De l’importance des petites victoires – Romain Espino (Les Identitaires)

Médine ne profanera pas la mémoire des martyrs du 13 novembre 2015 sur le lieu même de leur assassinat par des terroristes islamistes. La mobilisation de Génération Identitaire et de milliers de Français dont l’exemplaire Patrick Jardin, père d’une des victimes, a payé.

Il aura néanmoins fallu attendre de longs mois pour que le rappeur renonce à sa provocation inacceptable. Même les larmes de parents de victimes n’avaient pas suffi à l’émouvoir. Sous la pression, il a du finalement se rendre à l’évidence : il valait mieux renoncer.

Il n’est pas le premier à avoir cédé face aux identitaires et leur capacité de mobilisation en ligne et dans la rue : Black M et Sniper sont là pour en témoigner.

Certains expliquent que l’annulation du concert de Médine au Bataclan ne changera rien, qu’il jouera dans d’autres salles, dans d’autres endroits. C’est la posture de ceux qui préfèrent le romantisme de la défaite et de l’inaction à l’efficacité du militantisme, parfois contraignant et ingrat il est vrai. C’est aussi une excuse bien pratique pour ne rien faire en attendant un hypothétique Grand Soir.

Chez les identitaires, nous avons toujours préféré engranger des petites victoires. De ces succès naissent les prises de conscience. Vaincre les autres, c’est aussi convaincre les nôtres de la possibilité de LA victoire. Aux désespérés, aux usés, à ceux qui ne croient plus en rien ni en personne, nous sommes la lueur dans le brouillard, le phare dans l’obscurité. À ceux qui pensent que rien n’est possible et que nous ne pouvons que regarder l’Europe s’effondrer, nous leur montrons que le combat n’est pas perdu. Au contraire, il ne fait même que commencer. Il ne tient qu’à eux d’y participer.

Romain Espino

Texte repris du site de : Les Identitaires

Marches blanches et colère noire – Cyril Raul (Les Identitaires)

Les marches blanches semblent être devenues la seule et unique réponse collective à la litanie des meurtres de Français par des racailles ou des islamistes. Malgré la compassion légitime que l’on peut avoir à leur égard, il faut objectivement l’admettre : les proches de victimes n’ont jamais fait autant de mal en croyant se faire du bien.

La marche blanche n’agit plus en effet que comme une thérapie de groupe. Manifestation du besoin de se retrouver dans le malheur, elle donne l’illusion d’une réaction : que faire contre le drame vécu ? Se mettre en marche… mais en marche vers où ? Défilé éculé de victimes, la marche blanche est la voie de garage de la colère légitime. Systématiquement dépolitisée, elle vient castrer les meilleures volontés. Animée par la peur de la récupération, elle anesthésie l’émotion et entretient la dormition.

Heureusement, quelques victimes ne se résignent pas.

Tel est le cas de Patrick Jardin, en première ligne contre le concert de Médine au Bataclan qui devait avoir lieu le 19 octobre prochain (1) et qui a finalement été annulé grâce à une mobilisation cimentée par sa détermination. Ce père d’une des victimes du massacre du 13 novembre 2015 n’a pas transformé sa colère en marche blanche, mais en combat. À ce titre, il n’est plus un simple « père de victime » (qualité à laquelle tant voudraient l’assigner) mais devient un lanceur d’alerte œuvrant pour le bien commun.

Patrick Jardin nous a posé à chacun une question : comment, en notre tréfonds, pouvions-nous accepter le concert de Médine, ce porte-parole d’une association rattachée au mouvement islamiste des Frères musulmans, dans un lieu où ce même islamisme a tué tant des nôtres ?

Une interrogation qui, au fond, questionne notre seuil de tolérance. La perception du mot « tolérance » est aujourd’hui largement positive dans l’opinion médiatique, chez la plupart des politiques ou à l’école : elle est érigée en vertu ultime de la vie en société multiculturelle. Pourtant, étymologiquement, la tolérance désigne la capacité de permettre ce que l’on désapprouve a priori, ce que l’on devrait normalement refuser. Poussée à l’extrême, elle est devenue un signe de faiblesse. Notre réveil ne peut s’inscrire que dans notre capacité à ne plus tolérer ce qui est objectivement intolérable. Devenons des intolérants. Plutôt que de revêtir le t-shirt d’une marche blanche, assumons comme Patrick Jardin le badge de l’intolérance. Car nous ne tolérons plus, nous ne supportons plus, nous ne reculons plus.

La récente polémique autour des prénoms suscitée par les propos d’Eric Zemmour l’a encore montré (2) (3) : nous sommes à l’heure où notre existence en tant que peuple est niée. Car si Hapsatou ou Yassine sont des prénoms français, alors il n’existe pas de prénoms français. Et si ce vecteur de transmission que constitue un prénom est rompu, alors c’est le peuple français dans son ensemble qui n’existe plus. Les Français d’hier s’effacent, ceux d’aujourd’hui disparaissent, quid de ceux de demain ?

Meurtres des nôtres dans l’indifférence, tentative de concert d’un islamiste sur les lieux d’un massacre djihadiste, négation de notre identité et de notre existence en tant que peuple… Nous assistons aujourd’hui à la réalisation collective d’une pulsion de mort à l’encontre des Français. Face à elle, il s’agit d’opposer une colère saine dans laquelle recèle toujours une promesse de vie : nous existons encore et comptons bien demeurer. Le temps des marches blanches prend fin, arrive celui des colères noires.

(1) https://twitter.com/patrickJardin3/status/1040027675048468480
(2) http://www.fdesouche.com/1073859-eric-zemmour-aurait-prefere-que-hapsatou-sy-sappelle-corinne-elle-le-menace-sur-twitter
(3) https://twitter.com/FeizaBM/status/1041964739348316160 : « Mes garçons s’appellent Marwan et Abdenour, mes frères et sœurs s’appellent Yasmina, Anissa, Amin et Mohamed. N’en déplaisent à Éric Zemmour, ce sont des prénoms français. »

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le rappeur islamiste Médine ne se produira finalement pas au Bataclan

Faire barrage au concert de Médine ! Une interview de Caroline-Crista Bernard, témoin des attentats du Bataclan

Caroline-Christa Bernard, membre d’une association de victimes du Bataclan et témoin des attentats du 13 novembre, s’oppose au concert de Médine au Bataclan et nous parle de la mobilisation qui enfle chaque jour. Avec désormais l’organisation d’une manifestation le 19 octobre devant la salle de concert.

— Le 13 novembre 2015, vous étiez dans l’immeuble du Bataclan, à 2 mètres de la salle de concert. Vous êtes aujourd’hui très en colère contre la venue du rappeur Médine au Bataclan qui se défend de soutenir le djihad. Qu’est-ce qui vous scandalise exactement ?

— Pendant 10 ans, j’ai habité dans l’immeuble de l’administration du Bataclan, à quelques mètres de la salle de concert. Le 13 novembre 2015, j’étais dans mon appartement lorsque les premières détonations ont retenti au pied de notre immeuble. Je suis descendue dans les bureaux de l’administration au rez-de-chaussée pour prendre des nouvelles de l’équipe. Toutes les lumières étaient allumées mais il n’y avait personne dans les bureaux à l’exception d’un homme mort sur le sol. Je suis alors sortie dans la rue pour chercher des secours mais c’était le chaos sur les trottoirs avec des corps allongés devant le théâtre du Bataclan, le bus des artistes criblé de balles, des mares de sang et les cris des personnes qui s’enfuyaient de la salle. La pizzeria située au pied de notre immeuble a servi d’hôpital d’urgence en accueillant de nombreux blessés. Et des victimes ont agonisé dans des cours d’immeubles avoisinant le Bataclan. Nous avons vu les images de ces cours d’immeubles ensanglantées où la majorité des victimes n’ont pas survécu malgré tous les soins prodigués par les habitants de ces immeubles, notamment les enfants qui ont porté secours aux victimes en apportant des verres d’eau et des produits de première nécessité.

Ce qui me scandalise d’abord à l’annonce des concerts de Médine au Bataclan, c’est que cela fait resurgir le souvenir des terribles souffrances endurées par les victimes. C’est aux victimes que je pense en premier, à toutes ces personnes qui ont tellement souffert le soir de l’attentat, à ces innocents qui ont été froidement abattus ou qui ont subi des actes de torture de la part des terroristes car nous savons aujourd’hui qu’il y a eu des égorgements, des éventrements et d’autres atrocités à l’intérieur du théâtre. Des victimes qui, de plus, ont été abandonnées par les autorités, les militaires en faction devant le Bataclan ayant refusé d’intervenir dans la salle de concert sur ordre de leur hiérarchie. La venue de Médine au Bataclan est à mes yeux une offense supplémentaire infligée aux victimes du 13 novembre 2015. Cette salle de concert a été le lieu d’un attentat islamique sanglant et il est indécent qu’un rappeur islamiste vienne y chanter des titres qui prônent le djihad, des « fatwas sur la tête des cons », la « crucifixion des laïcards comme à Golgotha », le port du voile islamique et la primauté du coran sur les lois de la République française.

— Parlez-nous de la campagne de mobilisation : pétitions, articles, réseaux sociaux, médias et mêmes représentants politiques. Riposte Laïque publie des articles tous les jours, Génération Identitaire a déployé une banderole devant la salle de concert. C’est organisé ou c’est en ordre dispersé ?

— C’est l’association « Génération Identitaire » qui s’est mobilisée en premier pour dénoncer la programmation du rappeur Médine au Bataclan en publiant très rapidement des vidéos d’information sur ce sujet sur Youtube. Ces vidéos sont très documentées puisque le parcours de Médine y est détaillé, notamment ses affinités avec la mouvance islamiste en France. Médine est à la fois un ami de Tariq Ramadan, des Frères musulmans et de la militante franco-algérienne Houria Bouteldja. L’information a ensuite été relayée massivement sur les réseaux sociaux. Les textes haineux, racistes et violents de Médine ont été diffusés sur Facebook et Twitter suscitant à la fois la colère et l’indignation des internautes. Les sites de ré-information comme Riposte Laïque et Résistance Républicaine se mobilisent également en publiant des articles sur ce scandale avec chaque jour des lecteurs de plus en plus nombreux. Aujourd’hui Patrick Jardin, le père de Nathalie qui travaillait comme éclairagiste au sein de l’équipe du Bataclan dans mon immeuble et qui est décédée le 13 novembre 2015, est désormais en première ligne de cette résistance pour exiger l’annulation des deux concerts de Médine. Patrick Jardin a saisi plusieurs avocats chargés du dossier et il lance un comité de soutien en vue de rassembler un maximum de personnes pour faire barrage à la venue de Médine au Bataclan.
(Lire la suite sur www.present.fr)

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 août 2018

Pas de Médine au Bataclan ! La mobilisation continue, par Caroline Parmentier

Attention le concert de Médine n’est toujours pas annulé. Apparemment il y a des gens – dont le directeur du Bataclan lui-même – qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad, dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés. Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

Plusieurs familles de victimes ont demandé l’annulation des deux concerts du rappeur programmés les 19 et 20 octobre. De même que de nombreux articles, des pétitions et des protestations sur les réseaux sociaux. Comment a-t-on seulement pu envisager d’offrir la salle du Bataclan, marquée à tout jamais par l’infamie du terrorisme islamiste, à un homme qui chante « Taliban et banlieue donne talibanlieusard », « à la journée de la femme, j’porte un burquini », « islamo racaille c’est l’appel du muezzin » ou encore « crucifions les laïcards comme à Golgotha » ? Et dont on connaît les liens avec l’association islamiste havraise : « Le Havre de savoir ».

Sur le site de nos amis de Riposte Laïque qui sont aux premières lignes de la mobilisation, le directeur du Bataclan, Olivier Poubelle, a publié ce commentaire qui vaut le coup d’œil : « J’ai été informé de votre article sur ce, comment dire, site internet, pour rester poli. Mon commentaire sera très court : envoyez-moi vos lettres, si cela vous fait plaisir. Je les lirai d’une fesse distraite. Et jamais vous ne parviendrez à empêcher Médine de chanter au Bataclan. JAMAIS ! »

C’est ce que l’on verra. La réinfosphère de plus en plus puissante et suivie, a remporté des victoires plus difficiles. D’ores et déjà, une grande manifestation est annoncée devant le Bataclan. Nous vous en reparlerons. Le pitoyable Poubelle est un pion. Le Bataclan appartient au groupe Lagardère dont l’actionnaire de référence est le Qatar. Dès lors on comprend mieux pourquoi un islamiste à droit de cité dans un lieu aussi sensible.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 septembre 2018

Pourquoi nous ne pouvons pas laisser Médine jouer au Bataclan – Nicolas Dupré (Les Identitaires)

Depuis deux semaines, il tient bon. Malgré les pleurs des parents de victimes, malgré les pressions de très nombreuses personnalités et anonymes, il ne lâchera pas. Médine ne renoncera pas à son concert qui doit se tenir au Bataclan en octobre prochain. Alors que tout être normalement constitué aurait renoncé à la première supplique d’une famille de victimes des attaques islamistes du 13 novembre 2015, Médine, lui, ne lâche rien. Il crie, il hurle, il dénonce la « fachosphère » qui ment, qui propage des « fake news ». On l’aurait mal compris, il n’est pas du tout un islamiste qui s’apprête à profaner le lieu de mémoire qu’est devenu le Bataclan. On aurait sorti ses textes du fameux « contexte ».

Replaçons-nous dans le contexte, justement. En 2005, Médine sort un album intitulé Jihad, avec pour sous-titre cette maxime « Le plus grand combat est contre soi-même ». Ce qui n’est pas tout à fait évident à l’observateur distrait puisque la pochette de l’album représente un cimeterre, le sabre typique des sarrasins. En Europe, le combat intérieur se mène dans une retraite isolée ou au sein d’un monastère, mais rarement armé d’une épée à double-tranchant ou d’un casse-tête.

Ce sabre de Médine était-il le premier signe d’une radicalisation ou d’une « incompréhension culturelle » ? Les liens très étroits qu’il entretient avec l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), branche française des Frères Musulmans, organisation classée terroriste dans de nombreux pays, place Médine dans la première catégorie. Il a en effet participé plusieurs fois à des salons de l’UOIF, intervenant aux côtés de prédicateurs violents comme Hassan Iquioussen. Et surtout, il a été l’ambassadeur de l’association Havre de Savoir. Ce qu’il a étrangement nié quand les journalistes de Libération lui ont posé la question. « Le Havre de Savoir » se réclame de Youssef Al-Qaradawi, prédicateur égyptien visé par un mandat d’arrêt d’Interpol depuis 2014 pour « appel au meurtre », et qui justifie les violences conjugales et appelle au Djihad, pas « contre soi-même » cette fois mais contre les ennemis d’Allah. L’association fait aussi la promotion de Nabil Ennasri, un autre Frère musulman dont l’un des combats est la réhabilitation de Mohammed Merah, dont il réclame le respect de la présomption d’innocence… Et enfin, Médine affirme dans une vidéo que Moncef Zenati est son « professeur ». Or Zenati est connu pour être un des traducteurs d’Al-Qaradawi et d’Hassan Al-Banna, fondateur des Frères musulmans.

Une chanson de Médine dans laquelle il appelait à crucifier les laïcards a choqué de nombreuses personnalités de droite comme de gauche, qui en faisaient l’argument principal pour demander l’annulation du concert. Mais se contenter de cette phrase, c’est ne dénoncer que l’écume de la vague islamiste.

Car le plus grave n’est pas la phrase ambiguë, mais les liens qu’entretient Médine avec la confrérie des Frères musulmans, dont l’objectif principal est, excusez du peu, l’islamisation de l’Europe. Quelques brillants esprits de « droite », de ceux qui réfléchissent du haut de leur tour d’ivoire, ont tenté de s’acheter une bonne conscience en appelant à protéger la liberté artistique : « Si on censure Médine, alors demain on censurera aussi Zemmour et tous les autres ! » Mais il ne s’agit aucunement de censure. Il s’agit de respect. Du respect de nos morts, de ceux d’entre nous tombés sous les balles des islamistes. Imagine-t-on un concert d’hommage à Joseph Staline à Budapest ou à Prague ? Refuser ce concert, c’est simplement rappeler une vérité simple aux islamistes : vous n’avez pas encore gagné ! Cette terre est toujours la nôtre, vous ne pouvez pas cracher sur les mémoires de nos martyrs tranquillement.

Les islamistes ne comprennent que le rapport de force. Ils méprisent les larmes, comme celles des familles de victimes qui ont supplié Médine de renoncer à jouer au Bataclan. Comme toujours à travers l’histoire, ils se montrent forts avec les faibles et faibles avec les forts. Hé bien, engageons ce bras de fer ! Si nous refusions ce combat, alors demain nous accepterions le voile intégral (« Sinon, ils vont demander aux nonnes de se dévoiler ! »), l’appel du muezzin (« Sinon, ils vont exiger que les cloches ne sonnent plus ! »), la nourriture halal dans les cantines (« Sinon, ils vont exiger qu’on retire le poisson le vendredi ! »). A droite, certains valorisent le combat et le sacrifice, mais pour mieux ne jamais le pratiquer eux-mêmes : on s’y salit trop les mains. Les identitaires, au contraire, sont fiers d’être la première ligne de ce peuple et de tenter d’en être le phare dans la nuit que traverse l’Europe.

Les islamistes face à nous n’ont pas l’habitude de l’affrontement : depuis 40 ans, les pouvoirs publics les laissent faire. Or, nous, simples citoyens attachés à notre pays et à son identité, nous pouvons les faire reculer. C’est le début du combat politique : ça commence par Médine au Bataclan, ça peut finir par l’arrêt de la construction de la mosquée dans votre ville. Ne pas laisser faire Médine, c’est déjà défendre l’Europe et notre peuple.

Nicolas Dupré

Texte repris du site de : Les Identitaires

Les belles consciences complices du terrorisme

Les polémiques médiatiques actuelles montrent à l’évidence que nos dirigeants n’ont, en réalité, aucune intention d’affronter sérieusement le terrorisme islamique.

Comme leurs prédécesseurs du Front populaire, ils s’attachent à des slogans absurdes : on calomnie M. Hitler, la plupart des Allemands veulent la paix, n’allons pas les provoquer.

En conséquence de quoi, il ne saurait être question d’exiger quoi que ce soit des imams salafistes qui sévissent en France.

S’ils pensent qu’une femme est une moitié d’être humain, sur laquelle n’importe qui peut assouvir ses pulsions à n’importe quel moment, dès lors qu’elle ne porte pas le voile et « donc » se désigne au public comme prostituée, c’est simplement une anodine différence culturelle.

Il ne saurait pas davantage être question de freiner l’immigration ni même d’exiger de ceux qui entrent sur notre territoire le respect de nos lois et de nos coutumes.

Et, bien sûr, il va de soi que ceux qui ont pris les armes contre nous doivent pouvoir bénéficier de toutes les garanties du fameux « État de droit » – et donc être préservés de toute sanction proportionnée.

Vous pensez que j’exagère ?

Hélas, je crains d’être au-dessous de la réalité.

Ne regardons que trois des derniers débats médiatiques.

Tout d’abord, le sort des djihadistes et épouses de djihadistes « français » prisonniers en Syrie et en Irak.

Tous les jours, des voix exigent que la France demande leur extradition pour qu’ils aient droit à un procès « équitable ».

Passons sur le mépris que cela implique pour les justices irakiennes et syriennes. Mais le bon sens le plus élémentaire fait comprendre que des personnes qui ont pris les armes contre la France ne peuvent plus réclamer la protection de la France.

Les « belles consciences » qui réclament ces extraditions croient sans doute que nous avons une mémoire de poisson rouge et que nous avons oublié les plus de 250 morts français des dernières années ?

Il en va de même pour l’odyssée de l’Aquarius. À en croire les journaux, les fascistes italiens voudraient couler de malheureux réfugiés par le fond.

Mais, d’abord, il est fort contestable qu’il s’agisse de réfugiés.

Et, surtout, la nouvelle majorité italienne s’est engagée à juguler l’immigration clandestine. Elle tient juste ses promesses.

Pourquoi les pays européens auraient-ils un impératif de recevoir sans limitation les millions de personnes qui souhaitent s’y établir ? Alors que personne ne s’interroge sur le refus des pays musulmans d’accueillir leurs coreligionnaires, ne s’inquiète du nombre de djihadistes parmi les « réfugiés », et que personne ne semble s’émouvoir du sort des millions de pauvres français que l’on chasse des hébergements d’urgence pour laisser la place aux nouveaux venus !

Évidemment, comme Français, je m’inquiète fort de l’affaire de l’Aquarius, puisqu’il y a lieu de craindre qu’Emmanuel Macron se propose d’accueillir toute la misère du monde refusée ailleurs – d’autant plus généreusement qu’il ne paiera pas le coût de cet accueil. Mais je comprends les Italiens.

Enfin, dernière polémique. Un rappeur du nom de Médine (la ville où Mahomet perpétra tant de massacres), auteur d’un album intitulé « Jihad », doit se produire à l’automne prochain au Bataclan. Les protestations se heurtent à deux slogans : « On ne peut pas limiter la liberté d’expression. » « C’est une salle privée. On ne peut pas agir. » Il y a pourtant fort à parier que, si un groupe de rock néonazi avait imaginé de se produire au Vel’ d’Hiv’, le gouvernement aurait trouvé un moyen de l’empêcher. S’il ne le fait pas ici, c’est qu’il compte toujours sur les voix et sur l’argent des islamistes.

Guillaume de Thieulloy

Texte daté du 20 juin 2018 et repris du site les4verites.com

Affaire Médine : l’acte de décès du « en même temps » d’Emmanuel Macron ? – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Une nouvelle fois, les identitaires ont joué leur rôle de lanceurs d’alerte.

Au début du mois de juin, des militants ont révélé sur les réseaux sociaux que le rappeur islamiste « Médine » doit se produire les 19 et 20 octobre prochains au Bataclan, cette fameuse salle de concert du XIème arrondissement parisien où 90 personnes ont été froidement abattues par un commando djihadiste le 13 novembre 2015.

Rapidement, de nombreux acteurs politiques de droite – du Front National à Laurent Wauquiez – ont protesté contre la tenue de ce concert. Ils ont été suivis par certaines associations de victimes qui ont réclamé à leur tour l’annulation du spectacle, et même par certains députés LREM.

L’objet de la polémique est évident. Le rappeur Médine Zaouiche, qui porte le prénom d’une des villes saintes de l’islam où fut enterré Mahomet, a longtemps affiché une barbe imposante, à l’instar des compagnons du prophète.

Le titre de son premier album évoque les attentats du 11 septembre 2001 qui avaient fait plus de 3 000 morts. Le deuxième album, sorti en 2005 et sobrement intitulé « Jihad », joue avec tous les codes de l’islam guerrier. La pochette est notamment barrée d’un imposant sabre vertical constituant le « J » de « Jihad ». On frissonne à l’idée de l’imaginer prononcer les paroles de sa chanson « Grand Médine » où il se compare à un combattant de l’Etat Islamique : « J’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh ».

Dans ce contexte, la programmation d’un spectacle de Médine sur une scène ensanglantée par des terroristes islamistes constitue une provocation inacceptable.

Face à la controverse qui a pris une ampleur nationale, le gouvernement d’Emmanuel Macron se retrouve dans une posture délicate. Comme souvent dès que l’on aborde les thématiques identitaires, le pouvoir macroniste est très ennuyé. Il y a une limite à la conciliation des contraires. S’agissant du rappeur islamiste Médine et de son concert au Bataclan, il ne peut y avoir de « en même temps ».

Ou bien ce spectacle est autorisé, ou bien il est interdit. Il faut prendre parti et trancher radicalement.

Impossible de biaiser, de réconcilier les parties adverses, de ménager les uns et les autres.

Mais le dilemme est sérieux.

Faut-il interdire à Médine de se produire au Bataclan et donner raison à la « fachosphère », ou laisser faire et donner le sentiment de céder face à l’islamisme ?

Différents signaux nous indiquent d’ores et déjà l’option privilégiée par l’exécutif.

