I-Média – Présidentielle : l’emprise de Macron sur les médias

I-Média – Présidentielle

19/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que l’élection présidentielle de 2022 approche, le groupe M6-RTL est en passe d’être vendu.

Parmi les acheteurs potentiels, des soutiens d’Emmanuel Macron. L’occasion d’effectuer un rappel de la mainmise de certains oligarques sur le paysage médiatique français.


Migrants mineurs : l’aveuglement idéologique du gouvernement et des médias

migrants mineurs

Les mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance se multiplient. En pleine crise économique, la pléthore de postes à pourvoir dans certains secteurs de l’économie justifierait selon leurs défenseurs qu’un titre de travail leur soit octroyé à leur majorité. Le gouvernement déploie pour sa part des mesures pour favoriser l’insertion professionnelle et la pérennisation du séjour en France des jeunes étrangers. Cette politique ne fait pourtant qu’attiser l’afflux massif de clandestins.
Une analyse de Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Des tranches de vie à foison dans les médias régionaux

Ces derniers temps, les médias locaux abondent de récits de mobilisations pour la régularisation de jeunes migrants qui ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

Mallé, un jeune Malien sommé de quitter le territoire alors qu’un patron est prêt à le prendre en apprentissage dans sa boucherie, Mamadou, un Guinéen dont l’employeur, un boulanger, est en grève de la faim pour le faire régulariser, etc. : ils seraient nombreux à être dans la même situation. Arrivés en France et présumés mineurs, pris en charge à grands frais par l’aide sociale à l’enfance, ils s’engagent dans une formation professionnelle, souvent en apprentissage. Mais certains, à leur majorité, reçoivent des services de l’État une obligation de quitter le territoire français.

Dans leur combat pour obtenir un titre de travail, les jeunes extra-Européens peuvent compter sur le soutien de multiples associations : Cimade, Patrons solidaires, Syndicat des avocats de France, Avocats pour la défense des droits des étrangers, etc. (1).

Le gouvernement multiplie les mesures pour favoriser le maintien des « Mineurs non-accompagnés » en France

Selon les associations immigrationnistes, les jeunes extra-Européens seraient donc de plus en plus nombreux à être sommés de quitter le territoire français à leur majorité. Pourtant, tant les statistiques sur les éloignements du territoire que les récentes annonces du gouvernement contredisent totalement cette assertion (2).

La ministre du Travail était d’ailleurs catégorique début janvier : « La logique pour les mineurs non accompagnés, s’engageant dans des formations, est qu’ils puissent au bout de deux ans, continuer à travailler en France si tout s’est bien passé » (3).

Le gouvernement a pris plusieurs initiatives allant dans ce sens :

– comme nous le soulignions récemment, le ministre de l’Intérieur a adressé en septembre 2020 une instruction aux préfets visant à éviter toute « rupture de droits » à la majorité des mineurs non accompagnés, afin de « favoriser leur parcours vers l’emploi » (4) ;
– le secrétaire d’État à la protection de l’enfance annonçait le 27 janvier 2021 « l’accompagnement de tous [les jeunes majeurs issus de l’ASE, N.D.L.R] vers l’emploi ou la formation et une allocation de 500 € par mois » (5).
– dernière annonce en date, la ministre chargée de la citoyenneté a, dans une instruction du 17 février 2021, présenté aux préfets la politique d’intégration des « primo-arrivants » (comprendre : très majoritairement des extra-Européens arrivés récemment en France) (6).

L’instruction décline les moyens à mettre en œuvre, dont le budget a doublé depuis le début du quinquennat du président Macron.

La ministre y souligne la priorité donnée par le gouvernement à l’intégration des étrangers primo-arrivants et demande aux préfets d’inscrire leur emploi « dans [le] dialogue avec les entreprises et tout particulièrement dans les instances de pilotage du plan de relance ».
Le plan de relance du gouvernement, dont le budget avoisinerait les cent milliards d’euros, prévoit notamment un « plan jeunes », avec une enveloppe de sept milliards d’euros et des aides à l’embauche de 4 000 euros pour les moins de 25 ans et de 5 000 euros pour recruter un alternant (7). Il y a donc des arguments de poids dans ce « dialogue » avec les entreprises.

