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Marine Le Pen Hillary Clinton 1

Révélation : Hillary Clinton a été réquisitionnée pour Marine Le Pen !

17/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro paru ce matin, l’hebdomadaire Minute révèle qu’à deux jours du premier tour de l’élection présidentielle, Hillary Clinton a été réquisitionnée pour un clip de dernière heure de Marine Le Pen ! Voici l’article de Minute.

Marine Le Pen Hillary Clinton 1Vendredi 21 avril 2017, avant-veille du premier tour de l’élection présidentielle, peu avant minuit, heure limite autorisée pour la propagande électorale, une vidéo de 45 secondes est diffusée. Sobre mais très efficace. Ambiance angoissante garantie. Tandis que des images d’enfants endormis, se tenant la main, défilent à l’écran, une voix off féminine récite :

« Il est trois heures du matin. Vos enfants sont en sécurité et endormis. Le téléphone sonne à l’Elysée. Un danger grave et imminent menace la France. Qui voulez-vous voir répondre au téléphone ? Une personne forte, indépendante, qui combattra le terrorisme islamiste sans faiblesse, protègera les Français et défendra l’intérêt de la France par-dessus tout ? »

Une voix masculine rend le relais :

« Il est trois heures du matin. Vos enfants sont en sécurité et endormis. Le téléphone sonne à l’Elysée. Un danger grave et imminent menace la France. C’est votre vote qui décidera qui doit répondre au téléphone. »

Sur l’écran apparaît un bulletin de vote, et sur celui-ci c’est le nom de Marine Le Pen qui est inscrit.

Cette vidéo a beaucoup circulé et elle aurait pu « buzzer » bien plus si elle avait été repérée pour ce qu’elle était : un plagiat, totalement assumé, totalement volontaire, d’une vidéo réalisée neuf ans plus tôt pour… Hillary Clinton !

Marine Le Pen Hillary Clinton 2A la veille de la primaire démocrate de 2008 dans le Texas, Hillary Clinton, sénateur de New York et épouse de l’ancien président Bill Clinton, avait en effet fait diffuser un spot destiné à faire ressortir l’inexpérience de son rival, un certain… Barack Obama.

Sur des images d’enfants endormis, une voix off disait :

« Il est trois heures du matin, vos enfants sont endormis, un téléphone sonne à la Maison Blanche. Quelque chose se passe dans le monde. Votre vote décidera de qui répondra à cet appel. Quelqu’un qui connaît déjà les leaders mondiaux, les forces militaires du pays, quelqu’un de rompu, prêt à gouverner dans un monde dangereux. Qui voudriez-vous voir répondre à cet appel ? »

Marine Le Pen Hillary Clinton 3Puis apparaissait Hillary Clinton, répondant au téléphone avec sérénité…

A notre connaissance, nul n’a relevé la quasi parfaite similitude des deux vidéos, qui était destinée à être remarquée. Peut-être avait-t-elle été mise en ligne trop tard. Voici une omission en tout cas réparée.

Surtout que deux semaines plus tard, c’est Barack Obama, par une vidéo de soutien à Emmanuel Macron, qui venait se mêler des affaires intérieures françaises. Mais, là, ce n’était que pure ingérence.

Marine Le Pen

Les dix mesures de Marine Le Pen pour répondre à l’urgence

Alors que l’on peine à trouver du concret dans le programme de son principal rival Emmanuel Macron, Marine Le Pen a annoncé les dix mesures qu’elle prendrait dès les deux premiers mois de son mandat. Dix mesures à effet immédiat sur le quotidien des Français. Plus que n’en a fait Hollande en cinq ans.

L’inverse de celui de l’acteur président de la République, l’agenda présidentiel ne sera pas envahi par l’inauguration des chrysanthèmes ou la légion d’honneur de Line Renaud. Marine Le Pen veut entrer dans le vif du sujet tout de suite. « Je nous donne six mois de négociation avec l’UE, au terme desquelles c’est vous qui déciderez, par référendum, de notre appartenance ou non à l’Union européenne », expose la candidate, « mais il n’est pas question de ne rien faire pendant cette période ».

En matière de sécurité où l’urgence est vitale, Marine Le Pen veut suspendre immédiatement les accords de Schengen et rétablir les contrôles aux frontières, expulser les fichés S étrangers et déchoir de leur nationalité les binationaux « convaincus de liens avec le djihadisme ». Rappelons que cette mesure aurait évité que plusieurs auteurs d’attentats islamistes ne se trouvent sur notre sol au moment où ils ont fait des carnages.

Concernant les institutions, Marine Le Pen organisera un référendum pour mettre en place « la proportionnelle, le référendum d’initiative populaire, la priorité nationale, la défense de notre identité de peuple et de notre patrimoine historique et culturel, et la réduction du nombre de députés et de sénateurs ».

Elle compte également abroger très rapidement plusieurs lois, en priorité les lois pénales Dati et Taubira sur la contrainte pénale, ainsi que la loi Travail, adoptée en août dernier. Elle annonce qu’elle veut baisser de 10 % les trois premières tranches de l’impôt sur le revenu, rétablir la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs, la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation, la défiscalisation et la majoration des heures supplémentaires et revaloriser les petites retraites.

