Collobrières : fait divers politiquement incorrect occulté

Collobrières : fait divers politiquement incorrect

Les médias occultent 24 heures le nom du tueur des deux gendarmes

« Si ce drame était survenu quelques jours plus tôt, on perdait les élections». Un dirigeant socialiste a fait cette confidence, « out of the record » bien sûr, à quelques journalistes du Sud-Est de la France, après le drame de Collobrières. Il s’agit de ces deux femmes gendarmes abattues par un délinquant [le 17 juin, jour du 2éme tour des législatives], dont l’une coursée avant d être tuée. C’est une première et un drame horrible.

On fera une constatation. Le nom du tueur, même après ses aveux, a été occulté volontairement par les grands médias audiovisuels. Il faut plonger dans les pages intérieures de la presse régionale, mieux encore de la presse locale, pour découvrir qu’il s’agit d’un certain Abdallah Boumezaar, récidiviste condamné pour la dernière fois… le 13 juin dernier, à Toulon, pour violence sur sa mère. Pourquoi était-il en liberté, ce « jeune », comme les médias ne l’ont pas dit, déjà détenu pour violences trafics de drogue, etc ?

Le fait de boire serait presque une excuse pour son geste. On commence à expliquer qu’il ne s’est pas remis de la perte de son papa, que c’est la prison qui l’a cassé, etc. Air connu. On n’arrive pas tout de même à dire son nom, clairement et distinctement. Ca leur brûle la bouche. Il faudra pourtant attendre plus de 24 heures pour que télés et radios révèlent l’identité du personnage et de son entourage. Les médias préfèrent leur idéologie à la vérité de l’information. On ne cesse de l’écrire ici. Une preuve sanglante supplémentaire est apportée par ce drame […]

Jean Ansar

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« L’imprévu dans l’histoire : Treize meurtres exemplaires », de Dominique Venner

« L'imprévu dans l'histoire : Treize meurtres exemplaires », de Dominique Venner

Dans son nouveau livre, Dominique Venner revient sur l’un de ses thèmes forts : l’imprévu dans l’histoire, à l’occasion de la réédition enrichie d’un ouvrage paru en 1988 et consacré au meurtre politique. Ce livre offre des récits vifs et ouvrent de vastes horizons à la réflexion.

Car le meurtre politique est singulier. Celui qui va donner la mort sait qu’il va mourir parce qu’il ne peut réussir son « coup » qu’en sacrifiant ses chances de fuite. Et sa cible, celui qu’il veut tuer, sait aussi qu’il risque de mourir, parce que l’engagement politique expose inévitablement (et même dans les périodes calmes) à risquer sa réputation, sa liberté et sa vie. Pierre Stolypine, premier ministre du tsar, assassiné à Kiev en 1911, disait adieu aux siens à chaque fois qu’il sortait de sa maison et leur disait : « Je veux être enterré là où je serai tué ». Ce qui fut fait. Et en quittant son pays pour un voyage officiel en France qui lui fut fatal, en 1934, le roi Alexandre de Yougoslavie dit à la reine Marie : « Allons, ma chère, braver les attentats ne fait-il pas partie du métier de roi ? »

Le meurtre politique a inspiré les auteurs antiques, comme les philosophes de la fin du Moyen Age et de la Renaissance qui ont développé la théorie du tyrannicide. Cette théorie était encore invoquée en 1962 par le polytechnicien Bastien-Thiry, fusillé après avoir tenté d’assassiner le général De Gaulle.

« L’imprévu dans l’histoire : Treize meurtres exemplaires », de Dominique Venner Des auteurs contemporains se sont intéressés à l’étude du meurtre politique. Dans une vaste fresque parue en 1990 Franklin L. Ford s’interroge sur l’efficacité du procédé à travers 2500 ans d’histoire. Pour son préfacier, Pierre Chaunu : « L’histoire enseigne que le meurtre politique a presque toujours manqué son but. » Cette conclusion rejoint le principe d’hétérotélie analysé par Jules Monnerot dans Les lois du tragique et L’Intelligence du politique : le résultat d’une action politique est souvent en décalage par rapport à l’intention initiale.

Pas toujours, toutefois ! Dans Le Couteau et le Poison, paru en 1997, Georges Minois étudie l’assassinat politique en Europe de 1400 à 1800. Certes, tout ne marche pas toujours selon les souhaits des assassins. Le meurtre d’Henri III par le moine Jacques Clément débouche sur l’avènement d’un prince protestant et relaps, ce qui ne correspondait pas aux vœux de la Sainte Ligue. Ravaillac réussit mieux son coup ! Les effets de l’assassinat d’Henri IV sont plus importants : c‘est le report – au moins pour quelques années – de la guerre contre les Habsbourg. A contrario quelques années plus tôt l’assassinat d’Henri de Guise, en 1588, a peut-être sauvé la monarchie capétienne : « acte de justice du roi », le meurtre du Balafré rétablit l’ordre naturel de la monarchie.

Le propos de Dominique Venner est différent : il montre que treize meurtres du XXe siècle ont fait surgir l’inattendu dans l’histoire. Pas tous, d’ailleurs. L’assassinat de Kennedy – le premier sous l’œil des caméras – fut aussi spectaculaire qu’énigmatique mais il ne changea pas grand-chose au cours de l’histoire. Tel ne fut pas le cas de l’attentat contre l’archiduc François Ferdinand à Sarajevo : « Un coup de pistolet, neuf millions de morts ».

Il n’y avait pourtant pas de fatalité à cette montée aux extrêmes : plusieurs crises – dans les Balkans ou au Maroc – furent dénouées sans conflagration dans les années précédentes. Mais Dominique Venner pointe deux meurtres antérieurs qui ont joué – hasard malheureux – leur rôle dans le déclenchement de la Grande Guerre, deux meurtres qui ont éliminé deux hommes de haute vue qui auraient – peut-être – pu s’opposer aux bellicistes : Stolypine en Russie (assassiné en 1911) et Caillaux en France (sorti du jeu politique à la suite de l’assassinat, par Madame Caillaux, de Gaston Calmettes, le directeur du Figaro en mars 1914).

Certes, la Guerre de 1914 fut sans doute le produit de la fatale nécessité des alliances ; mais le hasard a joué son rôle dans la manière dont les hommes en place ont fait face à des circonstances exceptionnelles. En tout cas, le 28 juin 1914 nul ne pouvait imaginer l’ampleur incroyable des changements qui allaient suivre.

Voilà qui doit conduire – et c’est le message de Dominique Venner – à bien mesurer les limites du déterminisme historique. Les situations qui paraissent les mieux établies peuvent être bouleversées par un caprice du destin. Pour le pire, souvent, pour le meilleur parfois !

Jean-Yves Le Gallou

Voir aussi les articles sur Polémia :

– « Le choc de l’histoire » de Dominique Venner : un livre lumineux
– Entretien avec Dominique Venner, « Le Choc de l’Histoire. Religion, mémoire,identité » Propos recueillis par Laure d’Estrée
– « Le Siècle de 1914 / Utopies, guerres et révolutions en Europe au XXe siècle » de Dominique Venner

A lire :

– Dominique Venner, L’imprévu dans l’histoire, Treize meurtres exemplaires, Pierre Guillaume de Roux, 2012
– Crimes d’État et scandales politiques, la Nouvelle Revue d’Histoire, n°59, mars – avril 2012.
– Franklin L Ford, Le Meurtre politique, du tyrannicide au terrorisme, PUF, 1990
Georges Minois, Le couteau et le poison, L’assassinat politique en Europe (1400-1800), Fayard, 1997

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Décès du policier Eric Lalès après la fusillade de Vitrolles

Décès du policier Eric Lalès après la fusillade de Vitrolles

08/12/2011 – 15h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Le policier Eric Lalès, abattu à la kalachnikov (photo) fin novembre lors d’une fusillade avec des malfaiteurs qu’il tentait d’arrêter, est décédé ce matin, sur son lit d’hôpital. Il était entre la vie et la mort depuis la fusillade du 28 Novembre. Cet événement avait suscité colère et émotion dans les rangs de la police.

C’est Nicolas Sarkozy lui même qui l’a annoncé, alors que ce dernier était en visite à Marseille. Le président de la république aurait passé les derniers instants de vie en compagnie du policier assassiné.

Ce décès, qui intervient après l’assassinat d’un bijoutier à Cannes fin Novembre, abattu également de sang froid par des criminels, pourrait relancer le débat sur l’armement des policiers, qui semblent de moins en moins aguerris et équipés pour faire face à la délinquance organisée qui désormais, utilise des armes de guerre et n’a pas peur de s’en servir pour tuer.

Cette montée de l’insécurité et de la criminalité pourrait également rouvrir un débat aujourd’hui étouffé, celui du droit à l’auto-défense, ou tout simplement le droit pour les citoyens de s’armer librement, droit qui est inscrit notamment dans le 2ème amendement de la constitution américaine.

Crédit photo : Lukin, domaine public.

Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

21/11/2011 – 21h45
CHAMBON-SUR-LIGNON (NOVOpress) –
Les parents d’Agnès, la jeune fille qui aurait été massacrée (selon le parquet, le meurtre a été « extrêmement violent et brutal ») par un de ses camarades du collège-lycée Cévenol de Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) la semaine dernière, accusent l’établissement scolaire de négligence. Selon le père de la victime, la direction était « au courant » du passé du suspect, déjà condamné en août 2010 pour une autre agression sexuelle dans le Gard.

Sur place, les langues des délient. Une mère de famille interrogée par Europe 1 ,  dont le fils a été roué de coups, déplore qu’il « n’y a aucune autorité dans cet établissement » et stigmatise le « trop grand laxisme de la part de cet établissement ».

En effet, « l’ouverture et la tolérance affichées se retrouvent dans le fonctionnement de l’établissement qui dit accueillir plus de trente nationalités différentes », relate Europe 1. L’établissement privé très select, d’inspiration protestante, met en avant sur son site internet les valeurs d’« humanisme », de « tolérance » et de… « non-violence ». Une philosophie d’enseignement qui ne semble pas du tout adaptée au profil de délinquant sexuel de l’agresseur, pensionnaire au collège.

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

03/11/2011 – 13h30
AMSTERDAM (NOVOpress) –
Le 2 novembre 2004 à Amsterdam, le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh est assassiné dans la rue par l’immigré marocain Mohammed Bouyeri. Bouyeri blesse Van Gogh avec une arme à feu, puis l’achève en tirant de nouveau. Au total, huit balles atteignent le réalisateur. Le Marocain l’égorge, le décapitant presque. Puis, il lui plante deux couteaux dans la poitrine.

Au cours de son procès, Bouyeri se dit prêt à recommencer, puisque, selon le Coran, tout bon musulman a le devoir de combattre les ennemis de l’Islam.

Le crime de Theo Van Gogh ? Avoir réalisé deux mois plus tôt, avec Ayaan Hirsi Ali, un court-métrage (vidéo ci-dessous) intitulé « Soumission » sur la situation de la femme en terre d’Islam.

[box] Photo : L’annonce de la mort de Theo Van Gogh dans le journal De Telegraaf . Crédit : Denkbeeldhouwer. Licence CC.[/box]

Massacre de deux retraités à Maurepas : le suspect s’est réfugié en Algérie

Massacre de deux retraités à Maurepas : le suspect s’est réfugié en Algérie

15/09/2011 – 10h00
MAUREPAS (NOVOpress) –
L’enquête avance sur le double meurtre de Maurepas (Yvelines). Un suspect a formellement été identifié. Il s’agirait d’un homme d’une trentaine d’années, qui vivait dans un foyer social à seulement quelques mètres de la maison de Marie-Louise et André Michenaud, les deux retraités massacrés. La cible des policiers a pris la fuite pour l’Algérie, son pays natal.

Le double meurtre a été commis le 2 septembre. Gilbert et Marie-Louise, les deux victimes, ont été torturées. « Ils ont été piqués à plusieurs reprises avec la pointe d’un couteau et pour finir, ils ont été égorgés », peut-on lire sur le site internet du Parisien. Âgées de 72 et 74 ans, les deux victimes vivaient avec une petite retraite. Leur agresseur est entré clandestinement sur le territoire français. Sans l’immigration massive, combien de Français pourraient être sauvés ?

Touristes françaises assassinées, le lieu du crime dévoilé à la télévision argentine

Touristes françaises assassinées, le lieu du crime dévoilé à la télévision argentine

06/08/2011 – 14h45
BUENOS AIRES (NOVOpress) — Cette vidéo publiée sur le site infobae.com a été communiquée de manière non-officielle par le ministère de l’Intérieur de la province de Salta à la télévision argentine. Filmé par des opérateurs de la police, on voit le lieu où ont été retrouvés les corps de deux touristes françaises alors que les techniciens de la police recueillent des indices matériels.

On aperçoit brièvement le corps des jeunes femmes et des éléments de preuve prélevés par les fonctionnaires de la police scientifique. Un des intérêts de cette vidéo policière est de visualiser la densité de la végétation, un facteur qui a rendu très difficile l’exploration du site. Les vêtements que l’on aperçoit à la fin de l’extrait ne proviennent pas de la Quebrada San Lorenzo mais des bagages laissées par les deux jeunes femmes à leur hôtel.

Ces dernières images ont suscité une vive réaction en Argentine où la presse a critiqué ce voyeurisme inutile, de la part du juge et de la police, qui ont jeté en pâture l’intimité de deux jeunes femmes à une presse avide de sensationnalisme sans pour autant faire avancer l’enquête.

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

02/08/2011 – 23h30
SALTA (NOVOpress) — Les forces de police de la province de Salta n’ont guère l’habitude de prendre des gants avec les suspects. Coups et brutalités sont la norme pour faire avouer les gens qu’elles ont l’habitude d’arrêter.

Alors on peut imaginer ce qu’elles font quand elles se trouvent, non seulement soumises à une pression médiatique importante, mais quand le chef de la police reçoit appel sur appel du cabinet du gouverneur, quand ce n’est pas du ministère de l’Intérieur à Buenos Aires pour lui demander où en est l’enquête sur les deux touristes françaises homicidées.

Comme le disent les gens du cru, il n’est pas bon de se retrouver dans le collimateur de la police de Salta pour le mystère de la Quebrada de San Lorenzo (ci-dessus photo de cette quebrada). Telle pourrait être la morale de cette fable tragique dont on ne connaît pas encore le dénouement.

Alors que le juge Martin Pérez poursuit son interrogatoire du nouveau suspect, Daniel Vilte (voir sur Facebook), un ancien étudiant du collège professionnel ENET 2 à Salta, à peine âgé de 24 ans, les précédents suspects ont raconté à la presse locale qu’ils avaient subi des mauvais traitements de la part de la police.

Le frère de l’actuel suspect, Nelson Vilte de 22 ans, qui habite non loin du mis hors de cause Francisco Ariel Tejeda, a décrit aux journalistes les brutalités qu’il a subies de la part des forces de police : « Ils m’ont frappé tant et plus, jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus. Ensuite, ils m’ont conduit dans un champ avec un sac sur la tête où ils ont recommencé à me frapper avant de comprendre que je ne savais vraiment rien ». Le jeune homme a ajouté : « Ils ont fait la même chose à mon voisin Francisco Ariel Tejeda. Nous avons tous très peur de ce qui peut arriver. ».

Alors que dans quelques minutes les familles de Cassandre Bouvier et d’Houria Moumni, accompagnées par le consul général de France Patrick Flot, vont rencontrer le gouverneur de la province Juan Manuel Urtubey, il est peu probable qu’elles soient mises au courant des dégâts collatéraux de l’enquête menée à marches forcées pour retrouver le ou les assassins de leurs filles.

Argentine : l’enquête repart à zéro

Argentine : l'enquête repart à zéro

02/08/2011 – 12 h 00
SALTA (NOVOpress) —
Comme nous l’annoncions hier, aucune preuve sérieuse n’est venue étayer l’interpellation de Francisco Ariel Tejada dans l’affaire complexe du double homicide des touristes françaises Moumni Houria et Cassandre Bouvier.

Ainsi que Novopress vous l’expliquait en exclusivité, cette arrestation paraissait être une manœuvre improvisée pour offrir un coupable à une opinion publique, tant argentine que française.

L’arrivée prévue de Patrick Flot, consul général de France, attendue avec inquiétude par le gouverneur Juan Manuel Urtubey avait conduit les forces de police à procéder à la perquisition à 2 h du matin du domicile du nouveau suspect et à sa présentation ultérieure au juge d’instruction Martin Fernando Pérez.

Au cours de l’audition, le magistrat instructeur n’a pu que constater que le dossier de la police était vide et a donné l’ordre cette nuit d’élargir Francisco Ariel Tejada au grand dam des autorités qui auraient préféré que ce suspect demeure quelques jours en prison. Toutefois, la mise hors de cause officielle attendra l’arrivée de la comparaison de l’ADN du suspect avec celui du cheveu retrouvé dans le poing fermé de Cassandre Bouvier.

Les habitants et les vendeurs de souvenirs qui côtoyaient le loueur de chevaux ont rapporté que Francisco Ariel Tejada n’avait pas quitté son travail à l’entrée de la Quebrada San Lorenzo et qu’il avait été accompagné en permanence par un de ses enfants.

Enfin, la fouille minutieuse et brutale de la maison de l’interpelé n’a permis de trouver aucun indice liant le loueur de chevaux aux victimes et, surtout, aucune arme à feu. Des témoignages de voisins sont venus en renfort des résultats de la perquisition en confirmant que le suspect n’avait jamais été vu avec une arme à feu et que c’est un homme sans histoires.

Il est probable que sans l’intervention d’un magistrat indépendant, Francisco Ariel Tejada serait encore en prison pour satisfaire un pouvoir local aux abois, mis en cause par l’opposition pour ce désastre sécuritaire, qui met en péril le tourisme, et subissant de plein fouet une pression politique inédite tant du pouvoir central que du gouvernement français.

La température glaciale qui règne actuellement à Salta a retardé la décomposition des corps et une étude plus approfondie des indices recueillis peut offrir à une police désorientée des pistes nouvelles à explorer.

Près de 80 fonctionnaires vont reprendre le ratissage minutieux de la zone de promenade avec l’aide de techniciens de la police scientifique et de chiens. Ce sont ces derniers qui ont permis de retrouver une balle qui pourrait avoir été tirée par l’arme du crime. Les policiers auraient également récupéré des éléments du téléphone portable d’une des victimes.

Enfin, les efforts des enquêteurs se portent vers les touristes présents dans le parc le jour de la disparition des Françaises et qui n’ont pas encore été entendus.

Il est impossible de prévoir la suite des événements. Toutefois, jamais autant d’efforts n’ont été déployés par la police et la justice de Salta pour résoudre un crime qui met en danger une industrie touristique florissante.

[box class=”info”] Photo : San Lorenzo, Province de Salta. Une industrie touristique jusqu’à lors florissante. [/box]