Tag Archives: migrants

Hongrie frontièrre clandestins

Immigration : la Hongrie double sa barrière face aux clandestins

07/03/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Après avoir été le premier pays de l’Union européenne à prendre des dispositions significatives contre les flux migratoires de masse en 2015, la Hongrie poursuit ses efforts de protection de sa frontière. Car si la route des Balkans a été partiellement délaissée au profit de la route migratoire de l’Italie, la pression est toujours forte, en raison des dizaines de milliers de migrants qui se trouvent toujours entre la Grèce et la Serbie.

Pour ne plus être surpris comme en 2014-2015, le gouvernement hongrois a donc décidé de renforcer les mesures matérielles et législatives, dans la perspective potentielle d’une rupture de l’accord euro-turc sur les migrants et de l’arrivée massive de millions de migrants par la porte des Balkans.

TV Libertés propose des images aériennes exclusives de la frontière hungaro-serbe, et a interrogé Zoltán Kovács, porte-parole du gouvernement hongrois, et László Toroczkai, maire de la commune frontalière de Ásotthalom.

Fabien Engelmann

Fabien Engelmann : « Les directives de l’Etat conduisent au suicide de la France »

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A Hayange, en Moselle, le préfet a réquisitionné un hôtel pour y loger plusieurs dizaines de migrants albanais, qui ont demandé l’asile politique. Fabien Engelmann, le maire FN, ne décolère pas. Il a accordé un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui consacre un numéro spécial au « scandale des migrants logés à nos frais », dont nous extrayons ces courts passages.

Minute couv EngelmannFabien Engelmann : Il y a un mois et demi, j’ai indiqué que j’estimais que nous avions assez de SDF à la rue, mais aussi de familles françaises qui vivent dans des logements insalubres à Hayange ou aux environs, pour ne pas en importer.

J’ai dit que nous étions d’accord pour que des SDF français soient hébergés dans cet hôtel et que, dans ce cas, le Centre communal d’action sociale de la ville pourrait même les aider avec le chantier d’insertion que nous avons mis en place. Evidemment, on m’a répondu que ce n’était pas possible.

On m’a répondu: « Vous savez, les SDF français, en règle générale, ils préfèrent rester à la rue. » Ce n’est pas entièrement faux. Mais il faut se poser la question du pourquoi ! Prenez les SDF français de Paris : quand il fait décidément trop froid, on les entasse dans une salle de sport, où ils ne disposent d’aucun espace personnel et où, évidemment, il y a des vols. Ce n’est pas du tout ce qui est offert aux demandeurs d’asile ou pseudos demandeurs d’asile !

Là, ces demandeurs d’asile sont chouchoutés. Ils ont une chambre d’hôtel avec tout le confort : toute la literie a été changée, ils ont des placards, ils ont un beau coin cuisine, un coin machine à laver – avec sèche-linge.

Tout cela n’a pas de sens.

Les directives de l’Etat conduisent au suicide de la France et je finis par me demander si ce n’est pas volontaire. Tout est fait pour augmenter l’invasion migratoire, et pour le faire au détriment des Français nécessiteux, qui sont pourtant légion.

Précisions, que détaille Fabien Engelmann dans ce même entretien : l’Etat va verser 30 000 euros par mois au propriétaire pour la location de la bâtisse, plus environ cinq euros par jour et par Albanais. Et ces Albanais disposent en plus de bons alimentaires, ainsi des transports gratuits.

Un entretien édifiant à découvrir en intégralité
dans l’hebdomadaire Minute n° 2811 daté du 1er mars.

Immigration Libye Europe ONG

Immigration clandestine : des ONG dans le viseur de la justice

A la suite du rapport remis en novembre aux autorités européennes et nationales par l’agence de surveillance des frontières Frontex – un rapport qui accusait les ONG opérant en Méditerranée de collusion avec les passeurs libyens –, le parquet de Catane, en Sicile, a ouvert une enquête concernant l’activité et les financements de ces ONG.

