Université de Nanterre : il vaut mieux être «réfugié» qu’étudiant français !

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Certaines facultés françaises ont décidé de participer à l’invasion migratoire en mettant en place des dispositifs spécifiques permettant d’accueillir des « étudiants réfugiés ». Après l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui veut accueillir une centaine de « réfugiés ». Le tout financé par l’argent du Qatar , c’est au tour de la très gauchiste fac de Nanterre de s’y coller.

Grand mouvement de générosité sur le dos des étudiants régulièrement inscrits, l’université de Paris Ouest Nanterre propose la gratuité (inscription, hébergement et restauration) pour les « étudiants réfugiés ».
Dans un communiqué de presse publié sur son site, l’Université de Nanterre pose les bases de sa politique de préférence étrangère :

L’université Paris Ouest Nanterre La Défense n’a pas attendu les décisions et déclarations politiques récentes pour accueillir des étudiants réfugiés. Ainsi, une vingtaine d’étudiants réfugiés sont inscrits chaque année à l’université et ont pu bénéficier d’une exonération de frais d’inscription.
Les réfugiés souhaitant s’inscrire à l’université pourront être préalablement reçus pour vérifier les équivalences de diplôme et pour faire éventuellement un bilan de compétences.
Les étudiants réfugiés pourront s’inscrire administrativement au-delà de la date limite du 2 octobre et bénéficieront d’un régime adapté pour accéder aux enseignements.
Comme tous étudiants, les réfugiés inscrits dans l’établissement auront de fait accès à l’ensemble des services sociaux, sportifs et culturels de l’université. L’université est également en lien avec le CROUS pour permettre, dans la mesure du possible, l’accès à des logements, à la restauration et à une offre sociale dédiée.

Aujourd’hui, pour obtenir certains avantages à l’université française, il vaut mieux être « réfugié » qu’étudiant français.


« Nous venons en paix » : nourris à l’œil, les « réfugiés » se plaignent de menus trop « British »

21/09/2015 – MONDE- traduction NOVOpress d’un article du Daily Mail (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, visite dans un centre de rétention pour clandestins, où les pensionnaires se plaignent de la monotonie culturelle des menus… Ah, s’ils avaient écouté M. Cazeneuve et avaient demandé l’asile en France, ils n’auraient pas à subir l’agneau à la menthe ou le boeuf bouilli…

Les immigrés clandestins venant de plus de 80 pays se sont plaint de la nourriture servie dans leur centre de rétention en Angleterre. Près de trois quarts des 575 hommes logés dans ce centre -dont la moitié ont eu des condamnations pénales- ont signalé aux inspections humanitaires qu’ils n’étaient pas satisfaits des plats de la cantine.
Plutôt que les traditionnelles tourtes à la viande ou les fish and chips, le Centre de rétention de Verne dans le Dorset doit maintenant servir des plats « culturellement plus diversifiés » dans le but de répondre à l’énorme éventail de nationalités présentes.
Le rapport de l’inspecteur général des Prisons de Sa Majesté publié le mois dernier a également déclaré que les menus en langue anglaise doivent être imprimés dans différents dialectes.
Le rapport ajoute : « la qualité de la nourriture était correcte, mais manquait de diversité culturelle – les menus n’étaient pas suffisamment variés pour répondre aux besoins spécifiques de cette population ».

Peter Bone, député conservateur de Wellingborough, a déclaré hier soir

suggérer que nous devrions nous soumettre aux désirs de ces gens qui n’ont pas le droit d’être ici, ou ont été en prison, est ridicule. Nous ne devrions pas nous inquiéter de la nourriture tant qu’elle est saine et nutritive.

Le rapport a également critiqué l’ancienne prison pour ne pas avoir un « coin-cuisine » pour que les détenus puissent préparer leur propre nourriture. Jonathan Isaby, de l’Alliance des Contribuables, a déclaré : « C’est encore un autre exemple de non-sens politique aux frais des contribuables. »
Un sondage effectué auprès des détenus a révélé que 29 pour cent d’entre eux ont estimé que la nourriture était « bonne » ou « très bonne ». Et selon les normes de restauration, les immigrants détenus dans ces centres bénéficient de repas qui répondent déjà aux besoins « culturels ».

Cette même inspection surprise a aussi révélé que le « niveau de violence était trop élevé ». Les inspecteurs précisent que les clandestins sont traités « avec humanité », mais que le centre de Verne ressemblait trop à une prison. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a cependant déclaré : « la détention est un composant essentiel d’un système d’immigration efficace et tous les détenus sont bien entendu traités avec dignité et respect. » Le porte-parole a ajouté que les recommandations du rapport avaient été soigneusement étudiées et un plan d’amélioration serait appliqué.


Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

La crise des clandestins au centre de l’attention

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’Allemagne, après avoir fait pression sur les Européens qui refusent la folie migratoire, fait marche arrière
Mardi, le ministre de l’Intérieur allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels alloués aux pays refusant les quotas de clandestins.
Mais face à l’afflux continu de dizaines de milliers de clandestins, Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières.

Cette mesure a été imitée quasi immédiatement par d’autres pays comme l’Autriche ou la République tchèque. L’armée a été appelée aux frontières pour aider la police
Cette décision remet en cause, de fait, le système de Schengen.
L’opinion allemande devient moins favorable à un accueil massif. Il faut dire que la situation devient ingérable. L’Allemagne a déjà accueilli 450 000 réfugiés, et Munich, entre autres, est submergée.
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo hongroise, par des barrières, les envahisseurs ont obtenu mercredi l’autorisation d’entrer en Croatie.
En quelques heures, 11 000 sont entrés en Croatie. Débordées par l’afflux, les autorités croates ont décidé, elles aussi, de fermer, jeudi, sept des huit passages frontaliers avec la Serbie.

Contrairement aux dirigeants et aux médias de l’oligarchie, les peuples européens ne sont pas unanimes pour accueillir ces populations
Jusqu’à samedi dernier, des manifestations favorables à l’accueil des clandestins ont eu lieu, notamment à Londres et à Copenhague.
Néanmoins, les pays d’Europe de l’Est marquent fortement leur refus de les accueillir. Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Prague, à Bratislava et à Varsovie contre l’invasion migratoire. Les Polonais, notamment, évoquent le danger de l’islamisation de l’Europe et du terrorisme.

Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges
Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables, de banderoles et même de mégaphones.
Difficile d’imaginer que ces mouvements de migration soient totalement spontanés…
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe ? C’est l’opinion exprimée mercredi par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États Unis.

Les médias du système poursuivent leurs manipulations, visant à culpabiliser les Européens pour imposer l’invasion
À la frontière hongroise, ils montrent systématiquement les rares femmes et enfants face aux forces de l’ordre, mais fort peu les 90 % d’hommes, qui forcent les barrages ou caillassent les forces de l’ordre…
La propagande avait commencé, le 2 septembre, en faisant tourner en boucle la photo du petit Aylan, échoué sur une plage, en Une des médias. Les Européens devraient se sentir coupables de ne pas ouvrir grand leurs portes.
Curieusement, ils n’ont pas montré les images d’enfants chrétiens martyrisés par les islamistes en Syrie !
De plus, nous avons découvert depuis que son père s’était installé en Turquie pour fuir la Syrie, il y a 3 ans. Il n’était donc plus réfugié, mais migrant économique. Par ailleurs, des témoignages indiquent qu’il serait un passeur dépendant à l’alcool.

Pour le président syrien Bachar Al Assad, l’Occident est coupable de dualité
En aidant d’une part la masse des migrants et d’autre part en alimentant la guerre qui cause la fuite de ces migrants. « C’est comme si l’Occident pleurait d’un œil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme » a déclaré le président syrien aux journalistes russes qu’il a reçus mercredi.
Et il continue :

L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien. »

Ce constat est confirmé, par exemple, par Mgr Sako, patriarche chaldéen de Bagdad.

