Mélenchon aime-t-il Le Petit Journal de Canal+ ? [vidéo]

Mélenchon aime-t-il Le Petit Journal de Canal+ ? [vidéo]

Dans le reportage du Petit Journal sur les manifestations du premier mai de la gauche, on voit une justification très « circonstanciée » de la part de militants du Front de Gauche sur leur décision de voter François Hollande au second tour des présidentielles, un Alain Juppé (presque) souriant (et oui), et vous aurez une réponse choc à partir de 1min50 à la question «  Mélenchon aime-t-il « Le Petit Journal » de Canal+ ? »

A noter que si Mélenchon y prétend incarner la « classe ouvrière », il n’a obtenu au premier tour des présidentielles 2012 que 11% des suffrages des ouvriers, alors que Marine Le Pen est en tête avec 35% dans cette catégorie (sondage TNS-Sofres). Ceci malgré la substitution de population des électeurs bien avancée, substitution dont il soutient l’accélération, entre autres, par l’augmentation de l’immigration et l’acquisition automatique sur demande de la nationalité française (voir Novopress ici).

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À la télévision italienne : Enquête sur Monti et la Trilatérale

À la télévision italienne : Enquête sur Monti et la Trilatérale

24/04/12 – 12h00
ROME (NOVOpress) –
« Report », présenté sur Rai 3 par la journaliste Milena Gabanelli, est la plus importante émission d’enquête de la télévision italienne. Récompensée à plusieurs reprises par des prix prestigieux, l’émission a la réputation de ne pas avoir peur des sujets controversés.

Le 22 avril, de fait, les journalistes de « Report » n’ont pas hésité à traiter (vidéo ci-dessous) d’un sujet rarement évoqué par les gros médias, la Trilatérale. En introduction, Milena Gabanelli a expliqué : « La politique, quand elle ne fonctionne pas, et elle ne fonctionne pas quand on élit les mauvaises personnes, devient technique. Un mot que nous n’avons pas inventé nous, mais qui est venu au monde il y a une quarantaine d’années ».

« Ce sont les années 70, rappelle ensuite le journaliste Michele Buono, et un groupe d’hommes puissants – Américains, Européens, Japonais – prononçait ce mot: technocratie. C’est la Commission trilatérale – États-Unis, Europe, Japon – voulue par David Rockefeller en 1973 pour tracer le futur du monde, ou plutôt pour le redresser ». Interrogé par Skype, l’essayiste américain Patrick Wood, spécialiste de la Trilatérale, explique : « C’est la philosophie qui a guidé la Commission trilatérale depuis son premier jour, celle de la technocratie, qui est véritablement une philosophie politique ». « Depuis le début, leur projet spécifique a été de créer un nouvel ordre économique international et ils ont élaboré deux concepts pour réaliser leurs plans : l’interdépendance entre les sujets et la technocratie, comme moyen pour contrôler la société ».

Michele Buono : « Plus de technocratie et moins de politique: c’était ça le plan ? »

– Patrick Wood : « C’était ça le plan depuis le début. Si bien que la Commission trilatérale a réussi à prendre le contrôle de l’exécutif américain et à le dominer dans les 30 dernières années ».

À la fin de l’interview, Patrick Wood souligne que « pour la première fois dans l’histoire, deux membres de la Commission trilatérale sont devenus les premiers ministres de deux pays en Europe: la Grèce et l’Italie. »

– Michele Buono : « Quel a été le rôle de M. Mario Monti dans la Commission trilatérale  ? »

– Patrick Wood : « Monti a été le président européen de la Commission trilatérale. Sa responsabilité était donc celle de promouvoir les opérations européennes. Or je peux parler de la manière dont les hommes de la Trilatérale se comportent aux États Unis, une fois qu’ils se retrouvent à occuper des positions de pouvoir : ils ont la possibilité d’exécuter n’importe quelle stratégie politique de la Trilatérale avec ou sans le consentement du peuple ».

Toutes ces explications sur Monti et la Trilatérale ne sont pas, pour les personnes informées, des révélations. Mais c’est la première fois qu’elles sont données à la télévision nationale italienne, à une heure de grande écoute, dans une émission qui a été suivie, le 22 avril, par trois millions de téléspectateurs (soit une part de marché de 11,69%).

Des médias fortement ancrés à gauche

Des médias fortement ancrés à gauche

 

Ces derniers jours, des médias ont organisé des scrutins en interne. Les résultats sont révélateurs de l’emprise de la gauche dans le milieu médiatique et de son décalage avec les Français :

MediasGauche

 

A comparer avec les résultats du scrutin d’hier :

E

Michel Janva

[box class= »info »] Source : Le Salon Beige. [/box]

Elections : Des souris et des chats, histoire imaginaire ? [vidéo]

Des souris et des chats : histoire imaginaire ? [vidéo]

 

Dans le Pays des Souris, les souris votent traditionnellement pour des chats noirs. Mais elles constatent que ça ne marchent pas, alors elles votent pour des chats blancs. Et ça ne marche toujours pas. Donc elles revotent pour des chats noirs, puis blancs, puis noirs, etc. Rien n’y fait. Alors elles votent pour des chats moitié blancs moitié noirs (coalition), puis pour des chats tachetés. Mais ça ne marche toujours pas. Alors l’une d’entre elle (à 4 mn10) a une idée. Mais cette idée effraie tellement les autres souris qu’elle se fait traiter d’extrémiste (le terme utilisé dans cette vidéo a depuis lors changé !)

Ce dessin animé canadien date de 1944 et toute ressemblance avec une situation contemporaine ne serait naturellement que pure coïncidence.

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Leur obsession pathologique de l’extrême droite, alliée à une incapacité psychiatrique d’envisager que des actes racistes et antisémites puissent être commis par d’autres qu’un blanc occidental, a conduit de belles consciences à écrire, lors des tueries de Toulouse et de Montauban, de grands morceaux d’anthologie. A méditer et à conserver soigneusement. Pour la prochaine fois !

La palme revient sans doute au site Internet agoravox.fr qui a publié deux articles qui resteront à tout jamais gravé dans l’anthologie de la connerie. Leur auteur n’a pas signé ses deux forfaits. Qu’il se manifeste pour recevoir sa médaille d’or. Le premier s’intitule « La peste brune ». Extraits: « A nouveau, un pays européen a subi une attaque meurtrière visant des minorités. Nombreux ont été les propos racistes, et xénophobes ces dernières années, et le lent glissement vers l’extrême droite a des conséquences violentes et imprévisibles. Il est facile aujourd’hui de s’indigner face aux nombreux morts, martyrs de l’intolérance mais que n’aurait-il fallu s’indigner face aux nombreux dérapages de nos représentants et de leurs stratégies de captation des thèmes nationalistes. Aujourd’hui nous sommes tous responsables des tueries de Toulouse et Montauban! » Parle pour toi, Ducon !

« Le profil parfait du tueur d’extrême droite »

Il semble que ce soit le même fin limier de la police politique qui récidive avec « La France sur les traces de « son “Breivik” »: « Le type d’action, par sa violence et son caractère organisé, fait obligatoirement penser à une tuerie à la Breivik réalisée par séquences différentes. » Après avoir déliré pendant des lignes et des lignes sur son Breivik français, notre limier s’interroge soudain: « Reste néanmoins aussi, il ne faut pas l’ignorer, la piste de l’extrémiste islamiste. » Mais avec sa grande perspicacité, il nous rassure: « En banlieue, cela m’étonnerait qu’un jeune armé sache autant organiser pareille opération nécessitant beaucoup d’heures de surveillance, à moins de mettre tout un quartier dans le coup. » La piste islamiste écartée, l’inspecteur Maigret retrouve immédiatement celle de l’islamophobie: « A l’heure actuelle, beaucoup d’indices laissent envisager que le pays vient de se trouver un Breivik, les objectifs du Breivik français sont clairement… anti-communautaristes, et fondamentalement racistes. Le profil parfait de l’homme d’extrême droite, ayant eu un passé militaire, ou passionné de la chose militaire. Ce qui déjà restreint pas mal le champ d’investigation des enquêteurs. »

Nous avons également eu droit à l’analyse d’un certain Dominique Reynié, agrégé de science politique, politologue et professeur à l’institut politique de Paris. Pauvres étudiants de la rue Saint-Guillaume ! Selon cette sommité, « ce passage à l’acte s’inscrit dans une montée générale du populisme en Europe. Je suis convaincu que c’est un événement majeur qui va complètement réorienter la campagne. Le ton de la campagne ne pourra pas être le même. La campagne a été dominée par un ton extrêmement agressif et une rhétorique populiste très présente. Cette rhétorique va devoir cesser… On est dans une pathologie meurtrière liée à des fantasmes sur l’immigration et sur l’antisémitisme, qui sont alimentés un peu par tout le monde. »

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Qui est le roi des cons ?

Autre inconnu qui accède à la notoriété par la grande porte de la connerie: un certain Thierry de Cabarrus, critique politique et cinéma, qui écrit sur le site du « Nouvel Observateur »: « Sarkozy, Le Pen: comment la tuerie de Toulouse stoppe leur campagne haineuse. » Morceaux choisis: « Cette série d’attaques sanglantes contre des personnes innocentes, mais aussi contre des institutions (l’école, l’armée) répond comme un écho terrible aux violences verbales et aux désignations des boucs émissaires qui se sont succédé ces derniers mois… Le Front national, mais aussi l’UMP ont placé au cœur du débat électoral des thèmes stigmatisants comme celui de la “viande halal” ou celui des “civilisations qui ne se valent pas”… La persistance d’un climat de haine, alimenté par d’incessantes violences verbales, par la désignation de “coupables” à tous nos maux, par la mise en cause de communautés religieuses ou culturelles n’est, à l’évidence, pas étrangère au passage à l’acte des déséquilibrés, des extrémistes, des racistes ou des terroristes. »

Terminons en apothéose par celui qui, lorsque les cons voleront, sera chef d’escadrille: l’inénarrable Bernard-Henri Lévy. Avec lui, nous croyons toujours que les abîmes de la connerie sont atteints. Erreur! Il peut toujours se surpasser. Qu’on en juge plutôt. Se remémorant la grande manifestation parisienne ayant suivi la manipulation de Carpentras, il s’exclame: « Il faudrait aujourd’hui, Nicolas Sarkozy et François Hollande en tête, l’équivalent de cette manifestation dans Toulouse endeuillé: place du Capitole, ce haut lieu de notre mémoire nationale où le général De Gaulle vint, le 16 septembre 1945, prêcher l’unité du pays face à un peuple de maquisards FFI, FTP et de rescapés des Brigades internationales en Espagne, un grand rassemblement solennel où toutes les forces politiques viendraient dire, sans nuances, que c’est la France entière qui est attaquée… Avis aux pyromanes de la défense d’une “identité nationale” perçue comme une entité fermée, frileuse, nourrie au ressentiment et à la haine: c’est le contrat social que l’on assassine dans une tuerie de cette sorte. »

Une fois l’identité du tueur connu, tous ces cons se sont tus. Les pancartes ont été remisées. Il n’était plus question de défiler dans les rues.

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Nous savions déjà que pour ces belles consciences, toutes les victimes ne se valent pas. Certaines méritent la compassion. D’autres pas. Nous savons désormais qu’il en est de même pour les assassins. Certains doivent être condamnés. Et d’autres absous. Audiard avait vraiment raison: les cons, ça ose vraiment tout!

Thierry Normand

* « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! » est une réplique « culte » du film « Les Tontons flingueurs », dialogues Michel Audiard.

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 28 mars 2012 reproduit avec son aimable autorisation ainsi que les dessins d’Aramis. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Merah ressuscite Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Retour sur images : comment les médias nous montrent malgré eux la France invisible

Retour sur images : comment les médias nous montrent malgré eux la France invisible

Avec l’aisance et le manque de scrupules propres à tous les appareils de propagande, les médias sont passés sans transition, dans la présentation du drame de Montauban et de Toulouse, d’une approche holiste du crime (« c’est le climat de haine et de xénophobie entretenu par l’extrême droite qui a provoqué ce crime raciste ») à une approche purement individualiste : « Mohamed Merah est un assassin isolé qui ne renvoie à rien d’autre que lui ». Même si on découvre maintenant qu’un obscur groupe dénommé « les soldats du califat » aurait revendiqué le crime de Toulouse, les médias s’en tiennent à cette ligne : Mohamed Merah est un « petit voyou » qui a « dérivé » (lefigaro.fr du 23 mars 2012). Circulez, il n’y a rien à voir !

Mais le drame de Montauban et de Toulouse révèle pourtant aussi, dans sa sanglante brutalité, une réalité que le Système s’est efforcé par tous les moyens de nous cacher : il révèle le visage d’une France dont on ne parle jamais dans les médias. Car c’est le visage inquiétant d’une France défigurée par le communautarisme. Armée de citoyens ou armée de minorités ?

Le meurtre des parachutistes met d’abord en pleine lumière un fait jusque-là occulté, sauf dans les milieux informés, à savoir qu’une partie importante de nos forces armées, y compris les unités d’élite, est désormais constituée de Français issus de l’immigration et, pour beaucoup d’entre eux, de religion musulmane.
C’est, certes, le propre des armées de métier de recruter parmi les « minorités » comme l’illustrent les armées britannique et américaine : les minorités voient en effet dans la carrière militaire un levier de promotion sociale.

Mais alors que les forces armées des pays occidentaux sont de plus en plus engagées dans des conflits ou des missions d’interposition ayant lieu dans des pays musulmans, cette situation n’est pas neutre. Que se passerait-il si la France devait, par exemple, entrer en guerre avec un pays du Maghreb ? Quel serait le comportement de ces soldats ?
Ce n’est pas une question absurde car le geste de Mohamed Merah se place justement dans cette perspective : l’assassinat de soldats français d’origine maghrébine visait, semble-t-il, à les châtier par procuration pour l’intervention française en Afghanistan. Cela veut dire que dans l’esprit du tueur leur origine ou leur religion devait l’emporter sur leur loyauté.

La question de la double allégeance

Ce raisonnement, nous dit-on, est celui d’un fou criminel isolé.
Peut-être, mais il pose quand même une question pour l’avenir, d’autant que cet assassinat a aussi valeur d’avertissement. Comme le fait remarquer le professeur Jean-Pierre Filiu, la stratégie terroriste vise aussi à « prendre en otages les musulmanes et les musulmans des pays concernés (afin) de les retrancher de la communauté nationale » (Le Monde du 22 mars 2012).

Le geste criminel de Mohamed Merah pose implicitement la question de la double allégeance.

Cette question a toujours été cruciale dans les sociétés européennes et elle a souvent malheureusement conduit à la guerre civile ou aux guerres de religion précisément. Les protestants anglo-saxons accusaient les catholiques d’être sujets d’un souverain étranger : le pape. Inversement les catholiques reprochaient aux protestants d’entretenir des relations privilégiées avec les ennemis du royaume, mais de religion réformée.

Merah montre par son crime que, si d’aucuns croient possible un islam de France, d’autres estiment que la loyauté musulmane doit l’emporter sur toutes les autres. Et malheureusement ces derniers semblent les plus violents.

Le gentil Merah

Bien entendu, fidèles à leur habitude quand il s’agit de traiter d’un criminel d’origine maghrébine, les médias nous inondent de témoignages décrivant Mohammed Merah comme « calme et gentil » (lefigaro.fr du 22 mars 2012). Mais ces témoignages, même s’ils sont sélectionnés à des fins de désinformation, lèvent aussi malgré eux le voile sur une autre réalité occultée : la progression du préjugé communautaire dans notre pays.

Car qui dit que Merah était « calme et gentil » ? Ses proches, c’est-à-dire des gens qui ont la même origine que lui.
Comme on apprend en même temps que l’intéressé était non seulement surveillé pour ses activités de djihad, mais également « connu des services de police » (15 condamnations, dont un certain nombre pour des actes commis avec violence), les témoignages sur sa « gentillesse » nous enferment dans un terrible dilemme.

Un terrible dilemme

Car :

  • – soit les proches de Merah trouvent sympathique un homme qui se rend coupable de violences répétées et qui tue des militaires français et des enfants juifs, ce qui montre à tout le moins qu’ils n’ont pas les mêmes valeurs que celles des Français de souche ; ce type de témoignage correspond en réalité au comportement souvent observé dans les « banlieues sensibles » où l’interpellation des délinquants soulève des réactions, souvent violentes, de solidarité de la part de la population ;
  • – soit ils signifient que l’on peut être « calme et gentil » et brusquement basculer dans la fureur homicide. Ce phénomène a d’ailleurs été relevé dans le cas d’autres djihadistes étrangers qui étaient bien « intégrés » selon les critères dominants de l’oligarchie occidentale. Mais si c’est le cas, cela conduit à s’interroger sur la réalité d’une « intégration » aussi superficielle.

Dans les deux branches de l’alternative on peut douter de la solidité de ladite intégration.

L’importation des conflits

Merah a tué des enfants juifs pour venger, semble-t-il, les enfants palestiniens tués par les soldats israéliens. Les quatre victimes de Toulouse ont été inhumées en Israël car elles avaient la double nationalité. Les soldats ont été tués parce que la France était présente en Afghanistan.

En d’autres termes, Merah montre que la France se trouve désormais impliquée sur son sol pour des conflits qui ne la concernent pas.

La sombre prévision du général De Gaulle à propos de l’OTAN trouve là une dramatique confirmation : l’aventurisme et l’atlantisme nous font courir le risque d’une implication dans des conflits qui ne seront pas les nôtres. L’immigration massive, que De Gaulle n’avait pas prévue, nous conduit aussi sûrement à importer des haines qui nous sont étrangères.

L’effondrement de l’appareil judiciaire et policier

Le drame de Montauban et de Toulouse lève enfin le voile sur le dramatique effondrement de la Justice et de la Force publique dans notre pays.

Car Merah était connu des services de police et suivi par ceux du renseignement. Mais cela ne l’a nullement empêché d’accomplir ses crimes, comme tous les criminels récidivistes qui courent les rues et dont les performances peuplent la rubrique Faits divers de nos journaux. On nous dit que ce n’était pas possible de le localiser et de l’empêcher de nuire. Mais c’est ce qu’on nous dit dans toutes les affaires criminelles !

Comme, par exemple, dans le cas de ce violeur parisien multirécidiviste de nationalité sénégalaise qui avait « affolé toutes les polices au moment des fêtes de fin d’année » (sic) (lefigaro.fr du 29 février 2012) et que personne ne trouvait. La police belge, elle, l’a trouvé et arrêté sans problème (Le Parisien du 1er mars 2012). Ou comme celui du suspect angolais du meurtre d’une adolescente nantaise, après d’autres agressions : celui-ci était, nous dit-on, placé « sous surveillance électronique », mais cela n’a rien empêché du tout (Le Monde du 21 mars 2012).

Décidément les limiers français ne sont plus à la hauteur et le commissaire Maigret doit se retourner dans sa tombe !
Et les Français de souche qui sont harcelés par les forces de police ou de gendarmerie, parce qu’ils téléphonent en roulant ou parce qu’ils roulent trop vite, apprécieront sans doute mieux ainsi l’efficacité de nos polices dans la prévention du crime.

Mais qui a peur ?

Certes, le tueur est mort – après 32 heures de siège, ce qui est quand même beaucoup – et Nicolas Sarkozy peut continuer de jouer au superflic en serrant les maxillaires. « Mission accomplie », titre la Pravda-Figaro du 23 mars, sans doute pour copier le « Justice est faite » d’Obama après la mort de Ben Laden. On a les héros que l’on peut.
Mais tout le monde a vu les images de cette nuée d’hommes cagoulés menant le siège du domicile du criminel. Tout le monde a vu ces policiers et ces gendarmes équipés comme des chevaliers du Moyen Age, armés jusqu’aux dents, et ce déploiement sans précédent.
Mais combien étaient-ils pour un seul homme ? Que craignaient-ils donc pour être si nombreux ?

D’avoir affaire à une horde de Talibans ? Mais on ne cesse de nous dire que Merah était tout seul. Si telle est l’explication, les forces de l’ordre étaient pour le moins mal informées. A moins qu’elles aient eu peur que le « quartier populaire » dans lequel vivait l’assassin ne se soulève en sa faveur ? Mais on ne cesse de nous dire que les personnes d’origine immigrée sont gentilles, travailleuses et pacifiques…

Evidemment tout cet étalage de forces de police sert à merveille la scénarisation médiatique et électorale d’un Nicolas Sarkozy émule de Rambo, mais ce n’est sans doute pas la seule raison.
Car enfin pourquoi nos superflics sont-ils cagoulés et habillés couleur de muraille ? Pourquoi nos militaires, quand ils empruntent les transports en commun, cachent-ils leur uniforme ? Nos ancêtres, eux, se battaient à visage découvert.

De quel côté était vraiment la peur, hier, dans le quartier des Izards ?

Michel Geoffroy
23/03/2012

[box class= »info »] Source : Polémia – 26/03/2011. [/box]

Image : Mohamed Merah : Son frère est « fier » de lui (il serait revenu sur cette déclaration). On n’en finit pas d’apprendre des nouvelles troublantes sur l’affaire Mohamed Merah. Son frère Abdelkader Merah a été transféré à la SDAT (sous-division antiterroriste) avec son épouse.

Attaque d’une manifestation par l’extrême-gauche : désinformation flagrante d’un journaliste de l’AFP [audio]

Attaque d'une manifestation par l'extrême-gauche : désinformation flagrante d'un journaliste de l'AFP [audio]

25/03/2012 – 17h40
NOVOPRESS (PARIS) — La dépêche AFP « Deux blessés à Paris en marge du rassemblement anti-Qatar » relatant l’attaque par une cinquantaine de militants d’extrême gauche armés et casqués à la fin d’une manifestation organisée par le Projet Apache et le Bloc Identitaire hier à Paris est un modèle de désinformation.

Le journaliste, Boniface Murutampunzi, pourtant présent au moment des faits, prétend n’avoir rien vu ni entendu. L’attaque par un commando armé ? Une simple bagarre. La cinquantaine de militants d’extrême gauche ? De simples badauds.

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Crédit photo : Novopress (cc)

Les « Bobards d’or » retransmis en direct sur Novopress mardi à partir de 20h15

Bobards d'Or 2012 - Le vote est ouvert sur Internet

Novopress assurera en direct la retransmission des Bobards d’Or le mardi 20 mars à partir de 20h15. Organisée par Polémia, cette cérémonie parodique récompensant chaque année les plus gros « bobards » médiatiques, se déroulera mardi 20 mars à Paris dans le 9ème arrondissement. Si vous ne pouvez vous rendre sur place, rendez-vous sur Novopress ce mardi 20 mars !

Les Bobards d’Or seront retransmis en direct dans le lecteur vidéo ci-dessous

Vous souhaitez diffuser la cérémonie sur votre site ou votre blogue ? Recopiez le code ci-dessous

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La victoire de Poutine et la presse occidentale – Par Dominique Venner

La victoire de Poutine et la presse occidentale - Par Dominique Venner

Le sort et l’avenir de la Russie ne peuvent laisser indifférents les Européens que nous sommes. Ce qui retient notre attention dans la nette victoire du président Poutine, ce sont les commentaires unanimes de la presse française sous influence américaine. Partout on y relève une hostilité voilée au président russe et à sa victoire démocratique. Comment expliquer que des journaux aux opinions en apparence aussi différentes que Le Monde, Le Figaro ou Libération, se soient rejoints dans des interprétations soupçonneuses et perfides ?

On les voit user à l’égard de la Russie d’une « langue de bois » qui fait songer à ce qu’était l’ancienne « Pravda » [image en Une : première page de la Pravda vers 1950, avec la photo de Lénine], une « Pravda » de la bien pensance occidentale. Cette « pensée unique » est également à l’œuvre sur les sujets les plus chauds de la société française et européenne, telle l’entreprise du « grand remplacement » dénoncée par Renaud Camus. Mais revenons à la Russie. Un exemple de commentaires spécieux est offert par Le Figaro du 5 mars 2012, parlant de Poutine : « L’aisance de sa victoire [64 % des suffrages semble-t-il] ne peut cacher l’affaiblissement de celui qui, depuis le tournant du siècle, veut incarner la “verticale du pouvoir” en Russie. » Il me semble quant à moi, que si un candidat français à la prochaine élection présidentielle obtenait 64 % des suffrages au premier tour, on ne parlerait pas d’affaiblissement, mais plutôt de miracle. Mais poursuivons.

Pour Le Figaro, « Une opposition nouvelle est née de la contestation des résultats des législatives [de décembre 2011] » Le journaliste concède que « ce mouvement exprime les aspirations d’une nouvelle classe moyenne urbaine, qui, par son existence même, reflète l’un des principaux succès de l’ère Poutine : celui d’avoir sorti la société russe de la misère soviétique ». Visiblement, pour l’auteur de l’article, cet exploit pourtant herculéen est insuffisant. Comme ses pairs des autres médias, il exige plus : une « ouverture sur le monde et l’abandon des vieilles lunes de la guerre froide qui semblent revenues au centre de la politique étrangère du Kremlin ». Selon nous, ces « vieilles lunes de la guerre froide » semblent surtout réactualisées contre la Russie elle-même par la presse « occidentale » d’inspiration américaine. Pourquoi ? Le journaliste a donné lui-même la réponse : la Russie du président Poutine est coupable d’un défaut d’ « ouverture sur le monde ». On sait que ce type d’ouverture mondialiste a pour caractéristique première d’abolir les protections que les États nationaux peuvent opposer aux flux financiers de la « fortune vagabonde » dont le siège est à Wall Street. Selon toute évidence, ce « défaut d’ouverture » est une faute « morale » dont le président Poutine ne peut être absous. Ce qui justifie l’action dans les affaires intérieures russes de diverses ONG dont on connaît les attaches et les financements américains, des ONG qui sont pour quelque chose dans les manifestations de l’hiver.

Pour ceux qui s’étonneraient de l’unanimité des grands médias occidentaux à l’égard de la Russie du président Poutine, il faut rappeler une réalité fondamentale et pourtant méconnue de nos « démocraties ». Dans une tribune publiée naguère par le journal Le Monde, un publicitaire réputé avait analysé avec une franchise inhabituelle le système doucereusement totalitaire mis en place dans le monde occidental sous direction américaine après l’effondrement du communisme. Un système fondée sur le pouvoir presque absolu de la pub : « La publicité assure aujourd’hui une part importante de la fabrication et du maintien du lien social, expliquait l’auteur. La publicité déclare la guerre au politique pour mieux prendre sa place. (…) L’option ultralibérale de la publicité rejoint la promesse de tous les démagogues agitant le fantasme d’une démocratie directe où le peuple, débarrassé des instances représentatives classiques, se parlerait directement à lui-même. (…) La publicité produit un discours politique plus performant que le discours politique lui-même : faire obéir les être humains, canaliser leurs désirs transformés en révérence, les faire marcher droit en leur faisant emprunter l’énigmatique chemin de la servitude volontaire [1]. »

Cet aveu mérite d’être souligné. Relisons-le pour nous en pénétrer : « La publicité produit un discours politique plus performant que le discours politique lui-même : faire obéir les être humains, canaliser leurs désirs en leur faisant emprunter l’énigmatique chemin de la servitude volontaire. » Le personnel politique occidental et ses conseillers publicitaires, ont assimilé cette réalité de la persuasion clandestine. En revanche, ceux qui refusent de s’y soumettre, à l’exemple de Vladimir Poutine, sont voués à être désignés comme des ennemis.

Dominique Venner

 

Notes

  1. Tribune publiée dans Le Monde du 29 mars 2000 par Dominique Quessada, publicitaire et philosophe.

[box class= »info »] Source : le site internet de Dominique Venner. [/box]

Image en Une : première page de la Pravda vers 1950, avec la photo de Lénine qu’elle a comportée jusqu’en 1991. Domaine public, via Wikipédia

La Présidentielle est « sous contrôle » : La dérive nord-coréenne de la télé française

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

Contrôler son image est devenu l’obsession de tous les hommes politiques, comme si, plus que ce qu’ils disent, importait ce qu’on voit (ou ce qu’on ne voit pas) d’eux. Il y a ce qui peut être montré et ce qui ne doit pas l’être. Ce qui doit être mis en valeur, mémorisé par le téléspectateur, et ce qui doit être caché à son regard. Y compris quand le candidat à l’élection présidentielle se trouve en public. Y compris quand celui-ci tient une réunion publique.

La Charte d’éthique des journalistes en lambeaux

C’est Nicolas Sarkozy, qui, en 2007, avait inauguré la méthode: lors de ses réunions publiques, les seules images retransmises à la télévision – celles de ses discours comme celles des assistances – étaient celles fournies par l’équipe technique du candidat. TF1, France 2 et toutes les autres télévisions, notamment les « chaînes d’information » comme LCI et iTélé, s’étaient pliées à cette exigence, se bornant à se faire les propagateurs d’une image contrôlée (et d’une parole qui ne l’était pas moins, les « points forts » des discours, destinés à être repris et amplifiés, étant aimablement indiqués par l’équipe de communication du candidat).

Durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy a usé et abusé de la méthode: la totalité des images de ses discours, la quasi-totalité des images de ses déplacements elles-mêmes furent mises en scène, filmées, cadrées, millimétrées par son équipe – TF1, France 2, France 3 et les autres n’ayant pas le droit d’installer leurs caméras, juste celui de reprendre et de montrer aux Français la belle imagerie officielle…

On aurait pu penser que, las d’être ainsi instrumentalisées, les chaînes de télévision se seraient rebellées. Qu’elles auraient imposé aux principaux candidats, pour la présidentielle de cette année, de pou voir travailler librement. Quitte, si les candidats refusaient, à le faire savoir et à les boycotter, quel que soit leur poids dans les sondages, au nom, comme le stipule la Charte d’éthique des journalistes, du « droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste », droit « rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française ».

Cette Charte d’éthique des journalistes est encore plus explicite puis qu’elle affirme que « le journaliste accomplit tous les actes de sa profession (enquête, investigations, pri se d’images et de sons [souligné par nos soins], etc.) librement » et qu’« un journaliste digne de ce nom […] refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication».

Or non seulement les directions de toutes les chaînes de télévision ont capitulé devant les diktats des hommes politiques, mais les journalistes et leurs syndicats sont restés muets et la pratique s’est propagée. Les images diffusées lors des re transmissions télévisées des discours de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen sont toutes produites par les équipes des candidats.

Une seule candidate joue la transparence : Marine Le Pen

Parfois, le téléspectateur en est informé, comme dimanche dernier pour le meeting de Marine Le Pen à Châteauroux où BFM TV (voir la photo ci-dessus) a eu « l’honnêteté » de faire figurer cette mention à l’écran: « Images fournies par l’équipe de la candidate ». Le plus souvent, rien ne vient informer le téléspectateur/ électeur qu’il suit un programme de communication – pour ne pas dire de propagande – et non d’information. Que les gros plans sur l’orateur, son cadrage par rapport au fond d’écran affichant le slogan de campagne, les plans larges sur le public (ne montrant jamais de rangées vides…), les zooms sur telle partie de la salle (toujours enthousiaste…), la mise en valeur de telle personnalité présente sont « sous contrôle ».

On accuse souvent les médias télévisés de façonner à leur guise l’image qu’ils veulent que les Français aient de chacun des hommes politiques postulant à la magistrature suprême. C’est en partie vrai. Mais dans le bras de fer entre politiques et médias, les premiers ont repris la main. Grâce à la lâcheté des seconds. Grâce aussi au peu de moyens financiers que ceux-ci affectent à l’information, de sorte qu’ils préfèrent diffuser des images de propagande gratuites que mobiliser des moyens techniques onéreux pour « couvrir » convenablement l’événement. On peut se moquer de la Corée du Nord. On peut aussi se demander jusqu’où iront les médias français dans la soumission aux desiderata d’une classe politique obnubilée par son « image », une image qui s’est substituée au discours politique, une image qui, par-delà tous les discours sur la proximité et l’écoute du peuple, est une cosmétique marquant le triomphe des « communicants », et la défaite de l’authenticité.

Jean-Marie Molitor

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 29 février 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

[Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médias

[Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médias

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

Exemple : saturer le débat de « comment rembourser la dette » au lieu de se poser la bonne question « pourquoi une telle dette » ou « pourquoi rembourser pareille dette à pareil coût humain » ? Saturer l’infosphère avec la situation d’endettement des Grecs pour éviter de s’intéresser à celle des anglais ou des américains…Nous bassiner avec la non-affaire Bettencourt ou le non-suspense électoral français (Sarkosy ou Hollande ? Moscovici ou Coppé ? Minc ou BHL ?) alors que nous sommes à la veille d’un nouveau conflit militaire au proche-orient impliquant des nations nucléaires…

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

Exemple : encourager une immigration massive via, notamment l’autorisation du regroupement familial, pour détruire toute cohérence ethnique, culturelle, religieuse, bref identitaire de nations jusqu’alors régies par les mêmes valeurs civilisationnelles en présentant le chaos produit comme un paradis multiculturel sans alternative hormis l’enfermement crispé chafouin et raciste voire anti-sémite (quel rapport ? pas grave, ça marche..)

« Andrew Neather, qui rédigeait les discours de Tony Blair, Jack Straw et David Blunkett, a fait une révélation de taille, dans l’émission Question Time de la BBC. Il a en effet dévoilé que l’énorme augmentation de l’immigration durant la dernière décennie était une politique délibérée et organisée par les Travaillistes afin de modifier la constitution ethnique de la Grande Bretagne : « Outre les besoins du marché du travail, il y avait également une motivation « politique » derrière la politique d’immigration. [Les ministres entendaient] mettre le nez des conservateurs dans la diversité ». Cet apparatchik de premier rang a précisé que les dirigeants travaillistes avaient opéré secrètement, craignant que cette politique ne perturbe « la classe ouvrière qui est son vivier électoral ». Les vraies raisons, qui figuraient dans les premières versions du rapport Performance and Innovation Unit, rédigé par Downing street, ont été supprimées dans la version finale du document afin de ne pas révéler cette politique délibérée et organisée. Selon lui : « l’immigration de masse était pour le gouvernement le moyen de rendre le Royaume Uni totalement multiculturel. Cette politique délibérée a duré de 2000 au moins jusqu’au mois de mai 2008, date à laquelle on a mis en place le nouveau système de points.» Ce qui a entraîné l’arrivée, selon le think tank Migration Watch, de plus de trois millions de nouveaux immigrés. » Faits et documents 15-30/11/09

« Dans la Presse de la Manche, (16/01/12), Mgr Stanislas Lalanne, évêque de Coutances, et d’Avranches, se confie quant à ses valeurs : « L’avenir est dans le métissage. Qu’il soit culturel, éthique, philosophique, religieux ou de nationalités. Nous ne pouvons pas nous replier sur nos seules préocupations personnelles. Il y a deux solutions : celle d’avoir peur et d’opter pour le repli identitaire, et puis il y a l’ouverture et la responsabilité. La foi chrétienne nous invite à cette ouverture. » Faits et documents 15-29/02/2012.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

Exemple : la discrimination positive (affirmative action aux US) est une disposition rompant avec l’égalité républicaine devant la loi et la non-reconnaissance des communautés ethniques et/ou culturelles en France : cette discrimination, toujours promue sous le masque vertueux de critères économiques est en fait basée sur des critères ethniques au détriment de la grande majorité des français, européens de souche ; [Tribune libre] Manipulation des masses : Dix Stratégies de Manipulation à travers les médiasainsi les départements les plus pauvres [source de la carte ci-contre : INSEE] de ce pays sont-ils systématiquement ignorés au détriment de la Seine-saint-denis ou de l’Isère, pourtant largement moins touchés par la pauvreté mais occupés par des populations allogènes en sécession avec les cultures autochtones et d’autant moins portés à l’assimilation (désormais officiellement rejeté par le conseil des sages européens (cf une note précédente)) sinon à une quelconque intégration qu’ils voient leurs revendications communautaires systématiquement reprises par les plus hautes autorités de l’état au nom de la « lutte contre toutes les formes de discrimination », de l’ « anti-racisme » ou du nécessaire « métissage » désormais prôné également par l’église catholique…

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. […]

[box class= »info »] Source et suite sur Hoplite. [/box]

Crédit photo : Ma8thew via Wikipedia, licence CC.

Les cocus de l’AN I – Bernard Lugan dans L’Afrique Réelle N° 26 – Février 2012

Les cocus de l’AN I - Bernard Lugan dans L'Afrique Réelle N° 26 - Février 2012

Editorial de Bernard Lugan :

Les cocus de l’AN I

En ce premier « anniversaire » du chaos libyen et de la victoire des Frères musulmans en Tunisie et en Egypte, il paraît utile de rendre hommage aux cocus de l’AN I, à savoir ces journalistes qui se sont toujours trompés. Ceux-là même qui tombèrent en pâmoison devant le prétendu « printemps arabe », qui applaudirent une révolution tunisienne qu’ils sentirent embaumant le jasmin, qui eurent des vapeurs et même des émois place Tahir au Caire. Ceux enfin qui laissèrent éclater une joie indécente lors de l’écrasement du régime libyen, mais qui se turent devant les images atroces du lynchage de son « guide ».

Les mêmes qui seront une nouvelle fois cocus quand le départ du président Assad aura débouché sur un affreux bain de sang, sur le pogrom des minorités alaouite, druze, chrétienne et sur une nouvelle victoire des Frères musulmans. Car, et ne nous y trompons pas, derrière tous ces évènements, cette organisation supranationale dont le but est la création d’un califat mondial, avance méthodiquement ses pions, abritée par le paravent de l’incommensurable bêtise des dirigeants politiques occidentaux. Et grâce, naturellement, à l’aide des journalistes cocus ! Ces journalistes cocus et contents qui, par aveuglement et par manque de culture, n’ont pas vu que les conséquences de la destruction du régime libyen allaient se faire sentir dans tout l’arc sahélien.

Dans ce numéro de l’Afrique Réelle, nous montrons ainsi que les évènements du Mali découlent très directement de cette colossale erreur que fut notre engagement aux côtés d’un camp contre un autre dans une guerre civile libyenne qui ne nous concernait en rien.

Après avoir longtemps déstabilisé la région, le colonel Kadhafi avait en effet changé de politique depuis quelques années et au moment où nous lui avons déclaré la guerre, il stabilisait l’arc de crise sahélien. Il avait ainsi mis « sous cloche » à la fois les velléités des Toubou libyo-tchadiens et l’irrédentisme des Touaregs du Mali et du Niger.

L’intervention franco-otanienne a eu pour résultat de libérer les forces de déstabilisation saharo-sahéliennes.
Les cocus de l’AN I – Bernard Lugan dans L’Afrique Réelle N° 26 – Février 2012 L’exemple des Touaregs qui ont repris la guerre au Mali en attendant de l’étendre au Niger est éloquent. Voilà des mouvements qui jusque là étaient « sous contrôle » et qui, depuis la disparition du colonel Kadhafi, ont décidé de jouer leur propre carte. Désormais, c’est l’autodétermination qu’ils exigent et cela, afin de préparer la sécession pure et simple afin que soit prise en compte la réalité géographique et humaine régionale contre l’utopie consistant à vouloir faire vivre dans le même Etat les agriculteurs noirs du Sud et les nomades berbères du Nord.

Le problème est qu’en raison de la proximité de trois autres foyers de déstabilisation respectivement situés dans le nord du Nigeria avec la secte fondamentaliste Boko Haram, dans la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et dans la zone des confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario, cette nouvelle guerre risque d’embraser toute la sous-région.

Voilà encore des développements auxquels les journalistes cocus n’avaient pas pensé, ce qui ne les empêchera pas de continuer à discourir doctement sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas…

Bernard Lugan

Sommaire de la revue :

Actualité :
Vers la désintégration du Nigeria ?

Dossier : La nouvelle guerre des Touaregs au Mali
– Une guerre de cinquante ans
– Une revendication clairement indépendantiste

Dossier : Du rapport Bruguière à « l’expertise Trévidic »
– Comment Paul Kagame manipule la justice pour mieux « échapper à l’histoire »
– Une expertise insolite et qui pose bien des questions

Livres :
Françafrique : Entretien avec Michel Lunven

[box class= »info »] Source et pour s’abonner à la revue : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Des figurants et des travaux fictifs pour la visite de Nicolas Sarkozy

Des figurants et des travaux fictifs pour la visite de Nicolas Sarkozy

03/02/12 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
– Au plus bas dans les sondages, plombé par un bilan des plus catastrophiques, le président Nicolas Sarkozy tente de regagner du terrain en rejouant la carte de l’agitation médiatique tous azimus. Quitte, parfois, à utiliser des méthodes plus proches du spectacle et du grand guignol que de la politique…

Ainsi, lors d’une visite de Nicolas Sarkozy sur un chantier dans l’Essonne jeudi 2 février, l’Élysée a fait venir en renfort des ouvriers extérieurs au site pour faire de la figuration. C’est la radio Europe 1 qui a révélé l’information.

Plusieurs dizaines de personnes, n’appartenant pas au chantier, auraient ainsi été rameutées pour assurer une présence importante sur les lieux lors du passage du chef de l’Etat.

Par ailleurs, le chantier était fermé pour cause de température glaciale, mais les ouvriers et les figurants ont été priés de faire semblant de travailler devant les médias. Dès la fin de la représentation, tout le monde est rentré chez soi.

Si pour sa part, l’équipe de communication sarkozyste ne nie pas les faits malgré leur ridicule, elle répond, dans un bel exemple de langue de bois qu’elle a « simplement voulu donner la possibilité d’être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou auraient à l’avenir à travailler sur ce chantier ».

Crédit photo : Guillaume Paumier/Flickr sous licence CC.

Islam modéré : on ne devrait pas trancher de mains en Egypte avant 5 ans

Islam modéré : on ne devrait pas trancher de mains en Egypte avant 5 ans

02/02/2012 – 18h00
LE CAIRE (NOVOpress)
– C’est une belle illustration de cet « islam modéré » tant vanté par les médias occidentaux du système et qui aurait, selon eux, accédé au pouvoir en Egypte à la suite de la révolution « démocratique » du « printemps arabe ».

Le cheikh Youssouf al-Qaradawi, figure tutélaire des Frères musulmans, a en effet annoncé que la mise en places de la Charia serait progressive, car il faut d’abord l’expliquer au bon peuple, et que dans cette perspective il pensait que « durant les cinq premières années, il ne devrait pas y avoir de mains amputées. Cette période doit être consacrée à l‘enseignement. Une phase de transition. »

De quoi rassurer les habituellement si sourcilleuses organisations de défense des droits de l’homme.

Crédit photo : zskdan via Flickr, licence CC.

« Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans de journalisme sur le 11-Septembre » [vidéo]

Une enquête édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre.
Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont eu tendance à occulter les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en dénigrant ceux qui osent douter. Quiconque se permet de douter est qualifié de conspirationniste, d’antiaméricain, voire d’antisémite ou de négationniste, autant d’épouvantails destinés à verrouiller la parole.

Pourtant, les remises en question de la version officielle des attentats du 11-Septembre sont portées par de nombreux experts qualifiés, parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil, des pilotes professionnels, des officiers militaires et du renseigment, des leaders politiques … mais vous ne les avez jamais vus à la télévision.

Une enquête sur cet étrange tabou médiatique.


"Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans… par ReOpen911

Libre Journal des lycéens de Romain Lecap, « Médias : disparition ou mutation? » aujourd’hui samedi 14 janvier

Libre Journal des lycéens de Romain Lecap, "Médias : disparition ou mutation?"

14/01/2012 -08h00
PARIS (NOVOpress) – Dans cette émission – samedi 14 janvier de midi à 13h30 – sera abordé le sujet des médias traditionnels et de la transformation du secteur du fait de l’arrivée d’Internet notamment.

Avec les chroniques habituelles.

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz   Caen 100,6 MHz   Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz   Le Havre 101,1 MHz   Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr

Les nouveaux chiens de garde, sortie le 12 janvier

Ci-dessous la présentation d’un film évènement intitulé « Les nouveaux chiens de garde » qui sortira le 12 Janvier et qui dénonce le système médiatique actuel.
Retrouvez également la bande-annonce ci-dessous.

« La presse se proclame contre-pouvoir. Mais qui la possède ? Comment fonctionne-t-elle ? Pourquoi ses principaux acteurs sont-ils devenus des évangélistes du marché ? Avec la crise économique que nous vivons la question est d’autant plus d’actualité. Au terme de l’enquête, on saisira la menace qu’une information orientée idéologiquement et pervertie en marchandise fait peser sur la vie démocratique.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux Chiens De Garde dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac 40 et pervertie en marchandise. Premier long métrage de deux cinéastes engagés dans le débat critique des médias. »