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Ahmed Ouyahia Clandestins

Algérie : les clandestins « amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux »

11/07/2017 – ALGERIE (NOVOpress) : C’est le directeur de cabinet du président algérien Abdelaziz Bouteflika qui l’a affirmé : « Ces étrangers en situation irrégulière amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. » Ahmed Ouyahia (photo), ancien premier ministre et secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) visait explicitement les migrants subsahariens se trouvant clandestinement en Algérie.

Ces propos ayant suscité quelques remous, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est venu à sa rescousse, affirmant que le pays devait prendre « des mesures urgentes » face au « flux en Algérie de migrants subsahariens » :

« Ces mesures sont devenues urgentes parce que derrière ce flux massif en Algérie de migrants subsahariens, il y a des réseaux très organisés qui entretiennent et facilitent ce trafic humain. »

Et Abdelkader Messahel d’ajouter :

« Notre obligation en tant qu’Etat, c’est d’abord de sauvegarder la souveraineté et la sécurité nationale, c’est notre droit. »

Le très officiel quotidien El Moudjahid s’indigne lui aussi… de l’indignation que les propos d’Ahmed Ouyahia ont suscité, écrivant en éditorial :

« Les déclarations du secrétaire général du RND n’ont rien de stigmatisant ou de “choquant“, mais expriment une réalité malheureusement peu brillante. »

Quant à Farouk Ksentini, ancien président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’Homme, il a abondé auprès de Tout sur l’Algérie (TSA) :

« Dans toute immigration, il faut un minimum de contrôle. Sans porter atteinte à la dignité de ces migrants, il faut les contrôler médicalement et socialement parce qu’ils portent avec eux des maux sociaux. »

Et de livrer cette feuille de route du bon comportement face aux migrations :

« II faut prévenir, contrôler, organiser et prendre en charge le problème de manière rationnelle de façon à ce que l’immigration ne soit pas ressentie par la population comme une espèce de fléau qui vient s’ajouter aux problèmes du citoyen. »

Encore ! Encore !

Stockholm police

A Stockholm, la délinquance organisée est sous le contrôle total des immigrés

Alors que la Suède était autrefois un pays paisible qui connaissait peu de délinquance, l’arrivée massive de migrants a modifié la donne et la criminalité a explosé. Une étude du quotidien Expressen montre que

au sein de la capitale du pays, Stockholm, 94,5 % des personnes impliquées dans la délinquance organisée ont au moins un parent d’origine étrangère et 82 % ont leurs deux parents qui sont originaires d’un autre État.

Les pays dont sont originaires ces délinquants sont avant tout l’Irak, la Somalie, la Syrie et  la Turquie.

En Suède, 61 zones sont définies comme « vulnérables » et au sein de ces endroits, les allochtones sont massivement surreprésentés. Une responsable de la police, Linda Staaf, déclare :

« Au sein de ces zones vulnérables règnent les criminels. Autrefois, ils tiraient dans les jambes afin d’intimider, désormais ils tirent dans la tête pour tuer. »

Un enquête précédente, conduite par l’organe de presse Dagens Nyheter, montre que 90 % des personnes impliquées ou soupçonnées d’être impliquées dans des délits avec arme(s) à feu ont une origine étrangère, la plupart étant des hommes originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. 

Texte repris du blog de Lionel Balland

Chrétiens Pakistan père Parvez

Dans l’enfer des chrétiens au Pakistan : « Mieux vaut être un martyr qu’un réfugié »

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le père Emmanuel Parvez est prêtre catholique dans un Pakistan où les chrétiens sont persécutés et parfois mis en esclavage. Menacé de mort, cousin du ministre des minorités assassiné parce que catholique, le père Emmanuel Parvez se bat contre la terreur qui s’est installée depuis des lustres. Il apporte avec humilité et constance, une aide précieuse aux chrétiens abandonnés et soumis à la plus grande des pauvretés.

