Propos d’Eric Zemmour sur les migrants mineurs : CNews condamné à une amende de 200 000 euros

Migrants mineurs : l’aveuglement idéologique du gouvernement et des médias

migrants mineurs

Les mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance se multiplient. En pleine crise économique, la pléthore de postes à pourvoir dans certains secteurs de l’économie justifierait selon leurs défenseurs qu’un titre de travail leur soit octroyé à leur majorité. Le gouvernement déploie pour sa part des mesures pour favoriser l’insertion professionnelle et la pérennisation du séjour en France des jeunes étrangers. Cette politique ne fait pourtant qu’attiser l’afflux massif de clandestins.
Une analyse de Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Des tranches de vie à foison dans les médias régionaux

Ces derniers temps, les médias locaux abondent de récits de mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

Mallé, un jeune Malien sommé de quitter le territoire alors qu’un patron est prêt à le prendre en apprentissage dans sa boucherie, Mamadou, un Guinéen dont l’employeur, un boulanger, est en grève de la faim pour le faire régulariser, etc. : ils seraient nombreux à être dans la même situation. Arrivés en France et présumés mineurs, pris en charge à grands frais par l’aide sociale à l’enfance, ils s’engagent dans une formation professionnelle, souvent en apprentissage. Mais certains, à leur majorité, reçoivent des services de l’État une obligation de quitter le territoire français.

Dans leur combat pour obtenir un titre de travail, les jeunes extra-Européens peuvent compter sur le soutien de multiples associations : Cimade, Patrons solidaires, Syndicat des avocats de France, Avocats pour la défense des droits des étrangers, etc. (1).

Le gouvernement multiplie les mesures pour favoriser le maintien des « Mineurs non-accompagnés » en France

Selon les associations immigrationnistes, les jeunes extra-Européens seraient donc de plus en plus nombreux à être sommés de quitter le territoire français à leur majorité. Pourtant, tant les statistiques sur les éloignements du territoire que les récentes annonces du gouvernement contredisent totalement cette assertion (2).

La ministre du Travail était d’ailleurs catégorique début janvier : « La logique pour les mineurs non accompagnés, s’engageant dans des formations, est qu’ils puissent au bout de deux ans, continuer à travailler en France si tout s’est bien passé » (3).

Le gouvernement a pris plusieurs initiatives allant dans ce sens :

– comme nous le soulignions récemment, le ministre de l’Intérieur a adressé en septembre 2020 une instruction aux préfets visant à éviter toute « rupture de droits » à la majorité des mineurs non accompagnés, afin de « favoriser leur parcours vers l’emploi » (4) ;
– le secrétaire d’État à la protection de l’enfance annonçait le 27 janvier 2021 « l’accompagnement de tous [les jeunes majeurs issus de l’ASE, N.D.L.R] vers l’emploi ou la formation et une allocation de 500 € par mois » (5).
– dernière annonce en date, la ministre chargée de la citoyenneté a, dans une instruction du 17 février 2021, présenté aux préfets la politique d’intégration des « primo-arrivants » (comprendre : très majoritairement des extra-Européens arrivés récemment en France) (6).

L’instruction décline les moyens à mettre en œuvre, dont le budget a doublé depuis le début du quinquennat du président Macron.

La ministre y souligne la priorité donnée par le gouvernement à l’intégration des étrangers primo-arrivants et demande aux préfets d’inscrire leur emploi « dans [le] dialogue avec les entreprises et tout particulièrement dans les instances de pilotage du plan de relance ».
Le plan de relance du gouvernement, dont le budget avoisinerait les cent milliards d’euros, prévoit notamment un « plan jeunes », avec une enveloppe de sept milliards d’euros et des aides à l’embauche de 4 000 euros pour les moins de 25 ans et de 5 000 euros pour recruter un alternant (7). Il y a donc des arguments de poids dans ce « dialogue » avec les entreprises.

Le plan de relance serait-il une occasion pour le gouvernement de permettre de pourvoir des emplois vacants par des jeunes migrants ? Et si cette politique présentée comme humaniste était le comble de l’aveuglement et de l’idéologie cosmopolite ?

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Explosion de violence dans les prisons – Faux mineurs, problème majeur

mineurs délinquants

Nous savions depuis longtemps déjà que, sous les effets conjugués de l’immigration-invasion, de l’ensauvagement de notre société, de l’islamisme et du laxisme politico-judiciaire, les prisons françaises étaient devenues non seulement de véritables écoles coraniques au sein desquelles les « barbus » font régner la terreur, mais aussi de redoutables coupe-gorge où les gardiens osent à peine faire leurs rondes et craignent chaque jour pour leur vie. Or, depuis plusieurs mois, ce phénomène prend une ampleur d’une telle gravité que les représentants de notre système pénitentiaire eux-mêmes peinent aujourd’hui à cacher leur inquiétude. A l’origine de cette incroyable flambée criminelle, l’afflux massif et sans cesse croissant dans le monde carcéral français de « mineurs étrangers » ultra-violents, qui sont en réalité majeurs pour la plupart d’entre eux, et auraient donc dû être depuis longtemps renvoyés dans leurs pays.

Incidents et violences permanents

Le 9 janvier dernier, huit « mineurs » étrangers détenus à Fleury-Mérogis refusaient de réintégrer leurs cellules et s’en prenaient violemment au personnel pénitentiaire, blessant cinq surveillants à coups de poing et de pied. Deux semaines plus tard, dans la même prison, un gardien qui distribuait des masques anti-Covid aux prisonniers était à son tour passé à tabac par un détenu. Durant la même période, au pénitencier pour mineurs de Lavaur, théâtre en février 2020 déjà de graves violences qui ont fait plusieurs blessés parmi les gardiens, des surveillants se sont vu encore bombarder de coups de poing au visage, et même de postes de radio, par plusieurs mineurs étrangers… Depuis des mois, dans les quartiers pour mineurs de nombreuses prisons françaises, les incidents entre détenus et surtout les agressions de surveillants sont, hélas, quasiment devenus quotidiens. Un phénomène directement lié à la saturation de ces lieux par les « mineurs » étrangers qui, d’après les chiffres officiels, étaient au nombre de 750 en janvier 2021, contre 530 en octobre 2020. Selon certaines sources, ils représenteraient même aujourd’hui entre 30 % et 50 % des détenus dans ces quartiers ou établissements spécialisés.

Huit mineurs étrangers sur dix seraient des majeurs

Particulièrement agressifs et violents, ces délinquants, majoritairement issus d’Afrique de l’Ouest et du Nord, mais aussi du Maroc et des pays d’Europe de l’Est, ne reculent devant absolument rien. Et pour cause : d’après Mathieu Vasseur, secrétaire général de l’UFAP-UNSa justice, interrogé cette semaine par Le Figaro, « la plupart d’entre eux ne sont pas mineurs mais majeurs, et c’est là le principal problème : on est très loin de la délinquance de nos vrais mineurs ». Selon lui, « huit mineurs étrangers sur dix seraient en fait majeurs », et auraient même pour beaucoup d’entre eux « largement dépassé la vingtaine ». En effet, ajoutait-il, « nous voyons bien que certains sont marqués, dégarnis ou les rides creusées au-delà de ce qu’implique une vie cabossée de mineur isolé ». Une imposture massive que les responsables des services pénitentiaires, et donc le ministère, n’ignorent pas puisque, comme le confiait encore Mathieu Vasseur, ceux-ci « ont pu détecter, par recoupement de fausses identités, un homme de 26 ans ». Et depuis ? Depuis, rien n’a changé : l’Etat continue de refuser d’expulser des étrangers dont il sait pertinemment qu’ils sont majeurs en invoquant leur prétendue minorité…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 février 2021

Eric Zemmour – Lapidation politico-médiatique, par Francis Bergeron

« Voleurs, assassins, violeurs » : Zemmour met les pieds dans le plat.
Les Français ont découvert avec effroi que la récente action terroriste qui visait à nouveau Charlie Hebdo, et qui a fait deux blessés très graves, avait été commise par un soi-disant mineur pakistanais, âgé en fait de 25 ans. Et ils ont appris, écœurés, que le tueur avait néanmoins été pris en charge pendant trois ans au titre de « l’aide à l’enfance » (sic). Mais c’est Zemmour, parce qu’il s’en indigne, parce qu’il dit à voix haute ce que les Français pensent tout bas, qui subit un torrent d’injures et de haine, et qui fait l’objet d’une avalanche de nouvelles procédures judiciaires.

Grâce à Eric Zemmour, aucun Français n’ignore donc plus que le terroriste de la rue Nicolas-Appert a été pris en charge pendant trois ans à nos frais, en tant que « mineur non accompagné ». Aucun Français n’ignore plus que 40 000 « mineurs non accompagnés » constituent comme une 5e colonne dans notre pays, encouragés par leurs parents, pour certains d’entre eux, à assassiner des « mécréants ». Tous les Français savent désormais qu’il est pratiquement impossible de les expulser. Et grâce à Zemmour, les Français ont compris que ces soi-disant mineurs ne vivent que d’expédients, se transformant en « voleurs, assassins, violeurs ». C’est statistiquement vrai, car il leur faut bien vivre, se procurer de l’argent, avoir une vie « sentimentale » (sic).

S’ils étaient restés dans leur pays, ou s’ils y retournaient, il y aurait moins de vols, d’assassinats, de violeurs, c’est pour le moins une certitude statistique. Et c’est ce que dit Marine Le Pen, et ce que disent la plupart des responsables politiques de droite, dans un langage certes tout en prudences. Eric Zemmour, lui, ne s’encombre pas de circonvolutions : « Je pense aux femmes qui sont violées par ces gens-là, aux hommes qui sont assassinés par ces gens-là, aux Français qui sont trop brutalisés et traumatisés par ces gamins-là. Il faut penser aux Français avant les autres. »

Jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande

Les propos de Zemmour ont provoqué une déferlante de protestations. SOS Racisme, association condamnée à de nombreuses reprises, notamment pour faux témoignages (2000), licenciement abusif (2013), escroquerie aux subventions (2015), vient d’annoncer un dépôt de plainte. Les dirigeants de LREM, Castaner, Schiappa, la LICRA, les associations du prétendu antiracisme et jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande ont multiplié les menaces et les injures, ces dernières 48 heures.

Ce qui est reproché à Zemmour, c’est d’avoir exprimé le souhait que tous partent, Zemmour ayant aggravé son cas en insistant : « Tous, tous, tous. » C’est également d’avoir soutenu que la France ne devait pas hésiter à quitter la Cour européenne des droits de l’homme si c’était le seul moyen pour avoir le droit de renvoyer dans leurs pays d’origine ces mineurs et faux mineurs dits isolés.

Retrouvant les accents de l’extrême gauche, la LICRA appelle à censurer CNews : « La liberté d’expression n’est pas une liberté absolue. » La ministre en charge de l’égalité hommes-femmes, Elisabeth Moreno, réclame un châtiment. Mais on ne voit pas vraiment le rapport avec ses objectifs ministériels. D’autant que l’essentiel de l’immigration clandestine et l’essentiel des 40 000 soi-disant mineurs sont de sexe masculin.

Les plaintes viseraient donc les propos de Zemmour par lesquels il indique qu’il souhaite l’expulsion des mineurs isolés. Il est donc désormais interdit d’en débattre, et d’exprimer une opinion différente de celle de « l’élite républicaine » ? Au nom de quel texte de loi ?

L’UNICEF s’en mêle à son tour, et condamne Zemmour, car « les mineurs non accompagnés […] ont droit à une protection, quelle que soit leur origine ». Mais les Français, eux, n’auraient pas droit à une protection ? Ce sont eux dont Zemmour se fait le porte-parole. Le Parisien notait il y a quatre jours qu’en région parisienne plus de 6 000 mineurs clandestins et délinquants ont été interpellés, notamment pour cambriolages et vols (+ 40 %.) Les crachats et les menaces contre Zemmour ne peuvent rien contre cette réalité.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2020

I-Média – Faux mineurs isolés : Zemmour attaqué

02/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce numéro d’I-Média traite notamment du thème suivant :”Attentat islamiste. L’arnaque des mineurs isolés“. L’occasion d’analyser les réactions médiatiques au dernier attentat islamiste et d’évoquer les manipulations autour des mineurs isolés.

Par ailleurs, la revue de presse de la semaine est largement axée sur la liberté d’expression, toujours plus menacée par la gauche. Avec notamment les polémiques liées à Éric Zemmour.


Mineurs étrangers délinquants : les médias entre neutralité et fatalisme

En mars de cette année, l’OJIM a consacré un article à un phénomène en pleine expansion dans les médias : celui de la délinquance de jeunes étrangers arrivés récemment en France. La lecture des médias de grand chemin nous apprend que ce phénomène non seulement ne faiblit pas, mais s’amplifie. Sa couverture médiatique a‑t-elle changé pour autant ? Les médias sont-ils passés du ponctuel au plus général et aux véritables problèmes que pose cette délinquance devant laquelle la police semble désarmée ? Revue de presse.

Un contexte propice aux arrivées de clandestins

En dépit des restrictions de circulation dues au coronavirus, l’immigration clandestine ne faiblit pas. Au contraire, elle redouble d’importance, comme nous l’apprend notamment Le Figaro le 17 août : « l’arrivée de migrants en Italie a augmenté de près de 150% au cours des 12 derniers mois ». Les migrants semblent ne pas vouloir rester en Italie : ils affluent en France, un afflux « non maitrisé » selon le député des Alpes maritimes Éric Ciotti interrogé par Nice-Matin le 16 août. Le député insiste sur le cas des jeunes étrangers :

« De jeunes clandestins rodent un nouveau processus détourné d’entrée sur le territoire national (…). Ces derniers se déclarent mineur pour faire obstacle à la reconduite à la frontière et afin d’être pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, puis fuguent avant la mise en œuvre de l’évaluation de minorité ».

L’afflux de jeunes étrangers en France ne passe parfois pas inaperçu. Les médias, en particulier régionaux, nous informent que dans différentes villes de France, des bandes de jeunes maghrébins se livrent à de nombreux actes de délinquance plus ou moins violents et échappent à toute prise en charge tant par la justice que par les services sociaux.

Des voyous étrangers écument Paris et la banlieue

Le 19 août, Le Parisien nous informe que « les mineurs isolés continuent d’écumer l’Ile de France ». A la lecture des différents articles consacrés à ce phénomène, on apprend que les « mineurs isolés » sont étrangers et maghrébins. L’article apporte en effet des précisions sur les auteurs de cambriolages de pharmacies et de restaurants ainsi que de vols à l’arrachée. La liste de leurs méfaits est longue dans les Yvelines, dans le Val d’Oise et en Seine et Marne. Des policiers font part de leur lassitude face à « des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe », dont les petites mains restent en liberté malgré leur dangerosité.

Boulevard Voltaire consacre également le 21 août un article à ce phénomène en Ile de France et titre : « Cambriolages : faux mineurs isolés, vraies filières de malfrats ».

Mais les informations ont parfois du mal à filtrer. L’après finale du match Bayern de Munich-Paris Saint Germain a été houleuse dans le quartier des Champs Elysées dimanche 23 août : policiers blessés, voitures incendiées, magasins pillés. L’origine ethnique des émeutiers devait manifestement rester secrète. Le compte Twitter d’un syndicat de commissaires de police a été censuré pour avoir révélé qu’ « 1/3 des auteurs interpellés » lors des émeutes était « des mineurs, certains non accompagnés (donc des jeunes migrants) », nous informe le compte Twitter Fallait pas supprimer

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Espagne : vers la remigration de 14000 mineurs étrangers marocains

Remigration

16/09/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon plusieurs sources concordantes, les États espagnol et marocain se seraient accordés sur le rapatriement prochain de 14.000 mineurs marocains entrés illégalement en Espagne.

Un rapport publié par le Gouvernement espagnol faisait état de 14.000 mineurs marocains non accompagnés de leurs parents errant dans les rues. Connus sous le nom de « Mineurs étrangers non accompagnés en Andalousie » (MENA), ils gagnent l’Espagne soit par mer sur des barques de fortune, soit cachés dans les camions de transport international, soit dissimulés à bord de voitures appartenant à des réseaux de trafic d’êtres humains.

Les autorités espagnoles ont indiqué vouloir ainsi les empêcher d’être recrutés par les mafias de l’immigration et de la drogue. Si plusieurs organisations des droits des migrants et des réfugiés ont protesté, le Gouvernement espagnol maintient qu’il faut remettre les mineurs marocains à leurs parents pour des questions de sécurité.

« Mineurs » étrangers : la nouvelle filière d’immigration

Du fait de l’asphyxie financière des départements due à l’arrivée massive de MIE, principalement africains, sur le sol français depuis 2 ou 3 ans, une mission a été confiée à l’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’inspection générale de la justice (IGJ) et l’ADF qui a eu pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri des Mineurs Non accompagnés étrangers (MNA).
Cette mission a rendu son rapport le 15 février 2018 et a proposé différents scénarios de prise en charge de ces flux qui n’ont guère d’intérêt face aux véritables enjeux pour la nation.
En réalité ce qui importe ce sont les informations et les données chiffrées sur le phénomène des mineurs isolés qu’il contient et qui montre sa nature funeste pour la France : au moins 50 000 MNA présents en France au 31 décembre 2017, probablement autour de 50 000 entrants à évaluer en 2018 et un coût unitaire de prise en charge par les ASE départementales de 50 000€ au minimum.

Qu’est-ce qu’un Mineur Isolé Etranger (MIE) ou un Mineur Non Accompagné (MNA) ?

Selon France Terre d’Asile un mineur isolé étranger (MIE) désigné depuis 2016 comme un Mineur Non Accompagné est un jeune de moins de 18 ans qui n’a pas la nationalité française et se trouve séparé de ses représentants légaux sur le sol français.

Le fonctionnement du dispositif national

Le 31 mai 2013, un protocole entre l’Etat et l’Assemblée des Départements de France (ADF) et une circulaire du garde des sceaux ont posé les bases d’un dispositif national, visant à organiser une solidarité interdépartementale dans l’accueil des MIE en orientant ceux-ci après évaluation, selon une clef de répartition, sur l’ensemble du territoire métropolitain. (Voir le schéma en annexe)

D’une manière générale la protection de l’enfance est confiée aux départements, qui, à ce titre, assurent la prise en charge des MIE. Les services d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) accueillent ces jeunes pour une durée provisoire de cinq jours, qui doit leur permettre « d’évaluer leur situation ».

L’objectif est d’établir, sur la base d’entretiens, s’ils sont effectivement mineurs – rares sont ceux qui disposent de papiers d’identité – pour pouvoir décider de leur prise en charge et notamment de leur hébergement. Un décret du 24 juin 2016 encadre la participation de l’Etat au financement de l’abri et de l’évaluation des MIE.

Lorsque la personne est évaluée mineure privée temporairement ou définitivement de la protection de sa famille, le département saisit l’autorité judiciaire aux fins d’assistance éducative et d’orientation géographique. Les moins de 16 ans peuvent s’inscrire à l’école, et tous ceux pris en charge par l’ASE ont droit à la couverture maladie universelle.

Dans le cas contraire, le département a l’obligation de lui notifier une décision motivée de refus de prise en charge.

La mission bipartite

Du fait de l’étouffement financier des départements dû à l’arrivée massive de MIE, principalement africains, sur le sol français depuis 2 ou 3 ans, une mission a été confiée à l’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’inspection générale de la justice (IGJ) et l’ADF qui a eu pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité, la cohérence et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri de la politique publique mise en œuvre au profit des MNA.

Ella rendu une première note en janvier 2016 et un rapport final le 15 février 2018.
Parmi les signataires du rapport on peut noter le nom d’Anne Coquet, magistrate, membre du syndicat de la magistrature. Parmi les associations consultées on relève notamment France Terre d’Asile, Médecins du monde, le Secours catholique, l’UNICEF, la CIMADE, la Ligue des droits de l’homme, le GISTI et évidemment infoMIE.

Qui sont les MIE ? Sont-ils tous mineurs ?

Selon le rapport : « les MNA, à 95 % des garçons, sont principalement originaires de pays francophones d’Afrique subsaharienne. En 2017, trois pays représentaient plus de 60 % des arrivants: la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Mali. En revanche, moins de 5 % des jeunes arrivés en France en 2017 étaient originaires d’Afghanistan alors qu’à l’échelle européenne plus de 50 % des MNA sont afghans. L’origine géographique des arrivants suggère que le facteur économique et linguistique joue un rôle important dans les motifs qui conduisent un jeune à s’exiler pour rejoindre la France. Il en résulte que peu de MNA en France sont éligibles au statut de réfugié ».

« Ensuite, la protection de l’enfance est donc d’autant plus attractive pour ces jeunes migrants qu’il s’agit souvent du seul moyen de pouvoir bénéficier d’une prise en charge et espérer obtenir à terme une régularisation administrative. Parmi les personnes qui se présentent à l’évaluation sociale, environ la moitié sont estimées majeures par les conseils départementaux »

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Donald Trump souhaite que la détention des mineurs migrants soit illimitée dans le temps

Donald Trump Onu

22/08/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le président américain Donald Trump veut s’attaquer à une décision judiciaire dite “loi Flores” : les mineurs qui passent la frontière des États-Unis pourraient être mis en détention pour une durée illimitée.


Le Conseil constitutionnel valide le recours aux tests osseux pour déterminer l’âge des mineurs non accompagnés

26/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La saisine du Conseil constitutionnel vient d’une procédure engagée par un Guinéen clandestin, qui affirmait avoir 16 ans lors de son arrivée en France en 2016. Jugé majeur, il fit appel et accepta de se soumettre aux tests osseux qui ont confirmé un âge compris entre 20 et 30 ans. Mais le Conseil constitutionnel fut saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité sur la légalité de ces tests, avec l’appui de nombreuses associations droit-de-l’hommistes subventionnées, dont le GISTI, la LICRA, le Secours catholique et Médecins du monde.

Et le Conseil constitutionnel a donné une réponse tout en nuance ?

Il a jugé que les tests n’étaient pas contraires à la constitution mais il invite les juges à tenir compte de la marge d’incertitude liée à ces tests (entre 18 mois et 2 ans). Il a estimé que ces tests ne pouvaient constituer le seul fondement de la détermination de l’âge de la personne et que le doute devait profiter à la qualité de mineur de l’intéressé.

Car l’enjeu est de taille : en vertu de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée en 1989 par la France, tout mineur présent sur le territoire, doit pouvoir bénéficier de la protection de l’Aide Sociale à l’Enfance, sans considération d’origine ou de nationalité.

En pratique, pour bénéficier de l’ASE, les mineurs clandestins doivent être auditionnés ?

Un dispositif d’évaluation est effectivement mis en place par la Croix Rouge, qui doit se prononcer sur l’âge de l’intéressé, afin d’éclairer la décision à venir du juge pour enfants. Mais il ressort des statistiques qu’à l’issue de cette procédure, 50% seulement des postulants sont éconduits et retournent à la rue.

Face à l’afflux croissant de mineurs non accompagnés, l’Assemblée des départements de France avait, dans un communiqué du 19 octobre 2017, sommé l’Etat d’« assumer ses compétences régaliennes, notamment dans le démantèlement des filières clandestines ». Elle avait encore déploré « que l’afflux de migrants non accompagnés asphyxiait les infrastructures d’accueil des départements et que la prise en charge de ces jeunes atteignait le milliard d’euros ».

Les vrais et faux mineurs étrangers coûtent très chers aux pouvoirs publics

14/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
S’il y a une vraie opacité concernant les chiffres de l’immigration, on a une bonne idée du coût que représente les mineurs isolés étrangers. D’ailleurs l’Etat ne dit plus mineurs isolés étrangers mais « mineurs non accompagnés » – novlangue oblige.

C’est André Posokhow, du site Polémia, qui a décortiqué les chiffres de ce flux migratoire. Il dénombre environ 50 000 mineurs ou supposés tels, tandis que la Justice n’en comptabilise officiellement que 15 000.

Et le budget va avec : le coût individuel se situe entre 50 000 et 73 000 euros annuel ! Soit un total de plus d’un milliard d’euros pour les seuls mineurs officiellement pris en charge.

André Posokhow dénonce plusieurs dérives : l’existence d’une pompe aspirante de l’immigration, le nombre importants d’étrangers trichant sur leur âge, ou encore la lourde responsabilité financière des départements.