envoyés par la Turquie, le Maroc et l’Algérie. On sait qu’ils étaient un moyen détourné de faire de la prédication, car ces enseignements avaient un caractère souvent religieux. Concernant le sujet des imams, les 300 imams détachés par les pays étrangers, c’est une chose, mais beaucoup d’imams étrangers ne sont pas payés par le pays d’origine, et pourtant prêchent en France, notamment dans les mosquées salafistes des Frères musulmans. Pourquoi ne pas raccompagner les imams des 150 mosquées salafistes dont la majorité est née à l’étranger ? Quand on épluche les conseils d’administration de ces associations cultuelles, on s’aperçoit que ces gens sont nés à l’étranger. Ils sont toujours en France, tout comme 3300 personnes sur les 22 000 fichées au FSPRT, le fichier des radicalisés à caractère terroriste. On pourrait les expulser, mais il ne le fait pas. Tant qu’il ne prend pas de mesures fortes pour expulser les islamistes étrangers en France, il ne sera pas très crédible.

Emmanuel Macron a beaucoup dit « il faudrait, on devrait ». On serait presque tenté de se dire : « quel dommage que cet homme ne soit pas aux manettes ».

Je rappelle qu’il est allé au quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Or, Mulhouse accueille la grande mosquée des Frères musulmans. Ce projet pharaonique a été inauguré en mai dernier. Dans la vidéo de présentation officielle de cette mosquée, Hani Ramadan dit qu’il soutient le projet. Les sermons de Youssef-al-Qaradâwî ont été retranscrits en livre et vendus dans des mosquées des Frères musulmans. Il dit qu’il faut un djihad armé pour édifier un état islamique. Je vous donne les citations parce que j’ai acheté le livre dans une de ces mosquées.
Pourquoi, laisse-t-il ouverte une mosquée des Frères musulmans à Mulhouse ? S’il n’ose même pas s’attaquer aux grandes mosquées des Frères musulmans, alors que la Russie et les Émirats arabes unis, et beaucoup d’autres pays ont interdit les Frères musulmans, il ne sera pas crédible. Les Frères musulmans ont 200 mosquées en France en plus des 150 mosquées salafistes. On sait que le salafisme est l’anti chambre du djihadisme. C’est désormais une évidence pour tout le monde. Les Tablighi, qui sont aussi de grands pourvoyeurs de djihadistes, ont 147 mosquées. Aucune mosquée n’a été fermée.
Il ne parle que du cas où les pays étrangers salarient officiellement des prédicateurs ou des imams. Il s’attaque vraiment à la marge du problème. Selon moi, ce ne sont pas des mesures fortes. Je ne suis pas du tout convaincu. De plus, la moitié de son discours avait pour but de demander davantage de moyens aux associations de quartier pour parler de discrimination. Il a fait le lien suivant « les jeunes et les pauvres sont discriminés à l’emploi donc ils basculent dans le djihadisme ». C’est ce que tout le monde a compris de son discours. C’est un discours larmoyant qui, au final, est assez énervant, d’autant que c’est aussi le discours des islamistes avec leur antienne — « nous sommes discriminés ». C’est toujours cette volonté de faire de la discrimination positive. C’est du « en même temps », c’est du Macron. Je pense qu’il n’a pas convaincu grand monde.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Islamisme : très peu de mosquées salafistes ont été réellement fermées en France

21/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les Républicains dénoncent l’inaction des autorités face à l’islamisme. Laurent Wauquiez affirme que seules sept mosquées salafistes ont été fermées par le gouvernement, sur une centaine recensées (mais en réalité les chiffres sont bien plus importants…).

Des chiffres qui sont confirmés. Le ministère de l’intérieur recense en effet un peu plus de cent mosquées tenues par un imam salafiste. Et seules sept d’entre elles ont été fermées depuis octobre 2017, c’est à dire depuis l’adoption de la loi qui a mis fin à l’état d’urgence et qui autorise à fermer les lieux de culte en cas d’appel à la haine.

Mais qu’est-ce qui explique que ces dernières soient encore en activité ? Déjà parce que le salafisme n’est pas interdit. Il s’agit d’un courant religieux certes intégriste, mais pas illégal. Pour fermer une mosquée, il faut établir que l’imam a tenu des propos punis par la loi, des appels au jihad ou un discours haineux. C’est loin d’être toujours le cas. Sans ces éléments, une fermeture de mosquée est jugée abusive et peut être annulée en justice.


Prêches radicaux en arabe dans les mosquées ? L’ex-patron du RAID répond “prêches en latin dans les églises”

Mosquée de Poitiers : « Génération Identitaire doit être considéré comme un lanceur d’alerte »

Mosquée de Poitiers Référendum

25/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Son passeport le prouve : Arnaud n’était pas présent lors de l’occupation du toit de la mosquée de Poitiers en octobre 2012. C’est au titre de représentant de Génération identitaire qu’il s’est exprimé vendredi dernier, cinq ans après les faits, devant le tribunal correctionnel de Poitiers, comme l’a fait Damien Rieu, qui est lui poursuivi à titre personnel. Nous publions ci-dessous sa déclaration dans son intégralité.

Mosquée de Poitiers Génération Identitaire« Je me présente devant votre tribunal aujourd’hui en tant que représentant de l’association Génération identitaire. Notre mouvement est une organisation politique de jeunesse qui s’est toujours fixée pour objectif de dénoncer les menaces qui pèsent sur l’identité française et européenne.

En tant qu’organisation politique, nous avons toujours utilisé des méthodes traditionnelles d’agit prop, à la manière d’un Greenpeace pour l’écologie ou de l’association L214 pour la cause animale. Génération Identitaire doit être considéré comme un lanceur d’alerte, un mouvement qui informe sur les dangers qui menacent la France, son identité et son peuple.

Depuis octobre 2012, cinq ans se sont écoulés. Cinq longues années durant lesquelles l’islamisation et l’immigration ont mis à l’épreuve la France et ses institutions : submersion migratoire, avancée permanente de l’islam politique et vague de terrorisme au nom de l’Etat islamique. Le coup d’éclat médiatique d’octobre 2012 posait déjà, avec un temps d’avance, la question centrale des années à venir : la France demeurera-t-elle elle-même, confrontée à l’immigration massive et à l’islamisation ?

Plus précisément, les Français accepteront-ils de subir cette transformation sans précédent dans l’histoire de leur pays sans avoir pu être consultés directement par la voie d’un référendum ? Car c’est bien cela, un référendum, que nous demandions en octobre 2012.

Nous croyons profondément que les questions d’immigration et d’islamisation ne sont pas taboues et doivent être considérées comme de vrais sujets politiques sur lesquels tous les avis peuvent encore être exprimés.

Votre tribunal a la responsabilité de réaffirmer qu’en France, il est encore possible de s’opposer à l’immigration librement, que ce n’est pas devenu un débat interdit, qu’il est encore possible d’en appeler aux héros de notre Histoire commune. Si vous considérez que cela est un délit, alors vous acterez juridiquement la mort de la liberté d’opinion et d’expression, ainsi que l’effacement définitif de notre roman national.

Votre tribunal a également la responsabilité de défendre cette liberté d’expression face à des parties civiles dont les objectifs politiques ont éclaté au grand jour depuis quelques années.

En 2012, si le Collectif contre l’islamophobie en France paraissait encore comme une association neutre, nous savons désormais que cet organe est un satellite des Frères musulmans, dont l’objectif est de transformer la société française en société islamique. Son porte-parole au moment des faits, Marwan Muhammad, n’a jamais caché quelles étaient les intentions réelles de son organisation et déclarait à la mosquée d’Orly en aout 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ? qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. »

Génération identitaireSi notre action se voulait spectaculaire – tout en restant pacifique –, c’était bien pour souligner le caractère urgent de la situation. Malheureusement, la réalité n’a fait que confirmer les inquiétudes que nous portions.

L’islamisme est devenu une menace qui ne se cache plus et qui pullule dans nos quartiers, au vue et au su de tous les responsables politiques, qui n’osent pas régler le problème, tétanisés qu’ils sont par la peur d’être taxés d’une hypothétique islamophobie.

Enfin et pour conclure, je souhaite rappeler à votre tribunal que les Femen ont trois fois été relaxées par la justice suite à leur irruption en la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Relaxées alors qu’elles intervenaient dans un lieu de culte consacré. Ce qui n’est évidemment pas notre cas, puisque la mosquée de Poitiers n’était encore qu’un chantier au moment des faits.

Suite à cette déclaration, je souhaite invoquer mon droit à garder le silence puisque tout a déjà dit sur les faits, et que malgré la fierté que j’éprouve à porter la parole de centaines de milliers de jeunes Français, j’estime que ma place n’est pas dans ce tribunal aujourd’hui. »

Arnaud Delrieux

Quel avenir pour les mosquées radicales ?

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le 20 novembre 2015, une semaine après le massacre du 13 novembre au Bataclan, Saïd Djelleb le président de la communauté musulmane des Indes à Sartrouville expliquait au journal Le Parisien qu’une minute de silence aurait lieu dans sa mosquée. Il voulait dénoncer l’acte barbare pour, je cite : « Montrer la position de [sa] mosquée et éviter que les gens fassent des amalgames ». Fin de citation. Il affirmait aussi vouloir que les jeunes prennent conscience de l’acte et du fait que cela n’a pas sa place chez eux.

Deux ans plus tard, la mosquée de Sartrouville ferme cette semaine, en conséquence d’un arrêté préfectoral a-t-on appris.

Que leur reprochent les autorités ?

Les autorités ont constaté que des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence avaient été prononcés le 8 septembre et le 15 septembre dernier. Mais ce n’est pas tout, car la mosquée est sous surveillance depuis quelque temps déjà. Elle est considérée comme, je cite : « Un foyer ancien de l’islamisme radical ». Fin de citation. Mais la salle de prière n’est pas fermée définitivement. Elle est fermée officiellement jusqu’à la fin de l’état d’urgence, c’est à dire jusqu’au 1er novembre 2017…

L’Etat a donc encore et pour l’instant la capacité de fermer les mosquées radicales mais de manière temporaire. En 2016, le gouvernement avait fermé une vingtaine de lieux de culte musulmans.

Quel sera donc l’avenir de ces mosquées radicales ?

Les mosquées radicales ont de beaux jours devant elles. C’est ce que montre l’Observatoire de l’islamisation, dirigé par Joachim Véliocas.

Dans le nouveau projet de loi du 3 octobre 2017, « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », il apparaît que les mosquées radicales ne pourront pas fermer plus de six mois. Selon l’Observatoire de l’islamisation cela permettrait aux mosquées de faire le ménage. Car il suffirait aux associations de gestion des mosquées de changer l’imam, renouveler le bureau de leur association et de remplacer quelques ouvrages dans leur bibliothèque. Mais pour combien de temps ?

Pire encore, les visites et saisies ne pourront avoir lieu sans la présence de l’occupant à savoir l’imam ou le président de l’association musulmane ou de deux témoins, sur lesquels les policiers n’ont pas autorité.

Danièle Obono s’oppose à la fermeture des mosquées extrémistes – par Jany Leroy

Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions.

Pourquoi donner pouvoir au préfet de fermer des lieux de culte qui provoquent des actes de terrorisme ou en font la propagande ? La députée insoumise Danièle Obono ne comprend pas. Elle s’insurge ! Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions. Et puis, d’abord, le facteur de la religion chez les terroristes est extrêmement marginal, affirme-t-elle. Aucun médecin sur les bancs de l’Assemblée… La pauvre fille est livrée à ses tourments sans aucune assistance psychologique, sous les yeux effarés des rares députés présents. Le moment est pénible.

Nous avions bien compris que les islamistes n’avaient rien à voir avec l’islam ; il faut désormais intégrer qu’ils n’ont, en plus, aucun lien avec quelque religion que ce soit. Il pourrait s’agir d’un regroupement de philatélistes ou de fans de Florent Pagny… La police enquête.

L’humoriste-députée s’est engouffrée dans l’hypocrisie de la proposition qui parle de « lieux de culte ». Tu parles… Le refus d’employer le mot exact dénote, à lui seul, la timidité du combat. Pourquoi pas des lieux, tout court ? Mais Danièle Obonono n’est pas dupe. Elle a bien compris que, ô injustice affreuse, seules les mosquées étaient dans le collimateur… Ah ah… On ne la lui fait pas. Et pourquoi s’en prendre particulièrement à ces hauts lieux du pacifisme (qu’elle fréquente assidûment), alors que temples, églises et synagogues sont de véritables bombes à retardement (raison pour laquelle elle n’y va pas) ? Bref, la santé mentale de notre brave insoumise ne s’améliore pas. Dans un sketch précédent, elle avait donné quelques signes d’inquiétude en minimisant le harcèlement de rue dans les quartiers à forte fréquentation migratoire… La maladie est chronique.

Dans l’Hémicycle de la sacro-sainte République, il est donc permis à un élu de s’opposer à la fermeture de lieux inspirateurs de tueries sans qu’il n’encoure la moindre sanction… Aucun député présent ne bronche. Christian Jacob secoue la tête, Manuel Valls paraît dubitatif et les autres somnolent… Le parti des insoumis à la vérité a de beaux jours devant lui.

Jany Leroy

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Emmanuel Macron va poursuivre la politique d’islamisation de la France de ses prédécesseurs

11/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les musulmans ont largement contribué à l’accession à la présidence de la République d’Emmanuel Macron. Selon une étude IFOP réalisée pour Pelerin magazine et La Croix, 92 % des électeurs musulmans, ont voté Macron.

Macron est donc le candidat des musulmans… auxquels il a assuré sa reconnaissance

Le président élu assure de sa reconnaissance dans son programme, je cite : « La liberté religieuse s’exprime tant qu’elle ne trouble pas l’ordre public ».
Ce qui dans son programme se traduit par son refus de s’opposer au port du voile à l’université.
Il souhaite aussi, je cite : « Laisser de la marge de manœuvre aux entreprises pour régler les questions religieuses au travail ».

Dans son programme, Macron souhaite faciliter la construction des mosquées

Déjà, en 2016, le gouvernement socialiste a créé la Fondation pour l’islam de France. Conformément à la loi de 1905, elle prend en charge les projets sociaux et culturels.
Macron souhaite que, demain, une nouvelle structure permette de relancer la construction de lieux de culte et la formation en France des imams.
Mieux, la formation des imams sera complétée en France par un diplôme universitaire.

Bref, rien qui aille limiter l’expansion du voile, du burkini, du halal…

Ces mesures ont de quoi inquiéter, à l’heure de la radicalisation croissante des musulmans en France

L’Institut Montaigne révélait en 2016 :

– Que 1/4 des musulmans tempérés considèrent l’islam comme un moyen de s’affirmer en marge de la société française, en s’attaquant en premier lieu à l’égalité entre les femmes et les hommes.

– 15% des lycéens musulmans pensent acceptable dans certains cas de combattre les armes à la main pour sa religion.

La politique de Macron renforcera donc l’islam en France. Tandis que l’identité de la France, la réparation de la nation désincarnée, abandonnée… ce n’est pas au programme.

François Fillon est favorable à l’inauguration de mosquées algériennes et fréristes

13/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il semble très important de revoir ce documentaire de l’Observatoire de l’islamisation consacré à la politique volontariste de François Fillon concernant la construction de mosquées (Discours d’Argenteuil), ses rencontres avec d’une part les islamistes pro-niqab et pro-charia de l’UAM93 et le recteur de la mosquée de Stains fermée début novembre 2016 par la préfecture du 93 pour cause de prêches radicaux et de présence de nombreux djihadistes.

Le voyage de François Fillon à Alger en 2008 est aussi rappelé, lorsqu’il promis d’augmenter les visas pour les algériens (une dépêche AFP l’atteste).

Pour finir, ce reportage propose un extrait d’une interview de son ex-porte-parole de campagne, Benoist Apparu qui plaide pour le financement public des mosquées.


Québec : Ces dhimmis qui forment des « Anneaux de paix » pour soutenir les mosquées

11/02/2017 – CANADA (NOVOpress)
Moins d’une semaine après l’attentat à la mosquée de Québec, des groupes de Québécois de toutes origines se sont mis en place dans plusieurs villes du Canada pour assurer la sécurité des fidèles musulmans pendant la prière. Des personnes se sont tenues par la main autour des mosquées, formant des « anneaux de paix ».

Cette généreuse initiative ne semble avoir eu qu’un succès mitigé auprès des Québécois. Selon le Huffington Post, le principal « anneau de paix » n’a pas réuni plus de 100 volontaires. Le média, pourtant lié à la nébuleuse de l’oligarque Soros, parle « d’une poignée de mosquées » concernées par cette action dans l’ensemble du Canada.