Éric Zemmour : « Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays »

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
« Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays. »

C’est ce qu’a déclaré Éric Zemmour dans l’émission « La Grande confrontation » sur LCI, présentée par David Pujadas.

Il a également cité une étude de 2015 de Médecins du monde selon laquelle seuls 13% des « migrants » fuiraient une situation de guerre.


Le pape François exhorte les Bulgares à la générosité envers les clandestins

07/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En visite de trois jours en Bulgarie ainsi que dans les Balkans, notamment en Macédoine du Nord, le pape François a exhorté les Bulgares à faire preuve de générosité envers les clandestins.

Le Pape a par ailleurs déploré la situation démographique du pays, marquée par l’une des plus faibles natalité d’Europe et une émigration de travail très forte. Au cours de sa visite, le Pape a d’ailleurs prévu une visite dans un camp d’accueil de personnes en situation irrégulière.

Un autre objectif de son voyage, moins polémique, concernait les relations avec l’Eglise orthodoxe, justifiant une visite au patriarche Néophyte de Bulgarie.

Matteo Salvini et Viktor Orban partenaires dans la lutte contre l’invasion migratoire

Salvini Orban

03/05/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Matteo Salvini et Viktor Orban se sont retrouvés le long de la barrière anti-migrants dressée par Budapest il y a bientôt 4 ans. Des images qui illustrent bien ce qui unit la Hongrie et l’Italie : la lutte contre l’immigration. Les deux hommes entendent monter une alliance de partis anti-immigration en Europe après les élections européennes.

Matteo Salvini a ainsi redit son souhait de travailler avec le Premier ministre hongrois sur l’immigration :

Le problème n’est pas de redistribuer les migrants en Europe, le problème est d’avoir une Europe qui protège ses frontières terrestre et maritimes.

Viktor Orban a même ajouté qu’il serait difficile à son parti, le Fidesz, de trouver sa place au parlement européen si le PPE n’allait pas dans le sens d’une collaboration avec des partis comme la Ligue du nord. La semaine prochaine, il doit recevoir le vice-chancelier autrichien Heinz-Christian Strache, président du FPÖ, le parti de la Liberté d’Autriche.



Pacte de Marrakech « non contraignant » : la bonne blague !

Pacte de Marrakech

Le « Pacte de Marrakech » a déjà suscité de multiples réactions. Deux points sont ici plus particulièrement développés par Antraigues (ancien élève de l’Ecole Polytechnique et contributeur à Polémia) : la stratégie de contournement des peuples occidentaux, et singulièrement de la France, par la combinaison d’un « gouvernement des juges » et de traités internationaux, stratégie dans laquelle il s’insère à l’évidence, et le boulevard ouvert à l’islamisme dans le monde occidental par la politique d’accueil « inclusive » retenue comme devant être la règle.

Les Français, jamais consultés

De décennies d’immigration massive, en France et dans d’autres pays d’Europe occidentale, de populations de civilisations très différentes de la nôtre ont résulté, dans presque tous les domaines, d’inextricables problèmes, dont ceux posés spécifiquement par l’islam.

Pourtant non seulement les Français n’ont jamais été consultés, mais de plus tout a été organisé pour les mettre autant que possible devant le fait accompli.

L’analyse fait ressortir le rôle clé joué, en parfaite synergie, par le « gouvernement des juges » et des traités internationaux en général signés dans la plus grande discrétion (et dont la portée véritable échappe généralement de toute façon aux non spécialistes), le dernier en date étant le « Pacte de Marrakech », pour lequel la discrétion n’a pu toutefois être conservée.

Les juges contre le peuple

Ce « gouvernement des juges » (on peut aussi sans exagération aucune parler de « dictature des juges », car il viole le principe fondamental de la séparation des pouvoirs), exploite la possibilité qu’ont de fait les instances statuant en dernier ressort (le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation), par leurs jurisprudences, de modifier la réglementation, la loi, voire la Constitution. Du moins lorsqu’il n’y a pas de réaction du gouvernement, des partis au pouvoir, et des médias. Mais l’absence de réaction est à peu près certaine lorsque, comme c’est le cas en France, les mêmes intérêts et les mêmes réseaux d’influence, qui tiennent par ailleurs les médias, tiennent aussi depuis des décennies le gouvernement, les partis « de gouvernement », et certains syndicats : il est impossible que cela n’influe pas sur les nominations aux postes clés de la magistrature, qui sont de toute façon un enjeu de pouvoir majeur, et que ne s’installe une situation de connivence généralisée.

La signature de traités internationaux peut influer de deux façons sur le droit français :

D’une part, lorsqu’ils sont « juridiquement contraignants », parce qu’ils s’imposent explicitement aux juridictions françaises (une anomalie de la Constitution française étant la rédaction de son article 55, qui permet de les placer au-dessus de la loi française). C’est ainsi que, tout ou presque étant maintenant judiciarisé, la France n’a plus la maîtrise de ce qui se passe sur son propre territoire, puisque cela dépend des décisions de Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CDEH), dont les domaines de compétence recouvrent en particulier tout ce qui touche à l’immigration et à la lutte contre l’islamisme.

D’autre part parce que, correspondant à des engagements de la France, même « juridiquement non contraignants », ils sont une source toute trouvée de jurisprudences pour les instances françaises, ce qui peut permettre le moment venu de dynamiter des pans entiers de la législation et de la règlementation nationale et, à tout le moins, entrave toute évolution allant à leur encontre.

Soumission française aux traités internationaux

La combinaison de signatures de traités internationaux et de gouvernement des juges, par les discrets coups d’Etat qu’elle permet en tant que de besoin, est évidemment la stratégie idéale de contournement du peuple français pour l’introduction d’abandons de souveraineté. Elle est appelée un grand avenir, le « gouvernement mondial »dont l’urgence nous est chaque matin rappelée ne pouvant guère être mis en place que de cette façon.

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ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Cstar Defend Europe

Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

Ce que disent vraiment les chiffres

Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Crise migratoire : l’Union européenne pourra mobiliser 10 000 garde-frontières d’ici 2027

Frontex

18/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’Union européenne disposera d’ici 2027 d’un contingent permanent de 10.000 garde-frontières et garde-côtes pour mieux protéger ses frontières extérieures face aux migrations irrégulières, selon une législation adoptée mercredi par le Parlement européen.

Le texte voté à une large majorité (403 voix pour, 162 contre, 44 abstentions) renforce les pouvoirs et les moyens de l’agence européenne Frontex, afin qu’elle puisse épauler des pays confrontés à un afflux de migrants, comme la Grèce en 2015.

Les garde-frontières européens pourront notamment «vérifier les documents d’identité, autoriser ou refuser l’entrée à des points de passage frontaliers, estampiller les documents de voyage, patrouiller aux frontières et arrêter les personnes qui franchiraient une frontière de façon irrégulière» selon Dimitris Avramopoulos, commissaire européen en charge des migrations.


Immigrationnisme – 120 millions d’euros prévus pour l’accueil des clandestins pour la région Grand Est

02/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce sont en effet les chiffres annoncés par le préfet de la région Grand Est, Jean-Luc Marx, lors de la session plénière du 29 mars 2019 : 120 millions d’euros soit l’équivalent de 3,75% du budget total de la région. Cette somme est prévue pour créer 14.400 places d’hébergement pour des demandeurs d’asile en région Grand Est, qui représentent 700 € par mois et par personne.

Pourtant, sur une page internet dédiée à la description du budget, nulle trace de cette aide aux immigrés clandestins, puisqu’il s’agit directement du budget de l’État, en vertu de la loi Asile et Immigration.

Il aura fallu que Françoise Grolet, élue au Conseil régional et membre du groupe Rassemblement national, pose la question, pour obtenir cette information.


Guiti News, un nouveau site qui milite pour les migrations

Qu’y a-t-il de plus tendance, de plus mode, de plus charmant, de plus parisien (Vème, VIème et VIIème arrondissements exclusivement) que la promotion de l’immigration, très largement répandue dans les médias dominants. Mais ce n’était sans doute pas suffisant, il fallait aller plus avant. C’est ainsi qu’apparaît Guiti News, un site à moitié rédigé par des migrants/réfugiés et à moitié par des journalistes français.

Guiti-Guiti

C’est très proche du guilli-guili des enfants quand ils se chatouillent le menton. Reprenons la déclaration d’intention du site :

« Le monde et ce qui l’entoure. C’est la traduction littérale de guiti en perse. Et c’est bien l’identité de ce média qui s’est constitué autour de rencontres diverses, loufoques parfois : dans un squat à Athènes, dans une soirée poésie à Paris, ou encore à la maison des journalistes qui accueille des professionnels exilés.
Nous avions tous une envie : parler de la migration autrement. En tant que journalistes, nous avions tous pu faire l’expérience d’une certaine frustration quant au traitement de ces sujets et avions l’impression que les idéologies et les haines l’emportaient bien souvent. Nous voulions casser cela. Parce que c’est conforme à nos histoires. Avec plus de complexité, plus d’humilité et, nous l’espérons, avec plus de justesse. Pour que la migration ne devienne pas un marronnier, qu’elle ne se perde pas dans l’angle mort, mais qu’elle intègre pleinement les grands sujets contemporains de notre époque. Qu’elle existe un peu moins comme un « enjeu politique », une « problématique » et un « défi » et peu plus comme des histoires humaines qui ne demandent qu’à être racontées…

Aujourd’hui, Guiti a l’ambition d’être le premier média en ligne grand public offrant un double regard franco-réfugié sur les grands thèmes de notre société.
Car cette question migratoire, elle est transversale. Parler de migrations, c’est aussi parler de santé, de climat, de sécurité, des femmes, du racisme, de l’homophobie…Alors, pour un regard plus juste, plus complexe, et plus cohérent avec le monde d’aujourd’hui, Guiti News présentera uniquement des reportages réalisés par un binôme de journalistes, un journaliste français et un confrère exilé. »

Les moyens ne manqueront pas

Le projet bénéficie entre autres de financements de l’AFP (vous en payez donc une partie par vos impôts, puisque l’agence est publique et subventionnée), de la Fondation Warm Warm Foundation en franglais, une ONG créée en 2013 à Sarajevo par un journaliste du Monde. La Fondation est représentée entre autres en France par Sylvie Grumbach, nièce de Pierre Mendès-France, ex fondatrice de la boîte de nuit Le Palace, une figure du petit monde parisien.

L’éditeur bénéficie d’une adresse complaisante, à Paris XVème à la Maison des Journalistes fondée en 2002 et qui propose 24 chambres à des journalistes migrants ou réfugiés. L’association est largement subventionnée par la ville de Paris et différents ministères. Mieux, Edwy Plenel de Médiapart et Pierre Haski de France Inter parrainent le site. Quand on aime, on ne compte pas.

Voir le site : guitinews.fr

Texte repris du site de l’OJIM

Le pape François demande aux Italiens de faire preuve de solidarité envers les migrants

27/03/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le pape s’est rendu ce mardi l’Hôtel de ville de Rome où il a rencontré la maire de la Ville éternelle et a demandé aux Romains de faire preuve de solidarité envers les migrants…

Le pape François a notamment déclaré :

Tout au long de ses 2800 ans d’histoire Rome a su accueillir et intégrer différentes populations, des personnes du monde entier, appartenant aux catégories sociales et économiques les plus diverses, sans pour autant supprimer les différences légitimes.


Migrants: le Sénat italien a bloqué les poursuites contre Matteo Salvini

Agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne : 3 ans après les faits, seulement 3 condamnations

15/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On se souvient qu’il y a trois ans des centaines de femmes avaient signalé des agressions lors de la Saint-Sylvestre dans les rues de Cologne. Dissimulée par les autorités allemandes en raison de l’origine immigrée des agresseurs, la vérité avait fini par éclater grâce au travail de la réinfosphère, provoquant un tollé.

Mais le travail de la justice pose question

L’enquête criminelle de la Saint-Sylvestre de Cologne 2015 a donné un résultat très décevant. Bien que plus de 600 femmes aient signalé des délits sexuels, seuls trois délinquants sexuels ont finalement été condamnés par la justice d’après le Spiegel qui s’est référé à une liste établie par le tribunal local de Cologne. Sur ces trois délinquants sexuels, deux ont été condamnés à du sursis. Le porte-parole du tribunal, Wolfgang Schorn s’il a reconnu que « Dans l’ensemble, le résultat donne à réfléchir », a tenté de se justifier : « Avec la situation tumultueuse de la nuit du Nouvel An, il a été difficile de prouver les faits. » Les trois délinquants sexuels n’ont pu être condamnés que parce qu’ils avaient effectué des selfies d’eux-mêmes et des victimes. Pour tous les autres, il était difficile de fournir des preuves.

Seulement 32 condamnations pour vol ont été prononcées

Le ministère public a enquêté sur 290 suspects selon le rapport, mais seuls 32 ont abouti à des condamnations. Selon le tribunal de district, les accusés étaient principalement des Algériens, des Marocains et des Irakiens. Dans la plupart des cas, il s’agissait de vol qualifié, de vol et de recel de biens volés. La peine la plus sévère a été infligée à un Algérien de 30 ans qui a été condamné à un an et onze mois de prison pour vol qualifié. Lorsque les faits de Cologne furent connus dans le monde entier, la chancelière Angela Merkel (CDU) avait appelé à une « réponse ferme de l’Etat de droit ». Force est de constater que l’état de droit a abouti au contraire à une réponse laxiste. Ces ridicules condamnations prononcées par le pouvoir judiciaire sont dignes de ce que l’on appelle l’état de droit, plus prompt à protéger le délinquant et le criminel qu’à répondre à la détresse des victime.

Nord : un préfet condamné pour l’évacuation d’un camp illégal de migrants

Grande-Synthe

13/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’évacuation d’environ 600 migrants ordonnée en septembre 2017 à Grande-Synthe par la préfecture, près de Dunkerque, dans le Nord, n’est pas passée.

Le tribunal administratif de Lille vient en effet de condamner cette expulsion. Une nouvelle que se sont empressées d’annoncer plusieurs associations requérantes dans ce dossier, parmi lesquelles la Fondation Abbé Pierre, Médecins du Monde ou encore la Ligue des Droits de l’Homme.

D’après la justice, « l’évacuation s’est faite en dehors de toute base légale et [les magistrats] reprochent, par conséquent au préfet du Nord d’avoir eu recours à la force publique ».


[reportage] Hongrie : le refus du Grand remplacement

11/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Affichant un des taux de natalité les plus bas d’Europe, la Hongrie est confrontée à une pénurie de main-d’œuvre et au départ de ses jeunes actifs, attirés par des salaires plus élevés à l’étranger.

Mais pour le Premier ministre Viktor Orbán, il est hors de question d’avoir recours aux migrants pour occuper les postes restés vacants et faire tourner l’économie. Sous son impulsion, la Hongrie a mis en place une politique nataliste volontariste.

Les familles nombreuses sont chouchoutées et les Hongrois sont incités à faire plus d’enfants, le tout dans le respect des valeurs traditionnelles.


SOS Méditerranée au service de l’immigrationnisme : Des côtes libyennes… aux salles de classe

Nous avons encore à l’esprit « l’odyssée » de l’Aquarius. Ce bateau affrété officiellement pour secourir les migrants en mer qui, en fait, facilitait le travail des trafiquants de chair humaine. Djihadistes ou criminels de droit commun, ceux-ci pouvaient, l’esprit tranquille, envoyer des coquilles de noix bourrées de pauvres hères qu’ils avaient auparavant dépouillés (voire violés) en étant assurés que leurs victimes seraient recueillies avant même d’avoir perdu de vue les côtes libyennes. Ce qui permettait d’économiser sur le carburant et de ne pas se soucier trop de la flottabilité du rafiot. Tant qu’ils pouvaient parcourir les quelques milles sur l’Aquarius avec une certaine chance de ne pas couler avant, tout allait bien pour eux. Sans compter que le service du navire « humanitaire » était gratuit et permettait de mieux faire miroiter le rêve de l’eldorado européen aux alouettes migrantes. Ayant perdu son pavillon, le bateau a cessé ses opérations de convoyage d’immigrés.

Mais l’association qui l’affrétait continue, elle, ses activités, et pas seulement maritimes.

Le 23 novembre 2018, un arrêté du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse, paru au Bulletin officiel de l’Éducation nationale le 31 janvier 2019, a donné à cette association un « agrément national » au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Cela signifie que cette association pourra intervenir dans n’importe quel établissement scolaire pour diffuser sa propagande en faveur de l’immigration.

L’arrêté considère que SOS Méditerranée « répond à un objet d’intérêt général ». On se demande bien lequel, surtout quand on lit dans son rapport annuel une critique de l’accord de lutte contre le trafic illégal de migrants signé entre les gouvernements italien et libyen et approuvé par l’Union européenne. Donc par le gouvernement français, en charge (du moins théoriquement) de l’intérêt général. Le ministre de l’Éducation nationale aurait-il une conception de l’intérêt général différente de celle du président de la République ?

On peut douter que les interventions des militants de SOS Méditerranée améliorent les connaissances géographiques des élèves, eux qui semblent placer la haute mer à quelques centaines de mètres du rivage et le port le plus proche de la Libye sur les côtes italiennes, voire espagnoles, plutôt qu’en Tunisie. Entre l’instruction et la propagande, l’école de la République a choisi depuis longtemps.

Henri Tuttle

Tribune reprise de Boulevard Voltaire