Attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière : le 5e pouvoir des médias aux abonnés absents

Vendredi 25 septembre, un Pakistanais de « 18 ans » a agressé au couteau deux personnes à proximité du bâtiment où travaillait l’équipe de Charlie hebdo, en plein centre de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur de l’attentat était en situation irrégulière en France. La revue de presse de la couverture médiatique de cette agression et du phénomène plus général du terrorisme et de la délinquance des étrangers en situation irrégulière aboutit au constat que le 5e pouvoir des médias est trop souvent aux abonnés absents à ce sujet.

Cinquième pouvoir ?

Les médias ont un rôle éminemment important dans la société. On prête au journaliste Ignacio Ramonet la création du terme « cinquième pouvoir ». Le collaborateur du Monde diplomatique désignait avec celui-ci le pouvoir qu’ont les médias, grâce à leur rôle d’aiguillon dans l’opinion publique et la classe politique. Un pouvoir qui leur permet de lancer des débats voire de pousser les pouvoirs publics à prendre des mesures de bon sens. La couverture médiatique de récents attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière nous montre que, dans les médias de grand chemin, l’heure est souvent à la résignation et non à susciter la recherche de solutions pour protéger efficacement les citoyens.

En plein procès Charlie

L’agression du 25 septembre, qui a gravement blessé les deux victimes, intervient en plein procès des auteurs et complices de l’attentat contre le journal satirique survenu en 2015 et après une nouvelle publication desdites « caricatures de Mahomet ».

Selon des sources médiatiques concordantes, l’auteur de l’attentat serait un jeune homme arrivé illégalement en France il y a trois ans. Pour se maintenir sur le territoire, il a revendiqué être mineur, pour bénéficier d’une prise en charge au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Bien que débouté de sa reconnaissance de minorité, il est resté en France. En situation irrégulière à sa majorité, le jeune Pakistanais a fait récemment l’objet d’un « rappel à la loi » pour détention d’arme blanche. Ce vendredi 25 septembre, il a sauvagement agressé deux personnes, près du lieu hautement emblématique que constituent les anciens locaux du journal Charlie hebdo.

Ces circonstances auraient pu amener les médias de grand chemin à soulever la question de l’expulsion des délinquants étrangers. La revue de presse que nous faisons aujourd’hui nous montre qu’il n’en est rien.

Une longue liste de faits tragiques et sanglants

Les faits tragiques et sanglants impliquant des étrangers en situation irrégulière sont nombreux. On ne peut donc pas dire que « l’on se savait pas » et que l’on découvre le problème. Nous n’en citerons que quelques-uns, parmi les plus emblématiques.

En août 2015, un dénommé Ayoub El-Khazzani a tenté de commettre un attentat à l’arme automatique dans un wagon du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Selon l’Association française des victimes du terrorisme, cet individu aurait été licencié par son employeur alors qu’il travaillait en France. Il se serait maintenu en France ensuite, puis dans d’autres pays européens. La raison pour laquelle il n’est pas rentré dans son pays, le Maroc, après avoir perdu son emploi et être devenu en situation irrégulière, n’a à l’époque pas été évoquée par les médias.

Attentat de Marseille : « un prétexte pour expulser toujours plus »

En octobre 2017, deux jeunes femmes ont été égorgées à la gare Saint Charles à Marseille. L’agresseur ? « un tunisien sans visa en règle », nous apprend RTL. Il était par ailleurs connu pour des « faits de droit commun ».

Cette fois, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence sur le sol français d’individus qui se font connaitre plus que négativement par la police, pour reprendre les termes consacrés.
Parmi ceux-ci, le quotidien La Croix énumère les nombreux freins aux éloignements des étrangers en situation irrégulière.

Poussés par l’émoi que cette affaire suscite dans l’opinion publique, grâce notamment à son traitement et son exposition par les médias, le gouvernement et le chef de l’État réagissent rapidement.
RTL nous informe que cette agression par un étranger délinquant amène les autorités à organiser, à la demande du ministre de l’intérieur, une enquête administrative pour faire « toute la lumière ».
Selon La Provence, « le Président veut renvoyer » les délinquants clandestins. Le quotidien régional nous explique que c’est « un vœu politique pas si simple juridiquement ».

