Merkel et Junkers, le Grand Remplacement, c’est maintenant, c’est forcé et c’est open-bar !

10/10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La chancelière allemande et le président de la commission européenne veulent forcer les pays européens à accueillir des clandestins en masse. Pour Junkers, c’est 160 000 personnes qu’il faut répartir dans les pays membres, Merkel veut une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre.

Pour Junkers, c’est tout de suite qu’il faut se répartir 160 000 « réfugiés » entre les pays membres de l’Union Européenne et suivant la démocratie à la sauce « Instances européennes », cela se fera de gré ou de force. Ce chiffre correspond à l’addition de 40.000 réfugiés arrivés sur le sol européen déjà pris en compte dans une précédente proposition de quotas avec une nouvelle « tranche » d’urgence portant sur 120.000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. Argument massue pour le luxembourgeois, l’appel aux grands principes et à la générosité des Européens : « Il est temps de faire preuve d’humanité et de dignité » adoptant un ton pontifical quand il affirme que face aux 500 000 personnes qui se massent auc frontières (?) de l’Union Européenne « Ce n’est pas l’heure d’avoir peur », il se veut aussi rassurant :

nous avons les moyens d’aider ceux qui fuient la guerre.

Naturellement, si les pays européens n’ont pas le choix du nombre de « réfugiés » qu’ils devront accueillir, ils ne pourront non plus choisir lesquels viendront s’installer chez eux. M. Juncker a aussi spécifiquement demandé à ce que la religion des réfugiés (en très grande majorité musulmans) ne soit pas un critère de choix. Il est vrai que l’identité chrétienne (et l’identité tout court, d’ailleurs) de l’Europe ne l’intéresse guère, à la différence de Viktor Orban.

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Les “réfugiés”, cheval de troie des islamistes en Europe ?

Italie : Des terroristes islamiques sur les bateaux de « réfugiés »

10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Lors de la séance au parlement européen de Strasbourg le 9 septembre 2015, Nigel Farage a dénoncé la politique européenne d’accueil des réfugiés : « nous devons être fous de prendre le risque de voir des djihadistes sur notre sol ».

Certaines voix s’élèvent, en effet, pour prévenir que des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés, auraient pu débarquer en nombre en Europe.

Des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés sont apparus en Europe. Les images ont été téléchargées sur les réseaux sociaux pour montrer que des éléments radicaux sont déjà présents dans la plupart des villes européennes. Beaucoup de migrants illégaux aujourd’hui, ont combattu hier aux côtés de Daesh.



Onfray sur la politique migratoire de Hollande : « bricolage et magouillage »

09/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Avec la crise migratoire, nous sommes en train de rencontrer l’histoire en face et pendant ce temps, François Hollande cherche à remonter dans les sondages à coups de « bricolage et magouillage », explique Michel Onfray. Le philosophe plaide aussi pour une grande politique arabe de la France, pour que notre pays ne soit plus un « caniche des États-Unis ».

D’accord ou pas avec ses prises de position, force est de reconnaître que cet homme de gauche qui n’hésite pas à tacler son camp, à reconnaître des mérites à ses adversaires, mérite qu’on l’écoute. Michel Onfray est honnête et vise souvent juste. Pour cause de publicité intempestive au lancement de l’extrait vidéo, retrouvez son intervention au micro de LCI en cliquant ici.
Outre les errances de Hollande, Michel Onfray pointe que la France, bouffie de « haine de soi » est en train de vivre « une espèce d’effondrement de l’histoire ». Revenant sur la question e la politique migratoire, il explique que

De toute façon, en France, c’est interdit de penser cette question-là… Il faudrait déjà commencer par penser cette question des immigrations. Quand on dit : oui, mais, regardez, on a accueilli les Polonais, les Espagnols, les Portugais… Oui, mais c’était dans un même espace qu’était l’espace judéo-chrétien !


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Invasion migratoire : Pour Juncker, l’accueil des immigrés est la priorité absolue !

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe

09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Ce mercredi 9 septembre, le Président de la Commission Jean-Claude Juncker a déclaré que « La priorité absolue aujourd’hui est et doit être de répondre à la crise des réfugiés ».

Il demande aux Européens de se répartir en urgence « 160.000 réfugiés au total » « que nous devons accueillir dans nos bras », proposition qui « devrait être adoptée lors du Conseil du 14 septembre »…

Réaction de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National :

Pour Juncker, l’accueil des clandestins est LA “priorité absolue” de l’UE. Merci pour nos agriculteurs et nos millions de chômeurs.


 

 

 

Accueil de clandestins : Roanne, maire courage

09/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8436)

Accusé de « racisme » et de « xénophobie » depuis deux jours sur les réseaux sociaux, traîné dans la boue par des médias qui ont sorti l’artillerie lourde pour soutenir les clandestins, condamné mardi par le ministre de l’Intérieur, Yves Nicolin, député-maire LR de Roanne, va-t-il devoir répondre de ses propos devant la justice ? Son crime ? Avoir osé déclarer lundi, devant des journalistes scandalisés, qu’il accueillerait bien des migrants sur le territoire de sa commune, mais « à condition qu’il (s’agisse) de réfugiés chrétiens qui sont persécutés par Daech en Syrie » !

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« Prendre toutes les précautions possibles »

Interrogé par France Bleu Saint-Étienne Loire au sujet de la lettre adressée dimanche par Cazeneuve à tous les maires de France, Yves Nicolin a en effet osé émettre des réserves quant à l’accueil des migrants en indiquant notamment qu’il faudra « prendre toutes les précautions possibles » pour s’assurer qu’il ne s’agit pas de réfugiés économiques ni de terroristes. Avant d’ajouter : « ce que je souhaite, c’est qu’on puisse avoir l’absolue certitude que ce ne sont pas des terroristes déguisés, c’est la raison pour laquelle je pense que demander ça, et que ce soit des chrétiens, peut représenter une garantie suffisante ». Une position qu’il a de nouveau défendue un peu plus tard sur France TV Info en posant cette question pleine de bon sens : « qui nous dit que, parmi ces réfugiés, ne se cachent pas des membres du groupe Etat islamique qui ont décidé de prendre le chemin de l’Europe avec de mauvaises intentions ? »

À Belfort aussi

Une position qui choque évidemment les chiens de garde du politiquement correct, mais qui est partagée, en partie du moins, par d’autres élus. Ainsi, peu après le maire de Roanne, c’est celui de Belfort, Damien Meslot (LR), qui disait réfléchir à la possibilité d’accueillir en priorité des « familles de chrétiens syriens et de chrétiens d’Irak, qui sont particulièrement persécutés ».
Et le député-maire LR de répondre très justement aux journalistes indignés de France Bleu Belfort-Montbéliard : « je ne fais pas de tri, je choisis d’accueillir ceux qui sont le plus persécutés : quand on est chrétien en Syrie ou en Irak, on risque la mort et je pense que nous pouvons faire un geste pour ces communautés ».

Franck Delétraz

Accueil des clandestins : un flou qui rend circonspect

09/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Lundi dernier, François Hollande déclarait que la France était prête à accueillir des clandestins. Les maires des communes de France ont notamment été sollicités. Mais ce lyrisme de façade ne saurait masquer les difficultés d’un tel accueil, notamment sur le plan financier. En effet, cet aspect a été peu mesuré.

Que s’est-il passé ?

Hier, le président de l’Association des maires de France, François Baroin, tout en invoquant « l’honneur de notre pays » —laïus habituel– a rapidement soulevé les limites de l’accueil. Aux côtés du ministre de l’Intérieur, il a déclaré qu’il serait restreint « aux réfugiés et aux naufragés ». Quant à l’Association des petites villes de France, elle précise que « le rôle de l’État dans la résolution de cette crise est essentiel ». Autrement dit, c’est d’en haut que l’on attend les moyens pour accueillir les clandestins. Le débat relatif à l’hébergement peut très bien se transformer sur une controverse financière. Dans le passé, les communes ont reproché à l’État son désengagement. Le voilà sommé d’intervenir.

Justement, sur ce point, les estimations sont curieusement optimistes…

Pour le ministre de l’Économie, Michel Sapin, c’est « une question de quelques millions d’euros ». Il a également assuré que cela « ne se fera pas au détriment d’autres politiques ». Le ministre a voulu relativiser, tout en précisant que l’accueil représente « un poids ». Cette assurance d’un ministre démontre une certaine candeur dans un dossier incertain.

Justement, que faut-il conclure ?

Il y a beaucoup d’inquiétudes sur les conséquences d’un engouement né pour des raisons médiatiques. Tous les paramètres n’ont pas été envisagés. Par exemple, il faut songer aux factures d’eau, d’électricité et de chauffage pour plusieurs personnes pour un temps indéterminé. Mais surtout, le chiffre des 24 000 rassure peu, dans la mesure où beaucoup pensent qu’il sera dépassé.

Crédit photo : Fondapol – Fondation pour l’innovation politique via Flickr (CC) = Discours de François Baroin à la FONDAPOL

Face au tsunami migratoire, le « capitaine de pédalo » à la dérive

08/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8435 )

L’annonce de nouvelles fausses baisses d’impôts, de la réforme du Code du travail et même de l’extension des vols militaires français au territoire syrien n’y auront donc rien fait. Ce que nos compatriotes, à fort juste titre, auront surtout retenu de la sixième « grande conférence de presse » du « Président normal » depuis son arrivée à l’Élysée en 2012 c’est que, contre leur volonté et pour ne pas compromettre la sacro-sainte amitié franco-allemande, la France devra accueillir au moins 24 000 clandestins supplémentaires dans les deux ans à venir.

24 000… Pour commencer
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Alors que notre pays, depuis longtemps déjà, n’arrive plus à gérer l’installation massive sur son sol de populations immigrées pour la plupart inassimilables, alors que des milliers de clandestins continuent de débarquer chaque jour sur les côtes italiennes, François Hollande, en annonçant lundi que la France « prendra sa part » des 120 000 migrants « accueillis » par l’Europe, en acceptant de recueillir pas moins de 24 000 de ces derniers, vient d’envoyer un signal fort aux masses humaines en transit de l’autre côté de la Méditerranée.
Et le Président, qui nous prend visiblement pour des imbéciles, de nous expliquer que cette crise « dramatique (…) grave (…) peut être maîtrisée et (…) le sera ». Alors que nous savons d’ores et déjà que, la suppression des frontières et la libre circulation des biens et des personnes au sein de l’espace Schengen aidant, les réfugiés affectés dans les pays de l’Union un peu moins généreux auront tôt fait de venir s’installer sous nos cieux plus cléments. De sorte que ce chiffre de 24 000 clandestins n’est que l’avant-garde d’une gigantesque marée humaine.

« Voulez-vous être remplacés ? »

En fait, comme le rappelait très justement lundi Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, « le président faible d’un pays affaibli fait pâle figure dans la tempête qui se lève. Il pourrait bien sûr désigner l’aveuglement de ses prédécesseurs : Georges Pompidou, qui a joué la carte des immigrés bon marché contre les travailleurs français ; Valéry Giscard d’Estaing, l’homme du regroupement familial ; François Mitterrand, qui ne voyait de salut que dans l’Europe de Maastricht ; Jacques Chirac, champion des repentances destructrices des valeurs françaises ; Nicolas Sarkozy, si versatile, si décevant même pour ses amis. Tous voulaient d’un monde à la Bernard-Henri Levy, qu’ils se réjouissent, le voilà qui frappe à notre porte. Comme la géographie, la démographie commande : les réalités humaines submergent et submergeront toujours les constructions utopiques qui n’aboutissent qu’au malheur. Petits ou grands, les remplacements de populations par d’autres ont marqué tous les siècles. Cette question est brutalement posée aux Français d’aujourd’hui : “Voulez-vous être remplacés ?” »

Franck Delétraz

La propagande autour de l’immigration clandestine continue

euronews macédoine

08/09/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis quelques jours, nous assistons à l’intensification de la campagne de communication autour de l’immigration clandestine.

Depuis quelques jours on assiste à une intensification visible et drastique de la campagne de communication, il n’y a pas d’autres mots, autour de la question de l’immigration clandestine. Après le recadrage sémantique qui a fait des clandestins des « sans papiers » puis des « migrants », cette nouvelle campagne voudrait tous les transformer en « réfugiés » malgré les faits. De fait, une fois ce nouveau glissement sémantique opéré, la campagne a pu se recentrer autour de deux éléments : la sidération par l’émotion et l’argumentaire économico démographique.

Quelles formes prend cette campagne de sidération ?

Lancée en grande pompe par la diffusion massive de la photo du petit garçon syrien noyé sur une plage turque après que son père eut quitté la Turquie où ils résidaient depuis trois ans pour venir profiter des soins dentaires européens, la campagne de sidération par l’émotion a été alimentée par les associations ainsi que par les figures médiatiques et artistiques. Après l’appel des 66 artistes à la solidarité avec les clandestins, c’est un florilège de figures politiques, culturelles et religieuses qui se sont pressées derrière les micros et les caméras pour y aller de leur effet d’annonce. Ainsi, on a pu entendre Nathalie Kosciusko Morizet, vice présidente des Républicains, rabâcher que

Accueillir les clandestins est une question de principe

Ou encore entendre le président de l’Union des étudiants juifs de France déclarer

Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains

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Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?

Poutine : « les USA sont responsables de la crise migratoire en Europe »

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Vladimir Poutine pointe du doigt la responsabilité des Américains dans la définition d’une politique migratoire qui s’opère au « mépris des particularités historiques, religieuses, nationales et culturelles » de l’Europe, qui suit aveuglément cette ligne. On ne saurait mieux dire.

Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Vladimir Poutine au Forum économique oriental, qui s’est tenue à Vladivostok du 3 au 5 septembre 2015, traduction et sous-titres : RT


Submersion de l’Europe par les vagues migratoires : une arme de destruction massive du vieux continent…

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)
En regardant les images diffusées en boucle sur le blocage de la gare de Budapest débordée par des “réfugiés” syriens ou d’ailleurs, personne n’a vérifié, une idée s’impose: ce ne sont pas des migrants, ce sont des combattants.

C’est en tout cas ce qu’affirme, documents à l’appui, Karine Bechet Golovko dans son blog Russie Politics. Dans un article intitulé « L’arme migratoire et le Maïdan européen », la journaliste s’interroge sur la nature des soi disant « réfugiés » qui ont bloqué la gare Centrale de Budapest en début de semaine. « En regardant les images diffusées en boucle, affirme t elle, une idée s’impose : ce ne sont pas des migrants, ce sont des combattants ». Et Karine Bechet Golovko de poursuivre :

On voit une foule compacte, organisée et volontaire [On voit] des meneurs agiter la foule, la diriger. Ce n’est pas un groupe de migrants épuisés par le trajet, qui, enfin, arrive sans force en Europe, après tant d’horreurs, après la faim, après la guerre. C’est un groupe de combattants.

Migrants désespérés ou combattants organisés ?
Migrants désespérés ou combattants organisés ?

Les images qu’elle commente en ces termes sont tout à fait parlantes et l’idée d’une « Cinquième colonne » islamiste mettant à profit les flots de « réfugiés » pour envahir l’Europe vient naturellement à l’esprit. Dans une de ses dernières vidéos, Daech évoque 500 000 djihadistes qui seraient, à terme, opérationnels sur le sol européen. Même si ces chiffres sont exagérés — mais qui peut les infirmer ? — il n’est pas douteux que l’État islamique devrait rapidement disposer, les choses étant ce qu’elles sont, d’une force de frappe susceptible de créer une situation de chaos en Europe.

L’immigration est devenue une arme de déstabilisation massive, en conformité avec la théorie du chaos contrôlé, développée par les États-Unis

n’hésite pas à affirmer pour sa part l’écrivain Alexandre Prokhanov dans une récente tribune publiée dans le quotidien russe Les Izvestia. Quant à l’ONU, elle préconise, dans un rapport de mai 2011, l’entrée sur le territoire européen de 150 millions d’immigrés d’ici 2050. Ce n’est donc qu’un début…

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Les Français sont hostiles à l’immigration massive ? La faute aux médias !

Source : OJIM
Alain Duhamel aime à donner son avis. Il est même payé pour cela, notamment dans le cadre de l’émission On refait le monde, animée tous les soirs de la semaine sur RTL, par Marc-Olivier Fogiel.

Ainsi, le 31 août dernier, a-t-il livré aux auditeurs une analyse assez particulière sur les relations entre les Français et les immigrés :

Les Français dans leur majorité sont non seulement hostiles aux immigrés, mais exaspérés de tout ce qui peut être fait pour eux (…) Si les Français réagissent comme ça, moi je crois que c’est parce que l’image que la presse, la télévision et les chaînes d’information continue, donnent de l’immigration en France est systématiquement négative.

Et de continuer en comparant la presse française à la presse allemande, laquelle se serait lancée dans une grande campagne en faveur de l’accueil des immigrés clandestins. « Si la presse et les télévisions sont tellement différentes d’un pays à l’autre, ça explique aussi une partie du comportement et des réactions des Français ».

[Note de NOVOpress :
À noter que la comparaison est surtout révélatrice de la soumission des médias aux politiques de chaque pays, l’Allemagne étant très favorable à une immigration de masse qui lui permettrait, selon elle, de pallier à son déficit démographique et à son manque de main-d’œuvre bon marché. C’est pour cela que l’Allemagne se montre si « généreuse » avec les « migrants » et pousse les autres pays à en faire de même. Les médias allemands ne sont que le reflet de ce choix politique et économique.]

À se demander si Duhamel les lit, les écoute ou les regarde, ces médias… Car entre les émissions complaisantes de France Culture sur le sujet, le traitement de l’affaire Ménard sur les statistiques ethniques, les manipulations de L’Express, ou le traitement général de l’installation de milliers d’immigrés à Calais, force est de constater que les analyses d’Alain Duhamel sont décidément… à côté de la plaque.

Source : RTL. Crédit photo : ΛΦΠ via Wikipédia (cc)

51% des Français opposés à l’accueil des “migrants”

06/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Ifop a réalisé une nouvelle enquête sur l’opinion des Français face aux “migrants”, après la publication de la photo du petit syrien mort et échoué sur une plage en Turquie. 51% des Français restent opposés à l’accueil des immigrés contre 64% en juillet… On voit à quel point les immigrationnistes tentent de manipuler l’opinion pour lui imposer l’invasion obligatoire.


Migrant : “Une fracture Est-Ouest à mur renversé”

Eric Zemmour : mise au point sur la Turquie

05/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
“C’est le retour du conflit Est-Ouest à front renversé, ou plutôt à mur renversé avec toujours la Hongrie en éclaireur”, explique Éric Zemmour à propos de la plus grande crise migratoire traversée par l’Union européenne depuis la deuxième Guerre mondiale. Il rappelle qu’en 1989, ce pays entrouvrait le mur de Berlin à sa frontière avec l’Autriche.

“Aujourd’hui, la Hongrie construit un mur à sa frontière avec la Serbie”, poursuit-il. Le journaliste constate que si les Hongrois et leurs voisins de l’Europe communiste “rêvaient jadis de liberté et de circulation”, la liberté de circulation est aujourd’hui “leur cauchemar”.

L’Est “évoque la défense de la civilisation européenne”, mais pour l’Ouest “l’Europe se confond avec le monde”, décrypte Éric Zemmour.