Et quelle est la politique de la France ?
Samedi dernier, le ministre de l’Intérieur a promis, devant plusieurs centaines de maires, qu’il allouerait 1 000 € pour chaque réfugié accueilli dans leurs villes, jusqu’en 2017.
Les Français ont aussi découvert — miracle ! — qu’il existerait 77 000 logements sociaux, prétendument vacants, qui pourraient être attribués à des immigrés ayant obtenu le statut de « réfugiés ». Mais pas pour eux…

Au contraire, le vrai coût de l’accueil des réfugiés s’élève à deux milliards d’euros par an…
Selon la Cour des comptes. Ce coût élevé est notamment dû au fait que, malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés du droit d’asile reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.
Mais ce coût du droit d’asile devrait s’alourdir fortement, en 2015. Mercredi, Manuel Valls, a annoncé que 529 millions d’euros supplémentaires seront débloqués pour l’accueil des réfugiés et l’hébergement d’urgence.

Marine Le Pen a fait remarquer « qu’une fois de plus, les Français [sont les] derniers servis »
En réaction à cette politique de préférence étrangère, nos compatriotes sont 51 % à estimer que, je cite : « Le FN a raison de défendre une position ferme », selon un récent sondage OpinionWay. L’utilisation politique de la mort tragique du petit Alyan ne semble donc pas avoir produit les effets escomptés sur l’opinion publique.
Autre fait instructif, on y apprend que les électeurs des Républicains sont 66 % à penser de même.

Fidèle à ses habitudes, le gouvernement socialiste soutient au contraire une énième campagne de propagande dite antiraciste…
On ne sait pas si la dernière était terminée, mais une nouvelle campagne contre le racisme et l’antisémitisme est organisée par plusieurs associations antiracistes. Elle va bénéficier du label « grande cause nationale » a annoncé Matignon.
Une manière de contraindre les Français à avaler la pilule de l’afflux de clandestins et à faire taire les éventuelles oppositions ?

L’homme qui résume le mieux la situation est Philippe de Villiers
A l’occasion de la publication de son ouvrage : Le moment de dire ce que j’ai vu, il affirme :

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout, monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent.

Les migrants, oui ; les SDF, rien à « foot » !

[Football] Les qualifications pour l’Euro 2012 de ce soir

Source : Boulevard Voltaire
Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Les migrants, d’accord, mais pas les SDF. Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Le coup de gueule du président du GSCF, Thierry Velu, contre la puissante FFF est passé inaperçu : les thuriféraires de l’accueil des migrants préfèrent applaudir la FFF de Noël Le Graët pour son aide de 100.000 € à l’association de Calais SALAM 1 – oui, comme « Salam alikoum » !

Que les « footeux » courent pour porter des fonds aux migrants, c’est leur choix. Mais qu’ils freinent des quatre… crampons, depuis 2012, plutôt que d’aider le GSCF pour l’achat de sacs de survie à 150 €, le prix d’un déjeuner d’une star du foot, non ! 100.000 € pourraient améliorer la vie de 666 SDF ! D’où le coup de gueule de M. Velu !

Il y a quelques jours, le GSCF décidait de reporter, voire d’annuler, l’aide apportée aux SDF par manque de budget. Nous venons d’apprendre que la FFF octroie une aide pour les personnes dites « migrantes ». Même si l’intention est honorable, nous sommes étonnés. Nous sollicitons la FFF depuis des années pour aider les SDF et nous essuyons systématiquement des refus. Ce geste de la FFF montre que des institutions, artistes, collectivités […] profitent d’une émotion passagère, celle de la mort d’un enfant, pour se valoriser.

Il dénonce « cette communication médiatique, artistique, politique, nauséabonde […] Depuis des années, les conflits existent et des milliers de personnes sont mortes […] abandonnées par les grandes nations. Aujourd’hui, une photo réveille les consciences, même s’il est tard pour se réveiller. Cet emballement médiatique amène les français à se diviser. »

Et M. Velu va plus loin : « Cette montée du rejet de l’aide à autrui marque l’amateurisme de nos dirigeants, au risque de diviser les Français […] voire de faire monter l’extrémisme. En effet, si nos gouvernements avaient donné un statut aux personnes migrantes arrivées à Calais […] évitant ainsi des conflits et le ras-le-bol des Calaisiens, avaient su écouter les ONG, évitant probablement les drames […] à Calais ou en mer, avaient prêté attention à la misère grandissante des Français, et si notre État avait su trouver des mesures pour les SDF […], nous ne serions pas dans une situation de rejet de milliers de victimes de conflit. »

