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Dans la « jungle » de Nantes, par Francis Bergeron

Au cœur de Nantes, des centaines de migrants – essentiellement, pour ne pas dire exclusivement, des hommes – d’origine africaine subsaharienne, campent dans un vrai village de tentes, qui tend à devenir permanent. Un demi-millier de migrants occupe le square Daviais. Un demi-millier d’autres est installé dans les jardins, et terre-pleins, du quartier. Les commerçants sont catastrophés, les habitants s’inquiètent. Le printemps et l’été ont été spécialement beaux, ici comme ailleurs, mais tout le monde craint qu’avec l’arrivée des mauvais jours, cette masse de sans-abri africains n’occupe les caves, les appartements dont les locataires seraient absents, les garages, les entrées et couloirs d’immeubles, etc.

D’autant que, tous les jours, de nouveaux migrants débarquent à Nantes, avec, en poche, un simple bout de papier sur lequel il est écrit « Nantes », raconte la presse locale. Car le bouche à oreille fonctionne aussi efficacement que, jadis, le tam-tam africain : il se sait et il se dit qu’à Nantes la mairie tolère à peu près tout, que les impôts des habitants sont utilisés pour nourrir et loger ces personnes (un million d’euros dépensé pour les repas et les installations sanitaires, avoue fièrement le maire socialiste), qu’une myriade d’associations, le plus souvent d’extrême gauche, elles-mêmes financées sur fonds publics, prennent en charge les migrants, qualifiés d’« exilés ». Mais exilés de quel pays ? La plupart d’entre eux ont détruit leurs papiers d’identité ! Comme ils sont équipés de téléphones portables, il serait pourtant facile, par ce biais, de savoir d’où ils viennent.

A ce millier de squatters, il convient d’ajouter 600 migrants déjà hébergés en « dur » par la ville.

Cette prise en charge « citoyenne », comme ils disent, orchestrée par la mairie, provoque un véritable appel d’air (exactement comme ce qui se passe en Espagne, avec le gouvernement socialiste) : en 2017, l’arrivée de migrants à Nantes a augmenté de 25 %, pour une moyenne de + 15 % au niveau français. Il n’existe pas ailleurs en France l’équivalent de la « jungle » de Nantes, à part à Paris et à Calais, bien sûr.

La responsabilité de la mairie dans cette situation est immense. Ce qu’explique à mots couverts le préfet, Nicole Klein : « La situation est inextricable. La maire de Nantes peut demander l’évacuation du square Daviais. Or elle ne le fait pas […]. Le square Daviais, c’est un lieu public. C’est du ressort de la mairie de Nantes. »

Madame le maire, très immigrationniste, répond au préfet qu’elle ne fera jamais évacuer le square Daviais tant qu’il n’aura pas été trouvé de solutions pour les clandestins, des solutions qui, selon elle, doivent venir de l’Etat. Autrement dit, tant que ce millier d’Africains (et ceux qui débarquent chaque jour) n’auront pas de logements et d’emplois, elle les autorisera à squatter le centre-ville, puisque « leur détresse […] n’est pas réglée ».

Les habitants de Nantes sont excédés, mais ils ne bénéficient d’aucun relais d’expression : ici les mouvements patriotes sont persécutés et la droite modérée est paralysée par la peur. Ce que la journaliste de Ouest-France résume ainsi : « Le soutien aux migrants fédère largement. Même l’opposition municipale de la droite et du centre soutient l’aide aux exilés. Et l’extrême droite se résume à des groupuscules. » Donc tout va bien.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Immigration clandestine : moins de morts en Méditerranée grâce à l’Italie

06/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une information que vous ne lirez pas telle quelle dans les médias de propagande. Ceux-ci relayent un rapport du Haut-commissariat des Nations Unies aux réfugiés sur les arrivées clandestines d’immigrants en Europe via la Méditerranée. Or ce rapport retient une présentation partiale : il met en avant le fait que le risque de périr en traversant la Méditerranée a augmenté entre 2017 et les sept premiers mois de 2018.

Selon le HCR, il y a eu 1 mort pour 45 arrivées de janvier à juillet, contre 1 pour 55 en 2017 et seulement 1 pour 269 en 2015.

