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Légion d’honneur : Macron patronne la chasse à l’homme blanc !

On avait déjà les féministes qui chassaient, devant les caméras, les mâles blancs harceleurs, ces « porcs ». On avait Delphine Ernotte, présidente de France Télévision, qui affirmait qu’on « a (sic) une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change » (1). On avait aussi ceux qui veulent que l’orthographe devienne « inclusive », pour échapper à l’horrible domination lexicale des mâles blancs français. On avait aussi ces PDG tout contents de dire qu’entre un candidat de souche et un autre « issu de la diversité », ils donnaient la préférence au second. Nous avons maintenant un président de la République qui entend réformer les conditions d’attribution de la Légion d’honneur. D’après le porte-parole du gouvernement, Jupiter estimerait en effet son attribution à la fois trop large et trop dominée par les « mâles blancs de plus de 60 ans » (2).

Désormais la chasse aux Blancs de sexe (pardon : de genre) masculin est donc ouverte au plus haut niveau de l’Etat !

On a les priorités que l’on peut.

A vaincre sans péril…

L’expérience présidentielle prouve en effet que les réformes importantes se font durant les six premiers mois du mandat : ensuite elles sont nettement plus difficiles à conduire. Emmanuel Macron, dont les bonnes opinions plafonnent à 40% dans les sondages, entame donc son sixième mois de mandat avec cette réformette de la Légion d’honneur : mauvais présage, auraient dit les Romains !

Il est vrai qu’il est nettement plus facile de morigéner la Grande Chancellerie que de rétablir l’autorité de l’Etat dans les zones dites de « non-droit », de réguler l’immigration ou de lutter contre l’appauvrissement des Français !

« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire », écrivait Pierre Corneille. Mais peut-être Emmanuel Macron n’a-t-il pas lu Le Cid puisqu’il affirme n’avoir jamais rencontré la culture française ? (3)…

La doxa du Système

En s’en prenant aux « mâles blancs de plus de 60 ans », Emmanuel Macron couvre surtout de son autorité présidentielle la doxa du Système sur les vertus supposées de la « diversité », de la « mixité sociale » et du « métissage ».

Déjà, lors de la campagne présidentielle, en déplacement à Marseille le candidat Macron avait surtout vu « des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Maliens, Sénégalais » (4). Car, en digne représentant de l’oligarchie, Emmanuel Macron ne se sent manifestement à l’aise que lorsqu’il n’est pas en présence de Français de souche, a fortiori lorsqu’ils sont de sexe masculin, blancs et âgés. Est-ce pourquoi il faudrait « changer la France » ? Parce que trop blanche et trop masculine à son goût ?

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Mais pourquoi s’en tenir à la Légion d’honneur ? Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Pourquoi, par exemple, ne pas créer un impôt sur les Blancs ? ou les obliger à porter un signe distinctif ?

Ou pourquoi ne pas ouvrir, dans les lieux publics ou dans les transports urbains, par exemple, des espaces « sans Blancs » comme il y a des espaces non-fumeurs ?

Ce n’est pas une plaisanterie : aux Etats-Unis, les « minorités » exigent déjà une journée « sans Blancs » dans certaines universités. On enlève aussi la statuaire grecque, jugée trop blanche par les Afro-Américains. Et on autorise les étudiants « non blancs » à ne pas suivre les cours de littérature anglaise, au même motif. Et les universitaires « caucasiens », comme on dit aux Etats-Unis, d’acquiescer par ethnomasochisme et pour ne pas être taxés de « suprémacisme ».

Les Français de plus en plus indésirables chez eux

Du fait de l’accumulation de ces discours mais aussi de ces initiatives, les Français blancs, et aussi hétérosexuels par la même occasion, ont le sentiment, non seulement de n’être plus chez eux en France, mais aussi de devenir de plus en plus indésirables dans leur propre pays.

Car, à en croire tous ces oligarques mais aussi toutes ces autorités publiques, il y en aurait donc trop dans les médias, trop dans les assemblées, trop dans les conseils d’administration, trop dans certaines écoles ou dans certains quartiers (pas assez « populaires » pour cette raison) et donc finalement trop aussi dans l’ordre national de la Légion d’honneur. Bref : il y aurait trop de Français en France.

