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Christophe Guilluy : « le bouclage des frontières … c’est le réel qui se venge »

Source : Nice-Matin
Christophe Guilluy est le géographe de La France Périphérique – titre de son dernier ouvrage, à lire ! —. Il a analysé la fracture sociale et géographique entre France centrale (schématiquement, les grandes métropoles, dont la population est acquise aux thèses mondialistes et multiculturelles) et périphérique (pour caricaturer, le reste du territoire, peuplé des classes populaires attachées à leur identité et leur mode de vie).
Une grille qui s’avère tout à fait pertinente pour lire les réactions des uns et des autres à la crise migratoire, ce que fait Guilluy lors d’un entretien accordé à l’AFP, que reproduit la presse régionale. Extraits.

Avec l’arrivée massive de réfugiés syriens en Europe et le rétablissement des contrôles aux frontières, l’immigration revient au cœur du débat français, estime le géographe français Christophe Guilluy.
[…]
Pour le géographe, la mondialisation s’est traduite pour cette France de la « périphérie » par le chômage, le déclassement social, et une insécurité économique. À laquelle s’est ajoutée l’insécurité culturelle liée à l’émergence d’une société multiculturelle et à l’instabilité démographique.
[…]
Les catégories populaires, elles, n’ont pas le choix. Pour les ménages modestes, la vie avec les migrants est une question d’expérience de vie » et de « rencontre avec l’autre au quotidien », selon M. Guilluy.
[…]
En quelques jours, avec le flot de migrants et le bouclage des frontières, tout a été bousculé. C’est le réel qui se venge (…) Or ça fait trente ans que l’on nous explique l’impératif de la fin des frontières et de la libre circulation des personnes, qui est vraiment dans le disque dur de l’idéologie dominante”, juge-t-il. « L’immigration, la mondialisation, et la métropolisation : nous sommes là sur des sujets durs, verrouillés et intouchables, qui n’ont donné lieu à aucun véritable débat démocratique depuis 30 ans », déplore M. Guilluy.
« Le retour des frontières crée l’évènement, on touche à quelque chose de clé dans la doxa des oligarchies. L’édifice est symboliquement ébranlé, et derrière c’est toute la question de l’identité et de l’altérité que l’on peut dérouler »…

Crédit photo : Philippe Matsas — Flammarion, Christophe Guilluy

« La Hongrie est un mauvais choix. Ásotthalom est le pire » : le message d’un maire frontalier hongrois aux clandestins

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux avants-postes de l’invasion migratoire, la commune hongroise de Ásotthalom ne lésine pas sur les efforts pour contrer ou dériver les vagues de clandestins. Dernier en date : une vidéo au message explicite !

La commune hongroise de Ásotthalom, frontalière avec la Serbie, est en première ligne de la vague migratoire depuis un an (à ce sujet, revoir ce reportage publié en avril 2015)

Le maire nationaliste de Ásotthalom, László Toroczkai, a beaucoup œuvré depuis un an pour alerter l’opinion publique hongroise et internationale à ce sujet, et été l’un des premiers à suggérer la construction d’une barrière frontalière pour arrêter les vagues de clandestins ayant pris la route des Balkans et venant de la Serbie voisine.
La construction de ladite barrière entre la Hongrie et la Serbie sur le long des 175 km de frontière est en voie d’achèvement, tandis qu’une législation restrictive est entrée en vigueur en Hongrie le 15 septembre 2015, faisant de l’entrée illégale sur le territoire hongrois et de la dégradation de la barrière frontalière un crime dans le Code pénal.

L’occasion pour le maire de Ásotthalom de réaliser un clip sous-titré en anglais, destiné aux clandestins, pour les inviter à ne plus passer par la Hongrie, et encore moins par sa commune, pour se rendre en Europe occidentale. Ce clip a été visionné près de 500.000 fois en moins de deux jours.

La fermeture du point frontière de Röszke a entraîné des heurts violents entre les clandestins et la police hongroise. Désormais, les clandestins continuent leur route vers l’Europe occidentale via la Croatie, d’où ils essayent d’atteindre la Slovénie ou de nouveau la Hongrie via la frontière hungaro-croate (notamment via la commune de Illocska). Ce qui a amené le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à annoncer la création d’une nouvelle barrière le long de la frontière croate.

Quant à la commune de Ásotthalom, après une année d’anarchie migratoire (et son lot de dégâts, montagnes de détritus et de squats de maisons), elle retrouve un calme qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps. Le point frontière de Ásotthalom, qui permet légalement d’aller en Serbie, devrait être rouvert en fin de semaine, alors qu’il avait initialement été annoncé que ce point-frontière serait fermé jusqu’au 17 octobre.

