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Israël Migrants Clandestins

Israël va expulser sans état d’âme 40 000 immigrés clandestins africains

Netanyahou Clandestins21/11/2017 – ISRAEL (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dimanche, le gouvernement israélien a voté à l’unanimité la fermeture du centre de rétention pour migrants de Holot, dans le désert du Neguev, et donné aux clandestins « un délai de trois mois pour quitter le pays faute de quoi ils seront expulsés » :

« Selon des chiffres officiels à fin juin, rapporte l’AFP, 38 043 migrants africains, dont 27 494 Erythréens et 7 869 Soudanais, se trouvaient illégalement en Israël. »

Pour le premier ministre Benjamin Netanyahu, il s’agit maintenant de passer à « l’expulsion accélérée », après les deux premières étapes qu’ont été la construction d’une barrière à la frontière égyptienne puis, déjà, l’expulsion de 20 000 clandestins africains.

Selon le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, cité par l’Agence France Presse,

« Holot était devenu “un hôtel” pour migrants en situation irrégulière “à la solde des contribuables, ce qui n’encourage pas leur sortie” et coûte 240 millions de shekels (environ 58 millions d’euros) par an ».

Il est notable de remarquer qu’aucune voix internationale ne s’est élevée contre cette décision. Le contraste entre cette politique migratoire ferme et le laxisme de la plupart des pays européens est frappant.

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Il est devenu la coqueluche des médias. Depuis plusieurs mois, Cédric Herrou multiplie les passages à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ses nombreuses apparitions l’ont fait sortir de l’anonymat et certains journalistes n’hésitent pas à le qualifier de « héros ». Il aurait même refusé un film inspiré de sa vie « avec peut-être Romain Duris ou Vincent Cassel dans (son) rôle », s’est-il confié au Parisien. Retour sur une construction médiatique manichéenne.

Le métier de Cédric Herrou ne le destinait pas à connaitre la notoriété. En parallèle à ses activités professionnelles d’agriculteur à la frontière franco-italienne, M. Herrou est un militant « pour l’aide aux migrants ». Quelles sont donc les actions qui l’ont sorti de l’ombre pour l’exposer aux spotlights des plateaux de télévision ?

Une activité militante et judiciaire intense

Août 2016 : « Cédric Herrou (est) inquiété par la justice pour avoir transporté des Erythréennes, avant que l’affaire soit classée sans suite » le 10 février 2017, nous informe Le Monde. Une interview filmée accompagne l’article du journal du soir dans laquelle il est indiqué que « depuis 6 mois, Cédric Herrou estime qu’il a déjà aidé près de 200 personnes à franchir la frontière ».

Octobre 2016 : Cédric Herrou est mis en garde à vue « pour avoir installé sans autorisation une cinquantaine de migrants dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes), ainsi que pour l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale », nous informe France 24.

Janvier 2017 : L’Express nous relate que Cédric Herrou a été « de nouveau placé en garde à vue mercredi soir pour infraction à la législation sur les étrangers, a annoncé son avocat ».

10 février 2017 : Le militant est « condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, vendredi 10 février. La justice reproche à cet agriculteur d’avoir pris en charge des migrants sur le sol italien ». « Il a, en revanche, été relaxé des autres faits qui lui étaient reprochés : l’installation, en octobre 2016, sans autorisation d’une cinquantaine d’Erythréens dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté (…), ainsi que l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale » selon Le Monde.

17 juillet : Nice-Matin nous informe qu’« environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés lundi matin en gare de Nice ». « Un nouveau convoi de réfugiés, plus important que les fois précédentes ». « Dès leur arrivée, ils ont été escortés par la police sur le trajet qui les mène à la Plateforme d’aide aux demandeurs d’asile (…), afin de déposer un dossier. D’après David Nakache, le président de l’association “Tous citoyens”, une vingtaine de demandeurs d’asile arrivent chaque jour dans la propriété de Cédric Herrou ».

24 juillet : Le journal Nice-Matin annonce que « plus de 200 migrants sont arrivés à Nice pour demander l’asile », accompagnés par Cédric Herrou et José Bové.

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Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Il est devenu la coqueluche des médias. Depuis plusieurs mois, Cédric Herrou multiplie les passages à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ses nombreuses apparitions l’ont fait sortir de l’anonymat et certains journalistes n’hésitent pas à le qualifier de « héros ». Il aurait même refusé un film inspiré de sa vie « avec peut-être Romain Duris ou Vincent Cassel dans (son) rôle », s’est-il confié au Parisien. Retour sur une construction médiatique manichéenne. Source : ojim.fr

Le métier de Cédric Herrou ne le destinait pas à connaitre la notoriété. En parallèle à ses activités professionnelles d’agriculteur à la frontière franco-italienne, M. Herrou est un militant « pour l’aide aux migrants ». Quelles sont donc les actions qui l’ont sorti de l’ombre pour l’exposer aux spotlights des plateaux de télévision ?