Mais, parallèlement, le nombre de départs a diminué. Cette diminution n’est certes pas spectaculaire mais elle est réelle : en 2015, plus d’un million de clandestins avait mis le pied en Europe. Ce chiffre a été ramené à 172 000 en 2017 et devrait encore diminuer en 2018. Or grâce à cette diminution des flux, le nombre de morts baisse – contrairement à ce que suggère le HCR : il était d’environ 3200 trépassés en 2017, contre environ 2700 d’ici la fin de l’année si la tendance depuis janvier se poursuit.

Cela fait donc 500 morts de moins…

Ces données donnent donc de l’eau au moulin du ministre de l’intérieur italien, M. Salvini, qui explique que la solution la plus efficace et humaine pour sauver la vie des immigrants est de les dissuader de prendre la mer. Grâce à une plus grande fermeté, l’Italie a d’ailleurs vu les flux d’immigrants baisser de 80% sur les sept premiers mois de l’année. Et il y a beaucoup moins d’étrangers qui meurent en prenant la route maritime de l’Italie.

Il y a en revanche davantage de morts pour ceux, de plus en plus nombreux, qui cherchent à passer par l’Espagne.

On peut en conclure que, pour éviter des morts en Méditerranée, il faut fermer les frontières maritimes. Tout le contraire de ce que font les ONG pseudo-humanitaires.

Après le meurtre d’un Allemand par deux demandeurs d’asile, la mobilisation continue à Chemnitz

31/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est aux cris de ” Nous sommes le peuple ! ” qu’ils ont de nouveau manifesté à Chemnitz… Depuis le meurtre d’un homme dimanche, attribué à deux jeunes demandeurs d’asile, la petite ville est-allemande s’est embrasée et les rassemblements se multiplient.

“Quand vous voyez tout ce qu’obtiennent les demandeurs d’asile comparé aux personnes âgées, aux pauvres, aux jeunes, aux Allemands…. Et ça, ce sont des faits ! clame un manifestant. Je n’ai pas besoin d’en dire plus. Pas étonnant que la colère éclate.”

En Saxe, l’AfD, qui accuse le gouvernement d’Angela Merkel d’avoir trop longtemps nié le problème, est le premier parti et pèse 27% des voix.


Nicolas Dhuicq : « La réaction italienne a été salutaire »

Nicolas Dhuicq analyse la rencontre Salvini-Orbán et la crise migratoire en Europe.

Salvini et Orban se sont rencontrés. Le Premier ministre hongrois a qualifié Salvini de héros. Il semblerait qu’une espèce de duel est en train de s’organiser avec Salvini et Orban d’un côté et Macron de l’autre côté. Le rapprochement entre l’Italie et la Hongrie était-il évident ?

Je trouve qu’il est assez logique. Pour comprendre l’Italie, il faut se souvenir que l’Union européenne des beaux esprits a abandonné les Italiens qui ont la distance la plus faible avec les rives nord du continent africain. Pendant longtemps, l’Europe a abandonné l’Italie, d’où la réaction italienne qui est à mon sens assez salutaire. Beaucoup des beaux esprits qui critiquent l’Italie ne prendraient pas chez eux des réfugiés. Nous avons une espèce de bourgeoisie qui se pense détentrice de la vérité et qui se permet d’émettre des jugements de valeur en permanence. C’est assez insupportable.
La morale de tout cela est que la solution pérenne serait une solution du développement du continent africain. J’ai très peur de l’explosion d’Algérie à la mort de Bouteflika. Je ne sais pas combien de temps le royaume marocain va résister aux islamistes. Si le continent africain continue son évolution démographique, il faudra absolument fixer les populations.
Il s’agit-là du long terme, mais malheureusement le long terme est peu compatible avec l’électoralisme. Mais il faudra absolument qu’on puisse aborder ce sujet.
Pour le reste, je trouve que la politique de Salvini est assez courageuse. Il se trouve assez seul jusqu’à présent parmi les dirigeants qui sont plutôt dans cette bourgeoisie éclairée qui vit dans un monde qui n’existe plus aujourd’hui.
Pour le reste, il n’y a pas de duel avec Emmanuel Macron puisqu’il pèse de moins en moins au niveau international. Il n’y a pas de politique étrangère française à l’heure actuelle. La question de fond pour l’Italie sera la même à laquelle était confronté Mattéo Renzi, c’est-à-dire la question du poids des banques américaines, le poids du dollar et du poids des emprunts qu’ils doivent faire sur les fameux marchés financiers totalement contrôlés par les Américains. D’où la guerre monétaire qui se joue et qui à mon avis va être encore plus importante dans l’élection européenne à venir que les questions d’immigration.

Texte repris du site Boulevard Volatire

Paris : des riverains contre l’ouverture d’un camp de migrants

30/08/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Au 151 de la rue des Poissonniers (XVIIIe), un gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP doit accueillir une centaine de migrants.

Mais la décision n’est pas du goût des riverains qui refusent de devoir partager leur espace de vie et leur cour avec ces nouveaux voisins.



Accueil des « migrants » : la fierté de Macron, par Pierre Malpouge

Dans le style « il est mignon Monsieur Macron, il est pas gentil Monsieur Salvini », il n’est pas peu fier, le jupitérien de l’Elysée. Fier et satisfait que la France ait accepté d’accueillir sur son sol 250 « réfugiés » (sans compter ceux qui franchissent clandestinement les frontières passoire de l’UE) arrivés par bateaux humanitaires de l’Afrique subsaharienne.

Lundi, devant les ambassadeurs réunis à l’Elysée, Emmanuel Macron, assurant que la France avait pris sa part de « réfugiés », s’est en effet félicité que « la France fasse partie des pays qui, durant la crise politique de cet été, a accueilli le plus de réfugiés, 250 (…) sur la base des cinq missions de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides [Ofpra] ». Une fierté quelque peu hypocrite, quand on se souvient qu’il avait refusé l’accostage sur les côtes françaises de l’Aquarius et de sa cargaison de migrants, préférant que le colis soit pris en charge par les Espagnols. Une Espagne qui, aujourd’hui, dépasse l’Italie en nombre d’arrivées par mer.

Par ailleurs, tout en envoyant une pique à Matteo Salvini qui, cet été, a décrété la fermeture des ports italiens à toute arrivée de migrants, le chef de l’Etat a assuré ses auditeurs de l’action de Paris dans la mise en place d’un système pérenne de solidarité européenne. Reconnaissant que « ce qui arrive en Italie nous l’avons produit politiquement, par notre absence de solidarité européenne », le donneur de leçon et de morale Emmanuel Macron estime que « la France, avec ses partenaires constructifs et la Commission européenne, doit contribuer à mettre en place un dispositif pérenne respectueux des principes humanitaires et du droit, solidaire et efficace ».

Et de rappeler que deux pistes de coopération ont été lancées lors du conseil européen du 29 juin dernier, à savoir des plateformes de débarquement hors d’Europe et des centres contrôlés d’accueil de migrants en Europe. De la poudre de perlimpinpin pour une invasion prétendument contrôlée qui ne dit pas son nom et qui risque de continuer longtemps, mais aussi de coûter cher aux pays de l’UE et à leurs contribuables. Pendant ce temps, en France, on explique aux retraités et aux familles qu’il faut casquer et se serrer la ceinture.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 28 août 2018

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Espagne : des touristes médusés sur la plage de Barrosa devant l’arrivée d’une embarcation de 50 migrants

Publié le

Mélenchon veut accueillir les migrants « au nom de la Révolution de 89 » !

Ce dernier week-end d’août, les troupes de Jean-Luc Mélenchon étaient rassemblées à Marseille pour les « AMFiS d’été » de La France insoumise.

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral. Mélenchon-le-teigneux, Mélenchon hargneux, Mélenchon-les-postillons… bref, le Mélenchon comme l’aime la grande presse.

Les médias et Mélenchon, c’est en fait un numéro de duettistes bien rodé. Chacun dans son rôle, les victimes et leur bourreau. « Vas-y, Jean-Luc, fais-moi mal ! Et surtout fais-lui mal : dézingue-le, ce Macron, venge-nous de sa morgue ! »

Il a fait parfaitement le job, Mélenchon, surtout ce samedi. Parfait sur toute la ligne, postillons et vociférations ad libitum. Alors, la presse a respecté le contrat, elle aussi, louant unanimement le seul opposant véritable à la politique du gouvernement, martelant que le patron de La France insoumise avait « appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron ».

Et après ? Rien. C’est là, justement, où c’est intéressant : rien du côté de la presse, rien non plus du côté de Mélenchon.

Car le bonhomme, s’il a parlé « du changement climatique » et dénoncé la politique de Macron, a aussi parlé d’immigration. Pour nous culpabiliser et traiter en substance les Français de salauds d’égoïstes, une fois de plus – ce que personne n’a jugé bon de relever.

« Un sujet qui est, paraît-il, délicat pour nous – il ne l’est nullement ! –, c’est celui des vagues d’immigration auxquelles nous assistons », dit Mélenchon pour introduire la chose qui n’intéresse personne.

Habile orateur, comme toujours, il martèle sa phrase choc : « Notre position est la suivante. » L’auditeur est en haleine… mais rien ne vient, sinon la critique du (large) camp d’en face : « Votre attitude est irraisonnable parce qu’elle est irraisonnée. Vous comptez sur la peur parce que vous espérez submerger toute la discussion politique par un sentiment de peur d’une invasion QUI N’EXISTE PAS ! »

Reconnaissons que c’est habile. Critiquer sans jamais se mouiller, c’est tout un art. Mélenchon poursuit : « Oui, il y a des vagues migratoires. Oui, elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil. Elles posent de nombreux problèmes quand certains s’en servent pour faire du profit sur le dos des malheureux. » Il poursuit, écumant : « Honte à vous, qui nous parlez d’appel d’air. Parce qu’on n’a pas rejeté les gens à la mer, parce qu’on ne les a pas laissés mourir sur place, ce serait un appel d’air ! Bravo, l’Aquarius ! Bravos, SOS Méditerranée ! À bas la cruauté indigne de ceux qui décident, contre le droit de la mer le plus permanent… » Etc.

Enfin arrive un début d’engagement au nom de « la révolution de 89 qui avait dit “cette terre est la terre de la liberté” ». Alors, qu’on se le dise, « il n’y aura pas d’exception pour La France insoumise. Le devoir de soutien à la détresse, la protection de tous ceux qui sont dans la misère et le danger est un devoir pour nous quand les gens ont touché le sol sacré de la terre de la patrie. »

Car tous les migrants, dit Mélenchon, sont nos victimes : « Qui les a fait partir ? L’Europe, les États-Unis, le capitalisme, et je vais vous en donner une preuve immédiate », ajoute-t-il : « On met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkhane qu’on en met dans l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. »

Faux : chaque année, 40 % de l’aide publique au développement générée par la Commission européenne est destinée à l’Afrique. Dans un rapport de l’OCDE daté de 2015, on lit aussi que s’il y a trois fois plus de chômeurs chez les immigrés, c’est en raison de leur faible niveau d’études et de compétence : cela coûte 0,5 point de PIB à la France. Rien à voir, par exemple, avec un pays comme le Canada « qui pratique une immigration hautement sélective et attire des Asiatiques et des Européens ».

Mais ce sont là des nuances qui n’intéressent pas Mélenchon.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Sébastien Meurant : « Il y a un lien entre immigration et délinquance »

19/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Rapporteur spécial au Sénat du projet de loi Asile et immigration, Sébastien Meurant, sénateur LR du Val d’Oise, est revenu sur la politique française en matière d’immigration et d’asile.

Que pensez-vous de la loi Asile et immigration ?

La loi qui a été votée n’est pas du tout à la hauteur des enjeux.
Or, ce sont des enjeux majeurs pour l’avenir de la France et de l’Europe. Nous l’avons vu récemment avec les élections successives. Ce qui s’est passé en Italie est également très intéressant. C’est un enjeu qui risque de faire éclater l’Europe.
Avant tout, si on se place du point de vue français qui m’intéresse en premier lieu, c’est un enjeu civilisationnel. Sur un certain nombre de territoires, la France et les lois de la République ne sont plus respectées. Cet état de fait est directement lié à l’immigration.
Le texte voté ne répondra à rien de tout cela. Pire, il élargit le regroupement familial. Cette loi favorisera l’envoi de mineurs qui seront exploités. On subventionne tout un tas d’associations dont le fonds de commerce est cette misère humaine. Nous sommes donc aujourd’hui complices du trafic d’êtres humains. C’est dramatique et tragique.
L’État français est complice de cela. Nous savons très bien qu’en envoyant des signaux forts, comme le disait l’Italie ou comme l’avait proposé un Général italien, en une semaine les flux irréguliers en Méditerranée sont réglés.
La France qui a une politique ambiguë est complice de cela. On ne veut pas accueillir l’Aquarius, mais on va accueillir les personnes qui sont dans l’Aquarius et qui veulent quitter l’Espagne pour venir en France. Et c’est bien normal qu’ils le veuillent puisque notre modèle social, qui prend l’eau de toutes parts, est une pompe aspirante énorme. C’est humainement compréhensible. En revanche, politiquement c’est suicidaire.
Demain, l’Afrique doublera sa population. Que fait-on ?
Devons-nous continuer à nous voiler la face en mettant de l’argent et des moyens qui sont évidemment insuffisants, car la misère dans le monde est grande ? Nous jouissons en France d’un modèle extrêmement généreux. Or, ce modèle-là est déficitaire et la perpétuation de ce système se fait à l’encontre des Français, car il y a un appauvrissement généralisé.
Ce refus de voir la réalité est politiquement terrible. Je suis allé voir France terre d’asile. Cette association de 35 personnes en 1997 et aujourd’hui à plus de 900 personnes. Ce sont des fonds publics. Le rôle des parlementaires est d’aller voir comment sont utilisés les fonds publics, notamment en matière migratoire.
La réalité est que l’immigration conduit à un appauvrissement du pays et à une augmentation de la délinquance. Évidemment, l’immigration n’est pas gratuite. Lorsqu’on supprime des classes dans certaines zones rurales, on en crée dans certaines zones périphériques. Évidemment lorsqu’aucun parent ne parle français, c’est plus difficile pour les enseignants. Il faut donc mettre des moyens, mais malheureusement, nous n’avons plus ces moyens actuellement.

Faites-vous un lien entre immigration est délinquance ?

Il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles et de visiter les prisons. Évidemment, on peut faire un lien entre immigration, délinquance et pauvreté. On peut également faire un lien avec les attentats terroristes islamistes. Évidemment qu’il y a un lien. Je rappelle simplement ce que monsieur Valls avait déclaré en octobre 2015. Il déclarait que nous ne faisions pas de tri entre migrants. Et peu de temps après, en novembre, il déclarait que des terroristes s’étaient glissés parmi les migrants.
La réalité qui n’est autre que celle-ci, même si elle déplaît à certaines personnes. Croyez-vous que cela va s’améliorer si on ne change rien ?
Cette question-là est majeure pour l’Europe, un continent vieillissant qui subit une immigration de masse. Ce qui se passe en Italie et en Allemagne est très intéressant.
L’échec de Merkel en 2015, et de l’Europe, est d’avoir annoncé que nous allions accueillir 1 million de personnes sans demander aux pays membres. Or, une fois entrées dans l’espace Schengen, ces personnes vont où elles veulent. Et actuellement, l’Europe n’assure pas la sécurité des peuples européens. Nous avons confié à la Turquie l’essence même de ce que peut faire l’Europe, la sécurité, avec 6 milliards d’euros pour assurer la gestion des flux.
La raison d’être de l’Etat est d’assurer la sécurité intérieure et extérieure du pays. Les deux sont liées. On voit que des personnes venant de l’extérieur peuvent perpétrer des meurtres de masse. Il suffit de revenir 20 ou 30 ans en arrière, c’était inenvisageable. On ne peut pas continuer comme cela. On ne peut pas continuer à accueillir comme cela des gens de l’extérieur qui veulent nous imposer leur façon de vivre, avec une vision de la femme incroyable et une religion qui pour certains est une religion du pré-Moyen-âge.
Les questions de l’identité, de la religion, de la sécurité sont des questions majeures et essentielles.
La loi immigration qui vient d’être votée ne changera rien. Elle peut apparaître avec la complicité des médias et de la gauche comme trop restrictive alors qu’en réalité, elle est plus permissive que ce qui existe. On est dans la communication et le » en même temps ». On essaie de séduire un peu la gauche et un peu la droite. Il ne faut pas prendre les Français pour des gogos.


[Vidéo] «La plupart des migrants ne viennent pas d’Afrique »

17/07/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Quels enjeux pour le 31e sommet de l’Union africaine qui avait lieu début juillet à Nouakchott ? Rachel Marsden recevait à ce sujet Leslie Varenne, directrice de l’IVERIS et spécialiste de l’Afrique ainsi qu’Emmanuel Dupuy, président de l’IPSE et spécialiste des questions africaines.


Italie : Enchaînés pour soutenir l’invasion migratoire

12/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En Italie, une quarantaine de militants du réseau #restiamounmani (restons humains) se sont symboliquement enchaînés devant le ministère italien des Transports pour protester contre la fermeture des ports aux navires des ONG décidée par le gouvernement.

Une militante immigrationniste a déclaré ceci :

C’est important que les gens sachent qu’il existe une société civile qui n’accepte pas que l’on traite les migrants de cette façon. C’est aussi un geste symbolique destiné à montrer qu’il y a des gens qui s’opposent à ce genre de pratiques non pas en traitant le problème assis derrière un ordinateur, mais physiquement.

Ces individus comprendront-ils un jour qu’ils se font les complices des mafias de passeurs ?


Le Conseil constitutionnel pour l’immigration de masse, par Francis Bergeron

Le prétendu « délit de solidarité » consistant à encourager, favoriser les filières d’immigration clandestine allait-il rester un délit ? Très habilement, les associations de soutien et d’encouragement au grand remplacement avaient posé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Pouvait-on faire condamner des individus ou des réseaux de soutien aux clandestins, aux sans-papiers, si ces réseaux agissaient non pour des raisons financières, mais bénévolement, sur des bases idéologiques, « humanitaires » ? Non. Non, il est impossible de poursuivre et de les faire condamner s’ils ne sont pas mus par l’appât du gain. Cette décision est un tournant qui vient ruiner tout le dispositif législatif censé nous assurer la maîtrise de l’immigration, le droit des Français à contrôler qui vient chez eux, pour y faire quoi et pour combien de temps.

Le Conseil constitutionnel s’est tout simplement livré à une analyse basique de la formule « liberté, égalité, fraternité ». La fraternité étant un principe constitutionnel, puisque référencé dans le préambule de la Constitution, toute personne, toute association, qui aidera des illégaux, des clandestins, en leur faisant passer la frontière, en les logeant, en les nourrissant, en leur fournissant des avocats, des formations, un travail (lui-même clandestin) sera considérée comme accomplissant un acte licite – et plus que cela, un acte humanitaire, un acte de fraternité.

Un appel d’air sans précédent

Depuis cette décision du Conseil constitutionnel, ce vendredi 6 juillet, c’est l’ébullition dans les organisations du prétendu antiracisme, et aussi au PC, chez les Insoumis, les Ecolos, dans les groupuscules. Toutes préparent des programmes au grand jour pour aider les clandestins à franchir nos frontières, et mettre en place, officiellement cette fois, les moyens matériels de la submersion migratoire.

Certes, les passeurs professionnels – qui se font rétribuer pour transférer les migrants en Europe – ne sont pas concernés par cette interprétation de la Constitution. Et leur activité ne sera pas légalisée. Mais les migrants auront-ils encore besoin de passeurs rémunérés, alors qu’une multitude d’associations – elles-mêmes subventionnées par l’Etat – et les collectivités territoriales le feront, dans les faits, de la façon la plus officielle ?

La décision du Conseil constitutionnel est gravissime. Elle constitue un appel d’air sans précédent pour tous ceux qui veulent converger vers l’Europe, et désormais vers la France avant tout.

Les macronistes soulignent que nous conserverons la liberté d’accueillir ou pas les clandestins. Mais quand on sait que 90 % de ceux qui parviennent à entrer chez nous y restent, ce chiffre sera désormais de 100 %, et 100 % d’une masse fortement gonflée par ce message d’encouragement.

Les LR regrettent la décision, mais ils sont piégés puisque le principal argument qu’ils mettaient habituellement en avant pour refuser l’immigration de masse, sans sortir du politiquement correct, était le rôle des passeurs mafieux, qui disparaîtront d’eux-mêmes avec cette mesure. Le Rassemblement national souligne pour sa part que cette décision constitue « une violation des droits de la nation française ». Elle sonne même la fin de la nation française.

Nous avons donc à présent, d’un côté des Alpes un pays qui annonce clairement la tolérance zéro pour l’immigration, et de l’autre côté un pays dans lequel partis politiques, syndicats, associations, municipalités vont s’engouffrer dans l’énorme brèche ouverte par le Conseil constitutionnel.

Les conséquences se feront sentir extrêmement vite sur nos équipements, notre sécurité, notre taux d’emploi, nos régimes sociaux, etc. Mais la vérité des chiffres sera sans doute cachée le plus longtemps possible aux Français.

Conséquence de la position aberrante de la Cour de Cassation : s’opposer aux actes non rémunérés de soutien aux migrants, par exemple une aide au franchissement de frontière devient donc un délit. Les premières victimes seront les autorités préfectorales des Alpes maritimes, et les Identitaires, qui peuvent être poursuivis pour délit d’atteinte au droit de fraternité, garanti par la Constitution

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Crise migratoire dans les médias : un catalogue sans cesse renouvelé d’arguments en faveur de l’ouverture des frontières

Dans un précédent article de l’OJIM, nous reprenions les chiffres officiels de l’immigration : ils montrent une très forte augmentation des entrées légales et illégales d’immigrés en France ces dernières années, qui atteignent des niveaux connus au plus fort des « 30 glorieuses ». Les Français ont bien compris l’ineptie d’ouvrir les frontières en période de stagnation économique et de communautarisme grandissant. Mais cela n’ébranle pas les certitudes de « la France d’en haut », dont les porte–paroles monopolisent les micros des radios et les éditoriaux des journaux.

Dans leur campagne pour convaincre l’opinion publique de la nécessité d’ouvrir toujours plus les frontières, plusieurs argumentaires sont utilisés dans les médias depuis le début de la dite « crise migratoire ». Une crise qui est avant tout une crise des frontières, qui ne sont pas respectées en France, alors que les pays d’Europe centrale parviennent à stopper les flux migratoires. A intervalles réguliers, des éléments de langage fallacieux apparaissent pour démontrer que « la France n’en fait pas assez ». Illustrations.

Le refus de la distinction migrant économique / réfugié politique

Le mois de janvier 2018 a été marqué par une vague de contestation du projet de Loi sur l’asile et l’immigration. Celle-ci a été largement relayée dans les médias. Un argument en vogue a été de nier la distinction entre réfugié politique et clandestin économique.

Des associations, de rares élus et une frange des médias ont ainsi plaidé pour… que les clandestins puissent rester en France. La distinction entre réfugié politique et économique est qualifiée de « nauséabonde » dans un blog de Mediapart. C’est une « facilité de langage » pour un universitaire qui s’exprime dans L’Express. Une distinction qui « ne va pas de soi » pour Alternatives économiques. Le 10 janvier, lors de l’émission « le téléphone sonne » sur France Inter, des associatifs, des élus et l’animatrice de la radio s’accordent pour nier la distinction entre réfugié politique et clandestin.

Pendant ce temps, comme l’indiquent Le Monde et Le Point, certains pays comme l’Allemagne ou l’Autriche plafonnent…le nombre des demandeurs d’asile à leurs capacités d’accueil.

« Il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil des migrants »

Vers le mois d’avril 2018, la formule « il n’y a pas de crise des migrants mais une crise de l’accueil des migrants » fait florès dans les tribunes offertes aux journalistes, associations et personnalités pro-immigration. On retrouve ce mantra sur les ondes et les pages de France Inter, L’Obs, France Info, Nice Matin, L’Opinion, Le Monde, Sud Ouest, La Croix, Libération, etc.

Bien sûr, les chroniqueurs, responsables associatifs et autres experts patentés garderont le silence sur la multiplication des structures et l’augmentation des capacités d’accueil partout en France, jusque dans des villages reculés de province. Ces statistiques et cartes de France de la CIMADE en attestent. Vous avez dit : jamais assez ?

Les quotas de migrants relocalisés comme mesure de l’« effort de la France » dans la crise migratoire

Les pays européens ont conclu un accord en 2015 qui prévoit une « relocalisation » de migrants arrivés en Italie et en Grèce. Chaque pays européen s’est vu ainsi attribuer un quota à accueillir. Le nombre de migrants « relocalisés » devient parfois le mètre étalon de l’effort de la France dans la crise migratoire. Ainsi, le 10 janvier, lors de l’émission « le téléphone sonne » sur France Inter, des associatifs et l’animatrice de la radio sont sur la même ligne pour estimer insuffisant l’accueil de « 30 000 migrants ». Ce chiffre mis en avant pour critiquer l’accueil de la France ne représente pourtant qu’une partie des arrivées d’étrangers en France. Cette confusion amène l’écrivain et essayiste Pascal Bruckner, d’habitude plus prudent, à reprendre ces chiffres dans une interview au Figaro comme étant le nombre de « réfugiés » accueillis par le France.

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Porte ouverte pour 132 « naufragés » de l’Aquarius et du Lifeline, par Pierre Malpouge

La France terre d’accueil et d’asile pour tous : telles sont les prétendues « valeurs » de leur République dont ils nous bassinent à longueur de temps depuis le début d’un flux migratoire qui ne connaît pas de répit. D’où un arrivage massif sur les côtes de leur Europe en pleine implosion de « réfugiés », économiques pour la plupart, fuyant la misère de leur pays d’origine. Comme ceux de l’Aquarius et du Lifeline sauvés des eaux méditerranéennes par les navires affrétés par des ONG complices des passeurs et autres trafiquants de vies humaines.

A bord de ces deux cargos façon « coke en stock » moderne, 629 « migrants » pour l’un, 234 pour l’autre, que l’Italie puis Malte (qui entre temps a cédé à la pression de l’Europe bien-pensante) et même, indirectement, la France ont refusé de les laisser jeter l’ancre dans leurs ports, renvoyant cette « patate chaude » notamment à l’Espagne pour l’Aquarius. Ce dernier ayant accosté à Valence le 11 juin dernier et ayant reçu, nous dit-on, un accueil chaleureux de la part des Espagnols.

Solidaire, un peu honteux mais assurément hypocrite comme pas deux, le gouvernement français qui avait préféré regarder ailleurs pendant l’errance de l’Aquarius, avait alors tenté de redorer son blason en assurant qu’il prendrait sa part de « migrants » (précisons que parmi les 629 « migrants » qui se trouvaient à bord de l’Aquarius, les nationalités les plus représentées sont notamment des Soudanais, 184, des Nigérians, 144, des Erythréens, 52, ou encore des… Algériens, 41. Même origine ou quasiment pour les « rescapés » du Lifeline). Aujourd’hui, c’est chose faite.

A la suite du déplacement de Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), à Valence pour identifier des personnes pouvant relever de l’asile, sur les quelque 215 « migrants » – 121 Soudanais, 39 Erythréens et 37 Algériens (surprenant quand on connaît la générosité de la France en matière de visas accordés à ceux-ci) s’étant manifestés pour déposer une demande de « protection auprès de la France » – la France en accueillera donc 132. Cent trente-deux futures chances pour la France, essentiellement Soudanais et Erythréens, qui devraient arriver « rapidement » sur le territoire, a précisé Pascal Brice avant d’ajouter que « les personnes secourues en mer relèvent bien du droit d’asile ». Emballé, c’est pesé. D’où un appel d’air (notamment pour la France accueillante) qui laisse présager un bel avenir pour une Europe incapable de gérer la crise migratoire.

D’autant plus qu’au sortir du Conseil européen des 28 et 29 juin, l’Union européenne s’est engagée à « explorer » la mise en place de « plateformes régionales de débarquement » et de « centres contrôlés » pour « étudier » au cas par cas les demandes d’asile.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 4 juillet 2018