Concernant les aides aux entreprises, Marine Le Pen veut réorienter 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, ndlr) vers les TPE et PME. Elle promet aussi de supprimer au plus vite l’aide médicale d’Etat (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins et nous coûte près d’un milliard par an.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 avril 2017

APEL : François Fillon et Marine Le Pen s’opposent sur l’autonomie de l’école

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’octroi aux établissements scolaires d’une plus large autonomie est une des revendications principales de l’APEL, l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, qui, forte de ses 915 000 familles adhérents, représentant deux millions d’enfants, a questionné les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle, qui lui ont répondu. Or les deux candidats de droite, François Fillon et Marine Le Pen, ont apporté des réponses totalement opposées sur la question de l’autonomie.

Fillon APELPour François Fillon, c’est clair, il est favorable à cette revendication :

« Notre école est malade de la bureaucratisation et du pédagogisme : à force de refuser de faire confiance aux enseignants, aux parents et aux établissements, on obtient des résultats médiocres dans les évaluations internationales. C’est pourquoi mon projet consiste à changer l’organisation du système en accordant aux établissements des marges de liberté et de responsabilité nouvelles, notamment en matière de ressources humaines. »

Le candidat LR ajoute :

« Je veux donc confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré public le recrutement des professeurs sur la base de l’adhésion au projet éducatif et pédagogique de l’établissement. Le choix des méthodes d’apprentissage sera, lui aussi, confié aux équipes pédagogiques. La contrepartie de cette liberté nouvelle doit être une évaluation rigoureuse et indépendante des résultats des établissements, qui seront transmis aux familles. »

Marine APELPour Marine Le Pen, c’est tout aussi clair, elle y est opposée :

« Je suis extrêmement attachée aux services publics, particulièrement à celui d’éducation. Or pour que les services publics accomplissent leurs missions, il est essentiel qu’ils soient administrés à partir d’un centre, l’État stratège, et que ses agents aient le statut de fonctionnaires d’État. C’est pourquoi, je suis opposée à une plus grande autonomie des établissements scolaires. »

La présidente du FN ajoute :

« Ce n’est pas en effet au niveau des établissements que doit s’opérer le recrutement des enseignants, mais par le biais de concours nationaux. Et ce n’est pas non plus à ce niveau que doivent être décidés les contenus enseignés ou les orientations pédagogiques, mais par des directives et des programmes nationaux. C’est enfin à une instance interne à l’Éducation nationale, où les enseignants de terrain seront pleinement représentés, qu’il appartiendra d’évaluer les effets de la politique scolaire conduite. »

Election présidentielle : pourquoi rien n’est joué à un mois du premier tour

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A un mois du premier tour qui aura lieu le dimanche 23 avril, tout pronostic sur l’issue de cette étrange élection présidentielle relève d’un pari à pile ou face. Quoi qu’en dise une lecture superficielle des sondages, absolument rien n’est joué. C’est ce qui ressort… de ces mêmes sondages, qui n’indiquent qu’une chose : 18 millions des 47 millions d’électeurs inscrits ne savent absolument pas pour qui ils vont voter ! 

Si l’on se base sur le dernier paru (tous donnent sensiblement les mêmes indicateurs), le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi 22 mars à 18 heures, que constate-t-on ?

Que sur un corps électoral d’environ 47 millions de Français, seuls 63,5 % d’électeurs potentiels livrent une intention de vote. 36,5 % disent vouloir s’abstenir, ce qu’ils feront… ou pas. Car le taux d’abstention habituel pour une élection présidentielle, le scrutin préféré des Français, est plutôt de 20 %.

Les intentions de vote qui sont indiquées ne sont évidemment celles que des Français se disant sûrs d’aller voter, soit celles de 29,8 millions d’électeurs… sur 47 millions potentiels et sur 37,6 millions probables (une participation de 80 %). Ce qui n’est pas rien !

Quand cette enquête donné Emmanuel Macron et Marine Le Pen en tête du premier tour, à l’égalité avec 25,5 % des voix, cela ne représente pour chacun que 7,6 millions des suffrages. Au premier tour de 2012, François Hollande (28,63 %) en avait recueilli près de 10,3 millions et Nicolas Sarkozy (27,18 %) plus de 9,7 millions.

Deuxième élément, et pas le moindre, sur ces 29,8 millions d’électeurs se disant sûrs d’aller voter et exprimant une intention de vote, 35 % – soit 10,4 millions ! – disent pouvoir encore changer d’avis.

Deux électorats, et deux seulement, semblent solides : celui de Marine Le Pen, avec 79 % d’électeurs sûrs de leur choix, et celui de François Fillon (73 %). Le moins assuré est l’électorat d’Emmanuel Macron : 45 % de ses électeurs potentiels disent pouvoir encore changer d’avis !

Sur 7,6 millions de Français envisageant d’apporter leur voix à Emmanuel Macron, seuls 4,2 millions se disent certains de le faire. Soit à peine plus que ce que Jean-Luc Mélenchon avait recueilli en 2012 (3 985 000 voix) et qui ne lui avait permis que de se classer… en quatrième position, avec 11,10 % des suffrages.

Résumons : à un mois du premier tour, les sondages indiquent principalement que 19,4 millions de Français sont certains de leur intention de vote… et que plus de 18 millions d’électeurs probables n’en savent rien ou peuvent encore opter pour un autre candidat !

En 2012, 46 millions de Français étaient inscrits sur les listes électorales. Au second tour, François Hollande avait été élu avec 51,64 % des suffrages, ce qui représentait très exactement 18 millions de voix !

Autrement dit, une masse équivalant à la totalité des électeurs de François Hollande au second tour de 2012 ne sait toujours pas, à un mois de l’élection, pour qui elle va voter. Quand on vous dit que rien n’est joué…

Marc Limeuil

Ifop élection présidentielle 1

Ifop élection présidentielle 2