Un témoignage digne et poignant, en exclusivité pour TVLibertés, qui oblige à regarder la vérité en face. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas ce que représente le fondamentalisme islamiste.

Chard Immigration Autriche

Immigration-invasion : l’Autriche menace d’utiliser l’armée

Après avoir rétabli les contrôles le long de sa frontière avec la Hongrie fin 2015 et instauré en avril dernier un « état d’urgence » migratoire, l’Autriche, submergée par des milliers de clandestins en provenance d’Italie, va-t-elle bientôt déployer ses soldats sur le col frontalier du Brenner ? C’est en tout cas ce qu’a menacé de faire lundi le ministre de la Défense autrichien, suscitant au passage la colère du gouvernement italien.

Des mesures devenues « indispensables »

Interviewé par le quotidien viennois Krone, Hans Peter Doskozil a en effet déclaré s’attendre « à ce que les contrôles aux frontières et une mission d’assistance (de l’armée) soient très bientôt requis » au Brenner si l’afflux de clandestins en provenance d’Italie ne ralentissait pas. Des mesures devenues « indispensables », a-t-il expliqué, en précisant que 750 soldats et quatre véhicules blindés étaient prêts à y être déployés dès ce week-end.

Il faut dire que l’Autriche, pays de 8,5 millions d’habitants, à la jonction des « autoroutes migratoires » venant respectivement d’Italie et des Balkans, croule aujourd’hui littéralement sous le poids de l’invasion. Au point que le gouvernement (pourtant de gauche) de Werner Faymann s’est vu contraint d’adopter, le 27 avril, une loi d’« état d’urgence » migratoire, réduisant notamment à trois ans le permis de séjour accordé aux « réfugiés » et durcissant les conditions du regroupement familial. En même temps, anticipant une arrivée massive de clandestins en provenance d’Italie, Vienne avait alors annoncé son intention d’installer une barrière de 370 mètres au col du Brenner, afin de permettre à ses forces de l’ordre d’y effectuer des contrôles.

« L’Europe est définitivement morte »

Intervenant dans un climat déjà tendu entre les deux pays, l’annonce de Doskozil a bien sûr immédiatement suscité la colère du gouvernement italien, qui a aussitôt convoqué l’ambassadeur d’Autriche, et dont le ministre de l’Intérieur, Marco Minniti, s’est empressé d’affirmer qu’il s’agissait « d’une initiative injustifiée et sans précédent qui, si elle n’est pas immédiatement corrigée, aura inévitablement des répercussions sur la coopération des deux pays en matière de sécurité ».

Or, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon le dernier bilan publié lundi par le HCR, quelque 83 650 clandestins auraient en effet débarqué en Italie depuis janvier, soit 20 % de plus que l’an dernier à la même période ! Ce qui a fait dire très justement à Luigi di Maio, l’un des responsables du Mouvement 5 étoiles, que « sur la question des migrants, aujourd’hui l’Europe est définitivement morte » et que « l’Europe – prix Nobel de la paix – montre son vrai visage : en cas de besoin, chacun pour soi ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 juillet 2017

Suède Festival Bravalla

Viols et djihadistes en liberté : l’échec cuisant du « vivre-ensemble » en Suède

Le festival de rock de Bravalla, en Suède, n’aura pas lieu l’année prochaine. Trop, c’est trop, les organisateurs ont décidé samedi de jeter l’éponge après la nouvelle vague de viols et d’agressions sexuelles.

Attouchements, masturbation en public, viol d’une jeune femme dans les toilettes, d’une autre au camping, et encore d’une adolescente de 15 ans au milieu de la foule pendant le concert du musicien suédois Hakan Helström : la police a enregistré en tout cinq plaintes pour viol et quinze pour agressions sexuelles caractérisées.

Les brassards anti-attouchements remis par la police et les tracts distribués par les féministes avec des « astuces pour éviter les viols » n’y font rien, la Suède progressiste et multiculturelle est désormais un pays où il ne fait vraiment pas bon être une jeune fille ou une femme.

La police ne donne aucune indication sur l’origine de suspects, mais les auteurs des agressions sexuelles dont avaient été victimes 40 jeunes filles au même festival l’année dernière avaient été décrits comme « d’origine étrangère ».

Chard Viols SuèdeCe n’est en effet sans doute pas un hasard si le nombre d’agressions sexuelles dans les festivals de musique suédois avait augmenté, selon un rapport de l’ONG Nattskiftet, de 1 000 % (mille pour cent) entre 2015 et 2016, après le tsunami migratoire de l’automne 2015.

Et ce n’est pas le seul problème créé par la politique immigrationniste du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven. Fin juin, le directeur de la police, Dan Eliasson, présentait un rapport montrant une multiplication des zones de non-droit.

Il y a désormais 61 zones « vulnérables » en Suède, dont au moins 23 où la police ne s’aventure plus (contre 15 il y a un an), et il s’agit principalement de quartiers à forte population immigrée.

Eliasson a mis en garde contre une possible rupture du contrat social en Suède, tandis qu’une proportion croissante de policiers suédois envisagent de changer de métier.

Autre effet du « vivre-ensemble », le nombre d’islamistes potentiellement violents recensés en Suède a été multiplié par dix depuis le début de la décennie, et il atteint désormais 2 000.

Environ 140 djihadistes sont par ailleurs rentrés de Syrie.

Au retour, certains bénéficient d’un programme de protection du gouvernement et d’une nouvelle identité pour leur permettre de recommencer leur vie incognito en Suède… ou ailleurs en Europe !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 5 juillet 2017
sous le titre « L’échec cuisant du “vivre-ensemble” suédois »

Defend Europe 1

Opération Defend Europe face aux migrants : Génération Identitaire a trouvé le bateau !

Defend Europe 228/06/2017 – EUROPE (NOVOpress) : Dans le cadre l’opération européenne Defend Europe, Génération identitaire l’annonce : « Nous avons enfin un navire ! » Dans trente jours, annonce le mouvement, « nous allons lancer une mission de recherche d’assistance identitaire au large des côtes libyennes ». Dans une vidéo tournée devant le porte de Brandebourg, à Berlin, les jeunes identitaires européens expliquent vouloir « faire trois choses » :

« Nous voulons surveiller les navires des ONG et informer les garde-côtes libyens sur leurs agissements, Nous voulons intervenir quand ils sont dans l’illégalité et évidemment si nous recevions un signal SOS, nous sauverons les personnes en détresse et nous assurerons leur retour aux côtes libyennes, juste comme la loi le décrit. »

Ainsi, expliquent-il, « nous ferons de la Méditerranée une mer plus sûre de deux façons » :

« Premièrement, il y aura un bateau de plus pour répondre aux signaux SOS. Deuxièmement, avec notre politique du NO WAY et de rémigration, nous diminuerons le trafic d’êtres humains sur les côtes. »

Selon eux, Defend Europe est « la seule voie pour assurer la sûreté des frontières européennes et pour mettre un terme aux noyades en mer ».

Ils lancent aussi un appel aux dons :

« Nous avons maintenant besoin de lever 60 000 € pour amener notre navire en mer Méditerranée, et pour ça nous avons besoin de vous. Montrons aux médias, aux ONG et à l’Union Européenne que nous pouvons réaliser cela ensemble. Amenons le bateau patriote de sauvetage en Méditerranée ! »

Défenseur des droits Toubon

Le défenseur des droits veut mettre l’Etat à genoux devant l’immigration

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le défenseur des droits est une autorité indépendante. Elle a été créée par la révision constitutionnelle de 2008, sous la présidence Sarkozy. Le but était de donner plus d’importance à la haute autorité de lutte contre les discriminations et aux quelques autres organismes auxquels le défenseur des droits s’est substitué. En 2014, François Hollande a nommé à ce poste l’ancien chiraquien Jacques Toubon.

Le défenseur des droits défend donc les droits des citoyens de notre pays ? Hélas non.

Jacques Toubon ne cesse de réclamer des droits pour ceux qu’il appelle les « migrants », qui ne sont rien d’autre que des immigrés entrés illégalement dans notre pays – et qui pour beaucoup y restent dans l’illégalité la plus complète. Et il dénonce de supposés « traitements inhumains et dégradants »…

Jacques Toubon estime que le gouvernement n’en fait pas assez pour accueillir les envahisseurs. Il a ainsi appelé à la création d’un centre d’accueil pour immigrants à Calais. Une requête qui le range aux côtés des pires groupes de pression immigrationnistes. Comme France Terre d’asile, qui a obtenu du tribunal administratif de Lille qu’il enjoigne l’Etat à offrir des infrastructures aux clandestins, tels des points d’eau et des douches. Ce qui revient à fixer les clandestins là où ils ne devraient pas être et à renforcer les pompes aspirantes de l’immigration.

Le défenseur des droits se montre aussi très soucieux de la sauvegarde des libertés des terroristes potentiels. Il a ainsi critiqué les mesures du projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme.

En revanche, on n’entend pas le défenseur des droits réclamer davantage de liberté d’expression pour les Français qui critiquent le Grand Remplacement.

Et tout cela aux frais du contribuable. En 2016, le défenseur des droits a coûté 28 millions d’euros, pris sur le budget de l’Etat.

Calais : la justice refuse l’ouverture d’un centre d’accueil pour clandestins mais favorise tout de même leur installation

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les associations réclamaient la création d’un centre d’hébergement fixe sur Calais. Mais lundi, le tribunal administratif a refusé cette proposition. Elle ne constitue pas « la seule solution pour prendre en charge efficacement et dignement les personnes concernées ».

Mais les juges ont ordonné des mesures d’aide pour les 600 réfugiés qui errent actuellement dans Calais. D’ici 10 jours, avec une astreinte de 100 € par jour de retard, le tribunal a contraint les autorités à créer à l’extérieur du centre de Calais, plusieurs points d’eau et des latrines.

Cette décision a été saluée par les défenseurs des immigrés clandestins.

Police politique Merkel Migrants Twitter

La police politique de Merkel perquisitionne chez 36 citoyens anti-migrants !

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. » Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ». Si Churchill revenait aujourd’hui il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair : d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion –politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne contre la volonté d’une large partie du peuple allemand. Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Silvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-outcomplet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis le gouvernement Merkel a trois priorités :
– garder toute sa puissance au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du net) ;
– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les Résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Et si la répression se durcit, certains Résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’est plutôt qu’à l’ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de RuTweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

Jean-Yves Le Gallou
président-fondateur de la Fondation Polémia

Texte repris de Boulevard Voltaire
(titre initial : « La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion ! »)

La chaîne américaine de cafés Starbucks va recruter 2 500 immigrants africains

26/06/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La chaîne de cafés Starbucks va embaucher 2 500 immigrants allogènes dans ses cafés en Europe. Les recrutements ont déjà débuté dans huit pays européens : l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, la Grande Bretagne, les Pays Bas, le Portugal et la Suisse. Cette mesure qualifiée d’éthique, par la bienpensance, s’inscrit dans un large plan de recrutement sur cinq ans et qui prévoit l’embauche de 10 000 immigrants dans 75 pays différents. A terme, l’objectif de Starbucks est que les clandestins économiques représentent 8% de la masse salariale du groupe.

Officiellement, cette décision est en réaction au décret de Donald Trump, qui interdit l’entrée sur le sol des Etats Unis de sept pays majoritairement musulmans.

Notons néanmoins, qu’il s’agit d’une aubaine pour la multinationale qui trouvera là une main d’œuvre à bas coût au détriment des travailleurs européens – qui, eux, coûtent trop cher – car c’est bien là que réside l’intérêt de l’oligarchie cosmopolite.

Les firmes transnationales, en quête de reconnaissance auprès des consommateurs, se découvrent là une mission philanthropique en recrutant ces immigrants

C’est sous couvert d’aider les envahisseurs allogènes à s’intégrer dans les sociétés occidentales, que Martin Brok, président de Starbucks Europe, Afrique et Moyen Orient affirme que les multinationales : « peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens ».

Le comble de l’hypocrisie est alors atteint.

La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Source : Boulevard Voltaire – La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Arte a diffusé mardi 13 juin 2017 un documentaire intitulé « 3 jours en septembre ». Il est résumé de la façon suivante sur le site de la chaine : « Au début du mois de septembre 2015, la chancelière allemande Angela Merkel décide de laisser entrer en Allemagne des milliers de réfugiés syriens bloqués en Hongrie. Retour sur trois jours qui ont changé l’histoire ».

Parmi les personnes témoignant au cours du documentaire, Marie Schutte, bénévole à la gare de Keliti (Hongrie), Melissa Fleming, porte parole de l’UNHCR (haut comité aux réfugiés des Nations Unies), Petra Bendel, spécialiste des migrations, Thomas de Maizière, Ministre de l’intérieur allemand, Angela Merkel, la Chancelière allemande, József Czukor, ancien ambassadeur de Hongrie à Berlin, Bernd Ulrich, journaliste au journal allemand Die Zeit et le journaliste d’Arte qui nous gratifie de nombreux commentaires entre les interviews.

Verbatim

Le journaliste d’Arte introduit le sujet en indiquant qu’en Hongrie, les migrants étaient alors bloqués à la gare, « c’est la confusion la plus totale. (… ) ». Les migrants veulent quitter la Hongrie car « le gouvernement s’évertue à ne leur donner aucune perspective ».

Pourquoi le nombre de réfugiés a-t-il augmenté si soudainement en septembre ? « à cause de l’exacerbation des conflits » selon Petra Bendel.

L’élément déclencheur : « Le tweet du ministère de l’office fédéral (allemand) a créé un effet d’aspiration » car il indiquait qu’il n’y aurait pas de renvois de syriens en Hongrie… . « Ils savaient qu’ils pouvaient tous aller en Allemagne » selon Thomas de Maizière.

À partir du moment où ce tweet a été connu, « tout le monde avait la nationalité syrienne », « mais quasiment personne ne pouvait le prouver » indique Marie Schutte.

Le journaliste du Zeit indique qu’il fallait alors « choisir dans la précipitation entre la culture de l’accueil ou du rejet ».

Le journaliste d’Arte précise que « la gare de Budapest devient une caisse de résonnance médiatique ». « La marche des migrants a un effet d’aimant, plus rien ne semble les arrêter ». « L’Allemagne met l’Autriche et la Hongrie devant le fait accompli, sans se soucier du sort des réfugiés » en affrétant des bus pour conduire les migrants dans ces pays.

Selon le journaliste « les scènes de Hongrie (un migrant qui a agrippé une voie de chemin de fer pour exiger de pouvoir aller en Allemagne) et les photos de la culture de l’accueil allemande ont pour point commun de nous montrer que quand les images circulent librement, le contrôle échappe aux politiques ». « L’Allemagne a montré un jour accueillant et le flux des réfugiés semble sans fin, ce qui n’est pas sans susciter quelques craintes ».

La parole est alors donnée à un représentant des autorités allemandes qui indique que l’Allemagne « ne peut à elle seule accueillir à elles seules tous les réfugiés du monde ». Le journaliste d’Arte reprend : « Le refrain de la surpopulation des réfugiés est repris par tous les extrémistes et populistes d’Europe ». « Pour eux, les crises humanitaires ne sont pas un argument ».

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Chanas sans migrants : Génération Identitaire a occupé le futur centre d’accueil !

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’hôtel Formule 1 de Chanas, en Isère, n’accueillera pas de demandeurs d’asile pour le moment. Le projet d’hébergement a reçu un avis défavorable de la Préfecture vendredi “pour des raisons de sécurité”.

Les militants de Génération identitaire, qui ont occupé le toit de l’hôtel de F1 de Chanas samedi, assurent que leurs revendications ont été entendues.

Voici les revendications de Génération identitaire formulées dans un communiqué de presse publié samedi :

L’État a récemment racheté l’hôtel Formule 1 de Chanas au groupe Accor, et s’apprête à y installer plus de 200 « migrants » durant l’été. Cette opération a été menée sans que le maire ni les habitants de la commune ne soit consultés. L’État poursuit sa politique scandaleuse de dissémination des « migrants » dans les communes françaises, alors que toutes les enquêtes d’opinion montrent qu’une large majorité de la population y est opposée et que des Français meurent encore régulièrement dans la rue faute d’aide et de logement. Pour eux pas d’achat d’hôtel ni de réquisition d’urgence.
Génération Identitaire réclame à travers cette occupation, l’arrêt pur et simple de l’accueil systématique des « migrants », ainsi que leur répartition dans les petites communes, dont les habitants aspirent à vivre sereinement et en sécurité. La France est confrontée à une profonde fracture identitaire, et la fuite en avant du gouvernement vers toujours plus d’immigration aggrave de manière irresponsable cette situation.


Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le
Gérard Collomb Identitaires

Génération identitaire veut aider Gérard Collomb à couper les routes des passeurs

Jeudi matin, sur Europe 1, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’il fallait « faire en sorte que les routes des passeurs puissent être coupées » pour que « l’on n’ait pas en Europe des flux d’immigration, qui ne sont plus des demandeurs d’asile mais de l’immigration économique ».

Génération identitaire se félicite de cette prise de conscience, certes tardive, sur la question de l’immigration massive, et sait avoir contribué, par ses activités, à cette nouvelle position politique au plus haut sommet de l’État.

Pour mettre fin à l’arrivée continue de migrants clandestins en Europe, il faut mettre fin aux traversées. C’est la mission que s’est donnée Génération identitaire avec l’opération Defend Europe, qui vise à stopper les bateaux de passeurs et à empêcher les bateaux d’ONG complices de ramener les migrants en Europe.

Ainsi, l’association Génération identitaire mène une mission d’utilité publique et propose son aide au ministère de l’intérieur. Une demande de subvention publique va être adressée à ce ministère dans les prochaines heures.

Communiqué de Génération identitaire

Generation_Identitaire_Calais

Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Anne Hidalgo

Face à l’afflux de migrants à Paris, Anne Hidalgo en appelle-t-elle à Renaud Camus ?

Grand Remplacement20/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Face à l’afflux de migrants dans la capitale, le maire de Paris, Anne Hidalgo, réclame qu’« une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » anime une instance « associant étroitement les services de l’Etat, les collectivités locales concernées et les grands acteurs associatifs ». Un seul nom vient à l’esprit : celui de Renaud Camus. Car l’heure est grave.

Dans une lettre adressée notamment aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, rapporte l’Agence France Presse, elle révèle que le nombre d’arrivées à Paris est « en augmentation nette depuis le début du printemps » et « plus particulièrement depuis deux semaines », et reconnaît qu’un campement « d’un millier de migrants » s’est reconstitué dans le nord de Paris, avec des « tensions à l’entrée » et des rixes qui « se multiplient ».

La situation, ajoute Anne Hidalgo, est déjà « difficilement tenable en l’état » mais si les arrivées se poursuivent « sans augmentation du rythme des prises en charge »,

ce sont « plusieurs milliers de personnes qui seraient contraintes de vivre dans ces conditions indignes au sein de la capitale au cœur de l’été » – et au cœur de la capitale française.

Elle réclame donc « une politique européenne ambitieuse en matière d’asile », et, comme nous l’avions dit, « une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » pour coordonner les services de l’Etat et les « grands acteurs associatifs ».

C’est pourquoi nous avons pensé à Renaud Camus pour chapeauter la remigration de ces populations, avec le concours de l’ensemble des Identitaires européens qui sauront se mobiliser pour cette noble cause.