Et de s’interroger : « Comment expliquer que des personnes de notre pays meurent dans les rues et que nous trouvons par magie des lieux d’accueil rapidement ? Malheureusement, nous vivons à l’émotion […] oubliant les souffrances à nos portes. »

Et M. Velu de conclure sans ambages : « Il est à souhaiter que nos dirigeants prennent rapidement des mesures pour endiguer la précarité grandissante de milliers de Français (étudiants, ouvriers, demandeurs d’emploi, malades) et trouvent des solutions pour les SDF, évitant ainsi des centaines de morts dans les rues chaque année. »

(1) SALAM (Soutenons, Aidons, Luttons, Agissons 
pour les Migrants et les pays en difficulté) appelait, ce samedi 19 septembre, à… manifester dans les rues de Calais.

Jacques Martinez

Un imam appelle les « migrants » musulmans à la conquête de l’Europe par le ventre de ses femmes

19/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un discours prononcé à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, un imam a conseillé aux “migrants” musulmans – qui débarquent en Europe – de faire des enfants avec les autochtones pour “conquérir leur pays”.

Dans toute l’Europe, tous les cœurs sont imprégnés de haine envers les musulmans. Ils souhaitent que nous soyons morts, mais ils ont perdu leur fertilité, donc ils cherche la fertilité dans notre milieu.
Nous allons leur donner la fertilité. Nous allons faire des enfants avec eux, parce que nous allons conquérir leur pays.
Que cela vous plaise ou non, vous, Allemands vous Américains, vous Français, vous italiens et tous ceux de votre espèce, prenez les réfugiés, nous les revendiquerons bientôt au nom du Califat à venir. Nous vous dirons, ce sont nos enfants, donnez-lezs nous ou nous vous enverrons nos armées !

Cette déclaration n’est pas sans rappeler celle attribuée au dictateur algérien Boumedienne : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »



“Aidons les nôtres avant les autres”, clame Génération Identitaire à Amiens

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Nous voulons que l’on aide les Européens, les Français et les Picards d’abord », déclare un responsable de Génération Identitaire à propos de la crise migratoire et des clandestins. La branche picarde du mouvement identitaire a déployé ce matin Banderoles et fumigènes devant la mairie d’Amiens pour refuser que la ville rejoigne les rangs des villes d’accueil de clandestins.

Invasion migratoire. Pour un remède de cheval – par Guillaume Faye

19/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite des deux précédents (voir ici et ici). Chez les Républicains, c’est la cacophonie ; personne n’est d’accord sur les solutions à apporter à cette brutale invasion migratoire. Certains penchent pour des positions proches du FN, d’autres pour le laxisme ”généreux” du PS. M. Sarkozy, quant à lui, opère une synthèse rocambolesque dans un entretien au Figaro (10/09/2015), qui démontre qu’il n’est pas un homme d’État. Ses solutions sont les suivantes :

Les propositions infantiles de M. Sarkozy

1) Refuser les quotas de ”réfugiés” imposés par la chancelière Merkel et M. Junker au petit président Hollande, qui « constitueront un engrenage sans fin » (exact) et définir une « nouvelle politique migratoire européenne ». C’est impossible : les Européens ne s’entendront jamais, entre le gouvernement hongrois qui veut défendre son identité ethnique et les Allemands qui sont dans une posture suicidaire d’aspiration de main d’œuvre bon marché, aucune entente européenne n’est possible. C’est à la France –et aux Pays-Bas, à la Grande-Bretagne, au Danemark, à l’Italie, etc. – par volonté politique et souveraineté recouvrée, de redéfinir leur stratégie migratoire, quitte à créer une crise au sein de l’UE, ce qui ne pourra être que positif.

2) Ne pas modifier le régime d’accueil des réfugiés politiques « au nom de notre tradition humaniste ». Recueillir provisoirement les « réfugiés de guerre » avec « statut provisoire » et puis les renvoyer chez eux une fois le conflit terminé. Utopie complètement tordue : d’abord, il est impossible de distinguer les vrais réfugiés politiques des migrants économiques, et ces derniers des ”réfugiés de guerre”, la majorité des demandeurs d’asile étant des imposteurs ; ensuite, on ne voit pas comment forcer au retour chez eux lesdits vrais ”réfugiés de guerre” qu’on aura déjà du mal à repérer.

3) « Créer des centres de rétention dans les pays périphériques à Schengen afin d’instruire les demandes d’entrée en Europe au titre du statut de réfugié politique ou de réfugié de guerre », en refusant les migrants économiques. Complètement idiot : aucun pays (Maghreb, Turquie, etc.) n’acceptera de tels centres. De plus, quand il était président, pourquoi M. Sarkozy n’a-t-il jamais rien fait contre cette ”immigration économique” ?

4) « Que la France prenne l’initiative d’une conférence qui réunirait l’Union européenne et nos voisins de la Méditerranée pour préparer un accord multilatéral sur l’immigration ». Encore une ”conférence” ! Encore des palabres qui remplacent les actes ! On va donc associer des gouvernements européens en désaccord entre eux avec, par exemple, un gouvernement libyen ou syrien inexistants ? Pourquoi pas, pendant qu’on y est, convier Ibrahim Al-Bagdadi, le ”calife” assassin de Dae’ch ? M. Sarkozy, du temps de sa présidence, avait déjà essayé de constituer une espèce d’ ”Union méditerranéenne” qui avait complètement avorté. Ridicule.

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«Nous venons en paix» : On va vous égorger ! explique ce “migrant” à la caméra

19/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, découvrons combien le langage du cœur et des gestes est universel.

Lors d’un reportage en Hongrie qui montre le côté un peu négligent de nos « chers réfugiés » (les monceaux d’ordures derrière le journaliste, ce n’est pas une grève des éboueurs), finit dur un bel exemple de communication. Faisant fi de la barrière de la langue, un paisible migrant fait un signe à la caméra sans équivoque : « on va vous égorger ». À moins que cela ne veuille dire « revenez plus tard, nous n’avons pas fini le ménage » ?

«Nous venons en paix», Fraîchement débarqué en Sicile, ce réfugié égorge deux retraités

18/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, un gentil ivoirien tente d’aider l’Italie à régler le problème de la surpopulation de personnes âgées dans ce pays. Sréfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins,on geste est mal interprété.

Mamadou Kamara, 18 ans, de Côte d’Ivoire a été arrêté pour un double meurtre à Palagonia, en Sicile, selon Il fatto quotidiano.
Le 8 septembre deux immigrés ont été agressés et dévalisés par un gang de jeunes siciliens probablement en représailles pour le meurtre de deux retraités, par de soi-disant réfugiés, dans la petite ville de Palagonia. Les tensions sont très vives dans la petite communauté agricole, située près de Catane, après que le jeune ivoirien Mamadou Kamara, qui séjournait dans le camp de réfugiés de Mineo ait été arrêté pour le meurtre de Vincenzo Solano, 68 ans et de son épouse Mercedes Ibanez, 70 ans.

Des centaines de personnes ont afflué à l’église locale pour les funérailles du couple, tué d’après les policiers lors d’un vol qui a mal tourné. Kamara est accusé d’avoir tranché la gorge de Solano avant de jeter Ibanez d’un balcon. Selon la police un premier examen du médecin légiste laisse supposer qu’elle a également été victime d’abus sexuels.

Les enquêteurs ont rapidement arrêté Kamara, qui est arrivé en Italie, sur un bateau, de Libye, en juin dernier et avait demandé l’asile politique. Les preuves à son encontre paraissent écrasantes. Il a été arrêté au cours d’un contrôle de routine à la Cara Mineo, une ancienne base militaire américaine transformée en camp d’accueil de migrants, pouvant accueillir 3 200 personnes de l’Érythrée, du Soudan, du Nigeria, de Gambie, d’Afghanistan, de Syrie, du Pakistan et ailleurs.
Une fouille de son sac a permis de récupérer un caméscope, un téléphone portable, un PC, une chaîne en or et autres marchandises appartenant toutes au couple assassiné. Le sac contenait également une paire de pantalons tachés de sang, que Kamara portait sur les images récupérées sur son téléphone portable. Au moment de l’arrestation, il portait des vêtements provenant de la garde-robe des victimes.

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Christophe Guilluy : « le bouclage des frontières … c’est le réel qui se venge »

Source : Nice-Matin
Christophe Guilluy est le géographe de La France Périphérique – titre de son dernier ouvrage, à lire ! —. Il a analysé la fracture sociale et géographique entre France centrale (schématiquement, les grandes métropoles, dont la population est acquise aux thèses mondialistes et multiculturelles) et périphérique (pour caricaturer, le reste du territoire, peuplé des classes populaires attachées à leur identité et leur mode de vie).
Une grille qui s’avère tout à fait pertinente pour lire les réactions des uns et des autres à la crise migratoire, ce que fait Guilluy lors d’un entretien accordé à l’AFP, que reproduit la presse régionale. Extraits.

Avec l’arrivée massive de réfugiés syriens en Europe et le rétablissement des contrôles aux frontières, l’immigration revient au cœur du débat français, estime le géographe français Christophe Guilluy.
[…]
Pour le géographe, la mondialisation s’est traduite pour cette France de la « périphérie » par le chômage, le déclassement social, et une insécurité économique. À laquelle s’est ajoutée l’insécurité culturelle liée à l’émergence d’une société multiculturelle et à l’instabilité démographique.
[…]
Les catégories populaires, elles, n’ont pas le choix. Pour les ménages modestes, la vie avec les migrants est une question d’expérience de vie » et de « rencontre avec l’autre au quotidien », selon M. Guilluy.
[…]
En quelques jours, avec le flot de migrants et le bouclage des frontières, tout a été bousculé. C’est le réel qui se venge (…) Or ça fait trente ans que l’on nous explique l’impératif de la fin des frontières et de la libre circulation des personnes, qui est vraiment dans le disque dur de l’idéologie dominante”, juge-t-il. « L’immigration, la mondialisation, et la métropolisation : nous sommes là sur des sujets durs, verrouillés et intouchables, qui n’ont donné lieu à aucun véritable débat démocratique depuis 30 ans », déplore M. Guilluy.
« Le retour des frontières crée l’évènement, on touche à quelque chose de clé dans la doxa des oligarchies. L’édifice est symboliquement ébranlé, et derrière c’est toute la question de l’identité et de l’altérité que l’on peut dérouler »…

Crédit photo : Philippe Matsas — Flammarion, Christophe Guilluy

« La Hongrie est un mauvais choix. Ásotthalom est le pire » : le message d’un maire frontalier hongrois aux clandestins

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux avants-postes de l’invasion migratoire, la commune hongroise de Ásotthalom ne lésine pas sur les efforts pour contrer ou dériver les vagues de clandestins. Dernier en date : une vidéo au message explicite !

La commune hongroise de Ásotthalom, frontalière avec la Serbie, est en première ligne de la vague migratoire depuis un an (à ce sujet, revoir ce reportage publié en avril 2015)

Le maire nationaliste de Ásotthalom, László Toroczkai, a beaucoup œuvré depuis un an pour alerter l’opinion publique hongroise et internationale à ce sujet, et été l’un des premiers à suggérer la construction d’une barrière frontalière pour arrêter les vagues de clandestins ayant pris la route des Balkans et venant de la Serbie voisine.
La construction de ladite barrière entre la Hongrie et la Serbie sur le long des 175 km de frontière est en voie d’achèvement, tandis qu’une législation restrictive est entrée en vigueur en Hongrie le 15 septembre 2015, faisant de l’entrée illégale sur le territoire hongrois et de la dégradation de la barrière frontalière un crime dans le Code pénal.

L’occasion pour le maire de Ásotthalom de réaliser un clip sous-titré en anglais, destiné aux clandestins, pour les inviter à ne plus passer par la Hongrie, et encore moins par sa commune, pour se rendre en Europe occidentale. Ce clip a été visionné près de 500.000 fois en moins de deux jours.

La fermeture du point frontière de Röszke a entraîné des heurts violents entre les clandestins et la police hongroise. Désormais, les clandestins continuent leur route vers l’Europe occidentale via la Croatie, d’où ils essayent d’atteindre la Slovénie ou de nouveau la Hongrie via la frontière hungaro-croate (notamment via la commune de Illocska). Ce qui a amené le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à annoncer la création d’une nouvelle barrière le long de la frontière croate.

Quant à la commune de Ásotthalom, après une année d’anarchie migratoire (et son lot de dégâts, montagnes de détritus et de squats de maisons), elle retrouve un calme qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps. Le point frontière de Ásotthalom, qui permet légalement d’aller en Serbie, devrait être rouvert en fin de semaine, alors qu’il avait initialement été annoncé que ce point-frontière serait fermé jusqu’au 17 octobre.

Quand Google lance un appel aux dons pour soutenir l’invasion migratoire

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le géant de l’internet n’est jamais en retard d’une cause politiquement correcte. En témoigne sa campagne en faveur des dons pour les « réfugiés » : vous donnez, ils doublent la mise. Et pour la remigration, ils feront aussi un effort ?

Alors que l’Europe doit faire face à une invasion migratoire sans précédent, Google vient de lancer une initiative destinée à développer « l’aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants ». Le message, qui s’affiche sur la page d’accueil du moteur de recherche, propose tout simplement de doubler les dons reçus et de reverser la somme à plusieurs organisations : Médecins Sans Frontières, l’International Rescue Committee, Save the Children ainsi que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Sur son blog en français, Google prend l’exemple édifiant d’une jeune afghane qui a quitté Kaboul pour l’Europe :

Je m’appelle Rita Masoud, je suis née à Kaboul, et je suis issue d’une famille de réfugiés. Lorsque j’avais 7 ans, ma famille a quitté l’Afghanistan alors en pleine guerre, avec une seule valise pour tout bagage. Notre chemin vers l’Europe fut une longue suite de trajets clandestins en train et en bus. La faim, la soif, le froid et la peur étaient notre lot quotidien. Fort heureusement, nous avons trouvé refuge aux Pays-Bas. C’est là que j’ai enfin connu la sécurité et que j’ai pu me construire un avenir. Aujourd’hui, je travaille pour Google en Californie.

J’ai eu beaucoup de chance. Mais à l’heure où la crise des migrants et des réfugiés s’intensifie, de nombreuses familles telles que la mienne ont besoin d’aide. La semaine dernière, Google annonçait qu’il faisait don de 1 million d’euros à différentes organisations qui agissent sur le terrain pour apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants dans le monde entier. Aujourd’hui, nous vous invitons à nous rejoindre. Et pour que votre générosité ait encore plus d’impact, nous doublerons vos dons à hauteur des 5 premiers millions d’euros jusqu’à ce que le total de nos dons combinés atteigne les 10 millions d’euros dans le monde.


 

 

 

 

Désinformation par l’exemple : ce qu’on vous montre, ce qu’on vous cache

18/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Une petite séquence très bien faite sur la désinformation au quotidien à propos de la crise des envahisseurs, pardon des clandestins, pardon des migrants, pardon des réfugiés… C’est en anglais, mais cela reste facilement compréhensible.

Le film, qui couvre des événements à travers toute l’Europe,réfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins, est divisé en deux types de séquences, celles qui sont diffusées sur tous les médias, celles qui n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique. Les auteurs en profitent pour démonter quelques manipulations plus ou moins grossières de la part des médias de propagande.

Le vrai coût de l’accueil des réfugiés se chiffre en milliards

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le bulletin de réinformation a déjà évoqué les généreuses mesures d’aide du gouvernement socialiste aux clandestins : 1 000 € promis par place d’hébergement, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants.

Mais ces mesures sont une goutte d’eau dans le puits sans fond de l’Aide aux réfugiés.
Selon un rapport de la Cour des comptes publié en avril, le coût — pour la collectivité — d’un demandeur d’asile d’élève à 13 724 €. Celui d’un débouté, 5 528 €.
Malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.

Au total, le droit d’asile coûte deux milliards d’euros par an à la France, répartis pour moitié entre les demandeurs d’asile et les déboutés du droit d’asile.
Mais, en 2015, les clandestins s’ajoutent aux 69 000 demandeurs d’asile annuels habituels. Cela représenterait plus de 100 000 demandeurs d’asile, soit un surcoût de 400 millions d’euros…

Crédit photo : m.a.r.c. via Flickr (CC) = hlm à Saint-Louis en Alsace