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Invasion migratoire : Une vague de 1000 clandestins chaque mois à Nantes

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors du conseil municipal de Nantes vendredi dernier, une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros a été votée. Celle-ci était dévolue à la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’au moins la fin du mois d’octobre.

Lors de cette réunion, il a été révélé que 30 à 40 sans-papiers continuent d’arriver chaque jour à Nantes, soit un millier par mois. Nantes fait ainsi parti du top 3 des villes françaises terre d’accueil pour les clandestins, avec Calais et Paris.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations a parlé de « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre ».

Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

L’Aquarius, le navire de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée doit être saisi !

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La pétition lancée par Génération identitaire a déjà recolté plus de 3 200 signatures.

Le navire « l’Aquarius » affrété par l’ONG SOS Méditerranée est revenu à Marseille depuis le 4 octobre. Depuis 2015, SOS Méditerranée récupère les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen

L’association a ainsi permis à plus de 30 000 clandestins d’entrer en Europe. Sous couvert « d’humanitaire », elle collabore avec les mafias de passeurs. Elle constitue un maillon de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil en Europe, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.

Complice des mafias, les agissements de l’ONG SOS Méditerranée doivent cesser.
Au mois d’août 2017, la justice italienne avait saisi le « Iuventa », le bateau d’une autre ONG pro-migrants, pour avoir encouragé l’immigration illégale en coopérant avec les passeurs.
Afin d’envoyer un signal fort à toutes ces ONG complices du trafic d’êtres humains, nous exigeons la même sanction contre l’Aquarius !

Signez la pétition : https://www.france-petitions.com/petition/618/l-aquarius-le-navire-de-l-ong-pro-migrants-sos-mediterranee-doit-etre-saisi

Matteo Salvini a ordonné le transfert des migrants installés illégalement dans le village de Riace

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Matteo Salvini poursuit son coup de force contre Riace, cette petite commune de Calabre dont il qualifie d’illégale la politique d’accueil des migrants.

Le ministre italien de l’Intérieur a ordonné samedi le transfert des quelques 200 migrants du village vers des centres d’hébergement plus grands dès la semaine prochaine.

Le maire de Riace, Domenico Lucano, sympathisant communiste, a été arrêté et assigné à résidence au début du mois. Il est accusé d’aide à l’immigration clandestine. Mais ce dernier tient tête et affirme que les migrants resteront dans son village :

Ils ne partiront pas parce qu’ils n’ont pas d’endroit où aller avec leurs enfants. Il y a beaucoup de familles dans ce cas-là. Dernièrement, quelqu’un est parti parce qu’il y avait beaucoup d’incertitude, mais la majorité d’entre eux n’ont pas d’endroit où aller.

Le bras de fer ne fait que commencer entre Salvini et le maire pro-migrants.


Nantes : une facture de 4 millions d’euros pour prendre en charge les migrants

11/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis le début de l’année, la ville de Nantes a consacré plus de 4 millions d’euros à la question des migrants.

Ces dépensent incluent l’opération du square Daviais, la réquisition des gymnases et le relogement à suivre auquel s’additionne une enveloppe de 1,2 millions d’euros consacrés à la prise en charge des migrants comme leurs paniers repas ou leurs kit d’hygiène.

Selon le maire de Nantes, membre du Parti Socialiste, « Cet engagement financier témoigne du volontarisme qui est le notre et de la transparence dont nous faisons preuve ».

Le conseil municipal doit délibérer demain sur l’engagement financier de la ville ; à ce jour la mairie souhaite tout de même rappeler à l’Etat ses obligations en lui envoyant la facture. A l’échelle du pays tout entier la facture s’annonce colossale.

Collabos : un Italien qui vient en aide aux migrants remporte le Prix citoyen européen

10/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’un des lauréats du Prix citoyen européen s’appelle Antonio Calo. Il est professeur d’histoire et de philosophie, à Trévise, en Italie.

Et depuis 2015, il héberge 6 migrants dans sa propre maison.

Une initiative récompensée par le Parlement européen, qui décerne chaque année ce prix à ceux qui “promeuvent les valeurs européennes” (sic).

L’histoire nous montre qu’aujourd’hui, des personnes sont dans le besoin. Mais demain, ce sera peut-être à nous de demander de l’aide et d’être accueillis. Nous ne devons jamais l’oublier. Nous pouvons vivre en paix maintenant grâce à l’Europe, et cette paix est basée sur un principe fondamental, celui de de la tolérance. Si l’Europe perd cela, nous perdrons alors notre identité et ce sera la fin“, a déclaré Antonio Calo.

N’est-ce pas plutôt l’invasion migratoire qui constitue un risque pour l’identité européenne ?…


Génération Identitaire met une nouvelle fois SOS Méditerranée face à ses contradictions – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. En dénonçant la complicité de cette association avec les mafias de passeurs, les jeunes identitaires ont une nouvelle fois mis en lumière les contradictions de cette ONG. Alors qu’elle se revendique « humanitaire », elle est en réalité motivée par l’idéologie.

Une idéologie qui l’aveugle au point qu’elle refuse de concéder que les seules politiques ayant permis de diminuer le nombre de décès en mer (en ramenant parfois son chiffre à zéro comme en Australie) ont été des politiques de fermeté. En Italie, les mesures prises par Matteo Salvini ont permis de diminuer le nombre de morts en mer de moitié en seulement quelques mois.

Cette baisse a une explication très simple : les départs ont également diminué de moitié. Comme les identitaires le dénonçaient pendant l’opération Defend Europe en Méditerranée, l’action des ONG avait bien un effet de « pompe aspirante ». En s’approchant toujours plus des côtes libyennes, elles encourageaient de plus de plus d’Africains à tenter la traversée en prenant sans cesse plus de risques. Le nombre de morts ne faisait donc qu’augmenter. Aujourd’hui qu’elle n’y sont presque plus actives, le mot est passé chez les migrants et ils sont moins nombreux à vouloir prendre la mer.

Par ailleurs, ces ONG n’aident pas l’Afrique car aider ce continent, ce n’est certainement pas encourager sa jeunesse à émigrer. Pour monter à bord de l’Aquarius, il faut auparavant avoir déboursé environ 3 000 euros auprès des passeurs (Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, le 23/06/2018). Ceux qui quittent l’Afrique ne sont donc pas les pauvres, mais la classe moyenne ou aisée. Celle qui, au lieu d’investir ces sommes d’argent importantes dans l’économie locale, préfère essayer d’envoyer un des leurs en Europe vers un Eldorado qui n’existe pas.

Ces ONG refusent de voir la vérité en face. En réalité, elles se rendent complices des mafias de passeurs qui réalisent des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros et qui financent parfois le terrorisme. Par l’effet attractif de leur présence au large de la Libye, elles sont responsables des milliers de migrants qui sont morts en mer pour avoir tenté de les rejoindre.

L’action de ce vendredi avait pour but de rappeler encore une fois que les intentions mises en avant par SOS Méditerranée ne correspondent pas aux effets catastrophiques de leur action. Au vu de ces faits accablants, la France ne doit en aucun cas accorder un pavillon à l’Aquarius (navire de SOS Méditerranée), elle doit au contraire le saisir !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Italie : arrestation de Domenico Lucano, un maire soupçonné d’aide à l’immigration clandestine

03/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parquet de Locri (sud) a annoncé mardi l’arrestation de Domenico Lucano, maire de Riace, un village pionnier dans l’accueil des réfugiés dans le sud de l’Italie, soupçonné d’aide à l’immigration clandestine.

Le parquet a également ordonné un placement aux “arrêts domiciliaires” contre M. Lucano, soupçonné également d’irrégularités dans l’octroi des financements pour le ramassage des ordures de son village, selon un communiqué des autorités judiciaires.

M. Lucano est accusé d’avoir organisé des mariages de convenance entre des habitants de son village et des femmes étrangères afin de leur obtenir un titre de séjour.

Le communiqué cite des extraits d’écoutes téléphoniques dans desquelles M. Lucano semble effectivement agir, en connaissance de cause, contre la loi en vigueur, qualifiée de “stupide“.

Je vais vous faire la carte d’identité, je suis hors-la-loi, je suis hors-la-loi car pour faire la carte d’identité je devrais avoir un permis de séjour encore valable. En plus vous devriez démontrer que vous résidez à Riace, que vous avez une habitation à Riace, (…) j’assume la responsabilité et je vous dis que ça va“, dit-il ainsi à une femme étrangère dans une conversation enregistrée par les enquêteurs, selon le parquet.

