Bobards d’or 2021 : du beau monde

Les Bobards d’or qui récompensent les « meilleurs mensonges » des médias de grand chemin se sont déroulés le 14 juin au Théâtre du Gymnase à Paris. Leur douzième édition fût à la hauteur des précédentes, quelques médailles pour amateurs.

Bobard Complot

Le Time a avoué un complot contre Trump dans un article assez étonnant (et naïf ?), qui a valu un bobard complot à l’envers contre les médias de grand chemin qui voyaient un complot russe partout. Un bobard de bronze pour l’inexistence du complot russe.

Bobard Lancet

La presse médicale anglo-saxonne qui fait habituellement la pluie et le beau temps dans le domaine médico-scientifique, le Lancet a été récompensé pour le magnifique faux article entièrement inventé contre la chloroquine du Professeur Raoult. Un bobard d’argent méritoire.

Bobard systémique

Bobard d’or à l’applaudimètre et toutes catégories, le bobard racisme systémique suite à la mort regrettable du repris de justice afro-américain George Floyd, ayant engendré génuflexions, torrents de larmes, scènes déchirantes sur tous les stades du monde inter-sidéral et au-delà, un grand moment doré.

Texte repris du site OJIM

Anthony Fauci, ex champion des super-virus et menteur, craint pour son matricule

Anthony Fauci

Anthony Fauci, super-vedette scientifique, anti Trump, star mondiale de la galaxie libérale libertaire, vient de se faire prendre en flagrant délit de fake news, les doigts tout poisseux juste sortis du pot de confiture du mensonge. Récit.

Fauci sauveur de l’Amérique

L’humanité fut assaillie en décembre 2019 par une terrible pandémie, et nous avons failli tous mourir. Fort heureusement les autorités sanitaires américaines réagirent magistralement contre le virus SARS-CoV‑2, en dépit de l’incompétence de Donald Trump. De plus avaient-elles également lutté efficacement contre les bobards complotistes promus par un président attardé et ses partisans. Fort heureusement encore, grâce à une légitime censure, la population se rangea au bon sens des experts, faisant preuve d’une discipline patriotique exemplaire. Mieux encore, grâce à sa sagacité, l’Amérique est désormais en vérité prête à affronter les futures vagues de ce virus naturel — nous disons bien naturel ! —, accompagnées de myriades de variants.

Merci au Docteur Anthony Fauci, 80 ans, directeur de l’Institut national des maladies infectieuses (NIAID), qui a répandu quotidiennement la bonne parole sur tous les médias depuis un an et demi, se partageant d’ailleurs le travail avec son vieil ami le Gouverneur de New York, Andrew Cuomo.

Merci donc à Anthony Fauci et Andrew Cuomo, modernes De Niro et Pacino, champions des médias qui ont su prendre en tenaille le nigaud Donald Trump qui n’avait rien compris à la scénarisation de la pandémie. Le naïf voulait faire payer la Chine parce que celle-ci aurait malencontreusement laissé échapper un SARS de 2e génération, manipulé. Dieu merci, la communauté internationale peut désormais réorganiser la bioéconomie mondiale, le dépérissement des peuples et états, afin d’assurer une meilleure distribution des richesses, autrement dit un meilleur retour sur investissement de l’übercapitalisme.

Also sprach die Wahrheit (pardon, ainsi parlait la Pravda!), coalescence de l’État profond, des médias, des übercapitalistes. C’était hier, presque avant-hier.

La surprise de juin 2021

De façon surprenante après cinq années de discipline de fer, les grands médias (bévue ou calcul, nous l’ignorons aujourd’hui), font éclater la Pravda officielle, et apportent de l’eau (pour ne pas dire un fleuve) au moulin des grands perdants de l’élection de 2020 : les partisans du « drain the Swamp » (drainons le marécage washingtonien), ou simplement ceux qui n’avaient pas encore voulu croire en l’existence dudit swamp..

Entre mai et juin 2021, ont en effet surgi les articles de Vanity Fair, du Wall Street Journal, et d’autres qui, assis sur la diffusion de plusieurs milliers de courriels entre le Dr Fauci et ses partenaires nationaux et internationaux obtenus par CNN, le Washington Post, puis BuzzFeed, projettent une tout autre histoire. Celle de la panique des bureaucrates, Fauci en tête, qui seront terrorisés à l’idée qu’un Tchernobyl biologique se déroule sous leurs yeux, et qui feront tout pour construire et inventer une autre histoire à l’intention du public, en mettant tous leurs alliés à contribution, car toute sortie officielle du dogme du-virus-naturel-qui-ne-provient-pas‑d’un-laboratoire-chinois ouvrirait une boite de pandore tant diplomatique que bureaucratique.

Pour lire la suite, c’est ici !

Reportage : 12e cérémonie des Bobards d’Or

Bobards d’Or

Il fait très beau en ce lundi 14 juin et les personnes qui patientent pour entrer dans le théâtre du Gymnase ont le sourire. Comme chaque année, rendez-vous était donné par la Fondation Polémia pour dénoncer les mensonges et manipulations médiatiques. Pour cette douzième édition des Bobards d’Or, le théâtre est moins rempli qu’à l’accoutumée du fait du contexte sanitaire qui a imposé une jauge réduite pour la salle.

La cérémonie est présentée par un tandem : Philippe Christèle de la fondation Polémia, et Paul Eparvier qui œuvre de son côté à la réinformation. En l’absence de jury cette année, c’est la doublette de présentateurs qui se charge de présenter les falsifications médiatiques.

Trois thèmes de bobards sont présentés cette année. Le premier concerne les élections américaines, le deuxième aborde le Covid-19 et le dernier la couverture médiatique de la mort de George Floyd. Pour chaque thème, le public doit choisir entre trois candidats. Comme à l’accoutumée, le vote se fait grâce à des cartons de couleurs.

Le premier vote du public distingue le traitement médiatique des élections américaines. Doit-on rappeler que l’ensemble des médias français (et internationaux) ont martelé que les accusations républicaines de manipulation de l’information étaient fantaisistes. Pourtant, le 4 février, le Time publiait un article qui présentait le plan des démocrates pour ravir la Maison-Blanche, un plan qui ressemblait à une belle manipulation électorale coordonnée…

Cette cérémonie est également l’occasion de pointer du doigt les récidivistes du mensonge médiatique.

Sylvain Boulouque, déjà distingué l’an passé, se retrouve à nouveau sous les feux des projecteurs bobardiens. Sur TF1, il avait accusé à tort un proche de Dieudonné d’avoir agressé Alain Finkielkraut. L’AFP, régulièrement pointée pour ses erreurs et distinguée en 2019 pour l’ensemble de son œuvre, est, elle aussi, encore une fois mise en avant pour de nouvelles fausses nouvelles.

Le deuxième prix, « Bobid-19 » (contraction de Bobard et Covid), distingue là aussi l’ensemble des médias français, et plus particulièrement les journaux télévisés de 20 heures de TF1 et France 2.

La dernière catégorie est le « Bobards Live Matter ». L’ensemble des médias est pointé du doigt encore une fois. Ici, c’est l’émotion qui est utilisée à des fins de désinformation, bien que l’existence d’un « racisme systémique » vendu par la presse française ne tienne pas face aux faits, têtus eux ! C’est d’ailleurs cette catégorie qui sera distinguée comme Bobard d’Or.

C’est ensuite Thaïs d’Escufon, ancien porte-parole de Génération identitaire, qui prend la parole pour présenter ses projets et affirmer avec force que la dissolution de son mouvement ne l’empêchera pas de continuer son combat.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou conclut la cérémonie en soulignant la « pesanteur » des actualités mise en avant par rapport aux éditions précédentes de la cérémonie, preuve d’un renforcement de la « tyrannie médiatique » et des offensives antinationales et anti-identitaires.

Cette douzième cérémonie est en effet sans doute moins légère que les années précédentes, notamment du fait du contexte général, mais le rendez-vous reste une belle réussite militante et l’œuvre de la Fondation Polémia pour remettre à leur place les manipulateurs médiatiques une œuvre de salubrité publique !

Jean Ernice

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2021

Décapitation de Samuel Paty : mensonge de la collégienne accusatrice

« Explications de circonstance », comme l’a suggéré Me Virginie Le Roy, l’avocate de la famille de la victime ? Manœuvre grossière visant à convaincre la justice d’accorder des circonstances atténuantes à son islamiste de père ? En avouant dimanche ce que tout le monde savait déjà depuis des mois, à savoir qu’elle était absente lors du cours où ont été montrées les caricatures de Charlie Hebdo et qu’elle avait menti en accusant Samuel Paty d’islamophobie, la collégienne à l’origine de la cabale islamiste qui a coûté la vie de l’enseignant en histoire a peut-être réussi à convaincre les grands médias complices que nous n’étions en présence que d’« une banale affaire de famille qui a dérapé », mais pas nous : quelles que soient les raisons de ces mensonges, ces ennemis de la France doivent tous écoper du maximum pour leur responsabilité dans le meurtre du professeur Paty !

Absentéisme chronique et indiscipline

Selon Le Parisien, qui a révélé cette information, l’adolescente, que les grands médias télévisés n’ont pas cessé à l’époque de nous montrer en train de se plaindre d’avoir été victime de « discrimination », a en effet avoué dimanche devant des policiers, puis devant un juge antiterroriste, avoir menti sur toute la ligne. Confrontée aux nombreux témoignages des autres collégiens affirmant qu’elle n’avait pas assisté au cours sur la liberté d’expression organisé par Samuel Paty, elle a fini par avouer qu’elle était effectivement absente ce jour-là et n’avait donc jamais vu les fameuses caricatures de Charlie Hebdo montrées en classe par l’enseignant. Et pour cause : elle avait été exclue en raison de son absentéisme chronique et indiscipline. Un motif d’exclusion que, selon ses déclarations, elle aurait voulu cacher à son père en inventant toute cette histoire.

Une manœuvre pour obtenir des circonstances atténuantes

C’est ainsi qu’elle aurait d’abord raconté à son père que Samuel Paty avait stigmatisé les musulmans lors de son cours, les contraignant même à sortir de la classe afin de pouvoir montrer aux autres collégiens les caricatures. Ce que – l’enquête l’a prouvé – l’enseignant n’a jamais fait, invitant juste les élèves susceptibles d’être choqués à fermer les yeux. Puis, pour justifier son absence, elle lui aurait alors dit avoir écopé de deux jours d’exclusion pour avoir exprimé son mécontentement. Des aveux qui, comme l’on pouvait s’y attendre, ont permis à Me El Ouchikli, l’avocat du père islamiste, de présenter immédiatement son client comme une pauvre « victime » manipulée, et d’affirmer notamment que celui-ci « avait été instrumentalisé par sa fille qui lui avait menti »… Reste que, quelles que soient les raisons qui ont poussé l’adolescente à inventer cette histoire, celles-ci n’atténuent en rien sa responsabilité accablante ni celle de son père et du fiché S Abdelhakim Sefrioui dans l’horrible assassinat de Samuel Paty.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 mars 2021

Un policier démasque les mensonges du site Loopsider sur l’affaire Michel Zecler

I-Média – Covid-19 : Bobards et occultations médiatiques

I-média covid mensonges

05/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les médias continuent d’agiter les peurs, retour sur quelques éléments soigneusement cachés par les journalistes.

Inutilité des masques en plein air, efficacité questionnable du confinement et coût de cette mesure-massue, amélioration de la situation malgré les annonces catastrophistes sur des variants dangereux…


Douze mois sous le signe du COVID

covid-19

Le dernier jour de l’année étant traditionnellement pour les journalistes le moment de dresser le bilan des douze mois écoulés et d’en souligner les faits majeurs, comment ne pas reconnaître avec nos confrères que 2020 aura été essentiellement marquée par l’épidémie de COVID et ses terribles conséquences ? Parti de Chine en novembre 2019, le nouveau virus aura en effet contaminé en un an près de 80 millions personnes à travers la planète, causé la mort de plus de 1,7 million de ses habitants, entièrement désorganisé les économies de ses pays, et contraint quelque quatre milliards d’êtres humains à vivre confinés chez eux pendant des semaines. Si, aujourd’hui, la plupart de nos grands médias s’efforcent surtout de dresser l’historique de la progression de l’épidémie dans le monde et en France, à Présent, nous retiendrons surtout de ces douze mois l’incapacité totale du gouvernement français à faire face à cette crise sanitaire et, pire encore, ses mensonges répétés à destination de nos compatriotes.

Des mensonges à la pelle

Dire que Macron et ses gouvernements Philippe puis Castex ont été complètement dépassés par cette pandémie serait leur faire encore trop d’honneur. Alors même que l’hécatombe avait commencé dès novembre 2019 en Chine et que l’OMS avait lancé un message d’alerte des plus inquiétants le 31 décembre, le gouvernement français, lui, nous sortait le premier d’une longue série de mensonges, en nous assurant que ce nouveau virus n’était rien d’autre qu’« une grippette » ! L’apparition des premiers cas sur notre sol, en janvier, puis des premiers morts, et surtout le très rapide encombrement de nos services de réanimation, allaient hélas nous montrer que non. Ils allaient aussi mettre cruellement en lumière l’incroyable état de délabrement du système de santé français, pourtant vanté depuis des années par nos gouvernements comme étant… « le meilleur du monde ».

Incurie et malhonnêteté

Mais le plus scandaleux restait encore à venir. Totalement dépourvu du matériel le plus élémentaire en cas d’épidémie – et notamment de masques – après des années d’imprévoyance et d’économies de bouts de chandelles, le gouvernement allait, pour tenter de cacher son incurie, nous expliquer que « le masque n’est d’aucune utilité ». Avant de rendre son port obligatoire quelques mois plus tard, sous peine de verbalisation ! Même chose pour les tests. Du début de la crise jusqu’à aujourd’hui, la prétendue « guerre » de Macron contre le COVID n’aura été en réalité que gestion de la pénurie, improvisation, tâtonnement, incohérence, restrictions absurdes, mesures archaïques et liberticides. Comme ces confinements, reconfinements et autre couvre-feu, dont l’efficacité en matière sanitaire reste encore à démontrer, mais dont les conséquences catastrophiques pour notre économie sont quant à elles certaines. Bref, si l’on veut mesurer l’incroyable nullité (et malhonnêteté) dont a fait preuve jusqu’ici le gouvernement français dans sa gestion de l’épidémie de COVID, il suffit de se plonger dans la lecture des deux rapports accablants publiés respectivement par la Commission d’enquête de l’Assemblée et celle du Sénat (voir Présent daté du 4 décembre 2020). Deux documents particulièrement édifiants, dont on aurait pu penser qu’ils pousseraient le gouvernement à revoir d’urgence sa « stratégie ». Mais, au vu de ses dernières interventions, il y a fort à craindre, hélas, que l’année 2021 ressemble de près à celle que nous venons de vivre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 décembre 2020

Le gourdin sanitaire, pour masquer les mensonges d’Etat, par Ivan Rioufol

Partout, la courbe est la même : l’épidémie de Covid-19 est en phase descendante. La “deuxième vague”, prédite par certains, n’est actuellement pas observable. Aucune raison ne s’oppose plus à la levée des derniers interdits imposés par le gouvernement. Les jardins, les cafés, les restaurants, les théâtres, les cinémas doivent rouvrir. Les Français doivent pouvoir se rendre où ils veulent, en se délivrant de cette laisse des 100 km imposée comme une punition. Surtout, les citoyens doivent urgemment s’émanciper de l’emprise étatique qui les a déresponsabilisés, à force d’être traités comme des enfants incapables. Trois-quarts des salariés ont été pris en charge par l’Etat. On en serait presque à remercier à plat ventre le premier ministre de la grande bonté qu’il aurait à ouvrir la cage.

Or il est urgent de s’extraire de cette bulle émolliente et de cet Etat tentaculaire, afin de retrouver le goût du travail, du risque, de la vie. Car s’il est une leçon à tirer de cette crise qui s’achève, c’est de ne plus retomber dans ce confinement archaïque qui a ruiné la nation. L’endettement a déjà atteint 115% de la richesse nationale. Le Pouvoir, parce qu’il s’est défié de la société civile et de son intelligence collective, a brisé une dynamique. La Suède, qui a fait confiance aux gens en refusant le confinement, compte 4000 morts pour 10 millions d’habitants, c’est-à-dire 40 morts pour 100.000 habitants. La France, pays qui a confiné le plus longtemps et le plus sévèrement, compte, avec 28.500 décès, 42 morts pour 100.000 habitants…Oui, la Suède a fait mieux que la France.

Il est vrai que le traitement de la dette passionne moins que le traitement du virus proposé par le docteur Didier Raoult. Tel est l’effet du Parti de l’ordre sanitaire : il donne à l’Etat l’occasion de s’affirmer dans un autoritarisme brutal, afin de faire oublier ses mensonges. Bien des libertés ont été malmenées durant ces mois d’enfermements. Mais il en est une qui a été violée et qui apparaît avec la polémique entretenue par le ministre de la Santé, Olivier Véran, autour du professeur marseillais : la liberté de prescrire accordée aux médecins. L’hydroxychloroquine, médicament qui était en vente libre depuis des décennies jusqu’à la mi-janvier, est devenue un danger mortel ! Elle a été interdite ce mercredi par le ministère de la Santé.

En fait, depuis un décret du 25 mars, les médecins de ville ne pouvaient déjà plus le prescrire. Pourtant, parallèlement, comme l’a rappelé le sénateur Alain Houpert (LR) le 13 mai au Sénat, le gouvernement a “incité les médecins à prescrire du Rivotril injectable dans les Ephad, pour dissimuler la pénurie d’autres produits.” Houpert : “Tout médecin, et j’en suis, sait ce que cela signifie“. Le Rivotril est, en effet, un neuroleptique utilisé dans les soins palliatifs pour accélérer la fin de vie… Comme le soulignent ces médecins libéraux, rassemblés autour du slogan : “Laissons les médecins prescrire“, ces décrets les ont contraints à enfreindre leur serment d’Hippocrate, en les empêchant de porter assistance à leurs patients. C’est ce même gourdin administratif qui s’abat sur l’impertinent docteur Raoult, plébiscité par ses patients. C’est ainsi que des sentiments d’injustice s’installent dans la société civile…

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 mai 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Michel Onfray : « Emmanuel Macron qui se plaint n’est pas au bout de ses peines: son calvaire est devant lui »

Dans une tribune intitulée “Des nouvelles du radeau de la méduse” et publiée sur son site, Michel Onfray dénonce les mensonges du pouvoir depuis le début de la crise sanitaire.

Voici un extrait :

“Emmanuel Macron parle beaucoup, il verbigère sans cesse. On se demande à quoi servent ses sorties qui le tiennent éloigné du bureau où les citoyens pourraient attendre qu’il y effectue son travail de chef de l’Etat! Des producteurs bretons de fraises hors sol, des instituteurs dans leurs écoles, plusieurs fois des soignants dans leurs hôpitaux, le professeur Raoult dans son bureau marseillais, le fantôme du général de Gaulle sur ses champs de bataille: à quoi bon ces exhibitions si ce n’est pour saturer les médias de sa personne?

A la Pitié-Salpêtrière, il dit: «on a sans doute (sic) fait une erreur sur la stratégie annoncée». Les journaux à son service s’empressent de parler d’un mea culpa! C’est mal comprendre ce qui s’est dit: d’abord convenir que la stratégie ne fut, peut-être, pas bonne, ça n’est pas dire que l’objectif qu’elle visait était mauvais! N’oublions pas le «sans doute» qui est une litote car, au contraire de la chose annoncée, l’expression signifie: peut-être, probablement, mais pas certainement. Une erreur, sans doute, sur la façon de faire n’est pas un aveu que le but n’était pas bon. Si l’on débarrasse cette phrase de sa tournure alambiquée, confuse, obscure, Macron dit: «l’objectif de mettre les hôpitaux au pain sec n’était pas mauvais, mais nous nous y sommes peut-être mal pris pour réaliser ce projet…». Mea culpa disent les journalistes! Aveu naïf et cynique bien plutôt…

Car Macron verse des larmes de crocodile: depuis qu’il occupe l’Elysée, il sait en effet très bien ce qu’il fait en commandant au rouleau compresseur maastrichtien de passer sur la santé publique française, d’écraser l’instruction publique française, de broyer le système de retraite français, de compacter l’industrie française, d’aplatir la culture française, de laminer la civilisation judéo-chrétienne, de compresser l’histoire de France -puisque c’est son programme.

Le pire n’est pas qu’il fasse semblant de confesser une erreur sur la stratégie et non sur l’objectif, mais bien plutôt qu’il mente en disant qu’il croyait bien faire, mais cette conclusion sidérante: «C’est très cruel pour moi-même»! On croit rêver: cette épidémie n’est pas cruelle pour les bientôt trente mille morts, pour les trente mille familles en deuil qui n’ont pas pu accompagner leurs défunts dans les cimetières, pour ceux qui savaient leurs morts dans des entrepôts frigorifiques de Rungis sans pouvoir les y visiter, pour les personnes âgées triées dans les couloirs des urgences hospitalières et renvoyées chez elles, donc à la mort, pour les anciens abandonnés dans les mouroirs que sont les EHPAD, pour les médecins et les infirmières qui, faute de masques et de protections, sont morts au travail, pour les enfants qui sont de ce fait privés de père ou de mère, les maris privés de leurs femmes, les femmes privés de leurs maris, pour les artisans et les commerçants qui ont fait ou vont faire faillite, non, elle était cruelle pour sa petite personne dépassée par les évènements… Peut-on faire aveu plus narcissique ou égotiste? Cet homme est incapable d’empathie, il n’a d’amour que de lui-même. Il n’a que faire de la France et des Français.

Or, Emmanuel Macron qui se plaint n’est pas au bout de ses peines: son calvaire est devant lui.”

Tribune reprise de michelonfray.com

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux : « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs » :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation.

Polémia : Comment les bobards sont-ils rendus possibles ? Et pourquoi sont-ils si nombreux ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce que les médias ne cherchent pas à dire (et à vérifier) des faits mais à faire partager des opinions. Dans la catégorie Bobard sans frontières, j’attire votre attention sur le Bobard Lugenpresse. Le candidat est Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Il a été couronné meilleur journaliste de l’année par CNN et a reçu l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. Des reportages d’autant plus appréciés qu’ils étaient bidonnés…dans le bon sens évidemment. La devise officielle du Spiegel c’est « dîtes ce qui est !», la réalité c’est « racontez ce qu’il faut faire croire ! »

Polémia : A côté des Bobards sans Frontières quelles sont les autres rubriques ?

Jean-Yves Le Gallou : La fonction du bobard, c’est d’imposer dans les esprits les dogmes politiquement corrects. Vous ne serez donc pas surpris que nous ironisions sur le Bobarc-en-ciel et le Bobard du vivre ensemble. Sans oublier Les décodeurs décodés ou le Bobard du stagiaire.

Polémia : Qu’appelez-vous Bobard du stagiaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand les médias sont pris la main dans le pot de confiture du mensonge, ils se défaussent sur un lampiste. Parfois un journaliste, parfois un membre de la rédaction, parfois un stagiaire… La presse régionale est coutumière du fait : cette année c’est La Provence qui est à l’honneur. Sur une photo d’une cérémonie du 15 août le « stagiaire » avait purement et simplement flouté le visage du sénateur RN Stéphane Ravier.

Polémia : Quoi d’autre ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y aura aussi deux prix spéciaux : un pour Quotidien pour l’ensemble de l’œuvre de Barthès… parce qu’il le vaut bien. Et un prix Xavier Dupont de Ligonnes (XDLL) parce que tous les médias nous ont bien fait rire avec la pseudo arrestation de ce criminel en Ecosse. Les guignols de l’AFP et du Parisien méritant même une mention spéciale…

A contrario, nous saluerons le travail de réinformation d’un certain nombre de Youtubeurs qui participent à salutaire déconstruction de la tyrannie médiatique. Et les donateurs de Polémia remettront aussi un prix spécial.

Rendez-vous le 24 février pour ce tribunal des flagrants délires !

Achetez votre place pour la cérémonie : https://www.weezevent.com/lesbobardsdor

Tribune reprise de Polémia

Allemagne : un journaliste du Spiegel falsifiait ses articles

21/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le magazine allemand Der Spiegel a révélé mercredi que Claas Relotius, un de ses journalistes, falsifiait ses articles depuis plusieurs années. Le comble est que ce journaliste de 35 ans avait été primé à plusieurs reprises pour ses articles ! Il a remis dimanche sa démission après avoir été confronté aux accusations d’un de ses collègues.

Il admet avoir inventé des citations et des scènes auxquelles il n’a en réalité jamais assisté, en particulier sur des réfugiés.

La rédaction du Spiegel dit être sous le choc après ces falsifications “à grande échelle” : ce sont minimum 14 articles qui ont été bidonnés, malgré pourtant un service de vérification interne.

Comment répondre aux mensonges sur l’immigration ? (argumentaire des Identitaires)

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de l’immigration.

Ils disent souvent : « Le patronat est allé directement dans les colonies pour recruter des ouvriers afin d’industrialiser la France ; ce sont ces mêmes ouvriers coloniaux qui ont reconstruits la France après la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que les immigrés ont construit la France, et ont été exploités au passage, revient à dire qu’eux et leurs descendants ont des droits sur le pays. Cela permet également de culpabiliser les Français, éternels fainéants, incapables de faire quoi que ce soit sans l’aide de l’étranger, et de renforcer l’idée qu’il faut faire venir des immigrés pour assurer le travail que les Français ne veulent plus faire.

Pourquoi c’est faux ? L’idée que le patronat aurait envoyé des représentants dans les villages coloniaux pour recruter des ouvriers serviles est en réalité un mythe complet. Les recruteurs, qui ont bien existé, n’étaient pas des représentants du patronat mais d’officines plus ou moins mafieuses qui faisaient payer le trajet à des villageois trop crédules avant de les abandonner une fois arrivés en France. Les patrons ayant au contraire tendance à privilégier les ouvriers locaux, les immigrés se retrouvaient bien souvent sans emploi : ainsi, en 1953, entre 115 000 et 220 000 Algériens présents en France étaient au chômage.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/12/immigres-ont-reconstruit-france/


Médias, manipulations et mensonges

Samedi 15 octobre, quatrième journée de la Réinformation organisée par Polémia

08/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
“Médias, manipulations et mensonges”, telle est la Une de Valeurs Actuelles. Le journal s’intéresse aussi cette semaine à certains intellectuels, vctimes de la censure : Zemmour, Houellebecq et Onfray.


Dégradations à Lyon : les casseurs gauchistes mentent

Dégradations à Lyon : les casseurs gauchistes mentent

10/12/2014 – LYON (information exclusive Bloc Identitaire Lyon)
Dans une tribune libre publiée sur le site Lyon Capitale intitulée « Nous détruisons pour passer un message », des militants d’extrême gauche tentent de justifier politiquement les violences commises (une quinzaine de policiers blessés, des dizaines de vitrines brisées, etc.) lors de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex le 29 novembre dernier dans le centre-ville de Lyon (photo).

Selon les auteurs anonymes, « les cibles avaient une signification politique » et « aucun pillage n’a eu lieu et aucun commerçant “ordinaire” n’a été touché. Non. Seulement les banques, les panneaux publicitaires, les abris-bus, les agences d’intérim, les agences immobilières et McDo ont été touchés. »

FAUX ! Puisque des militants du Bloc Identitaire Lyon ont pu constater les dégâts et discuter avec le soir même avec les commerçants attaqués dans la rue du Plâtre, et sont allés à la rencontre des victimes le week-end dernier avec un accueil très favorable de leur part.

Liste non exhaustive :
– Un magasin de vêtements pour femme : la porte vitrée a été brisée et quelques individus se sont introduits pour voler des affaires.
– Boutiques ayant subi des coups de marteau dans leurs vitrines : un magasin de caleçons, une boucherie et un commerce d’ustensiles de cuisine !
– Vitrines brisées pour un magasin de vêtement dans le secteur de Saxe-Gambetta.

On est donc bien loin des « gentils militants » qui choisissent leurs cibles pour des considérations politiques… Les membres violents de la manifestation organisée par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex ressemblent plutôt à des casseurs incapables de la moindre réflexion politique. Une mouvance hétéroclite qui bénéficie d’une quasi-impunité judiciaire depuis plusieurs années, d’une coupable bienveillance journalistique et menaçant clairement de s’en prendre au local des Identitaires, « La Traboule ».

Crédit hoto : DR.

« Syrie, une guerre sans nom ! / Cris et Châtiments » de Geneviève et Jean-Claude Antakli

« Syrie, une guerre sans nom ! / Cris et Châtiments » de Geneviève et Jean-Claude Antakli

« Mais on peut toujours lire, et l’ouvrage des Antakli fournit en munitions ceux qui ne supportent plus “les mensonges qui nous ont fait tant de mal”… »

Lors de la présidentielle syrienne du 27 mai 2007 à laquelle avaient participé 11,2 millions de citoyens, Bachar al Assad avait été plébiscité par 97,62% des votants. Sept ans plus tard, dont près de trois années de guerre civile, le chef d’Etat syrien a recueilli, le 3 juin, 88% des suffrages : 11,6 millions de personnes s’étaient déplacées sur les 15,8 millions d’inscrits dans les zones sécurisées.


« Une mascarade », ont tonné, unanimes, les chancelleries occidentales cependant que le dissident Michel Kilo ironisait dans Le Monde « C’est comme si Hitler avait organisé une élection en 1944 », avant de « remercier M. Hollande pour tout ce qu’il fait pour nous car c’est un devoir moral, pour la communauté internationale, de nous sauver des griffes de ce sauvage ».

Il est possible que ce scrutin n’ait été qu’une farce – mais comme beaucoup d’autres. Se poser en arbitre des élégances politiques et en gardienne de l’éthique est singulièrement malvenu de la part de la France, qui vit se dérouler en mai 2002 une caricature d’élection : « l’escroc » Chirac l’emportant avec le score stalinien, ou « assadien » si l’on préfère, de 82% sur « le fâcho » Le Pen au terme d’une hystérique « quinzaine de la haine » orchestrée par la gauche et mobilisant jusqu’aux enfants des écoles.

Lire la suite

Cumul des mandats : Noël Mamère ne respectera pas sa promesse

Cumul des mandats : Noël Mamère ne respectera pas sa promesse

16/04/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Voici ce que déclarait en juin 2013, le député maire de Bègles, bien connu pour être le premier à avoir « marier » des homosexuels en 2004 : « Je pense que la priorité doit être donnée à Bègles où l’on peut agir sur la pâte à modeler et faire changer sa ville. Sur le cumul des mandats, moi, j’ai dit que je m’appliquerai la loi. Ce qui va être décidé, c’est que le cumul des mandats sera effectif mais à partir de 2017, je considère que c’est trop tard. Et que l’on aurait pu le faire dès 2014 (…) Donc, quoi qu’il arrive, en juin 2014, je ne serai plus député ».

A l’instar de beaucoup d’hommes politiques, ce dernier a finalement décidé de ne pas tenir sa promesse. Le 14 avril dernier, Noël Mamère déclarait sur Radio Classique : « Je ne me vois pas très bien remettre en cause le groupe écologiste en renonçant à mon mandat de député (…) Cela m’apprendra à parler trop vite ».

Ce n’est pas la première fois que l’ancien journaliste ment publiquement (vidéo ci-dessous).

Lire la suite