Le Point donne une information qu’il est utile de rappeler : « Emmanuel Macron a promis l’expulsion pour les étrangers en situation irrégulière commettant “un acte délictueux quel qu’il soit” ».
C’était il y a trois ans, une éternité à l’aune de l’actualité médiatique…

Sans plus tarder, la gauche morale et le ban et l’arrière ban des associations immigrationnistes réagissent. France soir reprend en titre la position de la CIMADE :

Un prétexte pour expulser toujours plus (…). Parler dans un même mouvement de différentes catégories d’étrangers inquiète les associations, qui y voient un “raccourci”

Plus récemment, Actu 17 nous informe le 22 janvier 2020 que les familles des victimes qui ont attaqué l’État pour avoir libéré l’auteur du double meurtre, alors qu’il était en situation irrégulière et qu’il venait de commettre un vol à l’étalage, ont été déboutées. « L’Etat n’a pas commis de faute » en le remettant en liberté malgré sa situation irrégulière. Circulez, il n’y a rien à voir.

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I-Média – Égorgement gare du Nord : décryptage d’une triple manipulation médiatique

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Minoration et euphémisation, mise en avant – erronée ! – de l’ethnie prétendument européenne de l’agresseur, mise en accusation de la fachosphère…

Le traitement médiatique de l’égorgement de la gare du Nord est un modèle de manipulation journalistique.


L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.

Un effort budgétaire et matériel considérable

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

Des ouvertures de centres d’accueil des migrants à foison

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : « Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquin, la Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

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Décès de Jean Raspail : des réactions médiatiques assez contrastées

L’écrivain Jean Raspail, qui était hospitalisé depuis décembre 2019, s’est éteint le samedi 13 juin 2020 à l’âge de 94 ans. Personnalité forte aux idées affirmées, Jean Raspail a suscité la controverse et fait œuvre de prophète avec son roman Le Camp des Saints (publié en 1973 et réédité en 2011), dans lequel il imaginait la submersion migratoire de l’Europe par l’arrivée en cargo d’un million de réfugiés venus d’Inde sur les côtes méditerranéennes.

À l’annonce de sa mort, l’AFP s’est fendue d’une dépêche indiquant que Jean Raspail était « admiré par les uns, décrié par les autres », qu’il « se défendait d’être d’extrême droite, se définissant comme royaliste, homme libre, jamais inféodé à un parti » en précisant qu’il « reconnaissait cependant être bien ultraréactionnaire, attaché à l’identité et au terroir et farouchement opposé au métissage », avant d’en venir à évoquer en seulement quelques lignes son immense parcours d’explorateur et d’écrivain.

Cette dépêche assez orientée a été reprise pratiquement telle quelle par Ouest-France, 20 Minutes, Paris Match ou encore Le Monde.

« Prophète du grand remplacement »

Pour Libération, Jean Raspail est avant tout le « prophète du grand remplacement », et l’annonce de sa mort a été une occasion de rappeler qu’il était un « écrivain à la considérable influence sur les extrêmes droites occidentales ». Ici, très peu d’éléments sur sa carrière littéraire. Bien qu’il soit mentionné qu’elle est riche d’une « quarantaine d’ouvrages », l’accent est mis ici sur la polémique autour du Camp des Saints, ouvrage au style « jugé inspiré par ses admirateurs, et par d’autres brutalement raciste » et dont il est précisé qu’il compte parmi ses lecteurs des personnalités comme Ronald Reagan, Samuel Huntington (l’auteur du Choc des Civilisations), Steve Bannon (ancien conseiller de Donald Trump) ou encore Marine Le Pen.

Qualification identique de « prophète du grand remplacement » pour Le Monde qui produit un nouvel article dès le lendemain de son décès en précisant que « L’extrême droite perd son prophète un jour de manifestations antiracistes (…) ». Comme si cela ne suffisait pas à catégoriser le personnage, le quotidien ajoute même que « Des anciens de l’Œuvre française à ceux de la Nouvelle Droite, en passant par l’Action française et le Rassemblement national (RN, ex-Front national), au fil de l’après‑midi, c’est l’ensemble la famille nationaliste qui finit par se retrouver en ligne pour saluer celui qui « avait prophétisé dès 1973 l’effet destructeur de la culpabilisation et de l’antiracisme sur notre civilisation », selon l’ancien député européen frontiste et fondateur de la très identitaire Fondation Polemia, Jean-Yves Gallou ».