Quand Google lance un appel aux dons pour soutenir l’invasion migratoire

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le géant de l’internet n’est jamais en retard d’une cause politiquement correcte. En témoigne sa campagne en faveur des dons pour les « réfugiés » : vous donnez, ils doublent la mise. Et pour la remigration, ils feront aussi un effort ?

Alors que l’Europe doit faire face à une invasion migratoire sans précédent, Google vient de lancer une initiative destinée à développer « l’aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants ». Le message, qui s’affiche sur la page d’accueil du moteur de recherche, propose tout simplement de doubler les dons reçus et de reverser la somme à plusieurs organisations : Médecins Sans Frontières, l’International Rescue Committee, Save the Children ainsi que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Sur son blog en français, Google prend l’exemple édifiant d’une jeune afghane qui a quitté Kaboul pour l’Europe :

Je m’appelle Rita Masoud, je suis née à Kaboul, et je suis issue d’une famille de réfugiés. Lorsque j’avais 7 ans, ma famille a quitté l’Afghanistan alors en pleine guerre, avec une seule valise pour tout bagage. Notre chemin vers l’Europe fut une longue suite de trajets clandestins en train et en bus. La faim, la soif, le froid et la peur étaient notre lot quotidien. Fort heureusement, nous avons trouvé refuge aux Pays-Bas. C’est là que j’ai enfin connu la sécurité et que j’ai pu me construire un avenir. Aujourd’hui, je travaille pour Google en Californie.

J’ai eu beaucoup de chance. Mais à l’heure où la crise des migrants et des réfugiés s’intensifie, de nombreuses familles telles que la mienne ont besoin d’aide. La semaine dernière, Google annonçait qu’il faisait don de 1 million d’euros à différentes organisations qui agissent sur le terrain pour apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants dans le monde entier. Aujourd’hui, nous vous invitons à nous rejoindre. Et pour que votre générosité ait encore plus d’impact, nous doublerons vos dons à hauteur des 5 premiers millions d’euros jusqu’à ce que le total de nos dons combinés atteigne les 10 millions d’euros dans le monde.


 

 

 

 

Désinformation par l’exemple : ce qu’on vous montre, ce qu’on vous cache

18/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Une petite séquence très bien faite sur la désinformation au quotidien à propos de la crise des envahisseurs, pardon des clandestins, pardon des migrants, pardon des réfugiés… C’est en anglais, mais cela reste facilement compréhensible.

Le film, qui couvre des événements à travers toute l’Europe,réfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins, est divisé en deux types de séquences, celles qui sont diffusées sur tous les médias, celles qui n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique. Les auteurs en profitent pour démonter quelques manipulations plus ou moins grossières de la part des médias de propagande.

Le vrai coût de l’accueil des réfugiés se chiffre en milliards

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le bulletin de réinformation a déjà évoqué les généreuses mesures d’aide du gouvernement socialiste aux clandestins : 1 000 € promis par place d’hébergement, mise à disposition de 77 000 logements sociaux prétendument vacants.

Mais ces mesures sont une goutte d’eau dans le puits sans fond de l’Aide aux réfugiés.
Selon un rapport de la Cour des comptes publié en avril, le coût — pour la collectivité — d’un demandeur d’asile d’élève à 13 724 €. Celui d’un débouté, 5 528 €.
Malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.

Au total, le droit d’asile coûte deux milliards d’euros par an à la France, répartis pour moitié entre les demandeurs d’asile et les déboutés du droit d’asile.
Mais, en 2015, les clandestins s’ajoutent aux 69 000 demandeurs d’asile annuels habituels. Cela représenterait plus de 100 000 demandeurs d’asile, soit un surcoût de 400 millions d’euros…

Crédit photo : m.a.r.c. via Flickr (CC) = hlm à Saint-Louis en Alsace


Hébergement en France : quand les clandestins prennent la place des SDF

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’une mobilisation politique se développe pour héberger les clandestins en France, les associations alertent contre le risque que cette attention se fasse au détriment d’une population tout aussi nécessiteuse, les SDF qui dorment dans la rue.

Déjà en juin dernier, une trentaine de sans-abri, logés au centre d’accueil de Nanterre, avaient été expulsés afin d’y accueillir des clandestins expulsés d’un camp de Paris. Plusieurs associations s’étonnent ainsi de la nouvelle capacité des collectivités locales à trouver des solutions pour héberger les clandestins.

Un responsable associatif s’étonne à juste titre :

On découvre aujourd’hui des capacités d’hébergement inutilisées, qui n’existaient pas hier. Cela nous interroge sur la transparence.

Avec le développement de l’invasion migratoire, les autres sont-ils en train de remplacer les nôtres ?


 

 

 

 

Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

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« Nous venons en paix » : des immigrés turcs attaquent des réfugiés kurdes

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, ce sont de sympathiques « réfugiés » Turcs (tiens, ils sont en guerre, en Turquie ?) qui importent en Europe leur notion de l’amour du prochain, surtout quand ce dernier est réfugié kurde.

Ceci se passait en gare de Francfort le 11 septembre dernier

Et d’autres immigrés turcs font la même chose à Stockholm le 13 septembre

Frontières : on ferme ?

17/09/2015 – FRANCE (Présent 8442)

Intervenant mercredi devant l’Assemblée, le Premier ministre a déclaré que, face à la crise migratoire à laquelle est confrontée l’Europe, le gouvernement « n’hésitera pas » à rétablir, si nécessaire, un contrôle temporaire aux frontières. Une phrase insérée dans un discours censé rassurer les Français, au cours duquel Valls aura répété pas moins de sept fois le mot « fermeté »… Avant d’annoncer le déblocage de plusieurs centaines de millions d’euros supplémentaires en faveur de l’accueil des clandestins !

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Bien « conscient » qu’il existe chez nos compatriotes « un malaise, une inquiétude, un sentiment de désordre », Manuel Valls aura donc tenté de rassurer les Français en martelant mercredi « que le gouvernement maîtrise la situation » et en évoquant le possible rétablissement d’un contrôle à nos frontières. Un discours dont les médias soulignent aujourd’hui l’apparente « fermeté », mais qui n’aura en réalité trompé personne. Car, après avoir agité un instant le bâton, le Premier ministre devait s’empresser de sortir la carotte à clandestins : des fonds supplémentaires pour l’accueil.

Un gigantesque appel d’air

Ainsi, le gouvernement va-t-il débloquer au total pas moins de 279 millions d’euros supplémentaires « d’ici à la fin de 2016 au titre du premier accueil, de l’hébergement d’urgence, de l’aide forfaitaire aux communes », ainsi que pour renforcer les effectifs de l’Ofpra, de l’Ofii et de l’Éducation nationale.
Et ce n’est pas fini : pour 2017, ces crédits supplémentaires devraient atteindre 334 millions, soit un total dépassant les 600 millions d’euros d’ici la fin 2017. En même temps, une enveloppe de 250 millions d’euros des crédits dédiés « à l’hébergement d’urgence et à la veille sociale » sur les douze mois à venir sera débloquée, dont 130 millions « dès le mois prochain »

En clair, cela revient à expliquer aux Français que l’on fera ce qu’il faut pour limiter l’invasion de leur pays, tout en mettant en place des mesures qui ne feront qu’encourager davantage de clandestins à venir en France.
Une gigantesque escroquerie donc, pointée du doigt mercredi par Marion Maréchal-Le Pen, qui a rappelé sur Sud Radio que si le gouvernement français s’est engagé à accueillir 24 000 migrants, « ce sera bien plus en réalité. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui pourraient être accueillies ». En effet, a-t-elle expliqué, « ces gens arrivent dans des proportions immenses parce qu’on leur explique qu’ils sont les bienvenus ». Et « nous payons la folie de l’espace Schengen (…). C’est bien gentil de dire que l’Allemagne va accueillir des centaines de milliers de réfugiés. Mais une fois qu’ils sont dans l’espace Schengen que l’Allemagne a traité les dossiers et les a régularisés, ils sont libres d’aller partout, y compris en France. C’est pour ça qu’il est indispensable de suspendre temporairement l’espace Schengen ».

Franck Delétraz

Dans l’invasion migratoire, tout est prévu, y compris les itinéraires bis

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo-hongroise, les envahisseurs ont obtenu hier matin l’autorisation d’entrer en Croatie. De là ils espèrent rejoindre l’Europe occidentale via la Slovénie puis l’Italie ou l’Autriche.

Les clandestins ne cherchent donc plus à entrer dans l’espace Schengen par la Hongrie ?
La route par la Hongrie est bloquée à deux niveaux. D’abord par le déploiement de barrières à la frontière avec la Serbie. Ensuite, plus en aval et à l’intérieur de l’espace Schengen, par la fermeture des frontières entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie. La Croatie apparaît donc comme un itinéraire de délestage naturel.

Cet envahissant cortège semble présenter une étonnante capacité d’adaptation…
En effet, les plans B se multiplient. La route des Balkans avait déjà pris le relais de la route méditerranéenne, délaissée depuis le printemps. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, quelques centaines de Syriens ont franchi la frontière russo norvégienne !
Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges. Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables et de banderoles. Difficile d’imaginer les réseaux de passeurs capables d’assurer une telle organisation à l’échelle du continent.

Il ne s’agirait donc pas d’un mouvement de migration totalement spontané ?
Comme pour les soi-disant printemps arabes, la question de la spontanéité de l’invasion migratoire mérite d’être posée.

S’agit il de la mise à exécution par l’État islamique de sa menace de nous envoyer 500 000 immigrés ?
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme quant à elle que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait-il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe, comme l’avançait Thierry Meyssan en avril ? C’est en tout cas l’opinion exprimée hier par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États-Unis.


Ceux qui préfèrent aider les autres avant les nôtres – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ?

Faut-il être un immigré clandestin pour espérer trouver rapidement un logement en France ? Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut sûrement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.

En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement, mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires, mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »

De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.

On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…

En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?

Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abri, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »

Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux, car cela participe à l’accélération de l’invasion…

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire. Fondateur de l’agence Novopress.info

Crédit photo : Patrick Marioné via Flickr (CC) = SDF

Invasion migratoire : l’ère des marchands et des bonimenteurs

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress, tribune libre de Vincent Revel.)
Le défi est de taille. Depuis près de trente ans, l’Europe vit une période de colonisation encouragée par de nombreux dirigeants européens. À présent, cette colonisation se transforme en véritable invasion migratoire. Les médias nous parlent de migrants, de réfugiés, de demandeurs d’asile, de personnes dans la détresse… la vérité est plus simple et s’exprimera pleinement sur le long terme.

À présent, c’est clair pour tout le monde. Plus personne ne peut nier l’ampleur du problème. Jamais le continent européen ne fut confronté à une telle catastrophe. Quand je dis jamais, je veux simplement dire que face à une invasion d’un nouveau type, d’un nouveau genre, d’une telle importance, jamais les peuples européens n’ont été trahis de cette façon par leurs dirigeants.

Après quinze jours de propagande ininterrompue, les Européens sortent K.O. devant le flot de désinformation. Tout fut employé pour résoudre l’esprit des Européens à tolérer l’inacceptable invasion migratoire. Les rares personnages politiques européens à dire non au Grand Remplacement, à dire non à cette immigration de masse, camouflée derrière cet épisode malheureux des soi-disant migrants-réfugiés, sont immédiatement ostracisés par un système apatride déconnecté des réalités.

hollande au qatar 2013

François Hollande en visite au Qatar en 2013

Ne maîtrisant plus le nombre croissant de clandestins que leur politique irresponsable attire vers l’Europe et ne voulant pas reconnaître officiellement la dangerosité de leurs actions, nos responsables ne savent plus à quelle branche se raccrocher et accélèrent le processus de remplacement de population appliqué en Europe. Étant à l’origine des chaos syriens et libyens, ayant adopté sans aucune discussion possible une ligne de pensée mondialiste et néo-libérale, promouvant une politique migratoire incohérente qui sera source de futurs conflits ethniques et communautaristes, transformant l’homme en simple marchandise, apte à être déplacé et utilisé selon les besoins du marché, l’ensemble des dirigeants occidentaux se retrouve désormais désarmé.

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Prière de rue à Noisy

Se cachant derrière le choc des images, camouflant leur lâcheté derrière une générosité malsaine, puant la trahison, nos chefs d’État sont en train de jouer consciemment avec l’avenir de nos nations et de nos enfants. Tout est utilisé pour faire culpabiliser les peuples européens. L’émotion est à son comble.
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Entretien avec Jacques Bompard : À l’heure du Grand Remplacement

16/09/2015 – FRANCE (Présent 8441)

— Si vous étiez le maire socialiste d’Orange, combien de migrants logeriez-vous dans le théâtre antique ?
Jacques Bompard : Les mairies socialistes ont répondu qu’elles étaient favorables à l’accueil… mais pas sur leur territoire. Tout comme les autres maires, je n’ai aucun pouvoir d’empêcher les gens de venir à Orange s’ils le veulent. Par contre, j’ai le pouvoir, et le devoir, de ne pas dépenser l’argent municipal. Toute cette histoire d’accueil est étonnante, le pays se comporte comme lorsque des gens recueillent un petit chat ou un petit chien. Le petit chien fait pipi dans le salon, le petit chat s’accroche aux rideaux, au bout de quelque temps on se débarrasse de l’animal. Or les migrants, ou les réfugiés, ou les clandestins – on ne sait plus très bien comment les nommer – ne sont pas des petits chiens ou des petits chats. Ils ont des droits, à défaut de devoirs. Mais l’État français va se débarrasser d’eux et ce sera aux collectivités locales de s’en occuper. Pendant ce temps, d’autres États, milliardaires ceux-là, ne prennent personne. Nous prend-on pour des imbéciles ? J’aurais tendance à le penser, d’autant plus que les sondages montrent que les Français sont majoritairement hostiles à « l’accueil ».

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— Vous avez déposé en juin deux propositions, lutte contre l’immigration, lutte contre le Grand Remplacement. Pourquoi distinguer les deux alors que, comme vous le soulignez dans ces textes, ils sont liés ?
J.B. : Le projet de loi de lutte contre l’immigration vise à établir qu’on a le droit de demander à la République de stopper l’immigration. Celui de lutte contre le Grand Remplacement est plus philosophique. Il considère qu’il y a des primo-occupants de l’Europe qu’on doit défendre et non remplacer. Or il y a bien un remplacement organisé par nos politiques.

— Organisé activement ou toléré, passivement ?
J.B. : Tout le mandat de François Hollande prouve qu’il existe une volonté de casser le pays. Comment expliquer ce Grand Remplacement sinon par la haine des gouvernants pour leur peuple ? Cette détestation de soi est telle qu’elle tend au suicide. Lorsque j’évoque la philosophie chrétienne dans l’hémicycle, il faut voir les moues dégoûtées que certains députés prennent… Quand j’ai déposé une proposition de loi concernant l’avortement, juste pour qu’on laisse aux femmes un délai de réflexion – juste cela, ce que j’estime être le minimum avant un acte lourd de conséquences pour l’enfant comme pour la mère –, les réactions ont été violentes. C’est pour cela qu’il est vain de s’en remettre à des partis politiques, de voter et de laisser la main à des élus. Une élection n’est pas un blanc-seing. Il faut s’impliquer personnellement, voter et suivre ce que fait le député ou le maire. Je promeus une école de la responsabilité dans le domaine politique.

— Quel est l’avenir de ces différentes propositions que vous avez déposées ?
J.B. : Le gouvernement choisit ce qu’il met à l’ordre du jour. Lutter contre l’immigration, le Grand Remplacement et la christianophobie n’est évidemment pas sa priorité ! Il préfère qu’on parle d’autre chose. En tout cas mes propositions, qu’elles concernent la famille, le travail ou l’immigration, ont un lien et une cohérence : elles sont un projet de gouvernement. Le député n’est pas élu pour discourir devant ses pairs, mais pour légiférer, ne l’oublions pas.

— Vous souhaitez introduire la christianophobie dans la loi Gayssot, au même titre que le racisme et l’antisémitisme. Utilisez-vous la loi Gayssot ou la bonifiez-vous ?
J.B. : Pourquoi punir un discours contre l’islam tout en laissant attaquer le christianisme ? Même le diable peut porter Pierre. Vu les conditions dans lesquelles nous nous battons, nous avons peu le choix des armes. Je fais du judo, d’une certaine façon : j’utilise la force de l’adversaire à mes propres fins. Et, en ce qui concerne la loi Gayssot, le raisonnement par l’absurde n’est pas dénué d’intérêt ni d’humour.

— Vous souhaitez que « la France interdise le financement public d’actions christianophobes ». Une pratique qui a déjà cours à Orange ?
J.B. : À notre arrivée à la mairie d’Orange, nous avons trouvé un patrimoine chrétien en déshérence. Nous l’avons relevé peu à peu. N’est-ce pas là l’utilisation normale de subventions municipales ? Le patrimoine est une richesse à la fois économique et culturelle, plus que cela : identitaire et spirituelle. Mais nous n’avons pas fait que défendre ou promouvoir cet héritage. Nous avons consacré Orange au Sacré-Cœur et, du haut de la colline Saint-Eutrope, la Sainte Vierge veille sur la ville. Ce n’est pas inutile, je crois.

Propos recueillis par Samuel Martin

Scandale à la Sorbonne : le Qatar prêt à accueillir des «migrants», mais en France !

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Qatar a proposé de verser 1,8 million d’euros sur trois ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour l’inciter à accueillir, dans son enceinte, une centaine de « réfugiés ».

Philippe Boutry, le président de l’université, a accepté. Un protocole d’accord a été signé afin de préciser les conditions de ce partenariat à hauteur de 600.000 euros par an sur trois ans.

Pour la revue Causeur, « le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs » :

En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je ne sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’État du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-État n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

Le Qatar est donc prêt à accueillir des migrants mais en France !

De son côté, l’UNI a décidé de lancer une pétition intitulée “Non à l’accord Paris 1-Qatar sur l’accueil des migrants”.


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« On est chez nous ! » affirme la nouvelle campagne de Génération Identitaire

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Très présent sur le terrain, le mouvement Génération Identitaire lance une nouvelle campagne au mot d’ordre simple : « On est chez nous ! »

Génération Identitaire est très présent sur le terrain, notamment pour dénoncer les ravages de l’immigration incontrôlée et de l’islamisation du pays. Naturellement, le dernier slogan « On est chez nous », qui sonne comme un cri du cœur, affirme la volonté des militants de refuser le chaos engendré par les vagues migratoires qui frappent notre pays ainsi que la menace sur notre culture et notre mode de vie que représente l’islamisation en cours.

De plus, le mouvement entend aussi par là dénoncer la globalisation économique, financière et culturelle, qui tend à détruire tous les cadres dans lesquels s’expriment et vivent les peuples : nations, frontières, liens sociaux et identités nationales ou locales… pour mieux les soumettre à une logique purement marchande.


«Nous venons en paix» : « Vos enfants prieront Allah ou mourront »

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers migrants / réfugiés / bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Vu ce week-end sur une autoroute en Allemagne près de Sindelfingen où se trouvent les usines Mercedes, une banderole proclamant :
« Vos enfants prieront Allah ou mourront ».

euronews macédoine

« Migrants », « réfugiés » ou « immigrés » ?

Source : les carnets politiques de François Bazin
George Orwell l’avait bien démontré dans 1984 : la plus belle arme du totalitarisme, c’est la maîtrise de la langue. En changeant les mots, on change la perception du réel. François Bazin l’illustre de manière très convaincante dans son examen de la guerre sémantique qui fait rage autour des clandestins : « Migrants », « réfugiés » ou « immigrés » ? Il aurait pu ajouter « clandestins » et « envahisseurs » à son analyse.

[extrait]
Dans le nouveau contexte provoqué par l’exode syrien, le mot « migrant » est un mot relais. Lui aussi mélange des réalités différentes, mais alors que celui d’« immigré » était connecté négativement, il porte en lui une charge émotionnelle positive. Le migrant est celui qui fuit, la guerre en l’occurrence. Il ne choisit pas. Il s’impose. L’accueillir est une évidence qui ne se discute guère et qui pulvérise même la notion de quotas et, par là même, celle de maîtrise. L’Europe, on le voit depuis quelques jours, ne veut – et surtout, ne peut – ouvrir ses frontières à partir d’objectifs chiffrés, décidés à l’avance. Elle tente de répartir les migrants en son sein, mais ce flux est un fleuve qui échappe à son contrôle parce que sa source ne se tarira pas du sitôt.
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Cambadélis (PS) craint que le Grand Remplacement unifie toutes les droites

Source : Observatoire du Grand Remplacement

Interrogé dans Libération ce lundi, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis semble s’orienter lui aussi vers l’abandon du retrait-réflexe des listes PS arrivées troisièmes en cas de triangulaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et en PACA où Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen ont de bonnes chances de l’emporter, le patron des socialistes prévient : quoiqu’il arrive les socialistes n’appelleront pas à voter ni pour Xavier Bertrand ni pour Christian Estrosi. Pour le patron du Parti socialiste, c’est le glissement à droite du discours des cadres de la rue de Vaugirard qui impose le changement.

La peur du « grand remplacement » unifie aujourd’hui toutes les droites. Notre adversaire a imposé son terrain. Si nous nous dérobons, il s’installera

assure Jean-Christophe Cambadélis. Selon lui, la crise des migrants fait effet de révélateur et permet aux socialistes de « reprendre pied » dans « la bataille idéologique ». « Les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et Xavier Bertrand sur les migrants empêchent aujourd’hui le front républicain », estime le député de Paris.

Source : le Figaro

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Jean-Christophe Cambadelis