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La Cimade utilise l’image des Jeux Olympiques pour lancer une campagne pro-immigrationniste

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Au lendemain de l’attribution des Jeux Olympiques 2024 à Paris, l’organisation immigrationniste la Cimade a décidé de lancer la campagne « Vivre est une victoire ». Pour ces militants pro-invasion migratoire, l’objectif affiché est « de rendre leur dignité aux personnes réfugiées en quête d’une terre d’accueil ».

Dans la vidéo diffusée sur le Net, la Cimade utilise l’événement olympique pour tenter de faire passer le message suivant : si les sportifs se surpassent pour gagner, les réfugiés le feraient pour vivre. Et si les migrants se surpassaient plutôt pour rester au pays ?


Irma I-Médias

Irma, une tempête de mensonges médiatiques

17/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Durant huit jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du Monde ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de Libération a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette émission :

Le zapping d’I-Média

Propagande transgenre sur TF1.

La chaîne a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement, la chaîne fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique

Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », (« Si j’avais à le redire demain, je le redirais ») au grand dam de la presse.

Les tweets de la semaine

Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : la principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.

Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé

8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

Les migrants et le pape

16/09/2017 – VATICAN (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le 21 août dernier, le pape François publiait un message annuel pour la Journée mondiale des migrants. Il demandait des mesures concrètes visant à protéger juridiquement les migrants, avant leur départ, pendant leur trajet, à leur arrivée, en leur garantissant une protection sociale, une scolarité pour les plus jeunes, une retraite pour les plus anciens. Sans limite aucune, la vision du pape semblait faire parfaitement fi des frontières en ce qui concerne l’accueil de l’autre. Cela allait d’ailleurs très clairement avec la ligne du livre Politique et société. On y voit en effet le saint Saint Père se définir comme sans réelle culture. Et on y trouve l’idée que la sécurité personnelle doit toujours passer avant la sécurité nationale.

Cependant on semble observer un revirement ?

En effet, on ne peut pas dire que les propos du 4 août sont dans la ligne de ceux du 10 septembre. Lors d’un de ses habituels interview de retour de voyage, le pape a avancé deux idées :

La première est un appel à la prudence : Les « gouvernements », a affirmé le pape, doivent réguler avec « prudence » les accueils, selon leur capacité à « intégrer » de nouvelles populations. « Il ne suffit pas d’ouvrir son cœur », a t il lancé, mais un gouvernement doit se dire: « Je ne peux pas accepter un nombre plus important, car il y a danger de la non intégration ». On se souvient qu’en 2016, à son retour de Suède, il avait déjà justifié le principe d’une régulation.

La seconde idée, consiste à dire que l’Occident a la responsabilité « d’investir » en « Afrique » pour que ses habitants puissent vivre sur un continent en « croissance ». Ce qui revient à traiter, à la source, l’une des causes de l’immigration économique. C’est un des fondamentaux de l’enseignement social de l’Eglise. Mais François ne l’avait encore quasiment jamais utilisé, accusant plutôt l’Europe d’égoïsme.

Clandestin Viol Bordeaux

Une femme violée par un immigré clandestin en plein cœur de Bordeaux

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bordeaux : une femme agressée en pleine rue », titre Sud-Ouest avec une pudeur de chaisière. Il suffit de lire l’article pour comprendre que la dame a été tabassée et violée par un immigré clandestin, ce qui donne une autre dimension au drame, digne d’une nuit de la Saint-Silvestre en Allemagne, que celui d’un hélas banal fait divers. Extraits du récit livré par Sud-Ouest :

« Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

Un couple de piétons et trois hommes qui rentraient du travail sont intervenus. Les deux premiers ont pris en charge la jeune femme, en partie dénudée, et averti les pompiers, tandis que les trois autres se sont élancés à la poursuite de son agresseur, qui avait pris la fuite à leur vue. Ils sont parvenus à le maîtriser et ont aussitôt appelé la police.

L’homme était ivre au moment de son arrestation. Ramené au commissariat central de Bordeaux, il était toujours en garde à vue, hier soir. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit dun homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet. »

Migrants Mer Noire

Invasion migratoire : une « route roumaine » s’ouvre par la mer Noire

14/09/2017 – ROUMANIE (NOVOpress) : Selon le journal Le Monde, « un bateau en détresse sur les eaux de la mer Noire a été intercepté par la garde-côtière roumaine dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13  septembre. A son bord, 157 migrants, dont 56 enfants emmenés par leurs parents désespérés en Roumanie ». Le quotidien ajoute dans son édition de ce soir :

« C’est le cinquième bateau intercepté près du littoral de la mer Noire depuis la mi-août, amenant plus de 500 migrants, qui viennent en majorité de Syrie, d’Irak, du Pakistan et de plusieurs pays africains. »

« La Roumanie, explique Le Monde, ne fait pas partie de l’espace Schengen, et jusque-là les migrants ne s’y précipitaient pas, mais elle peut devenir un trajet alternatif pour entrer sur le territoire de l’Union européenne, comme ce fut le cas de la Bulgarie en  2015. Une fois arrivés, ils doivent faire une demande d’asile et ont l’interdiction de s’installer dans un autre pays avant que leur demande soit réglée sur place. »

Le journal – qui s’indigne que l’Italie ait pu réduire le nombre de migrants en provenance de Libye par des tractations avec les trafiquants ! –, cite encore ces propos d’un responsable de Frontex :

« La mer Noire est plus difficile à traverser avec des petits bateaux que la Méditerranée. Il est possible que les trafiquants testent une nouvelle route sur la mer Noire. Nous surveillons de près cette situation. »

Tatyana Festerling Fortress Europe

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Migrants mineurs isolés

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.

Migrants Méditerranée Italie - copie

Immigration : l’option « nucléaire » de l’Italie contre l’Union européenne

Times migrants ItalieC’est le journal britannique The Times qui l’affirmait samedi : pour éviter des troubles sociaux majeurs, l’Italie serait prête à recourir à « l’option nucléaire » pour forcer ses partenaires de l’UE à accueillir une partie des immigrants clandestins.

L’option nucléaire, c’est celle qui consisterait à délivrer à tous les arrivants débarqués sur les côtes italiennes un titre de séjour qui leur permettrait de circuler librement dans tout l’espace Schengen.

Le premier ministre italien Paolo Gentiloni est très en colère contre ses partenaires de l’UE qui n’acceptent pas d’ouvrir leurs ports aux bateaux chargés de colons africains. Mario Giro, vice-ministre des Affaires étrangères, et Luigi Manconi, sénateur du parti PD du Premier ministre (centre-gauche, immigrationniste), auraient affirmé au Times que la solution des visas temporaires est discutée au sein du gouvernement.

Il y a déjà eu un précédent en 2011 quand le gouvernement de Silvio Berlusconi avait délivré des permis de séjour temporaires à plus de vingt mille Tunisiens, forçant la France à rétablir les contrôles à la frontière avec l’Italie. Ces titres de séjour étant valables dans tout l’espace Schengen, ils leur permettaient théoriquement de se rendre dans n’importe quel pays membre alors qu’ils étaient arrivés illégalement en Italie. Cette année, ces titres temporaires pourraient concerner dix fois plus d’immigrants illégaux !

Deux cent mille, c’est en gros le nombre d’immigrants encore coincés en Italie et c’est aussi le nombre minimum de nouveaux immigrants attendus cette année.

Après les plus de 180 000 arrivées de l’année dernière, 86 121 nouveaux immigrants ont été récupérés entre le 1er janvier et le 12 juillet 2017 au large des côtes libyennes par les navires européens et il s’agit principalement de jeunes hommes originaires d’Afrique noire qui viennent chercher en Europe de meilleures conditions de vie.

Quand Merkel, Macron et Gentiloni ont parlé immigration au sommet de Trieste le 12 juillet dernier, le président français a affirmé que la France n’avait toujours pas pris sa part de réfugiés, mais il a aussi souligné la distinction entre réfugiés et immigrants économiques. Or selon le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), seuls 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée peuvent prétendre au statut de réfugié, les autres étant justement des migrants économiques.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2017

Le drame des migrants, fruit de la lâcheté des dirigeants européens – par Gilles Ardinat

Volontairement passée sous silence le temps de la séquence électorale (présidentielle et législative), la crise migratoire fait son retour dans les grands médias  : squat de la porte de la Chapelle, Calais, Vintimille… les reportages quotidiens rappellent la gravité de la situation. En 2016, la France a accueilli près de 100.000 « migrants » qui s’ajoutent aux 230.000 immigrés légaux bénéficiant d’un titre de séjour. Ce flux sera sans doute encore plus élevé en 2017.

Cependant, la cause réelle et profonde de ce flot considérable n’est jamais soulignée par les journalistes. Ceux-ci invoquent « la guerre » ou « la misère » pour justifier ces déplacements massifs de population en direction de l’Europe. En réalité, ces « migrants » prennent la route de l’exil car ils y sont incités par nos dirigeants. Disons-le sans ambages : ce sont la politique d’accueil (très généreuse) et le laxisme de la classe politique européenne qui génèrent le chaos migratoire.

La preuve nous en est donnée par de nombreux pays très développés qui ne connaissent aucun problème d’immigration. Par exemple, le Japon, malgré sa richesse, n’attire aucun « migrant » car il applique une politique très stricte basée sur le droit du sang et la tolérance zéro vis-à-vis des clandestins. La Corée du Sud et Taïwan suivent la même méthode avec succès alors que des millions de malheureux et d’opprimés vivent à proximité de ces îlots de prospérité (Philippines, Corée du Nord, Indonésie…). Ni la Russie ni les richissimes pays du Golfe ne voient arriver ces « migrants ». Par exemple, les Érythréens préfèrent faire 5.000 kilomètres pour venir en France (où ils seront généreusement pris en charge) plutôt que de traverser la mer Rouge pour atteindre l’Arabie saoudite voisine. En dépit de ses milliards de pétrodollars, l’État saoudien ne donne aucun avantage aux clandestins. Avec la même fermeté, l’Australie a mis fin en 2013 à une crise migratoire majeure grâce à son programme « frontières souveraines ». L’État australien a repoussé systématiquement les embarcations et diffusé des messages dissuasifs à destination des pays de départ. Le nombre de boat-people est ainsi passé de plus de 20.000 (2012) à zéro et les morts par noyade ont cessé.

La France et l’Europe paient les conséquences, non pas de la guerre et de la misère du tiers-monde, mais de l’aveuglement criminel de leurs dirigeants. Lorsque Édouard Philippe annonce, le 12 juillet, la création de 12.500 places d’accueil supplémentaires, il envoie un message aux candidats à l’exil : la France va continuer, malgré sa situation identitaire, sécuritaire et économique alarmante, à accueillir des immigrés. Ces signaux, relayés par nos collectivités locales et le monde associatif subventionné, aggravent donc le problème. Nos politiques incitent clairement les « migrants » à venir en France, puisque notre pays leur accorde de nombreux avantages (que la plupart des pays du monde leur refusent). Tout laxisme dans l’accueil, la prise en charge ou le financement des « migrants », toute régularisation génèrent immédiatement de nouveaux départs. Lorsqu’un clandestin est logé, formé ou financé, ses proches restés au pays le savent et veulent légitimement bénéficier des mêmes largesses. Ce cercle vicieux, aggravé par le droit au regroupement familial, crée une situation que le géopolitologue Alexandre del Valle qualifie justement de « conquête humanitaire » de l’Europe.

Accueillir des « migrants » avec l’argent du contribuable n’est en rien humaniste. Cela relève au contraire d’un aveuglement désastreux. En outre, cette immigration profite aux réseaux de passeurs et aux mafias, au patronat sans scrupule qui exploite les étrangers et aux islamistes qui voient dans ces cohortes d’immigrés un cheval de Troie pour investir l’Europe. Loin d’être « généreux », nos dirigeants sont en définitive responsables d’une erreur d’appréciation criminelle.

Gilles Ardinat

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Lahoo Samsooryamal

Hongrie : le procès du « camion charnier » bourré de migrants

Au 12 juillet, le procès de Kecskemét, dure depuis trois semaines. Et chaque jour y dévoile l’ampleur criminelle du trafic de réfugiés, auquel a décidé de mettre un terme le gouvernement hongrois de Viktor Orban. Un empêcheur de tourner en rond pour sûr.

En août 2015, en effet, les corps de 71 réfugiés étaient retrouvés dans un camion frigorifique abandonné près de la frontière entre la Hongrie et l’Autriche. Deux ans plus tard, le procès du réseau de passeurs se tient devant un tribunal hongrois. Ce groupe, dirigé par un Afghan entouré de Bulgares, avait méthodiquement organisé ce trafic d’êtres humains, aussi criminel que lucratif. Dans leur camion étaient transportés vers l’Autriche, et furent atrocement asphyxiés, ces immigrés illégaux, hommes, femmes, enfants, originaires de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan et d’Iran.

Le chef du réseau est revêtu d’une tunique rouge, verte et noire. Il s’avance en souriant devant les trois juges. C’est un Afghan de 30 ans qui s’appelle Lahoo Samsooryamal (photo).

Il brandit un cahier où est écrite en arabe l’invocation Allahu Akbar, accompagnée d’une inscription en pachtoun : « Je ne suis ni meurtrier ni oppresseur. »

Accusé d’être son bras droit, Metodi Ivanov Georgiev, est un Bulgare de 31 ans qui faisait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt en Bulgarie lors de son arrestation en août 2015. Il fait profil bas. Suivent deux autres accusés bulgares. Venceslav Todorov Borisov, 38 ans, accompagnait, en éclaireur, le « camion charnier » sur l’autoroute. Ivaljo Nelev Stojanov, 25 ans, était le chauffeur du convoi. Les quatre hommes encourent une peine de réclusion à perpétuité.

Saleh Kasim Hassan, 51 ans, ressortissant libano-bulgare, était, lui, chargé de se procurer et d’immatriculer les camions achetés par Lahoo Samsooryamal. Cinq autres inculpés bulgares suivaient, qui ont tous participé aux transports de réfugiés…

Article paru dans Présent daté du 18 juillet 2017

Migrants France

L’Europe face au Grand Remplacement : le « plan migrants » de la France

Alors que le déferlement migratoire auquel est confronté notre pays impose des mesures d’une grande fermeté, Edouard Philippe, dévoilant mercredi son « plan immigration », n’a fait qu’annoncer la poursuite de la politique suicidaire menée par tous ses prédécesseurs depuis des années.

Dans ses cartons, en effet, rien que du déjà-vu et des mesures qui ne feront que relancer les pompes aspirantes de l’immigration-invasion : la création pour les demandeurs d’asile de 4 000 places d’hébergement supplémentaires en 2018, puis de 3 500 l’année suivante. Ce qui, à l’heure où la France enregistre un déficit abyssal, portera le nombre total de places à près de 90 000 ! Mais ce n’est pas fini. Il faut encore ajouter à ce chiffre la création sur la même période de 5 000 places d’hébergement à destination des prétendus « réfugiés ».

Des foules de clandestins qui, a annoncé le Premier ministre, devront bénéficier de cours de langue française, afin de « renforcer leur intégration dans notre pays ». Preuve, s’il en était besoin, que le pouvoir n’a pas pour projet d’accueillir provisoirement des masses humaines persécutées, mais bien d’organiser la colonisation de notre pays.

Certes, conscient sans doute que nos compatriotes auront été scandalisés d’apprendre à cette occasion que sur 91 000 clandestins interpellés en France en 2016, moins de 25 000 ont effectivement quitté le territoire, Philippe s’est engagé parallèlement à renforcer l’effectivité des reconduites à la frontière, en affectant à cette mission dix obscurs « pôles spécialisés dans l’éloignement ». Tout comme il a garanti le maintien des contrôles systématiques aux frontières françaises : une vaste plaisanterie puisque, comme chacun sait, dès le 11 novembre, l’UE lui interdira cette mesure d’exception.

Bref, comme l’a rappelé Nicolas Bay pour le FN, « l’expulsion automatique et immédiate de toute personne entrée illégalement sur le sol national doit être une priorité. Cette politique ne peut être appliquée que si elle s’accompagne, bien sûr, d’un rétablissement complet de nos frontières nationales et d’un choix clair : l’arrêt de l’immigration massive, incontrôlée et continue ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2017

Africains Adrian Amstutz

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html

Réfugiés Regroupement familial

Allemagne : et maintenant les « réfugiés » font venir leurs familles !

Le journal Die Welt a publié dans son édition de dimanche (Welt am Sonntag) les prévisions du ministère des Affaires étrangères en la matière : au moins 200 000 à 300 000 immigrants sont à prévoir dans un futur proche au titre des demandes de regroupement familial déposées par les immigrés syriens et irakiens fraîchement légalisés.

Au premier trimestre 2017, seuls 17 000 visas ont été délivrés dans le cadre du regroupement familial par les consulats allemands en Syrie, en Irak, au Liban et en Turquie, mais les temps d’attente sont de plusieurs mois en raison de l’augmentation des demandes, et Berlin s’attend à une très forte augmentation du nombre de visas accordés aux proches des nouveaux réfugiés dans les mois à venir. Les autorités n’ont toutefois pas indiqué le nombre exact de demandes de visa déjà déposées, et il est probable que les 300 000 immigrants annoncés dans un futur proche ne sont qu’une estimation très prudente à l’approche des élections législatives prévues en septembre.

D’autant plus que l’Office fédéral pour les migrations et les réfugiés (BAMF) est en train de rattraper son retard dans le traitement des demandes d’asile déposées en 2015-2016, et il en a ainsi examiné 408 000 de janvier à juin 2017. Or ce n’est qu’une fois qu’un immigré clandestin a obtenu le statut de réfugié qu’il peut demander à faire venir sa famille.

Extrait d’un article d’Olivier Bault
publié dans Présent daté du 12 juillet 2017

Ahmed Ouyahia Clandestins

Algérie : les clandestins « amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux »

11/07/2017 – ALGERIE (NOVOpress) : C’est le directeur de cabinet du président algérien Abdelaziz Bouteflika qui l’a affirmé : « Ces étrangers en situation irrégulière amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. » Ahmed Ouyahia (photo), ancien premier ministre et secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) visait explicitement les migrants subsahariens se trouvant clandestinement en Algérie.

Ces propos ayant suscité quelques remous, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est venu à sa rescousse, affirmant que le pays devait prendre « des mesures urgentes » face au « flux en Algérie de migrants subsahariens » :

« Ces mesures sont devenues urgentes parce que derrière ce flux massif en Algérie de migrants subsahariens, il y a des réseaux très organisés qui entretiennent et facilitent ce trafic humain. »

Et Abdelkader Messahel d’ajouter :

« Notre obligation en tant qu’Etat, c’est d’abord de sauvegarder la souveraineté et la sécurité nationale, c’est notre droit. »

Le très officiel quotidien El Moudjahid s’indigne lui aussi… de l’indignation que les propos d’Ahmed Ouyahia ont suscité, écrivant en éditorial :

« Les déclarations du secrétaire général du RND n’ont rien de stigmatisant ou de “choquant“, mais expriment une réalité malheureusement peu brillante. »

Quant à Farouk Ksentini, ancien président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’Homme, il a abondé auprès de Tout sur l’Algérie (TSA) :

« Dans toute immigration, il faut un minimum de contrôle. Sans porter atteinte à la dignité de ces migrants, il faut les contrôler médicalement et socialement parce qu’ils portent avec eux des maux sociaux. »

Et de livrer cette feuille de route du bon comportement face aux migrations :

« II faut prévenir, contrôler, organiser et prendre en charge le problème de manière rationnelle de façon à ce que l’immigration ne soit pas ressentie par la population comme une espèce de fléau qui vient s’ajouter aux problèmes du citoyen. »

Encore ! Encore !

Stockholm police

A Stockholm, la délinquance organisée est sous le contrôle total des immigrés

Alors que la Suède était autrefois un pays paisible qui connaissait peu de délinquance, l’arrivée massive de migrants a modifié la donne et la criminalité a explosé. Une étude du quotidien Expressen montre que

au sein de la capitale du pays, Stockholm, 94,5 % des personnes impliquées dans la délinquance organisée ont au moins un parent d’origine étrangère et 82 % ont leurs deux parents qui sont originaires d’un autre État.

Les pays dont sont originaires ces délinquants sont avant tout l’Irak, la Somalie, la Syrie et  la Turquie.

En Suède, 61 zones sont définies comme « vulnérables » et au sein de ces endroits, les allochtones sont massivement surreprésentés. Une responsable de la police, Linda Staaf, déclare :

« Au sein de ces zones vulnérables règnent les criminels. Autrefois, ils tiraient dans les jambes afin d’intimider, désormais ils tirent dans la tête pour tuer. »

Un enquête précédente, conduite par l’organe de presse Dagens Nyheter, montre que 90 % des personnes impliquées ou soupçonnées d’être impliquées dans des délits avec arme(s) à feu ont une origine étrangère, la plupart étant des hommes originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. 

Texte repris du blog de Lionel Balland

Chrétiens Pakistan père Parvez

Dans l’enfer des chrétiens au Pakistan : « Mieux vaut être un martyr qu’un réfugié »

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le père Emmanuel Parvez est prêtre catholique dans un Pakistan où les chrétiens sont persécutés et parfois mis en esclavage. Menacé de mort, cousin du ministre des minorités assassiné parce que catholique, le père Emmanuel Parvez se bat contre la terreur qui s’est installée depuis des lustres. Il apporte avec humilité et constance, une aide précieuse aux chrétiens abandonnés et soumis à la plus grande des pauvretés.

Un témoignage digne et poignant, en exclusivité pour TVLibertés, qui oblige à regarder la vérité en face. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas ce que représente le fondamentalisme islamiste.

Chard Immigration Autriche

Immigration-invasion : l’Autriche menace d’utiliser l’armée

Après avoir rétabli les contrôles le long de sa frontière avec la Hongrie fin 2015 et instauré en avril dernier un « état d’urgence » migratoire, l’Autriche, submergée par des milliers de clandestins en provenance d’Italie, va-t-elle bientôt déployer ses soldats sur le col frontalier du Brenner ? C’est en tout cas ce qu’a menacé de faire lundi le ministre de la Défense autrichien, suscitant au passage la colère du gouvernement italien.

Des mesures devenues « indispensables »

Interviewé par le quotidien viennois Krone, Hans Peter Doskozil a en effet déclaré s’attendre « à ce que les contrôles aux frontières et une mission d’assistance (de l’armée) soient très bientôt requis » au Brenner si l’afflux de clandestins en provenance d’Italie ne ralentissait pas. Des mesures devenues « indispensables », a-t-il expliqué, en précisant que 750 soldats et quatre véhicules blindés étaient prêts à y être déployés dès ce week-end.

Il faut dire que l’Autriche, pays de 8,5 millions d’habitants, à la jonction des « autoroutes migratoires » venant respectivement d’Italie et des Balkans, croule aujourd’hui littéralement sous le poids de l’invasion. Au point que le gouvernement (pourtant de gauche) de Werner Faymann s’est vu contraint d’adopter, le 27 avril, une loi d’« état d’urgence » migratoire, réduisant notamment à trois ans le permis de séjour accordé aux « réfugiés » et durcissant les conditions du regroupement familial. En même temps, anticipant une arrivée massive de clandestins en provenance d’Italie, Vienne avait alors annoncé son intention d’installer une barrière de 370 mètres au col du Brenner, afin de permettre à ses forces de l’ordre d’y effectuer des contrôles.

« L’Europe est définitivement morte »

Intervenant dans un climat déjà tendu entre les deux pays, l’annonce de Doskozil a bien sûr immédiatement suscité la colère du gouvernement italien, qui a aussitôt convoqué l’ambassadeur d’Autriche, et dont le ministre de l’Intérieur, Marco Minniti, s’est empressé d’affirmer qu’il s’agissait « d’une initiative injustifiée et sans précédent qui, si elle n’est pas immédiatement corrigée, aura inévitablement des répercussions sur la coopération des deux pays en matière de sécurité ».

Or, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon le dernier bilan publié lundi par le HCR, quelque 83 650 clandestins auraient en effet débarqué en Italie depuis janvier, soit 20 % de plus que l’an dernier à la même période ! Ce qui a fait dire très justement à Luigi di Maio, l’un des responsables du Mouvement 5 étoiles, que « sur la question des migrants, aujourd’hui l’Europe est définitivement morte » et que « l’Europe – prix Nobel de la paix – montre son vrai visage : en cas de besoin, chacun pour soi ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 juillet 2017