Le plan de relance serait-il une occasion pour le gouvernement de permettre de pourvoir des emplois vacants par des jeunes migrants ? Et si cette politique présentée comme humaniste était le comble de l’aveuglement et de l’idéologie cosmopolite ?

Pour lire la suite, c’est ici !

États-Unis : du parti unique au média unique ?

Etats-Unis Trump censure

Comme nous l’avions anticipé, aux États-Unis l’opération de néantisation de l’opposition populaire poursuit sa route. Qui a vu aux temps jadis le film Wag the Dog (Des hommes d’influence avec Robert de Niro et Dustin Hoffman) comprendra que persiste la technique consistant à utiliser scénaristes et metteurs en scène pour inventer de fausses crises médiatiques en vue de maintenir le pouvoir en place. Aujourd’hui encore, la queue remue le chien et non le contraire, comme dans le film et la vie politique américaine entre en phase de purgation, appuyée sur la narration de la tentative de « coup d’État » de Donald Trump. Et pendant que Trump, balourd du traquenard, s’empêtrait dans son 6 janvier devenu 6 février, l’establishment réinventait sa version soft de l’incendie du Reichstag.

Les Trumpistes et leur révocation de l’édit de Nantes

Résultat, trois chantiers de viols des foules ont été depuis lancés, appuyés sur les vérités officielles, qui sculptèrent dans le marbre le sujet de l’élection présidentielle, celui du SARS-CoV‑2 (rebaptisé COVID-19), ainsi que de la narration sur la révolte du 6 janvier, point de départ d’un système coercitif désormais en marche. Il a d’abord fallu faire comprendre aux 74 millions et plus d’électeurs de Trump qu’il ne sont plus les bienvenus dans la sphère politique et culturelle, sauf à se soumettre. Le trumpiste doit ainsi affronter une sorte de Révocation de l’édit de Nantes, celle qui relégua les protestants français à un rôle subalterne, privé de ses libertés de culte, ici privé progressivement de ses libertés politiques.

Le FBI en action

Si crise il y a, la mise hors la loi des opinions réfractaires devient plus facile. Le FBI flotte ainsi déjà toutes voiles dehors afin de traquer les oies activistes du Capitole. Non seulement cette mise hors la loi, est facile, mais aussi sans espérance pour les contrevenants. Le 2e impeachment de Trump a en réalité envoyé un message simple : nous n’allons pas vous lâcher. Et vous pouvez dire adieu au deuxième amendement de la constitution, celui qui vous donne le droit de vous protéger. N’oubliez pas que vous êtes de mauvaises personnes, ne vous comparez pas aux combattants antifas et BLM : ils ne mettent pas nos villes à feu et à sang; ils sont des révolutionnaires , des vrais, dignes de George Washington, pas vous!

Les supporters de Trump désormais rentrés à la niche, il deviendrait alors logique de couper ce dernier ainsi que ses acolytes de leurs courroies de transmission. L’OJIM a amplement couvert le sujet des oukases de Twitter et des autres réseaux sociaux, qui visaient Trump, ses proches, ses alliés. L’étape en cours monte d’un cran : celui de la distribution technique et logistique, autrement dit il faut convaincre les loueurs d’autoroutes de l’information de fermer le trafic.

C’est bien avancé.

Les tuyaux conservateurs coupés

Amazon a ainsi éliminé de sa grille Parler.com , le nouveau Twitter conservateur lancé à la vitesse du son et co-financé par Rebekah Mercer. Ce site, accusé d’avoir coordonné les évènements du 6 janvier, a dû fermer ses portes le 10 janvier 2021, il tente aujourd’hui un redémarrage par des voies différentes. Ceci lance un avertissement à un autre site populiste, Rumble, créé au Canada, qui cible le marché de YouTube. Le film politique va cependant plus loin. Il met ce mois-ci en scène le Congrès et les chaines de télévision câblées ou en streaming.

Récapitulons : l’histoire a commencé avant novembre 2020 dans la peur d’un probable coup d’état institutionnel. Elle se poursuivait par une tentative cafouilleuse le 6 janvier. Immédiatement après la capitale des États-Unis fut occupée par 40 000 soldats (plus qu’en Afghanistan) de la garde nationale, patriotes qui dorment dans les parkings et se tournent les pouces. S’est ensuivi l’épisode de l’impeachment, tragicomique, destiné à culpabiliser les trumpistes, mais visant à des réformes supplémentaires, portant par exemple sur la pérennisation du vote par correspondance ou sur la création de deux sièges de sénateurs pour le District of Columbia (la ville de Washington à 80% démocrate) permettant mécaniquement le contrôle « à vie » d’un Sénat passant de 100 à 102 membres.

Deux parlementaires démocrates pour le média unique

C’est dans cette attente qu’il serait préférable de bâillonner les derniers bastions médiatiques que sont Fox News, Newsmax et d’autres moindres, pourtant déjà largement minoritaires nationalement. Mais ceux-ci demeurent la voix de l’opposition populaire à l’establishment. C’est pourquoi, dans une lettre envoyée à une nuée de grands distributeurs, deux parlementaires démocrates argumentent et s’étonnent : comment ces distributeurs peuvent-ils en effet tolérer dans leur système des médias qui propagent des « fausses nouvelles » sur l’élection présidentielle, sur les évènement du 6 janvier, et sur la COVID-19?

Ceci a provoqué une réaction somme toute équilibrée du site Axios, acquis à l’establishment. Et une autre, articulée, d’un commentateur qui monte en puissance dans la « populosphère », le journaliste et cinéaste Dinesh D’Souza. Sa conclusion : les États-Unis s’orienteraient non seulement vers un régime de parti unique, mais de médias uniques. À suivre…

Texte repris du site OJIM

Censure du net : la grande hypocrisie

censure réseaux sociaux

Nous reproduisons une tribune d’Anne-Sophie Chazaud parue dans L’Antipresse du 17 janvier 2021.

Les citoyens premières victimes

Les réactions saines de condamnation face à la censure totalement décomplexée qui s’abat sur les usagers dissidents des grandes plateformes du numérique, ne doivent pas masquer l’immense hypocrisie de la scène à laquelle nous assistons et dont nous sommes, en tant que citoyens libres, d’ores et déjà les victimes.

Entendre Bruno Le Maire ou Cédric O prendre des airs de vierges effarouchées pour fustiger le pouvoir trop grand des géants du Net pourrait donner envie de rire si ce n’était si grave.

Loi Avia bis

Rappelons donc une nouvelle fois ce fait essentiel : ce qui est en train de se passer n’est rien d’autre que l’application de ce que tous les parlementaires, nombreux, qui ont voté la loi Avia, rêvaient de mettre en place.

Le projet était et demeure bel et bien de transmettre les clés de la censure, par pure hypocrisie et pour ne pas trop se salir les mains, à ces géants d’internet avec lesquels les gouvernements néolibéraux, mondialistes, antipopulistes et procommunautaristes partagent toutes les caractéristiques idéologiques.

C’est cette porosité idéologique qui permet l’entente entre ces gouvernances de riches geeks hipsters californiens et ces gouvernements profondément liberticides qui n’ont qu’une obsession : museler l’expression libre et souveraine des peuples.

Depuis quelques jours, de nombreux médias mainstream fustigent pareillement, en ahanant tous le même discours convenu, le «pouvoir des géants du net», sans jamais avoir le courage de remettre en cause la dimension véritablement politique et permise par le pouvoir politique, de cette censure.

Les médias prisonniers des GAFA

Normal : tout d’abord, la plupart de ces médias touchent de grasses subventions et n’ont guère intérêt à se montrer trop critiques à l’égard dudit pouvoir politique. D’autre part, la plupart d’entre eux touchent de l’argent directement de la part des Gafa dans leur pseudo chasse aux pseudo fake news : les checknews, decodex et compagnie sont en cheville financièrement avec ces Gafa et ces systèmes malsains ont été encouragés et promus par des programmes de l’Union européenne lors des élections européennes de 2019 (autant s’immiscer directement dans les processus électoraux, c’est plus clair) à grands renforts d’argent versé pour cela par ces grandes entreprises et autres intervenants transatlantiques y compris par la fondation Soros dont la rôle nocif, propagandiste, de déconstruction des souverainetés populaires n’est plus à démontrer.

Il règne donc dans le traitement public de cette affaire de maccarthysme néoprogressiste une immense hypocrisie : il s’agit d’une censure politique, souhaitée et rendue possible par le pouvoir politique. Les Gafa n’ont que le pouvoir qu’on leur accorde. Et la veulerie du monde médiatique pour dénoncer la véritable nature de cette censure est immense.

Un exemple concret

J’ai, par exemple, été longuement interviewée, à sa demande, par un grand magazine national que je ne nommerais pas, il y a quelques jours, sur ce sujet. Ne voyant rien venir au bout d’un certain temps, je suis allée aux nouvelles afin de savoir où était publié cet interview. Il me fut répondu, dans une gêne manifeste, que l’entretien s’était avéré «trop politique», et qu’on aurait plutôt dû aborder les choses de manière «technique» (c’était le moment de ne pas rire…).

Heidegger et Bernard Stiegler ont dû se retourner dans leurs tombes : comme si la question était technique. Comme si les techniques mises en place pour exercer la censure n’étaient pas d’abord et avant tout décidées par des humains poursuivant des buts politiques et idéologiques ! Et surtout, surtout, ne pas dénoncer la grande hypocrisie politique française sur le sujet non plus que la complicité active des principaux médias mainstream dans toute cette affaire.

Dernier point : plus les heures passent et plus je constate d’une part la fermeture de comptes à tire-larigot, mais aussi la fuite volontaire d’usagers dégoûtés par ces pratiques.

Une censure de trop ?

Il se pourrait bien que cette censure massive soit l’erreur de trop, celle qui va en réalité marquer la fin du règne de ces Gafa. De plateformes libres, ils sont devenus de simples éditeurs propagandistes comme les autres, et cela n’intéressera plus les citoyens qui iront désormais chercher leur liberté progressivement ailleurs.

Enfin, je le redis, l’enjeu pour nous en France est le contrôle de la libre expression dans le cadre de l’élection présidentielle de 2022. Cette censure en cours représente peut-être une chance : celle pour les citoyens français de se préparer à transférer leurs agoras de débat public ailleurs, là où ils se seraient sinon fait piéger.

Il se pourrait bien, pour finir, que la vraie dissidence trouve désormais à s’exprimer en revenant à la bonne vieille imprimerie et aux réunions de citoyens dans la vraie vie (pour peu qu’on parvienne à reconquérir cette liberté qui a elle aussi été confisquée sous prétexte sanitaire), laquelle échappe à toutes les manipulations technologiques.

En attendant, se servir de la force adverse pour avancer, ce sera la moindre de nos ironies.

Texte repris du site Antipresse

L’étau se resserre sur les médias qui s’écartent du politiquement correct

03/02/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une tribune accordée par France Soir à Francis Lalanne, qui a appelé à la destitution du président Macron, semble être à l’origine d’une mesure d’intimidation à l’encontre de ce média. Les services de presse en ligne nécessitent un certificat d’information politique et générale (l’IPG). Or celui de France Soir doit être réexaminé en septembre 2022. Mais Roselyne Bachelot, le ministre de la Culture a demandé une enquête pour vérifier si les conditions d’octroi actuelles étaient toujours bien vérifiées.

Ensuite, Christine Kelly, animatrice de Face à l’info de CNews, et Eric Zemmour, éditorialiste de l’émission se voient condamnés par le Conseil de déontologie journalistique et de médiation pour « manque d’éthique professionnelle ». Il est reproché à Eric Zemmour d’avoir qualifié d’indigéniste le militant antiraciste controversé Taha Bouhafs, et à Christine Kelly de ne pas l’avoir immédiatement contredit. Malgré le succès de l’émission, le conseil en question, composé d’éditeurs et de journalistes, ne semble guère apprécier que soient abordés sur ce plateau des sujets qui fâchent !

Covid-19 : vaccination et contamination médiatique

vaccins covid

Les médias sont indignés. Les Français sont de plus en plus réticents à la vaccination. Mais les médias en sont justement les principaux responsables. Il ne s’agit pas ici de rentrer dans le débat pro ou anti vaccin, mais de constater le rôle des médias dans l’évolution de l’opinion. 15 % de convaincus et 15 % d’irréductibles réfractaires. Et une immense majorité qui hésite. Or, le vaccin a été traité — comme tout le reste — par les médias sur le mode anxiogène car il s’agit de faire de l’audience, plus que d’informer objectivement.

Journalistes ou influenceurs ?

Ainsi, à l’approche de la vaccination, se sont multipliées d’interminables mises en garde. Sur la rapidité de conception du vaccin, le manque de recul, son efficacité et le risque d’effets secondaires inconnus mais forcément tapis dans l’ombre. Comment ne pas déstabiliser le téléspectateur qui, pour nos informateurs se voulant avant tout influenceurs, ne sera jamais ni adulte ni vacciné ? Et la preuve est évidente : nous ne sommes pas vaccinés, enfin pas tous, contre la contamination médiatique. Il n’est pas encore prêt, le vaccin contre la manipulation de l’opinion qui pourrait déboucher sur une immunité collective !

Pour autant, il est évident que la santé des Français n’est qu’un moyen d’assurer la santé économique des chaines télés en continu en prolongeant à l’infini le confinement de l’intelligence et de l’esprit critique. Sur le Covid-19, il faudra un jour juger le rôle des médias dans notre soumission à l’épidémie et à ceux qui l’ont si mal gérée et en sont finalement si fiers.

Comment ne pas se rendre compte que les médias ont sélectionnés leurs spécialistes, toujours les mêmes qui se multiplient sur les plateaux plus vite que le virus mutant ? Comment ne pas s’étonner que l’on nous dise tous les jours ce que l’on doit faire ou ne pas faire et que ces leçons de civisme sanitaire soient rabâchées à longueurs de journées dans les mêmes termes par des donneurs de leçons avec carte de presse ? Comme ci la carte de presse garantissait l’omniscience et la crédibilité !

L’inquiétude est réelle. On ne fait plus confiance aux politiques ni aux médecins. Les journalistes font l’objet d’une défiance générale peut-être encore plus forte. Et pourtant, ils continuent à peser sur l’opinion. On peut même dire que l’épidémie leur a rendu une influence qu’ils étaient en train de perdre. Ils n’ont aucun intérêt idéologique à la fin de l’épidémie. Ils n’aiment donc pas le vaccin… Ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de sermonner et de culpabiliser ceux qui les écoutent et n’en veulent pas.

Faire confiance à son libre-arbitre

Pro ou anti-vaccin, soyez-le donc en fonction de vos idées et de votre esprit critique. Sans vous laisser effrayer ou convaincre par des gens dont la directive première est de faire de l’audience et donc de s’assurer un public captif par la peur.

La vaccination reste donc en question pour certains, mais la contamination médiatique du libre-arbitre vaccin ou non continue.

Pierre Boisguilbert

Tribune reprise de Polémia

[vidéo] Entretien avec Claude Chollet pour mieux « comprendre le pouvoir des médias »

claude chollet

10/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Reconquête est la chaine YouTube de Grégory Roose, auteur du recueil de nouvelles Train de nuit.

Il y recevait Claude Chollet, président de l’Ojim, le 3 décembre 2020, pour un entretien sur « comprendre le pouvoir des médias ».


I-Média – Médias et extrême gauche attaquent la police

Médias et extrême gauche attaquent la police

04/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Les médias et l’extrême gauche attaquent la police.

Un producteur de musique, noir, a été violenté par des policiers, alors qu’il résistait à son interpellation. Face à cette situation complexe, la caste politico-médiatique s’est indignée en bloc, cherchant peut-être à créer une affaire George Floyd en France…


I-Média – Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique

Hold-Up

20/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un documentaire qui a été vu en quelques jours par des millions de Français. À la fois pertinent et approximatif, voire parfois mensonger, Hold-Up n’en est pas moins un symbole frappant de cette colère sourde qui traverse la société française.

Une colère à laquelle les médias répondent par un mépris hallucinant.


Joe Biden : la revanche de la médiocratie américaine

L’issue de l’élection présidentielle américaine est encore incertaine même si Joe Biden a été proclamé vainqueur par les médias américains. Dans l’attente du dénouement de cette pièce de théâtre à rebondissements, Pierre Boisguilbert revient sur ce que signifierait l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche.

Les médias en roue libre

Le soulagement a été à la hauteur de la peur : immense. Le fait que la victoire électorale de Joe Biden a été annoncée par les médias audiovisuels dominants, suivis avec réticence par Fox News, n’est pas une surprise, mais tout était dans le ton. Aux USA mais aussi au pays de Descartes. Donald Trump s’est vite retrouvé accablé de propos méprisants, sinon haineux. La victoire de Biden, c’est la revanche des médias et de l’idéologie cosmopolite mondialiste. L’homme qui n’existait pas est brusquement devenu le président que le monde attendait. Il faut dire qu’ils ont eut la trouille. Les premiers résultats des votes physiques ont contredit totalement les sondeurs et les prédictions Trump allait gagner. Il faut voir alors comment ceux qui n’avaient rien vu, expliquaient ce qui se passait. Et puis comme Trump l’avait prévu et redouté, les votes par correspondance ont inversé la tendance. Il y aura toujours pour les électeurs du président sortant, une suspicion de bourrage des urnes.

L’accession de Biden à la Maison-Blanche, il faut bien voir ce que cela signifie. Le rap va terrasser la musique country. Les minorités qui haïssent l’Amérique des pères fondateurs européens vont être renforcées. Les activistes antiracistes noirs, racistes anti-blancs, vont pouvoir continuer à détruire le passé en démolissant des statues. La discrimination positive en faveur des minorités sexuelles va augmenter et la théorie du genre s’étendre. On voit bien l’Amérique qui danse dans les rues des villes et celle qui fait le gros dos. Biden pourra-t-il être le président de tous les Américains sans se laisser déborder par ceux qui ne sont pas endormis et pour qui la guerre civile et la guerre des sexes n’est jamais achevée ? On peut en douter.

Kamala calife à la place du calife

Les médias ont fait à 90 % campagne contre Trump, ce qui montre qu’ils sont les ennemis résolus d’une conception nationale de l’histoire américaine. Mais ils ont fait plus. En censurant une intervention en direct du président élu, ils ont perpétré un putsch médiatique. Cet interventionnisme illégal devrait à lui seul invalider le scrutin. Les médias n’ont pas seulement fait le président, ils ont pris le pouvoir. L’Amérique est entrée dans la démocratie de la censure. Il faut, de Twitter er à CNN en passant par Face Book, faire taire ceux qui ne pensent pas comme les gourous médiatiques du cosmopolitisme. C’était déjà vrai pendant la présidence de Trump et pas seulement outre Atlantique, mais c’est confirmé par une intervention directe, en plein dépouillement des votes.

Le pire, c’est que tout ça est bien sûr présenté comme une victoire de la démocratie, cette démocratie américaine qui a flétri la Chine, l’Iran ou la Russie pas assez démocratiques à ses yeux. Les Américains donnent, comme les Français, des leçons permanentes de démocratie élective. On comprend que cela fasse encore plus sourire qu’hier à Moscou ou à Pékin. Mais l’Europe est retombée en admiration devant le modèle américain. On voit déjà que le modèle, d’ailleurs, ce n’est pas Biden, le très vieux mâle blanc, mais la vice-présidente Kamala Harris, métisse de noir et d’indien de l’Inde et mariée à un israélite. Certains la voient première femme noire — mais, curieusement, jamais indienne — décrochant la présidence américaine. Le rêve absolu : un Obama en jupons aimant les transgenres. Déjà nos journalistes, incapables de retenue et d’esprit critique, dégoulinants de satisfaction partisane, envisagent le meilleur scénario : Biden éliminé car trop fatigué, mort peut être, et Kamala calife à la place du calife.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Joe Biden, 46e président des État-Unis : délire médiatique ?

Samedi 7 novembre 2020, fin de matinée à l’heure de la côte est : toutes les chaînes de télévision, Fox News en tête, annoncent la victoire du sémillant Joe Biden et de sa très modérée vice-présidente Kamala Harris. L’heure n’a pas été choisie au hasard, puisque la nouvelle tombe un quart d’heure avant la conférence de presse des avocats de Donald Trump à Philadelphie.

Immédiatement, la quasi-totalité des médias occidentaux, télévision française en tête, tentent de mettre leurs spectateurs sur le fait accompli et se mettent à disserter sur ce que sera la présidence Biden, sur les progrès sociétaux extraordinaires qui devraient en découler, sur sa capacité ou non à réconcilier les Américains, et même sur ses options futures en matière de politique étrangère.

Dans de nombreux foyers aisés, de part et d’autre de l’Atlantique, on a déjà ouvert le champagne, à la manière des Français lors de la finale de la Coupe du monde de football de 1982, lorsque la France menait 3 à 1 contre l’Allemagne à quelques minutes de la fin. Tout pourrait, d’ailleurs, se terminer de la même façon dans la mesure où cet emballement est digne de l’affaire de l’arrestation Dupont de Ligonnès : du pur délire !

Comment fonctionne, en effet, de façon traditionnelle une déclaration de victoire aux élections présidentielles, aux États-Unis ? En théorie, elle intervient à la mi-décembre, lorsque les grands électeurs se réunissent pour élire le président. Dans les faits, elle intervient lorsque l’un des deux candidats concède sa défaite, soit dès le lendemain du scrutin lorsque la victoire de son adversaire est sans appel, soit dès que les recours juridiques ont été épuisés. Ainsi, on se souvient qu’en 2000, le candidat démocrate Al Gore avait attendu plus d’un mois avant de reconnaître la victoire de George Bush : il avait fallu que la Cour suprême de Floride – État dont le gouverneur était le frère de George Bush – refuse pour la deuxième fois d’autoriser le recompte des voix, recompte dont on sait aujourd’hui qu’il aurait donné la victoire à Al Gore.

Or, quelle est la situation, aujourd’hui, aux États-Unis : non seulement Donald Trump, dénonce cette annonce prématurée, mais ce coup de force médiatique repose sur l’annonce de la victoire de Biden en Pennsylvanie, un État auquel la Cour suprême des États-Unis demande des explications sur des comptes litigieux ; en cas de réponse trop évasive, la totalité des votes pourraient être recomptés. Même chose dans le Michigan, où le comté de Altrim a dû procéder à un tel recompte : attribué à l’origine à Biden, il revient désormais à Trump à plus de 56 %. Autant dire que la partie est loin d’être finie si les choses se déroulent régulièrement.

Malgré quatre ans de mitraillage médiatique anti-Trump et des semaines de tripatouillage électoral (le recours massif au vote par correspondance a, semble-t-il, permis de faire voter un nombre impressionnant de centenaires plus ou moins encore en vie), la victoire de Biden promettait d’être suffisamment large pour éviter toute contestation. Pas de chance, Donald Trump a surmobilisé son électorat et le tsunami démocrate annoncé n’a pas eu lieu. Depuis, on découvre des bulletins perdus ou retrouvés, des machines à voter qui ont fait de mauvais calculs et, au moment même où les avocats de Donald Trump invitent la presse et les citoyens à une conférence pour dénoncer les faits déjà avérés, les médias se précipitent pour déclarer Biden vainqueur, une première dans l’histoire des élections américaines !

Délire médiatique ou énième tentative pour forcer la main des Américains…

François Falcon

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – USA : chaos, fraude et propagande

06/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a résisté ce qui était annoncé par tous les médias comme un raz-de-marée démocrate. Si les résultats finaux – extrêmement serrés – ne seront peut-être connus que dans quelques heures, voire quelques jours, les sondeurs et les médias se sont encore trompés.

Et les journalistes évitent soigneusement de trop évoquer la question de la fraude électorale.


Attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière : le 5e pouvoir des médias aux abonnés absents

Vendredi 25 septembre, un Pakistanais de « 18 ans » a agressé au couteau deux personnes à proximité du bâtiment où travaillait l’équipe de Charlie hebdo, en plein centre de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur de l’attentat était en situation irrégulière en France. La revue de presse de la couverture médiatique de cette agression et du phénomène plus général du terrorisme et de la délinquance des étrangers en situation irrégulière aboutit au constat que le 5e pouvoir des médias est trop souvent aux abonnés absents à ce sujet.

Cinquième pouvoir ?

Les médias ont un rôle éminemment important dans la société. On prête au journaliste Ignacio Ramonet la création du terme « cinquième pouvoir ». Le collaborateur du Monde diplomatique désignait avec celui-ci le pouvoir qu’ont les médias, grâce à leur rôle d’aiguillon dans l’opinion publique et la classe politique. Un pouvoir qui leur permet de lancer des débats voire de pousser les pouvoirs publics à prendre des mesures de bon sens. La couverture médiatique de récents attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière nous montre que, dans les médias de grand chemin, l’heure est souvent à la résignation et non à susciter la recherche de solutions pour protéger efficacement les citoyens.

En plein procès Charlie

L’agression du 25 septembre, qui a gravement blessé les deux victimes, intervient en plein procès des auteurs et complices de l’attentat contre le journal satirique survenu en 2015 et après une nouvelle publication desdites « caricatures de Mahomet ».

Selon des sources médiatiques concordantes, l’auteur de l’attentat serait un jeune homme arrivé illégalement en France il y a trois ans. Pour se maintenir sur le territoire, il a revendiqué être mineur, pour bénéficier d’une prise en charge au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Bien que débouté de sa reconnaissance de minorité, il est resté en France. En situation irrégulière à sa majorité, le jeune Pakistanais a fait récemment l’objet d’un « rappel à la loi » pour détention d’arme blanche. Ce vendredi 25 septembre, il a sauvagement agressé deux personnes, près du lieu hautement emblématique que constituent les anciens locaux du journal Charlie hebdo.

Ces circonstances auraient pu amener les médias de grand chemin à soulever la question de l’expulsion des délinquants étrangers. La revue de presse que nous faisons aujourd’hui nous montre qu’il n’en est rien.

Une longue liste de faits tragiques et sanglants

Les faits tragiques et sanglants impliquant des étrangers en situation irrégulière sont nombreux. On ne peut donc pas dire que « l’on se savait pas » et que l’on découvre le problème. Nous n’en citerons que quelques-uns, parmi les plus emblématiques.

En août 2015, un dénommé Ayoub El-Khazzani a tenté de commettre un attentat à l’arme automatique dans un wagon du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Selon l’Association française des victimes du terrorisme, cet individu aurait été licencié par son employeur alors qu’il travaillait en France. Il se serait maintenu en France ensuite, puis dans d’autres pays européens. La raison pour laquelle il n’est pas rentré dans son pays, le Maroc, après avoir perdu son emploi et être devenu en situation irrégulière, n’a à l’époque pas été évoquée par les médias.

Attentat de Marseille : « un prétexte pour expulser toujours plus »

En octobre 2017, deux jeunes femmes ont été égorgées à la gare Saint Charles à Marseille. L’agresseur ? « un tunisien sans visa en règle », nous apprend RTL. Il était par ailleurs connu pour des « faits de droit commun ».

Cette fois, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence sur le sol français d’individus qui se font connaitre plus que négativement par la police, pour reprendre les termes consacrés.
Parmi ceux-ci, le quotidien La Croix énumère les nombreux freins aux éloignements des étrangers en situation irrégulière.

Poussés par l’émoi que cette affaire suscite dans l’opinion publique, grâce notamment à son traitement et son exposition par les médias, le gouvernement et le chef de l’État réagissent rapidement.
RTL nous informe que cette agression par un étranger délinquant amène les autorités à organiser, à la demande du ministre de l’intérieur, une enquête administrative pour faire « toute la lumière ».
Selon La Provence, « le Président veut renvoyer » les délinquants clandestins. Le quotidien régional nous explique que c’est « un vœu politique pas si simple juridiquement ».

Le Point donne une information qu’il est utile de rappeler : « Emmanuel Macron a promis l’expulsion pour les étrangers en situation irrégulière commettant “un acte délictueux quel qu’il soit” ».
C’était il y a trois ans, une éternité à l’aune de l’actualité médiatique…

Sans plus tarder, la gauche morale et le ban et l’arrière ban des associations immigrationnistes réagissent. France soir reprend en titre la position de la CIMADE :

Un prétexte pour expulser toujours plus (…). Parler dans un même mouvement de différentes catégories d’étrangers inquiète les associations, qui y voient un “raccourci”

Plus récemment, Actu 17 nous informe le 22 janvier 2020 que les familles des victimes qui ont attaqué l’État pour avoir libéré l’auteur du double meurtre, alors qu’il était en situation irrégulière et qu’il venait de commettre un vol à l’étalage, ont été déboutées. « L’Etat n’a pas commis de faute » en le remettant en liberté malgré sa situation irrégulière. Circulez, il n’y a rien à voir.

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