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Marine Le Pen, attaquée jusqu’en Pologne par la presse

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La désinformation n’est pas une exception française ! En effet, l’OJIM (Observatoire des Journalistes de l’Information Médiatique) a récemment décelé un joli bobard dans la presse polonaise.

Eh oui, même le quotidien Rzeczpospolita (« République ») ne rechigne pas à mentir, tant que cela va dans le « bon » sens

En effet, dans sa Une, le quotidien national polonais écrit, je cite : « L’image d’une Pologne qui cherche à affaiblir l’Union européenne est aujourd’hui si répandue à l’Ouest que Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République française, propose au leader du PiS une alliance pour démonter la Communauté européenne si elle gagne les élections en mai ».

Cependant, la candidate du Front National n’a jamais prononcé un tel discours

Heureusement, la vérité triomphe parfois ! Le discours auquel fait référence le quotidien a été enregistré. En réalité, voici ce qu’a dit Marine Le Pen : « Si demain je suis présidente de la République française, je pense que je pourrai avoir un débat avec M. Orbán sur ce qui nous apparaît inadmissible, insupportable dans la manière dont l’Union européenne agit aujourd’hui, et c’est pareil pour M. Kaczynski ». On est loin du démantèlement promis par le quotidien.
Suite à ces propos, M Kaczynski, chef du PiS, parti conservateur Droit et Justice, avait été interrogé par des journalistes sur les dires, déformés, de Marine Le Pen. Le Polonais avait alors démenti la propagande selon laquelle son parti défendrait un Polexit.

Pourquoi ce journal réputé sérieux prend il le risque de perdre toute crédibilité ?

En 2010, le Premier ministre polonais avait fait taire cette presse d’opposition qui attaquait un peu trop son gouvernement : rachat des parts du journal par un ami et remplacement du rédacteur en chef… Voilà un bel exemple d’un journalisme ni libre ni d’investigation, mais bien d’un instrument de propagande politique.

Marine Le Pen

Marine Le Pen fait face à une opération médiatique de grande ampleur

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A un mois et demi des élections présidentielles, la charge politique et médiatique contre Marine Le Pen ne faiblit pas. Mise en cause de manière assez floue dans une affaire hautement médiatisée d’emplois fictifs au Parlement européen, cible de livres et d’articles sur la prétendue corruption du Front National qui sortent à point nommé et caricaturée dans un film sur un parti nationaliste, Marine Le Pen doit faire face à une opération d’une ampleur qui n’est pas sans rappeler celle menée contre Donald Trump.

Où en est cette campagne médiatique ?

Dernier rebondissement : le scandale orchestré autour d’une de ses déclarations lors de son meeting nantais de dimanche. En effet, lors de son discours elle a déclaré, je cite : « Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives. Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’Etat que nous voulons sera patriote ». Unanimement, les responsables politiques de gauche, les médias et les syndicats, dont le très militant Syndicat de la magistrature, se sont insurgés contre ce qu’ils qualifient de « menaces édifiantes ».

Quel est l’objectif de cette opération particulière ?

En réagissant publiquement et en tirant à boulets rouges sur Marine Le Pen par voie médiatique, les différents acteurs de l’opération menée contre elle espèrent bien créer une tempête dans un verre d’eau. Marine Le Pen a, à juste titre, déploré et mis en garde contre une instrumentalisation militante de la justice par certains fonctionnaires, révélant ainsi une inquiétude légitime par rapport à leur capacité à accomplir leur devoir en cas de victoire du parti qu’ils s’évertuent à abattre. Néanmoins, la polémique médiatique entretenue par des articles qui citent les communiqués syndicaux sans citer les propos de Marine Le Pen visent à dépeindre une version tronquée et parfois mensongère de la réalité. Une version ou Marine Le Pen, dictateur en puissance, aurait menacé d’envoyer de simples fonctionnaires faisant leur travail au goulag. Une technique médiatique qui n’est pas sans rappeler celles employées contre Donald Trump lors de la campagne étatsunienne. Il nous reste donc à espérer que les électeurs aillent consulter l’intégralité des propos de Marine Le Pen avant de se faire une idée.

Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

Source : OJIM – “Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump”

Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou aux journalistes : « Et si vous redécouvriez le pluralisme ? »

Il y a une crise de confiance profonde entre les médias et l’opinion. Les journalistes les plus lucides s’en préoccupent. Mais sont–ils prêts à adopter les mesures qui s’imposent pour reconquérir la considération des Français ? Jean-Yves Le Gallou leur donne un conseil sans détours : redécouvrez le pluralisme !

Journalistes pluralismeBeaucoup de journalistes sont malheureux. Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée. Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise : bien au contraire ! A la fin de l’Union soviétique, la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Il y a quelques années encore, il était possible de regarder ou d’écouter Zemmour, Ménard ou Taddei. Ils ont été chassés ou marginalisés. Qui plus est à la suite de campagnes de presse montées par des gentils « confrères » ! Ménard et Zemmour pourchassés par le soviet d’i-télé. La tête de Zemmour menacée par le SNJ au Figaro. Tous les Français qui suivaient ces journalistes en ont tiré les conséquences. Et sont partis voir ailleurs… sur Internet !

Certes, il y a encore des débats dans les médias officiels, mais uniquement dans l’entre-soi. Dans l’entre-soi de gens qui partagent les mêmes convictions : mondialistes, libre-échangistes, immigrationnistes, islamophiles et déconstructionnistes.

Yann Barthès

Yann Barthès, journaliste, animateur et producteur de télévision – bonimenteur de talent.

Les « experts » invités à s’exprimer pensent tous la même chose. C’est bien qu’il y ait des gens pour prétendre que l’immigration est une chance pour la France, l’islam une religion de paix et que la mondialisation est heureuse. Mais à une condition : que l’opinion adverse ait aussi droit de parole. Car dans la pensée européenne il ne peut y avoir d’approche de la vérité et de la réalité que dans la libre confrontation des points de vue.

C’est pour cela que les débats contradictoires sont absolument essentiels. Mais certains intellectuels soliloquent chaque semaine pendant que d’autres ne sont jamais invités. Pourtant, qui oserait affirmer qu’Alain de Benoist, Renaud Camus, Richard Millet, Jacques Sapir, Hervé Juvin, Bernard Lugan, Christophe Geffroy et tant d’autres n’auraient rien d’intéressant à dire ?

Ce nécessaire pluralisme vaut aussi pour les reportages qui doivent apporter l’éclairage de différents points de vue sur un même sujet : gouvernement et manifestants, partie civile et défense dans les procès, intellectuels de gauche et de… droite.

C’est encore plus vrai sur les questions internationales : nous avons besoin de connaître l’optique de Clinton, celle des « rebelles syriens » ou du gouvernement ukrainien. Mais une présentation équitable de la façon de penser de Trump, Poutine ou Assad serait aussi bienvenue !

Dans la campagne présidentielle qui s’annonce, il faudrait aussi un vrai pluralisme de la part des intervieweurs : que certaines questions viennent du point de vue politiquement correct ou de gauche, c’est bien, et même très bien ; à condition que d’autres interpellations viennent d’ailleurs et soient anglées d’un point de vue conservateur, catholique, national ou identitaire.

Vous le voyez, tous mes conseils tournent autour d’un vieux fond de sagesse paysanne : « Qui n’entend qu’une cloche n’a qu’un son ! »

Cela irrite de plus en plus de Français, de contribuables, oserais-je dire : 2,5 milliards de subventions publiques pour la presse écrite, 3,5 milliards pour l’audiovisuel public, sans parler du coûteux CSA qui ne garantit en rien la diversité des chaînes de radios et de télévisions hertziennes ou numériques et qui, par là-même, ne remplit pas sa mission.

Ne soyez donc pas étonnés que la pétition du Collectif des usagers du service public de l’audiovisuel rencontre un grand succès.

Je me dois d’appeler votre attention sur un dernier point : certains de vos confrères nuisent gravement par leur comportement à l’ensemble de la profession. C’est ce que j’appelle le syndrome ABC.

Apathie LivreA comme Apathie. A comme arrogance vis-à-vis des hommes politiques (qui sont tout de même les représentants du peuple en démocratie…) et vis-à-vis du peuple lui-même.

B comme Barthes. B comme bobard et boniment sur fond de provocation et de manipulation.

C comme Cohen. C comme censure des « esprits malades », c’est-à-dire de ceux qui ne pensent pas bien. Car « la liberté de pensée (sic) il y a des lois qui la règlementent », dixit le patron de la matinale de France Inter !

Chers journalistes, si vous voulez reconquérir l’estime du public, il va vous falloir du courage.

Du courage pour résister à l’omniprésence de la patrouille du terrorisme intellectuel.

Du courage aussi pour dénoncer la double tyrannie qui s’exerce sur vous : celle des syndicats et des minorités engagées qui vous contrôlent et celle des milliardaires qui vous payent.

Du courage enfin pour vous réformer avant que le législateur ne soit contraint d’intervenir « pour garantir les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation », comme l’article 4 de la Constitution lui en fait l’obligation.

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe, que faire ?. Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine sur TVlibertés i-média, émission d’analyse critique des médias.

Article paru sur le site de Polemia.

Les Français font de moins en moins confiance aux médias

15/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une énième étude le rappelle : les Français n’ont pas confiance dans les médias. Comme chaque année, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers medias et journalistes. Et comme depuis quelque temps, tous les indicateurs de confiance sont en baisse.

La radio reste cependant le média jugé le plus fiable… comparé aux autres. Car il n’enregistre que 52 % de taux de confiance. De son côté, la presse écrite a perdu 7 points à 44 %, la télévision 9 points à 41 % et le Web 5 points à 26 %. Les deux tiers des Français sondés estiment que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions des partis politiques ou du pouvoir. Le camouflet marquant de cette année a été l’engagement de presque tous les médias pour la victoire d’Hillary Clinton à la présidence des Etats Unis.

Les Français se tournent donc de plus en plus vers les réseaux sociaux pour s’informer, tout en estimant pourtant que l’information n’y est pas fiable. Paradoxe français : ils s’en remettent donc faute de mieux aux grands médias pour vérifier l’information…

Mais ne nous dirigeons-nous pas vers une censure de fait ? Comme le souligne l’Ojim, les médias grand public affichent depuis quelques semaines un rapprochement avec les plates-formes de réseaux sociaux, comme Facebook, ou les gros acteurs du numérique, comme Google, pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme de « fausses informations » : « De nouveaux outils se créent, comme le « Décodex » du Monde, pour mettre à l’index certains médias alternatifs. »

Macron chouchou des médias de l’oligarchie

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

A les lire, les médias de l’oligarchie ont décidé d’adouber Emmanuel Macron. Grâce à sa ligne libéralo libertaire et immigrationniste, Macron s’attire les faveurs des grands groupes de médias comme le groupe Drahi (BFM TV, RMC, l’Express et Libération), le groupe Lagardère (Match, Europe 1 et le JDD) et le consortium Pigasse Niel Bergé (Le Monde, L’Obs et aussi La Vie), ainsi que les médias du service public.

Après avoir mis Fillon sur la touche, ces médias encensent Macron et le présentent comme le meilleur duelliste face à Marine Le Pen

Dans un entretien accordé à Monde et Vie, Jean Yves Le Gallou, explique qu’une victoire de Macron constituerait une revanche de la super classe mondiale sur les peuples.

Pour gagner, Emmanuel Macron a construit une stratégie de campagne basée sur la politique de l’algorithme

En effet, d’après Jean Yves Le Gallou, Macron « n’a pas de programme, mais (…) son discours est programmé. Il emploie des formules qui sont tout sauf spontanées. Il utilise les méthodes d’analyse et de stratégie politiques encore inédites en France ».

L’équipe de campagne a compilé près de 25 000 témoignages de Français

L’algorithme a alors traité les résultats et en a fait émerger des verbatims types. Il ne reste plus alors à Macron qu’à doser savamment ces mots clefs dans son discours pour faire mouche. Et Jean Yves Le Gallou de conclure : « Qu’apporte le candidat Macron ?
Des solutions ? Jamais. La compréhension de son public ».

Mais Wikileaks pourrait contrarier le candidat de l’oligarchie…

A l’image des révélations qui ont frappé le clan Clinton, Wikileaks a affirmé récemment posséder « des informations intéressantes concernant (…) Emmanuel
Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire
d’Etat américain, Hillary Clinton », a expliqué Julian Assange au journal russe Izvesta.

Affaire à suivre donc…

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Trump et les médias : incassable, malgré Soros

Source : OJIM – “Trump et les médias : incassable, malgré Soros”

La campagne de déstabilisation de Donald Trump se poursuit, depuis la rencontre du 13 novembre 2016 tenue à l’hôtel Mandarin de Washington entre George Soros, un groupe de donateurs, ainsi qu’un certain nombre de leaders démocrates, dont Nancy Pelosi et Elizabeth Warren.

Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».
Règlements de comptes

Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

Récapitulons :

Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.
Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.
Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes
Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.
Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.
Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)
La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]
Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.
C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.
Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.
Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.
Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.
Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.
Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement?

La meilleure défense c’est l’attaque

En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

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Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.

Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

Fanny Ardant

Fanny Ardant : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un »

12/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée de l’émission 28 Minutes sur Arte à l’occasion de la sortie du film Le Divan de Staline, avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant s’est livrée à un réquisitoire très politiquement incorrect contre « l’Occident », ce « donneur de leçons » qui « se croit toujours autorisé à donner des bons points ou des mauvais points ». Elle s’en est prise particulièrement aux médias : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un », a affirmé l’actrice, qui, évoquant le traitement qui est réservé à Vladimir Poutine, a demandé aux journalistes présents sur le plateau s’ils n’étaient pas « les laquais de l’Amérique ». « Dès qu’on ouvre un bulletin d’information, a-t-elle ajouté, il y a la pensée unique sur les mêmes hommes et sur les mêmes choses. »

Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui

Source : OJIM – “Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui”

En demandant l’avis des internautes sur l’honnêteté des médias et des journalistes, Jean-Jacques Bourdin s’attendait à ce qu’il y ait débat, mais sans doute pas à une telle unanimité !

Le 13 décembre, l’animateur de RMC et BFMTV postait un sondage en ligne depuis son compte Twitter dans lequel il demandait aux internautes : « Est-ce que les médias nous mentent ? Votez ! » Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat fût sans appel : 91 % de oui pour seulement 9 % de non.

Outre ce résultat, marquant définitivement, s’il en était besoin, la défiance des lecteurs et téléspectateurs envers les médias de masse, les internautes n’ont pas hésité à dire ce qu’ils pensaient noir sur blanc. Mensonge par omission, hiérarchisation douteuse de l’information, manipulation… il y en avait pour tous les goûts. « Ils sont surtout dans la prise de position plutôt que dans l’information. Les médias sont partisans et distillent une « information » biaisée », explique un internaute, entre autres commentaires bien moins polis…

Des internautes ont constaté que dans sa question, Bourdin demandait si les médias « nous » mentaient, s’incluant ainsi dans la masse et se sortant de la caste journalistique, à laquelle il appartient pourtant pleinement. « Oui, énormément, par omission et surtout toi Jean-Jacques », répond ainsi un internaute. « Bourdin c’est pas un journaliste il n’a jamais informé personne c’est juste un manipulateur de masse », renchérit un autre. Voilà qui est dit.

D’une certaine manière, Bourdin a-t-il fait autre chose que tendre le bâton pour se faire battre ? Quoi qu’il en soit, c’est dans ce contexte de défiance généralisée qu’est né le Collectif des usagers des médias et du service public (CUSPA). Sa mission sera d’intervenir dans la campagne présidentielle en interpellant les candidats sur le pluralisme des opinions dans le service public. Tout un projet… Pour plus d’informations, contactez : contact@collectif-uspa.fr

Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !

Source : Boulevard Voltaire – “Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !”

La chute d’Alep Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité.

La vérité commence à voir le jour sur Alep. La réalité de ce qui fut mensonges et contre-vérités à répétition depuis des mois, depuis même près de quatre ans. Une vérité à sens unique, révélée par les médias de la planète et des hommes politiques qui ne voulaient rien voir et qui n’avait qu’un seul objectif : abattre le dictateur sanguinaire qu’est Assad, digne successeur de son père, le bourreau de Damas.

Quand Fabius a déclaré que les terroristes d’Al-Nosra faisaient « du bon boulot », la diplomatie française n’avait jamais été aussi applaudie. Quand Hollande répète à l’envi qu’il faut éliminer Bachar, nos médias sont en extase. Sans imaginer une seconde que Bachar, pendu comme le fut Saddam Hussein, ce sont les islamistes radicaux qui imposeront aussitôt leur loi décadente qu’est la charia, transformant en esclave d’Allah les Syriens qui, jusqu’en 2012, vivaient librement leur religion et leur mode de vie ; pour ceux, en tout cas, qui n’étaient pas dans l’opposition au régime.