« Nous voulons comprendre qui est derrière toutes ces associations humanitaires qui ont proliféré ces dernières années, d’où vient tout cet argent mis à leur disposition, et surtout à quoi elles jouent », a déclaré le procureur de Catane Carmelo Zuccaro, cité par le journal italien La Repubblica le 17 février dernier.

« Avec Frontex et la marine de guerre italienne, nous nous efforçons de surveiller toutes ces ONG qui ont montré qu’elles avaient de gros moyens financiers », a-t-il encore expliqué.

En 2016, les ONG ont récupéré au large des côtes libyennes quelque 70 000 candidats à l’immigration illégale sur les plus de 180 000 débarqués en Italie, assurant, selon les termes mêmes de Frontex, un véritable service de « taxi » entre la Libye et l’Italie.

Pour Fabrice Leggeri, le directeur de Frontex interviewé lundi par le quotidien allemand Die Welt, les opérations des ONG, qui comptaient à l’automne 2016 pour 40 % des « sauvetages » d’immigrants clandestins en Méditerranée centrale contre 5 % début 2016, doivent faire l’objet d’une nouvelle évaluation :

« Nous devons éviter de soutenir l’activité des réseaux criminels et des trafiquants en Libye en envoyant des navires européens récupérer les migrants toujours plus près des côtes libyennes », a prévenu M. Leggeri, expliquant, comme Frontex l’indique régulièrement dans ses rapports annuels, que « cela pousse les trafiquants à mettre toujours plus de migrants sur des embarcations inadaptées avec insuffisamment d’eau et de carburant. »

Dans cette interview, le directeur de Frontex a également repris les accusations formulées par son agence dans son rapport de novembre selon lesquelles certaines ONG ne coopèrent pas avec les services de sécurité européens et « rendent encore plus difficile l’obtention d’informations sur les réseaux de trafiquants par le biais des entretiens avec les migrants ». Pour rappel, comme nous l’avions signalé dans Présent à propos de ce rapport, les personnes secourues par les ONG sont « averties [par les ONG] de ne pas coopérer avec les autorités italiennes ou avec Frontex ».

Fabrice Leggeri prévient également qu’il faut s’attendre cette année à une augmentation du nombre d’immigrants clandestins arrivant par la route de la Méditerranée centrale, alors que l’année 2016 a déjà été une année record.

Quand le site Fdesouche avait repris en décembre une étude de la Fondation hollandaise Gefira qui mettait en évidence la coopération entre ONG et passeurs libyens (voir Présent du 13 décembre 2016), les « décodeurs » d’Arte et Libération avaient pourtant crié à l’intox. Les médias du système vont-ils accuser aujourd’hui le directeur de Frontex et le parquet italien de faire eux aussi de l’intox et de diffuser de fausses nouvelles ?

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 1er mars 2017

Migrants Europe Ignace

Six millions de migrants aux portes de l’Europe !

24/02/2017 – EUROPE (NOVOpress) : « Ils veulent tous venir en Europe », s’alarmait mardi le quotidien allemand Bild, révélant que selon un rapport du renseignement intérieur allemand, près de 6 millions de migrants sont prêts à tout, sur le pourtour méditerranéen, pour passer clandestinement en Europe.

« Les pays connaissant la plus forte proportion de clandestins, détaille TV Libertés sur la base de la presse allemande, sont la Turquie avec près de 3 millions d’individus, et la Libye avec 1,2 million » de personnes, très majoritairement issues de l’Afrique sub-saharienne et de religion musulmane.

Le renseignement d’Outre-Rhin a recensé également jusqu’à 710 000 migrants potentiels en Jordanie, 500 000 en Egypte ou 610 000 en Tunisie, en Algérie et au Maroc.

Un sujet détaillé sur TV Libertés (à partir de 13’05’’).

Chard Clandestins Ceuta

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

Plus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.

L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.

Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Une victoire pour ces candidats à l’exil, puisqu’ils savent qu’une fois accueillis au centre de séjour temporaire pour étrangers (CETI) de Ceuta, ils ont la possibilité d’y déposer une demande d’asile et que, même déboutés de celle-ci, ils ne seront probablement jamais expulsés d’Espagne. D’autant que, depuis plusieurs années, les forces de l’ordre espagnoles font régulièrement l’objet de critiques des ONG pour le traitement réservé à ces migrants, et que Bruxelles a même décidé d’envoyer une « mission de contrôle » sur les lieux…

C’est donc fort logiquement que ces tentatives de passage ne cessent de se multiplier. Rappelons en effet que, le 9 décembre dernier, près de 400 clandestins avaient déjà escaladé cette même barrière. Puis, dans la nuit du Nouvel An, plus d’un millier…

De véritables « assauts » encore facilités ces derniers mois par les autorités marocaines, actuellement en conflit avec l’UE au sujet d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et la pêche. Manifestant d’ailleurs son mécontentement le 6 février, Rabat n’a pas caché que l’Europe s’exposait à un « véritable risque de reprise des flux migratoires ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 22 février 2017

Invasion migratoire

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Carte Europe

Quinze pays d’Europe s’organisent hors UE pour protéger leurs frontières

Partant du constat de l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières extérieures contre l’immigration illégale, l’Autriche, les pays du Groupe de Visegrad et les pays des Balkans ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en main par le biais d’une coopération intergouvernementale.

Réunis à Vienne mercredi, les ministres de l’Intérieur et de la Défense de 15 pays (Autriche, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Pologne, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Slovénie, Croatie, Serbie, Macédoine, Bosnie, Monténégro et Albanie, plus des représentants du Kosovo) ont annoncé qu’ils allaient préparer d’ici au mois d’avril un plan commun pour coordonner les échanges d’informations et la surveillance des frontières nationales, afin de mieux fermer la route des Balkans aux immigrants clandestins. Il s’agira de mieux identifier les principales routes empruntées par les « migrants » ainsi que les alternatives dont ils disposent et de pouvoir envoyer les renforts nécessaires à la fermeture rapide des frontières sur le passage des flux migratoires.

Vienne s’apprête à changer sa loi pour autoriser l’envoi de troupes à l’étranger pour des opérations non humanitaires. « L’Autriche est prête à offrir [des renforts] aux pays tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE […] pour la protection de leurs frontières », a promis le ministre de la Défense autrichien Hans Peter Doskozil, qui a également fait remarquer que, pour lutter contre l’immigration illégale, il fallait des centres de rapatriement, des pénalités lourdes contre les demandeurs d’asile qui violent les règles et des réductions massives des aides financières versées aux immigrants.

Le lendemain de la rencontre de Vienne, la Hongrie, pionnière dans ce domaine, annonçait qu’elle allait désormais procéder à l’expulsion automatique de tout clandestin interpellé n’importe où sur le territoire hongrois, alors que jusqu’ici cette règle s’appliquait uniquement aux immigrants clandestins qui se faisaient prendre à moins de 8 km de la frontière.

Le ministre de la Défense autrichien n’a pas caché que les pays réunis à Vienne envisageaient la fin possible de l’accord entre l’Union européenne et la Turquie et le risque qu’Ankara rouvre les vannes de l’émigration illégale depuis son territoire. Plusieurs ministres, dont le ministre tchèque et le ministre autrichien de la Défense, ont clairement signifié que le président turc Recep Erdogan n’était pas pour eux un partenaire fiable de l’UE.

Mais même aujourd’hui, des clandestins continuent d’arriver au rythme de 1 000 à 1 500 personnes par semaine en Autriche, via les Balkans et l’Italie. Pour M. Doskozil, un accord de l’ensemble de l’UE aurait été préférable pour stopper définitivement l’immigration illégale, mais il n’est plus possible d’attendre.

L’attitude de l’Europe centrale face au manque de volonté d’agir des 28 a été résumée en ces termes par le ministre autrichien :

« Nous ne croyons pas que les frontières externes de l’UE soient correctement protégées. C’est pourquoi l’Autriche, avec 15 autres pays de la route des Balkans et le groupe de Visegrad, prévoit une coopération [intergouvernementale] étroite dans le cadre d’un nouveau projet de défense des frontières des Balkans. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 février sous le titre
« L’Autriche, le V4 et les Balkans veulent mieux protéger les frontières »

La Hongrie prête à accueillir les vrais réfugiés

14/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
On peut lire sur The New Observer online, que, dans une allocution à la nation au Castle Garden Bazaar à Budapest, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé que son pays était prêt accepter des réfugiés allemands, néerlandais, français et italiens, ainsi que des politiciens et journalistes terrifiés qui souhaiteraient retrouver, en Hongrie, l’Europe qu’ils ont perdue dans leur propre pays.

Il a ajouté que son pays devait combattre, si nécessaire avec les armes, les activistes professionnels œuvrant pour des organisations internationales et leurs officines en Hongrie.

Orban a cité le Brexit, l’élection présidentielle américaine, l’éjection du gouvernement italien et le référendum sur le quota comme les exemples de l’exaspération des peuples face l’imposition d’idées utopiques.


Migrants : viols de femmes et d’enfants dans le camp de Grande-Synthe

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Des femmes et des enfants seraient régulièrement agressés et violés par des trafiquants à l’intérieur du camp de migrants de Grande-Synthe. C’est ce que révèle le journal The Guardian qui a récemment interrogé des bénévoles totalement désemparés face à cette situation chaotique.

Pour cette volontaire, ce camp “humanitaire” vire au cauchemar :

La violence sexuelle est bien trop courante. Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer. Les toilettes sont fermées la nuit, mais il semble que des individus particulièrement dangereux aient les clefs et y emmènent les femmes.


Starbucks

Starbucks donne la préférence à l’embauche aux « migrants »

Qui a prétendu que les grandes multinationales apatrides ne créaient pas d’emplois, contrairement aux PME ? En tout cas la chaîne mondiale de cafés à l’enseigne Starbucks, forte de 24 000 établissements, semble décidée à faire mentir cette assertion couramment admise.

Son dirigeant, Howard Schultz, qui vient d’abandonner sa fonction de PDG sans pour autant quitter le groupe, annonce en effet le recrutement de 10 000 salariés dans les cinq années à venir et ceci dans les 75 pays où se trouve implantée l’entreprise. Détail qui a son importance, Howard Schultz précise que le fameux groupe distributeur de café réservera ses recrutements aux réfugiés ou prétendus tels, ceux que la grande presse nomme les « migrants » dont un grand nombre, comme chacun de bonne foi le sait, ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. C’est donc une préférence étrangère clairement exprimée, privilégiant l’immigré légal ou illégal au détriment de l’autochtone, qu’affiche le marchand de café.

Il s’agit, selon les propos du riche homme d’affaires, d’une riposte au décret de Donald Trump visant à limiter, très modestement d’ailleurs, l’entrée sur le sol américain des ressortissants de sept pays musulmans à problèmes, pour employer un aimable euphémisme. Une riposte qui en dit long sur les postures antinationales de l’immense majorité des dirigeants de grands groupes multinationaux. Concernant Starbucks, cette soumission à la pensée unique ne procèderait-elle pas aussi d’une volonté de faire oublier les casseroles tintinnabulantes que traîne le groupe, notamment en matière d’évasion fiscale, d’exploitation de son personnel et de pressions indécentes sur certains producteurs du tiers-monde ?

Dans la même veine, Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, la célèbre plateforme numérique de réservation de logements de particuliers, promet quant à lui des logements gratuits aux réfugiés et aux migrants refoulés des pays de l’Union européenne, c’est-à-dire, pour parler simple, aux immigrés illégaux.

Un courant de xénolâtrie fébrile semble donc animer plus que jamais le microcosme des millionnaires et milliardaires de la Silicon Valley et d’ailleurs et, notamment, la camarilla du GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et si masque il y avait encore, celui-ci finit de tomber.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 9 février 2017

Immigration Libye Europe ONG

Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

Réunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

« La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

Pamela Anderson, les migrants et la politique spectacle

28/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Claude Nicolet revient sur le déplacement de Pamela Anderson au camp de migrants de la Linière à Grande-Synthe.
Pour l’actrice américaine qui est venue se faire photographier quelques instants en talons aiguilles devant des migrants qui n’ont rien à faire en Europe, “le problème n’est pas politique, il est humanitaire”.

Refuser de l’aborder politiquement dans son origine, c’est refuser de l’aborder dans ses fondements et sa réalité. Cette transformation est en partie le résultat de ce moralisme permanent dans lequel nous baignons depuis des années et qui nous interdit de réfléchir de manière sérieuse aux problèmes du monde. Il y a le bien et le mal, le méchant et le gentil, le bon et le mauvais. La moindre tentative de remise en cause de cette approche, de cet «objet» et vous voilà accusé de faire le jeu des populistes, de l’extrême droite. Une telle cécité, venant souvent de ceux qui se disent «progressistes» et par moment désespérante.

La crise migratoire est un problème fondamentalement politique. Le développement de l’Afrique est un problème fondamentalement politique. Les frontières de l’Europe est un problème fondamentalement politique. Les délocalisations, la désindustrialisation sont des problèmes fondamentalement politiques.

Or, Madame Anderson illustre cette volonté (peut-être à son corps défendant mais ce n’est pas le problème) d’un système global dont l’objet vise à nous rendre aveugles et à nous soumettre à un ordre (appelons ça l’ordo-libéralisme) qui va à l’encontre de la marche de notre histoire et de la promesse républicaine d’émancipation, d’égalité et de progrès social qui fait la France pour ne parler que d’elle.


Ousman Sonko

Ancien ministre de Gambie, le tortionnaire africain trouve asile en Suisse

26/01/2017 – SUISSE (NOVOpress) : La Suède n’en a pas voulu comme requérant d’asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l’intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce « réfugié » est confortablement installé dans un centre d’asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d’Etat bernois Hans-Jörg Koser.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime : « Il agissait comme commandant de la troupe d’élite, chef de la police et ministre de l’intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président. »

Ce qui provoque l’indignation de l’Union démocratique du centre (UDC) :

« On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les “persécutés”, mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d’asile. »

L’UDC exige donc, dans son communiqué intitulé « Le système d’asile suisse abusé par des ministres africains : il est grand d’agir fermement ! », « qu’Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l’accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l’ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d’asile de ces ressortissants doit être annulé ».

Et de demander la publication immédiate des noms « de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d’asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.) » : « Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l’asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. »

Ce n’est pas en France que ce genre de choses arriverait…

Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français !

Source : Boulevard Voltaire – “Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français ! “

Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?

SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.

À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Cette association ne gère pas que cet incubateur.
Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.

L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».

Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !

D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).

Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.

Les contribuables apprécieront !

Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France

Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542

Laurent Sailly

Réfugiés Québec

Suspension du parrainage de réfugiés au Québec

L’année 2016 fut une année record pour l’accueil de réfugiés au Canada, Trudeau ayant fait entrer 39 671 migrants syriens durant cette période. Evidemment, un tel afflux a mis une pression énorme sur les gouvernements provinciaux et les organismes de charité qui n’étaient pas prêts à gérer un tel tsunami. C’est pourquoi le gouvernement du Québec vient d’annoncer la suspension du programme de parrainage privé de réfugiés, une mesure qui est malheureusement temporaire.

Ce programme permet à un organisme ou une personne de faire venir un réfugié et de s’engager à subvenir lui-même à ses besoins de base. L’an dernier, le Québec a accueilli 7 431 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif fixé de 7 300. Le ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a expliqué dans un communiqué avoir déjà plus de 10 000 demandes à traiter. Avec un objectif de 4 000 réfugiés parrainés par année, cela ferait en sorte que toute nouvelle demande pour faire venir un réfugié ne pourrait être accordée avant 2019.

Certains groupes militants ont condamné ce moratoire, mais au Centre lavallois pour l’intégration et la cohésion sociale (CLICS), submergé par les demandes d’aides provenant de réfugiés parrainés, on qualifie cette suspension de « sage décision ». La plupart des acteurs impliqués dans l’accueil de réfugiés comprennent fort bien les raisons de cette mesure, eux-mêmes sont débordés et n’ont plus les ressources nécessaires pour mener à bien leur mission.

Remi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017