Distingué en 2010 comme troisième “meilleur maire du monde“, cité parmi les 100 personnalités les plus influentes par le magazine Fortune en 2016, son arrestations risque de provoquer des cris d’orfraie parmi les officines immigrationnistes.


Grand Remplacement : Quinze millions pour les migrants, par Francis Bergeron

Muriel Pénicaud, ministre du travail, annonce un plan de quinze millions d’euros pour aider à l’insertion des immigrés, réfugiés et autres demandeurs d’asile, et d’abord pour les aider à trouver du travail. C’est donc bien qu’il est prévu qu’ils restent. Définitivement.

Détaillant ce plan, Madame le ministre a expliqué qu’il fallait assurer une formation professionnelle à cette masse de réfugiés, afin qu’ils puissent plus facilement trouver du travail en France. Tout ceci part d’une gentille intention. Mais révèle aussi que ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ne correspond absolument pas au discours qui nous a été tenu pendant des mois, à savoir que ces populations seraient confrontées à des situations mettant leur vie en danger, et qu’il fallait les accueillir jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer chez elles.

Cette nécessité de leur assurer une formation professionnelle prouve d’abord que, contrairement à la légende, ces réfugiés n’ont pas de qualification.

Mais cette recherche d’emplois correspond à un second mensonge d’Etat et un second mensonge des grands (gros) médias : ils resteront. Il est prévu qu’ils restent. S’il s’agissait de vrais réfugiés politiques, comme on nous le soutient, ils resteraient dans le pays d’accueil jusqu’aux changements politiques attendus – des changements dont on peut imaginer qu’ils en seraient un peu les acteurs – avant de rentrer chez eux. Mais à partir du moment où ils sont formés à des métiers à exercer sur le territoire français, à partir du moment où le gouvernement finance des recherches d’emploi à leur profit, la théorie « scandaleuse », « mensongère » du « Grand Remplacement » ne paraît, hélas ! plus du tout une théorie, et certainement pas une théorie mensongère. Ces groupes d’étrangers dispersés dans des villes et villages, sur tout le territoire, nous allons donc leur payer, outre le gîte, le couvert, l’autocar et les cigarettes, des formations pour leur apprendre un métier, un métier qu’ils pourront exercer en France, et des coachs pour les former à la recherche d’emploi en France.

Six millions de demandeurs d’emploi ne suffisent donc pas. Il faut importer des réfugiés chômeurs, que l’on va essayer de recaser dans des emplois.

Un maître-mot qui leur ouvrira la porte des entreprises : « discrimination »

Mais la probabilité pour qu’ils trouvent du travail est faible, allez-vous penser, compte tenu de l’analphabétisme, du manque de bases techniques, de l’obstacle de la langue pour beaucoup d’entre eux.

Non, pas du tout ! Car il existe un maître mot qui devrait leur ouvrir toutes grandes les portes des entreprises, le mot « discrimination ».

Ne parlons même pas de préférence nationale, la loi l’interdit depuis longtemps. Mais si, à compétence égale ou supérieure, un autochtone est retenu pour un poste, contre la candidature d’un réfugié, gageons que les structures qui encadrent les réfugiés et qui les encadreront demain (sans doute les mêmes) crieront à la discrimination.

Mais, au fond, peut-être assistons-nous simplement à une expérience ? « Même si certains identitaires veulent ramener la France au vin, au saucisson ou je ne sais quoi, pour moi, la France, c’est avant tout une expérience », expliquait l’animateur d’une de ces associations.

Une expérience ? A quinze millions d’euros ? C’est alors une expérience à la docteur Folamour ! De celles qui se terminent souvent mal.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Plus de 700 immigrés clandestins secourus en deux jours

02/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dimanche, l’AFP a annoncé que les sauveteurs en mer espagnole avaient secouru 675 migrants entre le Maroc et l’Espagne.

Il y a tout d’abord eu une première vague de 405 clandestins récupérée samedi, puis 270 dimanche. La moitié d’eux est originaire d’Afrique subsaharienne et l’autre moitié du Maghreb.

Contrairement à ce que racontent les médias dominants, il n’y avait que très peu de familles : seulement 7 enfants ou bébés.

Rappelons que l’Espagne est devenue cette année la première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe, après que l’Italie a largement fermé ses frontières.


Montreuil : le PCF se trompe de peuple, par Jean-Gilles Malliarakis

Le 26 septembre à l’aube le maire PCF de Montreuil surgissait à la tête d’un commando de 150 immigrés. Il entreprenait l’occupation, que l’État juge illégale, de locaux appartenant à l’Agence pour la formation professionnelle des adultes. Soutien de Pierre Laurent. Applaudissements des apparatchiks. Ce coup de force spectaculaire était revendiqué par un tweet de son instigateur :

Patrice Bessac ✔ “J’ai procédé ce matin à la #réquisition officielle des bureaux vides de l’AFPA, propriété de l’État, pour une mise à l’abri des travailleurs migrants du foyer Bara de Montreuil.“[1]

Ledit foyer Bara est ainsi décrit comme “un haut lieu de la communauté malienne francilienne, avec son marché, ses coiffeurs, son restaurant, qui sert 1 200 repas par jour à prix imbattables, aux résidents et à toutes les familles installées dans les parages. Prévu pour 150 personnes, le foyer géré par Coallia en héberge plus de 400 dans des chambres étriquées et le long des couloirs dans des lits pliants, moyennant 140 euros par mois.“[2]

Bessac lui-même, après avoir paraît-il passé une nuit dans ce bâtiment commente ainsi la situation : “C’est indigne, sale, avec des rats, et même dangereux. Il y a urgence à évacuer ! L’État se comporte en marchand de sommeil.

Dirigeant communiste de 40 ans, Patrice Bessac maire de Montreuil ne mérite d’indulgence pour son engagement d’extrême gauche, ni au titre d’une extraction prolétarienne humiliée, ni de l’immaturité de la jeunesse.

C’est étudiant en Philosophie à Toulouse qu’il adhérait à un PCF déjà moribond.

Et une fois ses études terminées, en 1999, son premier emploi ne se situe pas en usine où il semble ne s’être jamais attardé. Il atterrait dans les bureaux du Parlement européen. Après cette éprouvante expérience, il devient l’indispensable attaché de presse de Marie-Georges Buffet.

Celle-ci fut ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement Jospin. Elle travaille alors dans le sillage de Robert Hue, qui fut le premier président de l’Histoire du Parti. Son coming out franc-maçon et son ralliement au parti socialiste n’ont pas encore été accomplis. Marie-Jo, de son côté, devenue secrétaire nationale du parti après le XXXIe Congrès en octobre 2001 aspire son petit protégé vers le haut des cercles dirigeants. Le jeune Pessac animera donc le Collectif de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle dépendant du comité national. En 2000, il entre au conseil national lors du congrès de Martigues du PCF, puis au comité exécutif national en 2005. En 2004, il est élu en Ile-de-France sur la liste menée par Marie-Georges Buffet, lors des élections régionales. A l’occasion du XXXIIIe congrès, le camarade Bessac est désigné secrétaire de la fédération de Paris.

À l’époque de cette ascension, le PCF se situe dans la perspective de l’élection présidentielle de 2002 où le candidat Hue obtiendra 960 000 soit 3,37 % des voix contre son score précédent de 2,6 millions de suffrages et 8,64 % : un affaissement électoral historique dont le PCF ne s’est jamais remis.

Aujourd’hui, totalement coupé de l’ancienne classe ouvrière et paysanne française, le PCF en est réduit à licencier au compte goutte ses permanents pour motif économique.[3]

À Montreuil, il est vrai, il est parvenu à reprendre le pouvoir municipal. Dans ce bastion historique, pendant quelques années, de 2008 à 2014, avait régné l’insupportable gauchiste pseudo-écolo Dominique Voynet. Il s’est résigné à ne plus s’appuyer sur les éléments populaires français. Il fait droit à la nouvelle dialectique d’extrême gauche. La novlangue et la ligne des fossoyeurs appellent ainsi populaires, les couches et les quartiers peuplés d’immigrés.

Se trompant de peuple, le PCF ne peut dès lors que confirmer son déclin.

