« Migrants » contre police – Bataille rangée à Calais

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Calais, ville martyre. La situation de la sous-préfecture du Pas-de-Calais, goulot d’étranglement de l’immigration clandestine rêvant d’Angleterre, est toujours aussi explosive. Pour preuve, les très graves incidents qui ont émaillé la semaine dernière et abouti à une véritable bataille rangée entre migrants clandestins et forces de l’ordre.

Tout a commencé par les habituelles bagarres entre « migrants », le « vivre-ensemble » entre communautés « exilées » (volontaires) ne fonctionnant pas plus que dans le reste de la société. Ainsi, dans la nuit de mardi à mercredi, l’une de ces rixes a pris de l’ampleur et quatre migrants ont été blessés. Les forces de l’ordre sont alors intervenues et, comme il est de coutume dans ce genre de circonstances, les adversaires se sont alors réconciliés pour se liguer contre elles. Les policiers ont alors dû faire face à un nombre croissant de migrants particulièrement vindicatifs, armés de bâtons, de pierres et de barres et fer. Les faits se sont déroulés aux abords de la rocade portuaire, dans la zone des Dunes et près du port.

Les affrontements, particulièrement violents, ont éclaté vers 3 h 30 et ont duré presque toute la nuit. Visés par une pluie de projectiles divers (dont notamment des conserves alimentaires distribuées par de généreuses associations…), les CRS ont tenté de disperser les émeutiers à coups de gaz lacrymogènes mais ils se sont bientôt retrouvés confrontés à plus de 300 migrants venus en découdre, certains munis de clubs de golf voire de haches, selon certains témoins. Plusieurs véhicules ont été incendiés. Des centaines de grenades lacrymogènes auraient été tirées pour tenter de rétablir la situation qui ne sera véritablement sous contrôle que dans la matinée.

Bilan de cette nuit de guérilla : 30 CRS blessés, sept hospitalisés, dont l’un assez gravement touché, et une seule interpellation, celle d’un ressortissant érythréen de 22 ans qui a été placé en garde à vue !

De quoi susciter l’ire des syndicats de police qui dénoncent une fois de plus le pourrissement de la situation, l’absence de solution politique et la multiplication des agressions, de plus en plus violentes, dont ils sont l’objet de la part des migrants clandestins. « Le problème migratoire évolue avec les beaux jours et on fait face à des migrants violents, qui n’hésitent plus à venir armés pour blesser les collègues gravement », a notamment déclaré Manuel Vanoeteghem, adjoint au délégué régional d’Alliance Police nationale CRS.

Les perspectives sont, hélas, bien sombres pour la ville du Nord et les forces de police chargées d’y maintenir un semblant d’ordre car le pouvoir macronien ne semble pas envisager de mettre en place les seules mesures susceptibles de ramener la paix et la tranquillité à Calais : l’expulsion de tous les clandestins, accompagnée d’une fermeture complète des frontières à tout nouveau flux migratoire. Tant que ces mesures de bon sens ne seront pas appliquées, le chaos perdurera.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2021

Le Danemark, avant-poste du refus des migrations massives ?, par Paul Vermeulen

Danemark immigration

L’époque où la Scandinavie, en particulier la Suède et le Danemark, appliquant le credo social-démocrate du « vivre ensemble » et des « bienfaits » du multiculturalisme, ouvrait ses portes en grand aux migrants, qualifiés de « réfugiés », serait-elle révolue ? Depuis trois ans, le Danemark a mis un tour de vis à sa politique migratoire. Ce pays l’accentue même, soucieux de survie identitaire et de lutte contre la criminalité et la délinquance. Les Danois regardent la réalité en face : les migrations massives sont la source du développement de la violence.

Le Parlement du Danemark a donc adopté jeudi 3 juin 2021 une loi qui l’autorise à transférer ses demandeurs d’asile en dehors de l’Union européenne dès qu’ils arrivent sur le territoire danois. Cela choque les médias publics français, RFI par exemple, qui annonçait cette décision ainsi : « Délocaliser les demandes d’asile, ce dont rêvent toutes les extrêmes droites européennes, le gouvernement de la sociale-démocrate Mette Frederiksen l’a fait. »

Que dit la loi ?

Que prévoit la loi ? Tout candidat à l’asile arrivant au Danemark sera aussitôt mis dans un avion en direction du Rwanda, de l’Erythrée ou d’autres pays ayant accepté de traiter sa demande d’asile. Le Danemark paiera les frais. L’idée n’est pas neuve et, contrairement à ce que paraît penser RFI, elle a été envisagée ailleurs. Macron avait évoqué cette possibilité durant sa campagne présidentielle. Reste que le Danemark est le premier pays de l’UE à mettre en œuvre un embryon de remigration. Une bonne nouvelle pour les populations européennes, en particulier pour les jeunes femmes, plus souvent victimes qu’à leur tour de l’hystérie migratoire. Si la demande d’asile est prise en compte, le migrant peut éventuellement entrer au Danemark, sans certitude. Si la demande est rejetée, ce sera au pays coopérant avec le Danemark de renvoyer le migrant chez lui. Un premier pas en avant vers « l’Afrique aux Africains », ce qui fut d’ailleurs longtemps la revendication des Africains eux-mêmes, une revendication à laquelle il paraît sage d’accéder. Un pas en avant sans doute symbolique, le Danemark ayant eu seulement 1 500 demandes d’asile en 2020, mais une loi qui ouvre peut-être enfin la boîte de Pandore dans le bon sens.

Les danois sont ainsi les premiers Européens à réagir face à l’immigration massive. Le Danemark, et en particulier Copenhague, connaît une flambée des violences imputables à des immigrés depuis bientôt dix ans, avec une recrudescence depuis cinq ans. Il n’est pas rare de voir débouler des musulmans et/ou Africains sur des vespas et tirer sur tout ce qui bouge. Au cœur de Copenhague. Le fruit de guerres entre bandes ethniques. Certains quartiers sont à 90 % étrangers.

C’est ce qui avait déjà conduit le Danemark, en 2018, à baisser les allocations pour les migrants, à doubler les peines de prison, à extraire les criminels des cités et à rendre obligatoire la crèche pour les enfants de migrants. Des mesures de bon sens, des mesures de survie identitaire. Prises par un gouvernement social-démocrate. Reste à mener une grande politique européenne de remigration : le grand remplacement n’est pas une fatalité.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 4 juin 2021

Migrants : le Danemark vote la délocalisation des centres d’accueil dans les pays d’origine

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Les réfugiés pourraient rester dans ces centres le temps que leurs dossiers soient évalués, mais également après.

Le Danemark veut en finir avec l’immigration massive sur son territoire. Comme le rapporte Sud Ouest, le pays a voté une loi jeudi 3 juin afin que des centres pour migrants soient ouverts en dehors du territoire. Le texte soutenu par l’aile droite, et contesté à gauche, a été adopté très largement. Le but étant pour le gouvernement, dirigé par la Première ministre Mette Frederiksen, de limiter l’accès et de dissuader tout migrant de fouler le sol danois.

Ainsi, pendant que le dossier de demande d’asile est étudié, le migrant resterait dans un centre ouvert à cet effet dans un pays tiers (en dehors de l’Union européenne), mais il y restera aussi par la suite même s’il obtient le statut de réfugié, n’étant « pas autorisé à retourner au Danemark », insiste un spécialiste des questions migratoires de l’Université de Copenhague. Le Danemark laissera ensuite libre champ au pays hôte de mener la procédure, moyennant un paiement. Dans la loi, il est en revanche inscrit que si le migrant n’obtient pas son statut de réfugié, il devra repartir de son pays hôte et retourner dans son pays d’origine.

Les demandes d’asile en baisse

Selon nos confrères, jusqu’alors, aucun pays n’a encore accepté cette idée mais le Danemark dit être en pourparlers avec « cinq à dix pays » sans pourtant en avoir donné les noms. Cependant, la presse danoise fait déjà état de contacts avancés avec l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie ou encore le Rwanda. En effet, ce dernier avait déjà évoqué la question avec Israël dans le passé. Il faut dire que le pays nordique mène une des politiques migratoires les plus restrictives d’Europe, avec notamment un durcissement de la loi anti-ghettos. Cette dernière doit permettre un plafonnement des « non-occidentaux » dans certains quartiers.

Mais le Danemark commence aussi à retirer les permis de séjour aux Syriens, « dont les régions d’origine sont désormais plus sûres ». Le tout avec un objectif de « zéro réfugié » dans le futur. Le projet de la Première ministre suscite en tout cas l’adhésion de la population et a pour but affiché de dissuader les migrants de venir fouler sol danois. Car si toutes les mesures proposées ne sont pas toujours appliquées, certaines ont marqué, rappelle Sud Ouest. La loi qui permettait de saisir les biens de valeur des migrants entrant dans le pays avait fait parler d’elle, mais est finalement très peu appliquée. Cependant, les chiffres de demandes d’asile sont en constante baisse, passant de 761 en 2019 à 600 en 2020, alors qu’elles étaient au nombre de 5.000 il y a six ans. Le Danemark semble avoir réussi son tour de vis et pourrait inspirer certains de ses voisins.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Fabien Engelmann : « Ce qui me met en colère, c’est ce laxisme migratoire et ce laxisme de la justice : si ce délinquant avait été expulsé, cette jeune femme ne serait pas morte ! »

Fabien Engelmann

Dans la nuit de dimanche à lundi, à Hayange, un ressortissant kosovar multirécidiviste et condamné à la prison ferme a poursuivi et poignardé à mort sa compagne qui, pour tenter de lui échapper, avait sauté par la fenêtre pour se réfugier au commissariat situé à 40 mètres mais fermé à cette heure.

Réaction de Fabien Engelmann, maire de la commune, qui décrit une situation locale complexe où des migrants demandeurs d’asile en provenance des Balkans arrivent régulièrement et sont pris en charge dans des hôtels

Un fait terrible a eu lieu à Hayange et a provoqué votre colère sur les réseaux sociaux. Un ressortissant kosovar a poignardé à mort sa compagne de 21 ans. Ce drame s’est passé en pleine nuit dans les rues de Hayange. Ce Kosovar n’avait plus rien à faire sur le territoire national.

Ce Kosovar a un casier judiciaire long comme mon bras, il est multirécidiviste à 23 ans et était condamné à de la prison ferme. Il demande un bracelet électronique et on l’autorise à quitter le centre pénitencier. On se rappelle tous cette sordide histoire où après une altercation avec lui, sa compagne saute par la fenêtre pour trouver refuge au commissariat de police situé à 40 mètres de leur entrée. Elle toque à la porte pour essayer d’avoir l’aide d’un policier, mais malheureusement le commissariat est fermé. Son agresseur la poignarde de nouveau et cette pauvre jeune décède quelques minutes après avec une douzaine de coups de couteau dont plusieurs dans la gorge.

Ce qui me met et ce qui met en colère la population, c’est que l’on a un laxisme migratoire et un laxisme de la justice. Cette personne devait purger un an et demi de prison ferme et être expulsée du territoire national. Pourquoi s’amuse-t-on à garder ce genre d’individu violent qui nous vient des Balkans, sur le territoire national ?

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin avait pourtant communiqué à plusieurs reprises en disant qu’un regain d’expulsions avait été mis en place. Qui vérifie que ces procédures d’expulsions sont bien mises en application ?

C’est une foutaise. Dans la commune, nous avons un hôtel qui a été réquisitionné par le préfet pour des soi-disant demandeurs d’asile qui nous viennent des Balkans. Parfois, leur dossier est refusé. Soit, ils restent sur le territoire, soit certains sont peut-être expulsés, mais ils reviennent. Je suis persuadé que vous pouvez partir dans ces pays-là en voiture sans le moindre contrôle. De plus en plus d’Albanais et de Kosovars viennent librement sur le territoire français. Évidemment, tout est pris en charge par les APL ou le RSA. Lorsque l’hôtel avait été réquisitionné, j’avais demandé si nous pouvions bloquer un ou deux étages pour des SDF français ou issus de l’Union européenne. On m’a tout bonnement dit « nous ne pouvons pas, il y a d’autres foyers plus adaptés pour ces gens-là ». Ces autres foyers ont également été réquisitionnés pour ces soi-disant demandeurs d’asile. Il y a une certaine colère et amertume de ma part. Il faut vraiment que cela change, car si nous continuons ainsi, je ne sais pas comment nous allons finir.

La cause est nationale et préfectorale, néanmoins les élus locaux ont-ils d’autres solutions ?

Hayange a une police municipale et nous avons lancé une offre d’emploi pour recruter d’autres policiers municipaux. En règle générale, la police municipale s’arrête à 20 heures. Elle travaille deux heures supplémentaires par rapport aux commissariats qui ferment à 18 heures.

Si une personne a besoin du commissariat d’Hayange, il faut qu’elle aille à Thionville.

Il faut faire le 17. La police municipale patrouille les vendredis et samedis du printemps et de l’été.

Je ne suis pas persuadé que la victime aurait pu aller plus loin. Son conjoint était très sportif et courait très vite. Je suis d’une part révolté de la fermeture du commissariat à 18 heures. Et d’autre part, si ce délinquant avait été expulsé du pays, elle ne serait pas décédée.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Ceuta, Grèce, Mayotte : l’immigration extra-européenne comme arme géopolitique

immigration ceuta

Lundi 17 mai, près de 6 000 clandestins venus du Maroc ont gagné l’enclave espagnole de Ceuta, située au nord de l’Afrique. Cet afflux massif, qui présente toutes les caractéristiques d’une invasion, est une nouvelle illustration de l’utilisation par certains gouvernements de l’immigration clandestine comme moyen de pression géopolitique. Dans le cas présent, les autorités marocaines ont, en laissant des milliers de migrants passer la frontière, souhaité protester contre l’accueil par l’Espagne d’un leader du Front Polisario pour s’y voir prodiguer des soins médicaux.
Découvrez cette analyse de Paul Tormenen.

L’immigration clandestine, outil de déstabilisation

Les exemples de tentatives de déstabilisation par l’arme migratoire ne manquent pas dans les dernières années. De la simple menace à la mise à exécution, ces opérations laissent les pays européens très souvent désemparés.

L’État islamique menace d’envoyer 500 000 migrants à partir de la Libye

En 2015, l’État islamique menaçait d’envoyer en Europe 500 000 migrants à partir des côtes africaines en cas d’intervention des pays européens en Libye. Selon des écoutes téléphoniques, l’instrumentalisation des migrants envisagée par Daech comme « arme psychologique » vis-à-vis des populations et de gouvernements européens ne faisait aucun doute. L’État islamique entendait ainsi empêcher l’envoi de militaires de pays européens, notamment italiens, dans ce pays pour y endiguer sa politique d’annexion de territoires.

Si la menace de l’État islamique n’a pas été mise à exécution, la prédiction de Mouammar Kadhafi, que, sans son contrôle des départs des côtes libyennes, la mer Méditerranée se transforme en « mer de chaos », s’est en partie réalisée : certaines îles (Lampedusa, etc.) et villes européennes apparaissent totalement dépassées par l’ampleur et les effets de l’immigration clandestine arrivée par la voie maritime.

À Mayotte, l’immigration clandestine bien utile à l’Union des Comores

Dans l’archipel des Comores, l’immigration clandestine est un élément clef dans les tensions entre Mayotte et les îles voisines de l’Union des Comores. Les différences de niveau de vie entre les territoires poussent de nombreux habitants des Comores à affluer sur l’île française de Mayotte. L’accord conclu en 2019 entre l’Union des Comores et la France pour organiser le retour des clandestins arrivés à Mayotte ne parvient que faiblement à juguler cette immigration incontrôlée.

Un député mahorais n’hésite pas à affirmer que les Comores utilisent « l’immigration clandestine comme une arme de destruction massive de tout développement » de Mayotte. On peut en effet se demander si, en laissant le chaos s’installer dans l’île française sous l’effet d’une immigration clandestine massive, les autorités comoriennes ne parient pas sur un « lâchage » par les autorités françaises de ce territoire d’outre-mer.

Erdogan lance les migrants à l’assaut des frontières grecques

Dès le mois de mars 2017, à peine un an après avoir corédigé un communiqué commun engageant son pays à surveiller la frontière avec la Grèce, le président turc T. Erdogan a commencé à menacer les pays européens de laisser passer massivement vers l’Europe les migrants présents sur son territoire. Le début de l’année 2020 a été marqué par la mise à exécution de cette menace.

Alors que, depuis quelques années, les flux de clandestins à destination de la Grèce ne faisaient qu’augmenter, les vannes ont été franchement ouvertes à partir de la fin du mois de février 2020 et l’annonce « officielle » par le gouvernement turc de l’ouverture de la frontière gréco-turque.

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Migrants violeurs et franc-parler des dirigeants au Danemark

migrants danemark

Selon les données publiées par le Ministère de la Justice danois, les étrangers sont fortement surreprésentés parmi les personnes condamnées pour viol puisqu’ils comptaient pour 25 % du total environ l’année dernière. Le nombre d’accusations de viols et de condamnations pour viol a explosé au cours des 8 dernières années, passant de 417 plaintes et 132 condamnations en 2012 à 987 plaintes et 217 condamnations en 2020. 53 personnes sur 217 condamnées pour viols en 2020 n’avaient pas la nationalité danoise. Ces personnes étaient le plus souvent originaires de Syrie, de Turquie, de Palestine ou du Moyen-Orient. Officiellement, les immigrants ne constituent que 8 % de la population danoise, un chiffre qui ne tient pas compte des immigrés de deuxième génération nés au Danemark. Naser Khader, député du Parti populaire conservateur, suppose donc que le nombre de personnes condamnées pour viol ayant un lien direct avec l’immigration est bien plus élevé.

Le gouvernement danois ne semble pas prendre ces données à la légère. Pour le ministre de la justice Nick Hækkerrup, du Parti social-démocrate : « C’est avant tout un énorme problème pour notre communauté et pour notre société qu’il existe des groupes ayant un si grand impact en terme de criminalité. (…) Cela remet en cause notre cohésion et c’est pourquoi l’objectif de la politique du gouvernement est aussi d’expulser les étrangers sans nationalité danoise condamnés pour viol. »

Le premier ministre danois Mette Frederiksen a même annoncé la mise en place d’une politique qui doit amener le nombre de demandeurs d’asile à zéro. Depuis son arrivé au pouvoir en 2019, le Parti social-démocrate œuvre à réaliser sa promesse électorale de rapatrier les demandeurs d’asile et de limiter, peut-être même arrêter, les flux migratoires vers le Danemark.

Selon le ministre de la Justice :

« Les chiffres montrent clairement que nous avons un problème à caractère ethnique puisqu’un nombre comparativement élevé d’étrangers sont condamnés pour viol, tout comme nous avons un problème évident avec le fait que plus de la moitié des détenus dans les prisons et les centres de détention du pays sont des immigrés, des descendants d’immigrés ou des étrangers.»

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 avril 2021

Matteo Salvini jugé pour avoir empêché des migrants de débarquer

19/04/2021 – ITALIE (NOVOpress)
L’ancien ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini sera jugé pour avoir interdit le débarquement de migrants en 2019.

Matteo Salvini, qui encourt jusqu’à quinze ans de prison, a réagi sur Twitter :

« La défense de la patrie est le devoir sacré de tout citoyen […]. Je vais être jugé pour cela, pour avoir défendu mon pays ? Je m’y rendrai la tête haute »


Propos d’Eric Zemmour sur les migrants mineurs : CNews condamné à une amende de 200 000 euros

Les ONG immigrationnistes devant la justice italienne, par Olivier Bault

ONG Sea Watch

Libérée au début de l’été 2019 sur ordre d’un juge italien marqué à gauche, la militante allemande d’extrême gauche Carola Rackete, ancien capitaine du Sea-Watch 3 qui avait forcé le passage vers le port de Lampedusa avec son chargement de « migrants », fait aujourd’hui partie des signataires d’un appel en faveur de l’ONG italienne Mediterranea Saving Humans. Celle-ci fait l’objet d’une enquête du parquet de Raguse, en Sicile, à propos de la prise en charge rémunérée (pour un montant total estimé à 125 000 euros) le 11 septembre 2020, en vue de leur transfert vers l’Italie, de 27 candidats à l’immigration illégale en Europe qui avaient été récupérés par le navire-citerne danois Maersk Etienne. Les signataires de l’appel protestent contre « l’attaque politico-judiciaire » en cours contre les ONG comme Mediterranea Saving Humans.

Mais ce dont est accusée cette ONG italienne n’est rien à côté de l’acte d’accusation que prépare actuellement le parquet de Trapani, également en Sicile. Le rapport de l’enquête close début mars, après trois années d’investigations, compte 651 pages et vise trois ONG : l’ONG franco-suisse Médecins sans frontières, l’ONG britannique Save the Children et l’ONG allemande Jugend Rettet. Les journaux italiens ont dévoilé quelques détails du contenu du rapport, et le journal suisse Le Temps a publié un long article à ce sujet le 11 mars après avoir pu consulter ce document de 651 pages. Ce que ce rapport d’enquête contient est absolument accablant puisqu’il confirme l’ensemble des allégations dont nous avions fait état plusieurs fois dans Présent entre 2017 et 2019, et bien d’autres encore. Tout cela sur la base de témoignages, d’analyses des instruments et journaux de bord, de centaines de messages et écoutes téléphoniques ainsi que de nombreuses photos et vidéos où l’on voit clairement les équipages des navires de ces ONG collaborer activement avec les passeurs libyens pour la prise en charge au large des côtes libyennes des candidats à l’immigration illégale vers l’Europe.

Les 21 militants et responsables de ces ONG que le parquet italien a bien l’intention de traduire devant la justice sont des Italiens, Allemands, Espagnols, Français, Belges et Britanniques, et ils encourent des peines pouvant atteindre jusqu’à 20 ans de prison dans certains cas. Ils ont jusqu’au 22 mars pour répondre aux conclusions des enquêteurs, après quoi le procureur rédigera l’acte d’accusation.

Les accusations sont claires et portent sur douze opérations de « sauvetage » réalisées entre mars et octobre 2017, qui étaient au centre de l’enquête : pour le parquet italien, il ne fait plus aucun doute que les trois ONG avaient développé des relations avec les trafiquants opérant en Libye, souvent des membres de milices, pour être averties à l’avance des départs d’embarcations depuis la côte, et qu’elles ont agi de manière organisée pour « contourner le système de secours mis en place par les autorités italiennes ». Dans le cadre de leur coopération avec les passeurs, les équipages des navires des ONG les ont aussi plusieurs fois laissés récupérer leurs embarcations après le transfert des migrants. Un groupe WhatsApp appelé Humanitarian SAR permettait de s’échanger les coordonnées GPS pour les rendez-vous entre les passeurs et les ONG, pour les opérations de transbordement des migrants déguisées en opérations de secours.

Sur son site italien, MSF a réagi par un communiqué fustigeant « les nombreuses tentatives pour criminaliser les secours en mer ». Même son de cloche chez les Allemands de Jugend Rettet : « Sauver des vies n’est jamais un crime », affirment-ils dans leur communiqué. Certes, mais favoriser l’immigration illégale en travaillant avec les passeurs est au minimum un délit, et pas des moindres.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 mars 2021

Nicolas Bay : « L’Union européenne veut nous imposer un droit à la migration. L’objectif est de transformer l’immigration illégale en immigration légale ! »

Migrants mineurs : l’aveuglement idéologique du gouvernement et des médias

migrants mineurs

Les mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance se multiplient. En pleine crise économique, la pléthore de postes à pourvoir dans certains secteurs de l’économie justifierait selon leurs défenseurs qu’un titre de travail leur soit octroyé à leur majorité. Le gouvernement déploie pour sa part des mesures pour favoriser l’insertion professionnelle et la pérennisation du séjour en France des jeunes étrangers. Cette politique ne fait pourtant qu’attiser l’afflux massif de clandestins.
Une analyse de Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Des tranches de vie à foison dans les médias régionaux

Ces derniers temps, les médias locaux abondent de récits de mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

Mallé, un jeune Malien sommé de quitter le territoire alors qu’un patron est prêt à le prendre en apprentissage dans sa boucherie, Mamadou, un Guinéen dont l’employeur, un boulanger, est en grève de la faim pour le faire régulariser, etc. : ils seraient nombreux à être dans la même situation. Arrivés en France et présumés mineurs, pris en charge à grands frais par l’aide sociale à l’enfance, ils s’engagent dans une formation professionnelle, souvent en apprentissage. Mais certains, à leur majorité, reçoivent des services de l’État une obligation de quitter le territoire français.

Dans leur combat pour obtenir un titre de travail, les jeunes extra-Européens peuvent compter sur le soutien de multiples associations : Cimade, Patrons solidaires, Syndicat des avocats de France, Avocats pour la défense des droits des étrangers, etc. (1).

Le gouvernement multiplie les mesures pour favoriser le maintien des « Mineurs non-accompagnés » en France

Selon les associations immigrationnistes, les jeunes extra-Européens seraient donc de plus en plus nombreux à être sommés de quitter le territoire français à leur majorité. Pourtant, tant les statistiques sur les éloignements du territoire que les récentes annonces du gouvernement contredisent totalement cette assertion (2).

La ministre du Travail était d’ailleurs catégorique début janvier : « La logique pour les mineurs non accompagnés, s’engageant dans des formations, est qu’ils puissent au bout de deux ans, continuer à travailler en France si tout s’est bien passé » (3).

Le gouvernement a pris plusieurs initiatives allant dans ce sens :

– comme nous le soulignions récemment, le ministre de l’Intérieur a adressé en septembre 2020 une instruction aux préfets visant à éviter toute « rupture de droits » à la majorité des mineurs non accompagnés, afin de « favoriser leur parcours vers l’emploi » (4) ;
– le secrétaire d’État à la protection de l’enfance annonçait le 27 janvier 2021 « l’accompagnement de tous [les jeunes majeurs issus de l’ASE, N.D.L.R] vers l’emploi ou la formation et une allocation de 500 € par mois » (5).
– dernière annonce en date, la ministre chargée de la citoyenneté a, dans une instruction du 17 février 2021, présenté aux préfets la politique d’intégration des « primo-arrivants » (comprendre : très majoritairement des extra-Européens arrivés récemment en France) (6).

L’instruction décline les moyens à mettre en œuvre, dont le budget a doublé depuis le début du quinquennat du président Macron.

La ministre y souligne la priorité donnée par le gouvernement à l’intégration des étrangers primo-arrivants et demande aux préfets d’inscrire leur emploi « dans [le] dialogue avec les entreprises et tout particulièrement dans les instances de pilotage du plan de relance ».
Le plan de relance du gouvernement, dont le budget avoisinerait les cent milliards d’euros, prévoit notamment un « plan jeunes », avec une enveloppe de sept milliards d’euros et des aides à l’embauche de 4 000 euros pour les moins de 25 ans et de 5 000 euros pour recruter un alternant (7). Il y a donc des arguments de poids dans ce « dialogue » avec les entreprises.

Le plan de relance serait-il une occasion pour le gouvernement de permettre de pourvoir des emplois vacants par des jeunes migrants ? Et si cette politique présentée comme humaniste était le comble de l’aveuglement et de l’idéologie cosmopolite ?

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Adoptons les gestes frontières – L’agence Frontex ne veut pas arrêter les « migrants »

frontières migrants

« Après la décision de la Cour de justice de l’UE [CJUE] de décembre qui demandait à la Hongrie d’arrêter les refoulements [d’immigrants clandestins] en Serbie, la suspension des opérations frontalières de Frontex en Hongrie est bienvenue », se réjouissait le 27 janvier Ylva Johansson, sociale-démocrate suédoise et commissaire européenne aux Affaires intérieures..

L’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (Frontex) venait justement, par la voix de son porte-parole, de confirmer la suspension de ses activités en Hongrie. L’agence était sous le feu des critiques depuis plusieurs mois pour des accusations selon lesquelles ses fonctionnaires auraient participé à des refoulements « à chaud » d’immigrants pris en train de franchir illégalement la frontière entre la Turquie et la Grèce. Des accusations volontiers relayées par les grands médias et alimentées notamment par des ONG qui avaient dans le passé, dans les rapports annuels de Frontex, été elles-mêmes accusées de collaborer avec les passeurs.

Le 17 décembre dernier, la CJUE, qui avait été saisie par la Commission européenne, condamnait la Hongrie pour ses « zones de transit » où, jusqu’au printemps, les immigrants étaient retenus pendant la durée de leur procédure d’asile, avec uniquement la possibilité d’en sortir pour retourner en Serbie. La CJUE en avait alors profité pour réaffirmer son opposition de principe aux refoulements à chaud pratiqués par la Hongrie. Or celle-ci, depuis un jugement de la CJUE du 14 mai qui a interdit ces « zones de transit », n’accepte plus les demandes d’asile sur son territoire et refoule donc systématiquement les immigrants illégaux.

Curieusement, la même pratique des refoulements à chaud mise en œuvre depuis de nombreuses années en Espagne (à Ceuta et Melilla) et au printemps dernier en Grèce (en réaction à l’assaut migratoire organisé par la Turquie) n’a pas encore valu à ces pays une saisine de la CJUE par la Commission européenne. En outre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait approuvé, en février 2020, les refoulements à chaud pratiqués par l’Espagne (une pratique également approuvée par la Cour constitutionnelle espagnole en novembre 2020) et avait validé, en décembre 2019, les zones de transit hongroises. La Commission européenne et la CJUE entendent visiblement aller plus loin que la CEDH dans le désarmement des Etats nationaux face au phénomène d’immigration illégale massive. La commissaire Ylva Johansson avait d’ailleurs critiqué les refoulements pratiques par la Grèce même si c’était en des termes plus mesurés qu’à l’égard de la Hongrie de Viktor Orbán.

Chris Borowski, le porte-parole de Frontex, a assuré que l’agence européenne ne retournerait pas en Hongrie tant que Budapest ne se serait pas conformé au jugement de la CJUE en matière de traitement des demandeurs d’asile. Autrement dit, tant que les immigrants illégaux n’auront pas la possibilité de faire une demande d’asile en Hongrie et de circuler librement dans l’espace Schengen en attendant la décision, Frontex ne reviendra pas. Mais dans ces conditions, Frontex ne sert à rien, et la Hongrie n’entend pas céder, sachant qu’elle peut toujours compter sur le soutien en matériel et en hommes de ses partenaires du groupe de Visegrád (V4). « La Hongrie ne cédera pas à la pression des forces pro-immigration. Elle continuera de défendre le peuple hongrois et les frontières de la Hongrie et de l’UE », a assuré Zoltán Kovács, le porte-parole hongrois pour les relations internationales.

L’ironie de la situation n’a pas échappé à Judit Varga, ministre de la Justice du gouvernement Orbán, qui a rappelé que la Serbie était un pays sûr et a déclaré : « Tandis que les pays européens se battent et ferment leurs frontières pour protéger leurs propres citoyens contre une pandémie inconnue jusqu’ici, ils attendent de la Hongrie qu’elle laisse tranquillement des foules de migrants envahir l’Europe ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 février 2021

« Refugees Welcome » – Contre Génération identitaire, des militants d’extrême-gauche entendent “se réapproprier” le col du Portillon

Thaïs d’Escufon : « C’est scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, d’assurer la protection des Français en surveillant les frontières ! »

Thaïs d’Escufon

Le mouvement Génération identitaire a organisé une action pour surveiller la frontière franco-espagnole afin de dénoncer le manque de contrôles de la part des autorités sur les voies d’entrée des clandestins, malgré un contexte de menace terroriste.

Au micro de Boulevard Voltaire, Thaïs d’Escufon, qui a participé aux tournées de surveillance des frontières, explique quelles sont ses motivations et comment s’est déroulée cette opération.

Vous étiez dans les Pyrénées et aujourd’hui à Toulouse. Génération identitaire menait, hier, une opération Defend Europe dans les Pyrénées. Quel était le but de cette mission ?

Les tournées de surveillance qui ont été effectuées dans les Pyrénées avaient pour but de sécuriser la frontière, et spécialement au col du Portillon. Depuis le 5 janvier 2021, le préfet de Haute-Garonne avait alerté sur l’importante menace terroriste et migratoire à ce point précis. Nous, jeunes militants identitaires, avons voulu exiger la fermeture totale de nos frontières. Si ce risque existe au col du Portillon, il est absolument absurde que le reste des frontières soient ouvertes.

Concrètement, qu’avez-vous fait là-bas ?

Nos équipes de surveillance ont sillonné la zone pour repérer tout migrant éventuel qui chercherait à pénétrer sur notre sol. À ce moment-là, nous aurions alerté les autorités dont c’est le travail pour qu’elles les interpellent et qu’elles procèdent à leur expulsion. Il se trouve que nous n’avons, à ce jour, rencontré aucun migrant. Néanmoins, nous avons relevé qu’en arrivant au col du Portillon, il n’y avait aucune force de gendarmerie présente pour sécuriser ce col.

C’est dramatique lorsqu’on voit le peu de sérieux que donnent les autorités aux menaces terroristes. Il est, ici, question de la sécurité des Français. En revanche, notre présence a permis à ce que des renforts de la Guardia civil du côté espagnol et des renforts de gendarmerie soient déployés sur place. On voyait très bien que n’importe quel migrant qui aurait souhaité venir à pied aurait pu traverser sans problème à ce point précis. C’est là que nous voyons le peu de sérieux qu’accorde la préfecture à cette menace.

Il est quand même scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, de venir faire le travail que la préfecture ne fait pas, c’est-à-dire d’assurer la protection des Français qui habitent en aval dans la région du col. La préfecture est plus stricte quand il s’agit de contrôler des Français qui voudraient partir en Espagne ou ailleurs faire du ski. En revanche, lorsqu’il s’agit de contrôler des migrants clandestins parmi lesquels pourraient se trouver des terroristes en puissance, il n’y a plus personne. Cela fait des années que de plus en plus de migrants clandestins passent par cet endroit-là. Par conséquent, cela augmente l’insécurité dans la vallée. Nous avons, évidemment, été salués et félicités par les habitants qui se réjouissaient de notre présence. Ils craignent que l’endroit où ils vivent soit menacé par ces migrants clandestins. Évidemment, nous n’avons enfreint aucune loi. Notre action consistait simplement à appeler les forces de l’ordre si nous croisions un migrant clandestin.

En 2018, des militants étaient restés plusieurs semaines sur les lieux. Aujourd’hui, qu’en est-il, dans les Pyrénées ? Les militants vont-ils rester et que vont-ils faire ?

Nous avons évalué l’ampleur de la menace. Maintenant, nous n’allons pas avoir une permanence pendant plusieurs semaines. Néanmoins, si la menace persiste, il n’est pas impossible que nous revenions. Nous allons voir en fonction des différents événements. Nous souhaitions seulement alerter sur cette menace-là et n’avions pas vocation à faire une action d’une aussi grande ampleur que celle dans les Alpes.

Récemment, vous avez bénéficié d’une relaxe par rapport à cette mission dans les Alpes.

S’il y avait eu condamnation ou non, cela ne nous aurait en aucun cas empêchés de mener d’autres actions de ce type puisque la menace terroriste existe toujours et que nous n’arrêterons en aucun cas notre combat malgré les intimidations judiciaires qui peuvent se présenter à nous.

Sur votre compte Instagram, des posts ont été censurés. Quelle est votre réaction ?

Nous sommes coutumiers de cette censure. Nous avions déjà eu nos pages Facebook et tous nos comptes Twitter censurés tour à tour. On essaie de s’accommoder. On est notamment sur Telegram, ce réseau social sans censure. J’invite, d’ailleurs, toutes les personnes qui ont visionné cette vidéo à s’abonner à notre chaîne Telegram Génération identitaire ainsi qu’à la mienne, Thaïs d’Escufon. Les médias ayant évoqué notre action se sont fait censurer, je pense notamment au média L’Étudiant libre sur Instagram. Cette censure est idéologique, on le sait, mais elle ne va en aucun cas nous empêcher d’effectuer nos opérations et d’avoir un relais médiatique.

Dans la classe politique locale, l’action a été condamnée unanimement et certains demandent la dissolution de Génération identitaire. La craignez-vous ?

Depuis 2012, certaines personnes demandent notre dissolution. Je pense notamment à Éric Coquerel. Ce n’est pas nouveau et il y en aura encore d’autres. Cela ne nous intimide pas. Maintenant, si, effectivement, le préfet de Haute-Garonne n’a pas apprécié notre opération, c’est peut-être parce que nous avons relevé son incompétence dans la sécurité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Mission Pyrénées » – Le nouveau coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Génération Identitaire - mission Pyrénées

Deux ans après leur très spectaculaire « Opération Alpes », les jeunes et décidément très dynamiques militants de Génération identitaire viennent de réaliser un nouveau coup d’éclat dont les grands médias et autres élus vendus à l’immigration-invasion n’ont pas fini de s’indigner.

En effet, bien décidés à faire respecter la décision du préfet de Haute-Garonne de fermer le col du Portillon le 6 janvier dernier, en raison d’une « menace terroriste élevée et de mouvements de migrants soutenus », ces courageux patriotes ont officiellement lancé mardi leur « Mission Pyrénées », consistant à déployer dans la zone concernée plusieurs patrouilles chargées de repérer les clandestins qui tenteraient malgré tout de passer la frontière, et à signaler leur présence aux forces de l’ordre.

Veiller simplement au respect de nos lois

Dans le communiqué de presse qu’ils ont publié le jour même, les militants de Génération identitaire ont ainsi expliqué que leurs équipes, munies de véhicules tous terrains et de marquages « Defend Europe », sillonnaient « actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne », et étaient prêtes, « en cas d’intrusion repérée », à contacter « aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés ». Une opération de surveillance qui, à l’instar de celle qu’ils avaient menée au col de l’Echelle, à la frontière franco-italienne, en 2018, se déroule donc non seulement de manière tout à fait pacifique, mais n’a en outre absolument rien d’illégal puisque la loi n’interdit pas aux simples citoyens de signaler aux autorités les individus ne respectant pas les arrêtés préfectoraux.

Le préfet qui reniait ses propres arrêtés…

Deux arguments dont se moquent bien sûr éperdument les élus gauchistes de la région, qui ont immédiatement crié au « scandale » et, avec leur habituelle haine pathologique pour tous ceux qui osent défendre notre pays, ont appelé à des sanctions exemplaires contre les militants de GI. C’est ainsi que, dans un communiqué commun, Carole Delga, la présidente PS de la région Occitanie (qui a été condamnée en septembre dernier pour discrimination politique envers la mairie RN de Beaucaire), Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental, mais aussi le député de la circonscription et le maire de Luchon se sont insurgés contre ce qu’ils ont qualifié de « discours de haine », et ont demandé au préfet « de mettre fin fermement et sans délai à ce coup de force, indigne et contraire aux valeurs de la République ». « Discours de haine », « coup de force » ou encore « contraire aux valeurs de la République », le fait de vouloir précisément faire respecter… les lois de la République ? Devant des propos aussi aberrants et stupides, on aurait pu penser que ledit préfet, auteur qui plus est de l’arrêté ordonnant la fermeture du col du Portillon, aurait réagi de façon plus mesurée. Or, condamnant lui aussi « fermement les actions […] du groupe Génération identitaire », Etienne Guyot a au contraire annoncé avoir saisi la justice, en précisant lamentablement qu’« aucune tolérance face à des propos et actions contraires aux valeurs de la République ne saurait être admise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Risque terroriste et migratoire dans les Pyrénées : Génération Identitaire vient sécuriser la frontière !

Génération Identitaire - mission Pyrénées

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le 5 janvier 2021, la préfecture de Haute-Garonne a décidé la fermeture temporaire du col du Portillon, à la frontière franco-espagnole, en raison d’une « menace terroriste qui demeure très élevée au plan national » et « des mouvements de migrants qui restent soutenus ».

Le préfet Étienne Guyot a considéré qu’il était nécessaire d’interdire la circulation de tous véhicules et des piétons sur ce point de passage.

Face à cette recrudescence de la menace islamiste et d’entrées massives de clandestins, Génération Identitaire se mobilise.

Afin de protéger les Français, nos équipes « Defend Europe » sillonnent actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne.

En cas d’intrusion, Génération Identitaire contactera aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés.

La mission Pyrénées est lancée !

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