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Regroupement familial pour mineurs « réfugiés », par Pierre Malpouge

C’est nouveau, ça vient de sortir : même les « migrants » mineurs entrés seuls dans l’Union européenne (UE) ont désormais le droit de réclamer le regroupement familial (grand principe républicain légalisé et institutionnalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, par son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, et par son ministre du Travail, Michel Durafour).

Ainsi en a décidé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui, « grand remplacement » en marche oblige et n’étant plus à un « appel d’air » près, a décrété que les mineurs « réfugiés » non accompagnés – y compris ceux qui prétendent être mineurs mais qui ne le sont pas – peuvent demander à être réunis avec leurs familles. Et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme.

Dans la série naïveté bien-pensante et « humanitaire » quand tu nous tiens, cette décision de la CJUE a toutes les chances de conduire à une augmentation des flux déjà considérables d’arrivées massives de « réfugiés » mineurs – et/ou prétendument mineurs – sur le sol européen. Soit une disposition scandaleuse et dangereuse qui, pour reprendre les propos tenus par les députés LR Fabien Di Filippo et Valérie Boyer lors de l’examen, le 21 février dernier, de la loi asile et immigration portée par Gérard Collomb, va ouvrir un peu plus de « nouvelles filières d’immigration », avec le risque de « voir des mineurs envoyés en tête de pont et mis dans les bateaux de réfugiés ». Des mineurs qui pourront faire venir leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs partout en Europe. Une extension et une incitation au regroupement familial qui ont tout d’une bombe migratoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2018

Les migrants de La Croix : culpabiliser les Européens

La question des migrations liées à la mondialisation libérale, celle des migrants en tant que personnes, et par ricochet de l’intégration, des violences quotidiennes et du terrorisme musulman islamiste quittent peu le devant de la scène médiatique. Rien que de très normal : c’est une des grandes questions du monde qui vient. La Croix y consacre ainsi un dossier complet le 21 février 2018.

À l’heure où la Chancelière Merkel, peu soupçonnable d’être populiste, anti-migrations ou opposée à la société dite ouverte, reconnaît, dans un entretien accordé à la chaîne télévisée N-TV, que tout n’est pas rose dans la politique migratoire que ses gouvernements successifs ont conduit, et en particulier qu’existent maintenant en Allemagne des « zones de non droit », espaces publics où se rendre « fait peur », liées au comportement des migrants ; cette même heure où le député européen Aymeric Chauprade indique, dans L’Incorrect de mars 2018, que la défense de la civilisation européenne, le refus de l’islamisation de l’Europe et l’adaptation de ce même continent aux défis technologiques du futur font partie d’un même ensemble fondamental, il paraît logique de penser que la majeure partie des médias a pris la mesure de ce qui se joue actuellement avec les migrations.

En particulier depuis le choc du Jour de l’an 2016 de Cologne, lequel a révélé, bien que masqué un temps par les médias officiels, combien l’arrivée massive de migrants en Europe depuis 50 ans a transformé cet espace jusque-là plutôt sécurisé en un espace où la violence quotidienne est redevenue une réalité prégnante, notamment pour les femmes de culture européenne. Qu’en pense La Croix, en son dossier du 21 février 2018 ?

La Une surprenante du quotidien d’obédience chrétienne

Il y a longtemps que le quotidien est parvenu à évacuer son passif intellectuel discriminatoire et antisémite, ce qui fut il y a très longtemps sa marque de fabrique. Il lui a fallu pour cela souscrire à l’air du temps, en particulier depuis les années 60 du 20e siècle et s’attacher à aller dans le sens du vent dit progressiste (par les dits progressistes eux-mêmes). Le 21 février 2018, le quotidien chrétien se propose de « Penser l’immigration » en arborant une photo choc pleine page :

Un bateau surchargé de jeunes hommes en provenance d’Afrique noire qui traverse la méditerranée, avec comme accroche : « Alors que le gouvernement présente son projet de loi sur l’immigration, « La Croix » propose huit pages de réflexions et de débats ».

Outre qu’il est surprenant que le quotidien La Croix s’affiche, en sa Une, entre guillemets, c’est l’image qui attire l’attention tant elle présente tout ce que le quotidien a refusé de reconnaître à longueur d’articles et d’éditoriaux depuis quatre ans : la photo indique que les migrations vers l’Europe sont massives, très majoritairement constituées d’hommes jeunes, noirs et africains, n’étant pas obligatoirement issus de pays en guerre nécessitant une généreuse politique d’asile, que les femmes n’y sont que peu présentes, et que cela peut être considéré comme une sorte d’invasion. Une photo pour le moins étonnante à la Une de La Croix, laquelle semble donner quitus aux courants de pensée qui critiquent depuis longtemps la politique migratoire de la France et de l’Europe, ces mêmes courants que La Croix voue régulièrement aux gémonies, appelant parfois à voter contre eux. Il n’en est évidemment rien, ainsi que le signifie clairement la légende de cette photo : « Migrants secourus en Méditerranée, en novembre 2016 ».

On va te la jouer « chrétien », mon pote ?

Toujours en Une, l’éditorial signé Dominique Greiner donne le ton dès son titre : « Trouver une réponse commune ». Un titre qui reprend très exactement les mots des évêques français, de janvier 2018. Orientation de La Croix en son éditorial ? « Répondre, c’est assumer sa part de responsabilité face à une situation que personne n’a vraiment choisie. Or, la tendance serait plutôt de reporter cette part sur les pays que les migrants ont traversés avant d’arriver en France, voir sur leurs pays d’origine. Et dans un pernicieux retournement, on en vient à taxer d’irresponsables les personnes et les associations qui ont souvent risqué leur vie pour échapper aux persécutions, aux guerres et à la misère ».

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Jacques Bompard

Déferlement migratoire : La lettre des Bompard au pape François, par Franck Delétraz

Reçus lundi au Vatican avec quelque 150 élus de la région PACA, Jacques et Marie-Claude Bompard, accompagnés de Marie-France Lorho, Marie-Thérèse Galmard, Yann Bompard et Xavier Fruleux, ont à cette occasion remis en mains propres au Saint-Père une lettre qu’ils ont joliment tournée pour lui faire part des « doutes » et « incompréhensions » que suscitent les multiples interventions de l’Eglise en faveur de l’accueil des « migrants » et attirer son attention sur la menace que fait peser l’immigration massive sur l’Europe.

« Une profonde confusion »

Une démarche particulièrement bienvenue, au moment où de nombreux fidèles s’interrogent en entendant François leur rappeler régulièrement leur devoir d’accueil et où « les paroles et admonestations de quelques clercs sur le sujet » les laissent « dans une profonde confusion ». C’est que, souligne cette lettre, à l’heure où « l’Europe dans son ensemble est en proie à une crise identitaire et politique majeure » et où « la France demeure incertaine dans sa volonté de maintenir (son) identité hellénico-chrétienne », ces paroles créent en nous, catholiques, « un écartèlement moral entre d’une part la nécessité de présenter la paix civile par l’unité et d’autre part l’accueil inconditionnel des migrants, souvent présenté comme un devoir absolu ». Une confusion volontairement aggravée par les médias qui, la plupart du temps, ne rapportent des interventions de François que ce qui sert leur combat immigrationniste. Ainsi, écrivent les Bompard, « dans le discours contemporain, majoritairement véhiculé par des médias ignares et idéologiquement orientés, la parole de l’Eglise n’est perçue qu’à l’aune des valeurs en vogue de la propagande ». Une allusion à ceux qui s’appuient sur une interprétation abusive du Bon Samaritain, en oubliant que Saint Thomas d’Aquin nous a enseigné qu’« il faut que l’affection de l’homme soit ordonnée par la charité, que d’abord et principalement il aime Dieu, ensuite soi-même, enfin le prochain, et parmi les prochains, davantage ceux qui sont les plus proches et plus à même de nous aider ».

Risque de déstabilisation

Or, souligne la lettre, « alors même que nombre de nos proches souffrent de la misère matérielle et spirituelle la plus grave », la France et l’Europe « auraient l’obligation morale d’accueillir non seulement les réfugiés de toutes les guerres mais aussi les émigrés de tous les pays, et ce au risque de la déstabilisation politique et sociale ». Il faut d’ailleurs rappeler ici la constitution apostolique Exsul familia de 1952, dans laquelle Pie XII précisait non seulement que l’immigration doit concerner « des étrangers nécessiteux et honnêtes », mais aussi que celle-ci peut être limitée pour des « motifs d’utilité publique ». Or, ce sont précisément ces « motifs d’utilité publique » que mettent en avant les Bompard dans leur lettre. Lorsqu’ils soulignent par exemple que « cette convergence de migrations pour la plupart économiques voile parfois l’arrivée de combattants qui ont pour objectif avoué la conquête religieuse de l’Occident ».

Aussi demandent-ils au Saint-Père en conclusion de bien vouloir participer « à l’éclaircissement de ces lacunes » afin de « saisir avec clarté où se trouve notre devoir de charité ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 mars 2018

Les migrants de Nantes en maison de retraite, par Pierre Malpouge

Des centaines de « migrants » occupaient en toute illégalité, depuis quatre mois, les locaux de l’université de Nantes, avec le soutien d’un collectif d’étudiants mais aussi celui de plusieurs associations, notamment la Ligue des droits de l’homme, la CGT, et même le CROUS.

Confrontées à une situation devenue intenable – « dégradations », « durcissement d’un mouvement à plusieurs visages », « confusion des luttes », « entrées par effraction dans les locaux techniques », « menaces, intimidations physiques sur des personnels » de l’aveu du président de l’université, Olivier Laboux –, les autorités ont procédé mercredi à l’expulsion des squatteurs de ces lieux. D’où ramdam et indignation de la part des assoces et autres collabos de l’immigration-invasion qui, mercredi soir, se sont rassemblés devant la préfecture afin de demander des solutions de relogement et de dénoncer le fait que « l’Etat ne remplit pas son obligation de fournir un hébergement à toute personne sans abri ». A noter qu’au terme de ce rassemblement, tard dans la nuit, la façade de l’université a été vandalisée et dégradée à la peinture orange.

La suite ? Façon voleur chinois, et toujours avec le soutien des mêmes bien-pensants, le « problème » s’est déplacé, lui aussi toujours en toute illégalité, à quelques mètres de là, à savoir dans une ancienne maison de retraite désaffectée, propriété de la métropole, et « réquisitionnée » par les divers soutiens aux « exilés ». Et cette fois, plus question d’expulsion.

Dans une France où l’on ne regarde même plus à deux fois avant de mettre à la rue des retraités ou des familles qui ne peuvent plus payer leur loyer, à Nantes, le maire PS Johanna Rolland, tout en précisant que « le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises ( ?) », a « décidé de ne pas demander le recours de la force publique [pour déloger les « migrants » de l’ancienne maison de retraite] : il n’y aura pas d’évacuation jusqu’à la fin de la trêve hivernale ». Tout laisse à penser que même après la trêve hivernale, le dit hébergement se poursuive en toute illégalité.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2018

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Le Premier ministre tchèque persiste et signe : “Nous n’accueillerons aucun migrant. Pas un seul”

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Même les militants pro-migrants constatent que ce n’est plus possible !

Source : Boulevard Voltaire Sur les ravages de l’immigration en Europe, les yeux s’ouvrent les uns après les autres, les dominos tombent, et les forteresses que l’on croyait les plus inexpugnables s’effondrent. Devant la réalité des faits. Ainsi, la semaine dernière, dans deux pays européens, deux acteurs d’institutions ou d’associations « migrants-friendly » ont fait leur coming out pour dire différents aspects très concrets de l’impasse migratoire.

En Allemagne, c’est une militante engagée dans l’aide aux réfugiés qui a confié à la presse polonaise et allemande l’amer savoir de son expérience au plus près des migrants musulmans. Elle s’appelle Rebecca Sommer. Pensant d’abord que « les visions médiévales des Arabes changeraient avec le temps », elle s’est rendue à l’évidence et a déclaré qu’il était « presque trop tard pour l’Allemagne ». Elle analyse le problème ainsi :

« Les réfugiés musulmans ont grandi avec un système de valeurs complètement différent du nôtre, ont subi un lavage de cerveau religieux depuis l’enfance et n’ont aucun désir de s’adapter à la vie occidentale. »

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Propagande immigrationniste : destiné aux écoliers, un fascicule éducatif entend corriger les «idées reçues» sur les migrants…

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
À l’initiative des associations FCPE et Solidarité Laïque et du syndicat SNUipp-FSU, un livret éducatif, destiné aux enseignants et aux enfants, veut “déconstruire les clichés” qui seraient accolés aux migrants…



Une note interne de la SNCF Bordeaux recommande de recueillir des informations sur les migrants à bords des trains

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le fruit d’une initiative personnelle, un salarié de L’établissement SNCF de Bordeaux, a diffusé une note interne destinées aux quelques 600 contrôleurs régionaux expliquant la démarche à suivre lorsqu’ils repèrent la présence de groupe de migrants à bords des trains, et d’en constituer un rapport.

Indignation pour les syndicats, stupéfaction pour la direction de la SNCF, cette note intitulée « Présence groupe de migrants à bord » a provoqué un scandale en interne, note qui n’aurait jamais été validée par la direction régionale de Bordeaux. La CGT accuse l’auteur de la note de stigmatisation pour ceux que l’on accuserait a priori d’être des fraudeurs, et de représenter un danger.

La SNCF a démenti toute forme de discrimination : « Cette note ne reflète en aucun cas la politique nationale de SNCF qui se doit de communiquer les coordonnées des services pouvant aider les populations concernées par la crise migratoire ».

Une nouvelle note interne va être diffusée concernant les « gestes métiers » lors des contrôles anti-fraude.

72 mesures et 600 millions pour l’intégration des « migrants », par Guy Rouvrais

Mercredi, en Conseil des ministres la loi « asile et immigration » a été adoptée. Elle est déjà attaquée par la gauche, certes, mais aussi par certains élus LREM, venus, il est vrai, du PS, ce sont des « marcheurs » de gauche… et de gauche. Il n’y a pourtant dans ce que l’on connaît du projet rien d’extraordinaire, il s’agit d’une énième tentative pour renvoyer chez eux ceux qui n’ont pas le droit d’être chez nous. L’intention est bonne, certes, à condition d’aller jusqu’au bout. Or, on ne compte plus les fois où des gouvernements de droite et de gauche, ont annoncé des mesures de « fermeté » pour endiguer l’immigration sauvage et d’aussi fermes pour expulser les clandestins. Toute cette agitation saisonnière pour constater que le taux d’expulsions effectives stagne toujours autour de 20%. Car, parallèlement, des mesures incitatives alimentent le flux. C’est le cas également avec Macron et Collomb.

Dans un rapport commandé par le gouvernement et remis le 19 février, le député LREM Aurélien Taché a présenté 72 propositions « pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France. » Le Premier ministre, en le recevant, en compagnie du ministre de l’Intérieur, a indiqué que le gouvernement « reprendra les grands axes des propositions » contenues dans ce rapport. Il s’agit, on l’a compris, d’établir un contre-feu face à l’accusation d’inhumanité dans la façon dont le pouvoir traiterait les immigrés.

Ce qui est nécessaire pour l’intégration des étrangers n’est pas d’abord du côté de la France mais des étrangers, de leur volonté de s’intégrer, d’aimer et de respecter leur pays d’accueil, d’accepter plus de devoirs à l’égard de celui-là que de revendiquer de droits. C’est comme cela que se sont intégrées naguère des générations d’Italiens, d’Espagnols, de Polonais, etc. sans le secours de 72 propositions.

S’il en est parmi celles-là qui ne posent pas de problème, telle l’augmentation des heures d’enseignement du français, il en est d’autres qui relèvent de la « discrimination positive » au détriment des autochtones. C’est ainsi qu’il est proposé « un accompagnement global, incluant notamment l’accès au logement et à l’emploi, d’une durée moyenne d’un an » après quoi l’étranger devrait être logé et avoir un emploi ! Les habitants qui accepteraient d’en loger un chez eux auront droit à une déduction fiscale. Mais s’ils hébergent un sans-logis de souche, rien n’est prévu. Pour permettre au « migrant » de trouver un emploi, le député demande rien moins que la suppression « de la condition de nationalité pour les fonctions non régaliennes de la fonction publique » (alors qu’il faut réduire le nombre des fonctionnaires !) tout comme l’abrogation « de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche » d’étrangers. On voit que ces mesures ne se borneront pas à faciliter l’intégration de ceux qui sont déjà là mais en inciteront d’autres à venir sachant qu’on prépare déjà leur accueil. Coût de ces mesures ? 600 millions, à la charge non pas des étrangers mais du contribuable français.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 22 février 2018

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.

À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.

Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : « Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. »

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

Les migrants, ces esclaves modernes… – par Edmond Guibe

Depuis la nuit des temps, l’esclavage a toujours consisté à déraciner par la force et la contrainte des êtres humains pour les entraîner loin de leur patrie, loin de leur famille, et les asservir au bénéfice d’autres être humains : les « esclavagistes ».

On croyait l’esclavage éradiqué et relégué au rang de déviances passées condamnées par tous.

En fait, nous vivons, aujourd’hui, un esclavagisme à plus grande échelle, mais tellement déguisé sous les traits de la vertu qu’il est approuvé par une grande majorité.

Voici l’arsenal de stratagèmes pour le mettre en œuvre. On notera le rôle important, voire primordial, dans ce processus décrit ci-dessous de façon schématique, de cet acteur que l’on regroupera sous le vocable « les associations ».

Acte 1 : on laisse croire aux populations des pays pauvres que l’enfer, c’est chez eux et que l’Europe, c’est le paradis sur terre. À tous points de vue. Alors, c’est la migration à travers l’Afrique, bien souvent. Jusqu’à la mer.

Acte 2 : entrent alors en scène les passeurs qui acheminent, par voie maritime, dans des rafiots, des barcasses, les malheureux, appâtés par le miroir aux alouettes.

Acte 3 : alors, ce sont les noyades en masse. Interviennent les secours des États côtiers et/ou d’associations dites humanitaires. Très important, les associations humanitaires. Les esclaves modernes sont embarqués dans les bateaux pour qu’ils terminent la traversée. Au passage, soulignons le beau travail de coopération, volontaire ou pas, entre les passeurs et les associations !

Acte 4 : les membres de ces associations n’arrêtent pas de faire de grands discours sur la générosité qu’il y a à accueillir ces nouveaux esclaves, mais ne veulent surtout pas en loger chez eux à titre personnel. Aussi ces pauvres hères sont-ils lâchés dans la nature, où ils errent comme des âmes en peine, allant de jungle en jungle, et surtout dégringolant de Charybde en Scylla, mille fois plus malheureux qu’ils l’étaient dans leur pays.

Acte 5 : pour se donner bonne conscience, ces associations – grassement financées par les subventions publiques, rappelons-le – donnent la becquée à ces malheureux que leur propagande a arrachés à leur patrie, à leur famille, à leur culture, à leurs racines, souvent même à leur langue maternelle.

Acte 6 : la majorité de ces malheureux ne rentrera pas chez elle et finira par gonfler la longue cohorte des esclaves des temps modernes, chargés de pousser et tirer les chariots de notre société pour un salaire de misère. Alors qu’ils seraient certainement plus utiles dans leurs pays pour œuvrer à leur développement et les sortir de la misère.

Edmond Guibe

Texte repris du site Boulevard Voltaire

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L’éditorialiste de La Libre Belgique qualifie les “hébergeurs” de migrants de “nouveaux Justes”

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Invasion migratoire : Lancement de l’opération “Themis” pour secourir les migrants en Méditerranée

02/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Ne l’appelez plus “Triton” mais “Themis”. C’est le nom de la nouvelle opération de l’agence européenne Frontex en Méditerranée. Une mission destinée à secourir en premier lieu les migrants. “Themis” entre en action ce 1er février avec un mandat plus large.

Sa nouveauté ? La fin de l’obligation de débarquer les migrants uniquement en Italie. Ceux qui seront secourus en mer, seront déposés dans la zone de sécurité la plus proche, que ce soit en Italie, en Grèce, en Espagne, en Libye ou à Malte.

Par cette initiative, l’Union européenne va donc continuer à inciter les migrants à quitter leur pays pour tenter de s’installer en Europe.


Quand le thème des « migrants » s’invite à l’Eurovision, par Pierre Malpouge

Il est loin le temps où France Gall (1965) gagnait le concours de l’Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son, tout comme celui où Marie Myriam (1977) remportait à son tour le concours, au nom de la France, avec sa chanson L’oiseau et l’enfant.

Exception faite l’an dernier avec le chanteur Amir, classé 6e, les représentants de la chanson française, depuis des années, n’ont guère brillé dans le classement de ce concours.

Qu’en sera-t-il cette année avec le duo Madame Monsieur, désigné samedi soir lors de la finale « Destination Eurovision » (sur France 2) par les téléspectateurs et un jury international pour défendre les chances tricolores au Portugal le 12 mai prochain ? Mystère et boule de gomme. Toutefois, pas sûr que la chanson choisie, « Mercy », sorte grand vainqueur du concours.

Pourtant, le duo Madame Monsieur – à savoir Emilie Satt et Jean-Karl Lukas – nous a pondu une chanson dans l’air du temps du politiquement correct larmoyant, à faire chialer dans les chaumières.

Faut dire que le thème de la chanson qu’ils interprètent, « Mercy », a tout pour « faire bien » dans le CV et pour émouvoir les bonnes consciences. Le thème en question : l’histoire « vraie » d’une petite fille nigériane née l’an passé sur l’Aquarius, un bateau venant au secours des « réfugiés » en Méditerranée.

Les « migrants » s’invitent donc à l’Eurovision, mais n’y voyez pas malice. « Notre chanson n’est pas politique, elle n’apporte pas de solution. (…) On n’entend pas donner de leçon. (…) C’est juste l’histoire d’une naissance, d’un moment heureux au milieu du malheur », expliquent les deux chanteurs. Et d’assurer qu’ils ont avant tout voulu faire passer un message… d’humanité. Une chanson d’espoir qui « pourrait faire du bien dans un contexte tellement crispé autour des migrants ». Rien de politique, donc, comme ils disent.

Avant de défendre les couleurs de la France bien-pensante le 12 mai prochain lors de la 63e édition du concours de l’Eurovision, le duo, qui a déjà collaboré avec des chanteurs classieux comme Youssoupha, La Fouine ou encore Disiz, se produira le 5 mars sur la scène du Petit Bain, à Paris. Si le cœur vous en dit, les profits du concert seront reversés à l’association « SOS Méditerranée ». Rien de politique. Bonsoir, Madame, bonsoir, Monsieur.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2018

Pour soutenir l’immigration, Al Jazeera imagine Emmanuel Macron dans la peau d’un migrant de Calais

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+, média d’Al Jazeera, diffuse une nouvelle vidéo pro-immigrationniste intitulée “Et si Emmanuel Macron était un réfugié afghan à Calais ?”.

Cette fiction met en scène Emmanuel Macron dans la peau d’un réfugié afghan qui aurait décidé de fuir son pays pour s’installer en France.

Emmanuel aurait pu être interpellé, placé en centre de rétention, là où vivent d’autres migrants en attente d’expulsion. Il aurait pu être menotté, bâillonné, privé de ses sens pour être expulsé hors de France.

Ce média d’Al-Jazeera pourrait-il développer aussi cette propagande en faveur d’un accueil massif des migrants au Qatar ?