Une activité militante et judiciaire intense

Août 2016 : « Cédric Herrou (est) inquiété par la justice pour avoir transporté des Erythréennes, avant que l’affaire soit classée sans suite » le 10 février 2017, nous informe Le Monde. Une interview filmée accompagne l’article du journal du soir dans laquelle il est indiqué que « depuis 6 mois, Cédric Herrou estime qu’il a déjà aidé près de 200 personnes à franchir la frontière ».

Octobre 2016 : Cédric Herrou est mis en garde à vue « pour avoir installé sans autorisation une cinquantaine de migrants dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes), ainsi que pour l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale », nous informe France 24.

Janvier 2017 : L’Express nous relate que Cédric Herrou a été « de nouveau placé en garde à vue mercredi soir pour infraction à la législation sur les étrangers, a annoncé son avocat ».

10 février 2017 : Le militant est «  condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, vendredi 10 février. La justice reproche à cet agriculteur d’avoir pris en charge des migrants sur le sol italien ». « Il a, en revanche, été relaxé des autres faits qui lui étaient reprochés : l’installation, en octobre 2016, sans autorisation d’une cinquantaine d’Erythréens dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté (…), ainsi que l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale » selon Le Monde.

17 juillet : Nice-Matin nous informe qu’« environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés lundi matin en gare de Nice ». « Un nouveau convoi de réfugiés, plus important que les fois précédentes ». « Dès leur arrivée, ils ont été escortés par la police sur le trajet qui les mène à la Plateforme d’aide aux demandeurs d’asile (…), afin de déposer un dossier. D’après David Nakache, le président de l’association “Tous citoyens”, une vingtaine de demandeurs d’asile arrivent chaque jour dans la propriété de Cédric Herrou ».

24 juillet : Le journal Nice-Matin annonce que « plus de 200 migrants sont arrivés à Nice pour demander l’asile », accompagnés par Cédric Herrou et José Bové.

13 septembre : France Info nous informe que « l’agriculteur qui vient en aide aux migrants, (a été) placé en garde à vue pour la 7e fois depuis 2016 ». Son avocat s’interroge dans une dépêche de l’AFP reprise en boucle sur une volonté de « harceler » son client.

Côté pile

Les qualificatifs élogieux ne manquent pas dans les médias à l’égard de Cédric Herrou et de son association Roya citoyenne. Pour de nombreux journalistes, c’est une nouvelle figure quasi messianique : il est ainsi pour un journaliste du New York Times « un héros populaire ».

Selon Le Monde, c’est « le dernier né des Robins des bois ». France Inter l’invite le 9 août au « débat de midi », et il est qualifié de « héros » par l’animateur de la radio publique.

Qu’a-t-il fait ? L’Obs nous informe qu’en janvier, il a « été jugé pour avoir aidé les réfugiés ».

Dans le même registre, il a selon France Info « été jugé pour sa solidarité » (sic). La radio de service public diffuse en ligne une vidéo de M. Herrou, « arrêté pour avoir dénoncé la situation des migrants ». Pour France Culture, quand Cédric Herrou a maille à partir avec la justice, c’est le « délit des solidarité » qui est en procès.

Le 9 octobre, 500 « personnalités » signent un appel dans Libération en faveur de celui « qui a soutenu des migrants dans la vallée de la Roya ». C’est un « juste de la vallée » selon L’Humanité qui donne la parole à des militants qui comparent les « jeunes africains » que M. Herrou a accompagné aux « enfants juifs rescapés ».

Côté face

Devant un tel concert de louanges, l’affaire paraitrait pliée… si l’on ne s’attardait pas sur quelques faits et propos minimisés ou passés sous silence dans de nombreux médias.

Le 5 janvier 2017, à l’occasion d’un duplex lors de l’« Émission politique » de France 2 avec l’ancien Premier Ministre M. Valls sur France 2, Cédric Herrou accuse : « Vos frontières ont blessé des femmes, des enfants, des familles ». « Des familles qui ont fui la guerre (…) qui se sont fait persécuter dans leur pays par une politique européenne, mondiale ». Personne ne relèvera l’incongruité d’accuser l’Europe d’être à l’origine de persécutions qui motiveraient des migrations.

