Clément Martin raconte son voyage en Grèce sur l’île de Lesbos au micro de Radio Courtoisie

01/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Clément Martin revient sur ses quelques jours passés là-bas où il a réalisé un reportage.

Durant ce podcast, il révèle plusieurs anecdotes exclusives. Migrants, violences, habitants à bout de nerfs, tensions politiques maximales, tout est évoqué sans tabou dans ce podcast de 30 minutes.


Eric Zemmour : “Les migrants n’ont rien à faire en France (…) C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion” (Vidéo)

Afflux d’immigrants clandestins aux îles Canaries

Fin octobre, le nombre d’immigrants illégaux en Espagne depuis le début de l’année (27 551) était légèrement supérieur au nombre enregistré en Italie (26 179) où ce nombre est bien parti pour tripler en 2020 par rapport à l’année 2019 (11 471 arrivées de janvier à décembre, avec une très nette hausse à partir de la mise en place du gouvernement Conte en septembre 2019). En octobre en Espagne, le nombre cumulé d’immigrants illégaux arrivés depuis le début de l’année dépassait pour la première fois les chiffres de la même période de 2019. Seule la Grèce, qui a désormais un gouvernement de droite, fait mieux que l’année dernière en matière de contrôle de l’immigration, avec 12 453 arrivées du 1er janvier au 2 novembre contre 71 386 pour toute l’année 2019.

On constate donc une fois de plus qu’il est possible de réduire l’immigration illégale avec des politiques fermes ou au contraire de l’encourager avec des mesures et annonces en faveur des « migrants ». Les îles Canaries paient aujourd’hui le prix de l’attitude pro-immigration de la coalition socialo-communiste dirigée par Pedro Sánchez à Madrid mais aussi de l’attitude des « sociétés ouvertes » situées plus au nord, à commencer par la France du Trudeau européen, Emmanuel Macron. Le précédent record en ce qui concerne l’immigration illégale aux îles Canaries datait de 2006, avec 39 180 arrivées par voie de mer cette année-là consécutivement aux régularisations massives de clandestins par le gouvernement Zapatero.

Aujourd’hui, les îles Canaries sont redevenues un point de passage obligé pour nombre de candidats à l’émigration vers l’Europe en provenance d’Afrique noire et du Maghreb puisqu’il y a eu 11 409 personnes arrivées sur des embarcations entre janvier et octobre, un chiffre en augmentation de 664,2 % par rapport à la même période de l’année dernière ! Et ce nombre est déjà largement dépassé aujourd’hui. Rien que le week-end dernier, les habitants des Canaries ont vu débarquer sur leurs côtes 2 118 immigrants illégaux en 24 heures.

De la même manière que le port italien de Lampedusa par lequel avait transité en septembre le terroriste tunisien venu assassiner des catholiques à la basilique Notre-Dame de Nice (et où l’afflux de terroristes potentiels continue de plus belle), le port d’Arguineguín sur l’île de Gran Canaria est submergé alors même que cet archipel touristique vit déjà une année extrêmement difficile à cause de la pandémie de Covid-19. Le campement de fortune installé mi-août au port d’Arguineguín avait été prévu pour un maximum de 400 personnes. Le week-end dernier il en accueillait près de 2 000 en même temps. Pourtant ce centre avait été vidé à la hâte au moyen de transferts aériens vers la péninsule ibérique, organisés par la police en préparation de la visite prévue pour le vendredi 6 novembre du ministre de l’Intérieur espagnol Fernando Grande-Marlaska et de la Commissaire européenne aux Affaires intérieures Ylva Johansson, une sociale-démocrate suédoise favorable aux politiques droit-de-l’hommistes en matière d’immigration.

Des politiques droit-de-l’hommistes qui font beaucoup de morts et on ne le dira jamais assez, car la traversée à laquelle ces « migrants » sont encouragés par le manque de fermeté des politiques européennes est extrêmement dangereuse. Rien que pendant la deuxième quinzaine d’octobre, près de 200 Subsahariens ont péri dans l’Atlantique en tentant la traversée vers les îles Canaries.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 12 novembre 2020

Clément Martin raconte son voyage en Grèce sur l’île de Lesbos au micro de Radio Courtoisie

01/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Clément Martin revient sur ses quelques jours passés là-bas où il a réalisé un reportage.

Durant ce podcast, il révèle plusieurs anecdotes exclusives. Migrants, violences, habitants à bout de nerfs, tensions politiques maximales, tout est évoqué sans tabou dans ce podcast de 30 minutes.


Reportage – Migrants : Situation explosive à Lesbos

16/10/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Début 2020 : L’immigration massive à destination de l’Europe a repris de plus belle. La situation dans le camps de migrants de la Moria sur l’île grecque de Lesbos est plus que jamais explosive. Meurtres et incendies s’y succèdent. Les Grecs sont excédés.

Clément Martin est allé enquêté sur place. Découvrez les images et les témoignages chocs qu’il en a ramené.


Eric Zemmour souhaite l’expulsion de tous les migrants “mineurs isolés” : “Chaque mineur étranger nous coûte 50.000€ (…) Ils sont tous voleurs, violeurs, assassins !” (Vidéo)

Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

Incendie de Lesbos – Immigrationnistes pyromanes

Déjà frappé par plusieurs incendies de faible ampleur au mois de mars dernier, le camp de « réfugiés » de Moria, qui, avec ses quelque 12 700 clandestins, est le plus grand de l’île de Lesbos et de Grèce, a cette fois été entièrement ravagé par les flammes mercredi matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce nouvel incendie aurait été déclenché par plusieurs dizaines de migrants qui, refusant de se plier aux mesures d’isolation destinées à les empêcher de propager le Covid-19, se seraient révoltés.

En colère contre des mesures sanitaires

Rappelons que, dans ce camp totalement surpeuplé, pourri par tous les trafics possibles et imaginables, et quotidiennement secoué par les affrontements violents voire mortels entre clandestins, les autorités grecques, ayant testé plus d’une trentaine de demandeurs d’asile positifs au Covid-19, avaient pris la semaine dernière la décision de placer ces derniers en isolement et de mettre le camp en quarantaine pour quinze jours. Des mesures de précaution que n’auraient, semble-t-il, pas appréciées ces braves clandestins qui, fous de rage, auraient incendié des tentes, des conteneurs, et même une clinique installée au sein du camp ! Mieux : dans un de leurs communiqués, les pompiers grecs ont raconté mercredi avoir, dès leur arrivée, « été empêchés d’entrer dans le camp pour intervenir », par certains groupes de clandestins, et contraints de faire appel aux forces de l’ordre pour pouvoir remplir leur mission ! Rapidement sur les lieux, les forces grecques anti-émeutes ont pu remédier à cette situation, mais ne sont, hélas, pas parvenues à empêcher complètement un phénomène qui inquiète aujourd’hui beaucoup les autorités du pays, qui ont déclaré l’île de Lesbos « en état d’urgence » : la fuite et la dispersion dans la nature de centaines de migrants, dont certains sont porteurs du virus…

La juste colère des habitants de Lesbos

Face à cette situation catastrophique mais ô combien prévisible, la Commission européenne, qui est la première responsable de ce drame en raison de son refus de lutter réellement contre l’immigration-invasion, et l’Allemagne, qui s’efforce depuis des années de pallier son suicide démographique en accueillant toujours plus de clandestins sur son sol, ont bien sûr immédiatement appelé les Etats membres à la « solidarité » et à rapidement « prendre en charge des migrants ». Appel auquel, évidemment, notre gouvernement, en élève bien discipliné et totalement soumis à la Commission, s’est empressé de répondre que la France était « prête à prendre sa part dans la solidarité »… Reste que, sur l’île de Lesbos, dont les habitants ne supportent plus d’être envahis et multiplient depuis des mois les manifestations pour protester contre cet effrayant déferlement migratoire et les innombrables crimes et délits qui l’accompagnent, cette affaire a rendu la situation encore plus explosive. C’est ainsi que mercredi, certains habitants, bien décidés à ne pas laisser les clandestins s’éparpiller dans leur île, se sont fort judicieusement mobilisés pour leur bloquer le passage et les expulser manu militari des villages voisins du camp de Moria.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 septembre 2020

Une subvention à SOS Méditerranée considérée comme illégale par l’élu Franck Manogil

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La subvention à SOS Méditerranée accordée par le département de l’Hérault était la subvention de trop pour l’élu départemental Franck Manogil. Ce dernier a ainsi pu expliquer le 5 septembre – lors d’une conférence de presse – les raisons de son recours devant le tribunal administratif de Montpellier. Un article intitulé “Subvention à SOS Méditerranée illégale selon un élu du Département” a été publié dans le journal Midi Libre Béziers.

« Je siège depuis maintenant 5 ans au conseil départemental de l’Hérault, et c’est fréquemment, trop fréquemment, que la majorité socialiste vote des subventions en faveur d’associations qui encouragent l’immigration.
Le 1er juillet dernier, c’est une fois de plus avec les voix du groupe LR/UDI qu’une subvention de 20 000 euros a été accordée à l’association SOS Méditerranée. A titre de comparaison, c’est 5 fois plus que ce qui a été voté, dans la même délibération, à l’association France Handicap Hérault.
Cette subvention est celle de trop, celle qui m’a amené à réagir.
Cette subvention est illégale car les pouvoirs du Département sont limités aux seuls domaines de compétence que la loi lui attribue. Ce n’est absolument pas le cas de cette subvention qui ne se rattache ni au domaine de l’action sociale ni à aucun autre domaine de compétences attribuées aux départements. C’est donc une délibération idéologique. Une délibération en forme de message :
l’Hérault veut encore plus d’immigration !
Il faut savoir que l’activité de SOS Méditerranée consiste exclusivement à venir récupérer des migrants, en quasi-totalité de jeunes hommes, à proximité des côtes libyennes. Par l’intermédiaire de réseaux de passeurs, ils embarquent sur des canots de fortune. Une fois en mer, ces passeurs contactent directement des associations qui récupèrent ensuite les clandestins pour les transporter ensuite jusque sur les côtes européennes.

Kleber Mesquida semble l’ignorer, mais ces associations permettent à des réseaux de passeurs de s’enrichir de façon considérable. Ses anciens amis politiques, Emmanuel Macron et Christophe Castaner l’ont pourtant eux bien compris. Que ce soit le président de la république ou l’ancien ministre de l’intérieur, les deux ont chacun clairement dénoncé publiquement les liens qui existent entre les passeurs et les associations de type SOS Méditerranée. Non que SOS Méditerranée soit le complice des passeurs, mais comme d’autres, elle en est en revanche le complément.
A qui fera-t-on croire que les clandestins embarqueraient sur des petites embarcations si on ne leur donnait pas la certitude qu’ils seront récupérés très vite par des navires ?
Cette aide financière de 20 000 Euros accordée à l’association SOS Méditerranée par notre département ne représente aucun intérêt pour nos habitants. Le contribuable héraultais n’a pas à supporter financièrement les caprices des élus de gauche qui réclament toujours plus d’immigration. C’est une aide à portée idéologique et politique qui ne fait qu’encourager les migrants à prendre tous les risques pour tenter la traversée.
Alors que les finances du département sont passablement mises à mal à cause, notamment, de l’accueil et la prise en charge des pseudos mineurs isolés, subventionner cette association risquerait de créer un appel d’air, et creuser par la même occasion les dettes de notre collectivité.
Je tiens à rappeler ici que la prise en charge d’un seul de ces « mineurs » coûte 50 000 euros par an à notre collectivité. Fin 2019 le président de département confirmait en séance publique qu’ils étaient près de 900.
C’est donc pour les raisons énoncées que j’ai décidé, par l’intermédiaire de mon avocat, Maître Pierre-Vincent Lambert de déposer un recours devant le tribunal administratif de Montpellier. »

Source : https://www.facebook.com/franck.mgl/posts/10220681728487178

Lampedusa saturée de migrants : son maire en appelle à la grève générale !

Le centre d’accueil d’urgence de Lampedusa, qui abrite déjà 1.160 migrants, a atteint son seuil de saturation. Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août, près de 370 nouveaux migrants ont débarqué sur l’île, auxquels il faut ajouter une cinquantaine de personnes, principalement des femmes et des enfants, secourus en Méditerranée par le navire Louise-Michel. Le maire de Lampedusa, Totò Martello, n’en peut plus : pour faire réagir le gouvernement italien, il vient d’en appeler à la grève générale.

L’édile de cette petite île, située à 200 kilomètres au sud de la Sicile, constate que le gouvernement central garde le silence, comme s’il oubliait que Lampedusa fait partie du territoire italien. Il réclame une politique de transfert des migrants vers d’autres territoires de la péninsule et l’établissement de blocus maritimes. Le président de la région avait déjà – vainement – tiré le signal d’alarme en publiant une ordonnance de transfert des migrants de ses centres d’accueil ; il dénonçait, notamment, des conditions d’hygiène intolérables avec l’épidémie de Covid-19. Les migrants continuent donc d’affluer, avec la complicité des passeurs.

Totò Martello s’étonne qu’un vieux bateau de pêche, transportant près de 370 migrants, ait pu débarquer sans encombres ses passagers : « Si un bateau de pêche de cette taille avec des centaines de personnes arrive ici et que personne ne le remarque, cela signifie qu’il n’y a pas de contrôles en Méditerranée. Mais que font les navires militaires ? » interroge-t-il. Le gouvernement aurait-il peur de faire preuve de fermeté, comme avait tenté de le faire Matteo Salvini ? Il faut dire qu’on est sensible, en Italie comme en France, au chantage idéologique qui vous fait passer pour un facho dès que vous mettez en cause l’arrivée massive de migrants.

Outre les partisans d’un accueil sans limites, au nom de principes humanitaires dévoyés, il y a ceux qui souhaiteraient que les migrants soient plus équitablement répartis dans l’Union européenne. Mais, dans les deux cas, ils n’apportent pas de solution au problème de l’immigration qu’ils contribuent, par leur passivité ou leur connivence, à encourager. Tout comme le politiquement correct a tendance, en matière de délinquance, à se soucier plus de leurs auteurs que de leurs victimes, ces généreux bien-pensants se soucient plus des immigrés que des populations qui subissent les conséquences de leur afflux.

Qui ne voit qu’exception faite des véritables réfugiés politiques – qui sont loin d’être les plus nombreux –, la majorité des migrants sont des migrants économiques qui croient trouver en Europe de meilleures conditions de vie ? Qui ne voit qu’on ne peut offrir du travail – généralement peu rémunéré – qu’à une minorité de ces étrangers, que les autres sont laissés à eux-mêmes ou reçoivent des allocations qui coûtent cher au budget des États ? Sans compter que beaucoup gardent leur culture et sont rebelles à toute intégration.

La seule attitude digne de l’Europe consisterait en une politique volontariste de maîtrise des flux migratoires : en apportant une aide économique contrôlée aux pays qui en ont besoin, en luttant efficacement contre les passeurs et tous ceux qui trouvent de bonnes raisons d’alimenter l’immigration. Apparemment, sauf quelques rares exceptions, elle n’en prend pas le chemin, à commencer par la France. Par irresponsabilité ou pour se donner bonne conscience, par lâcheté ou par intérêt, nos dirigeants laissent faire. Mais croient-ils seulement à la France ? Dans ces conditions, l’appel du maire de Lampedusa, tout symbolique qu’il est, est un coup de semonce qu’il serait bon d’entendre.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mineurs étrangers délinquants : les médias entre neutralité et fatalisme

En mars de cette année, l’OJIM a consacré un article à un phénomène en pleine expansion dans les médias : celui de la délinquance de jeunes étrangers arrivés récemment en France. La lecture des médias de grand chemin nous apprend que ce phénomène non seulement ne faiblit pas, mais s’amplifie. Sa couverture médiatique a‑t-elle changé pour autant ? Les médias sont-ils passés du ponctuel au plus général et aux véritables problèmes que pose cette délinquance devant laquelle la police semble désarmée ? Revue de presse.

Un contexte propice aux arrivées de clandestins

En dépit des restrictions de circulation dues au coronavirus, l’immigration clandestine ne faiblit pas. Au contraire, elle redouble d’importance, comme nous l’apprend notamment Le Figaro le 17 août : « l’arrivée de migrants en Italie a augmenté de près de 150% au cours des 12 derniers mois ». Les migrants semblent ne pas vouloir rester en Italie : ils affluent en France, un afflux « non maitrisé » selon le député des Alpes maritimes Éric Ciotti interrogé par Nice-Matin le 16 août. Le député insiste sur le cas des jeunes étrangers :

« De jeunes clandestins rodent un nouveau processus détourné d’entrée sur le territoire national (…). Ces derniers se déclarent mineur pour faire obstacle à la reconduite à la frontière et afin d’être pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, puis fuguent avant la mise en œuvre de l’évaluation de minorité ».

L’afflux de jeunes étrangers en France ne passe parfois pas inaperçu. Les médias, en particulier régionaux, nous informent que dans différentes villes de France, des bandes de jeunes maghrébins se livrent à de nombreux actes de délinquance plus ou moins violents et échappent à toute prise en charge tant par la justice que par les services sociaux.

Des voyous étrangers écument Paris et la banlieue

Le 19 août, Le Parisien nous informe que « les mineurs isolés continuent d’écumer l’Ile de France ». A la lecture des différents articles consacrés à ce phénomène, on apprend que les « mineurs isolés » sont étrangers et maghrébins. L’article apporte en effet des précisions sur les auteurs de cambriolages de pharmacies et de restaurants ainsi que de vols à l’arrachée. La liste de leurs méfaits est longue dans les Yvelines, dans le Val d’Oise et en Seine et Marne. Des policiers font part de leur lassitude face à « des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe », dont les petites mains restent en liberté malgré leur dangerosité.

Boulevard Voltaire consacre également le 21 août un article à ce phénomène en Ile de France et titre : « Cambriolages : faux mineurs isolés, vraies filières de malfrats ».

Mais les informations ont parfois du mal à filtrer. L’après finale du match Bayern de Munich-Paris Saint Germain a été houleuse dans le quartier des Champs Elysées dimanche 23 août : policiers blessés, voitures incendiées, magasins pillés. L’origine ethnique des émeutiers devait manifestement rester secrète. Le compte Twitter d’un syndicat de commissaires de police a été censuré pour avoir révélé qu’ « 1/3 des auteurs interpellés » lors des émeutes était « des mineurs, certains non accompagnés (donc des jeunes migrants) », nous informe le compte Twitter Fallait pas supprimer

Pour lire la suite, c’est ici !

L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.

Un effort budgétaire et matériel considérable

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

Des ouvertures de centres d’accueil des migrants à foison

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : « Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquin, la Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

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Laurent Jacobelli : «L’Union européenne est une passoire »

19/08/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez cet entretien avec le porte-parole du Rassemblement National, Laurent Jacobelli.

Il réagit à la décision de Londres de déployer du personnel militaire pour appuyer ses garde-côtes tout en demandant à la France des efforts supplémentaires. En effet, 4 500 migrants ont rejoint le territoire britannique depuis le début de l’année sur des embarcations de fortune au départ de la France.


L’ONG pro-migrants Médecins sans frontières accusée de “racisme institutionnel”

Un millier d’anciens ou d’actuels salariés de l’ONG accusent l’organisation de “renforcer dans son travail humanitaire le colonialisme et la suprématie blanche”.

Médecins sans frontières (MSF) face à ses contradictions. Dans une lettre adressée à leur direction et citée par The Guardian, 1 000 anciens ou actuels salariés de l’ONG humanitaire pro-migrants dénoncent le racisme systémique qui y serait sous-jacent, selon eux. Ils reprochent notamment à l’organisation les politiques de recrutement et la culture d’entreprise qui seraient menée par une « minorité blanche privilégiée » et appellent à ouvrir une enquête interne et indépendante afin de démanteler des « décennies de pouvoir et de paternalisme ».
Mentalité de « sauveur blanc »

Cette lettre est notamment signée par les présidents des conseils d’administration de MSF au Royaume-Uni et en Afrique australe et le directeur général de MSF Allemagne. Elle dénonce la mentalité de « sauveur blanc presque étouffante » qui règne à MSF. L’ancienne responsable média à MSF New Delhi Padma Priya témoigne même du racisme « ordinaire » qu’elle aurait subi durant son passage au sein de l’organisation. « Il y avait un sentiment permanent qu’ils avaient besoin de travailleurs locaux pour avancer, mais sinon ‘ils’ se sentaient meilleurs que ‘nous’. C’était fatiguant », déplore-t-elle. D’autres évoquent des difficultés pour les personnels locaux où MSF est implanté. « Essayer d’aider un membre du personnel local [à postuler] pour un poste [de personnel international] est le processus le plus fastidieux, le plus injuste et le plus frustrant que j’ai jamais vécu », confie un signataire.
Bientôt des changements dans l’organisation

Pour le président international de MSF Christos Christou, cette lettre est un « catalyseur » pour faire accélérer les changements déjà promis par l’organisation. Depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, des débats internes ont ainsi eu lieu au sein de l’organisation, amenant les salariés « à réfléchir et à faire le point sur [leurs] échecs à cet égard », selon un communiqué de branche britannique de l’ONG que relaie franceinfo. « MSF a été créée pour lutter contre les discriminations et nous sommes très attentifs aux situations de domination. Il existe, depuis 2007, une cellule des abus auprès de laquelle tout acte de discrimination peut être dénoncé », a, de son côté, plaidé le directeur général de MSF France auprès du Monde.

Article repris du site Valeurs Actuelles

Invasion migratoire – Des ONG dénoncent la surveillance aérienne de migrants par l’Union européenne

19/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes Frontex est accusée par plusieurs ONG de recourir à une surveillance aérienne des bateaux de migrants en Méditerranée.

Les organisations soutiennent que l’UE travaille étroitement avec la Libye pour empêcher les navires humanitaires européens de secourir les migrants.