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Propagande immigrationniste : destiné aux écoliers, un fascicule éducatif entend corriger les «idées reçues» sur les migrants…

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
À l’initiative des associations FCPE et Solidarité Laïque et du syndicat SNUipp-FSU, un livret éducatif, destiné aux enseignants et aux enfants, veut “déconstruire les clichés” qui seraient accolés aux migrants…



Une note interne de la SNCF Bordeaux recommande de recueillir des informations sur les migrants à bords des trains

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le fruit d’une initiative personnelle, un salarié de L’établissement SNCF de Bordeaux, a diffusé une note interne destinées aux quelques 600 contrôleurs régionaux expliquant la démarche à suivre lorsqu’ils repèrent la présence de groupe de migrants à bords des trains, et d’en constituer un rapport.

Indignation pour les syndicats, stupéfaction pour la direction de la SNCF, cette note intitulée « Présence groupe de migrants à bord » a provoqué un scandale en interne, note qui n’aurait jamais été validée par la direction régionale de Bordeaux. La CGT accuse l’auteur de la note de stigmatisation pour ceux que l’on accuserait a priori d’être des fraudeurs, et de représenter un danger.

La SNCF a démenti toute forme de discrimination : « Cette note ne reflète en aucun cas la politique nationale de SNCF qui se doit de communiquer les coordonnées des services pouvant aider les populations concernées par la crise migratoire ».

Une nouvelle note interne va être diffusée concernant les « gestes métiers » lors des contrôles anti-fraude.

72 mesures et 600 millions pour l’intégration des « migrants », par Guy Rouvrais

Mercredi, en Conseil des ministres la loi « asile et immigration » a été adoptée. Elle est déjà attaquée par la gauche, certes, mais aussi par certains élus LREM, venus, il est vrai, du PS, ce sont des « marcheurs » de gauche… et de gauche. Il n’y a pourtant dans ce que l’on connaît du projet rien d’extraordinaire, il s’agit d’une énième tentative pour renvoyer chez eux ceux qui n’ont pas le droit d’être chez nous. L’intention est bonne, certes, à condition d’aller jusqu’au bout. Or, on ne compte plus les fois où des gouvernements de droite et de gauche, ont annoncé des mesures de « fermeté » pour endiguer l’immigration sauvage et d’aussi fermes pour expulser les clandestins. Toute cette agitation saisonnière pour constater que le taux d’expulsions effectives stagne toujours autour de 20%. Car, parallèlement, des mesures incitatives alimentent le flux. C’est le cas également avec Macron et Collomb.

Dans un rapport commandé par le gouvernement et remis le 19 février, le député LREM Aurélien Taché a présenté 72 propositions « pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France. » Le Premier ministre, en le recevant, en compagnie du ministre de l’Intérieur, a indiqué que le gouvernement « reprendra les grands axes des propositions » contenues dans ce rapport. Il s’agit, on l’a compris, d’établir un contre-feu face à l’accusation d’inhumanité dans la façon dont le pouvoir traiterait les immigrés.

Ce qui est nécessaire pour l’intégration des étrangers n’est pas d’abord du côté de la France mais des étrangers, de leur volonté de s’intégrer, d’aimer et de respecter leur pays d’accueil, d’accepter plus de devoirs à l’égard de celui-là que de revendiquer de droits. C’est comme cela que se sont intégrées naguère des générations d’Italiens, d’Espagnols, de Polonais, etc. sans le secours de 72 propositions.

S’il en est parmi celles-là qui ne posent pas de problème, telle l’augmentation des heures d’enseignement du français, il en est d’autres qui relèvent de la « discrimination positive » au détriment des autochtones. C’est ainsi qu’il est proposé « un accompagnement global, incluant notamment l’accès au logement et à l’emploi, d’une durée moyenne d’un an » après quoi l’étranger devrait être logé et avoir un emploi ! Les habitants qui accepteraient d’en loger un chez eux auront droit à une déduction fiscale. Mais s’ils hébergent un sans-logis de souche, rien n’est prévu. Pour permettre au « migrant » de trouver un emploi, le député demande rien moins que la suppression « de la condition de nationalité pour les fonctions non régaliennes de la fonction publique » (alors qu’il faut réduire le nombre des fonctionnaires !) tout comme l’abrogation « de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche » d’étrangers. On voit que ces mesures ne se borneront pas à faciliter l’intégration de ceux qui sont déjà là mais en inciteront d’autres à venir sachant qu’on prépare déjà leur accueil. Coût de ces mesures ? 600 millions, à la charge non pas des étrangers mais du contribuable français.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 22 février 2018

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.

À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.

Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : « Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. »

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

Les migrants, ces esclaves modernes… – par Edmond Guibe

Depuis la nuit des temps, l’esclavage a toujours consisté à déraciner par la force et la contrainte des êtres humains pour les entraîner loin de leur patrie, loin de leur famille, et les asservir au bénéfice d’autres être humains : les « esclavagistes ».

On croyait l’esclavage éradiqué et relégué au rang de déviances passées condamnées par tous.

En fait, nous vivons, aujourd’hui, un esclavagisme à plus grande échelle, mais tellement déguisé sous les traits de la vertu qu’il est approuvé par une grande majorité.

Voici l’arsenal de stratagèmes pour le mettre en œuvre. On notera le rôle important, voire primordial, dans ce processus décrit ci-dessous de façon schématique, de cet acteur que l’on regroupera sous le vocable « les associations ».

Acte 1 : on laisse croire aux populations des pays pauvres que l’enfer, c’est chez eux et que l’Europe, c’est le paradis sur terre. À tous points de vue. Alors, c’est la migration à travers l’Afrique, bien souvent. Jusqu’à la mer.

Acte 2 : entrent alors en scène les passeurs qui acheminent, par voie maritime, dans des rafiots, des barcasses, les malheureux, appâtés par le miroir aux alouettes.

Acte 3 : alors, ce sont les noyades en masse. Interviennent les secours des États côtiers et/ou d’associations dites humanitaires. Très important, les associations humanitaires. Les esclaves modernes sont embarqués dans les bateaux pour qu’ils terminent la traversée. Au passage, soulignons le beau travail de coopération, volontaire ou pas, entre les passeurs et les associations !

Acte 4 : les membres de ces associations n’arrêtent pas de faire de grands discours sur la générosité qu’il y a à accueillir ces nouveaux esclaves, mais ne veulent surtout pas en loger chez eux à titre personnel. Aussi ces pauvres hères sont-ils lâchés dans la nature, où ils errent comme des âmes en peine, allant de jungle en jungle, et surtout dégringolant de Charybde en Scylla, mille fois plus malheureux qu’ils l’étaient dans leur pays.

Acte 5 : pour se donner bonne conscience, ces associations – grassement financées par les subventions publiques, rappelons-le – donnent la becquée à ces malheureux que leur propagande a arrachés à leur patrie, à leur famille, à leur culture, à leurs racines, souvent même à leur langue maternelle.

Acte 6 : la majorité de ces malheureux ne rentrera pas chez elle et finira par gonfler la longue cohorte des esclaves des temps modernes, chargés de pousser et tirer les chariots de notre société pour un salaire de misère. Alors qu’ils seraient certainement plus utiles dans leurs pays pour œuvrer à leur développement et les sortir de la misère.

Edmond Guibe

Texte repris du site Boulevard Voltaire

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L’éditorialiste de La Libre Belgique qualifie les “hébergeurs” de migrants de “nouveaux Justes”

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Invasion migratoire : Lancement de l’opération “Themis” pour secourir les migrants en Méditerranée

02/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Ne l’appelez plus “Triton” mais “Themis”. C’est le nom de la nouvelle opération de l’agence européenne Frontex en Méditerranée. Une mission destinée à secourir en premier lieu les migrants. “Themis” entre en action ce 1er février avec un mandat plus large.

Sa nouveauté ? La fin de l’obligation de débarquer les migrants uniquement en Italie. Ceux qui seront secourus en mer, seront déposés dans la zone de sécurité la plus proche, que ce soit en Italie, en Grèce, en Espagne, en Libye ou à Malte.

Par cette initiative, l’Union européenne va donc continuer à inciter les migrants à quitter leur pays pour tenter de s’installer en Europe.


Quand le thème des « migrants » s’invite à l’Eurovision, par Pierre Malpouge

Il est loin le temps où France Gall (1965) gagnait le concours de l’Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son, tout comme celui où Marie Myriam (1977) remportait à son tour le concours, au nom de la France, avec sa chanson L’oiseau et l’enfant.

Exception faite l’an dernier avec le chanteur Amir, classé 6e, les représentants de la chanson française, depuis des années, n’ont guère brillé dans le classement de ce concours.

Qu’en sera-t-il cette année avec le duo Madame Monsieur, désigné samedi soir lors de la finale « Destination Eurovision » (sur France 2) par les téléspectateurs et un jury international pour défendre les chances tricolores au Portugal le 12 mai prochain ? Mystère et boule de gomme. Toutefois, pas sûr que la chanson choisie, « Mercy », sorte grand vainqueur du concours.

Pourtant, le duo Madame Monsieur – à savoir Emilie Satt et Jean-Karl Lukas – nous a pondu une chanson dans l’air du temps du politiquement correct larmoyant, à faire chialer dans les chaumières.

Faut dire que le thème de la chanson qu’ils interprètent, « Mercy », a tout pour « faire bien » dans le CV et pour émouvoir les bonnes consciences. Le thème en question : l’histoire « vraie » d’une petite fille nigériane née l’an passé sur l’Aquarius, un bateau venant au secours des « réfugiés » en Méditerranée.

Les « migrants » s’invitent donc à l’Eurovision, mais n’y voyez pas malice. « Notre chanson n’est pas politique, elle n’apporte pas de solution. (…) On n’entend pas donner de leçon. (…) C’est juste l’histoire d’une naissance, d’un moment heureux au milieu du malheur », expliquent les deux chanteurs. Et d’assurer qu’ils ont avant tout voulu faire passer un message… d’humanité. Une chanson d’espoir qui « pourrait faire du bien dans un contexte tellement crispé autour des migrants ». Rien de politique, donc, comme ils disent.

Avant de défendre les couleurs de la France bien-pensante le 12 mai prochain lors de la 63e édition du concours de l’Eurovision, le duo, qui a déjà collaboré avec des chanteurs classieux comme Youssoupha, La Fouine ou encore Disiz, se produira le 5 mars sur la scène du Petit Bain, à Paris. Si le cœur vous en dit, les profits du concert seront reversés à l’association « SOS Méditerranée ». Rien de politique. Bonsoir, Madame, bonsoir, Monsieur.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2018

Pour soutenir l’immigration, Al Jazeera imagine Emmanuel Macron dans la peau d’un migrant de Calais

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+, média d’Al Jazeera, diffuse une nouvelle vidéo pro-immigrationniste intitulée “Et si Emmanuel Macron était un réfugié afghan à Calais ?”.

Cette fiction met en scène Emmanuel Macron dans la peau d’un réfugié afghan qui aurait décidé de fuir son pays pour s’installer en France.

Emmanuel aurait pu être interpellé, placé en centre de rétention, là où vivent d’autres migrants en attente d’expulsion. Il aurait pu être menotté, bâillonné, privé de ses sens pour être expulsé hors de France.

Ce média d’Al-Jazeera pourrait-il développer aussi cette propagande en faveur d’un accueil massif des migrants au Qatar ?


Pour AJ+, un média d’Al Jazeera, la politique migratoire en France est “non seulement illégale mais surtout inhumaine”

25/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+ est produit par Al Jazeera, qui cherche à diversifier ses activités et à toucher un public plus jeune, moins enclin à zapper sur une chaîne d’information en continu.

Dans sa version française, AJ+ se décrit comme un média « inclusif qui s’adresse aux générations connectées et ouvertes sur le monde. Eveillé·e·s. Impliqué·e·s. Créatif·ve·s. (sic) »

Dans une vidéo récemment mise en ligne, AJ+ prétend donner des leçons en dénonçant la politique migratoire actuelle en France qui serait “non seulement illégale mais surtout inhumaine“.


Yann Moix : “Il y a parmi les Afghans de Calais des gens qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe !”

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après sa tribune publiée dans Libération dans laquelle il dénonce la politique d’accueil des réfugiés, notamment à Calais, Yann Moix était sur France Inter, ce mardi 23 janvier, pour s’exprimer sur ce qu’il nomme “le protocole de la bavure“. En bon immigrationniste, il présente une vision apocalyptique de la situation des migrants installés en France.

Des gens, des jeunes gens, des adolescents, des femmes, des jeunes femmes, des hommes, des jeunes hommes sont toute la journée humiliés, frappés, caillassés, gazés dans des circonstances particulières puisqu’ils sont sans défense, ils sont inoffensifs. Et les moyens utilisés par la police, qui devraient être des armes de défense, sont le plus souvent utilisés pour l’attaque.

Et de conclure :

Il y a des Afghans qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe. (sic)


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Nicolas Baverez : «Le défi des migrations pour l’Europe»

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Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Aide aux migrants : que dit la loi et qui sont ceux qui favorisent l’invasion migratoire en France ?

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2017, la France a reçu un nombre record de demandes d’asile. En France, des initiatives se mettent en place multiplient pour aider les migrants, notamment l’hébergement de ces derniers par des particuliers. Mais qu’en dit la loi ?

Dans ce reportage, France 24 met en avant des militants pro-immigrationnistes tels que Cédric Herrou et présente également le site Infomigrants.net, qui vise à mieux favoriser l’installation de populations immigrées sur notre sol.


Macron à Calais : La répétition en Marche, par Etienne Defay

Il nous étonnait depuis six mois en recyclant les vieux slogans tout en les faisant passer pour des formules innovantes et audacieuses. Il maîtrisait comme personne l’art de ménager la chèvre et le chou. Prônant le conservatisme avec Blanquer, défendant la fermeté avec Collomb tout en ménageant le laxisme avec l’affable Nicole Belloubet. Sa tournée en Afrique était dans les mêmes tons : faire acte de repentance tout en souhaitant tourner la page puis humilier un président africain dans la pure tradition françafricaine.

Humanité et fermeté, le concept éculé

Bernard Cazeneuve, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls… Tous ont utilisé cette formule, tous ont prôné le concept. Et tous ont occupé la place Beauvau. Emmanuel Macron n’a donc rien inventé et l’Elysée utilise des éléments de langage de premier flic. Un slogan évidemment repris par ce concept novateur qu’est la République en Marche, et nous voyons depuis quelques heures le sémillant Benjamin Griveaux le rabâcher à tous les médias sur tous les formats comme si la formule sortait de quatre heures de « brainstorming ».

Il faut dire qu’il y avait un enjeu derrière ce déplacement calaisien. Critiqué jusque dans son propre camp et par ses amis les plus proches, Emmanuel Macron se devait d’assumer et de porter sa loi Immigration. Si l’indigence des réformes proposées n’est plus à démontrer, il y avait un symbole à défendre. Encore une guerre de communication, encore des débats ne reposant sur rien. Mais telle est la métapolitique en vogue. Opposer du vent au vent pour faire tourner les grands bras des moulins. La guerre n’est pas dans le concret, elle porte sur les sondages et les annonces. Raymond Devos armé d’un accordéon avait bien prophétisé notre Président : « Quand on tape à droite ça siffle à gauche, quand on appuie à gauche ça siffle à droite et à l’intérieur c’est du vent. »

Tiédeur quand tu nous tiens

En bref, notre réincarnation louis-philippesque a encore montré toute la mesure de son talent à Calais ce mardi. Tapant sur les doigts des forces de l’ordre qui n’en demandaient pas temps, il a déclaré que désormais l’Etat prendra en charge l’aide logistique et humanitaire. Au grand dam des associations pour qui Calais est devenue un argument idéologique de poids. Et des forces de l’ordre qui se sont vues réclamer davantage de déontologie. En fin de compte, l’exécutif a fait une démonstration de communication impeccable, cela le locataire de l’Elysée nous y avait habitués avec la précision et le brio qu’on lui connaît. Et puis, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas le lui concéder. En revanche, on attend toujours les actes concrets. Par exemple, Emmanuel Macron a annoncé une prime spéciale pour les forces de l’ordre stationnées à Calais. Comment et sous quelle forme ? C’est un autre sujet.

Le Président souffle donc le chaud et le froid en permanence, une stratégie qui n’étonne plus personne, car toute personne mélangeant de l’eau chaude et de l’eau froide connaît le résultat final : de l’eau tiède. Il en va de même pour la politique.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018