La paralysie des politiques face à l’invasion migratoire

05/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La photo d’un enfant syrien mort noyé a été largement exploitée par les médias qui souhaiteraient voir s’instaurer une immigration totale et obligatoire.
Pour Frédéric Saint Clair, le pouvoir politique semble surtout gagné par une paralysie progressive, paralysie de l’action publique qui est due principalement à une paralysie de la pensée politique.


Aylan Kurdi : le poids de l’émotion, levier de la manipulation ! Tribune Libre de Vincent Revel

04/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La loi des images impose la pensée unique. Les partisans de l’immigration de masse bénéficient pleinement de l’appui des médias et ceux-ci n’hésitent plus depuis longtemps à sélectionner leurs informations. Face à ce rouleau-compresseur, rares sont ceux à assumer publiquement une réflexion contraire au politiquement correct. 

Désormais, tout passe par l’image. Celle-ci peut faire et défaire la plus solide des réputations et transformer une idéologie ou une utopie en vérité absolue. L’image est là pour émouvoir, briser tous désirs de résistance. Face à elle, la raison n’a plus sa place. Le choc qu’elle est sensée produire a pour but de tout renverser. L’émotion guide à présent les décisions de nos politiques et plus rien ne peut être entrepris sans l’aval des médias, devenus avec le temps les gardiens des nouveaux dogmes, servis intelligemment par les images.

Les « immigrationnistes » l’ont bien compris. La propagande officielle s’en sert pour délivrer ses slogans formatés. L’Européen moderne est prisonnier de ce système et ne peut plus avoir une réflexion indépendante de la loi des images. Tous les détracteurs de l’Occident en abusent, aussi bien les partisans du grand métissage, que les extrémistes de gauche, très influents dans les associations antiracistes, mais aussi les néo-libéraux seulement soucieux de la courbe de croissance des économies modernes.
Qui ose encore assumer publiquement des propos lucides sur le drame des migrants après les images passées en boucle du cadavre d’Aylan Kurdi, ce petit de trois ans, récupéré sur une plage ? L’hypocrisie est à son comble avec cette triste histoire car rien n’a changé dans le sort des migrants, des clandestins et de ceux qui tentent de demander l’asile politique en abusant souvent du système d’accueil de l’Union européenne, complètement dépassée par l’ampleur du problème pourtant prévisible car souvent annoncé par de nombreux auteurs inspirés.

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Invasion migratoire : la situation expliquée en cartes

04/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le début de l’année, plus de 350 000 personnes ont traversé la Méditerranée pour rejoindre l’Europe, ce qui représente la plus importante vague migratoire qu’a connu le vieux continent depuis la Seconde guerre mondiale.

Remise en cause de l’espace Schengen, divisions autour des quotas… Les pays européens restent divisés face à ces arrivées massives. Alors que certaines nations ont décidé de renforcer leurs frontières, d’autres appellent à accueillir de manière obligatoire les immigrés qui foulent le sol européen.



Migrants : la crise européenne expliquée en cartes par lemondefr

Propagande et manipulation pro -immigrationiste : les tweets que vous ne verrez pas dans la presse du régime

03/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Alors que les journaux montrent tous la même photo de cet enfant noyé comme justificatif à l’ouverture de toutes les frontières, voici ce qui est censuré :

 

Réfugiés accueillis par : L’Arabie Séoudite : 0 Le Koweit : 0 Le Qatar : 0 Les Émirats Arabes Unis : 0 Bahrain : 0

 

Les riches pays Arabes à l’Union Européenne :
« Bon sang, ouvrez la porte aux réfugiés syriens, bande de glandeurs indifférents ! »

et quelques photomontages glanés sur le net…

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Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, précédent roi d’Arabie Séoudite, dans un photomontage avec Aylan Kurdi, l’enfant mort noyé dans une tentative de passage clandestin vers la grèce.
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Un autre photomontage montrant le mépris des pétromonarchies à l’égard du sort des “migrants”, toujours avec Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud et Aylan Kurdi.