Ceci n’est pas du racisme ?

Magritte aurait pu en faire, à la place de sa célèbre pipe, un tableau intitulé : « Ceci n’est pas du racisme ».

Car ne croyez pas, bien sûr, que la chasse aux hommes blancs soit de nature raciste. Non pas du tout ! La justice nous le rappelle : le racisme anti-Blancs n’existe pas puisque les races humaines n’existent pas : CQFD ! Seuls les Blancs – ces cochons – sont racistes, tenez-le-vous pour dit.

On devrait d’ailleurs dire, conformément au politiquement correct, « perçu comme Blanc », puisque les races ne sont – comme chacun a désormais l’obligation réglementaire de le croire en Europe occidentale – qu’une illusion de la perception, qui frappe avant tout les personnes d’extrême droite. Comme les sexes, d’ailleurs, qui ne sont bien sûr qu’une construction personnelle de nature culturelle, comme on l’apprend à nos enfants.

La chasse aux Blancs : l’incitation à la haine ethnique

Bien entendu, tous ces bobos et ces bourges parvenus qui nous vantent en permanence les vertus de la « société ouverte », du « vivre-ensemble » et de la « mixité sociale » n’envisagent en aucune façon d’appliquer à eux-mêmes et à leurs proches ces mots d’ordre. Ils ne font profession de chasser le « mâle blanc dominateur » qu’à des fins électoralistes et politiques : chez eux, le pouvoir reste en effet exercé par ces mêmes mâles blancs, que ce soit dans le monde de la finance, de l’entreprise et des médias, c’est-à-dire dans le réacteur du Système !

En engageant la chasse à l’homme blanc, les oligarques s’efforcent de séduire l’électorat d’origine étrangère, qui est lui-même travaillé par le communautarisme. Précisément pour remplacer un électorat autochtone qui leur échappe.

Et au moment où certains rappeurs de nos « banlieues populaires » font profession de « niquer la France » et où les « jeunes » méprisent les « faces de craie », les « mécréants » et autres kouffars, cette chasse officielle à l’homme blanc ne peut qu’encourager la propagation de la haine ethnique dans notre pays. A quelle fin, sinon pour mieux briser l’homogénéité des nations européennes, afin d’asseoir la domination durable de l’oligarchie ?

Il ne faut pas s’y tromper : cette chasse au mâle blanc cache la haine de l’oligarchie pour les peuples européens.

Il serait temps que les « perçus comme Blancs » se réveillent.

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Droite dissidence Geoffroy

Michel Geoffroy : « La droite constitue le dernier espoir des Européens »

Michel Geoffroy sera présent au 3e Forum de la Dissidence qui aura lieu le 18 novembre prochain à Paris. A quelques jours de ce grand événement, il répond à trois questions.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Michel Geoffroy : Le clivage gauche/droite a changé de contenu au XXIe siècle : il n’oppose plus les collectivistes aux défenseurs de la propriété privée des moyens de production comme au XXsiècle, mais les libre-échangistes, les atlantistes, les libertaires, les déconstructeurs et les immigrationnistes – qui constituent le nouveau positionnement de gauche – aux défenseurs de l’identité, de la souveraineté, de la liberté des peuples européens, comme du respect des cultures et de la multipolarité du monde,  qui constituent le nouveau positionnement de droite.

La gauche incarne aujourd’hui l’alliance destructrice du néo-libéralisme, du mondialisme et du libertarisme. La droite a donc vocation à rassembler tous ceux qui s’opposent à cette alliance chaotique. Et c’est pourquoi elle constitue le dernier espoir des Européens.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

La crise identitaire que vous évoquez renvoie à un mal plus profond : tout simplement la décadence de l’Europe, beaucoup plus prononcée à l’Ouest qu’à l’Est de notre continent.

Ce déclin a avant tout des causes idéologiques, morales et culturelles : il découle principalement de l’individualisme radical, de la vision cosmopolite des droits de l’homme, de la soumission à la seule loi de l’argent, de l’ethno-masochisme, de la repentance et du nihilisme. Et de l’incapacité qu’ont les Occidentaux, désormais, à se projeter dans l’histoire comme le montre l’effondrement catastrophique de leur démographie.

On ne sortira de cette crise profonde qu’en rejetant toutes ces fausses valeurs mortifères, incarnées aujourd’hui dans la doxa politiquement correcte. Ce que la vieille droite n’a pas eu le courage de faire.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

Je vais m’efforcer de démontrer que contrairement à ce que prétendent les médias de propagande, l’élection d’Emmanuel Macron ne marque pas une rupture mais un simple aboutissement.

Macron n’a pas tué la gauche en effet : il a au contraire consacré son ralliement désormais sans complexe au néo-libéralisme mondialiste. Comme il a donné une tribune à l’extrême gauche immigrationniste en faisant de la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, sa seule opposition.

Et Emmanuel Macron n’a pas non plus tué la droite pour la raison que celle-ci s’est tout simplement suicidée : la droite institutionnelle est morte parce qu’elle a trahi son héritage et ses valeurs. Et la droite nationale est morte parce qu’elle s’est trompée à la fois d’époque et de stratégie en ne sachant pas profiter du déclin historique de la droite de gouvernement.

L’élection d’Emmanuel Macron tire la conclusion politique d’un double ralliement qui a mis 30 ans à se concrétiser : le ralliement de la gauche au néo-capitalisme d’une part et le ralliement suicidaire de la droite de gouvernement à l’idéologie de la gauche, d’autre part.

C’est pourquoi il y place désormais pour une nouvelle alternative de droite, face à la Nouvelle Gauche installée incarnée par Emmanuel Macron.

Entretien repris du site de la fondation Polémia

novlangue

La novlangue se porte toujours aussi bien, merci, par Michel Geoffroy

Novlangue 201329/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Co-auteur, avec Jean-Yves Le Gallou, d’un Dictionnaire de novlangue réédité dans une édition augmentée de 500 mots nouveaux sous le titre Nouveau Dictionnaire de novlangue en 2013 – ces « mille mots qui manipulent les Français » –, toujours aux éditions Polémia, Michel Geoffroy poursuit son entreprise de décryptage du vocabulaire propagé par l’idéologie dominante et les médias mainstream. Pour la fondation Polémia, il a répertorié seize mots ou expressions qui envahissent désormais les médias, et en donne le véritable sens.

• Attaque : Terme utilisé sans qualificatif particulier afin de tenter de banaliser les attentats terroristes commis par des personnes invoquant Allah. On n’évoque pas ainsi les terroristes mais les « attaquants ».

• Candidat à l’Europe : Immigrant clandestin selon le journal Le Monde du 15 septembre 2017.

• Déséquilibré : Islamiste opérant en Europe mais dont les actes ne sont pas revendiqués par l’Etat Islamique ou qui n’a pas fait explicitement allégeance à Daesh. Pour les médias de propagande ce type de terroriste a toujours des « antécédents psychiatriques ».

• Ecriture inclusive : Façon d’écrire conforme à l’idéologie féministe consistant à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans tous les noms, comme dans « mes ami.e.s ». Les éditions Hatier se déclarent ainsi « fières » de publier un premier manuel scolaire pour CE2 écrit de cette façon.

• Fait divers : Expression classique en matière de presse, mais appliquée désormais à des faits très violents, notamment afin de banaliser les agressions à caractère islamiste ou terroriste (ainsi la tentative de poignarder un agriculteur à Laroque-Timbaut en juin 2017 par un individu criant « Allahou akbar a été présentée comme un simple « fait divers » et non pas considérée comme acte terroriste mais comme « violence volontaire avec arme »).

• Harcèlement de rue : Expression alambiquée destinée à présenter comme un problème général un comportement pourtant clairement limité à une certaine catégorie de population et à certaines zones urbaines (ex. : « Marlene Schiappa installe un groupe de travail sur le harcèlement de rue », Acteurs publics du 20 septembre 2017).

Novlangue non Blanc

Ceci est un « non Blanc ».

• Homme menaçant : Islamiste selon Le Parisien du 17 septembre 2017 (« Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme menaçant, criant “Allahou akbar” a été interpellé alors qu’il fonçait sur des policiers avec des ciseaux. Le suspect n’était pas dans son état normal »). Le terme générique « homme » est souvent utilisé afin de ne pas caractériser plus avant un auteur de délit.

• Incident terroriste : Attentat islamiste dans le métro de Londres pour le journal Libération du 15 septembre 2017.

• Insoumis : Terme trompeur faisant référence à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, dans la mesure où ce dernier roule en réalité pour le Système, car il cherche avant tout à détacher les classes populaires du vote pour le Front national. C’est pourquoi Jean-Luc Mélenchon est le chouchou des médias de propagande.

• Islamisme radical : Expression destinée à établir une nuance lénifiante entre les islamistes et les terroristes qui se seraient, eux, « radicalisés » (ex. : « l’attaquant de Hambourg a agi par islamisme radical »).

• Motivations : Dans le cadre de la stratégie du déni adoptée par les pouvoirs publics, lorsqu’un acte terroriste n’est pas explicitement revendiqué par Daesh, on communique longuement sur le fait que les motivations de son auteur seraient « floues » ou « douteuses », même quand il a expressément invoqué la religion musulmane.

• Non-Blanc : Expression pour désigner les personnes de couleur puisque les races humaines sont réputées ne pas exister. On doit dire « perçu comme » Blanc ou comme non-Blanc, pour bien suggérer qu’il ne s’agit que d’une impression qui ne renvoie à aucune réalité.

• Prétendue race : Expression utilisée par le Décret du 3 août 2017 destinée à nier la réalité des races humaines tout en prétendant pourchasser… le racisme.

• Propos incohérents : Façon de s’exprimer des terroristes selon les médias de propagande qui cherchent ainsi à masquer leur caractère islamiste.

• Réfugié : Immigrant clandestin s’installant en Europe avec la complicité des pouvoirs publics et à la demande de Mme Merkel.

• Relocalisation : Répartition obligatoire des immigrés clandestins entre les différents pays de l’Union européenne au nom du principe de « solidarité ». En France on dit aussi « démantèlement » dans le même sens : mettre les immigrants irréguliers ailleurs.

 

Islam, immigration : Et si l’on donnait la parole aux Français ? par Michel Geoffroy

L’islam ?

–Le recul de l’islam radical est une priorité pour 86% des personnes interrogées, une priorité absolue pour 61% d’entre elles, alors que l’emploi ne l’est que pour 30% des répondants (baromètre de la transformation publié le 2 juillet 2017 par le JDD).

–65% des personnes interrogées estiment qu’ « il y a trop d’étrangers en France »(enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–Pour 74% des personnes interrogées, l’islam « cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres » (enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–29% des personnes interrogées se déclarant de religion ou de culture musulmane affirment être d’accord avec l’affirmation suivante : « La loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République ». 65% se déclarent favorables au port du voile (enquête IFOP/Institut Montaigne réalisée du 13 avril au 23 mai 2016).

Macron ? Les Français ne marchent pas

–Seulement 26% des personnes interrogées se disent avoir été convaincues par le discours d’Emmanuel Macron le 3 juillet 2017 à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en congrès (sondage Harris Interactive réalisé en ligne le 4 juillet 2017).

–54% des personnes interrogées jugent que le cap fixé par le chef de l’Etat n’améliorera pas la situation de la France (sondage Odoxa avec Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les 5 et 6 juillet 2017).

–62% des personnes interrogées jugent négatives les orientations politiques de l’exécutif relatives à l’immigration et 63% celles relatives aux impôts (sondage Elabe pour BFM TV du 5 juillet 2017).

Et à l’étranger ?

–51,4% des personnes interrogées en Italie estiment que leur pays est en phase de « substitution ethnique » (41,8% pensent le contraire). 63,9% se déclarent opposées au droit du sol (sondage Termometropolitico du 5 juillet 2017).

–44% des personnes interrogées en Allemagne mentionnent en tête le sujet de l’immigration, qui devrait être résolu d’urgence par le gouvernement. En deuxième rang, 20% choisissent l’injustice sociale/pauvreté ; en troisième, 17% choisissent les retraites (sondage Infratest Dimap réalisé les 3 et 4 juillet 2017).

Michel Geoffroy

Texte daté du 12 juillet et repris de Polemia

La novlangue continue de s’enrichir pour travestir les faits et diffuser le mensonge officiel

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La novlangue est l’un des procédés de domination de la superclasse dirigeante, utilisé par les médias de propagande dans leur bombardement idéologique. Conforme au politiquement correct, il se réfère à cet ensemble de valeurs libérales libertaires supposées universelles.
Comme le souligne Michel Geoffroy dans sa récente intervention au Carrefour Royal du 4 février dernier, cette manipulation par les mots, a bien pour but, je cite : « D’accompagner le renversement des valeurs et d’empêcher de conceptualiser toute alternative critique au système, notamment par la diabolisation des opinions dissidentes ».

Michel Geoffroy répertorie trois types de populations à qui s’adresse la novlangue, en lui réservant un vocable propre

Oui, tout d’abord, il y a le peuple idéalisé que représentent les immigrés extra européens et qui symbolisent le nouveau prolétariat courtisé par la gauche. Il fait toujours l’objet de qualificatifs positifs, lénifiants et victimaires. Ainsi, on parlera de « jeunes » vivant dans des « banlieues défavorisées et précaires» et « victimes du chômage et de la violence policière » à cause de la « discrimination » dont ils font l’objet.

Vient ensuite le peuplé toléré…

Autrement dit le peuple autochtone de gauche qui vote bien et qui véhicule la bonne parole, il s’agit, en fait du peuple qui obéit ; il est donc citoyen et responsable et ne stigmatise pas les envahisseurs.

Enfin, le peuple diabolisé…

Ces dissidents fiers de leur nation qui dénoncent le Grand remplacement. La novlangue utilisera alors des mots « comme populistes, franchouillards, réacs » pour qualifier cette France au « vieux sang pourrie », pour citer Carla Bruni et qui s’attire les foudres de la bienséance médiatique.
Les lecteurs soucieux de se réapproprier leur langue peuvent se procurer le dictionnaire de la novlangue, coécrit par Jean Yves Le Gallou et Michel Geoffroy. Une nouvelle édition enrichie vient de paraître : elle est disponible sur le site de Polemia. Bonne lecture !

Les 1000 mots qui vous manipulent : le nouveau Dictionnaire de Novlangue est sorti

Source : Polémia
Ne dites plus clandestins, dites sans papiers ! Ne dites plus sans papiers, dites migrants ! Ne dites plus migrants, dites réfugiés ! Et surtout PADALMAGAME !
En 2008, le premier Dictionnaire de novlangue, plusieurs fois réimprimé, comportait près de 300 entrées. En 2013, Le Nouveau Dictionnaire de novlangue présentait plus de 500 mots. Mais les maîtres de la désinformation n’ont pas chômé depuis. Ni Polémia, ni Michel Geoffroy.

Voici donc ce nouveau Dictionnaire de novlangue consacré à Ces mille mots qui vous manipulent.

Ne dites pas rééducation des enfants mais déconstruction des stéréotypes de genre.

Ne dites pas délinquant multirécidiviste mais gentil garçon peu favorablement connu des services de police.

Ne dites pas Union européenne ni organisation de Bruxelles mais Europe.

Ne dites pas délinquant immigré mais jeune (même s’il s’agit d’un homme de 35 ans).

Ne dites pas repas halal mais repas aménagé.

Ne dites pas islamiste mais islamiste modéré.

Ne dites pas djihadiste mais individu déséquilibré ou loup solitaire autoradicalisé sur Internet.

Ne dites pas profanation d’une église ou d’une tombe catholique, dites dégradation (le terme profanation est en revanche incontournable s’agissant de faits concernant des sites juifs ou musulmans).
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[Tribune libre ] "J’accuse l’oligarchie" par Michel Geoffroy

[Tribune libre ] “J’accuse l’oligarchie” par Michel Geoffroy

14/04/2014 – PARIS (via Polémia)
“J’accuse l’oligarchie de provoquer des crises pour mettre en tutelle les peuples, d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés, de programmer la destruction des cultures et des savoirs, de détruire la démocratie, de conduire à la guerre”. Un texte fort de Michel Geoffroy. Les oligarques de l’hyperclasse mondiale, voilà l’ennemi ! Polémia


1) J’accuse l’oligarchie occidentale de provoquer les crises pour mieux mettre en tutelle les peuples afin d’ouvrir la voie à un gouvernement mondial.

L’oligarchie n’échoue pas à trouver des solutions aux différentes « crises », qu’il s’agisse du chômage, de l’immigration, de la natalité ou de l’insécurité. Ces « échecs » constituent en réalité pour elle autant de succès car le choc et le chaos font partie intégrante de sa stratégie.

J’accuse l’oligarchie d’avoir systématisé la pratique du choc théorisée par les néo-libéraux de l’Ecole de Chicago dans les années 1970, comme moyen d’imposer des réformes économiques et sociales contre la volonté des peuples.

J’accuse l’oligarchie d’encourager la succession des « crises » afin de diminuer la résistance du corps social, de propager l’angoisse et de provoquer un état d’hébétude chez ceux qui y sont soumis afin d’inhiber leurs capacités de réaction et d’opposition politiques.

– L’insécurité conduit ainsi les citoyens au repli sur soi, ce qui contribue à leur démobilisation politique et à affaiblir la légitimité des Etats. Elle permet aussi une privatisation rapide des fonctions souveraines de l’Etat pour le plus grand profit du « marché ».

– Le terrorisme permet de renforcer le contrôle de la population et notamment d’Internet et des nouvelles technologies de communication.

– L’immigration profite au patronat mais elle sert aussi à démoraliser les Européens, en leur donnant le sentiment de ne plus se sentir chez eux.

– Le chômage propage l’inquiétude devant l’avenir et la docilité des salariés vis-à-vis des employeurs.

– La crise des dettes souveraines permet de mettre en tutelle la politique économique des Etats et de promouvoir toujours plus de solutions libérales pour « rétablir les comptes publics ». Ces politiques libérales en retour déconstruisent les protections sociales, renforçant l’isolement et la dépendance des individus.

– L’écologisme et la thématique du réchauffement climatique offrent enfin de nouveaux prétextes à propager l’anxiété et légitimer l’augmentation des réglementations, des contrôles et à la réduction des libertés concrètes.

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Entretien avec l'auteur du Nouveau dictionnaire de novlangue

Entretien avec l’auteur du Nouveau dictionnaire de novlangue

07/11/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – La fondation Polémia, dirigée par Jean-Yves Le Gallou et spécialisée dans l’analyse critique des médias, vient de rééditer son Dictionnaire de Novlangue. Novlangue… Le terme fait immédiatement penser à l’univers totalitaire que George Orwell décrit dans son roman de science-fiction 1984. Le principe de la novlangue est simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on rend les gens incapables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect. Dans l’introduction à son ABC de la lecture, le poète et critique Ezra Pound démontrait également à quel point le langage façonne la pensée. Novopress a souhaité rencontrer l’auteur de ce dictionnaire, Michel Geoffroy, pour un entretien exclusif.

La novlangue ne correspond pas seulement à un tic ridicule, signe de reconnaissance de l’oligarchie et de la classe médiatique. Elle s’attaque à la pensée, comme l’avait bien vu également G. Orwell. En n’employant plus certains mots elle tente de nous priver de la capacité de conceptualiser, de réfléchir par nous mêmes. Le débat lancé en 2012 visant à retirer le mot « race » de la constitution n’était pas innocent sur ce plan. – Polémia

NOVOpress : Le Nouveau dictionnaire de Novlangue vient d’être réédité. Pouvez-vous revenir sur la genèse de cet ouvrage ? Pourquoi ce livre ?

Michel Geoffroy : L’idée du dictionnaire de la novlangue est venue de l’analyse critique de la désinformation médiatique effectuée par la fondation Polémia dans le cadre de son action de ré-information. Les médias ne diffusent pas des « informations » en effet comme ils le prétendent, mais une idéologie – c’est-à-dire une vue du monde – conforme aux intérêts de ceux qui les possèdent et les dirigent : les grandes banques et les grandes entreprises transnationales.

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