Pour Charlie Hebdo sous la plume de Jean-Yves Camus : « les identitaires perdent leur prophète», le Camp des Saints est « un livre raciste (…) le bréviaire de la génération nationaliste qui ne supporte ni le regroupement familial ni les lois contre le racisme » et Jean Raspail « inspire aussi la nouvelle génération des identitaires, (…) est leur prophète qui a prêché dans le désert. Il trouve un écho parce qu’il ne se contente pas de fustiger l’immigration non européenne : il parle du sentiment du déclin, de la supposée veulerie des « élites » qui débouche sur l’injonction faite aux Français de se repentir de leur histoire, de leur passé en tant que « Blancs ». Bref, de tout ce qui est en train de se réveiller à l’extrême droite, mais aussi au-delà, dans un contexte où l’indigénisme dans les minorités n’a pas fini d’exacerber les tensions ».

La encore, le seul élément retenu de la longue carrière de Jean Raspail reste l’obsession pour les débats qu’il y a eu autour du Camp des Saints.

Écrivain et explorateur

Du côté du Figaro, la tonalité a été différente et surtout plus mesurée. Le quotidien précise en effet que cet auteur « adoré par certains, maudit par d’autres » aura « marqué la littérature française de son univers », mais s’intéresse surtout à son parcours d’explorateur dans un papier assez fouillé qui fait la part belle à sa biographie et à sa vision du monde.

Le journal évoque ainsi ses nombreux voyages autour du monde ainsi que sa riche carrière d’écrivain certes marquée par la polémique autour du Camp des Saints, avant de revenir plus longuement sur son « amour pour la monarchie » tout en rappelant qu’il était « profondément chrétien » et « tenait à ses convictions ».

Dans la presse conservatrice en revanche, c’est plutôt l’écrivain-aventurier qui est célébré. Valeurs Actuelles rappelle ainsi que « l’explorateur passa la plus grande partie de sa vie à se promener de continent en continent et de siècle en siècle », rappelant son goût de la découverte pour « ceux qu’il appelait “les peuples perdus“ » et dont « retrouver la trace constituait l’unique but de ses voyages ».

Sous la signature de François Bousquet, la revue Éléments célèbre le consul général de Patagonie et son « rêve océanique, sa quête de restauration perdue, son exhortation au combat, à la résistance ». Ajoutant « Jean Raspail a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée ».

Pour Thomas Morales dans Causeur « Avec Raspail, on prend le large, on traverse les continents, sans se trahir, sans faiblir dans un engagement catholique et royaliste, on trace sa route, indifférent aux modes et aux chaos en marche (…)».

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Chasse aux blancs dans les médias américains, les têtes tombent

Pendant la grande chasse aux blancs du printemps 2020, sous prétexte d’anti-racisme, au milieu des génuflexions, des repentances, des larmes, des excuses, des soupirs, des prosternations, les résultats ne se font pas attendre dans les médias américains. Les têtes tombent, toutes blanches.

Tempête au New York Times

Le New York Times publie le 3 juin 2020, une tribune libre d’un sénateur républicain américain dans la rubrique « Opinions » du journal. Il y qualifie les manifestants d’« émeutiers, insurgés, casseurs ». Soulignons qu’il s’agit d’une tribune libre, pas d’ un article et encore moins d’un éditorial. Branle-bas au quotidien, plusieurs centaines de journalistes dénoncent la tribune ; mieux quelques dizaines publient sur Twitter un texte protestant contre une tribune qui « met en danger les salariés noirs du NYT » (sic).

Résultat des courses, James Bennet responsable de la rubrique « Opinions » et pressenti pour prendre la direction du journal, défend sa ligne d’ouverture à différentes sensibilités politiques (ce qui au NYT ne va pas bien loin) mais il est contraint à la démission.

…Et ailleurs

Vous connaissez le Philadelphia Inquirer ? Le quotidien vient d’enregistrer la démission de Stan Wischnowski son directeur de la rédaction. Après que les émeutiers dits anti-racistes aient brûlés ou endommagés un certain nombre d’immeubles de la ville, il publie une tribune libre « Buildings matter, too » (les immeubles comptent, eux aussi). Fureur des journalistes noirs qui débraient et obtiennent le départ du responsable.

Des mouvements semblables ont lieu dans d’autres rédactions. Le directeur du magazine culinaire Bon appétit, (groupe Condé Nast), Adam Rapoport avait été photographié en 2013 lors d’une fête d’Halloween… déguisé en latino-américain. Il doit remettre sa démission. Au site féminin Refinery29 des salariées noires se plaignent d’être placées sous la direction de jeunes rédacteurs blancs. Un sac de cendres sur la tête, la directrice, Nikole Hannah Jones, se repent et démissionne : « Nous devons faire mieux et cela passe par laisser sa place à d’autres » (source AFP). Dans un contexte différent, le même mouvement se déroule en Allemagne.

Justification professionnelle et fin de l’honnêteté

Certains pourraient croire que cette chasse aux Blancs émeut les instances du journalisme. C’est le contraire. Un certain Jay Rosen, professeur de journalisme à l’université de New York les justifie pleinement : « Les journalistes issus des minorités ont été recrutés pour apporter une autre vision du monde et de nouvelles perspectives. Mais on leur demande d’effacer leurs points de vue au nom de l’objectivité et de l’honnêteté ». Autrement dit le respect du réel (l’honnêteté de base) n’existe plus, ne doit plus même exister, place au journalisme de repentance. Les Blancs sont sommés de céder la place, si possible en disant merci, comme Madame Nikole Hannah Jones en a donné l’exemple. Un mouvement dont on peut deviner qu’il sera copié en France avec la complicité, active ou passive, des écoles de journalisme, d’une partie des rédactions et la bénédiction des pouvoirs publics.

Article repris du site OJIM

I-Média – USA : Émeutes raciales : ce que les médias cachent

08/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le traitement médiatique de la mort de George Floyd et des émeutes violentes qui ont suivi, les médias omettent sciemment plusieurs données fondamentales pour comprendre la crise.

Nous vous dévoilerons ces informations cachées dans ce numéro d’I-Média.


L’immigration, angle mort du déconfinement pour les médias de grand chemin

Alors que la ré ouverture de certains commerces fait la une des médias, il est un sujet dont on parle peu en cette période de déconfinement : l’immigration. Pourtant, selon de nombreuses informations, ce sujet revient comme un boomerang, un boomerang que les médias de grand chemin aimeraient ignorer.

Plusieurs articles publiés récemment dans les médias nous informent ponctuellement de l’ampleur de l’immigration illégale qui arrive en France. Bien qu’aucun – ou si peu — ne dresse un tableau d’ensemble, il en ressort que pour les migrants clandestins qui souhaitent venir en France, l’horizon s’est éclairci, notre pays semblant selon des indices concordants plus démuni que jamais pour lutter contre l’immigration clandestine.

Les signaux d’une déferlante migratoire s’accumulent

Dans un silence médiatique parfois assourdissant, plusieurs institutions internationales viennent de mettre en garde les européens contre le risque d’une très forte reprise de l’immigration illégale.

A partir d’informations issues d’un rapport du Bureau européen d’appui en matière d’asile publié le 5 mai, le Courrier du Vietnam nous informe que « L’Union Européenne prédit une hausse de demandes d’asile à cause de l’épidémie ». Le rapport souligne également la suspension de la lutte des pays de la coalition contre l’État islamique, qui comporte le risque d’une résurgence de cette mouvance terroriste.

Peu après la publication le 14 mai d’un rapport sur les effets du Covid-19 sur l’immigration illégale écrit par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, l’ONU Info met en garde le 16 mai « contre les risques accrus pour les victimes de la traite des êtres humains ».

Le 15 mai, c’est selon Le Figaro « Europol (l’agence européenne de police criminelle NDLR) (qui) prévoit une recrudescence du trafic de migrants après le déconfinement ».

En dépit de ces signaux inquiétants, Breakingnews.fr nous apprend le 28 avril que « les ministres de l’Union Européenne demandent à Bruxelles de coordonner la réouverture des frontières ».

On apprend par EuObserver.com la priorité de la commissaire européenne aux affaires intérieures Ylva Johansson :

« Permettre aux migrants d’entrer en Europe par des voies légales sera un élément central du nouveau pacte sur les migrations ».

La pression migratoire s’intensifie

La pandémie du coronavirus n’a pas atténué la détermination des centaines de milliers, voire des millions de migrants qui attendent leur heure pour venir en Europe de l’Ouest.

L’Economiste maghrébin nous apprend le 27 avril que selon le ministre maltais des Affaires étrangères, « plus de 650 000 personnes attendent sur les côtes libyennes ». Selon le site d’information Voice of Europe, près de 100 000 clandestins attendent dans les Balkans pour passer en Europe de l’ouest.

De nouveaux flux d’immigration se développent, comme nous l’indique le site ObservAlgérie le 24 mai à partir d’informations du quotidien espagnol El Pais :

« Les fortes arrivées clandestines de migrants vers l’Espagne en provenance d’Algérie inquiètent les autorités espagnoles et européennes ».

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Allemagne : “pas assez de rédacteurs en chef issus de l’immigration”

L’OJIM avait déjà parlé du Bondy blog, financé entre autres par le propriétaire de Fimalac, Marc Ladreit de Lacharrière, et fer de lance du remplacement progressif mais inéluctable des Européens dans le monde du journalisme par des professionnels issus de l’immigration extra-européenne. En 2016, Gilles Kepel avait signalé l’emprise des Frères musulmans sur le Bondy blog, une organisation qui accueille volontiers les décodeurs du Monde via son responsable de l’époque Samuel Laurent.

Nous reproduisons un article du 12 mai 2020 de l’hebdomadaire conservateur allemand Junge Freiheit qui nous apprend que des efforts dans le même sens sont poursuivis outre-Rhin.

Berlin. Selon les “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands” il n’y aurait pas, dans les rédactions des grands organes de presse et de médias allemands, suffisamment de journalistes ayant des racines étrangères. Dans un sondage, comprenant 122 des médias ayant la plus grande audience, il ressortirait que 6% seulement des rédacteurs en chef seraient issus de l’immigration, ce que déplore cet organisme dans une dépêche de lundi. Selon les informations données par “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias”, Christine Horz, de l’Université technique de Cologne, spécialiste de la communication, les aurait conseillés dans le cadre de cette étude.

Sur 126 des rédacteurs en chef contactés – dans le cadre des 122 médias ciblés – 90 auraient répondu, dont huit issus de l’immigration. Mais de l’immigration européenne seulement : l’Autriche, le Luxembourg, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, la Roumanie et la Grèce étant les pays d’origine de ces journalistes. Les pays dont sont issus les plus grands groupes de migrants en Allemagne, la Turquie, la Russie et la Pologne, n’étant pas représentés, toujours selon cette étude.

“Une homogénéité étonnante”

Par ailleurs, il n’y aurait aucun rédacteur en chef noir (“gens de couleur”). Les rédacteurs/rédactrices en chef issu(e)s de l’immigration, appartiendraient à des groupes d’immigrés non perçus comme “étrangers” par l’opinion publique. Ainsi, les rédacteurs en chef des médias allemands représenteraient une société “d’une homogénéité étonnante” pour un pays qui se voudrait depuis deux décennies, un pays d’immigration. “Par contre, les minorités visibles sont exclues.”

En même temps, l’organisation regrette que pratiquement tous les médias allemands n’aient aucune connaissance des origines des rédacteurs, ne sachant pas lesquels seraient “issus de l’immigration ou posséderaient des critères de diversité similaires”. Ainsi, ils ignoreraient combien leurs rédactions sont homogènes ou au contraire, riches en diversité.

La directrice générale de l’organisme, Konstantina Vassiliou-Enz, sonne l’alarme :

“Beaucoup de médias allemands risquent de perdre le sens des réalités en Allemagne. Dans de nombreuses grandes villes, la majorité des enfants scolarisés sont issus de l’immigration.” La spécialiste des médias Christine Horz (cf plus haut, université de Cologne) considère que « les chaînes publiques sont dans l’obligation de représenter la mixité sociale » et de « se faire enfin les précurseurs dans la conception de stratégies de la diversité durables.”.

Nouveaux groupes ciblés

Toujours selon “Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands”, les “communautés d’immigrés”, représentant un public potentiel, seraient de nouveaux groupes à cibler. La “diversité dans les programmes ou les publications permet d’augmenter sa portée ou son tirage et fait de vous un employeur potentiel pour les immigrés.”

Cette organisation est une association qui se comprend comme “représentant des intérêts des professionnels des médias ayant une histoire de migration” et défend “un reportage équilibré” qui “donne une image adéquate du pays d’immigration qu’est l’Allemagne.”

Parmi les membres du conseil d’administration de l’association on compte, entre autres, la journaliste Ferda Ataman, d’origine turque ainsi que Ferdos Forudastan, ancien porte-parole de Joachim Gauck, ancien président de la Fédération allemande (Bundespräsident). Par contre, tous les journalistes ayant “une histoire d’immigration” ne sont pas les bienvenus dans cette association.

“Les nouveaux acteurs dans le monde des médias allemands” avaient déjà fait parler d’eux comme gardiens de la langue allemande, voulant imposer aux journalistes un certain vocabulaire à utiliser dans leurs articles ou reportages. Au lieu de “vague de réfugiés” : “migration”, au lieu de “demandeurs d’asile” : “demandeurs de protection”. Et pour les personnes issues de familles immigrées, le terme “culture diversifiée” était recommandé.

Article repris du site OJIM

Zemmour agressé : la gêne des médias, par Ivan Rioufol

Les indignations des “professionnels de la profession” restent feutrées. Pourtant, jeudi dans une rue de Paris, le journaliste Eric Zemmour a subi les injures d’un jeune néofasciste, qui s’est lui-même défini comme “islamo-racaille“. Rares ont été les journalistes qui ont fait connaître leur solidarité avec le confrère. Tout au contraire, Claude Askolovitch, qui a ses partisans à Libération et ailleurs, a soutenu dans un article (Slate) que “l’homme qui crache sur Zemmour est un autre Zemmour“, sans se rendre compte que lui-même, insultant l’insulté, prenait les traits frustres de l’agresseur. C’est d’ailleurs ce dernier, habité par un visible sentiment d’impunité, qui a diffusé son attaque sur les réseaux sociaux.

On y voit Zemmour, silhouette courbée et portant des paquets, traité notamment de “gros fils de pute” : une scène rappelant le statut d’infériorité du dhimmi – le non musulman, et singulièrement le juif – dans une société islamisée. Nombreux sont ces “jeunes”, déculturés et agressifs, qui bénéficient de la bienveillance des collaborateurs de l’islam conquérant, ces traîtres prêts à pactiser. Le parquet de Paris va ouvrir une enquête. Zemmour va porter plainte.

En lieu et place de la “famille” journalistique, c’est Emmanuel Macron qui a fait connaître son soutien au journaliste, bête noire de la bien-pensance, des juges, des islamistes. Vendredi soir, le président s’est entretenu trois-quarts d’heures au téléphone avec le confrère du Figaro et de CNews, qui n’entend pas dévoiler la conversation. En février 2019, le président avait eu la même démarche envers Alain Finkielkraut, qui s’était également fait injurier par un islamiste lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Dimanche, le président a écrit sur Twitter : “La liberté de la presse est garante de la vie démocratique. L’accès à une information libre et transparente, permettant le débat, est clé en cette période. Je salue les journalistes qui, de par le monde, assurent ce travail essentiel dans des conditions parfois difficiles“.

Ces propos sont utiles, même s’ils ne font pas oublier que le président a, le 31 mars, traité d’”irresponsables” ceux qui le critiquent tandis qu’Edouard Philippe, le 28 avril, a moqué des propos de “Café du Commerce”. La presse anti-Zemmour, qui attise les haines qu’elle dénonce chez lui, doit redécouvrir la culture du débat et de la confrontation des idées.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 mai 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

I-Média – Les médias complices de la haine anti-policiers ?

04/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’un attentat islamiste a failli coûter la vie à deux policiers, les médias ont comme d’habitude traité a minima le drame.

Dans cette émission, nous nous interrogerons sur le rôle de ces médias dans la montée de la haine anti-policiers dans les banlieues.


Eric Zemmour : «Les médias poussent l’État à durcir le confinement, à supprimer les libertés»

02/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour est particulièrement frappé de voir avec quelle facilité les Français se sont soumis aux mesures de confinement, et surtout le rôle que jouent les médias, qualifiés pour l’occasion de “pousse -au-crime” contre les libertés.

Un entretien proposé par Figaro Live.


Coronavirus. « J’accuse ! » – Jean-Yves Le Gallou sur la responsabilité des médias

23/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le dernier I-Média, Jean-Yves Le Gallou n’a pas manqué de pointer du doigt la responsabilité des médias subventionnés dans la crise sanitaire à laquelle la France est confrontée. Voici le texte de cette harangue bien méritée.


J’accuse les médias de grand chemin d’avoir contribué à la crise du Coronavirus !

J’accuse les médias de complaisance. Ils se sont bornés à relayer la communication gouvernementale sans le moindre esprit critique.

J’accuse les médias de servilité. Ils n’ont pas osé pointer les fautes de l’équipe gouvernementale : retour mal organisé des Français de Wuhan, absence de tout contrôle sanitaire aux frontières, pénurie de gel hydro-alcoolique, pénurie de masques, pénurie de tests de dépistage, conseils imbéciles de Macron recommandant aux Français de sortir…

J’accuse les médias de paresse. Ils n’ont pas cherché à informer sur l’évolution de la maladie. Ni à enquêter sur les mesures prises en Asie : à Hong-Kong, à Singapour, à Formose, en Corée, au Japon.

J’accuse les médias de partialité, de sectarisme et d’aveuglement idéologique. Ils ont tenté de faire taire et de diaboliser les hommes et femmes politiques – comme Nadine Morano, Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen – qui ont, en temps utile, proposé de fermer les frontières, comme les pays asiatiques l’ont fait.

J’accuse les médias de bobards. J’accuse Michel Cymes, Jean-Michel Apathie, Christophe Barbier, Alain Duhamel, Laurent Delahousse, Anne-Sohie Lapix, Gérard Leclerc, Caroline Roux, Patrick Cohen et tant d’autres d’avoir raconté des sornettes aux Français !

Voilà ce qui va être démontré au cours de cette émission spéciale d’I-Média.


Le palmarès des Bobards d’Or 2020

Ce lundi 24 février avait lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or. Cet événement annuel organisé par Polémia a une fois de plus récompensé de nombreux journalistes et médias qui ont tout fait pour désinformer au mieux les rares Français faisant encore confiance aux médias dominants !
Voici le palmarès de ces Bobards d’Or 2020.

Prix Spéciaux

Prix Spécial Xavier Dupont De Ligonnès à l’ensemble de la presse pour une douche écossaise mémorable !
Prix Spécial pour Quotidien pour une année passée riche en erreur et en mensonges multiples

Catégorie Bobard Sans Frontières

Bobard d’Or à l’AFP pour le Bobard Carcéral
Le 20 novembre dernier, l’AFP publiait une information exclusive : « Urgent. Selon l’ONU, plus de 100 000 enfants détenus aux Etats-Unis pour des motifs liés à l’immigration. » En réalité, les chiffres dataient… de 2015 ! Et, à l’époque, le responsable était donc un certain Barack Obama. Le but premier de cette dépêche étant sans doute d’attaquer, l’AFP a immédiatement retiré son information et la dépêche correspondante.

Catégorie Décodeurs Décodés

Bobard d’Or à Quotidien pour le Bobard Carton Rouge
« Quotidien » a tenté un débunkage des propos de Pierre Ménès sur le fait qu’il n’y avait que quelques Blancs dans les équipes de football de la région parisienne. Sauf que les équipes de « Quotidien » ne se sont évidemment pas rendues dans les quartiers chauds… En réalité, elles n’ont même pas… traversé le périphérique ! Les journalistes sont restés à Paris ! Et les courageux journalistes ne sont allés voir qu’un seul terrain de football !

Bobard du Stagiaire

Bobard d’Or à BFM, France Info et Le Parisien pour le Bobard Crédibilité Fondue
En juin dernier, de nombreux médias français annoncent, à grand renfort de commentaires catastrophés, que 40 % de la glace du Groenland a fondu. En réalité, il s’agissait d’une incroyable erreur de traduction !

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11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM