« Nous venons en paix » : Les réfugiés chrétiens persécutés par les « migrants » musulmans

30/09/2015 – MONDE (The Telegraph, traduction NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, visite dans les centres de réfugiés en Allemagne, où l’on constate que certaines habitudes ont la vie dure, comme les persécutions de chrétiens par les musulmans. Le vivre-Ensemble, c’est pas gagné…

Face à l’augmentation des attaques contre les chrétiens dans les centres pour demandeurs d’asile, Jörg Radek, le chef adjoint de la police allemande, a demandé à ce que les réfugiés soient hébergés séparément en fonction de leurs croyances religieuses. Jörg Radek, chef adjoint du syndicat de police de l’Allemagne, a déclaré que les migrants devraient être divisés, à la suite d’un nombre croissant d’attaques contre les chrétiens dans les centres de réfugiés.

Je pense que des logements séparés selon la religion iraient dans le bon sens

a déclaré Jörg Radek, au journal allemand Die Welt, en particulier pour les musulmans et les chrétiens.
Deux affrontements distincts ont éclaté entre réfugiés dimanche dernier dans un refuge temporaire pour migrants à Kassel dans le nord de l’Allemagne et ont laissé 14 personnes blessées, a indiqué la police.
Le premier heurt a eu lieu l’après-midi et a été déclenché par un différend à la cantine entre deux groupes d’environ 60 réfugiés, suivis par un second affrontement le soir impliquant un groupe de 70 migrants contre un autre de 300.
Quelques jours plus tôt, le jeudi soir, une bagarre a éclaté entre quelque 200 réfugiés syriens et afghans dans un abri de Leipzig, avec comme armes des pieds de table et de lattes en bois.

La police allemande est sous une pression énorme depuis le début de cette crise des réfugiés, car elle doit répertorier tous les nouveaux arrivants, régler les conflits dans les foyers de migrants et protéger les demandeurs d’asile des manifestants extrémistes de droite. « Les policiers ont atteint leur point de rupture, » a déclaré M. Radek.

Nos fonctionnaires sont plus en plus appelés à des confrontations dans les abris pour réfugiés. Lorsqu’il y a 4 000 personnes dans un campement qui a seulement de la place pour 750, cette réclusion conduit à une violence permanente où même une chose ridicule comme des toilettes occupées peut déchaîner de la violence.

Les commentaires de M. Radek rejoignent les appels de députés allemands de divers bords demandant une meilleure protection pour les chrétiens yazidis et les autres minorités religieuses dans les hébergements temporaires.

Thuringe est actuellement le seul Lând allemand qui essaye de tenir compte des pays d’origine des réfugiés suite à une décision du premier ministre de la province, Bodo Ramelow du parti die Linke après une flambée de violence dans la ville de Suhl en août.

L’Allemagne prévoit officiellement de recevoir 800 000 demandes d’asile d’ici la fin de cette année, bien qu’un chiffre réaliste serait supérieur à 1 million. La politique allemande de la porte ouverte — a frappé la popularité généralement élevée de Mme Merkel amenant un contrecoup dans ses rangs conservateurs.
L’accueil festif des premières arrivées de réfugiés dans les gares en Allemagne lors de ces dernières semaines où bénévoles et membres des réfugiés publics accueillis par des applaudissements et des bonbons est depuis beaucoup plus sobre, avec la cote de popularité de Mme Merkel, qui a dérapé de la première à la quatrième, place, selon le magazine Der Spiegel.

Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Source : Polémia

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales.
Car, pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen, les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées : diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue – et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».
Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobané en territoire syrien sous contrôle kurde), mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Aylan était passeur : un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Ces révélations mettent à mal le conte de fées sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du Net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité : les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le « Lab d’Europe 1 ». Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du Système multiplient aussi les « mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations », selon LCI.
Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels – à l’ordre de la part d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.
On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire, les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXIe siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou
président de Polémia, écrivain, essayiste…

«Nous venons en paix» : pas évident, évident, à voir la violence qui règne chez les «réfugiés»… 

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, dur dur de dire qu’ils viennent en paix, nos chers « réfugiés », tant ils mettent d’ardeur à se battre entre eux et parfois aussi contre les forces de l’ordre. Le stress de ne pouvoir trouver une place fenêtre dans les trains mis à leur disposition et / ou pris d’assaut ?