Alors, oui, la chute d’Alep-Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité au fur et à mesure que sont découvertes les atrocités des « rebelles dits modérés », mais que la presse a encore du mal à révéler. La presse qui s’est emparée avec avidité du massacre par l’armée syrienne de 83 civils révélé par l’OSDH (un organisme bidon dirigé par Oussama Ali Suleiman, un « Britannique » salafiste qui œuvre depuis toujours à donner de fausses informations aux médias). Un massacre que même l’ONU a jugé comme possiblement imaginaire…

La presse qui a clamé que le président Assad affamait les Aleppins restés à l’Est, sans comprendre que ces dizaines de milliers de malheureux étaient les otages des « rebelles ». En libérant le quartier d’Al-Kalasa, les soldats syriens ont retrouvé des monceaux de nourriture dans l’école qui servait de QG au groupe Armée de l’islam.
Dans la vidéo d’Euronews, montrée avec objectivité par Yves Calvi, on voit des gens affamés du quartier se précipiter sur cette aide humanitaire : « Ils nous empêchaient de tout prendre », dit Hanan. « Il n’y avait pas de lait, rien pour cuisiner, pas de viande, pas de citron, ils ne nous donnaient rien. » « Ils gardaient tout ça pour eux ici », ajoute Amer. « Ils ne nous permettaient même pas de manger un morceau de pain. On mourait de faim et on se couchait affamés. »

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Alep : la bataille de l’information fait rage

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le 15 décembre, le gouvernement syrien a repris les bombardements sur la dernière poche rebelle qui contrôle encore la zone Est d’Alep

Condamnation unanime de par le monde : pour le ministre britannique de la Défense, « Il n’y a pas d’avenir pour le président Assad en Syrie », la France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, la maire socialiste de Paris fait éteindre la Tour Eiffel, L’Express évoque Sarajevo et Marianne se demande : « Après Alep, comment peut on être démocrate ?».

Et la source exclusive des médias de l’oligarchie est le dénommé « Observatoire syrien des droits de l’homme »

Une officine basée à Londres. A sa tête, un homme seul, au parcours controversé, Rami Abdel Rahmane. Nombre de spécialistes considèrent cette ONG, subventionnée par le Qatar, l’Union européenne, ou encore le Congrès américain par l’intermédiaire du National Endowment for Democracy, comme un instrument de propagande favorable aux Frères musulmans.

D’autres sources sont passées sous silence par la grosse presse

C’est ainsi que lors d’une conférence de presse qu’il a tenue vendredi dernier, le représentant du Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, a indiqué que l’ONU, n’ayant pu avoir accès à la zone, « ne dispose pas de preuves attestant que les militaires syriens auraient perpétré des atrocités sur les civils à Alep Est ». Ruppert Colville a précisé : « Certains civils qui tentent de s’enfuir sont apparemment bloqués par des groupes armés de l’opposition (…) notamment le front Fateh el Cham ». Et le diplomate de préciser que le front Fateh el Cham n’est autre que l’ex Front al Nosra, soit al Qaëda en Syrie. La Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie va dans le même sens, affirmant que des groupes rebelles se serviraient des civils comme boucliers humains.

Les médias français opposent les gentils rebelles au méchant Bachar…

Ils osent présenter le groupe « Ahrar al Sham » comme fréquentable, oubliant qu’il s’agit de salafistes armés par le Qatar et l’Arabie saoudite. Ils déplorent la défaite de la brigade turkmène « Sultan Mourad », armée par la Turquie et les Etats Unis. Or une récente vidéo mise en ligne sur l’Observatoire de l’islamisation donne une idée de la radicalité des chefs de cette brigade. Quant à « Fastaqim Kama Amrit », elle même fraction de l’Armée syrienne libre, et elle même armée par les Américains, elle professe un islam pur et dur. Des réalités que les médias préfèrent ignorer…

Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux

Source : Boulevard Voltaire – “Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux “

Il faut s’attendre à d’autres accidents industriels. « Ali » Juppé pourrait être le premier d’une longue série !

Avant, la politique, c’était facile !

Pour réussir, la recette était simple : des clins d’œil aux minorités (ethniques, religieuses, sexuelles, idéologiques) et de bons éléments de langage pour les médias. « Soyez politiquement correct – ou, à défaut, lissez vos propos – et tout vous réussira. » Telle était la règle.

Alain Juppé a connu ce parcours exemplaire. Attaché à l’identité nationale comme président du Club 89, il a viré sa cuti à la fin des années 1980. Depuis, sa rectitude politiquement correcte a été admirable. Il en a été récompensé en étant promu par les médias comme le futur président de la République. Mais « Ali » Juppé a fait trébucher Alain Juppé. Les liens du maire de Bordeaux avec l’imam UOIF Tareq Oubrou ont été remarquablement décrits sur l’Observatoire de l’islamisation. Ce qui a valu au maire de Bordeaux le surnom d’« Ali » Juppé. Un sobriquet qui a fait le tour du Web. Bye bye, Juppé : médiasphère 0 ; réinfosphère 1.

Juppé est la première victime de la réinfosphère ; ce ne sera pas la dernière ! Les hommes politiques vont devoir apprendre à se garder sur leur droite.

À peine porté sur le pavois par les adversaires d’« Ali » Juppé, Fillon découvre à son tour les charmes de l’information alternative. Son porte-parole, Jérôme Chartier, va chez Elkabbach pleurnicher à propos des attaques dont il se dit victime de la part de la « fachosphère ». La raison ? L’invitation, aux Entretiens de Royaumont qu’il préside, de… l’imam UOIF Tareq Oubrou. Une présence évidemment rapportée sur la réinfosphère.
Fillon n’est pas davantage ménagé : son inauguration – à côté d’une fillette de 8 ans voilée – de la grande mosquée d’Argenteuil a beaucoup circulé sur le Net. Tout comme sa rencontre avec l’imam radical de la mosquée – désormais fermée – de Stains. Voilà un candidat qui va aussi devoir apprendre à se garder du politiquement correct !

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Bernard de la Villardière accuse la presse d’être soumise à l’idéologie multiculturaliste

28/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interviewé par le magazine Society, le journaliste a jeté le politiquement correct aux orties en revenant sur son agression par des islamo- racailles lors d’un tournage d’une émission.

Son Dossier Tabou était alors consacré à l’islam en banlieue. Il accuse la presse d’être soumise à “l’idéologie multiculturaliste à la con des bobos de merde“.

Bernard de la Villardière ajoute que l’hebdomadaire L’Express est devenu un journal bobo con, le définissant comme suit : “Tout va bien dans le meilleur des mondes, c’était sympa dans les années 70, mais là c’est juste con“.


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Elisabeth Lévy : «Les peuples n’écoutent plus les sermons du clergé médiatique»

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France Télévisions : de plus en plus chère et de moins en moins d’audience

07/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « France Télévisions : de plus en plus chère et de moins en moins d’audience » : tel est le sujet principal de ce nouveau I-Media, le « magazine des médias » de Jean-Yves Le Gallou sur TV LibertésCette chute d’audience est une conséquence de la politique de la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, qui a fait de la place à la diversité. En septembre 2015, Delphine Ernotte confiait en effet au micro de Jean Michel Aphatie que la télévision publique devait « résonner avec son public […]. On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans ». Cette prise de position politique de la télévision publique se heurte aujourd’hui à l’attente des téléspectateurs Français. En six mois, Delphine Ernotte, ancienne directrice du groupe Orange, a accéléré le déclin du groupe France Télévisions.

Egalement au sommaire de cette émission :
A 9 : 23 – Le zapping d’I-Média 
Nicolas Bedos critique vertement Karine Le Marchand. Elle aurait « rendu sympathique » Marine Le Pen grâce, notamment par le recours à un fond sonore. Un procédé pourtant utilisé pour l’ensemble des candidats interrogés.
Le camp de migranst de la place Stalingrad évacué à coups de « gaz lacrymogènes ». Pendant les Manifs pour tous, ces mêmes gaz étaient appelés « aérosols » par les médias.

A 19 : 32 – Migrants la leçon lacrymale de France 3
« Certains de vos commentaires sur l’arrivée des migrants sont insupportables » : c’est le titre de l’article de France 3 Midi-Pyrénées du jeudi 27 octobre, qui dénonce la colère des internautes. Après avoir cité quelques commentaires, Fabrice Valéry précise : « Nous ne pouvons pas laisser dire des choses fausses et laisser publier des propos insupportables sur notre page facebook sans réagir. »
Au pied de cet article figure un encadré écrit par Marie Martin, une véritable leçon de morale : les internautes de la région Midi-Pyrénées « ont oublié leurs larmes devant le journal de 20 heures qui montrait le petit corps d’ayaan. »

A 28 : 24 – Les tweets de la semaine
Sur BFMTV, la spécialiste USA Anne Deysine, porte fièrement un badge « Yo Hillary ».

A 32 : 21 – Décodeurs du monde en guerre contre la réinformation
Les Décodeurs du Monde dénoncent les « vrais faux sites d’infos locales ». Samuel Laurent rentre en guerre contre les sites de réinformation. Pour lui, ces sites se contentent de faire de la propagande « d’extrême droite ».

Le Crapouillot renaît. Zoom sur TV Libertés avec Mathilde Gibelin

Source : TV Libertés – Le Crapouillot est l’un des plus vieux magazine de presse français, fondé en 1915 comme journal des tranchées, il tient une ligne résolument anarchiste de droite. Après une interruption de publication entre 1996 et 2016, la publication est de retour avec une ligne éditorial toujours aussi impertinente et décalée. Une journaliste du magazine, Mathilde Gibelin, vient nous présenter le dernier numéro qui porte sur les scandales de l’écologie.

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Pape François

Tribune libre – Un pape très médiatique, par Vincent Revel

Depuis quelques décennies, l’Europe occidentale a épousé avec ferveur la nouvelle religion des « droits de l’homme ». Issue conjointement de la pensée chrétienne, du siècle des Lumières, du néo-libéralisme mais aussi d’un internationalisme à la sauce antiraciste et altermondialiste, cette spiritualité universaliste a fait du grand métissage et du multiculturalisme une doctrine nouvelle à laquelle se réfèrent les sociétés dites modernes.

En dehors de ce chemin balisé par les nouveaux censeurs : point de salut ! Avec cette nouvelle foi, qui se veut paradoxalement simple pensée laïque et progressiste, la théocratie la plus impitoyable n’est pas loin de prendre forme. Tout est réuni pour une nouvelle inquisition, plus sournoise, plus monstrueuse et plus pernicieuse que la précédente. Faisant mine d’être indépendante, cette nouvelle chasse aux sorcières est pourtant tout aussi implacable. Ayant remplacé la charité par l’égalitarisme, les juges des temps modernes cherchent inlassablement la bête immonde pour la détruire froidement.

Associée à ce nouveau messianisme apocalyptique, l’Eglise post-Vatican II ne rechigne pas à la tâche. Déconnecté et déraciné des nations qui l’ont vu naître, le catholicisme n’en finit plus d’accabler les peuples européens d’une culpabilité oppressante. Ayant abandonné l’Europe pour faire leur ce nouveau message « christique » de l’amour de l’Autre sans aucune condition, de hauts prélats des églises occidentales ont décidé de parier sur la disparition des patries charnelles pour mieux aborder le nouveau monde globale se dessinant à l’aube de ce XXIe siècle.

Pouvant également s’apparenter à une forme de névrose nihiliste, cette volonté de voir mourir les vieilles nations, symboles de l’identité profonde des peuples, n’avait à ce jour jamais trouvé un tel écho à la cité du Vatican. Après le pape polonais anti-communiste, attaché aux véritables valeurs de la famille, après le souverain pontife allemand soi-disant islamophobe, protecteur des traditions et théologien dans l’âme, nous avons l’Argentin acquis bec et ongle à l’idée absurde du « citoyen monde » et à l’utopie du multiculturalisme.

Jamais un pape ne fut si populaire dans les médias ! Jamais un pape ne fut autant à la « mode » ! Le gentil pape François arriverait même à devenir fréquentable auprès des sympathisants de la gauche française, pourtant connus pour leur anticatholicisme chronique. Avec un peu de temps et de persévérance, il arrivera même à devenir une référence intellectuelle au sein des milieux antifascistes, altermondialistes et gauchistes d’Europe !

Le sans-frontiérisme et la dictature antiraciste, héritiers « light » d’un communisme stalinien à l’agonie, donnent à cette Eglise nouvelle l’occasion de s’émanciper du continent européen pour tenir un rôle nouveau, mêlant morale progressiste et vertus chrétiennes, en espérant devenir le guide du monde moderne.

Orphelins, les Européens, devenus pour le plus grand nombre de simples consommateurs narcissiques, se retrouvent à présent, sans l’avoir vu venir, dans une situation délicate. Trahie par ses instances religieuses, abandonnée par ses politiques corrompus et vaniteux, l’Europe se retrouve, tel l’agneau pascal, offerte en sacrifice pour obtenir les faveurs des nouveaux censeurs mais aussi de l’Oncle Sam, devenu en peu de temps l’unique modèle du Vieux Continent, désarmé, sans volonté de résistance.

Vincent Revel