En France, Google fait un don important à des associations pro-immigration

28/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sur son blog officiel, le géant de Mountain View rappelle qu’il a lancé – en mai dernier – le Google.org Impact Challenge en France, un appel à projets de 3 millions d’euros, invitant les associations et les acteurs de l’économie sociale et solidaire à proposer leurs idées pour promouvoir l’inclusion numérique.

C’est ainsi que le 19 novembre dernier, 10 finalistes ont présenté leurs “idées innovantes” à un panel de jurés lors d’une cérémonie à la Maison de l’Artisanat.

Parmi les projets qui vont recevoir un don très important, on note deux associations qui viennent en aide aux réfugiés en France…

Le 1er prix du jury Konexio recevra un don de 600.000 euros pour son projet de parcours de formation au numérique gratuit pour un usage personnel et professionnel à destination des jeunes des quartiers défavorisés et des migrants.

Le 2e prix du jury Unis-Cité recevra 500.000 euros afin de favoriser l’intégration des réfugiés en France grâce à un parcours de formation au numérique animé par des jeunes en service civique.

Voir l’annonce complète sur le blog de Google France : https://france.googleblog.com/2019/11/google-recompense-10-associations.html

Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?

La ville de Marseille va-t-elle devenir une nouvelle porte d’entrée de l’immigration illégale en France ? La question se pose sérieusement depuis la tenue d’une réunion fin septembre de cinq pays européens consacrée aux sauvetages opérés en méditerranée (« mini sommet de Malte »).

Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1). La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.

Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale. La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.

L’ampleur des arrivées en Italie par la méditerranée

S’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2). Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration. Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée.

La chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.

Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir. L’heure est de nouveau au laxisme. La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée. L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes. Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir. Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).

Le droit maritime, alibi facile

L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance. Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ? Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil. Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes. Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».

Des « réfugiés » ou des clandestins ?

Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ». C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique. Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie. Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.

Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire. Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.

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BFMTV, la propagande migratoire toujours à l’heure

Avec une chaîne de télévision en continu, il est difficile de tout voir. Le spectateur rate forcément certains moments de propagande. Parfois, par hasard, l’un d’entre eux lui tombe sous les yeux. Alors, il se dit que la propagande est un outil massif dans la France d’aujourd’hui. Surtout en plein « débat » sur les migrations à l’Assemblée Nationale.

BFMTV, n’est pas considérée particulièrement comme un idéal de l’objectivité journalistique. Bien sûr, cette dernière est un leurre et tout journaliste est sous influence. Il y a cependant une différence entre être sous l’influence de son propre contexte socio-culturel, de ses opinions politiques ou de la ligne directrice d’un média, pour un journaliste-individu, et une chaîne de télévision tournée vers une seule conception du monde : celle de la société ouverte et liquide, mondialisée, récemment critiquée entre autres par Pierre Vermeren dans un petit livre incisif. Cette société que fustigent aussi des essayistes tels que Christophe Guilluy, Olivier Maulin, Eric Zemmour, Matthieu Baumier, Alain de Benoist, Laurent Obertone et d’autres, dans un contexte de massification de l’information à la gloire du multiculturel. Une vue du monde encensée chaque jour par BFMTV. Un exemple attrapé au vol, au hasard, le 9 octobre 2019.

Sur BFMTV, on aime bien les migrants (dans les villages)

De mauvaises langues diront qu’ils ne sont pourtant jamais invités sur les plateaux de la chaîne de télévision, ces migrants, hors reportages larmoyants. Sans doute la direction ne juge-t-elle pas les ressortissants de pays d’Afrique ou du Moyen-Orient suffisamment au niveau intellectuel pour parler à l’homme blanc européen en direct à la télévision ? Ou encore que la couleur de peau passe mal à la télévision ? Il y a des associations et des personnalités qui se taisent étrangement devant la vraie réalité : qui voit des migrants sur les plateaux de BFMTV ? C’est un fait : BFMTV est une chaîne de télévision d’élites blanches parisiennes mondialisées. C’est tout le comique, ou le tragique, de la situation : ceux qui prétendent défendre les pauvres hères du monde sont ceux qui contribuent à créer et développer les conditions de cette même pauvreté de l’immigration, tout en faisant sans cesse la propagande de cette même idéologie qui promeut « l’immigration heureuse ».

Ainsi, le 9 octobre 2019 BFMTV veut démontrer que venant dans le village de Châteaudouble un an auparavant, « qu’elle présentait comme un symbole de ce qui se passe dans toute la France aujourd’hui », Marine le Pen se serait (évidemment) trompée puisque « les 72 migrants accueillis semblent avoir bel et bien réussi à s’intégrer ». La France est ainsi, comme par magie, redevenue un modèle d’intégration aux yeux de BFMTV. Chacun appréciera selon ce qu’il a sous les yeux au quotidien, en particulier dans la France périphérique, celle de ces villages et petites villes où sont justement envoyés les migrants. Bien loin des plateaux de télévision, du centre de Paris et des villes de la couronne ouest de Paris.

Les outils de la propagande

Le reportage dure une minute seize et montre d’abord l’apprentissage du français par soixante migrants essentiellement africains dans un village du Var. Sinon, ils s’ennuient et jouent au foot avec les habitants du village. Plusieurs témoins disent que « cela se passe super bien », que c’est « la solution au vieillissement » et que « l’on se fait des amis ». Ce sont les images. À aucun moment, la parole n’est donnée à un villageois, ou pourquoi pas à un habitant d’un village voisin, pour apporter la contradiction. Devons-nous conclure que tout le monde est d’accord ? Il semble bien que oui. A Châteaudouble, ce sont 72 migrants (appelés « demandeurs d’asile ») qui « cohabitent » avec les 450 habitants. Autrement dit, la population de ce village est passée d’un coup à 522 habitants dont plus de 15 % sont maintenant des migrants.

Mais personne ne paraît trouver à redire à cela dans le village, selon BFMTV. Et comme tout va pour le mieux dans le pays des bisounours, le reportage se conclut par une belle annonce du maire : deux « demandeurs d’asile » seront embauchés par la mairie quand « ils auront reçu le statut de réfugiés », ce que la France officielle ne manquera pas de leur accorder puisque l’une de ses particularités est de faire dans le réel le contraire de ce que dit le président en public. Et comme ce dernier annonçait la nécessité de plus de rigueur concernant le droit d’asile et de fermeté concernant la politique migratoire…

Article repris du site OJIM

Le pape François inaugure un monument rendant hommage aux immigrés clandestins

04/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le 29 septembre dernier, en plein cœur du Vatican sur la place Saint-Pierre, le pape François a inauguré un monument rendant hommages aux immigrés clandestins…

L’œuvre, intitulée Les Anges inconscients, est une sculpture en bronze signée par le canadien Timothy Schmalz. Elle représente 140 immigrés massés sur une embarcation, d’où émergent des ailes d’ange.
Le scène serait tirée d’un passage de l’épître de Saint-Paul aux Hébreux : « N’oubliez-pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges ».

C’est bien le chef de l’Eglise catholique qui a fait cette commande, attestant une fois de plus que l’accueil des clandestins est l’un de ses principaux chevaux de bataille.


Selon un rapport de l’ONU, l’Europe accueille une majorité de migrants avec une population de 82 millions d’individus

60% des Français voient les migrants comment une menace

16/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, l’institut Ipsos a publié une nouvelle étude qui a pour ambition de mieux comprendre la montée du populisme en France…

Selon celle-ci, 65% des Français pensent qu’accueillir les migrants n’améliorera pas la situation du pays, 60% voient les migrants comment une menace, 45% à penser que l’arrivée des migrants « prive les Français de services sociaux ».

54% des sondés estiment que les Français devraient être prioritaires dans l’attribution d’un emploi.

Par ailleurs, pour 77% des Français, « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles » serait une « solution pour améliorer la situation du pays ». Une proportion bien supérieure à celle constatée au niveau mondial (49%).


France Inter, le bouffon et les migrants

On nous le dit, on nous le répète : les jobs de demain n’existent pas encore, on les entrevoit seulement. Quant à ceux du jour présent, ils se ringardisent à la vitesse grand V, mangés par la robotisation et la technologie. C’est simple : les algorithmes nous retirent le pain de la bouche.

Faut-il pleurer de cela ? On n’a que ce que l’on mérite et voilà longtemps déjà que nous ne sommes plus que des machines à reproduire du même. Tenez, prenez le métier d’amuseur public sur les radios du matin, par exemple. Ils sont pléthore, ces humoristes qui dézinguent à l’heure du café, « chroniqueurs » sans autre vrai talent que de piocher des bouts de phrase dans la bouche des politiques pour les détricoter et les remettre dans un sens, toujours le même : celui du conformisme.

Ainsi le dénommé Guillaume Meurice qui officie sur France Inter, ce temple de la bien-pensance où des curés payés par nos impôts officient pour servir la bonne parole. On apprend ainsi, dans Le HuffPost de ce jour, que ledit Meurice, « aussi engagé que touche-à-tout », ouvre une boutique en ligne pour aider SOS Méditerranée.

« Tu te cherches un swag de rentrée à mi-chemin entre Christophe Barbier et Iggy Pop ? J’ai pensé à toi ! », nous dit-il dans son tweet d’ouverture. Et de proposer de délicieux gadgets : badges « Sortons nous les droits du cul », « Sex, drugs and trottinettes », pin’s « Les jeunes avec Raffarin ». On notera, au passage, que si les articles « seront forcément made in France et écolo-responsables », on préfère toutefois, pour parfaire son « swag », vendre des « tote-bag » plutôt que des fourre-tout. Bref, c’est plus chic de se sortir « les droits du cul » en globish qu’en français vernaculaire.

Ces objets de piété migratoire sont vendus entre 2 et 8 euros qui iront alimenter les comptes de SOS Méditerranée, ONG associée à Médecins sans frontières. C’est « aujourd’hui l’une des dernières à assurer une mission de sauvetage en Méditerranée, en raison notamment de la pression des autorités de certains pays qui considèrent ces organisations comme complices des passeurs », nous rappelle Le HuffPost. Ainsi, « grâce à son navire l’Ocean Viking, SOS Méditerranée a par exemple pu secourir 356 personnes au mois d’août 2019, en l’espace de 23 jours » et « c’est donc pour financer ce genre d’opérations que Guillaume Meurice a lancé sa boutique en ligne ».

On lâche tout et on applaudit. C’est beau, c’est grand. Surtout, ça ne mérite aucune discussion ni même interrogation, vu qu’il s’agit d’une . Comment pourrait-on, en effet, oser porter un regard critique sur tant de générosité désintéressée ? On ne questionne pas le Bien, ce serait indigne.

Sauf que… Sauf qu’on les sauve, et après ? On leur remet un tote-bag avec un pin’s « Sors-toi les droits du cul » ? Et d’ailleurs, de quoi les sauve-t-on, au juste, et pour leur offrir quoi ?

Un autre papier du jour, dans Le Point celui-là, se penche sur le sort de certains de ces migrants sauvés des flots : les mineurs, ou réputés tels, « non accompagnés ». « Ils étaient pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, hébergés et en voie d’intégration », peut-on lire. « Mais en changeant de département, une formalité en théorie, un nombre croissant de mineurs isolés étrangers ont été réexaminés et déclarés majeurs. Le début d’une fulgurante descente aux enfers » qui les conduit dans les camps de la misère.

La faute à « l’application progressive depuis fin janvier du décret ouvrant l’utilisation du fichier biométrique ». Soit la possibilité de « comparer les empreintes avec celles du fichier Visabio des visas et des ressortissants étrangers ». Chose que Paris se refuse à faire « pour des questions morale », suivant en cela les associations et « défenseurs des droits fondamentaux », qui reprochent à nos institutions de vouloir évincer ces MNA « d’une prise en charge évaluée à 2 milliards d’euros par an ». Et ça, ce n’est pas bien du tout !

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les migrants de plus en plus nombreux à tenter de traverser la Manche, “par peur” du Brexit

12/09/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Les migrants sont de plus en plus à tenter la traversée de la Manche, pour rejoindre l’Angleterre. Hier, un bateau a intercepté deux petites embarcations transportant 21 migrants.

La veille à Douvres, ce sont 86 migrants, l’un des chiffres les plus importants pour une seule journée, qui avaient été interceptés par la police des frontières. Depuis janvier, 1.450 migrants ont tenté de traverser la Manche selon les autorités maritimes françaises, contre 586 en 2018.

La traversée, ils la préparent dans ce camp improvisé, à Grande-Synthe, dans le nord-ouest de la France, face aux côtes anglaises.


Les migrants viennent pour « nous sauver »

Comment expliquer que les écologistes radicaux embrassent à ce point la cause du multiculturalisme?

La planète se meurt. C’est parce qu’il concerne l’humanité entière que l’environnement devrait transcender les clivages politiques. Au Canada, même le Parti conservateur – une formation jugée climatosceptique – a fini par présenter un plan environnemental.

Il existe évidemment un courant écologiste de droite. En France, le Rassemblement national estime qu’il n’y a pas de nation sans terroir, et que ce pays ne serait pas lui-même s’il devait renoncer à ses paysages. Sans eux, la France ne serait plus la France, mais un grand square bétonné et désenchanté. La France ne sera plus la France quand ses vignobles seront recouverts de serres affreuses abritant des poivrons à destination de la Chine.

La gauche veut le monopole de l’écologisme

Pourtant, l’écologisme continue d’être perçu comme ancré à gauche. Malgré qu’il puisse s’harmoniser avec l’amour de la patrie, l’écologisme dominant demeure profondément antinationaliste. En Amérique du Nord, aucun parti vert n’a encore cru bon de défendre le peuple en tant que tel, sinon pour l’encourager à abandonner l’usage de l’automobile. Le peuple est bon quand il fait pousser des carottes sur le toit de son immeuble, mais dangereux quand il entend protéger sa culture. Le peuple est progressiste quand il réduit sa consommation de viande, mais intolérant quand il se méfie de l’islamisme.

Il existe une explication au préjugé multiculturaliste des écologistes radicaux. Ces derniers détestent l’Occident, qu’ils accusent d’avoir engendré la crise écologique en inventant le progrès. Le progrès sous sa forme technologique, bien sûr, mais aussi sous sa forme idéologique appelant au constant dépassement. Le temps linéaire est visé: il faudrait revenir au temps cyclique des Anciens. De même, le christianisme est pointé du doigt: malgré le virage vert du Pape François, la Genèse inviterait au saccage de la Terre.

Tous les grands théoriciens de l’écologisme radical, ou presque, font de l’anthropocentrisme judéo-chrétien la source ultime de la crise actuelle. Dans son bestseller catastrophique Earth in the Balance (1992), le baptiste Al Gore reconnaissait lui-même la critique adressée à l’humanisme chrétien, tout en s’efforçant de la relativiser. Cette vanité humaine aurait plus tard engendré l’appel du progrès technologique et de la croissance économique. Dieu a fait l’Homme à son image, qui s’est fait Dieu en retour. L’Occident chrétien, capitaliste et matérialiste devrait être remplacé par quelque chose d’autre.

Les immigrés comme sauveurs climatiques

Ainsi, les cultures étrangères ont commencé à être perçues comme des instruments destinés à sauver l’Occident de lui-même. Le marxisme avait fait des immigrés le nouveau prolétariat, l’écologisme en fait le nouvel éco-peuple. L’attrait actuel pour les religions asiatiques comme le bouddhisme s’inscrit d’ailleurs dans cette dynamique. Le multiculturalisme devient une politique écologique, il freinerait la pollution en bloquant l’assimilation de groupes qui n’ont pas encore été infectés par l’Occident prométhéen. Les gens dans le besoin ne peuvent pas surconsommer…

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Génération identitaire condamnée : une sévérité démesurée?

Condamnation de Génération Identitaire : une justice à la dérive ?

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Un tollé à droite, des réjouissances à gauche, c’est ainsi que l’on pourrait résumer le jugement, très politique et très politisé, qui a été rendu par le Tribunal Correctionnel de Gap à l’encontre de 3 militants de Génération Identitaire pour avoir mis en lumière les carences de l’État en matière de protection des frontières : 6 mois de prison ferme et 75.000 € d’amende. De LR au RN, en passant par des figures plus autonomes de la droite, les identitaires ont pu mesurer le soutien dont ils bénéficient.

Du côté des politiques, les députés européens Nadine Morano (LR, assez rares tout de même), Thierry Mariani (RN) et Jordan Bardella (RN) sont montés au créneau, prenant publiquement la défense des identitaires. C’est aussi le cas du Sénateur-Maire (RN) Stéphane Ravier et du député du Pas-de-Calais Ludovic Pajot (RN).

Du côté de la société civile, on peut lister l’avocat Gilles-William Goldnadel, Marion Maréchal nièce de Marine Le Pen et directrice de l’ISSEP ou encore Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia, qui s’est quant à lui prononcé pour une épuration du corps judiciaire.

https://twitter.com/_polemia/status/1169585472185733122

Le discrédit de la “Justice” et de la magistrature

L’essayiste Éric Zemmour, dans une tribune parue ce jour dans le FigaroVox, est lui aussi monté au créneau :

“Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison.”

Plusieurs voix se sont étonnées de la lourdeur de la peine, caractéristique d’une magistrature à la dérive, soumise à l’idéologie de gauche, et ont mis en cause la partialité du juge, Isabelle Defarge. Cette dernière, qui s’était également illustrée dans la condamnation de militants d’extrême-gauche “pro migrants” en décembre 2018, a eu la main particulièrement lourde pour les militants de Génération Identitaire. Sa participation à un colloque “pro migrants” en 2017 à Toulon, l’étranger entre la loi et les juges, a été relevée, aux côté de membres de la Ligue des Droits de l’Homme et de la CIMADE, organisations promouvant l’invasion migratoire.

Romain Espino : « Il s’agit d’une condamnation politique qui vise des résistants à l’invasion migratoire ! »

30/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Très lourde condamnation pour trois des responsables de Génération identitaire après leur action anti-migrants au col de l’Échelle en 2018 : six mois de prison ferme assortis de la privation de leurs droits civiques.

L’un d’entre eux, Romain Espino, réagit au micro de Boulevard Voltaire.


Je suis marin et je l’affirme : les migrants ne sont pas des naufragés !

Je suis marin et donc très sensible au devoir d’assistance à des personnes ou à des bâtiments en difficulté appelant à l’aide. Les bâtiments les plus proches doivent se dérouter pour porter assistance et les moyens de sauvetage sont automatiquement mis en œuvre, quelquefois au péril de la vie des sauveteurs.

Ce n’est absolument pas le cas de « migrants » qui se mettent volontairement en danger en appareillant sur des embarcations de fortune incapables de les conduire à bon port.

Il n’y a pas, dans ce cas, droit à assistance tant que les personnes ne sont pas en danger, c’est-à-dire tant que les migrants ne sont pas devenus des naufragés dont la vie est immédiatement menacée.

Tout bateau est, dans ce cas, tenu de porter assistance aux naufragés dont ils sont proches.

Je voudrais, à ce sujet, faire une remarque que je n’ai lue nulle part : la route maritime allant de Suez à Gibraltar est très fréquentée par tous les bateaux se rendant en Europe occidentale ou en venant, en particulier par la Manche et la mer du Nord. Ce trafic dessert de très grands ports – Le Havre, Anvers, Amsterdam, Hambourg -, sans parler des ports méditerranéens – Gênes, Marseille, Barcelone. Chaque jour, des dizaines de cargos et de navires à passagers passent au nord de la Libye et au sud de la Sicile. Or, jamais, au grand jamais, on n’a appris qu’un de ces bateaux s’était dérouté ou avait récupéré des naufragés. Ceci signifie que, pour les capitaines de ces bateaux, les migrants qui s’exposent volontairement ne sont pas des naufragés.

Les bateaux des ONG qui vont à la recherche de migrants au large de la Libye et de la Tunisie ne sont pas là pour sauver des naufragés mais pour transférer des migrants en Europe. Dans ces conditions, les États riverains n’ont aucune obligation d’accueillir ces migrants. Les ONG exercent un chantage qui a pour effet d’augmenter le flux des migrants dont le but unique est de débarquer en Europe. Quand on sauve un ou des naufragés, on les débarque dans le port le plus proche, qui peut être en Tunisie, en Algérie, voire en Égypte, d’où ils sont reconduits vers leur pays d’origine.

C’est ce qui se passe pour les migrants tentant la traversée de la Manche : ils sont ramenés en France.

Dans le cas actuel, les migrants, une fois débarqués en Europe, deviennent des demandeurs d’asile quel que soit leur pays d’origine et acquièrent des droits à des aides, et si leur statut de demandeur d’asile ne leur est pas reconnu, ils disparaissent dans la nature et deviennent des clandestins souvent inexpulsables.

Si on veut tarir ce flux, il faut que tous les pays d’Europe aient la même politique de fermeté et refusent à céder au chantage des ONG, dont il serait intéressant de savoir qui les finance.

François Jourdier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire