« Mission Pyrénées » – Le nouveau coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Génération Identitaire - mission Pyrénées

Deux ans après leur très spectaculaire « Opération Alpes », les jeunes et décidément très dynamiques militants de Génération identitaire viennent de réaliser un nouveau coup d’éclat dont les grands médias et autres élus vendus à l’immigration-invasion n’ont pas fini de s’indigner.

En effet, bien décidés à faire respecter la décision du préfet de Haute-Garonne de fermer le col du Portillon le 6 janvier dernier, en raison d’une « menace terroriste élevée et de mouvements de migrants soutenus », ces courageux patriotes ont officiellement lancé mardi leur « Mission Pyrénées », consistant à déployer dans la zone concernée plusieurs patrouilles chargées de repérer les clandestins qui tenteraient malgré tout de passer la frontière, et à signaler leur présence aux forces de l’ordre.

Veiller simplement au respect de nos lois

Dans le communiqué de presse qu’ils ont publié le jour même, les militants de Génération identitaire ont ainsi expliqué que leurs équipes, munies de véhicules tous terrains et de marquages « Defend Europe », sillonnaient « actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne », et étaient prêtes, « en cas d’intrusion repérée », à contacter « aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés ». Une opération de surveillance qui, à l’instar de celle qu’ils avaient menée au col de l’Echelle, à la frontière franco-italienne, en 2018, se déroule donc non seulement de manière tout à fait pacifique, mais n’a en outre absolument rien d’illégal puisque la loi n’interdit pas aux simples citoyens de signaler aux autorités les individus ne respectant pas les arrêtés préfectoraux.

Le préfet qui reniait ses propres arrêtés…

Deux arguments dont se moquent bien sûr éperdument les élus gauchistes de la région, qui ont immédiatement crié au « scandale » et, avec leur habituelle haine pathologique pour tous ceux qui osent défendre notre pays, ont appelé à des sanctions exemplaires contre les militants de GI. C’est ainsi que, dans un communiqué commun, Carole Delga, la présidente PS de la région Occitanie (qui a été condamnée en septembre dernier pour discrimination politique envers la mairie RN de Beaucaire), Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental, mais aussi le député de la circonscription et le maire de Luchon se sont insurgés contre ce qu’ils ont qualifié de « discours de haine », et ont demandé au préfet « de mettre fin fermement et sans délai à ce coup de force, indigne et contraire aux valeurs de la République ». « Discours de haine », « coup de force » ou encore « contraire aux valeurs de la République », le fait de vouloir précisément faire respecter… les lois de la République ? Devant des propos aussi aberrants et stupides, on aurait pu penser que ledit préfet, auteur qui plus est de l’arrêté ordonnant la fermeture du col du Portillon, aurait réagi de façon plus mesurée. Or, condamnant lui aussi « fermement les actions […] du groupe Génération identitaire », Etienne Guyot a au contraire annoncé avoir saisi la justice, en précisant lamentablement qu’« aucune tolérance face à des propos et actions contraires aux valeurs de la République ne saurait être admise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Risque terroriste et migratoire dans les Pyrénées : Génération Identitaire vient sécuriser la frontière !

Génération Identitaire - mission Pyrénées

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le 5 janvier 2021, la préfecture de Haute-Garonne a décidé la fermeture temporaire du col du Portillon, à la frontière franco-espagnole, en raison d’une « menace terroriste qui demeure très élevée au plan national » et « des mouvements de migrants qui restent soutenus ».

Le préfet Étienne Guyot a considéré qu’il était nécessaire d’interdire la circulation de tous véhicules et des piétons sur ce point de passage.

Face à cette recrudescence de la menace islamiste et d’entrées massives de clandestins, Génération Identitaire se mobilise.

Afin de protéger les Français, nos équipes « Defend Europe » sillonnent actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne.

En cas d’intrusion, Génération Identitaire contactera aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés.

La mission Pyrénées est lancée !