Hier, c’est un camp de réfugiés de Calden, dans la banlieue de Cassel, en Allemagne, qui nous adonné un bel exemple de Vivre-Ensemble. Dans ce camp de tentes où sont hébergés environ 1 500 migrants d’une vingtaine de nationalités..

Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d'hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.
Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d’hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.

Une première bagarre a éclaté à la mi-journée, au moment du repas, entre deux réfugiés. Plus tard, des affrontements ont repris entre deux groupes de réfugiés albanais et pakistanais.
Enfin, une troisième bagarre s’est produite dans la soirée, mettant aux prises un groupe de 70 personnes à un autre de 300.
À en croire le discours habituel des médias officiels, il devrait s’agir d’un différend sur la charte de déontologie des médecins ou des avocats qui a opposé ces « chances pour l’Europe ».
En tout cas, c’est loin d’être un cas isolé…

Lire la suite«Nous venons en paix» : pas évident, évident, à voir la violence qui règne chez les «réfugiés»… 

Immigrés, les chiffres officiels : jusqu’à 85 % en outre-mer, 70 % dans les communes de métropole

26/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine crise migratoire, il est intéressant de disposer des chiffres officiels (à défaut des chiffres réels…) de l’immigration. Commune par commune ou pour les villes de plus de 100 000 habitants, les voici.

De Zuani en haute Corse, qui compte 0 % d’immigrés (mais cette commune est loin d’être la seule) à Saint-Elie, en Guyane, qui en dénombre 85,5 %, il est instructif, en pleine crise migratoire, de connaîtres les chiffre officiels. Notons que le record métropolitain est détenu par Williers (Ardennes) avec 70,6 % d’immigrés.
Commune par commune, l’internaute a relevé les données 2011 de l’INSEE, les dernières à être totalement dépouillées. si vous voulez toutes les examiner, armez-vous de patience, le document comporte 734 pages, mais un moteur de recherche vous permettra de trouver facilement les chiffres de votre commune.

Même travail pour les villes de plus de 100 000 habitants, avec cette fois des statistiques datées de 2012 : C’est Saint-Denis qui remporte la palme avec 63,65 % d’immigrés. Dans les 5 premières, 4 communes de région parisienne (Saint-Denis, Argenteuil, Montreuil et Paris). Mulhouse se glisse pour sa part en quatrième position avec 24,4 % d’immigrés. Calais clôt le palmarès avec 2,3 % d’immigrés dans sa population.

Rappelons qu’au sens de l’INSEE, un immigré est une personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française. Ces statistiques ne compte bien sûr que les personnes en situation régulière, dans le cas de Calais, les trsè nombreux clandestins ne rentrent par définition pas dans les statistiques.

Crédit photo : William Hamon via Flickr (CC) = Femmes, Paris, vendredi 2 novembre 2007.

«Nous venons en paix» : World War M

«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, détente : les sympathiques figurants que vous voyez sur ces images sont en train de jouer un remake européen d’un blockbuster hollywoodien. Ca s’appelle « World War M ».

Ah… on me dit dans l’oreillette qu’il s’agit en fait d’immigrants qui envahissent maintenant la Croatie pour atteindre les pays les plus généreux en matière d’aides sociales et que le pays est totalement submergé. Ils utilisent même les cimetières comme terrain de camping… Notez bien, dans le genre film de zombies…

migrants croatie2


https://youtu.be/bs1498gfXLM


Allemagne : immigration de masse et explosion du nombre de viols

24/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Totalement occultée en Europe, une étude américaine relève le lien entre explosion des viols et d’immigration de masse en Allemagne

L’information a fait la une, hier de notre excellent confrère Présent. Dans une étude très détaillée publiée le 18 septembre dernier, le Gatestone Institute, un organisme américain qui se consacre aux questions stratégiques, relève la parfaite corrélation entre la croissance exponentielle du nombre de viols que connaît actuellement l’Allemagne, d’une part, et l’ouverture des frontières de nos voisins d’outre Rhin à une immigration massive, de l’autre.

Gatestone n’hésite pas à incriminer les demandeurs d’asile

Foin du politiquement correct… Dans son étude, Gatestone décrit en effet : « Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne, violées, agressées sexuellement et même forcées à se prostituer par les demandeurs d’asile ». Et l’Institut américain de continuer

Les conditions de vie dans ces centres d’hébergement sont si dangereuses pour les femmes et les jeunes filles que ces dernières sont décrites par les prédateurs mâles musulmans comme du “gibier sauvage” à leur disposition

L’étude recense précisément plusieurs dizaines de cas

Avec la description des agresseurs, les dates, les lieux, les âges des victimes : femmes, adolescentes et même enfants.

Un nombre croissant d’Allemandes à travers le pays sont violées par des demandeurs d’asile en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen Orient

précise Gatestone. Dans plusieurs villes de Bavière entre autres, à la suite de nombreux viols de jeunes filles, la police a demandé aux parents de ne pas laisser leurs enfants non accompagnés, aux femmes de ne pas sortir seules, ou encore aux lycéennes de ne pas porter de vêtements « révélateurs » afin d’éviter les « malentendus » (sic) avec les réfugiés musulmans.

Et en France ?

Silence radio sur les médias de l’oligarchie. À part quelques cas de viols qui ont fait l’objet d’un encart dans les pages faits divers de Nice Matin ou de La Voix du Nord. Naturellement, pas un mot sur l’origine des violeurs…

Crédit photo : Etienne Valois via Flickr (CC) = Après les coups…Photos prises pour une campagne en faveur d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes (élections présidentielles, 2007)


Bruxelles passe en force

24/09/2015 – EUROPE (Présent 8446)

Cela s’appelle « tordre le bras » des récalcitrants ou employer des « instruments de torture », selon Merkel, la réalité est la même : piétiner la souveraineté des Etats membres qui refusent de recevoir sur leur territoire un quota de « migrants ». Ce que la Slovaquie appelle plus justement un « diktat ». Les ministres de l’Intérieur, réunis à cette fin mardi, l’ont voté à la majorité qualifiée, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, la Roumanie s’y opposant. Ça ne fait rien ! Ce sera « obligatoire », a tenu à préciser François Hollande, ajoutant que la loi de la majorité s’applique. C’est là un des fruits pervers du calamiteux Traité de Lisbonne, ersatz de la Constitution européenne rejetée, que d’avoir substitué la règle de la majorité à celle de l’unanimité qui avait prévalu jusque-là. Et cela afin de sortir de l’impasse où pouvait se trouver l’Union en cas de désaccord entre ses membres.

8446-Une

C’était reconnaître que les initiatives européennes ne faisaient plus l’unanimité et que, derrière la façade de l’Union, la maison était fissurée. Il eût été de préférable de se demander pourquoi, au lieu de changer le mode de décision, esquivant le problème au lieu de le traiter. D’autant que cela ne change rien ! Qu’est-ce que signifie « obligatoire » ? Va-t-on forcer les pays récalcitrants à accepter ceux dont ils ne veulent pas ? Violera-t-on leurs frontières pour y débarquer un contingent de « réfugiés » ? Bien sûr que non ! L’Union européenne n’a pas d’armée pour s’imposer par la force, nous épargnant ce qui serait une guerre de sécession.

Il y aura donc des sanctions financières, ce que le vice-chancelier allemand social-démocrate, Sigmar Gabriel, exprime ainsi : « Ceux qui ne partagent pas nos valeurs ne peuvent pas espérer durablement notre argent. » Car les « valeurs » de l’Europe comprennent l’obligation d’ouvrir sa porte à tous ceux qui y frappent. Quand l’Union a proposé aux Etats de l’Est de la rejoindre, on ne leur avait demandé que de respecter les critères économiques de convergence en échange de l’aide financière, pas de renoncer à leurs droits souverains en ouvrant leurs frontières sur injonction de Bruxelles.

Cette crise a au moins un mérite : ouvrir les yeux de ceux qui n’ont pas encore compris que cette Europe-là est une machine à broyer l’indépendance des peuples, violant par là même ses propres principes, dont le respect de la souveraineté des États pour ce qui est du régalien. Mais aussi celui de subsidiarité, inscrit dans le Traité de Maastricht ainsi piétiné par Martin Schulz, président du Parlement européen : « Quand on laisse les Etats seuls s’occuper de la crise migratoire, rien ne bouge. » Rappelons qu’il s‘agit de « placer » 120 000 réfugiés, ce quota étant déjà dépassé, les « experts », y compris bruxellois, en annoncent un million dans un an. Les pays qui résistent ont déjà compris, eux, que si l’on met le doigt dans cet engrenage, l’Europe sera bientôt submergée et que c’en sera fini de la souveraineté de tous.