[1] Cf. Twitter : @PatriceBessac 06 h 00 – 26 sept. 2018
[2] cf. Le Monde
[3] cf. Est-et-Ouest chronique du 26.9 :”Licenciements au PCF”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

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150 personnalités de gauche lancent un manifeste « pour l’accueil des migrants »

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Chemnitz. L’Allemagne face à son destin

En Allemagne, la politique ethnomasochiste et cosmopolite d’immigration ne passe plus. La contestation populaire s’étend après chaque nouvel acte violent commis par un migrant. Aujourd’hui, l’Allemagne semble arrivée à un tournant. C’est en tout cas l’avis d’Olivier Tisier.

Chemnitz : fin ou renaissance du peuple allemand ?

Voilà plus d’une semaine que l’Allemagne ne parle que de ça. Dans chaque ville, à chaque coin de rue, dans chaque commerce, chaque entreprise, chaque kneipe et Kiosk à Lotto de Bundesrepublik… absolument partout !

Récapitulons brièvement les faits. Chemnitz, une ville modeste de Saxe. 240 000 habitants, un soir de week end. On fête le 845e anniversaire de la ville dans une ambiance bonne enfant si propre à l’Allemagne. Quand soudain des “réfugiés“ s’en prennent à une jeune allemande dans l’idée de la violer. Un groupe d’Allemands lui vient alors en aide. Parmi eux Daniel Hillig, 35 ans. Il sera poignardé par les agresseurs et perdra la vie. Scénario tragique mais hélas dorénavant classique qui n’est pas sans rappeler la mort du jeune Adrien Perez 26 ans poignardé lui aussi à mort en France à Grenoble cet été à la sortie d’une boîte de nuit dans l’indifférence quasi générale des autorités.

La suite ? Un coup de tonnerre, une mobilisation sans précédent, des marches et des manifestations en hommage à son acte de courage mais aussi la colère d’un peuple allemand qui est complètement à bout. Un peuple allemand qui a fait sécession avec la politique de Merkel et plus généralement avec ses élites classiques. Tout un peuple ? Hélas non, les traditionnels antifas organisent contre-manifestations, blocages et violences à l’endroit des quidams qui témoignent leur peine et leur légitime colère. Les médias ? Comme d’habitude acquis au politiquement correct et au pas d’amalgame. Ils ont pour mission de prévenir par la doxa toute évolution droitière de l’opinion. Mais aussi de maintenir la police sous pression afin de la rendre zélée sous peine d’être taxée d’empathie voire de collusion avec le peuple qu’elle est chargée de défendre. Et pour finir les traditionnels artistes engagés décidant d’organiser un concert gratuit à Chemnitz pour que l’amour soit plus fort que la haine. Le slogan est breveté internationalement, il faut le croire.
Déjà la propagande s’enclenche, le nazisme serait de retour en Allemagne

Oui vous avez bien entendu le nazisme! L’extrême droite menacerait à nouveau la viabilité de l’état allemand et il faudrait à nouveau la combattre pieds à pieds sans attendre. Les contre-manifestations antifas ont d’ailleurs réunis plusieurs milliers de personnes, sentant à juste titre qu’à Chemnitz se jouait une bataille symbolique. Pour l’occasion la société flixbus et blablacar ont même offert des Gutschein, des bons d’achats en cadeau permettant de se rentre à Chemnitz à moindre frais pour y défendre le vivre ensemble aux côtés des bolchos et d’assister aux concerts de rockeurs millionnaires… Mais hélas pour tous ces sinistres représentants d’une Allemagne déconfite, bien plus nombreux étaient les anonymes et les militants nationalistes de toute obédience venus rendre hommage à plusieurs reprises à Daniel. “Nous sommes le peuple” scandaient ils comme d’autres avant eux lorsqu’ils défiaient le pouvoir totalitaire de la RDA.

Il y aura un avant et un après Chemnitz car cela a été le crime de trop

Les Allemands de l’Est ne pardonneront ni n’oublieront jamais. Il faut bien comprendre qu’après guerre on a troqué en Allemagne de l’Ouest le sentiment national contre une douce qualité de vie. Beaucoup d’Allemands de l’Ouest se sont alors vautrés dans un matérialisme répugnant fait de grosses berlines impeccables, de costumes Hugo Boss, d’appartenance à des clubs de tennis ou de golf, de voyages sur des îles plus ou moins lointaines en compagnie de créatures exotiques plus ou moins majeures… bref la panoplie intégrale du gros beauf fier de son affiliation à une classe moyenne supérieure tant fantasmée. Mais en Allemagne de l’Est, ce fut bien différent et il existe encore des survivances de traditions anciennes, de solidarités locales, de sociabilités et de comportement non-mercantiles. Les “ossies” , les habitants de l’Est placent leur art de vivre avant toute autre contingence. Ce sont des gens rugueux, peu ouverts au compromis et manquant de souplesse dans les affaires. Mais la préservation de leur modus vivendi est à ce prix. Et c’est de là que provient cette solidarité ethnique. Celle là même qui a fait fuiter le nom de l’assassin et son origine dans la presse ainsi que celles de ses complices. J’imagine qu’un fonctionnaire de justice n’a pas voulu laisser passer. Notons encore que l’importance de l’implication des corps constitués dans un processus révolutionnaire s’avère toujours crucial.

Pour aborder l’affaire sous le volet politicien, indiquons que l’AfD, parti qualifié d’extrême droite a lui aussi manifesté. C’est le seul parti chez qui on ne peut reprocher une quelconque récupération politique car ils ont fait du refus de l’immigration leur cheval de bataille. En Saxe, ils sont de plus sur leurs terres et le cortège fut suivi par plusieurs milliers de personnes.

On entend parler en France d’une arrogance allemande, d’une domination allemande. La domination politique et économique de l’Allemagne sur l’Europe est incontestable mais la domination culturelle ou la fierté nationale ?
Elle n’existe presque plus ailleurs qu’en Allemagne de l’Est. Figurez-vous que les gens ont plus peur de se faire traiter de facho à l’ouest que d’avouer leur tristesse et leur colère face à la mort de cet homme qui est venu en aide à une femme. Je discutais avec une amie à Berlin originaire du land de NRW, elle ne m’a pas un instant parlé de la mort de cet homme qui est pourtant l’événement principal. Elle m’a confié sa crainte de voir l’extrême droite arriver au pouvoir. On a véritablement corrompu le peuple allemand, on l’a acheté avec de l’argent, du papier et ce dès la fin de la guerre et le début du processus de dénazification qui a vu tous les membres de l’enseignement supérieur suspecté de sympathie nazie être mis au rancard. Et dans tous les segments de la société avec notamment l’utilisation du fameux Fragebogen (le Questionnaire) sur lequel a écrit un auteur qui nous est cher, Ernst von Salomon. Questionnaire visant à tirer les vers du nez et à ficher les éventuels éléments réticents au nouvel ordre démocratique et marchand. L’Allemagne a troqué sa vitalité, sa fierté, sa capacité à se penser comme un peuple… bref son identité contre du divertissement et du confort c’est à dire pour devenir en bout de course un pays de vieillards jouisseurs.

Ce qui s’est passé à Chemnitz, cet horrible drame se reproduira à nouveau, nous le savons tous. Il incombe aux jeunes Allemands d’inverser maintenant le cours de l’histoire. Tout n’est peut être pas perdu. L’Allemagne de l’Est se dresse face au pouvoir de Berlin. Il faut que d’autres foyers révolutionnaires se lèvent ailleurs et en particulier à l’Ouest. Mais le dynamisme allemand agit hélas sur tous ou presque comme du bromure. Paralysant ici et là toute volonté de révolte. C’est triste à dire mais il n’y aurait qu’une crise économique violente, plongeant l’Allemagne dans la misère pour relever ce peuple, peuple qui conserve malgré tout en lui des qualités d’organisation, de sérieux et un stoïcisme dans l’épreuve qui continue de forcer notre admiration.

Olivier Tisier

Texte repris du site Polemia

Le Pape François dénonce « ceux qui expulsent les autres »

25/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En visite en Lituanie, ce samedi 22 septembre le souverain pontife a félicité « la tolérance et l’hospitalité » des Lituaniens.

L’évêque de Rome c’est aussi empressé de dénoncer « ceux qui expulsent les autres » ainsi que « les voix qui sèment la division et l’affrontement ». Il avait ajouté « Notre vraie identité présuppose l’appartenance à un peuple. Il n’y a pas d’identité “de laboratoire”, ni d’identité “distillée”, ni d’identité “de sang pur”. […] En regardant la situation mondiale dans laquelle nous vivons, où les voix qui sèment la division et l’affrontement deviennent nombreuses, ou bien qui proclament que l’unique manière possible de garantir la sécurité et la survie d’une culture réside dans l’effort pour éliminer, effacer ou expulser les autres, vous, Lituaniens, avez une parole originale à apporter : accueillir les différences, […] devenir un pont qui unit l’orient et l’occident de l’Europe. ».

Sans nul doute, les propos du souverain pontife visaient les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque est Slovaquie), qui, contre les injonctions de Bruxelles et au nom du mandat délivré par leur peuple, refusent aujourd’hui d’accueillir les clandestins arrivés massivement ces dernières années en Europe.

Migrants : l’Union européenne frappe les États membres au portefeuille !

« Dans de nombreux pays, le Fonds européen de développement régional (FEDER) et le Fonds de cohésion représentent au moins 50 % des investissements publics ; sans cet appui, les États membres concernés n’auraient pas la capacité financière de [les] réaliser », notait avec jubilation la Commission européenne dans sa proposition de règlement relative au FEDER et au Fonds de cohésion pour 2021-2027.

Constater que les fonds européens pèsent lourdement dans les budgets des États membres d’Europe orientale relève de l’évidence, puisque selon un rapport de KPMG (2016), ils en avaient retiré 175,89 milliards d’euros entre 2007 et 2013, correspondant à 14,8 % du PIB annuel de la région. La rénovation d’infrastructures locales, de la gare de Wrocław en Pologne au complexe de ski Planica Nordic Center en Slovénie, en témoigne amplement. Un coup de pouce bienvenu, qui suffit à expliquer la course à l’adhésion parmi les États des Balkans qui profitent déjà, en vertu de leur statut d’États candidats ou « potentiellement candidats », d’un certain nombre de largesses.

De là à transformer ces instruments en moyens de pression, il n’y avait qu’un pas, allègrement franchi par une Commission rarement étouffée par des scrupules démocratiques.

Le tour de passe-passe relève du jeu d’enfant : il suffira de considérer l’accueil des migrants comme un critère d’allocation des financements de la politique de cohésion. D’ailleurs, les propositions de règlements sur le FEDER et le Fonds de cohésion (article 2.1) ainsi que sur le Fonds social européen (articles 4.1 et 7.3) couchent noir sur blanc des objectifs spécifiques en la matière. Pour ce dernier, qui consacre déjà une part importante de ses missions aux « groupes vulnérables », est fixé un pourcentage minimal de 25 % des ressources en gestion partagée allouées au volet « inclusion sociale », qui concerne notamment les migrants.

Le tout sera désormais couronné par le semestre européen, dispositif de surveillance au travers duquel l’Union européenne tance régulièrement les États sur un éventail toujours plus vaste de politiques. Dans ses recommandations à la France du 23 mai 2018, elle semblait préconiser ainsi, à mots couverts, le recours à la discrimination positive à l’emploi en faveur des populations « issues de l’immigration ».

Après la menace de mort politique infligée à la Hongrie, la Commission agite donc le chiffon rouge des rétorsions financières : avec cette nouvelle mouture, la Pologne verrait son allocation de la politique de cohésion fondre de 23 % et la Hongrie de 24 %.

Or, en dépit des dénégations appuyées de la Commission, qui arguait de la « bonne santé économique » des pays de l’Est, il ne s’agit ni plus ni moins que de punir le groupe de Visegrád pour son opposition sur la question migratoire. Et si, pour ces pays, le carrosse européen risque donc de se transformer définitivement en citrouille, c’est l’ensemble des États membres qui doit s’émouvoir de cette dérive antidémocratique qui bafoue la volonté des peuples.

Dominique Bilde

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Aide aux migrants : l’Aquarius privé de pavillon

24/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Après Gibraltar, ce sont à présent les autorités maritimes du Panama qui ont retiré leur agrément au navire pour “non-respect” des “procédures juridiques internationales”.

L’Aquarius s’était retrouvé en juin dernier au milieu d’un bras de fer européen avant de pouvoir débarquer des migrants recueillis en Méditerranée.

Pour le ministre italien de l’Intérieur, cette décision ne change rien : les ports italiens restent fermés à l’Aquarius, a fait savoir Matteo Salvini sur Twitter.

Matteo Salvini a par ailleurs indiqué qu’il allait poursuivre tous ceux qui aidaient les trafiquants de migrants.


Vu sur Twitter

En Europe, une nouvelle mode chez les migrants : se filmer en train de frapper des personnes âgées

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