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Quand l’AFP fait silence sur les migrants terroristes

C’est le site Arrêt sur images de Daniel Schneidermann qui reprend la nouvelle que seul Ouest-France a mise en ligne : Salah Abdeslam non seulement aurait véhiculé trois des tueurs du Bataclan mais il aurait également convoyé dix autres terroristes avec l’involontaire complicité d’ONG humanitaires locales.

Une information révélée au départ par le quotidien hongrois Magyar Idök considéré comme proche des autorités hongroises. Reprenons Ouest France (verbatim repris d’Arrêt sur images) :

Ces derniers s’étaient infiltrés dans la zone Schengen par la frontière entre la Hongrie et la Serbie, dissimulés parmi les flots de migrants. […] Le réseau pourrait aussi avoir profité de l’assistance involontaire des nombreux bénévoles qui venaient en aide aux migrants : Salah Abdeslam a séjourné à deux reprises dans l’appartement d’un membre d’une organisation humanitaire.

Une nouvelle aussi sensationnelle n’a pas été reprise ni par l’AFP ni par la presse dominante. Pourquoi ? Trois explications sont possibles.

Elle est parue au milieu des vacances et serait ainsi passée inaperçue.
L’information est venue de Hongrie un pays qui n’a pas bonne presse chez les libéraux-libertaires.
Enfin elle est défavorable aux mouvements migratoires.

Aucune de ces explications n’est exclusive des deux autres et comme dit le proverbe : n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Texte repris du site OJIM

Migrants Frontière Hongrie

Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…

Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).


Chard migrants Reims

8 000 étudiants privés de cours à Reims : des migrants occupent le campus !

Voilà ce que c’est de n’accueillir que des professeurs, des chercheurs et des savants : ils squattent les universités. Une cinquantaine de migrants se sont installés dimanche sur le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne qui a dû fermer ses portes une semaine après la rentrée des étudiants. On ignore s’ils ont crié « dehors les Blancs ».

La fac de droit, sciences économiques, lettres et sciences sociales de Reims occupée par des migrants et des demandeurs d’asile menacés d’expulsion, est fermée jusqu’à nouvel ordre. La plupart des étudiants avaient déjà effectué leur rentrée. « Les étudiants et les personnels (8 000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé. «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part », s’empresse-t-il d’ajouter.

Pourquoi donc en effet ? « Que ceux qui ont tout laissent la place à ceux qui n’ont rien » ne devrait-il pas être l’un des tout premiers enseignements sur la justice de nos facs de droit et sciences sociales ? Place aux travaux pratiques. C’est ce qu’ont déclaré aussi des journalistes de LCI quand les pillards de Saint-Martin marchaient à l’assaut des maisons des Blancs. 

Présent migrants ReimsLes migrants se sont installés entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines. S’il ne porte pas plainte le président de l’université a indiqué avoir saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant de gauche Unef précise naturellement que cette occupation est préméditée et politique et destinée à faire plier la mairie pour qu’elle héberge au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion. Ce sont essentiellement des migrants économiques victimes des passeurs et non pas des réfugiés fuyant la guerre, ont rapporté les journaux locaux.

« Alors que le pays des droits de l’homme leur semblait être une porte de sortie d’un enfer sans nom » déclare l’Unef, « c’est comme du bétail qu’ils sont à nouveau poussés à quitter leurs abris de fortune. (…) Il a été collectivement décidé de déménager ces familles sur le campus. C’est un appel à la solidarité. Il est grand temps pour nous de réveiller la mairie de Reims et la préfecture. »

Ces clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de la ville. Il y a quelques jours, dans la presse locale, les riverains du quartier Saint-John Perse dénonçaient l’installation « d’un petit Calais » à quelques mètres de chez eux.

Les permanents de l’Unef qui sont des militants politiques appointés qui n’ont pas vu un amphi depuis très longtemps, se moquent bien que les 8 000 étudiants de l’université aient vu leur rentrée sabordée. Les migrants d’abord !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 septembre 2017

Dans les nouveaux manuels Nathan, « les Français arrivés en Gaule sont des migrants »

19/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« Les Français arrivés en Gaule sont des migrants ». C’est ce qu’apprennent aujourd’hui les petits Français de CE2 dans les nouveaux manuels Nathan.

Ainsi, les établissements scolaires l’ayant choisi cette année, comme c’est le cas de l’établissement parisien Fénelon, apprennent que leur peuple n’est qu’un agrégat de diverses migrations, et un peu plus loin que la femme était considérée comme inférieure et mise à l’écart…

Nul doute que les études profondes et sérieuses comme celle de Régine Pernoud n’ont pas inspiré la création de ce manuel.

Viols Bavière

Monumentale flambée des viols en Bavière : + 48 % en un an !

Alors que, depuis l’ouverture des frontières aux migrants en 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et les viols se multiplient à travers l’Allemagne, des statistiques officielles montrent qu’en Bavière, les viols enregistrés par une plainte ont augmenté de 48 % au cours du premier semestre 2017, comparés à ceux de l’année précédente.

Selon la version officielle, les autorités enquêtent afin de comprendre la raison de ce phénomène. En réalité, l’augmentation est essentiellement due à l’afflux des migrants, mais les statistiques sont maquillées, les autorités jouant avec la catégorisation des auteurs de faits, notamment sur la distinction entre migrants et étrangers, mais aussi sur le fait que, lorsque le ou les auteurs ne sont pas découverts, même si le signalement donné par des victimes ou témoins indiquent que le ou les agresseurs ne sont pas d’origine allemande, ceux-ci ne sont pas classés parmi les migrants ou les étrangers… cela afin de limiter, dans les chiffres des viols commis, la part de ces actes attribués aux nouveaux arrivants.

Malgré cela, le nombre de viols commis entre janvier et juin 2017 par ces derniers croît, selon les chiffres présentés au public, de 91 % par rapport à la même période en 2016. Les migrants portent désormais, selon les chiffres officiels enjolivés, la responsabilité de 18 % des viols.

Pendant ce temps, les agressions sexuelles se poursuivent dans cet État du sud de l’Allemagne, pourtant considéré comme étant le plus sûr du pays, sa richesse due à ses performances économiques permettant au très conservateur parti social-chrétien CSU d’y déployer de nombreux policiers et de s’appuyer sur une justice aux condamnations souvent très sévères.

Ainsi, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 septembre 2017, dans la capitale de la Bavière, une Munichoise de 28 ans s’est rendue dans une discothèque en bus, puis à pied. Un homme l’a alors suivie, agressée par derrière, basculée dans l’herbe, puis traînée dans un buisson, l’a maintenue sur le ventre, lui a arraché son pantalon par derrière et l’a pénétrée sexuellement. Une fois l’acte accompli, l’individu au teint sombre d’une quarantaine d’années a pris la fuite. La police a lancé un avis de recherche.

Le samedi 9 septembre au soir, lors d’une kermesse à Hirschaid, près de Bamberg, toujours en Bavière, de jeunes demandeurs d’asile ont agressé sexuellement, vers 21 h 15, trois Allemandes âgées de 13 à 17 ans. Lors de cette fête populaire, une bagarre a également impliqué des migrants qui ont affronté des Allemands du cru.

Le même jour, aux environs de 10 h du matin, au bord du lac de Simssee, à Roedering, près de Rosenheim, dans le sud de la Bavière, une joggeuse a vu un homme inconnu courir à ses côtés sur une longue distance et lui parler. Soudain, l’individu l’a jetée au sol et violée. La victime a eu beaucoup de mal à se dégager et à courir vers un autre joggeur. Le violeur, un Nigérian dont le dossier de demande d’asile a été rejeté et qui se maintient malgré tout en Allemagne, a alors pris la fuite mais a pu être intercepté par la police.

Encore le même jour, à 21 h 10, à Munich, capitale de la Bavière, deux Allemandes de 24 et 31 ans vivant dans cette ville ont repris leur véhicule sur un parking après avoir quitté un restaurant. Soudain, un Afghan de 50 ans est apparu devant le véhicule et a commencé à se masturber. La police est intervenue et a, après la constatation des faits, relâché l’individu.

Lionel Baland

Texte repris de Boulevard Voltaire

La Cimade utilise l’image des Jeux Olympiques pour lancer une campagne pro-immigrationniste

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Au lendemain de l’attribution des Jeux Olympiques 2024 à Paris, l’organisation immigrationniste la Cimade a décidé de lancer la campagne « Vivre est une victoire ». Pour ces militants pro-invasion migratoire, l’objectif affiché est « de rendre leur dignité aux personnes réfugiées en quête d’une terre d’accueil ».

Dans la vidéo diffusée sur le Net, la Cimade utilise l’événement olympique pour tenter de faire passer le message suivant : si les sportifs se surpassent pour gagner, les réfugiés le feraient pour vivre. Et si les migrants se surpassaient plutôt pour rester au pays ?


Irma I-Médias

Irma, une tempête de mensonges médiatiques

17/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Durant huit jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du Monde ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de Libération a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette émission :

Le zapping d’I-Média

Propagande transgenre sur TF1.

La chaîne a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement, la chaîne fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique

Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », (« Si j’avais à le redire demain, je le redirais ») au grand dam de la presse.

Les tweets de la semaine

Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : la principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.

Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé

8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

Les migrants et le pape

16/09/2017 – VATICAN (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le 21 août dernier, le pape François publiait un message annuel pour la Journée mondiale des migrants. Il demandait des mesures concrètes visant à protéger juridiquement les migrants, avant leur départ, pendant leur trajet, à leur arrivée, en leur garantissant une protection sociale, une scolarité pour les plus jeunes, une retraite pour les plus anciens. Sans limite aucune, la vision du pape semblait faire parfaitement fi des frontières en ce qui concerne l’accueil de l’autre. Cela allait d’ailleurs très clairement avec la ligne du livre Politique et société. On y voit en effet le saint Saint Père se définir comme sans réelle culture. Et on y trouve l’idée que la sécurité personnelle doit toujours passer avant la sécurité nationale.

Cependant on semble observer un revirement ?

En effet, on ne peut pas dire que les propos du 4 août sont dans la ligne de ceux du 10 septembre. Lors d’un de ses habituels interview de retour de voyage, le pape a avancé deux idées :

La première est un appel à la prudence : Les « gouvernements », a affirmé le pape, doivent réguler avec « prudence » les accueils, selon leur capacité à « intégrer » de nouvelles populations. « Il ne suffit pas d’ouvrir son cœur », a t il lancé, mais un gouvernement doit se dire: « Je ne peux pas accepter un nombre plus important, car il y a danger de la non intégration ». On se souvient qu’en 2016, à son retour de Suède, il avait déjà justifié le principe d’une régulation.

La seconde idée, consiste à dire que l’Occident a la responsabilité « d’investir » en « Afrique » pour que ses habitants puissent vivre sur un continent en « croissance ». Ce qui revient à traiter, à la source, l’une des causes de l’immigration économique. C’est un des fondamentaux de l’enseignement social de l’Eglise. Mais François ne l’avait encore quasiment jamais utilisé, accusant plutôt l’Europe d’égoïsme.

Clandestin Viol Bordeaux

Une femme violée par un immigré clandestin en plein cœur de Bordeaux

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bordeaux : une femme agressée en pleine rue », titre Sud-Ouest avec une pudeur de chaisière. Il suffit de lire l’article pour comprendre que la dame a été tabassée et violée par un immigré clandestin, ce qui donne une autre dimension au drame, digne d’une nuit de la Saint-Silvestre en Allemagne, que celui d’un hélas banal fait divers. Extraits du récit livré par Sud-Ouest :

« Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

Un couple de piétons et trois hommes qui rentraient du travail sont intervenus. Les deux premiers ont pris en charge la jeune femme, en partie dénudée, et averti les pompiers, tandis que les trois autres se sont élancés à la poursuite de son agresseur, qui avait pris la fuite à leur vue. Ils sont parvenus à le maîtriser et ont aussitôt appelé la police.

L’homme était ivre au moment de son arrestation. Ramené au commissariat central de Bordeaux, il était toujours en garde à vue, hier soir. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit dun homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet. »

Migrants Mer Noire

Invasion migratoire : une « route roumaine » s’ouvre par la mer Noire

14/09/2017 – ROUMANIE (NOVOpress) : Selon le journal Le Monde, « un bateau en détresse sur les eaux de la mer Noire a été intercepté par la garde-côtière roumaine dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13  septembre. A son bord, 157 migrants, dont 56 enfants emmenés par leurs parents désespérés en Roumanie ». Le quotidien ajoute dans son édition de ce soir :

« C’est le cinquième bateau intercepté près du littoral de la mer Noire depuis la mi-août, amenant plus de 500 migrants, qui viennent en majorité de Syrie, d’Irak, du Pakistan et de plusieurs pays africains. »

« La Roumanie, explique Le Monde, ne fait pas partie de l’espace Schengen, et jusque-là les migrants ne s’y précipitaient pas, mais elle peut devenir un trajet alternatif pour entrer sur le territoire de l’Union européenne, comme ce fut le cas de la Bulgarie en  2015. Une fois arrivés, ils doivent faire une demande d’asile et ont l’interdiction de s’installer dans un autre pays avant que leur demande soit réglée sur place. »

Le journal – qui s’indigne que l’Italie ait pu réduire le nombre de migrants en provenance de Libye par des tractations avec les trafiquants ! –, cite encore ces propos d’un responsable de Frontex :

« La mer Noire est plus difficile à traverser avec des petits bateaux que la Méditerranée. Il est possible que les trafiquants testent une nouvelle route sur la mer Noire. Nous surveillons de près cette situation. »

Tatyana Festerling Fortress Europe

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Migrants mineurs isolés

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.

Migrants Méditerranée Italie - copie

Immigration : l’option « nucléaire » de l’Italie contre l’Union européenne

Times migrants ItalieC’est le journal britannique The Times qui l’affirmait samedi : pour éviter des troubles sociaux majeurs, l’Italie serait prête à recourir à « l’option nucléaire » pour forcer ses partenaires de l’UE à accueillir une partie des immigrants clandestins.

L’option nucléaire, c’est celle qui consisterait à délivrer à tous les arrivants débarqués sur les côtes italiennes un titre de séjour qui leur permettrait de circuler librement dans tout l’espace Schengen.

Le premier ministre italien Paolo Gentiloni est très en colère contre ses partenaires de l’UE qui n’acceptent pas d’ouvrir leurs ports aux bateaux chargés de colons africains. Mario Giro, vice-ministre des Affaires étrangères, et Luigi Manconi, sénateur du parti PD du Premier ministre (centre-gauche, immigrationniste), auraient affirmé au Times que la solution des visas temporaires est discutée au sein du gouvernement.

Il y a déjà eu un précédent en 2011 quand le gouvernement de Silvio Berlusconi avait délivré des permis de séjour temporaires à plus de vingt mille Tunisiens, forçant la France à rétablir les contrôles à la frontière avec l’Italie. Ces titres de séjour étant valables dans tout l’espace Schengen, ils leur permettaient théoriquement de se rendre dans n’importe quel pays membre alors qu’ils étaient arrivés illégalement en Italie. Cette année, ces titres temporaires pourraient concerner dix fois plus d’immigrants illégaux !

Deux cent mille, c’est en gros le nombre d’immigrants encore coincés en Italie et c’est aussi le nombre minimum de nouveaux immigrants attendus cette année.

Après les plus de 180 000 arrivées de l’année dernière, 86 121 nouveaux immigrants ont été récupérés entre le 1er janvier et le 12 juillet 2017 au large des côtes libyennes par les navires européens et il s’agit principalement de jeunes hommes originaires d’Afrique noire qui viennent chercher en Europe de meilleures conditions de vie.

Quand Merkel, Macron et Gentiloni ont parlé immigration au sommet de Trieste le 12 juillet dernier, le président français a affirmé que la France n’avait toujours pas pris sa part de réfugiés, mais il a aussi souligné la distinction entre réfugiés et immigrants économiques. Or selon le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), seuls 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée peuvent prétendre au statut de réfugié, les autres étant justement des migrants économiques.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2017

Le drame des migrants, fruit de la lâcheté des dirigeants européens – par Gilles Ardinat

Volontairement passée sous silence le temps de la séquence électorale (présidentielle et législative), la crise migratoire fait son retour dans les grands médias  : squat de la porte de la Chapelle, Calais, Vintimille… les reportages quotidiens rappellent la gravité de la situation. En 2016, la France a accueilli près de 100.000 « migrants » qui s’ajoutent aux 230.000 immigrés légaux bénéficiant d’un titre de séjour. Ce flux sera sans doute encore plus élevé en 2017.

Cependant, la cause réelle et profonde de ce flot considérable n’est jamais soulignée par les journalistes. Ceux-ci invoquent « la guerre » ou « la misère » pour justifier ces déplacements massifs de population en direction de l’Europe. En réalité, ces « migrants » prennent la route de l’exil car ils y sont incités par nos dirigeants. Disons-le sans ambages : ce sont la politique d’accueil (très généreuse) et le laxisme de la classe politique européenne qui génèrent le chaos migratoire.

La preuve nous en est donnée par de nombreux pays très développés qui ne connaissent aucun problème d’immigration. Par exemple, le Japon, malgré sa richesse, n’attire aucun « migrant » car il applique une politique très stricte basée sur le droit du sang et la tolérance zéro vis-à-vis des clandestins. La Corée du Sud et Taïwan suivent la même méthode avec succès alors que des millions de malheureux et d’opprimés vivent à proximité de ces îlots de prospérité (Philippines, Corée du Nord, Indonésie…). Ni la Russie ni les richissimes pays du Golfe ne voient arriver ces « migrants ». Par exemple, les Érythréens préfèrent faire 5.000 kilomètres pour venir en France (où ils seront généreusement pris en charge) plutôt que de traverser la mer Rouge pour atteindre l’Arabie saoudite voisine. En dépit de ses milliards de pétrodollars, l’État saoudien ne donne aucun avantage aux clandestins. Avec la même fermeté, l’Australie a mis fin en 2013 à une crise migratoire majeure grâce à son programme « frontières souveraines ». L’État australien a repoussé systématiquement les embarcations et diffusé des messages dissuasifs à destination des pays de départ. Le nombre de boat-people est ainsi passé de plus de 20.000 (2012) à zéro et les morts par noyade ont cessé.

La France et l’Europe paient les conséquences, non pas de la guerre et de la misère du tiers-monde, mais de l’aveuglement criminel de leurs dirigeants. Lorsque Édouard Philippe annonce, le 12 juillet, la création de 12.500 places d’accueil supplémentaires, il envoie un message aux candidats à l’exil : la France va continuer, malgré sa situation identitaire, sécuritaire et économique alarmante, à accueillir des immigrés. Ces signaux, relayés par nos collectivités locales et le monde associatif subventionné, aggravent donc le problème. Nos politiques incitent clairement les « migrants » à venir en France, puisque notre pays leur accorde de nombreux avantages (que la plupart des pays du monde leur refusent). Tout laxisme dans l’accueil, la prise en charge ou le financement des « migrants », toute régularisation génèrent immédiatement de nouveaux départs. Lorsqu’un clandestin est logé, formé ou financé, ses proches restés au pays le savent et veulent légitimement bénéficier des mêmes largesses. Ce cercle vicieux, aggravé par le droit au regroupement familial, crée une situation que le géopolitologue Alexandre del Valle qualifie justement de « conquête humanitaire » de l’Europe.

Accueillir des « migrants » avec l’argent du contribuable n’est en rien humaniste. Cela relève au contraire d’un aveuglement désastreux. En outre, cette immigration profite aux réseaux de passeurs et aux mafias, au patronat sans scrupule qui exploite les étrangers et aux islamistes qui voient dans ces cohortes d’immigrés un cheval de Troie pour investir l’Europe. Loin d’être « généreux », nos dirigeants sont en définitive responsables d’une erreur d’appréciation criminelle.

Gilles Ardinat

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Lahoo Samsooryamal

Hongrie : le procès du « camion charnier » bourré de migrants

Au 12 juillet, le procès de Kecskemét, dure depuis trois semaines. Et chaque jour y dévoile l’ampleur criminelle du trafic de réfugiés, auquel a décidé de mettre un terme le gouvernement hongrois de Viktor Orban. Un empêcheur de tourner en rond pour sûr.

En août 2015, en effet, les corps de 71 réfugiés étaient retrouvés dans un camion frigorifique abandonné près de la frontière entre la Hongrie et l’Autriche. Deux ans plus tard, le procès du réseau de passeurs se tient devant un tribunal hongrois. Ce groupe, dirigé par un Afghan entouré de Bulgares, avait méthodiquement organisé ce trafic d’êtres humains, aussi criminel que lucratif. Dans leur camion étaient transportés vers l’Autriche, et furent atrocement asphyxiés, ces immigrés illégaux, hommes, femmes, enfants, originaires de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan et d’Iran.

Le chef du réseau est revêtu d’une tunique rouge, verte et noire. Il s’avance en souriant devant les trois juges. C’est un Afghan de 30 ans qui s’appelle Lahoo Samsooryamal (photo).

Il brandit un cahier où est écrite en arabe l’invocation Allahu Akbar, accompagnée d’une inscription en pachtoun : « Je ne suis ni meurtrier ni oppresseur. »

Accusé d’être son bras droit, Metodi Ivanov Georgiev, est un Bulgare de 31 ans qui faisait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt en Bulgarie lors de son arrestation en août 2015. Il fait profil bas. Suivent deux autres accusés bulgares. Venceslav Todorov Borisov, 38 ans, accompagnait, en éclaireur, le « camion charnier » sur l’autoroute. Ivaljo Nelev Stojanov, 25 ans, était le chauffeur du convoi. Les quatre hommes encourent une peine de réclusion à perpétuité.

Saleh Kasim Hassan, 51 ans, ressortissant libano-bulgare, était, lui, chargé de se procurer et d’immatriculer les camions achetés par Lahoo Samsooryamal. Cinq autres inculpés bulgares suivaient, qui ont tous participé aux transports de réfugiés…

Article paru dans Présent daté du 18 juillet 2017