Covid-19 – La vaccination à l’épreuve des faits : Une mortalité inédite

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La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas.
Une contribution signée par : Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS – Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM – Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université – Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste – Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université – Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet

La vaccination à l’épreuve des faits : Une mortalité inédite

Dans le précédent épisode de notre mini-série sur la vaccination, nous avions montré que les données épidémiologiques les plus facilement disponibles à l’échelle mondiale suffisent à prouver que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission du Sars-Cov-2, en particulier de l’actuel variant Delta (ou indien), ce qui contredit massivement les déclarations répétées des représentants du pouvoir exécutif français relative à la « protection vaccinale ». Aux Etats-Unis, le directeur du NIAID, Antony Fauci, vient du reste de le reconnaître publiquement, recommandant même le port du masque en intérieur par les personnes vaccinées. Autre exemple : en Angleterre, les touristes français doivent subir une quarantaine même s’ils sont vaccinés. Il est donc déjà clair que la vaccination n’est pas la solution miracle annoncée pour endiguer l’épidémie et que le chantage formulé par l’exécutif français (vaccination générale ou reconfinement) est fondé sur un mensonge. Un second mensonge répété à plusieurs reprises tant par le président de la République, le premier Ministre que le ministre de la Santé (et d’autres élus adoptant des postures sanitaires autoritaires, à l’image du maire de Nice M. Estrosi) est probablement la prétendue quasi-disparition (« à 96% ») des formes sévères de la Covid grâce à la vaccination. En Israël, un des pays où la population est la plus vaccinée au monde, les autorités viennent ainsi de décider de fermer les frontières du pays aux touristes vaccinés, indiquant non seulement que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission, mais également que la majorité des personnes hospitalisées pour des formes graves sont désormais des personnes vaccinées. Tout ceci suggère clairement qu’un gouffre sépare le marketing des industriels (repris par la propagande politique) des réalités de santé publique. Et c’est également au fond de ce gouffre qu’est pour le moment oubliée la question des effets secondaires graves de la vaccination anti-covid, sujet de ce nouvel épisode.

Sortir du déni, observer froidement les données de la pharmacovigilance

Dans un autre précédent épisode de notre enquête, nous avons montré comment et pourquoi la plupart des journalistes français travaillant dans les médias mainstream ont trahi certains principes déontologiques de base de leur profession, n’exerçant plus leur rôle de contre-pouvoir pour devenir au contraire de simples relais de la communication gouvernementale. En cause notamment, la fin du journalisme d’investigation, remplacé par un fact-checking de bureau qui n’est plus qu’un simulacre de journalisme. S’agissant de la sécurité des vaccins anti-covid, le pseudo-journalisme va ainsi chercher à dénier la réalité des effets indésirables, dans la droite ligne du discours gouvernemental. Un exemple parmi de nombreux autres est fourni par les fact-checkers du groupe de télévision TFI-LCI qui, depuis janvier 2021, s’évertuent à dénier toute conséquences médicales négatives de la vaccination (le dernier article en ce sens est à lire ici). L’argument est toujours le même, et il est bien connu. Sur tous les sites de pharmacovigilance du monde, on trouve en effet les mêmes précautions d’interprétation indiquant que les déclarations d’effets indésirables imputées à tel ou tel médicament ne sont qu’une présomption de causalité (imputabilité). Cette présomption est cependant considérablement renforcée lorsque les décès surviennent très rapidement après la vaccination, ce qui est le cas comme on le verra avec les données américaines (la très grande majorité des décès déclarés sont survenus dans les 48h). Ceci est une évidence. Les personnes qui font des réactions négatives plus ou moins graves à la vaccination sont souvent des personnes fragilisées par d’autres facteurs (défenses immunitaires affaiblies, âge avancé, maladies anciennes, etc.) et il est bien clair que tout ce qu’on va lire par la suite relève d’une présomption de causalité. Mais, ceci est vrai pour la pharmacovigilance de manière générale, et on verra que la comparaison avec d’autres médicaments montre qu’il se passe bel et bien quelque chose d’inédit pour ces vaccins génétiques anti-covid.

Comme d’habitude, les journalistes sont aveuglés par leur dépendance au pouvoir politique et aux sources institutionnelles directement liées au ministère de la Santé, et ils font preuve d’un esprit critique à géométrie extrêmement variable. Les mêmes précautions valent en effet, par exemple, pour le comptage des morts imputables à la Covid (morts de la Covid ou avec la Covid ?), sujet sur lequel on n’a pourtant quasiment jamais lu d’article critique dans la presse. Autre exemple saisissant de parti-pris : à la fin du mois de mars 2020, il avait suffi de 3 cas de décès (liés en réalité à des auto-médications surdosées) remontés par la pharmacovigilance pour déclencher en France une tempête politico-médiatique sur le thème de la dangerosité de l’hydroxychloroquine. En d’autres termes, pour la plupart des journalistes, les statistiques sanitaires sont indiscutables quand elles vont dans le sens de la narration officielle, mais elles deviennent soudainement discutables lorsqu’elles contredisent cette même narration. Cette malhonnêteté intellectuelle devrait sauter aux yeux.

En outre, nous allons voir que, dans certains pays (comme la France mais également les Etats-Unis), les remontées d’informations de pharmacovigilance sur la sécurité des vaccins anti-covid sont principalement le fait de médecins et non de malades. Et nous verrons également qu’elles corroborent largement celles des pays (comme les Pays-Bas) où la déclaration est principalement le fait des malades. Nous verrons même qu’il existe des recherches qui ont testé rétrospectivement la fiabilité de ces déclarations, et qui indiquent un haut niveau de fiabilité.

A distance de ces jeux de représentations et de ces arguments d’autorité, nous allons donc ici observer froidement les données de la pharmacovigilance concernant la sécurité des vaccins anti-covid. Et nous allons le faire dans plusieurs pays afin d’échapper au tropisme français. On verra alors que, en réalité, les mêmes constats peuvent être faits un peu partout dans les pays occidentaux.

Dernière précision avant d’entamer l’examen des chiffres : loin d’exagérer les problèmes, ces chiffres sont au contraire à considérer comme des minima sous-évaluant la réalité. En effet, la pharmacovigilance fonctionne presque partout de façon passive (et non pro-active) : les centres dédiés à la collecte des effets indésirables des médicaments attendent que les professionnels de santé et les particuliers leur signalent les problèmes. Si pour une raison ou une autre (oubli, incertitude, auto-censure, manque de temps ou négligence des médecins généralistes ou hospitaliers, isolement du malade qui meurt seul à domicile, ignorance du dossier médical de la personne décédée par le médecin établissant le certificat de décès, problèmes informatiques divers et variés, etc.) les médecins ou les malades ne remplissent pas le formulaire de déclaration d’incident, ce dernier ne sera jamais connu. Dès lors, la sous-estimation de l’état réel des problèmes est à la fois permanente et massive. Les premières études françaises, au début des années 2000, estimaient qu’environ 95% des effets indésirables des médicaments n’étaient pas rapportés. Même si on peut éventuellement faire l’hypothèse que la sous-déclaration concerne surtout les effets indésirables les moins graves, tout ce qui suit doit donc non seulement être pris très au sérieux, mais de surcroît regardé comme constituant très probablement une euphémisation de la réalité des problèmes de sécurité posés par les vaccins anti-covid (comme pour tout autre médicament).

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Surmortalité liée à la Covid : la querelle des chiffres

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31/02/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le sociologue Laurent Mucchielli rapporte, pour Médiapart, une analyse de la surmortalité liée à la Covid en France, pour l’année 2020. Effectuée par une équipe de chercheurs de l’INSERM et animée par Laurent Toubiana, elle tient compte du vieillissement continu de la population. Les conclusions de l’étude interrogent : aucune surmortalité chez les personnes de moins de soixante-cinq ans (soit 80 % de la population) et une surmortalité globale de 2,6 %, soit 16 000 morts supplémentaires. Un bilan à mettre en perspective avec les 400 000 morts annoncés par Emmanuel Macron pour justifier le deuxième confinement.

L’étude critique aussi la référence à l’année 2019 caractérisée par une sous-mortalité. Avec un recul sur cinq années, intégrant les épidémies grippales saisonnières, cet impact tombe à 1,12 %. L’étude juge aussi inutilisable le décompte officiel des décès, pour mesurer l’impact réel de l’épidémie, car les confusions dues à la comorbidité biaisent ces données. On comprend pourquoi les mesures prises en 2020 sont jugées par cette étude « disproportionnées ».

Et que dire des autres causes de mortalité ?

Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage « Blouses blanches, colère noire » paru récemment aux éditions Max Milo, dénonce au micro de Sud Radio la recrudescence des décès liés aux cancers : cancer de la prostate : +53 %, cancer du sein : +47 %, cancers digestifs :+46 % , auxquels il faut ajouter les décès liés à la maladie de Parkinson : +79 % et ceux liés au diabète : +86 %. Il nous apprend que les agences régionales de santé d’Ile-de-France ont demandé la déprogrammation de 40% des actes de chirurgie, ce qui a été refusé par de nombreux chefs de service.

Quant aux patients en réanimation, 50 % ne sont pas victimes de la Covid et pour les autres, la moitié seulement est sous intubation. Il suffirait, selon lui, d’ouvrir des lits dans des hôpitaux existants (comme l’Hôtel-Dieu destiné à devenir un grand centre commercial, ou encore le Val-de-Grâce), pour y accueillir des malades sous oxygénation, qui pourraient être surveillés par des étudiants en médecine en fin de cycle.

L’ONU, promoteur du Grand Remplacement

03/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
l’ONU a sorti la dernière version de son rapport sur les « migrations de remplacement », ou comment pallier au déficit de naissance des pays développés par l’immigration de masse.

Dans les bureaux climatisés de l’ONU à New York, on aime bien les chiffres et statistiques. C’est tellement plus simple à manipuler que les hommes, avec leur culture, leur identité, leur histoire… à moins que ce ne soient précisément ces points qui posent problème et demandent à être « corrigés » par « l’immigration de remplacement » ?

À grands coups de statistiques démographiques et de projections économiques, la Division de la population des Nations Unies nous explique donc que la solution au déficit de naissance dans les pays développés consiste à ouvrir toujours plus grand les vannes de l’immigration. Si certains pouvaient taxer M. Camus de « complotisme » ou dénoncer ses « fantasmes », il leur sera difficile d’appliquer la même stratégie de stigmatisation et de déni à une instance aussi respectable que les Nations Unies, qui ne cache de plus pas son jeu : il s’agit bien d’un rapport sur les « migrations de remplacement » !

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L’éducation serait-elle un gage de longévité ?

L'éducation serait-elle un gage de longévité ?

10/07/2012 — 19h30
STOCKHOLM (NOVOpress) — Le principe hugolien qui voulait qu’il suffise de construire une école pour fermer une prison a vécu ; mais il fonctionnerait avec les hôpitaux si l’on en croit Anton Carl Jonas Lager et Jenny Torssander de l’institut national suédois pour la santé publique. L’on avait jusqu’alors pressenti qu’il devait y avoir un lien entre morbidité, taux de mortalité et éducation et milieu social, sans toutefois pouvoir réaliser une étude approfondie sur le sujet : il aurait fallu observer les populations concernés sur des périodes excessivement longues. Comment alors pouvoir étudier des groupes suffisamment représentatifs ?

La Suède a procédé à une réforme scolaire à la fin des années 40, faisant passer la scolarité obligatoire de 8 à 9 ans, en vue d’augmenter significativement le nombre d’étudiants se lançant dans les études après le bac. Le passage d’un système à l’autre ne s’est pas fait brutalement mais progressivement, sur une période de 19 ans. Chaque année, la réforme a été introduite dans un nouvel ensemble de villes et d’agglomérations, tiré au hasard sur tout le pays. Les chercheurs ont donc ainsi disposé de deux groupes d’étude dont la seule différence a été de faire 8 ou 9 ans de scolarité, et les survivants des 1.247.000 enfants concernés par cette réforme ont actuellement de 47 à 69 ans. Une banque de données formidable, d’autant qu’en Suède on ne répugne pas à recouper les informations du Ministère de l’Education avec celles du ministère de la Santé, qui centralise aussi les causes de décès.

Dans un premier temps les chercheurs ont comparé les taux de mortalité des deux groupes totalisant 92 000 décédés. Puis, en prenant comme référence les personnes qui avaient dépassé les 40 ans, il devint évident que le taux de mortalité chez les élèves ayant bénéficié de 9 ans d’école était significativement inférieur à celui de ceux qui y avaient été moins longtemps. Les causes de mortalité soulignaient encore plus la différence entre les deux groupes : moins de cancers – tout particulièrement du poumon –, moins d’infarctus du myocarde dans le groupe ayant bénéficié d’une scolarité plus longue. Le simple risque de mourir semblait inversement proportionnel au nombre d’années d’études.

Ceci dit, il serait sans doute imprudent d’abandonner prématurément le principe des campagnes de dépistage systématique : il ne s’agit là, après tout, que des résultats d’une étude. Pour le moment, l’espérance de vie reste donc ce qu’elle est : une moyenne et non un droit, pas même dans un quelconque programme électoral socialiste…

Crédit photo : peinture d’Albert Anker/Wikipédia sous licence CC.