Soutenez-les : https://generationidentitaire.org/faire-un-don

Immigration : la folle politique de peuplement du gouvernement français

immigration migrants

En dépit de vagues déclarations sur la nécessité de réguler l’immigration, le gouvernement dirigé par Jean Castex ne fait comme ses prédécesseurs qu’accompagner les arrivées croissantes d’extra-Européens en France. Les dispositifs en faveur de l’immigration sont nombreux et accréditent la thèse d’une véritable volonté de peuplement de notre pays, « quoi qu’il en coûte ».

Pour prendre en charge l’immigration légale et clandestine, l’État français déploie des moyens de plus en plus considérables. Au travers des nombreux dispositifs qu’il organise et dont certains sont abordés dans le présent article, c’est bien une politique de peuplement à bas bruit qui est menée en France. La seule variable d’ajustement à la pression migratoire qu’utilise le gouvernement est d’accorder toujours plus de moyens à l’accueil des migrants légaux ou clandestins. Cette politique s’apparente à une fuite en avant totalement suicidaire pour le pays.

La « mise à l’abri », première étape du peuplement

Le président Macron en a fait une priorité au début de son quinquennat : il annonçait le 27 juillet 2017 qu’il ne voulait plus un migrant dans la rue (1). Si cet objectif d’accueil inconditionnel n’a pas été atteint, le « dispositif national d’accueil » qui est déployé dépasse toutefois désormais les 110 000 places.

Chaque département français dispose de structures dont les noms désignent la vocation : « centres d’accueil de demandeurs d’asile », « centres d’accueil et d’orientation », « centres d’accueil et d’étude des situations », etc. Mais l’incessante création de places d’hébergement n’a pas résolu le problème, bien au contraire : elle n’a fait qu’attiser l’appel d’air à l’immigration. Faute de places suffisantes dans les centres d’accueil, l’État doit en complément verser à plus de 70 000 personnes le montant additionnel de l’allocation pour demandeur d’asile (2).

Le gouvernement ne va pas s’arrêter en si bon chemin : plus de 4 700 places supplémentaires d’hébergement pour les migrants vont être créées en 2021 (3). Ce sont autant de locaux de services publics et d’hôtels qui sont reconvertis sur tout le territoire français, comme une partie du réseau des hôtels Formule 1 transformés pour l’occasion (4). La « mise à l’abri » passe également par l’accueil dans l’hébergement d’urgence de droit commun d’un nombre croissant de clandestins (5).

Les jeunes extra-Européens qui se prétendent mineurs sont également très nombreux à arriver en France.

Ils étaient plus de 40 000 fin 2018 (6), et un nombre équivalent est arrivé cette année (7). Mais prendre en charge à grands frais les jeunes étrangers jusqu’à leur majorité n’était visiblement pas suffisant. Des associations pro-migrants exigent maintenant un hébergement des jeunes évalués majeurs jusqu’à épuisement de leurs possibilités de recours. Une revendication qui a obtenu satisfaction notamment à Paris (8). Des départements construisent pour les jeunes migrants des « parcours d’insertion » dont l’obtention d’un titre de séjour, pour pérenniser le séjour en France, est le précieux sésame (9).

La presse locale s’en fait l’écho fréquemment, les « mises à l’abri », en centres d’hébergement d’urgence, à l’hôtel, etc., sont également nombreuses quand des étrangers sont évacués des squats présents dans les grandes villes françaises. C’est dans la quasi-totalité des cas la pérennisation du séjour en France qui est organisée, et non le retour au pays.

La répartition sur le territoire national, deuxième étape du peuplement

Plutôt que d’endiguer fermement l’immigration, l’État s’emploie au contraire à répartir le flux incessant de migrants sur l’ensemble du territoire français. C’est ainsi qu’il organise une répartition géographique administrée des demandeurs d’asile. Ce que la ministre déléguée chargée de la citoyenneté appelle « mieux organiser la solidarité territoriale » (10). Cette répartition se fait au moyen d’une formule de calcul prenant en compte différents indicateurs des régions françaises (population, PIB, etc.). Une augmentation du nombre de demandeurs d’asile répartis à travers la France est d’ores et déjà envisagée pour l’année 2022.

Les jeunes migrants ne sont pas en reste. Chaque année, un décret fixe un objectif de répartition entre départements des « mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille » (11). Cette formulation ne manque pas de piquant quand on connaît la stratégie des jeunes extra-Européens pour bénéficier d’une prise en charge intégrale. Pire, elle illustre soit l’aveuglement soit la complaisance des autorités vis-à-vis de l’immigration de peuplement.

Pour lire la suite, c’est ici !

Un cadeau de Noël pour leurs concitoyens ? Les députés allemands demandent plus de migrants !

migrants Allemagne

Lu sur Remix News, le site conservateur anglophone d’information sur l’Europe centrale : 243 députés du Bundestag ont signé une lettre pour demander l’accélération du transfert des immigrants illégaux en Allemagne depuis les camps grecs. La lettre a été signée par des représentants de tous les partis représentés au parlement allemand sauf l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Pour les signataires, le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer doit répondre aux appels des États fédérés et des municipalités qui se sont dits prêts à accueillir des « réfugiés » après que certains d’entre eux eurent incendié leur centre d’accueil à Lesbos puis à Samos. Des centres dont les installations neuves avaient coûté des millions d’euros. La presse allemande, quand elle parle de ces « réfugiés » à accueillir, oublie cependant généralement de rappeler ce fait. Elle oublie aussi de mentionner que cinq immigrants illégaux originaires d’Afghanistan ont déjà été inculpés par les autorités grecques pour ces incendies volontaires au moyen desquels ils espéraient justement forcer les autorités à les transférer sur le continent européen.

Une attitude que les députés allemands voudraient ainsi encourager en faisant venir toujours plus d’immigrants illégaux en Allemagne. On pourrait se dire que c’est leur affaire si cela n’accroissait pas la pression migratoire sur la Grèce et les pays des Balkans et s’ils ne mentionnaient pas aussi, dans leur lettre, la nécessité d’une « solidarité » européenne pour l’accueil des « migrants », c’est-à-dire en fait d’un système européen de redistribution des « migrants », le fameux système de relocalisation bloqué depuis 2015 par les pays du Groupe de Visegrád.

Les signataires de l’appel évoquent les violences subies par les « réfugiés » dans les camps, sans se soucier du fait que les auteurs des violences sont du nombre quand on fait venir des immigrants sans papier en Europe, et qu’ils font aussi des victimes parmi les Allemands et d’autres populations européennes vivant dans l’espace sans frontières de Schengen.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 24 décembre 2020

La Commission européenne et la CJUE veulent ouvrir les frontières de l’Europe

Le 17 décembre, la Cour de justice de l’UE (CJUE) condamnait une nouvelle fois la Hongrie à propos de ses centres de rétention pour demandeurs d’asile et de ses procédures d’asile. Cette nouvelle condamnation faisait écho à celle de mai dernier, quand la CJUE, saisie par un tribunal hongrois, jugeait contraires au droit européen les centres de rétention à la frontière avec la Serbie, qualifiés par Budapest de « zones de transit ». L’arrêt du 17 décembre est une réponse à une saisine par la Commission européenne qui se bat depuis la grande crise migratoire de 2015 contre les politiques strictes et efficaces de Viktor Orbán pour stopper l’immigration illégale.

Pour les juges de Luxembourg, les politiques hongroises violent plusieurs directives européennes : la directive « retour » qui interdit les refoulements « à chaud » à la frontière, la politique « accueil » qui limite fortement la possibilité de retenir les demandeurs d’asile dans des centres fermés et la directive « procédures » qui réglemente l’examen des demandes d’asile.

Après le jugement du printemps, la Hongrie avait fermé ses deux « zones de transit » mais avait aussi cessé d’accepter les demandes d’asile à la frontière et sur son territoire, faute de pouvoir maintenir les demandeurs d’asile dans des centres fermés en attendant l’examen de leur demande (voir « Merci la CJUE ! On ne pourra plus demander l’asile en Hongrie » dans Présent du 26 mai). Auparavant, les demandeurs d’asile étaient placés dans les zones de transit de Röszke et Tompa d’où ils ne pouvaient sortir avant l’examen de leur demande que s’ils décidaient de repartir en Serbie.

Mais la CJUE, dans son jugement du 17 décembre, « rejette l’argument de la Hongrie selon lequel la crise migratoire aurait justifié de déroger à certaines règles des directives “procédures” et “accueil”, en vue de maintenir l’ordre public et de sauvegarder la sécurité intérieure ». Si l’arrivée par les Balkans d’un million d’immigrants illégaux en quelques mois, dont plusieurs terroristes islamiques qui ont été identifiés comme tels ou ont participé à des attentats (attentats de Paris, de Bruxelles, etc.) après leur passage par la Hongrie, ne justifie pas de déroger à ces directives, qu’est-ce qui le permet aux yeux des juges de l’UE ? Rien, apparemment, et ils vont en cela beaucoup plus loin que leurs collègues de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui avait, elle, validé les zones de transit hongroises dans un jugement de novembre 2019. Il en va de même pour les refoulements « à chaud » des immigrants pris en flagrant délit de passage illégal de la frontière, acceptés par la CEDH dans un jugement concernant l’Espagne mais refusés par la CJUE dans ce jugement du 17 décembre concernant la Hongrie. Et pendant ce temps, la Commission ne réagit toujours pas aux transferts vers la zone Schengen par l’Espagne des migrants arrivés aux Canaries, qui sont acheminés en avion par le gouvernement Sánchez vers la péninsule Ibérique et laissés libres de leurs mouvements sans aucune surveillance.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2020

DEFEND EUROPE mission Alpes : Relaxe générale pour Génération Identitaire !

18/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans et demi après l’opération dans les Alpes, les militants identitaires ont été relaxés. Voici la réaction du mouvement identitaire.

Lire la suiteDEFEND EUROPE mission Alpes : Relaxe générale pour Génération Identitaire !

Opération contre l’immigration dans les Alpes : Relaxe pour Génération Identitaire !

Deux membres et un ancien du mouvement étaient jugés en deuxième instance mercredi 16 décembre pour l’opération «Defend Europe» qui avait mobilisé des centaines de militants au col de l’Echelle en 2018 pour rétablir symboliquement la frontière avec l’Italie et empêcher les migrants de passer.

La cour d’appel de Grenoble a infirmé la condamnation en première instance prononcée par le tribunal de Gap. Les trois prévenus avaient été condamnés le 29 août 2019 à 6 mois de prison ferme, 5 ans de privation des droits civiques et familiaux et 75.000 euros d’amende.

«C’est une grande joie», confie au Figaro Clément Martin, porte-parole de Génération Identitaire. «Nous n’avons pas l’habitude de la mansuétude des tribunaux», reprend le militant qui dénonce le «procès politique» du tribunal de Gap.

Le parquet de Gap, qui avait hérité de cette affaire «particulièrement délicate», avait choisi après mûre réflexion de poursuivre le président, un des porte-parole et un ancien membre du mouvement pour «exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique». Un délit qui peut valoir jusqu’à un an de prison à son auteur, selon l’article 433-13 du Code pénal.

La cour a jugé que les éléments constitutifs du dossier ne permettaient pas de tirer ces conclusions. Une évidence pour l’un des avocats de la défense Me Pierre-Vincent Lambert, pour qui le jugement du tribunal de Gap «condamnait un positionnement idéologique plutôt qu’une action».

«Les conseillers de la cour d’appel ont fait valoir le droit, contrairement à ce qu’on avait eu en première instance, se félicite Me Pierre-Vincent Lambert. Dès le début, la présidente avait prévenu que la politique n’influerait en rien la décision. Les discussions ont été bien plus apaisées que la dernière fois», reprend-il.

Texte repris du site Le Figaro

Clément Martin raconte son voyage en Grèce sur l’île de Lesbos au micro de Radio Courtoisie

01/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Clément Martin revient sur ses quelques jours passés là-bas où il a réalisé un reportage.

Durant ce podcast, il révèle plusieurs anecdotes exclusives. Migrants, violences, habitants à bout de nerfs, tensions politiques maximales, tout est évoqué sans tabou dans ce podcast de 30 minutes.


Eric Zemmour : “Les migrants n’ont rien à faire en France (…) C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion” (Vidéo)

Afflux d’immigrants clandestins aux îles Canaries

Fin octobre, le nombre d’immigrants illégaux en Espagne depuis le début de l’année (27 551) était légèrement supérieur au nombre enregistré en Italie (26 179) où ce nombre est bien parti pour tripler en 2020 par rapport à l’année 2019 (11 471 arrivées de janvier à décembre, avec une très nette hausse à partir de la mise en place du gouvernement Conte en septembre 2019). En octobre en Espagne, le nombre cumulé d’immigrants illégaux arrivés depuis le début de l’année dépassait pour la première fois les chiffres de la même période de 2019. Seule la Grèce, qui a désormais un gouvernement de droite, fait mieux que l’année dernière en matière de contrôle de l’immigration, avec 12 453 arrivées du 1er janvier au 2 novembre contre 71 386 pour toute l’année 2019.

On constate donc une fois de plus qu’il est possible de réduire l’immigration illégale avec des politiques fermes ou au contraire de l’encourager avec des mesures et annonces en faveur des « migrants ». Les îles Canaries paient aujourd’hui le prix de l’attitude pro-immigration de la coalition socialo-communiste dirigée par Pedro Sánchez à Madrid mais aussi de l’attitude des « sociétés ouvertes » situées plus au nord, à commencer par la France du Trudeau européen, Emmanuel Macron. Le précédent record en ce qui concerne l’immigration illégale aux îles Canaries datait de 2006, avec 39 180 arrivées par voie de mer cette année-là consécutivement aux régularisations massives de clandestins par le gouvernement Zapatero.

Aujourd’hui, les îles Canaries sont redevenues un point de passage obligé pour nombre de candidats à l’émigration vers l’Europe en provenance d’Afrique noire et du Maghreb puisqu’il y a eu 11 409 personnes arrivées sur des embarcations entre janvier et octobre, un chiffre en augmentation de 664,2 % par rapport à la même période de l’année dernière ! Et ce nombre est déjà largement dépassé aujourd’hui. Rien que le week-end dernier, les habitants des Canaries ont vu débarquer sur leurs côtes 2 118 immigrants illégaux en 24 heures.

De la même manière que le port italien de Lampedusa par lequel avait transité en septembre le terroriste tunisien venu assassiner des catholiques à la basilique Notre-Dame de Nice (et où l’afflux de terroristes potentiels continue de plus belle), le port d’Arguineguín sur l’île de Gran Canaria est submergé alors même que cet archipel touristique vit déjà une année extrêmement difficile à cause de la pandémie de Covid-19. Le campement de fortune installé mi-août au port d’Arguineguín avait été prévu pour un maximum de 400 personnes. Le week-end dernier il en accueillait près de 2 000 en même temps. Pourtant ce centre avait été vidé à la hâte au moyen de transferts aériens vers la péninsule ibérique, organisés par la police en préparation de la visite prévue pour le vendredi 6 novembre du ministre de l’Intérieur espagnol Fernando Grande-Marlaska et de la Commissaire européenne aux Affaires intérieures Ylva Johansson, une sociale-démocrate suédoise favorable aux politiques droit-de-l’hommistes en matière d’immigration.

Des politiques droit-de-l’hommistes qui font beaucoup de morts et on ne le dira jamais assez, car la traversée à laquelle ces « migrants » sont encouragés par le manque de fermeté des politiques européennes est extrêmement dangereuse. Rien que pendant la deuxième quinzaine d’octobre, près de 200 Subsahariens ont péri dans l’Atlantique en tentant la traversée vers les îles Canaries.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 12 novembre 2020

Clément Martin raconte son voyage en Grèce sur l’île de Lesbos au micro de Radio Courtoisie

01/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Clément Martin revient sur ses quelques jours passés là-bas où il a réalisé un reportage.

Durant ce podcast, il révèle plusieurs anecdotes exclusives. Migrants, violences, habitants à bout de nerfs, tensions politiques maximales, tout est évoqué sans tabou dans ce podcast de 30 minutes.


Reportage – Migrants : Situation explosive à Lesbos

16/10/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Début 2020 : L’immigration massive à destination de l’Europe a repris de plus belle. La situation dans le camps de migrants de la Moria sur l’île grecque de Lesbos est plus que jamais explosive. Meurtres et incendies s’y succèdent. Les Grecs sont excédés.

Clément Martin est allé enquêté sur place. Découvrez les images et les témoignages chocs qu’il en a ramené.


Eric Zemmour souhaite l’expulsion de tous les migrants “mineurs isolés” : “Chaque mineur étranger nous coûte 50.000€ (…) Ils sont tous voleurs, violeurs, assassins !” (Vidéo)

Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

Incendie de Lesbos – Immigrationnistes pyromanes

Déjà frappé par plusieurs incendies de faible ampleur au mois de mars dernier, le camp de « réfugiés » de Moria, qui, avec ses quelque 12 700 clandestins, est le plus grand de l’île de Lesbos et de Grèce, a cette fois été entièrement ravagé par les flammes mercredi matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce nouvel incendie aurait été déclenché par plusieurs dizaines de migrants qui, refusant de se plier aux mesures d’isolation destinées à les empêcher de propager le Covid-19, se seraient révoltés.

En colère contre des mesures sanitaires

Rappelons que, dans ce camp totalement surpeuplé, pourri par tous les trafics possibles et imaginables, et quotidiennement secoué par les affrontements violents voire mortels entre clandestins, les autorités grecques, ayant testé plus d’une trentaine de demandeurs d’asile positifs au Covid-19, avaient pris la semaine dernière la décision de placer ces derniers en isolement et de mettre le camp en quarantaine pour quinze jours. Des mesures de précaution que n’auraient, semble-t-il, pas appréciées ces braves clandestins qui, fous de rage, auraient incendié des tentes, des conteneurs, et même une clinique installée au sein du camp ! Mieux : dans un de leurs communiqués, les pompiers grecs ont raconté mercredi avoir, dès leur arrivée, « été empêchés d’entrer dans le camp pour intervenir », par certains groupes de clandestins, et contraints de faire appel aux forces de l’ordre pour pouvoir remplir leur mission ! Rapidement sur les lieux, les forces grecques anti-émeutes ont pu remédier à cette situation, mais ne sont, hélas, pas parvenues à empêcher complètement un phénomène qui inquiète aujourd’hui beaucoup les autorités du pays, qui ont déclaré l’île de Lesbos « en état d’urgence » : la fuite et la dispersion dans la nature de centaines de migrants, dont certains sont porteurs du virus…

La juste colère des habitants de Lesbos

Face à cette situation catastrophique mais ô combien prévisible, la Commission européenne, qui est la première responsable de ce drame en raison de son refus de lutter réellement contre l’immigration-invasion, et l’Allemagne, qui s’efforce depuis des années de pallier son suicide démographique en accueillant toujours plus de clandestins sur son sol, ont bien sûr immédiatement appelé les Etats membres à la « solidarité » et à rapidement « prendre en charge des migrants ». Appel auquel, évidemment, notre gouvernement, en élève bien discipliné et totalement soumis à la Commission, s’est empressé de répondre que la France était « prête à prendre sa part dans la solidarité »… Reste que, sur l’île de Lesbos, dont les habitants ne supportent plus d’être envahis et multiplient depuis des mois les manifestations pour protester contre cet effrayant déferlement migratoire et les innombrables crimes et délits qui l’accompagnent, cette affaire a rendu la situation encore plus explosive. C’est ainsi que mercredi, certains habitants, bien décidés à ne pas laisser les clandestins s’éparpiller dans leur île, se sont fort judicieusement mobilisés pour leur bloquer le passage et les expulser manu militari des villages voisins du camp de Moria.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 septembre 2020

Une subvention à SOS Méditerranée considérée comme illégale par l’élu Franck Manogil

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La subvention à SOS Méditerranée accordée par le département de l’Hérault était la subvention de trop pour l’élu départemental Franck Manogil. Ce dernier a ainsi pu expliquer le 5 septembre – lors d’une conférence de presse – les raisons de son recours devant le tribunal administratif de Montpellier. Un article intitulé “Subvention à SOS Méditerranée illégale selon un élu du Département” a été publié dans le journal Midi Libre Béziers.

« Je siège depuis maintenant 5 ans au conseil départemental de l’Hérault, et c’est fréquemment, trop fréquemment, que la majorité socialiste vote des subventions en faveur d’associations qui encouragent l’immigration.
Le 1er juillet dernier, c’est une fois de plus avec les voix du groupe LR/UDI qu’une subvention de 20 000 euros a été accordée à l’association SOS Méditerranée. A titre de comparaison, c’est 5 fois plus que ce qui a été voté, dans la même délibération, à l’association France Handicap Hérault.
Cette subvention est celle de trop, celle qui m’a amené à réagir.
Cette subvention est illégale car les pouvoirs du Département sont limités aux seuls domaines de compétence que la loi lui attribue. Ce n’est absolument pas le cas de cette subvention qui ne se rattache ni au domaine de l’action sociale ni à aucun autre domaine de compétences attribuées aux départements. C’est donc une délibération idéologique. Une délibération en forme de message :
l’Hérault veut encore plus d’immigration !
Il faut savoir que l’activité de SOS Méditerranée consiste exclusivement à venir récupérer des migrants, en quasi-totalité de jeunes hommes, à proximité des côtes libyennes. Par l’intermédiaire de réseaux de passeurs, ils embarquent sur des canots de fortune. Une fois en mer, ces passeurs contactent directement des associations qui récupèrent ensuite les clandestins pour les transporter ensuite jusque sur les côtes européennes.

Kleber Mesquida semble l’ignorer, mais ces associations permettent à des réseaux de passeurs de s’enrichir de façon considérable. Ses anciens amis politiques, Emmanuel Macron et Christophe Castaner l’ont pourtant eux bien compris. Que ce soit le président de la république ou l’ancien ministre de l’intérieur, les deux ont chacun clairement dénoncé publiquement les liens qui existent entre les passeurs et les associations de type SOS Méditerranée. Non que SOS Méditerranée soit le complice des passeurs, mais comme d’autres, elle en est en revanche le complément.
A qui fera-t-on croire que les clandestins embarqueraient sur des petites embarcations si on ne leur donnait pas la certitude qu’ils seront récupérés très vite par des navires ?
Cette aide financière de 20 000 Euros accordée à l’association SOS Méditerranée par notre département ne représente aucun intérêt pour nos habitants. Le contribuable héraultais n’a pas à supporter financièrement les caprices des élus de gauche qui réclament toujours plus d’immigration. C’est une aide à portée idéologique et politique qui ne fait qu’encourager les migrants à prendre tous les risques pour tenter la traversée.
Alors que les finances du département sont passablement mises à mal à cause, notamment, de l’accueil et la prise en charge des pseudos mineurs isolés, subventionner cette association risquerait de créer un appel d’air, et creuser par la même occasion les dettes de notre collectivité.
Je tiens à rappeler ici que la prise en charge d’un seul de ces « mineurs » coûte 50 000 euros par an à notre collectivité. Fin 2019 le président de département confirmait en séance publique qu’ils étaient près de 900.
C’est donc pour les raisons énoncées que j’ai décidé, par l’intermédiaire de mon avocat, Maître Pierre-Vincent Lambert de déposer un recours devant le tribunal administratif de Montpellier. »

Source : https://www.facebook.com/franck.mgl/posts/10220681728487178