Clandestins : l’Allemagne durcit le ton… trop tard ?

31/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne va durcir les conditions de regroupement familial et d’entrée sur le territoire pour certaines catégories de « migrants ». Trop tard pour l’opinion publique, alors que 40 % des Allemands veulent la démission d’Angela Merkel.

L’Allemagne veut limiter l’afflux de clandestins en durcissant les conditions du regroupement familial et en plaçant l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sur la liste des pays d’origine « sûrs », ce qui limitera de façon drastique les cas dans lesquels les ressortissants de ce pays pourront obtenir l’asile.

Les clandestins qui bénéficieront de la « protection subsidiaire » n’auront ainsi plus le droit « pendant deux ans » de faire venir leur famille, a indiqué M. Gabriel, ministre de l’Économie. Cette mesure concernera aussi les Syriens, qui ont longtemps bénéficié d’un droit d’asile quasi-automatique. Mais depuis le 1er janvier, Berlin a réintroduit l’examen individuel des demandes, y compris pour les Syriens.
La « protection subsidiaire » est un cran en dessous du statut de réfugiés : elle est octroyée à certains déboutés du droit d’asile ou du statut de réfugiés qu’on ne peut toutefois pas expulser, car ils risquent torture ou peine de mort dans leur pays. Renouvelable, elle limite le premier droit de séjour à un an, contre trois ans pour le statut de réfugié.

Ces demi-mesures ont fait l’objet d’âpres négociations entre les principaux partis politiques allemands : CDU et CSU voulaient réduire drastiquement le regroupement familial, ce que refusait le SPD.

« Je crois qu’aujourd’hui était un bon jour, puisque nous avons mis en route » ces mesures, a déclaré Mme Merkel après une réunion avec les patrons des Länder, les États régionaux allemands.
Un optimisme de façade que dément un sondage paru récemment, selon lequel 40 % des Allemands souhaitent la démission d’Angela Merkel en raison de sa politique en matière d’accueil des réfugiés, contre 45 % à estimer le contraire et 15 % de sans opinion sur cette question.

La police allemande réinforme sur les clandestins

26/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement allemand est totalement déconnecté de la réalité sur la question des clandestins
C’est ce qui ressort en effet d’une entrevue donnée par le patron d’un syndicat de policiers allemands au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Lors de cet entretien, le policier revient en détail sur les déclarations de Thomas de Maizière, ministre de l’Intérieur allemand, au sujet des clandestins.
Le ministre affirme que la plupart des clandestins sont désormais enregistrés à la frontière et que la police peut traiter 3 500 cas par jour. Le policier quant à lui déclare que sur les 2 000 arrivées quotidiennes, à peine 800 sont soumises à un contrôle rapide avec prise d’empreintes digitales, et aucune n’est enregistrée sur place.
Thomas de Maizière affirme ensuite qu’en ce moment, 200 personnes sont reconduites à la frontière chaque jour. Là encore, le policier démonte ce propos en parlant de chiffres allant de 80 à 150 reconduites à la frontière par jour, chiffres qui doivent être tempérés par le fait que la plupart des personnes reconduites à la frontière ne sont pas enregistrées et peuvent rentrer par un autre point de contrôle quelques heures plus tard.

Le gouvernement allemand ne sait même pas combien de clandestins sont sur le territoire
En effet, en plus d’une déconnexion politique qui excède et inquiète les forces de police qui font face au chaos des frontières, le gouvernement allemand semble déconnecté sur des points encore plus graves qui peuvent avoir des conséquences pour tous les pays européens. Dans son entrevue au Frankfurter Allgemeine Zeitung, le journaliste lui demande si on connaît le nombre exact de clandestins présents en Allemagne ou souhaitant entrer dans le pays, et le policier lui répond très franchement « Personne n’en connaît le nombre exact, pas même les politiques à Berlin. » Ces mots font écho à l’information révélée en fin de semaine dernière qui annonçait que le gouvernement allemand avait perdu toute trace d’au moins 600 000 clandestins sur les 1,1 million qui sont entrés en Allemagne jusqu’à présent. Tous les gouvernements européens sont potentiellement dans la même situation inquiétante. Reste à savoir combien de temps les Européens devront attendre avant de voir des politiques migratoires responsables.

Au cœur des Balkans : l’invasion migratoire « tranquille » de l’Europe

22/01/2016 (TV LIBERTÉS) – L’Allemagne est en émoi après les agressions sexuelles de Cologne. De son côté, l’Autriche vient d’annoncer un rétablissement du contrôle aux frontières. Toutefois, cela ne signifie pas le blocage à la frontière autrichienne du flux de migrants qui continue d’arriver à raison de plusieurs milliers de personnes par jour.

En amont, malgré la fermeture de la frontière hongroise, malgré l’hiver et malgré le silence médiatique, le flux migratoire continue de transiter par les Balkans avant d’arriver en Autriche et en Allemagne.
Une équipe de TV Libertés, conduite par Nicolas de Lamberterie, s’est rendue sur place pour étudier la façon dont les pays des Balkans s’organisent pour gérer ce phénomène. Un document exclusif que nous vous invitons à découvrir et à faire connaitre.

https://www.youtube.com/watch?v=tJbwLcwZEkQ

Violences migratoires : le New York Times appelle à la démission de Merkel

Source : OJIM
Un éditorial du journal new-yorkais fait remarquer qu’au rythme actuel des migrations, les moins de 40 ans seront bientôt pour moitié originaires de pays musulmans en Allemagne. Avec le risque qu’ils imposent alors leur mode de vie…

Le New York Times classé comme « libéral » aux États-Unis (de gauche en Europe) prend généralement, et presque systématiquement, position pour les clandestins et les migrants. À propos des primaires du camp républicain, le quotidien brocarde ainsi quotidiennement les propositions de Donald Trump sur le sujet. Voir un éditorialiste de ce journal se prononcer clairement pour le rapatriement de la majorité des migrants subis/voulus par l’Allemagne mérite donc attention.

Ross Douthat dans le numéro daté (en ligne) du 9 janvier revient sur les agressions, vols, viols (au moins trois à Cologne) commis non seulement à Cologne, mais aussi à Hambourg, Stuttgart, Stockholm, Helsinki et sans doute d’autres villes européennes. Tout en contestant les positions « conservatrices » qui décrivaient antérieurement l’immigration comme une source de troubles, il admet que les déplacements de population qu’a connu l’année 2015 (plus d’un million de demandeurs d’asile en Allemagne sur l’année et le flot continue) changent le paradigme et font entrer le problème migratoire dans ce qu’il appelle « des territoires inconnus ».

Comme le fait judicieusement remarquer l’éditorialiste « pour l’Allemagne le chiffre important n’est pas la population totale (82 millions en 2013), mais le chiffre de la frange des 20/30ans, moins de dix millions en 2013, et ce chiffre comprend déjà de nombreux immigrés ». Les nouveaux arrivants étant des hommes jeunes (11 hommes pour une femme en Suède) on peut attendre un « effet transformateur » sur une société où les moins de 40 ans seront bientôt pour près de la moitié originaires d’Afrique et du Moyen-Orient… Cette population importera ainsi son mode de vivre, son rapport à la femme et – envisage Douthat – pourra réaliser ce que Michel Houellebecq décrit dans son roman Soumission : l’islamisation du pays.

Sa recommandation est donc sans appel : arrêter immédiatement le flot migratoire et rapatrier les hommes jeunes et en bonne santé dans leur pays d’origine (« beginning an orderly deportation process for able-bodied young men »). Concluant que les « pêchés passés de l’Allemagne ne peuvent être absous par un humanitarisme irréfléchi », il appelle également au départ de Merkel pour que le continent européen ne souffre pas trop de sa folie (« folly »).

Un tel éditorial serait-il publié en France ? Poser la question, c’est malheureusement déjà y répondre.

Un million de « migrants » en Europe en 2015 !

23/12/2015 – EUROPE (Présent 8510)

C’était un jeu au cours duquel les spectateurs incitaient les concurrents à risquer plus gros en criant « Le million ! Le million ! » Le million, nous l’avons, mais ce n’est pas un jeu, c’est une tragédie : l’Union européenne a officiellement dépassé cette année la barre du million de « migrants », pour la plupart musulmans, selon l’Organisation internationale pour les migrations. Il ne s’agit là que des légaux, les autres sont sous-évalués à 500 000.
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Même un million est un chiffre digne de figurer dans le Livre des records puisque c’est le flux migratoire le plus élevé depuis la Seconde Guerre mondiale. En 2014, ils n’étaient « que » 219 000. Cinq fois plus en un an, au fil de l’avance de l’État islamique en Syrie, mais aussi de l’appel inconditionnel d’Angela Merkel qui a accéléré le mouvement, convainquant ceux qui hésitaient à franchir le pas. Permettant du même coup aux terroristes islamistes de profiter de la naïveté désarmante, au propre comme au figuré, de l’Union européenne.

Car sur ce million, il y a la moitié de Syriens, ou plus précisément de titulaires d’un passeport de ce pays. Lequel document donnant droit au statut de « réfugié » est un sauf-conduit. Deux des trois terroristes du 13 novembre étaient munis de passeports syriens émanant d’un lot de 3 800 passeports vierges volés en Syrie. Les services de renseignement ont établi qu’EI a récupéré des dizaines de milliers de passeports vierges, non seulement en Syrie, mais aussi en Irak et en Libye, en prenant le contrôle d’administrations publiques lors de leurs avancées guerrières, que le groupe djihadiste se procure tout le matériel, passeports et imprimantes nécessaires à la fabrication de vrais-faux documents, donc indétectables.

Avec ces « authentiques » passeports, les contrôles aux frontières, même s’ils étaient rigoureux, ce qui n’est pas le cas, ne pourraient pas arrêter l’infiltration des islamistes prêts à nous frapper. Combien de terroristes parmi ces 500 000 « Syriens » ? La seule solution, c’est la fermeture immédiate et totale des frontières de Schengen, extérieures et intérieures.

Rien de tel n’a été décidé au sommet de Bruxelles dimanche. Seulement la création d’un corps de garde-frontières et de garde-côtes « fort » de 1 000 hommes à l’horizon… 2020 ! Si l’Europe manque de conviction, donc de zèle, pour contenir le flux des migrants, c’est qu’elle fait sien le jugement aberrant du Haut-commissaire de l’ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres : « Alors que les sentiments anti-étrangers augmentent dans certains endroits, il est important de reconnaître les contributions positives des réfugiés et migrants aux sociétés dans lesquelles ils vivent. » Qu’il aille raconter ça aux Calaisiens, il verra comment il sera reçu ! Le directeur général de l’OIM, William Lacy Swing, dans le même registre, a déclaré en annonçant que l’Europe avait franchi le seuil du million de migrants : « Nous savons que les migrations sont inévitables, nécessaires et souhaitables. » Il n’y a donc rien à faire si ce n’est les accueillir avec des cris de joie au son du tambour et de la trompette. Mme Merkel serait parfaite en chef d’orchestre.

Guy Rouvrais

Islam : le réveil des Allemands ? La CDU veut interdire le port de la burqa en Allemagne

11/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Longtemps très tolérants envers l’islam et ses dérives, l’Allemagne, peut-être sous le coup du choc migratoire, semble enfin se réveiller. Nouvel indice : La CDU veut interdire le port de la burqa en Allemagne.

Avec environ un million de demandeurs d’asile, venus principalement de pays musulmans comme la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan, l’Allemagne connaît un choc migratoire sans équivalent dans l’histoire récente. Et la plupart de ces sympathiques « réfugiés » se distinguent par leur attitude conquérante et exigeante vis-à-vis de leurs croyances et coutumes. Ils suscitent en retour une réaction de salutaire raidissement des Allemands à l’encontre des manifestations les plus ostensibles de l’islamisme.
Ainsi, L’Union chrétienne-démocrate (CDU) veut interdire le port de la burqa en public en Allemagne, dans une résolution qui sera proposée au vote lors du congrès du parti de la chancelière Angela Merkel la semaine prochaine à Karlsruhe. Une partie de la CDU se prononce contre ces arrivées massives et va présenter une motion qui stipule notamment que
toute femme qui porte la burqa « montre qu’elle n’est pas prête à s’intégrer à notre société libre et ouverte ».

Chez nous, la burqa est interdite depuis 2011, mais la loi n’est que rarement appliquée.

Allemagne : + 45% de salafistes en deux ans

08/12/2015 – CULTURE (NOVOpress)

Est-ce l’impact de leurs distributions massives de corans dans les villes allemandes ? Ou plutôt un effect mécanique de l’accroissement constant de l’immigration ? Hans-Georg Maaßen, président de l’Office fédéral de protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz) a révélé dans un entretien au quotidien berlinois Tagesspiegel
que le nombre des salafistes repérés en Allemagne avait battu « un nouveau record » pour atteindre près de 8000. Il y a deux ans, ils n’étaient que 5500. En outre, « les salafistes cherchent, comme par le passé à gagner de nouveaux partisans dans les centres pour réfugiés ». M. Maaßen se félicite, en revanche, que « le nombre de départs pour faire le djihad en Syrie et en Irak, qui s’élève à 760 dont environ un tiers de retours en Allemagne, augmente moins vite que l’année dernière » – où il avait carrément doublé pour passer de 270 à 550.

À la question de savoir s’il n’avait pas sous-estimé la possibilité que des terroristes puissent se rendre en Allemagne mélangés au flot de « réfugiés », M. Maaßen prétend avec aplomb que « son service, au cours des dernières semaines et des derniers mois, avait toujours indiqué cette possibilité ». Mais il tient à souligner qu’il « serait faux de considérer en bloc les nombreux demandeurs d’asile comme une menace terroriste ».

Le plus grand souci de M. Maaßen reste donc « l’extrême droite » qui « rend les politiciens, y compris la chancelière [Angela Merkel], et même les médias responsables de la situation actuelle en ce qui concerne les réfugiés, et des attentats de Paris. Selon leurs accusations, l’ouverture des frontières est originellement responsable de ce que nous vivons aujourd’hui ». On se demande où « l’extrême droite » va inventer des choses pareilles !

« Sur internet, se lamente M. Maaßen, on constate un durcissement du vocabulaire employé, dans le sens d’une opposition de la société civile contre “le système dominant”. » Il est même probable que « l’extrême droite » prenne occasion des événements « pour faire de l’agitation sur le thème de l’“anti-asile” ». « Dans ce domaine, conclut M. Maaßen, nous envisageons l’évolution de la situation avec beaucoup d’inquiétude ». Une accentuation de la répression s’impose de toute évidence.

En Europe, les attentats de Paris incitent à un resserrement de la politique migratoire

La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

19/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut-être les attentats de Paris sont-ils une guerre, ou l’épisode d’une guerre, mais ils sont d’abord une crise nouvelle pour l’Union européenne.

La Pologne s’oppose d’ores et déjà à l’accueil des réfugiés
Le nouveau gouvernement polonais issu des élections de la fin octobre est de forte tendance nationaliste à la suite de la victoire du P I S de Jaroslaw Kaczynski.
Le ministre des Affaires européennes, Konrad Szymanski, a dans un premier temps annoncé que les décisions du Conseil européen sur la relocalisation des réfugiés et immigrés vers tous les pays de l’UE ne pourraient pas être respectées. Avant de se montrer plus prudent.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a quant à lui fait une sortie remarquée dans le même axe
Le chef du gouvernement très conservateur, patron du parti Fidesz Union civique hongroise, a estimé avant hier devant son parlement que les terroristes s’étaient mélangés aux migrations de masse. Il a également encouragé “le droit à l’auto défense” des Européens comme « plus fort que tous les autres droits ».

Quant à Angela Merkel, elle est sous pression, y compris dans son propre camp et est pressée de reconnaître que sa politique a des failles
Pour le ministre bavarois des Finances Markus Soder, « Paris change tout ». Même le directeur du renseignement intérieur allemand a tiré la sonnette d’alarme en plaidant pour « des procédures rigoureuses » dans la gestion des milliers de réfugiés entrant quotidiennement dans le pays.
Il n’est cependant pas certain que la France suive la même voie. François Hollande a en effet insisté sur le fait que, je cite : « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français ».

Invasion migratoire : les patrons allemands appellent à l’aide

12/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
C’est décidément le syndrome de la boîte de Pandore. Après avoir poussé le gouvernement allemand à ouvrir grand les vannes de l’immigration, voilà que le patronat teuton appelle à l’aide pour gérer la crise.

 En ce moment, on se sent clairement abandonnés par l’Europe » dans la gestion de l’invasion migratoire, a déclaré Ulrich Grillo, le président de la Fédération de l’industrie allemande (BDI) à l’occasion du forum économique franco-allemand organisé à Berlin par « Les Échos » et « Handelsblatt ».

Fallait pas les inviter, serait-on tenté de leur répondre en pariodant Michel Muller.
« C’est pourquoi je lance un appel à nos amis européens, et nos amis français : il faut que nous soyons soudés ! » rajoute Ulrich Grillo. En clair, totalement débordés par la situation qu’ils ont encouragée à créer, les patrons allemands espèrent bien se défausser sur leurs « partenaires » européens.

L’Allemagne, qui attend au bas mot un million de demandeurs d’asile cette année, se sent très seule dans cette crise. Le gouvernement essaie de rétropédaler dans la choucroute, évoquant d’abord la possibilité que les « migrants » ne restent qu’un an sur le sol germanique, puis remettant en cause le principe du regroupement familial et enfin en réintroduisant le règlement de Dublin, qui prévoit un renvoi des demandeurs d’asile vers les pays européens où ils se sont enregistrés en premier. Elle l’avait suspendu le 25 août pour les réfugiés syriens. Bref, nous avons ouvert la boîte de Pandore, mais à vous de gérer les conséquences…

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Le président du Bundestag se rebiffe contre le traité transatlantique

Le président du Bundestag se rebiffe contre le traité transatlantique

Source : Boulevard Voltaire
Norbert Lammert menace de dire NON au traité et fait les gros titres de toute la presse outre-Rhin.

Lorsque nous n’entendons plus parler du traité transatlantique en France (TAFTA), sauf par la présidente du FN et par Jean-Luc Mélenchon, pas très relayés par les médias, il faut bien le dire, en Allemagne, il en va tout autrement. C’est la nouvelle du jour ! Le président du Bundestag, Norbert Lammert, menace de dire NON au traité et fait les gros titres de toute la presse outre-Rhin. Tout cela parce qu’une délégation de parlementaires allemands avait récemment exigé, à l’ambassade américaine de Berlin, de consulter les documents des négociations. Ce qui leur a été refusé !
Pour le lecteur français, je souligne que Norbert Lammert est le numéro deux de l’État allemand.

Depuis plus de deux ans, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique négocient presque en catimini le nouveau traité transatlantique. La Commission européenne met à disposition beaucoup de documents, mais les détails sont réservés uniquement à quelques privilégiés. Norbert Lammert, le président du Bundestag, a désormais soumis sa décision à plus de transparence dans les négociations. « Il est hors de question que le Bundestag ratifie un contrat commercial entre l’Union européenne et les États-Unis, pour lequel il n’aura pu accompagner ou influencer les options », a déclaré le politicien CDU.

Lammert serait tombé d’accord avec Juncker pour que les documents de négociation, en particulier leurs résultats, soient soumis à tous les États membres, à leurs gouvernements, mais aussi à leurs Parlements. « Et je serai intransigeant », a lancé le président du Bundestag. La France semble absente de ces revendications justifiées. Avec le ministre des Finances, Sigmar Gabriel (SPD), Norbert Lammert estime que l’actuel accès limité, au sein des ambassades américaines, est indiscutable, aussi bien au gouvernement qu’au Parlement.

Les négociations sur le traité transatlantique ont commencé en juillet 2013. Cette création d’une zone de libre-échange doit servir au développement économique entre les deux côtés de l’Atlantique, qui verrait l’abolition des douanes et autres obstacles au commerce. Des esprits critiques craignent néanmoins une érosion des droits sociaux, environnementaux, des consommateurs et, par-delà, un affaiblissement des institutions démocratiques. 250.000 personnes avaient manifesté à Berlin le 10 octobre dernier contre ce traité controversé.

Dernièrement, c’est la chancelière Angela Merkel qui avait promu le traité auprès du syndicat IG Metall. Notons que, sur cette question, comme sur celle de l’immigration massive, Merkel est en total décalage avec son peuple qui vient de se réveiller devant la folie migratoire de leur dirigeante. Elle semble de plus en plus isolée, qui menace aujourd’hui de faire capoter l’union entre la CDU et la CSU.

Hildegard von Hessen am Rhein

Et pendant ce temps, l’invasion migratoire continue

27/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors qu’Angela Merkel panique et convoque sommet européen sur sommet européen pour tenter d’endiguer l’invasion migratoire, les clandestins qu’elle voulait accueillir par centaines de milliers continuent de la prendre au mot. La Bavière fait face à un nouvel afflux de réfugiés.

« Aujourd’hui, on se noie », a déclaré Frank Koller, porte-parole de l’antenne bavaroise de la police fédérale. Nous ne voulons pas jouer à « on vous l’avait bien dit », mais il faits vouer que c’est tentant… Pour dire à quel point sa situation leur échappe, les autorités en sont réduites à réquisitionner brutalement un hôtel pour le transformer en centre d’accueil. Ailleurs dans le pays, les autorité s’étonnent que des « migrants » disparaissent dans la nature en grand nombre, sans même avoir pris le temps de s’enregistrer… Environ 700 des 4 000 réfugiés qui étaient logés en Basse-Saxe ont soudainement disparu la semaine dernière. Les autorités ignorent où ils se trouvent. Comme quoi la naïveté descend tous les échelons hiérarchiques chez nos voisins… 


«Réfugiés»: nouveau fiasco au sommet

27/10/2015 – EUROPE (Présent 8470)

Dimanche, s’est donc tenu un énième sommet des dirigeants de l’Union européenne pour faire face à la « crise des réfugiés ». C’est toujours dans l’urgence que de telles réunions sont convoquées, car les pays de l’Union, au sud et à l’est surtout, sont régulièrement débordés, affolés, depuis qu’Angela Merkel a invité les « migrants » à s’installer chez elle. Elle a eu beau fermer ses frontières quelques jours plus tard, les cohortes étaient en marche.
Mme Merkel cherche depuis à se débarrasser du fardeau sur les autres pays de l’Union, mais aussi la Turquie musulmane. Rien ne peut arrêter la marée montante de ceux qui cherchent un havre en Europe. Rien, si ce n’est la Hongrie qui a édifié un mur à sa frontière, qui est aussi celle de l’espace Schengen.

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Viktor Orban, le chef du gouvernement hongrois, est en train de faire école, et c’est ce que redoutent ses partenaires de l’Union. C’est là une des raisons de ce sommet. En effet, les Premiers ministres serbe, roumain et bulgare ont lancé un ultimatum à Bruxelles : « Nos trois pays sont prêts, si l’Allemagne, l’Autriche et d’autres États ferment leurs frontières, à fermer les nôtres au même moment. » On comprend leur exaspération et leur révolte quand on sait que la Slovénie, dont la superficie excède à peine 20 000 km2, a reçu près de 13 000 « migrants » en une journée. Rapporté à sa population, cela représente l’équivalent d’un demi-million de personnes arrivant en Allemagne en 24 heures !

La réponse de Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, tient en 16 propositions pour « restaurer la stabilité de la gestion des migrations dans la région et ralentir les flux » à travers « une approche collective transfrontalière ». Cet intitulé est mensonger : on ne peut « restaurer la stabilité » d’une prétendue « gestion », car la situation n’a jamais été gérée, mais subie. Ce qu’il faut, ce n’est pas « ralentir » le flux, mais l’inverser.

Parmi ses propositions, on notera cette mesure : une ligne téléphonique directe entre les cabinets des dirigeants de tous les pays concernés va être rapidement établie, pour qu’ils puissent se tenir informés en temps réel. Car figurez-vous que cela n’existait pas encore, ils devaient donc être informés comme tout le monde en regardant la télévision.
Il y a aussi le déploiement immédiat d’un contingent de 400 gardes-frontières en Slovénie, ce qui est dérisoire eu égard à la masse de ceux qui s’y pressent. La grande annonce, que nous devrions applaudir, étant la création de 100 000 places d’accueil pour les « réfugiés » en Grèce et dans les Balkans. Or l’Allemagne prévoit d’en accepter 800 000 à un million, qui transiteront par ces pays. Mais, surtout, rien n’est prévu pour l’expulsion des faux réfugiés et vrais pique-assiette économiques.
Rappelons qu’en France, 95 % des déboutés du droit d’asile ne rentrent jamais chez eux. Une fois de plus, ce sommet est un fiasco, une gesticulation médiatique pour bavarder entre soi au lieu d’agir pour protéger l’Europe.

Guy Rouvrais

Allemagne: face à l’invasion migratoire, le pays réel se réveille

25/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Au début du mois de septembre, Angela Merkel déclarait que l’Allemagne était prête à accueillir sur son sol près d’un million de migrants, réfugiés et autres clandestins de tout poil. Mais face aux différents problèmes posés par ces nouveaux envahisseurs — plus de 400 000 sont arrivés en Allemagne en moins de deux mois — le scepticisme va croissant dans la population allemande, y compris dans les rangs de ceux qui étaient favorables au Grand Remplacement.

Quels sont ces milieux de plus en plus sceptiques ?
Outre les bénévoles et différents associatifs qui n’en peuvent plus, le patronat semble enfin ouvrir les yeux. Ainsi, le président de la fédération du BTP dénonce, je cite : « L’euphorie peu nuancée d’une grosse partie de l’industrie » et la « naïveté » de ceux qui « sous-estiment les risques liés à une immigration forte et incontrôlée ». Par ailleurs, on apprend que 22 % des clandestins seraient sans diplômes, ce qui fait naître des doutes sur leur intégration.

Y a-t-il une traduction politique de ce mécontentement ?
Parlons de la faible popularité de la chancelière allemande, avec seulement 37 % d’opinions favorables. Mais évoquons également le développement de PEGIDA qui est le grand bénéficiaire de la grogne populaire et qui, en dépit de l’hostilité de la classe politico-médiatique, voit augmenter de semaine en semaine les intentions de vote en sa faveur.

Un média allemand admet sa partialité
Le responsable de l’information sur ARD, une chaîne publique allemande admet que celle-ci donne une vision tronquée des réfugiés. Il a notamment déclaré : « Quand des cameramen filment des réfugiés, ils choisissent des familles avec des petits enfants aux yeux écarquillés. Mais en réalité, 80 % des réfugiés sont de jeunes hommes, solidement bâtis et célibataires ».

Submersion migratoire : le PPE entre « politiquement correct » et « realpolitik »

23/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le « problème migratoire », au menu du PPE, réunit mercredi et jeudi à Madrid pour son congrès
Le Parti populaire européen (PPE) est une large coalition des droites européennes. On y retrouve aussi bien Les Républicains, autour d’un Sarkozy qui redécouvre la « chienlit » gaullienne après les violences perpétrées cette semaine par les « gens du voyage », la CDU d’Angela Merkel qui accueillera deux millions d’immigrés sur le sol allemand, en 2015, que le Parti nationaliste hongrois présidé par Viktor Orban, aux positions anti-immigrationnistes tranchées. L’intervention mercredi du Premier ministre hongrois a été saluée par Nadine Morano, je cite, comme « Le meilleur discours [qu’elle ait] entendu pour l’instant au congrès du PPE ».

On notera aussi l’intervention de Joseph Daul
Président du PPE, et membre des « Républicains » présidé par Nicolas Sarkozy, Joseph Daul a adopté une position très hostile à l’accueil des clandestins déclarant « Nous ne pouvons pas en accepter encore des millions et des millions, que nous ne saurions pas gérer, et en plus qui déstabiliseraient beaucoup de pays et beaucoup de régions (…) Nous ne pouvons pas accepter l’ensemble de la misère du monde ». Cette dernière phrase reprend quasiment mot pour mot la célèbre sortie de Michel Rocard dans son discours du 6 juin 1989 devant l’Assemblée nationale. Le Premier ministre d’alors ajoutait sans ambages, « Il y a, en effet, dans le monde trop de drames, de pauvreté, de famine pour que l’Europe et la France puissent accueillir tous ceux que la misère pousse vers elles (…) [Il faut] résister à cette poussée constante. »

Face à la submersion migratoire, le PPE a finalement adopté une « résolution d’urgence » particulièrement inconsistante
Cette résolution insiste en effet sur le renforcement des contrôles aux frontières, tout en recommandant une accélération des procédures d’asile et une amélioration de l’accueil des réfugiés. Un double langage qui montre l’embarras du PPE, pris entre le « politiquement correct » et le souci de ne pas braquer des opinions publiques de plus en plus ouvertement hostiles à l’immigration.


Allemagne : Vifs débats sur l’immigration massive et clandestine !

22/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne pourrait accueillir entre huit cent mille et un millions de réfugiés en cette fin d’année 2015 ce qui inquiètent beaucoup les allemands ! Même les médias officiels français finissent par s’en rendre compte, c’est dire… On peut aussi lire la révélatrice analyse de l’OJIM sur la gueule de bois des médias allemands à propos la crise migratoire. Mais nous n’en sommes pas encore là en France.

«Nous venons en paix» , mais ça va vous coûter cher, les Allemands !

21/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, petit passage en Allemagne, où nos voisins sont en train de déchanter… même ceux qui se fichent de la perte d’identité de leur pays sont en train de réaliser que la vague migratoire va les taper ou ça fait mal… au porte-monnaie ! Les observateur prévoient des « Hausses d’impôts massives » pour financer les clandestins.

« 409 000 immigrés supplémentaires » : ce sont les chiffres officiels du gouvernement allemand pour la période comprise entre le 5 septembre et le 15 octobre, soit environ 10 000 nouvelles arrivées par jour. À ce rythme, le seuil du million sera dépassé avant la fin de l’année.

De plus en plus d’observateurs relèvent que cette gigantesque vague d’immigration sera tout simplement ingérable. L’économiste Bernd Raffelhüschen, professeur de finances publiques à l’université de Fribourg en Brisgau, a ainsi averti que « les systèmes allemands de protection sociale ne sont prêts en aucune façon pour l’immigration de plus d’un million de personnes. Les conséquences seront des hausses d’impôts massives ».

Le Professeur Raffelhüschen a souligné que l’Allemagne comptait déjà plusieurs centaines de milliers de chômeurs sans qualification. « Il arrive maintenant jusqu’à 1,5 million de personnes supplémentaires, dont environ 70 % sont également sans qualification ». L’économiste doute que la majorité des immigrés puisse être intégrée dans le marché du travail : « Il s’agira plutôt d’une intégration dans les systèmes de protection sociale ». Or le coût en incombera forcément au contribuable. « Il n’y a aucune alternative ».

Le Professeur Raffelhüschen prévoit en outre, dans les décennies à venir, une forte augmentation de la pauvreté des personnes âgées. « En effet, des personnes qui arrivent en Allemagne à 30 ans n’ont aucune chance de pouvoir cotiser les 45 années requises pour la retraite ». Là encore, la prise en charge des immigrés âgés ne pourra être financée que par l’impôt.

Autant de conséquences inéluctables que le gouvernement d’Angela Merkel semble pourtant n’avoir pas pu, ou pas voulu, envisager.

Angela Merkel fait des appels de pied à la Turquie

21/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que les migrations, légales comme illégales, venues des pays musulmans inquiètent chaque jour davantage les opinions européennes, la chancelière Angela Merkel a réaffirmé son soutient à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La réouverture des négociations est proposée afin d’encourager la Turquie à aider l’Europe face à l’afflux de clandestins. Ainsi, l’Allemagne propose, pour lutter contre l’immigration illégale, de signer un traité communautaire avec un pays de 75 millions de musulmans qui fera exploser l’immigration légale en Europe. D’ici là, les citoyens turcs bénéficieraient de davantage de visas et d’une aide financière. Lutter contre l’immigration illégale en nourrissant l’immigration de peuplement légale, voilà qui ne sera pas pour rassurer les autochtones d’Europe.


Allemagne : le scepticisme croissant à l’égard des clandestins

21/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Il y a quelques semaines, c’était l’envolée humanitaire. Avec un lyrisme prêt à faire pleurer dans les chaumières, Angela Merkel déclarait que l’Allemagne était prête à accueillir des réfugiés. Mais voilà : le scepticisme va croissant dans la population allemande, y compris dans des secteurs favorables au grand remplacement.

Expliquez nous cela
400 000 clandestins sont arrivés depuis septembre 2015, ce qui entraîne l’épuisement compréhensible des bénévoles. Associatifs ou fonctionnaires montrent des signes évidents de faiblesse. Plus généralement, la contestation monte dans différents milieux.

Quels sont ces milieux de plus en plus sceptiques
Le patronat pourtant favorable à ce bouleversement démographique pour des raisons économiques. On apprend ainsi que le président de la fédération du BTP, dénonce « L’euphorie peu nuancée d’une grosse partie de l’industrie » et la « naïveté » de ceux qui « sous-estiment les risques liés à une immigration forte et incontrôlée ». Par ailleurs, on apprend que 22 % des clandestins seraient sans diplômes, ce qui fait naître des doutes sur leur intégration. L’Allemagne ne pourra digérer aussi facilement ce mouvement massif. Financièrement, à flux constants de clandestins, un tel effort d’accueil exigerait entre 20 et 30 milliards d’euros annuels.

Y a-t-il une traduction politique de ce mécontentement ?
On peut d’abord comprendre la faible popularité de la chancelière allemande, avec seulement 37 % d’opinions favorables. Mais il y a aussi le développement de PEGIDA qui a su tirer les marrons du feu : nous en avions parlé hier. Le parti anti-euro AFD serait un grand bénéficiaire de cette gronde allemande. Depuis deux semaines, les intentions de vote en sa faveur sont en augmentation constante. Affaire à suivre.

Un média allemand admet sa partialité
Le responsable de l’information sur ARD, une chaîne publique allemande, vient d’admettre que celle-ci donne une vision tronquée des réfugiés. Il a notamment déclaré : « Quand des cameramen filment des réfugiés, ils choisissent des familles avec des petits enfants aux yeux écarquillés. Mais en réalité, 80 % des réfugiés sont de jeunes hommes, solidement bâtis et célibataires ».