Sur Cnews, le porte-parole du gouvernement a adopté une position de principe : « La liberté de l’artiste est totale. » Avec ce relativisme irresponsable, le gouvernement accepterait donc que le « Djihad » soit revendiqué sur les lieux de l’attentat islamiste le plus meurtrier de l’Histoire de France.

Ce serait profaner la mémoire des victimes et humilier notre pays au nom de « droits » extensibles à l’infini.

Le Premier ministre Edouard Philippe, quant à lui, « assume pleinement » la subvention de la ville du Havre (attribuée lorsqu’il en était maire) au club de boxe de Médine.

On comprend dès lors de quel côté penchent le Président et ses ministres.

Cette fois il n’y aura pas de « en même temps ». Ou plutôt si. Avec Macron, nous aurons l’islamisation et en même temps, la soumission.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Médine au Bataclan, l’insupportable soumission, par Ivan Rioufol

Abjecte, insupportable, lâche, imbécile : la décision des responsables du Bataclan d’inviter pour deux concerts, en octobre, le rappeur islamiste Médine est tout cela à la fois. Il faut être imperméable à toute décence pour convier un “artiste” qui a promu le jihad, dans ce lieu parisien où furent assassinés à la kalachnikov 90 spectateurs, le 13 novembre 2015, par trois bourreaux dépêchés par l’Etat islamiste. Imaginerait-on un spectacle des choeurs de l’armée allemande reprenant Heili Heilo dans le sanctuaire d’Auschwitz ? Médine, dont le nom est d’abord celui de la ville où Mahomet a transmis les versets les plus guerriers du Coran, est un militant de l’islam politique. Tariq Ramadan fait partie de ses fréquentations. Le rap doit notamment à cet havrais d’origine algérienne le texte de “Don’t Laïk” : “Crucifions les laïcards comme à Golgotha”; “J’mets des fatwas sur la tête des cons”, etc. Médine est soutenu dans ce scandale par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), la France Insoumise (Danièle Obono) ou le comique Yassine Belattar, conseiller d’Emmanuel Macron pour les banlieues.

Médine illustre parfaitement ce que dénonçait en 2007 le rappeur Doc Gynéco quand il déclarait : “Le rap s’est islamisé (…) C’est un peu le bras musical armé du jihad”. Déjà le 13 novembre 2016, à la réouverture de la salle de concert, deux chanteurs des Eagles of Death Metal, le groupe américain qui se produisait le soir du carnage, avaient été refoulés du Bataclan par la direction au prétexte notamment de déclarations antimusulmanes. Sting, l’invité vedette, avait chanté une chanson intitulée Inchallah, après avoir fait connaitre son “empathie pour les migrants”.

Cette bassesse de la direction du Bataclan est le produit d’un poison qui s’infiltre dans la société : celui de la soumission à une idéologie qui joue sur sa victimisation pour imposer sa brutalité. Inviter Médine, c’est récuser tout lien entre islamisme et terrorisme. Certes, Médine n’a rien à voir avec les jihadistes du 13 novembre. Toutefois le rappeur partage une même idéologie qui invite à rejeter, mépriser, voire combattre tout ce qui n’est pas musulman. Laisser croire que sa présence au Bataclan permettrait de “banaliser cette salle” (Belattar) laisse surtout comprendre que sa prestation banaliserait la tragédie en effaçant ses traces jihadistes.

Dans cette même logique, des élus du Front de gauche se sont récemment opposés à la ville de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), coupable d’avoir désigné le colonel Beltrame, sur une plaque, comme une “victime du terrorisme islamiste”. L’omerta sur le scandale de jeunes filles violées de Telford (Grande-Bretagne) tient beaucoup au fait que le gang incriminé fait partie de la minorité indo-pakistanaise. Dans tous les cas, les communautés islamiques ne doivent pas être mises en cause, selon les règles de la bien-pensance. Concernant Médine, c’est la “fachosphère”, ainsi nommée par ceux qui rampent et collaborent, qui la première s’est indignée de la programmation du Bataclan, avant d’être rejointe par les Républicains, puis par quelques membres de la République en marche, comme Aurore Bergé, porte-parole du groupe à l’Assemblée. Reste que la gauche, dans son ensemble, garde un silence qui résume sa capitulation.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !