Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

La crise des clandestins au centre de l’attention

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’Allemagne, après avoir fait pression sur les Européens qui refusent la folie migratoire, fait marche arrière
Mardi, le ministre de l’Intérieur allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels alloués aux pays refusant les quotas de clandestins.
Mais face à l’afflux continu de dizaines de milliers de clandestins, Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières.

Cette mesure a été imitée quasi immédiatement par d’autres pays comme l’Autriche ou la République tchèque. L’armée a été appelée aux frontières pour aider la police
Cette décision remet en cause, de fait, le système de Schengen.
L’opinion allemande devient moins favorable à un accueil massif. Il faut dire que la situation devient ingérable. L’Allemagne a déjà accueilli 450 000 réfugiés, et Munich, entre autres, est submergée.
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo hongroise, par des barrières, les envahisseurs ont obtenu mercredi l’autorisation d’entrer en Croatie.
En quelques heures, 11 000 sont entrés en Croatie. Débordées par l’afflux, les autorités croates ont décidé, elles aussi, de fermer, jeudi, sept des huit passages frontaliers avec la Serbie.

Contrairement aux dirigeants et aux médias de l’oligarchie, les peuples européens ne sont pas unanimes pour accueillir ces populations
Jusqu’à samedi dernier, des manifestations favorables à l’accueil des clandestins ont eu lieu, notamment à Londres et à Copenhague.
Néanmoins, les pays d’Europe de l’Est marquent fortement leur refus de les accueillir. Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Prague, à Bratislava et à Varsovie contre l’invasion migratoire. Les Polonais, notamment, évoquent le danger de l’islamisation de l’Europe et du terrorisme.

Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges
Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables, de banderoles et même de mégaphones.
Difficile d’imaginer que ces mouvements de migration soient totalement spontanés…
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe ? C’est l’opinion exprimée mercredi par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États Unis.

Les médias du système poursuivent leurs manipulations, visant à culpabiliser les Européens pour imposer l’invasion
À la frontière hongroise, ils montrent systématiquement les rares femmes et enfants face aux forces de l’ordre, mais fort peu les 90 % d’hommes, qui forcent les barrages ou caillassent les forces de l’ordre…
La propagande avait commencé, le 2 septembre, en faisant tourner en boucle la photo du petit Aylan, échoué sur une plage, en Une des médias. Les Européens devraient se sentir coupables de ne pas ouvrir grand leurs portes.
Curieusement, ils n’ont pas montré les images d’enfants chrétiens martyrisés par les islamistes en Syrie !
De plus, nous avons découvert depuis que son père s’était installé en Turquie pour fuir la Syrie, il y a 3 ans. Il n’était donc plus réfugié, mais migrant économique. Par ailleurs, des témoignages indiquent qu’il serait un passeur dépendant à l’alcool.

Pour le président syrien Bachar Al Assad, l’Occident est coupable de dualité
En aidant d’une part la masse des migrants et d’autre part en alimentant la guerre qui cause la fuite de ces migrants. « C’est comme si l’Occident pleurait d’un œil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme » a déclaré le président syrien aux journalistes russes qu’il a reçus mercredi.
Et il continue :

L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien. »

Ce constat est confirmé, par exemple, par Mgr Sako, patriarche chaldéen de Bagdad.

Et quelle est la politique de la France ?
Samedi dernier, le ministre de l’Intérieur a promis, devant plusieurs centaines de maires, qu’il allouerait 1 000 € pour chaque réfugié accueilli dans leurs villes, jusqu’en 2017.
Les Français ont aussi découvert — miracle ! — qu’il existerait 77 000 logements sociaux, prétendument vacants, qui pourraient être attribués à des immigrés ayant obtenu le statut de « réfugiés ». Mais pas pour eux…

Au contraire, le vrai coût de l’accueil des réfugiés s’élève à deux milliards d’euros par an…
Selon la Cour des comptes. Ce coût élevé est notamment dû au fait que, malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés du droit d’asile reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.
Mais ce coût du droit d’asile devrait s’alourdir fortement, en 2015. Mercredi, Manuel Valls, a annoncé que 529 millions d’euros supplémentaires seront débloqués pour l’accueil des réfugiés et l’hébergement d’urgence.

