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Le père d’un soldat tué par Merah : “Le vivre-ensemble : un concept que j’ai toujours trouvé con !”

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Merah victimes

Procès Merah : des peines gravement insuffisantes, par Francis Bergeron

Merah Présent naïfsLe pire a été évité. Le pire aurait été l’acquittement, cet acquittement demandé par la défense au motif que le frère du tueur et l’armurier du tueur n’avaient ni l’un ni l’autre utilisé personnellement le pistolet-mitrailleur qui a tué sept innocents, dont trois jeunes enfants, et grièvement blessé deux autres personnes. Or il y avait un risque d’acquittement.

La décision de la cour, jeudi soir, se situe grosso modo entre la sanction réclamée par le procureur et l’acquittement. L’acquittement aurait été une décision gravissime. Dans certaines banlieues où Mohamed Merah est considéré comme un héros, cela aurait donné lieu à des cris de joie. Inversement, une condamnation à la hauteur de ce qui avait été demandé par le parquet aurait sans doute entraîné quelques émeutes.

Abdelkader Merah, la tête pensante, l’inspirateur des crimes, écope de 20 ans de prison, dont une peine de sureté des deux tiers. Il sera donc libre dans 14 ans. L’ami du tueur, Malki, celui qui a fourni le gilet pare-balle et l’arme de guerre, est condamné à 14 ans de prison. Il sera libéré dans 9 ans, selon toute vraisemblance.

Ce sont d’assez fortes peines, par les temps qui courent, qui sont des temps de laxisme. Mais comme l’évoquait le président Trump, à propos du terroriste de New York, seule la peine de mort est à la hauteur de ce type de crime.

Jugement mi-chèvre mi-chou, donc. Malki, « l’armurier » de Merah, a annoncé qu’il ferait appel. Abdelkader, le doctrinaire, n’a pas encore choisi. [Le parquet a également fait appel, estimant que la justice « n’avait pas tiré toutes les conséquences juridiques des faits qui lui étaient soumis », notamment pour avoir acquitté Abdelkader Merah de l’incrimination de « complicité d’assassinats », note de Novopress].

Ce verdict laisse un goût amer chez les parents des victimes : « Cette décision est un renoncement de la justice. Je suis sous le choc » (l’avocat de Loïc Liber, un militaire désormais tétraplégique à vie). « Le verdict est d’une sévérité incroyable pour les proches des victimes » (l’avocate de la famille d’un parachutiste assassiné). « Nos enfants, eux, ont pris perpétuité » (un membre de la famille des enfants exécutés).

Merah-latifa-ibn-ziaten-La parole la plus importante, celle que nous devons retenir à tout prix, est venue de la mère du premier militaire assassiné.

Écoutez bien ce qu’a dit Latifa Ibn Ziaten [ci-contre] : « On est trop naïf en France. Il faut qu’on se réveille pour protéger notre pays, pour protéger nos enfants. »

Car le problème de cette décision, c’est qu’elle ne créera pas l’indispensable cordon sanitaire autour des tueurs islamistes. Aider un tueur en série, en l’armant, en le formant, en le cachant, peut certes coûter quelques années de prison, mais pas plus. Comme pour un casse qui a mal tourné. Or ce procès était l’occasion de couper les assassins de leur base arrière, de les précariser, de faire d’eux des parias dans leur propre milieu, ceux que l’on fuit à tout prix, et que l’on dénonce à la police.

C’est ce qui fait dire à Marine Le Pen que ce verdict est « dérisoire et incroyablement laxiste eu égard à la gravité du contexte ». À droite, d’autres voix se sont élevées aussi contre cette relative clémence.

Oui, « on est trop naïf en France. Il faut qu’on se réveille ». C’est une question de survie pour le pays.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Chard Procès Merah

Procès Merah : la taqiya en action, par Francis Bergeron

Le frère du tueur Merah, Abdelkader, a subi son dernier interrogatoire ce mardi. Les enquêteurs avaient trouvé sur son iPod (son baladeur) des fiches audio enregistrées par Al-Qaida.

Ces fiches expliquent comment le bon djihadiste, quand il est dans la phase de confrontation avec l’ennemi peut et doit se dissimuler, se fondre dans son environnement, pour éviter d’être repéré, intercepté.

Cette ruse est prônée par le Coran, quand le djihadiste agit dans un environnement de « mécréants ». Cela s’appelle la taqiya. Tous les islamologues connaissent la taqiya, concept qui fait partie de la Charia, tactique de dissimulation de sa foi en vue de la conquête, du djihad.

Les proches de Merah semblent très familiarisés avec cette pratique. Dans l’enregistrement qu’Abdelkader écoutait en boucle, les recettes de la taqiya sont adaptées à l’action terroriste : « pas de barbe sur les photos des cartes d’identité », « s’adapter au mode de vie local », changer de manière de s’habiller, de coiffure etc. Cela explique par exemple pourquoi, lors des attentats de New York en septembre 2001, les enquêteurs avaient découvert que les kamikazes islamistes semblaient ne pas suivre les préceptes de leur religion, ou pourquoi Fettah Malki, l’armurier de Merah, a prétendu boire de l’alcool. La taqiya (qui n’a rien à voir avec la tequila) autorise et même recommande ces pratiques destinées à tromper l’ennemi.

Quand le président du tribunal spécial de Paris demande à Abdelkader Merah pourquoi il écoutait ces recommandations, à quel usage il les destinait (vingt heures de cours), Merah frère répond : « Je voulais savoir ce qu’était Al Qaida. On en a beaucoup parlé, mais il y a eu beaucoup de mensonges dans les médias. »

Le président insiste : quand même, des dizaines d’heures passées à écouter ces recettes pour agir chez l’ennemi en se dissimulant… Est-ce que cela ne va pas au-delà d’« un simple intérêt intellectuel » ? Le frère répond :

« Je suis musulman. Al-Qaida a un projet d’Etat islamique, je voulais savoir leur méthodologie, leur idéologie, leurs arguments. »

Réponse cousue de fil vert.

Un habillage pour éviter une lourde condamnation

Abdelkader Merah et les autres accusés, la mère, l’armurier Fettah, n’ont visiblement pas cherché à décourager l’assassin. Tout porte à croire qu’ils ont, au contraire, favorisé, supporté son action, qu’ils lui ont prodigué des aides affectives (la mère), matérielles (l’armurier), intellectuelles (le grand frère). Le reste n’étant qu’habillage, taqiya, pour échapper aujourd’hui à une condamnation lourde, pour association de malfaiteurs en vue d’une action terroriste.

L’avocat du frère Merah est un ténor du barreau, Me Dupond-Moretti. (On a les moyens de se payer les meilleurs avocats, chez les Merah). Son argument en défense consistait à soutenir que si le frère Merah n’avait pas détruit ces enregistrements, c’est qu’il ne pensait pas à mal… Avec un tel argument, toute preuve collectée devient un élément à décharge…

Verdict dans une semaine, après les plaidoiries.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 octobre 2017

Fattih Malki armurier Merah

Fettah Malki, l’armurier de Mohamed Merah

Nous avons eu la mère, nous avons eu le frère, voici maintenant un complice. Bien entendu il y a la présomption d’innocence. Mais quelle brochette de sinistres individus ! D’ailleurs Fettah Malki, l’armurier du tueur Merah, ne prétend pas être innocent. Son système de défense consiste simplement à soutenir qu’il est certes un malfrat et un trafiquant d’armes, mais pas un terroriste, et qu’il pensait que les armes serviraient à un braquage, un règlement de comptes, une fusillade laïque, en quelque sorte, pas à une tuerie islamiste.

Fettah Malki se présente simplement comme une « chance pour la France », selon la formule de 1985 du pas regretté du tout Bernard Stasi.

Malki débarque dans notre pays en 1993. L’intéressant individu va vivre, dans ce pays de cocagne, de « trafics plus ou moins légaux », pour parler comme un journaliste du Monde. Drogue, voitures volées, armes, attaque de passants et de touristes…

Il connaît bien les frères Merah, Mohamed et Abdelkader, même s’il compte quelques années de plus. Ils habitent tous les trois le quartier des Izards, une zone de non-droit située à Toulouse. C’est donc lui qui procure à Mohamed Merah l’arme de fabrication israélienne Uzi, et aussi le gilet pare-balles. Ce pistolet-mitrailleur est une arme courte et remarquable de maniabilité, qui peut être utilisée en arme de poing ou pour des tirs à l’épaule ou à la hanche. Même s’il existe dix millions de pistolets-mitrailleurs Uzi dans le monde, tous les Toulousains ne sont pas capables de s’en procurer. Fettah Malki, si.

C’est cette arme qui tuera les trois petites filles de l’école juive, ainsi qu’un professeur. Et c’est avec le gilet pare-balles de Fettah Malki sur le dos, que Merah affrontera les hommes du Raid.

Comme pour le « logeur » des terroristes de novembre 2015, la punition des complices est un enjeu capital, si l’on veut que les tueurs ne soient pas comme des poissons dans l’eau.

Malki risque au pire vingt ans de prison, dont il ne fera que dix, voire beaucoup moins, et il sortira alors libre, malgré ces cadavres de petites filles entre lui et nous.

Lors de son interrogatoire, Malki a lâché : « Je ne m’intéresse pas à la vie des gens. » C’est bien ce qu’on lui reproche. Grâce à Malki, Merah a donné en quelque sorte, en mars 2012, le signal du massacre des innocents, sur le territoire français.

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 26 octobre 2017

Merah mère

Dans la famille Merah, je demande la mère, par Caroline Parmentier

Chaque jour, le procès Merah a sa bombe. Celle de l’ancien patron du renseignement toulousain d’abord : un policier avait identifié le terroriste islamiste au milieu d’une douzaine de noms de djihadistes toulousains. Il a été ignoré car sa hiérarchie privilégiait la piste de l’extrême droite. Celle du patron des renseignements Bernard Squarcini sur tous les ratés de la DCRI dans cette affaire. Et celle de la mère de Mohamed et Abdelkader Merah qui multiplie les mensonges au tribunal. 

Abdelkader Merah est jugé pour complicité des sept assassinats dont trois enfants, commis par son frère. Le délinquant algérien, Fettah Malki, comparaît également pour avoir fourni des armes au tueur.

Zoulikha Aziri vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, sexagénaire sans emploi, vivant des allocations de la France, a scandalisé l’assistance, déclenchant la colère des familles de victimes par son hypocrisie et son aplomb. Elle a chargé son fils mort pour mieux disculper celui qui est encore vivant : « Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. » La mère d’Abdelkader et Mohamed Merah a tenu des propos invraisemblables, réécrivant l’histoire et gardant le silence sur un élément clef de l’enquête.

Si Mohamed était « un fou » selon sa mère (comme tous les terroristes islamistes selon nos experts, là on ne voit pas bien en quoi le discours de la mère Merah est si gênant…), Zoulikha Aziri a dépeint une image idyllique de son frère « Kader » « gentil à la maison » pratiquant « un islam normal » (ce qui n’a pas plu non plus aux sectateurs du pas-d’amalgame), quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.

En réalité tandis que Mohamed Merah séjournait au Pakistan, Abdelkader était allé parfaire sa connaissance du coran en Égypte, à l’instigation des têtes pensantes des réseaux djihadistes toulousains : Olivier Corel, les frères Clain et Sabri Essid. Pour Zoulikha Aziri, Olivier Corel, connu par les services antiterroristes comme l’« émir blanc » et claquemuré dans sa ferme d’Artigat, dans le Gers, n’est rien d’autre que « le vieux qui vendait des moutons, on allait en acheter chez lui ».

Sur son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle lance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle. Du moment qu’elle bénéficie du tiers payant.

Au final, la mère des frères Merah aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées chez elle le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la victime (le premier militaire assassiné par Merah) sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.

« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », affirme Zoulikha Aziri. Elle reconnaît qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19 h 30, mais affirme qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et dit ne pas avoir vu Mohamed. Les policiers n’ont jamais pu établir qui des deux frères s’était connecté à cette annonce.

« Qui était derrière votre Freebox ? », demande le président.

« Y’avait personne, j’étais seule, y’avait personne ! (…) Peut-être ils se trompent les techniciens. »

Une proche de la famille Merah a raconté mardi à la barre que Zoulikha Aziri lui avait dit juste après les attentats être « fière de son fils pour avoir mis la France à genoux ».

Caroline Parmentier

Article paru dans le quotidien Présent

Charlie Hebdo Riss islamistes

Les terroristes islamistes, des loups solitaires ? « Abattez le troupeau ! » clame Riss

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la une de Charlie Hebdo, ce matin, un dessin de Riss, son directeur, rescapé du massacre commis par les frères Kouachi le 7 janvier 2015 au cours duquel il a été blessé. En 2012, lorsque Mohamed Merah avait accompli son équipée meurtrière (sept morts dont quatre enfants juifs), on avait parlé d’un « loup solitaire » et cette thèse court toujours puisque, au procès Merah qui se tient actuellement (celui de son frère Abdelkader), un policier, qui était à l’époque sous-directeur de  la lutte antiterroriste, a déclaré à la barre : « Mohamed Merah a choisi ses cibles seul, défini son mode opératoire seul, il a agi en loup solitaire, je m’en tiens aux faits. » Ce qui a suscité le courroux des avocats des parties civiles :

« Mais vous vous rendez compte qu’avec ce que vous nous dites, on va vers l’acquittement probable des deux accusés ?

et celui de l’avocat général :

« Je suis choquée, monsieur le directeur, vous nous avez dit énormément de choses, mais il y a un fait que vous avez juste oublié, c’est Al Qaïda ! Mohamed Merah, c’est pas un loup solitaire, c’est Al Qaïda, il l’a lui-même revendiqué ! »

En effet, le terroriste islamiste agissait pour Al Qaida comme aujourd’hui ses successeurs agissent pour l’Etat islamique. Le dessin de Riss vient à point nommé pour le rappeler. Et indiquer le mode d’emploi.

Charlie Hebdo Riss islamistes

Chard Molenbeek

Combien de Molenbeek français ?

Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !

Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.

« Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »

Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.

Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…

« Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro. « Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »

Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016

De Mohamed Merah et de la démesure - Par Eric Delcroix

Le père de Mohamed Merah interpellé pour séjour irrégulier en France

05/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le père algérien de Mohamed Merah a été interpellé vendredi matin en Haute-Garonne pour séjour irrégulier en France. Il aurait été remis à la police de l’air et des frontières (PAF) pour « irrégularité de séjour en France ».

Muni de sa carte de résident de dix ans, Mohamed Benalel Merah avait demandé son renouvellement le 17 mars dernier. Face au refus de l’administration, il avait continué à vivre tranquillement dans un appartement à Toulouse. On se souvient qu’en 2012, le père de Mohamed Merah avait annoncé sa volonté de porter plainte contre la France pour “avoir tué son fils”.
Voici ce qu’il avait déclaré à l’époque :

Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils


 

Eric Ciotti réclame l’expulsion du père de Mohamed Merah

02/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le père algérien du tueur jihadiste Mohamed Merah est depuis plusieurs semaines à Toulouse. Le père d’une des victimes de Merah s’en indigne, Eric Ciotti réclame son départ.


Ciotti : "Je réclame l'expulsion immédiate du… par Europe1fr

la présence à Toulouse du père du tueur au scooter, Mohamed Benalel Merah, 67 ans, indigne les victimes et leurs familles, qui voient dans cette venue « une insoutenable provocation ». Arrivé depuis quelques mois d’Algérie pour renouveler sa carte de résident (qui lui a été refusée), il a été entendu le 4 février par la sous-direction de l’antiterrorisme de la police judiciaire, à Toulouse, dans le cadre d’auditions libres. immédiatement expulsable, il vit néanmoins au grand jour dans le quartier Reynerie de Toulouse.
Mohamed Benalel Merah avait quitté la ville en 2004 pour vivre en Algérie, après une condamnation à 5 ans de prison pour trafic de drogue. Il avait resurgi quelques semaines après la mort de son fils, tué par le RAID après ses attentats meurtriers. Le père prétendait détenir des documents chocs dans lesquels son fils aurait expliqué qu’il était «victime d’un complot de l’État Français», et voulait porter plainte contre la France.

Crédit photo : capture d’écran de l’émission Europe Matin du 02/06/2015 avec Eric Ciotti


migrants_secourus

L’immigration précipite la France vers le chaos

02/05/2014 – France (NOVOpress avec le Bloc Identitaire)
L’immigration massive, encouragée par les gouvernements successifs, porte les germes de la déliquescence de notre société et de la guerre civile. La multiplication des actions de terroristes islamiques le démontre.

L’attentat déjoué fortuitement de Sid Ahmed Ghlam dans deux églises en région parisienne n’est que le dernier en date d’une longue série. Il y a eu l’attaque contre Charlie Hebdo, bien sûr, mais aussi les attaques au couteau ou à la voiture-bélier en décembre dernier à Dijon et Nantes. Mohamed Merah (Toulouse et Montauban) et Mehdi Nemmouche, (musée juif de Bruxelles) sont encore dans toutes les mémoires. Un peu plus loin de nous, Tunis et Copenhague ont été récemment ensanglantées. L’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie Centrale font l’objet de véritables génocides à l’encontre de leurs populations chrétiennes…
Rappelons aussi que l’État Islamique a menacé l’Europe de la submerger de 500 000 migrants, parmi lesquels se dissimuleront de nombreux terroristes, si elle intervenait militairement en Libye. Une menace qui a au moins le mérite de souligner que l’immigration est une arme, laquelle est déjà en train de précipiter l’Europe, et la France au premier plan, vers le chaos.

Sid Ahmed Ghlam : faussaire, fiché pour terrorisme, laissé en liberté !

La particularité du cas Sid Ahmed Ghlam est de démontrer, s’il en était besoin l’absurdité de la politique des gouvernements successifs vis-à-vis de l’immigration. Cet étudiant algérien arrivé en France en 2010 dans le cadre du regroupement familial et qui souhaitait mener le djihad en France était boursier, bénéficiaire d’une chambre dans un foyer étudiant du XIIIe arrondissement de Paris. Une bourse et un logement auxquels il ne pouvait normalement pas prétendre, car l’administration avait découvert en décembre 2014 que Sid Ahmed Ghlam avait falsifié des documents pour entrer à l’université !

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La sidérante non-arrestation de trois djihadistes “français”

24/09/2014 – MARSEILLE (NOVOpress)
L’opération devait illustrer la réactivité et la détermination du gouvernement socialiste face à la menace islamiste. Mais les trois djihadistes présumés sont rentrés de Turquie par leurs propres moyens, sans être inquiétés. Ils n’ont même pas été arrêtés à leur arrivée à l’aéroport de Marseille.

Le ministère de l’Intérieur avait pourtant annoncé leur arrestation. Mais les djihadistes, de retour de Syrie, sont aujourd’hui dans la nature et semblent eux-mêmes stupéfaits de ne pas avoir été interpellés à leur arrivée en France.

Parmi les individus qui sont rentrés chez nous : Abdelouahed Baghdali, le mari de Souad Merah, ainsi qu’Imad Djebali, un ami d’enfance de Mohamed Merah… Le numéro vert anti-djihad et la loi anti-terrorisme ne semblent pas vraiment fonctionner. Les Français sont-ils vraiment en sécurité aujourd’hui ?

L’incroyable amateurisme du Ministère de l’intérieur face à la lutte contre le terrorisme djihadiste

L’amateurisme du ministère de l’Intérieur face à la lutte contre le terrorisme djihadiste

24/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ce qui vient de se passer sur le territoire français relève d’un amateurisme total de la part du ministère de l’intérieur et des services de renseignements : dans un premier temps, l’on apprend le 23 septembre que 3 djihadistes proches de Mohamed Merah, dont le mari de Souad Merah, avaient été arrêtés à Orly. Quelques heures plus tard, ils seraient restés finalement en Turquie n’ayant pu embarquer à la suite d’un contrôle, puis finalement débarqués tranquillement à Orly par un autre vol sans avoir été contrôlés ni arrêtés par la police… Le 24 septembre, l’on apprend encore qu’ils sont finalement à Marseille.

Comment ont-ils pu échapper au contrôle à la douane ? Pour Europe 1 Matin, le service informatique de contrôle « Kéops » serait en panne… Pas de chance pour les services de police et pour Bertrand Cazeneuve, qui a pourtant martelé que « la France n’avait pas peur…»

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Hervé Gourdel enlevé par Jund al Khilifa, le même nom que le groupe de Mohamed Merah

23/09/2014 – ALGER (via RTL)
Le groupe qui a enlevé Hervé Gourdel porte le même nom que celui qui avait revendiqué les attentats de Mohamed Merah.

En effet, “Jund al-Khilafah” était le nom porté par le groupe qui revendiquait l’appartenance de Mohamed Merah dans ses rangs. Après les tueries de Toulouse, il évoquait dans un message “son frère Youssef”, le surnom de Mohamed Merah.

Tuerie de Bruxelles : les frontières qu’il nous faut

Tuerie de Bruxelles : les frontières qu’il nous faut

02/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Medhi Nemmouche, notre nouveau Mohammed Merah national, est natif de Roubaix. Il est placé en garde à vue pour assassinat, tentative d’assassinat, détention et transport d’armes, en lien avec une entreprise terroriste (quatre personnes abattues au Musée juif de Bruxelles).
Après quelques séjours en prison, où il s’est converti à l’islam radical (l’administration pénitentiaire était au courant), il est allé faire le djihad en Syrie (les services secrets étaient au courant). Il a ensuite décidé de revenir en France via l’Allemagne (le Ministère de l’intérieur était au courant sur transfert d’information des autorités allemandes).

 

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