Le 8 juin, selon Nice-Matin un élu niçois dépose « un référé devant le tribunal de grande instance de Nice pour demander la dissolution de l’association Roya citoyenne ». Il estime que « cette association sert de base opérationnelle pour aller chercher des clandestins et les faire passer la frontière ». « La toute nouvelle association Défendre La Roya (…), s’est jointe au candidat FN pour demander la dissolution judiciaire de l’association d’Herrou ». Après un report, le jugement sera rendu le 9 novembre, nous informe 20 Minutes.

Le 26 juillet, Valeurs actuelles informe qu’à l’occasion d’une perquisition, «  les enquêteurs ont (…) découvert que Cédric Herrou fournissait de fausses attestations de demande d’asile ».

Le 11 août, 20 Minutes publie des extraits d’une lettre du Ministre de l’intérieur datée du 28 juillet évoquant « différents collectifs de la vallée de la Roya animés par la volonté d’occuper l’espace public et médiatique ». En témoigne cette intervention (4e50 mn) de Cédric Herrou devant les caméras de BFMTV : « c’est quand ils veulent. S’ils veulent m’attraper, je le revendique devant les caméras, j’en parle, je dis que j’accueille ».

Le 13 septembre, Cédric Herrou (est) placé en garde à vue pour « violences aggravées et séquestration » selon Nice-Matin. Il s’agirait, selon Roya citoyenne, citée par le journal d’une « plainte douteuse d’un passeur professionnel ». Cédric Herrou sera relaxé quelques jours plus tard.

Le 23 septembre, Nice Provence Info informe que des individus auraient agressé Patrick Feneau, le fondateur historique de l’association « Roya citoyenne ». Dans une vidéo en ligne, l’ancien président de l’association indique qu’il a déposé plainte pour violence. Il déplore le fait que l’objectif de l’association qu’il a créée a été modifié. Dans le différend qui l’oppose aux nouveaux responsables de l’association, il indique que quand « leurs arguments ne tiennent plus », « il reste les injures, les coups, les menaces ». Il ajoute « Nos cibles, ce ne sont pas les migrants, ce sont les gens qui se servent d’eux ». « On peut agir (pour les migrants) de la même façon, mais à Vintimille ». « Ces actions entrainent dans la population une division qui est très néfaste et qui va se terminer par un drame ».

Le 25 septembre, selon Nice-Matin, « une quarantaine de militants de Roya citoyenne et de sympathisants de Cédric Herrou ont démonté à l’aide de pinces (…) un grillage installé par un voisin de l’agriculteur ». Ce grillage avait été posé « afin d’empêcher Cédric Herrou de passer sur sa propriété afin d’accéder à la sienne ». Trois personnes seront interpellées.

Le 19 octobre, Nice-Matin nous informe que Cédric Herrou est « poursuivi pour injures par le Préfet des Alpes-Maritimes ». « Le défenseur des migrants est mis en cause pour avoir assimilé le transport des demandeurs d’asile par la SNCF à celui des juifs pendant la guerre ».

Pour être complet, signalons quelques rares titres qui ne sacrifient pas à l’éloge dithyrambique du militant no-border :

Pour Le Parisien, Cédric Herrou est un «  héros pour les uns, (un) provocateur pour les autres ». Celui-ci a « industrialisé » son aide « appuyé par l’association Roya citoyenne (…) lorsqu’il accompagne jusqu’à 200 personnes en train à Nice pour déposer leur demande d’asile ». Le mensuel Causeur donne la parole à un journaliste plus catégorique : « L’action de M. Herrou a un nom : le trafic de migrants ». « Le migrant qu’il accueille ne devient plus que le véhicule de son idéologie protestataire, anti frontière, anti-étatiste ». Pour Valeurs actuelles, « Cédric Herrou sert avant tout un projet politique, celui de l’affaiblissement des frontières et de l’autorité de l’Etat ». Pour Gael Nofri dans Le Figaro, « Tout se passe comme si, sur cette affaire comme sur bien d’autres hélas, l’Etat avait honte de lui-même, peur de son autorité, n’était pas certain de son bon droit ».

Alors que Vintimille se transforme en Calais bis, que des jeunes migrants se rapprochent parfois directement des services sociaux débordés des conseils départementaux, comme le relate Le Figaro, il semble difficile pour de nombreux titres de presse généralistes de dépasser le récit héroïque dans la relation de la crise migratoire à la frontière franco-italienne. Et quand les migrants sont comparés aux juifs fuyant les nazis sur le mode « reductio ad hitlerium », quelles que soient les circonstances, prière de se taire le point Godwin est atteint.

Crédit photo : capture d’écran vidéo Margaid Quioc via Vimeo

Mamadou Libye

Mamoudzou, migrant : « Je ne peux conseiller à personne d’entrer en Libye. Vous mourrez pour rien »

12/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le témoignage de Mamoudzou Oba, migrant guinéen rescapé de son passage en Libye et de la Méditerranée, est publié par le site du UNHCR, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Il est édifiant. Depuis le Dattilo, navire des garde-côtes italien, il « prévient ceux tentés de fuir la pauvreté et les conflits en Afrique subsaharienne des dangers sur les routes terrestres et maritimes menant vers l’Europe » :

« Je ne peux conseiller à personne d’entrer en Libye. Vous mourrez pour rien, » a-t-il dit aux sauveteurs.

Mamoudzou Oba raconte « qu’il a été enlevé, privé de nourriture et battu pendant trois semaines avant de quitter la Libye » : « Il dit que les personnes sont achetées et vendues pour des montants aussi faibles que 300 dollars. »

« Si tu restes, ils viennent tous les jours te maltraiter. Un jour, un jour, un jour, ils te tueront. »

« Le témoignage de Mamoudzou, ajoute le Haut Commissariat, est corroboré par le médecin volontaire de la Garde côtière italienne, Lucia Guidolin. Elle dit que la plupart des réfugiés et migrants qu’elle a examinés suite à leur sauvetage en Méditerranée ont subi de graves sévices physiques et psychologiques. »

« Lucia Guidolin a été confrontée à un cas de ce type parmi les passagers du Dattilo. Abdullah Touré, un Ivoirien, lui a raconté qu’il avait été enlevé et torturé par des gangs de rue pendant des mois » :

« Ils nous ont menacés pour qu’on leur donne de l’argent. Sinon, ils nous tueraient. Ils ont pris une arme et ont tiré près de mes oreilles. Pan ! Pan ! Pan ! Maintenant, je n’entends plus. Je suis arrivé dans cet état aujourd’hui. »

Faux mineurs migrants

Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

 

Invasion migratoire : Macron décide d’accueillir encore plus de « réfugiés » !

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’invasion migratoire continue et se renforce : Emmanuel Macron a annoncé que la France va ouvrir au moins 10 000 places supplémentaires pour des « réfugiés » d’ici à 2019.

Ceux ci seront cherchés directement au Niger et au Tchad par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides. Ce chiffre ne prend donc pas en compte le nombre d’étrangers passant illégalement les frontières, mais vient s’ajouter à celui-ci.

Cette mesure est l’une des premières d’une série de modifications législatives et réglementaires visant à aligner la politique d’accueil de la France avec celle de l’Allemagne.

Pour rappel, cette politique a conduit l’Allemagne à accueillir plus d’un million d’immigrés depuis 2015 et six millions de migrants attendent aux portes de l’Europe !

Allemagne : ouverture d’un cinéma charia-compatible en Bavière

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C’est à Trostberg, en Bavière, qu’une actrice Austro-Suisse, Marie Theres Kroetz-Relin, a ouvert le premier cinéma charia compatible, c’est-à-dire exclusivement réservé aux femmes.

Cette idée lui est venue alors qu’elle militait dans un camp pour clandestins extra européens. Elle voulait un lieu où les musulmanes puissent visionner des films sans être agressées ou harcelées.

Mais rassurez-vous, même s’il est charia compatible, ce cinéma n’est pas sectaire ! En effet, les femmes de toutes confessions religieuses y sont admises. Et côté programmation cinématographique, ce sont surtout des dessins animés pour enfants qui y sont projetés, respect de la charia oblige.

Angela Merkel

Allemagne : un plan prévoit de limiter les migrants à 200 000 par an

09/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C‘était un des points qui bloquait les négociations pour la formation d’un gouvernement. La CDU et son allié bavarois la CSU ont trouvé un accord pour encadrer le nombre de réfugiés. Ce projet de compromis limitera à 200 000 par an le nombre de personnes accueillies en Allemagne pour “raison humanitaire”.

Depuis deux ans, la CSU dénonçait la position d’Angela Merkel sur l’accueil des migrants. Elle était aussi contestée en interne depuis des mois, nombre de cadres de son parti souhaitant un virage plus à droite.
Les résultats très médiocres de la CDU aux dernières législatives n’ont fait que renforcer la pression. Reste à savoir ce que vont en penser les deux autres partis avec lesquels Angela Merkel compte gouverner : les libéraux du FDP et les Verts. Ces derniers notamment défendent une vision ouverte de la politique migratoire .


Hongrie viktor-orban

La Hongrie ne changera pas sa politique à l’égard des migrants

06/10/2017 – HONGRIE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est confirmé : la Hongrie continuera de refuser l’installation de migrants sur son territoire, a annoncé le Premier ministre hongrois Viktor Orban, lançant :

« Ils font plus pour les droits des migrants que pour leurs propres citoyens »

Il a également estimé que lier la question de l’immigration et celle du financement de la cohésion européenne s’opposaient aux règles communautaires et étaient immorales :

« Nous devons prendre note de cette décision parce que nous ne pouvons pas saper les fondations de l’UE – et le respect du droit est une fondation de l’UE – mais dans le même temps l’arrêt de la Cour n’est pas une raison pour changer notre politique qui refuse les migrants. »

migrants Calais

Calais : un couple et leur fille de sept ans agressés par des migrants !

04/10/2017 – CALAIS (NOVOpress) : Un couple de Calaisiens et leur fille de sept ans ont été agressés par des migrants, route de Gravelines à Calais. La fillette, raconte la maman, est tellement choquée qu’elle va devoir aller voir un psychologue. Depuis, tout l’effraie. Les parents eux-mêmes ont peur et envisagent de déménager.

Les migrants sont maintenant « violents, alcoolisés, plus jeunes et se moquent ouvertement de nous » raconte la mère de famille au micro de Radio 6, la journaliste ajoutant que « les riverains vivent dans la peur et n’osent plus s’exprimer », de crainte de représailles. 

Suisse : plus d’un millier de migrants mineurs sont partis on ne sait où !

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Va-t-on les retrouver en France, où ils sont peut-être déjà ? La Suisse a fait ses comptes et il lui manque plus de 1000 migrants mineurs, chiffre officiel fourni par le secrétariat d’Etat aux Migrations, qui ont quitté subrepticement la Suisse pour une destination inconnue.

Disparus, évanouis dans la nature les gamins, qui ne sont d’ailleurs plus vraiment des enfants : sur ces 1000 mineurs « non accompagnés » ayant déposé une demande d’asile en Suisse et dont nul ne sait où ils sont passés, 200 ont plus de 18 ans, car c’est l’âge déclaré au moment de la demande d’asile qui fait foi – à défaut de certificat de naissance… – et près de 600 ont de 16 à 17 ans.

Comme le montre le tableau ci-dessous, la disparition de ces migrants mineurs, que nous appelons en France des « mineurs isolés », suit une courbe ascendante : la Suisse, qui n’en avait laissé échapper « que » 63 en 2014, en a perdu 94 en 2015 et 539 en 2016 ! Auxquels il faut ajouter les 317 qui ont pris la poudre d’escampette depuis le début de l’année 2017 !

Le secrétariat d’Etat aux migrations « reconnaît le problème, écrit la RTS, mais relativise son ampleur : la hausse de ces disparitions de mineurs serait proportionnelle au nombre élevé de requérants d’asile qui séjournent actuellement en Suisse »…

Mineurs migrants Suisse

Allemagne marketing AfD

Campagne législative en Allemagne : les limites du marketing, par Eric Blanc

D’un pays à l’autre, une campagne électorale répond à des codes différents. Il faut décrire les modalités de la campagne en Allemagne pour mieux saisir l’impact, ou l’absence d’impact, que des slogans peuvent avoir sur les citoyens qui cheminent en ville. Ici, point d’affichage sauvage et de panneaux officiels resserrés sur lesquels chaque élection ajoute une couche malpropre. L’affichage se fait en deux formats que partis et militants respectent : des affichettes cartonnées de 50cm x 30cm qui sont apposées sur les poteaux de lampadaires ou de signalisation à l’aide de colliers en plastique, et, pour les principaux partis, de grands espaces publicitaires achetés.

Allemagne marketing GénéralCette communication de campagne est à l’image du pays : propre et codifiée. L’électeur qui circule en ville ou dans son village voit donc se succéder des portraits nominatifs agrémentés de courts slogans, et s’en imprègne ou est censé s’en imprégner. Voici pour la forme.

Le contexte : les Allemands n’étaient pas motivés par ces élections, ne souhaitant que la continuité d’une aisance générale. Au village, cette campagne était un non-sujet. Personne n’en parlait. Je dînais dans une auberge souabe quelques jours avant le vote, et mon invité me faisait part à voix haute de son interrogation sur le sens de cette élection quand nul ne souhaitait de vrai changement. L’aubergiste se joignit à la conversation et confirma dans son dialecte souabe qu’elle irait voter car tel était son devoir mais qu’elle aurait vu d’un bon œil, comme les clients de sa table d’habitués, une sorte de report consensuel de cette grande consultation, et qu’un tel report aurait engendré pour l’Etat de saines économies (le bon sens des Souabes est celui de nos Auvergnats…).

France Inter envoya pendant la campagne une reporter chargée de trouver quelque Allemand insatisfait qui aurait pu confirmer les affirmations du sénateur Mélenchon sur la pauvreté en Allemagne, mais la malheureuse dut reconnaître que, même chez les retraités les plus inquiets, elle n’avait pu glaner la moindre velléité de révolution et qu’à son grand désarroi elle n’avait vu aucun SDF sur le sort duquel faire pleurer l’auditeur français.

Si le débat économique et social ne semblait donc pas présenter d’enjeu, un certain débat civilisationnel aurait dû émerger, mais les politiques ayant pignon sur rue ainsi que la presse n’en voulaient pas, et les citoyens taisent leurs inquiétudes par crainte de briser la vitrine de leur légendaire tolérance. C’est ainsi que la tricherie des constructeurs de diesel s’invita dans la campagne pour offrir un faux débat de société dont les Allemands se fichaient en réalité comme de leur première Coccinelle.

Que pouvaient donc offrir les partis en lice dans un tel contexte ?

Allemagne marketing CDU– Le SPD, empêtré dans ses contradictions au sortir d’une coalition que nul ne lui reprochait, cherchait vainement un levier de surenchère : que peuvent proposer des sociaux-démocrates dans un pays qui ne trouve pas de motif collectif de plainte sociale ? Certes, les petits retraités aimeraient un peu plus d’aisance quand les générations vieillissantes du baby-boom voient se réduire leurs parts du gâteau, mais, comme le découvrit la reporter de France Inter au fil de ses interviews, cette inquiétude ne suffit pas à les rendre contestataires.

– La CDU plaidait pour le maintien d’une trajectoire économique favorable et tablait sur l’image rassurante d’Angela Merkel.

– Les Verts ont vieilli, avec leur électorat d’origine, et n’ont jamais su se renouveler, à l’image des candidates sexagénaires aux cheveux blancs et courts, aux lunettes d’intellectuelles concernées et à l’air revêche.

– Le FDP est illisible. Ce petit parti charnière, libéral en économie et libertaire en société, est le pendant bobo du macronisme avec lequel il se découvrira finalement incompatible, et s’appuie sur des trentenaires qui pensent plus branché de voter pour lui que pour la CDU.

– Die Linke rassemble les insatisfaits mais ses recettes font peur dans un pays qui déteste le terme de « socialisme ».

– Et l’AfD ? En embuscade.

Allemagne marketing LinkeVenons-en enfin au marketing qui tenta d’occuper la rue malgré cette absence de fond. Jamais des slogans ne furent aussi vides de sens profond. Ils ne pouvaient que traduire la panique de commerçants qui réalisent que rien ne les différencie de leurs concurrents et qu’il leur faut faire appel à des agences de publicité habituées à vendre du Nutella.

La palme de l’incompréhensible est ainsi revenue au FDP avec des slogans aussi obscurs que :

  • « L’impatience n’est pas un défaut » ; accolée sèchement au portrait d’un Christian Lindner, col ouvert, barbe de quelques jours et regard ténébreux et las, cette affirmation ne nourrissait pas la curiosité ;
  • « L’avenir sera meilleur que sa réputation » ;
  • « Mieux vaut des cartables d’écolier que des attaché-case » ;
  • « Digital d’abord, réflexion ensuite » ;
  • et enfin le tonitruant « Nous ne pouvons plus attendre ».

Le citoyen ne saura jamais ce que Lindner ne peut plus attendre. Sans doute une place de ministre des Finances ?

Le SPD suivait de près dans le palmarès du phrasé creux :

«Au pays des poètes et des philosophes, la politique se doit d’avoir des idées », enchaîné astucieusement quelques jours plus tard avec : « …des idées que l’on saura mettre en œuvre ! »

Le lecteur curieux qui espérait une troisième séquence après cette promesse d’enlever le haut puis le bas, attendra que ces idées soient trouvées… Sans doute le SPD les espérait-il de ses électeurs car il venait d’inventer la politique-tupperware en proposant par affiches aux électeurs d’inviter chez eux leur candidat avec la promesse suivante « Préparez le café, et j’apporterai les gâteaux ». Les gâteaux n’ont pas suffi…

Les slogans des Verts dénonçaient platement un certain cartel du diesel, comme quoi ce terme de « cartel » ne fait pas frémir que la vieille droite, et vilipendaient le charbon national puisqu’il n’y a plus de nucléaire à dénoncer, sauf les centrales belges que nos hérauts allemands promettent de fermer.

La CDU a osé des propos d’affiche un peu plus concrets, allant au-delà du « pays dans lequel chacun souhaite vivre », ce que nous savons trop bien et pour de trop nombreux « chacun » venus de loin, en promettant « sécurité et ordre » en clin d’œil à sa consœur la CSU bavaroise.

Allemagne marketing AfD 2Les placards de l’AfD ne sont venus se pendre aux réverbères de notre petite ville que dans les deux dernières semaines de la campagne. Difficulté logistique ou stratégie ? Je veux croire à une stratégie, car ses slogans bleu-clair, partout lisibles au fil des routes et des trottoirs, sont venus enfin combler le vide sidéral d’un marketing politique proche de l’encéphalogramme plat. Nos futurs électeurs pouvaient enfin déchiffrer des propositions concrètes et qui faisaient écho aux préoccupations profondes de nombre d’entre eux :

  • « Protégeons nos frontières »
  • « Des couleurs plutôt que la burka » (« Bunt statt Burka», avec une photo de djirndl traditionnel ouvert sur deux jolis balcons)
  • « Notre pays, nos lois »
  • « Allemagne, ose ! »

La presse européenne s’est réveillée le 25 septembre en poussant des cris d’orfraie, faisant mine de découvrir une AfD à 12,6 % des suffrages exprimés, quand les sondages annonçaient de 11 à 12.

Compte tenu de la vacuité du débat civilisationnel et de l’inquiétude d’une partie du peuple allemand face à l’invasion des voiles, soyons plutôt surpris par la modestie de ce résultat qui s’explique par cette demande de continuité politico-économique de la part de citoyens pas encore convaincus par la capacité de gestion du jeune parti et encore trop frileux pour franchir le pas.

Ajoutons cependant que, contrairement à une certaine presse, monsieur tout-le-monde n’est pas choqué par l’entrée au Parlement de 94 représentants de l’AfD, puisque tel est le résultat de l’élection. Le Spiegel fait même remarquer que l’AfD fait entrer au Parlement le plus grand nombre d’entrepreneurs…

Vers une Allemagne réelle ?

Eric Blanc
Français résidant en Allemagne

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

Emmanuelle Ménard : “On ne peut pas continuer à accueillir des migrants avec ce taux de chômage”

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de RTL, mardi 26 septembre, Emmanuelle Ménard a expliqué pourquoi elle “pense qu’il faut arrêter l’immigration”.

On arrive maintenant à un point de non-retour où l’on arrive même pas à nous occuper convenablement des migrants qui sont sur le territoire français.

De confession catholique, elle reconnaît une “obligation d’humanité” vis-à-vis des migrants. Mais pas quand cela se fait au détriment des migrants eux-mêmes stockés, si j’ose dire, dans des camps, que ce soit à Calais, Grande-Synthe ou Porte de la Chapelle (à Paris, ndlr)”.

On ne peut pas continuer à accueillir des milliers de migrants chaque année quand, par ailleurs, on a un taux de chômage qui est le nôtre. Rétablissons la situation française d’abord, ensuite on verra si on peut accueillir tous ces migrants.


Allemagne : Angela Merkel coupable d’avoir ouvert la porte aux migrants

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
La chancelière reste en place mais obtient un score plus faible qu’attendu. Ses ex-alliés du SPD s’effondrent, et refusent de participer à une nouvelle coalition, ouvrant la voie à une nouvelle alliance, avec les libéraux et les Verts.

«Nouvelle Allemagne», vraiment? L’entrée des patriotes de l’AfD au Parlement, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, ferait surtout ressurgir «les fantômes du passés», d’après Der Spiegel, qui prédit que la percée de l’AfD, désormais troisième force politique du pays, sera synonyme de «dérapages, de provocations, et de mise en scène de scandales» dans les mois à venir (sic).

En Belgique, Le Soir, qui voit dans le bon score des populistes «la fin de l’exception allemande» face à la vague populiste en Europe, évoque une chancelière «victorieuse mais très affaiblie», condamnée à «montrer son vrai visage».

Au Royaume-Uni, The Independent s’inquiète des «problème grandissants» auxquels la chancelière allemande se retrouve confrontée, tandis que Politico évoque déjà le «crépuscule» d’Angela Merkel, le début d’un «long auf wiedersehen», d’un long «au revoir». Le site américain, qui situe le début de la rupture entre la chancelière et l’opinion allemande au moment de sa décision d’ouvrir la porte aux réfugiés, voit le consensus politique outre-Rhin «érodé», les réformes d’envergure de l’eurozone «enterrées», et la patience allemande à l’égard des autres pays européens, peu empressées de prendre leur part dans la crise des réfugiés, «terminée».


Quand l’AFP fait silence sur les migrants terroristes

C’est le site Arrêt sur images de Daniel Schneidermann qui reprend la nouvelle que seul Ouest-France a mise en ligne : Salah Abdeslam non seulement aurait véhiculé trois des tueurs du Bataclan mais il aurait également convoyé dix autres terroristes avec l’involontaire complicité d’ONG humanitaires locales.

Une information révélée au départ par le quotidien hongrois Magyar Idök considéré comme proche des autorités hongroises. Reprenons Ouest France (verbatim repris d’Arrêt sur images) :

Ces derniers s’étaient infiltrés dans la zone Schengen par la frontière entre la Hongrie et la Serbie, dissimulés parmi les flots de migrants. […] Le réseau pourrait aussi avoir profité de l’assistance involontaire des nombreux bénévoles qui venaient en aide aux migrants : Salah Abdeslam a séjourné à deux reprises dans l’appartement d’un membre d’une organisation humanitaire.

Une nouvelle aussi sensationnelle n’a pas été reprise ni par l’AFP ni par la presse dominante. Pourquoi ? Trois explications sont possibles.

Elle est parue au milieu des vacances et serait ainsi passée inaperçue.
L’information est venue de Hongrie un pays qui n’a pas bonne presse chez les libéraux-libertaires.
Enfin elle est défavorable aux mouvements migratoires.

Aucune de ces explications n’est exclusive des deux autres et comme dit le proverbe : n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Texte repris du site OJIM

Migrants Frontière Hongrie

Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…

Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).


Chard migrants Reims

8 000 étudiants privés de cours à Reims : des migrants occupent le campus !

Voilà ce que c’est de n’accueillir que des professeurs, des chercheurs et des savants : ils squattent les universités. Une cinquantaine de migrants se sont installés dimanche sur le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne qui a dû fermer ses portes une semaine après la rentrée des étudiants. On ignore s’ils ont crié « dehors les Blancs ».

La fac de droit, sciences économiques, lettres et sciences sociales de Reims occupée par des migrants et des demandeurs d’asile menacés d’expulsion, est fermée jusqu’à nouvel ordre. La plupart des étudiants avaient déjà effectué leur rentrée. « Les étudiants et les personnels (8 000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé. «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part », s’empresse-t-il d’ajouter.

Pourquoi donc en effet ? « Que ceux qui ont tout laissent la place à ceux qui n’ont rien » ne devrait-il pas être l’un des tout premiers enseignements sur la justice de nos facs de droit et sciences sociales ? Place aux travaux pratiques. C’est ce qu’ont déclaré aussi des journalistes de LCI quand les pillards de Saint-Martin marchaient à l’assaut des maisons des Blancs. 

Présent migrants ReimsLes migrants se sont installés entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines. S’il ne porte pas plainte le président de l’université a indiqué avoir saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant de gauche Unef précise naturellement que cette occupation est préméditée et politique et destinée à faire plier la mairie pour qu’elle héberge au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion. Ce sont essentiellement des migrants économiques victimes des passeurs et non pas des réfugiés fuyant la guerre, ont rapporté les journaux locaux.

« Alors que le pays des droits de l’homme leur semblait être une porte de sortie d’un enfer sans nom » déclare l’Unef, « c’est comme du bétail qu’ils sont à nouveau poussés à quitter leurs abris de fortune. (…) Il a été collectivement décidé de déménager ces familles sur le campus. C’est un appel à la solidarité. Il est grand temps pour nous de réveiller la mairie de Reims et la préfecture. »

Ces clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de la ville. Il y a quelques jours, dans la presse locale, les riverains du quartier Saint-John Perse dénonçaient l’installation « d’un petit Calais » à quelques mètres de chez eux.

Les permanents de l’Unef qui sont des militants politiques appointés qui n’ont pas vu un amphi depuis très longtemps, se moquent bien que les 8 000 étudiants de l’université aient vu leur rentrée sabordée. Les migrants d’abord !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 septembre 2017