Marine Le Pen a fait remarquer « qu’une fois de plus, les Français [sont les] derniers servis »
En réaction à cette politique de préférence étrangère, nos compatriotes sont 51 % à estimer que, je cite : « Le FN a raison de défendre une position ferme », selon un récent sondage OpinionWay. L’utilisation politique de la mort tragique du petit Alyan ne semble donc pas avoir produit les effets escomptés sur l’opinion publique.
Autre fait instructif, on y apprend que les électeurs des Républicains sont 66 % à penser de même.

Fidèle à ses habitudes, le gouvernement socialiste soutient au contraire une énième campagne de propagande dite antiraciste…
On ne sait pas si la dernière était terminée, mais une nouvelle campagne contre le racisme et l’antisémitisme est organisée par plusieurs associations antiracistes. Elle va bénéficier du label « grande cause nationale » a annoncé Matignon.
Une manière de contraindre les Français à avaler la pilule de l’afflux de clandestins et à faire taire les éventuelles oppositions ?

L’homme qui résume le mieux la situation est Philippe de Villiers
A l’occasion de la publication de son ouvrage : Le moment de dire ce que j’ai vu, il affirme :

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout, monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent.

Les migrants, oui ; les SDF, rien à « foot » !

[Football] Les qualifications pour l’Euro 2012 de ce soir

Source : Boulevard Voltaire
Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Les migrants, d’accord, mais pas les SDF. Cette attitude de la Fédération française de football (FFF) est dénoncée par le président du Groupe de secours catastrophe français (GSCF).

Le coup de gueule du président du GSCF, Thierry Velu, contre la puissante FFF est passé inaperçu : les thuriféraires de l’accueil des migrants préfèrent applaudir la FFF de Noël Le Graët pour son aide de 100.000 € à l’association de Calais SALAM 1 – oui, comme « Salam alikoum » !

Que les « footeux » courent pour porter des fonds aux migrants, c’est leur choix. Mais qu’ils freinent des quatre… crampons, depuis 2012, plutôt que d’aider le GSCF pour l’achat de sacs de survie à 150 €, le prix d’un déjeuner d’une star du foot, non ! 100.000 € pourraient améliorer la vie de 666 SDF ! D’où le coup de gueule de M. Velu !

Il y a quelques jours, le GSCF décidait de reporter, voire d’annuler, l’aide apportée aux SDF par manque de budget. Nous venons d’apprendre que la FFF octroie une aide pour les personnes dites « migrantes ». Même si l’intention est honorable, nous sommes étonnés. Nous sollicitons la FFF depuis des années pour aider les SDF et nous essuyons systématiquement des refus. Ce geste de la FFF montre que des institutions, artistes, collectivités […] profitent d’une émotion passagère, celle de la mort d’un enfant, pour se valoriser.

Il dénonce « cette communication médiatique, artistique, politique, nauséabonde […] Depuis des années, les conflits existent et des milliers de personnes sont mortes […] abandonnées par les grandes nations. Aujourd’hui, une photo réveille les consciences, même s’il est tard pour se réveiller. Cet emballement médiatique amène les français à se diviser. »

Et M. Velu va plus loin : « Cette montée du rejet de l’aide à autrui marque l’amateurisme de nos dirigeants, au risque de diviser les Français […] voire de faire monter l’extrémisme. En effet, si nos gouvernements avaient donné un statut aux personnes migrantes arrivées à Calais […] évitant ainsi des conflits et le ras-le-bol des Calaisiens, avaient su écouter les ONG, évitant probablement les drames […] à Calais ou en mer, avaient prêté attention à la misère grandissante des Français, et si notre État avait su trouver des mesures pour les SDF […], nous ne serions pas dans une situation de rejet de milliers de victimes de conflit. »

Et de s’interroger : « Comment expliquer que des personnes de notre pays meurent dans les rues et que nous trouvons par magie des lieux d’accueil rapidement ? Malheureusement, nous vivons à l’émotion […] oubliant les souffrances à nos portes. »

Et M. Velu de conclure sans ambages : « Il est à souhaiter que nos dirigeants prennent rapidement des mesures pour endiguer la précarité grandissante de milliers de Français (étudiants, ouvriers, demandeurs d’emploi, malades) et trouvent des solutions pour les SDF, évitant ainsi des centaines de morts dans les rues chaque année. »

(1) SALAM (Soutenons, Aidons, Luttons, Agissons 
pour les Migrants et les pays en difficulté) appelait, ce samedi 19 septembre, à… manifester dans les rues de Calais.

Jacques Martinez

Un imam appelle les « migrants » musulmans à la conquête de l’Europe par le ventre de ses femmes

19/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un discours prononcé à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, un imam a conseillé aux “migrants” musulmans – qui débarquent en Europe – de faire des enfants avec les autochtones pour “conquérir leur pays”.

Dans toute l’Europe, tous les cœurs sont imprégnés de haine envers les musulmans. Ils souhaitent que nous soyons morts, mais ils ont perdu leur fertilité, donc ils cherche la fertilité dans notre milieu.
Nous allons leur donner la fertilité. Nous allons faire des enfants avec eux, parce que nous allons conquérir leur pays.
Que cela vous plaise ou non, vous, Allemands vous Américains, vous Français, vous italiens et tous ceux de votre espèce, prenez les réfugiés, nous les revendiquerons bientôt au nom du Califat à venir. Nous vous dirons, ce sont nos enfants, donnez-lezs nous ou nous vous enverrons nos armées !

Cette déclaration n’est pas sans rappeler celle attribuée au dictateur algérien Boumedienne : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »



“Aidons les nôtres avant les autres”, clame Génération Identitaire à Amiens

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Nous voulons que l’on aide les Européens, les Français et les Picards d’abord », déclare un responsable de Génération Identitaire à propos de la crise migratoire et des clandestins. La branche picarde du mouvement identitaire a déployé ce matin Banderoles et fumigènes devant la mairie d’Amiens pour refuser que la ville rejoigne les rangs des villes d’accueil de clandestins.

Invasion migratoire. Pour un remède de cheval – par Guillaume Faye

19/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite des deux précédents (voir ici et ici). Chez les Républicains, c’est la cacophonie ; personne n’est d’accord sur les solutions à apporter à cette brutale invasion migratoire. Certains penchent pour des positions proches du FN, d’autres pour le laxisme ”généreux” du PS. M. Sarkozy, quant à lui, opère une synthèse rocambolesque dans un entretien au Figaro (10/09/2015), qui démontre qu’il n’est pas un homme d’État. Ses solutions sont les suivantes :

Les propositions infantiles de M. Sarkozy

1) Refuser les quotas de ”réfugiés” imposés par la chancelière Merkel et M. Junker au petit président Hollande, qui « constitueront un engrenage sans fin » (exact) et définir une « nouvelle politique migratoire européenne ». C’est impossible : les Européens ne s’entendront jamais, entre le gouvernement hongrois qui veut défendre son identité ethnique et les Allemands qui sont dans une posture suicidaire d’aspiration de main d’œuvre bon marché, aucune entente européenne n’est possible. C’est à la France –et aux Pays-Bas, à la Grande-Bretagne, au Danemark, à l’Italie, etc. – par volonté politique et souveraineté recouvrée, de redéfinir leur stratégie migratoire, quitte à créer une crise au sein de l’UE, ce qui ne pourra être que positif.

2) Ne pas modifier le régime d’accueil des réfugiés politiques « au nom de notre tradition humaniste ». Recueillir provisoirement les « réfugiés de guerre » avec « statut provisoire » et puis les renvoyer chez eux une fois le conflit terminé. Utopie complètement tordue : d’abord, il est impossible de distinguer les vrais réfugiés politiques des migrants économiques, et ces derniers des ”réfugiés de guerre”, la majorité des demandeurs d’asile étant des imposteurs ; ensuite, on ne voit pas comment forcer au retour chez eux lesdits vrais ”réfugiés de guerre” qu’on aura déjà du mal à repérer.

3) « Créer des centres de rétention dans les pays périphériques à Schengen afin d’instruire les demandes d’entrée en Europe au titre du statut de réfugié politique ou de réfugié de guerre », en refusant les migrants économiques. Complètement idiot : aucun pays (Maghreb, Turquie, etc.) n’acceptera de tels centres. De plus, quand il était président, pourquoi M. Sarkozy n’a-t-il jamais rien fait contre cette ”immigration économique” ?

4) « Que la France prenne l’initiative d’une conférence qui réunirait l’Union européenne et nos voisins de la Méditerranée pour préparer un accord multilatéral sur l’immigration ». Encore une ”conférence” ! Encore des palabres qui remplacent les actes ! On va donc associer des gouvernements européens en désaccord entre eux avec, par exemple, un gouvernement libyen ou syrien inexistants ? Pourquoi pas, pendant qu’on y est, convier Ibrahim Al-Bagdadi, le ”calife” assassin de Dae’ch ? M. Sarkozy, du temps de sa présidence, avait déjà essayé de constituer une espèce d’ ”Union méditerranéenne” qui avait complètement avorté. Ridicule.

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«Nous venons en paix» : On va vous égorger ! explique ce “migrant” à la caméra

19/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, découvrons combien le langage du cœur et des gestes est universel.

Lors d’un reportage en Hongrie qui montre le côté un peu négligent de nos « chers réfugiés » (les monceaux d’ordures derrière le journaliste, ce n’est pas une grève des éboueurs), finit dur un bel exemple de communication. Faisant fi de la barrière de la langue, un paisible migrant fait un signe à la caméra sans équivoque : « on va vous égorger ». À moins que cela ne veuille dire « revenez plus tard, nous n’avons pas fini le ménage » ?

«Nous venons en paix», Fraîchement débarqué en Sicile, ce réfugié égorge deux retraités

18/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, un gentil ivoirien tente d’aider l’Italie à régler le problème de la surpopulation de personnes âgées dans ce pays. Sréfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins,on geste est mal interprété.

Mamadou Kamara, 18 ans, de Côte d’Ivoire a été arrêté pour un double meurtre à Palagonia, en Sicile, selon Il fatto quotidiano.
Le 8 septembre deux immigrés ont été agressés et dévalisés par un gang de jeunes siciliens probablement en représailles pour le meurtre de deux retraités, par de soi-disant réfugiés, dans la petite ville de Palagonia. Les tensions sont très vives dans la petite communauté agricole, située près de Catane, après que le jeune ivoirien Mamadou Kamara, qui séjournait dans le camp de réfugiés de Mineo ait été arrêté pour le meurtre de Vincenzo Solano, 68 ans et de son épouse Mercedes Ibanez, 70 ans.

Des centaines de personnes ont afflué à l’église locale pour les funérailles du couple, tué d’après les policiers lors d’un vol qui a mal tourné. Kamara est accusé d’avoir tranché la gorge de Solano avant de jeter Ibanez d’un balcon. Selon la police un premier examen du médecin légiste laisse supposer qu’elle a également été victime d’abus sexuels.

Les enquêteurs ont rapidement arrêté Kamara, qui est arrivé en Italie, sur un bateau, de Libye, en juin dernier et avait demandé l’asile politique. Les preuves à son encontre paraissent écrasantes. Il a été arrêté au cours d’un contrôle de routine à la Cara Mineo, une ancienne base militaire américaine transformée en camp d’accueil de migrants, pouvant accueillir 3 200 personnes de l’Érythrée, du Soudan, du Nigeria, de Gambie, d’Afghanistan, de Syrie, du Pakistan et ailleurs.
Une fouille de son sac a permis de récupérer un caméscope, un téléphone portable, un PC, une chaîne en or et autres marchandises appartenant toutes au couple assassiné. Le sac contenait également une paire de pantalons tachés de sang, que Kamara portait sur les images récupérées sur son téléphone portable. Au moment de l’arrestation, il portait des vêtements provenant de la garde-robe des victimes.

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Christophe Guilluy : « le bouclage des frontières … c’est le réel qui se venge »

Source : Nice-Matin
Christophe Guilluy est le géographe de La France Périphérique – titre de son dernier ouvrage, à lire ! —. Il a analysé la fracture sociale et géographique entre France centrale (schématiquement, les grandes métropoles, dont la population est acquise aux thèses mondialistes et multiculturelles) et périphérique (pour caricaturer, le reste du territoire, peuplé des classes populaires attachées à leur identité et leur mode de vie).
Une grille qui s’avère tout à fait pertinente pour lire les réactions des uns et des autres à la crise migratoire, ce que fait Guilluy lors d’un entretien accordé à l’AFP, que reproduit la presse régionale. Extraits.

Avec l’arrivée massive de réfugiés syriens en Europe et le rétablissement des contrôles aux frontières, l’immigration revient au cœur du débat français, estime le géographe français Christophe Guilluy.
[…]
Pour le géographe, la mondialisation s’est traduite pour cette France de la « périphérie » par le chômage, le déclassement social, et une insécurité économique. À laquelle s’est ajoutée l’insécurité culturelle liée à l’émergence d’une société multiculturelle et à l’instabilité démographique.
[…]
Les catégories populaires, elles, n’ont pas le choix. Pour les ménages modestes, la vie avec les migrants est une question d’expérience de vie » et de « rencontre avec l’autre au quotidien », selon M. Guilluy.
[…]
En quelques jours, avec le flot de migrants et le bouclage des frontières, tout a été bousculé. C’est le réel qui se venge (…) Or ça fait trente ans que l’on nous explique l’impératif de la fin des frontières et de la libre circulation des personnes, qui est vraiment dans le disque dur de l’idéologie dominante”, juge-t-il. « L’immigration, la mondialisation, et la métropolisation : nous sommes là sur des sujets durs, verrouillés et intouchables, qui n’ont donné lieu à aucun véritable débat démocratique depuis 30 ans », déplore M. Guilluy.
« Le retour des frontières crée l’évènement, on touche à quelque chose de clé dans la doxa des oligarchies. L’édifice est symboliquement ébranlé, et derrière c’est toute la question de l’identité et de l’altérité que l’on peut dérouler »…

Crédit photo : Philippe Matsas — Flammarion, Christophe Guilluy

« La Hongrie est un mauvais choix. Ásotthalom est le pire » : le message d’un maire frontalier hongrois aux clandestins

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux avants-postes de l’invasion migratoire, la commune hongroise de Ásotthalom ne lésine pas sur les efforts pour contrer ou dériver les vagues de clandestins. Dernier en date : une vidéo au message explicite !

La commune hongroise de Ásotthalom, frontalière avec la Serbie, est en première ligne de la vague migratoire depuis un an (à ce sujet, revoir ce reportage publié en avril 2015)

Le maire nationaliste de Ásotthalom, László Toroczkai, a beaucoup œuvré depuis un an pour alerter l’opinion publique hongroise et internationale à ce sujet, et été l’un des premiers à suggérer la construction d’une barrière frontalière pour arrêter les vagues de clandestins ayant pris la route des Balkans et venant de la Serbie voisine.
La construction de ladite barrière entre la Hongrie et la Serbie sur le long des 175 km de frontière est en voie d’achèvement, tandis qu’une législation restrictive est entrée en vigueur en Hongrie le 15 septembre 2015, faisant de l’entrée illégale sur le territoire hongrois et de la dégradation de la barrière frontalière un crime dans le Code pénal.

L’occasion pour le maire de Ásotthalom de réaliser un clip sous-titré en anglais, destiné aux clandestins, pour les inviter à ne plus passer par la Hongrie, et encore moins par sa commune, pour se rendre en Europe occidentale. Ce clip a été visionné près de 500.000 fois en moins de deux jours.

La fermeture du point frontière de Röszke a entraîné des heurts violents entre les clandestins et la police hongroise. Désormais, les clandestins continuent leur route vers l’Europe occidentale via la Croatie, d’où ils essayent d’atteindre la Slovénie ou de nouveau la Hongrie via la frontière hungaro-croate (notamment via la commune de Illocska). Ce qui a amené le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à annoncer la création d’une nouvelle barrière le long de la frontière croate.

Quant à la commune de Ásotthalom, après une année d’anarchie migratoire (et son lot de dégâts, montagnes de détritus et de squats de maisons), elle retrouve un calme qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps. Le point frontière de Ásotthalom, qui permet légalement d’aller en Serbie, devrait être rouvert en fin de semaine, alors qu’il avait initialement été annoncé que ce point-frontière serait fermé jusqu’au 17 octobre.

Quand Google lance un appel aux dons pour soutenir l’invasion migratoire

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le géant de l’internet n’est jamais en retard d’une cause politiquement correcte. En témoigne sa campagne en faveur des dons pour les « réfugiés » : vous donnez, ils doublent la mise. Et pour la remigration, ils feront aussi un effort ?

Alors que l’Europe doit faire face à une invasion migratoire sans précédent, Google vient de lancer une initiative destinée à développer « l’aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants ». Le message, qui s’affiche sur la page d’accueil du moteur de recherche, propose tout simplement de doubler les dons reçus et de reverser la somme à plusieurs organisations : Médecins Sans Frontières, l’International Rescue Committee, Save the Children ainsi que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Sur son blog en français, Google prend l’exemple édifiant d’une jeune afghane qui a quitté Kaboul pour l’Europe :

Je m’appelle Rita Masoud, je suis née à Kaboul, et je suis issue d’une famille de réfugiés. Lorsque j’avais 7 ans, ma famille a quitté l’Afghanistan alors en pleine guerre, avec une seule valise pour tout bagage. Notre chemin vers l’Europe fut une longue suite de trajets clandestins en train et en bus. La faim, la soif, le froid et la peur étaient notre lot quotidien. Fort heureusement, nous avons trouvé refuge aux Pays-Bas. C’est là que j’ai enfin connu la sécurité et que j’ai pu me construire un avenir. Aujourd’hui, je travaille pour Google en Californie.

J’ai eu beaucoup de chance. Mais à l’heure où la crise des migrants et des réfugiés s’intensifie, de nombreuses familles telles que la mienne ont besoin d’aide. La semaine dernière, Google annonçait qu’il faisait don de 1 million d’euros à différentes organisations qui agissent sur le terrain pour apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants dans le monde entier. Aujourd’hui, nous vous invitons à nous rejoindre. Et pour que votre générosité ait encore plus d’impact, nous doublerons vos dons à hauteur des 5 premiers millions d’euros jusqu’à ce que le total de nos dons combinés atteigne les 10 millions d’euros dans le monde.


 

 

 

 

Désinformation par l’exemple : ce qu’on vous montre, ce qu’on vous cache

18/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Une petite séquence très bien faite sur la désinformation au quotidien à propos de la crise des envahisseurs, pardon des clandestins, pardon des migrants, pardon des réfugiés… C’est en anglais, mais cela reste facilement compréhensible.

Le film, qui couvre des événements à travers toute l’Europe,réfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins, est divisé en deux types de séquences, celles qui sont diffusées sur tous les médias, celles qui n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique. Les auteurs en profitent pour démonter quelques manipulations plus ou moins grossières de la part des médias de propagande.

Le vrai coût de l’accueil des réfugiés se chiffre en milliards

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le bulletin de réinformation a déjà évoqué les généreuses mesures d’aide du gouvernement socialiste aux clandestins : 1 000 € promis par place d’hébergement, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants.

Mais ces mesures sont une goutte d’eau dans le puits sans fond de l’Aide aux réfugiés.
Selon un rapport de la Cour des comptes publié en avril, le coût — pour la collectivité — d’un demandeur d’asile d’élève à 13 724 €. Celui d’un débouté, 5 528 €.
Malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.

Au total, le droit d’asile coûte deux milliards d’euros par an à la France, répartis pour moitié entre les demandeurs d’asile et les déboutés du droit d’asile.
Mais, en 2015, les clandestins s’ajoutent aux 69 000 demandeurs d’asile annuels habituels. Cela représenterait plus de 100 000 demandeurs d’asile, soit un surcoût de 400 millions d’euros…

Crédit photo : m.a.r.c. via Flickr (CC) = hlm à Saint-Louis en Alsace


Hébergement en France : quand les clandestins prennent la place des SDF

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’une mobilisation politique se développe pour héberger les clandestins en France, les associations alertent contre le risque que cette attention se fasse au détriment d’une population tout aussi nécessiteuse, les SDF qui dorment dans la rue.

Déjà en juin dernier, une trentaine de sans-abri, logés au centre d’accueil de Nanterre, avaient été expulsés afin d’y accueillir des clandestins expulsés d’un camp de Paris. Plusieurs associations s’étonnent ainsi de la nouvelle capacité des collectivités locales à trouver des solutions pour héberger les clandestins.

Un responsable associatif s’étonne à juste titre :

On découvre aujourd’hui des capacités d’hébergement inutilisées, qui n’existaient pas hier. Cela nous interroge sur la transparence.

Avec le développement de l’invasion migratoire, les autres sont-ils en train de remplacer les nôtres ?


 

 

 

 

Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

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« Nous venons en paix » : des immigrés turcs attaquent des réfugiés kurdes

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, ce sont de sympathiques « réfugiés » Turcs (tiens, ils sont en guerre, en Turquie ?) qui importent en Europe leur notion de l’amour du prochain, surtout quand ce dernier est réfugié kurde.

Ceci se passait en gare de Francfort le 11 septembre dernier

https://www.youtube.com/watch?t=13&v=IHqcnS64iIw

Et d’autres immigrés turcs font la même chose à Stockholm le 13 septembre

Frontières : on ferme ?

17/09/2015 – FRANCE (Présent 8442)

Intervenant mercredi devant l’Assemblée, le Premier ministre a déclaré que, face à la crise migratoire à laquelle est confrontée l’Europe, le gouvernement « n’hésitera pas » à rétablir, si nécessaire, un contrôle temporaire aux frontières. Une phrase insérée dans un discours censé rassurer les Français, au cours duquel Valls aura répété pas moins de sept fois le mot « fermeté »… Avant d’annoncer le déblocage de plusieurs centaines de millions d’euros supplémentaires en faveur de l’accueil des clandestins !

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Bien « conscient » qu’il existe chez nos compatriotes « un malaise, une inquiétude, un sentiment de désordre », Manuel Valls aura donc tenté de rassurer les Français en martelant mercredi « que le gouvernement maîtrise la situation » et en évoquant le possible rétablissement d’un contrôle à nos frontières. Un discours dont les médias soulignent aujourd’hui l’apparente « fermeté », mais qui n’aura en réalité trompé personne. Car, après avoir agité un instant le bâton, le Premier ministre devait s’empresser de sortir la carotte à clandestins : des fonds supplémentaires pour l’accueil.

Un gigantesque appel d’air

Ainsi, le gouvernement va-t-il débloquer au total pas moins de 279 millions d’euros supplémentaires « d’ici à la fin de 2016 au titre du premier accueil, de l’hébergement d’urgence, de l’aide forfaitaire aux communes », ainsi que pour renforcer les effectifs de l’Ofpra, de l’Ofii et de l’Éducation nationale.
Et ce n’est pas fini : pour 2017, ces crédits supplémentaires devraient atteindre 334 millions, soit un total dépassant les 600 millions d’euros d’ici la fin 2017. En même temps, une enveloppe de 250 millions d’euros des crédits dédiés « à l’hébergement d’urgence et à la veille sociale » sur les douze mois à venir sera débloquée, dont 130 millions « dès le mois prochain »

En clair, cela revient à expliquer aux Français que l’on fera ce qu’il faut pour limiter l’invasion de leur pays, tout en mettant en place des mesures qui ne feront qu’encourager davantage de clandestins à venir en France.
Une gigantesque escroquerie donc, pointée du doigt mercredi par Marion Maréchal-Le Pen, qui a rappelé sur Sud Radio que si le gouvernement français s’est engagé à accueillir 24 000 migrants, « ce sera bien plus en réalité. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui pourraient être accueillies ». En effet, a-t-elle expliqué, « ces gens arrivent dans des proportions immenses parce qu’on leur explique qu’ils sont les bienvenus ». Et « nous payons la folie de l’espace Schengen (…). C’est bien gentil de dire que l’Allemagne va accueillir des centaines de milliers de réfugiés. Mais une fois qu’ils sont dans l’espace Schengen que l’Allemagne a traité les dossiers et les a régularisés, ils sont libres d’aller partout, y compris en France. C’est pour ça qu’il est indispensable de suspendre temporairement l’espace Schengen ».

Franck Delétraz

Dans l’invasion migratoire, tout est prévu, y compris les itinéraires bis

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo-hongroise, les envahisseurs ont obtenu hier matin l’autorisation d’entrer en Croatie. De là ils espèrent rejoindre l’Europe occidentale via la Slovénie puis l’Italie ou l’Autriche.

Les clandestins ne cherchent donc plus à entrer dans l’espace Schengen par la Hongrie ?
La route par la Hongrie est bloquée à deux niveaux. D’abord par le déploiement de barrières à la frontière avec la Serbie. Ensuite, plus en aval et à l’intérieur de l’espace Schengen, par la fermeture des frontières entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie. La Croatie apparaît donc comme un itinéraire de délestage naturel.

Cet envahissant cortège semble présenter une étonnante capacité d’adaptation…
En effet, les plans B se multiplient. La route des Balkans avait déjà pris le relais de la route méditerranéenne, délaissée depuis le printemps. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, quelques centaines de Syriens ont franchi la frontière russo norvégienne !
Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges. Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables et de banderoles. Difficile d’imaginer les réseaux de passeurs capables d’assurer une telle organisation à l’échelle du continent.

Il ne s’agirait donc pas d’un mouvement de migration totalement spontané ?
Comme pour les soi-disant printemps arabes, la question de la spontanéité de l’invasion migratoire mérite d’être posée.

S’agit il de la mise à exécution par l’État islamique de sa menace de nous envoyer 500 000 immigrés ?
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme quant à elle que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait-il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe, comme l’avançait Thierry Meyssan en avril ? C’est en tout cas l’opinion exprimée hier par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États-Unis.