Guy Rouvrais

« Nous venons en paix » : oui, mais pourquoi ne restez-vous pas faire la guerre chez vous ?

23/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, une simple question : ces milliers de « réfugiés Syriens », essentiellement des hommes jeunes et en bonne santé, ne seraient – il pas censé être dans l‘armée Syrienne pour se battre contre les terroristes musulmans ?

Photos prises le 20 septembre aux frontières Autrichienne et Hongroise :

Crédit photo : Capture d’écran d’un reportage The Guardian

Concurrence entre pauvres français et étrangers, c’est maintenant !

Source : Boulevard Voltaire
Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins.

Le 19 septembre, Le Monde se faisait l’écho de la crainte grandissante d’une « concurrence » entre pauvres. Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins alors que cela fait des années que l’arrivée de l’hiver inquiète, que les bouches de métro s’emplissent la nuit venue et que les centres d’accueil ne peuvent satisfaire la demande.

Et, soudain, miracle : les logements se multiplient comme des petits pains. « 20.000 places trouvées en deux semaines ! Pourquoi ne l’ont-­elles pas été avant ? », s’interroge le directeur de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale dans le quotidien. Le Monde précise que l’incompréhension est la même dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale parisiens :

Nos salariés ne s’expliquent pas pourquoi cette énergie, cette solidarité n’étaient pas là pour répondre à la montée du nombre de sans-abri

témoigne Christine Laconde, directrice du SAMU social de Paris.

Lire la suiteConcurrence entre pauvres français et étrangers, c’est maintenant !

La propagande immigrationniste s’en prend à nos enfants

23/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Qui ne connaît pas, ou au moins n’a jamais entendu parler, de la célèbre bande dessinée Titeuf, qui raconte le quotidien d’un jeune garçon à la mèche blonde, ses amours, ses jeux, ses aventures ? Son dessinateur, Philippe Chappuis, alias Zep, a décidé de mettre à contribution son héros afin de dénoncer l’opposition à l’accueil des clandestins en Europe.

En 42 vignettes, publiées sur son blogue, on peut voir Titeuf perdre son père, puis ses amis, puis sa maîtresse d’école, et enfin fuir sa ville ravagée et se diriger vers une frontière, afin d’échapper à la guerre. Là, des barbelés l’empêcheront de passer, et il mourra sous les balles d’un sniper.

Ainsi, la propagande et la tyrannie de l’émotion se déclinent à toutes les sauces, y compris en bandes dessinées. Plusieurs professeurs, désireux d’être les fidèles relais du Camp du Bien, ont déjà contacté l’auteur afin de pouvoir utiliser ses dessins dans leurs classes.


Le Dhimmi du jour est… le Guide du Routard

22/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tiens, pourquoi on ne les appelle pas « routards », tout simplement, nos sympathiques « migrants »/« réfugiés » ? À défaut, ils pourront toujours remercier le guide du même nom, qui a sorti une édition spécialement à leur intention.

Les pauvres « réfugiés » qui déferlent sur l’Europe à une cadence jamais vue attirent les bonnes consciences comme le miel attire les mouches. Chacun y va de son initiative, trouvant que le gouvernement immigrationniste ne va pas assez loin dans la collaboration avec l’invasion migratoire.
Il n’est pas jusqu’au célèbre Guide du Routard qui n’apporte sa pierre à l’édifice. Car les « migrants », qui sont des hommes jeunes et vigoureux pour la plupart et sont souvent bien organisés, ont un problème : la barrière de la langue.

Lire la suiteLe Dhimmi du jour est… le Guide du Routard

«Nous venons en paix»: Hygiène, écologie et gâchis chez les «migrants»… 

21/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, levons quelques malentendus sur l’hygiène et l’écologie chez les migrants.

Si nos chers « réfugiés », démunis de tout et crevant de faim, selon le portrait généralement admis, laissent derrière eux des monceaux d’ordures, ce ne serait pas par négligence ou parce qu’en réalité ils ne sont pas si démunis que cela : peu au fait de nos coutumes de tri sélectif et très timides, ils en savent tout simplement pas où jeter leur déchets. Et dans les trains qui les emmènent vers la “terre promise” allemande ou autre, ils ne veulent pas salir les jolies cuvettes et les jolies poubelles. Mais ne nous inquiétons pas : avec l’aide des officines anti-racistes appelant à leur installation en Europe, nul doute que les nouveaux venus voteront “écolo” aux prochaines élections et sauront utiliser le bac jaune, le bac vert et la cuvette des toilettes…

Cette vidéo a été réalisée à Szeged (Hongrie), près de la rivière Tisza et de la frontière hungaro-serbe.

Ces photos ont été prises dans un train qui menait les «réfugiés» en Allemagne.

Robert Ménard : quand les «démocrates» veulent abattre un élu… signez la pétition !

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Chantres de la liberté d’expression et de « l’esprit Charlie », des députés PS de la « gauche forte » entendent faire révoquer Robert Ménard. Face à leur pétition fleurant bon la terreur, Boulevard Voltaire a lancé son propre manifeste de soutien au maire de Béziers, à signer d’urgence.

Les réseaux sociaux sont maintenant le canal de communication privilégié de tous ceux qui ont quelque chose à dire… y compris aux « migrants » et autres « réfugiés ». Le maire d’Ásotthalom en Hongrie l’a bien compris, Robert Ménard aussi quand il a posté sa vidéo où on le voit faire le tour de logements HLM squattés par des clandestins pour leur signifier qu’ils « ne sont pas les bienvenus ».

Message insupportable pour les chantres de la démocratie, du dialogue et du Vivre-Ensemble que celui de cet élu qui défend les intérêts de ses administrés face à l’invasion migratoire. Comme précédemment avec l’affaire des soi-disant « statistiques ethniques », une seule solution, la révocation ! Ce sont les députés socialistes, membre du « club de réflexion » « la gauche forte » Alexis Bachelay et Yann Galut qui se sont lancés mercredi dernier dans cet exercice d’épuration, encouragés par le ministre de l’Intérieur, qui qualifiait au Sénat le comportement de Robert Ménard d’« abject ». À ce jour, leur pétition, pourtant complaisamment relayée par les médias officiels, a recueilli plus de 6000 signatures.
Une goutte d’eau face aux 500 000 visionnages de la vidéo du maire de Béziers, qui se rit lui-même de l’initiative des députés PS :

Tout cela n’a ni queue ni tête. C’est de l’imbécillité en barre, ils sont complètement stupides

a-t-il déclaré au scan politique du Figaro. Quant aux propos de M. Cazeneuve, la réponse de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire est cinglante :

Bernard Cazeneuve, impuissant notoire pour ce qui est des actes contre la délinquance, condamne verbalement un élu qui lui reproche de ne pas faire son travail de ministre de l’Intérieur.

Face aux tentatives d’intimidation permanentes auxquelles font face ceux qui se lèvent contre l’invasion migratoire, il importe de se mobiliser. Ce n’est pas seulement le maire de Béziers qui est visé par cette pétition, mais tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie immigrationniste. C’est pourquoi NOVOpress appelle à signer le manifeste de soutien à Robert Ménard lancée par nos confrères de Boulevard Voltaire. Que le nombre de signataires écrase rapidement celui de la pétition liberticide et inspire à ses auteurs un peu de modestie dans leur volonté de bâillonner l’opinion.

Pour information, ce lundi 21 septembre à 12h07, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 6848 signatures, celle le soutenant 7992. continuez à signer !
Pour information, ce mardi 22 septembre à 11h13, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 8334 signatures, celle le soutenant 18287. continuez à signer !


Université de Nanterre : il vaut mieux être «réfugié» qu’étudiant français !

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Certaines facultés françaises ont décidé de participer à l’invasion migratoire en mettant en place des dispositifs spécifiques permettant d’accueillir des « étudiants réfugiés ». Après l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui veut accueillir une centaine de « réfugiés ». Le tout financé par l’argent du Qatar , c’est au tour de la très gauchiste fac de Nanterre de s’y coller.

Grand mouvement de générosité sur le dos des étudiants régulièrement inscrits, l’université de Paris Ouest Nanterre propose la gratuité (inscription, hébergement et restauration) pour les « étudiants réfugiés ».
Dans un communiqué de presse publié sur son site, l’Université de Nanterre pose les bases de sa politique de préférence étrangère :

L’université Paris Ouest Nanterre La Défense n’a pas attendu les décisions et déclarations politiques récentes pour accueillir des étudiants réfugiés. Ainsi, une vingtaine d’étudiants réfugiés sont inscrits chaque année à l’université et ont pu bénéficier d’une exonération de frais d’inscription.
Les réfugiés souhaitant s’inscrire à l’université pourront être préalablement reçus pour vérifier les équivalences de diplôme et pour faire éventuellement un bilan de compétences.
Les étudiants réfugiés pourront s’inscrire administrativement au-delà de la date limite du 2 octobre et bénéficieront d’un régime adapté pour accéder aux enseignements.
Comme tous étudiants, les réfugiés inscrits dans l’établissement auront de fait accès à l’ensemble des services sociaux, sportifs et culturels de l’université. L’université est également en lien avec le CROUS pour permettre, dans la mesure du possible, l’accès à des logements, à la restauration et à une offre sociale dédiée.

Aujourd’hui, pour obtenir certains avantages à l’université française, il vaut mieux être « réfugié » qu’étudiant français.


« Nous venons en paix » : nourris à l’œil, les « réfugiés » se plaignent de menus trop « British »

21/09/2015 – MONDE- traduction NOVOpress d’un article du Daily Mail (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, visite dans un centre de rétention pour clandestins, où les pensionnaires se plaignent de la monotonie culturelle des menus… Ah, s’ils avaient écouté M. Cazeneuve et avaient demandé l’asile en France, ils n’auraient pas à subir l’agneau à la menthe ou le boeuf bouilli…

Les immigrés clandestins venant de plus de 80 pays se sont plaint de la nourriture servie dans leur centre de rétention en Angleterre. Près de trois quarts des 575 hommes logés dans ce centre -dont la moitié ont eu des condamnations pénales- ont signalé aux inspections humanitaires qu’ils n’étaient pas satisfaits des plats de la cantine.
Plutôt que les traditionnelles tourtes à la viande ou les fish and chips, le Centre de rétention de Verne dans le Dorset doit maintenant servir des plats « culturellement plus diversifiés » dans le but de répondre à l’énorme éventail de nationalités présentes.
Le rapport de l’inspecteur général des Prisons de Sa Majesté publié le mois dernier a également déclaré que les menus en langue anglaise doivent être imprimés dans différents dialectes.
Le rapport ajoute : « la qualité de la nourriture était correcte, mais manquait de diversité culturelle – les menus n’étaient pas suffisamment variés pour répondre aux besoins spécifiques de cette population ».

Peter Bone, député conservateur de Wellingborough, a déclaré hier soir

suggérer que nous devrions nous soumettre aux désirs de ces gens qui n’ont pas le droit d’être ici, ou ont été en prison, est ridicule. Nous ne devrions pas nous inquiéter de la nourriture tant qu’elle est saine et nutritive.

Le rapport a également critiqué l’ancienne prison pour ne pas avoir un « coin-cuisine » pour que les détenus puissent préparer leur propre nourriture. Jonathan Isaby, de l’Alliance des Contribuables, a déclaré : « C’est encore un autre exemple de non-sens politique aux frais des contribuables. »
Un sondage effectué auprès des détenus a révélé que 29 pour cent d’entre eux ont estimé que la nourriture était « bonne » ou « très bonne ». Et selon les normes de restauration, les immigrants détenus dans ces centres bénéficient de repas qui répondent déjà aux besoins « culturels ».

Cette même inspection surprise a aussi révélé que le « niveau de violence était trop élevé ». Les inspecteurs précisent que les clandestins sont traités « avec humanité », mais que le centre de Verne ressemblait trop à une prison. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a cependant déclaré : « la détention est un composant essentiel d’un système d’immigration efficace et tous les détenus sont bien entendu traités avec dignité et respect. » Le porte-parole a ajouté que les recommandations du rapport avaient été soigneusement étudiées et un plan d’amélioration serait appliqué.


Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !