Immigrés clandestins aujourd’hui, islamistes demain ?

 

28/04/2014 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Une tribune de Clément Martin, Conseiller fédéral de Génération identitaire et membre de Nissa Rebela.

Dimanche dernier, 800 immigrés clandestins ont trouvé la mort au large des côtes italiennes en tentant de traverser la mer Méditerranée pour rejoindre l’Europe. S’est alors déclenché un ouragan médiatique contre « l’Europe forteresse », responsable de la mort de tous ceux qui veulent y pénétrer illégalement. La pauvre Europe, il est vrai, n’accueille « que » 300 000 clandestins par an : c’est comme si une nouvelle Nice s’installait en Europe chaque année, entièrement peuplée d’immigrés illégaux. Pour certains, il faut aller encore plus loin. Pour Libération, il faut « légaliser l’immigration ». Remarquons l’approximation sémantique : l’immigration est déjà bien légale en Europe et la France en accueille tristement sa part puisque près de 200 000 titres de séjour sont délivrés chaque année. Pour éviter l’immigration illégale, il faut simplement l’autoriser. De la même manière que pour mettre fin au trafic de drogue, il faut ouvrir des salles de shoot ?
Mais la réalité est toute autre : si les « frontières » de l’Europe sont encore plus ouvertes, les morts vont se multiplier. À moins, bien sûr, que l’Union européenne n’affrète, encore, des bateaux ? Ou creuse un tunnel ? Africastar : la voie rêvée de l’Eldorado, où attendent aides sociales, France Terre d’Asile et allocation premier-enfant, pour tous les clandestins.

Clement-Martin-Generation-Identitaire

Autoriser l’immigration ? Devrons-nous aussi affréter nous-mêmes les bateaux de clandestins ?

Tous les jours, de nouvelles embarcations pleines de clandestins arrivent sur nos côtes, sous le regard de garde-côtes, dont l’unique mission est de les ramener sur notre terre ferme. Et ces clandestins, que l’on ne veut pas renvoyer, peuventtranquillement s’installer chez nous, traverser les frontières et faire venir femmes et enfants un peu plus tard. Une fois les familles réunies aux frais du contribuable, notre administration encourage le « renouvellement de population », soit, en d’autres termes, le remplacement des Européens de souche. Ce sont à ces mêmes « de souche » à qui l’on demande de supporter au quotidien trafics, insécurité et africanisation, mais aussi d’accepter de vivre avec ces nouveaux voisins.

« Combien de terroristes dans ces barques ? » demandait Marine Le Pen, après les attentats de Mohammed Merah. Et, comme souvent, les patriotes avaient raison. Rappelons-nous de la chute de Kadhafi, quand les prisons ont été ouvertes et que beaucoup des anciens détenus ont tenté la traversée : devons-nous les accueillir, ou alors, comme toute personne saine d’esprit le ferait, faut-il les laisser sur le pas de notre porte ? Ajoutons, en sus, que l’État Islamique a menacé l’Europe de l’ensevelir sous des torrents migratoires composés, en partie, de ses moudjahidines. Pour les torrents migratoires, c’est déjà fait. Pour les islamistes, c’est en cours ?

Un risque sécuritaire, économique, social et surtout civilisationnel insupportable

Face à cette déferlante, la fermeté est l’unique solution qui s’offre à nous en ces temps périlleux. Le Camp des Saints de Raspail n’était pas une vue de l’esprit, mais une prophétie, qui se déroule sous nos yeux, aujourd’hui même. Il est temps que les Européens s’unissent pour lutter ensemble contre ce grand remplacement et pour leur identité. Le problème n’est pas « économique », ni « social », mais tout simplement civilisationnel : des peuples sont en train d’envahir l’Europe et nous devons vaincre ou périr. La seule politique migratoire qui vaille est celle qui dissuade et qui repousse les clandestins. L’Australie a suivi cette voie : l’immigration a été réduite de manière drastique et les tentatives d’entrée illégale sont si faibles, qu’en 2015, aucun n’a péri en tentant de rejoindre l’île.
Nous savons que les naufrages en Méditerranée sont des drames. Mais il existe un autre drame qui se déroule tous les jours, c’est celui du remplacement des populations européennes par d’autres, venues essentiellement d’Afrique. Et seul un changement radical de rapport au monde et de conscience politique pourra nous sauver de cette chute. Là est le devoir de chaque homme doté d’une véritable conscience identitaire : nous sommes là pour défendre une civilisation menacée de disparaître. « Chacun de nous est le dernier des Européens » ! Toute autre considération doit être perçue a minima comme une faute grave, si ce n’est une trahison.

Clément Martin,
Conseiller fédéral de Génération identitaire et membre de Nissa Rebela

Le sommet européen « extraordinaire » sur l’immigration accouche d’une souris, l’Angleterre en joker ?

HSM Bulwark

24/04/2014 – EUROPE (NOVOpress)

Tout est finalement normal. Alors qu’hier l’UE envisageait la manière forte pour régler le problème des armadas de clandestins traversant la Méditerranée, aujourd’hui on ne parle plus que de tripler le dispositif de l’opération Triton.

Face au déferlement de clandestins sur les côtes européennes, la manière forte attendra une éventuelle résolution de l’ONU, autant dire que les passeurs et autres trafiquants vivant de l’immigration clandestine sont tranquilles pour un moment. La France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité, se sont engagés à présenter un projet de résolution, a annoncé le président François Hollande.

Mieux, la seule résolution saillante du sommet européen « extraordinaire » est le triplement du budget de l’opération de surveillance en Méditerranée Triton, pilotée par Frontex, amenant ses moyens au niveau de feu l’opération Mare Nostrum de la marine italienne. Si cette dernière était spécifiquement chargée de secourir les migrants, Triton n’est en principe que destinée à la surveillance des côtes européennes, mais ses marins se retrouvent régulièrement pris dans des opérations de sauvetage. L’émotion suscitée par le récent naufrage qui a fait plus de 800 victimes au large des côtes libyennes le week-end dernier leur met d’autant plus la pression « humanitaire ». Pour autant, le mandat de l’opération n’est pas modifié, notamment pour permettre aux navires de Triton de sortir des eaux territoriales afin d’aller plus près de la Libye, mais ses possibilités d’intervention dans les sauvetages se trouvent étendues. Selon les instances européennes, il fallait fixer un objectif humanitaire sans offrir aux trafiquants la certitude que les occupants de leurs bateaux seraient à chaque fois sauvés.

Des navires de Frontex attaqués par les trafiquants

Dans les faits, cela ressemble à un vœu pieux, car l’espace maritime est un piège pour ceux qui veulent faire barrage aux immigrants. Le droit maritime impose en effet à tout navire entendant un SOS de porter secours à l’embarcation en détresse. Cyniques, les passeurs laissent dériver sans pilote leurs coques de noix ou cargos hors d’âge surchargées et confient à ceux chargés de stopper l’immigration le soin… de mener les clandestins à bon port. Cerise sur le gâteau, « les passeurs récupèrent souvent les bateaux des précédentes traversées laissés à la dérive, après le secours des passagers, pour ramener ces embarcations en Libye et les réemployer », de l’aveu même de Frontex. Et quand ce n’est pas de gré, c’est de force. En février, une vedette de la Marina militare italienne était forcée par des trafiquants armés de leur restituer un bateau dont ils venaient de secourir les passagers. Le 13 avril dernier, rebelote avec un remorqueur italien, attaqué par une vedette rapide… portant les marques des garde-côtes libyens. Surchargées de civils et de toute façon pas équipées pour répliquer à des armes de guerre, les vedettes des garde-côtes ou remorqueurs de Frontex sont à la merci des trafiquants, qui le savent bien.

L’Angleterre va déployer un vrai navire de guerre

Au-delà des moyens supplémentaires dévolus à l’opération Triton par ses membres, (deux navires et de trois avions pour la France, deux navires pour l’Allemagne, la Belgique, la Suède, la Norvège et le Danemark, un navire chacun), un début de réponse proviendra peut-être de… l’Angleterre. Le Royaume-Uni va en effet engager, à ses frais et sous son contrôle opérationnel direct, le HMS Bulwark, l’un des plus grands bâtiments de sa marine de guerre, deux patrouilleurs et trois hélicoptères. Navire d’assaut amphibie, le HMS Bulwark embarque des hélicoptères, des péniches de débarquement et peut loger plusieurs centaines de personnes. Ce serait le premier vrai navire de guerre engagé dans l’opération Triton, que ne devrait pas impressionner les vedettes de trafiquants. Reste à savoir si la Royal Navy aura une attitude offensive, par exemple en conservant ou coulant les bateaux des réfugiés qu’ils auront secourus.

Crédits photo : Matt Morgan via Flickr (CC)



Crise des migrants : l'UE annonce le triplement… par ITELE

Migrants clandestins : l’invasion de l’Europe – par Guillaume Faye

Entre 1990 et 2013, près de millions de Maghrébins se sont installés en France

20/10/2014- PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
La France (comme l’Union européenne) est une passoire. L’année 2014 aura vu une aggravation brutale des flux d’immigrés illégaux, vrais ou faux réfugiés, les seconds étant nettement plus nombreux. Nous vivons une crise migratoire majeure qui surpasse en intensité la vague du ”Printemps arabe” de 2011.

Les flux de clandestins explosent. C’est d’une véritable invasion qu’il s’agit. Prélude à une submersion ? En face, aucune résistance : l’agence Frontex de protection des frontières ne sert rigoureusement à rien, les lobbies pro-immigration (No Borders, etc.), épaulés par l’Église et les médias, désarment toutes les résistances par leur matraquage idéologique. De plus, mieux traités et mieux soignés que des Français de souche pauvres, les ”invisibles”, les migrants illégaux se savent pratiquement inexpulsables. La pompe aspirante de l’immigration clandestine fonctionne à plein régime et s’emballe. Surtout depuis que le chaos s’installe en Afrique et dans tout le Moyen-Orient.

La déferlante

De janvier à fin septembre 2014, 100.000 clandestins sont entrés en France par la frontière italienne ! À Menton, la police submergée voit arriver 10.000 clandestins par mois ; elle en refoule 4.000, qui reviennent. Sur la Côte d’Azur, la police a procédé à 19.000 interpellations depuis le début de l’année. Brièvement incarcérés, ils sont tous ensuite relâchés dans la nature, du fait du laxisme et de la complexité procédurale ubuesque du droit français. Sans compter ceux qui arrivent par les aéroports.

De l’île de Lampedusa à l’archipel du Dodécanèse (+223% d’arrivants clandestins en 2014) sans oublier Gibraltar, la façade méditerranéenne de l’Europe est le théâtre d’une véritable invasion déferlante qui s’amplifie chaque année. La prophétie de Jean Raspail, dans Le Camp des Saints, se réalise exactement.

Beaucoup de migrants clandestins gagnent l’Allemagne ou la Suède. La première a fait face en 2014 à 200.000 demandes d’asile, contre 50.000 en 2011 ; la seconde, qui n’a que 9 millions d’habitants, a géré cette année 80.000 demandeurs du statut de réfugié. En France, de 67.000 demandes d’asile en 2013, on passera à 80.000 cette année. Et partout, ils savent qu’ils ne seront jamais expulsés. Les ”reconductions à la frontière”, en réalité très minoritaires, se soldent en général par des retours.

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