Élection présidentielle : les médias de grand chemin ont sorti l’artillerie lourde pendant la campagne électorale

medias propagande

Si certains pensaient que le respect du pluralisme avait fait des progrès en France, ils en sont pour leurs frais. Alors que 13 millions d’électeurs ont porté leurs suffrages à Marine Le Pen lors du 2ème tour de l’élection présidentielle, le Rassemblement National et ses soutiens continuent à être stigmatisés et à être considérés comme infréquentables. Avant le premier tour, c’est Éric Zemmour qui subissait les foudres de l’oligarchie médiatico-politique. Dans cette mise au ban, les médias de grand chemin prennent toute leur part. Nous en avons parlé brièvement le 25 avril 2022. La revue de presse qui suit rentre plus dans le détail.

Le paratonnerre Zemmour

De nombreux commentateurs de la vie politique en conviennent : Éric Zemmour a durant la campagne électorale précédant le 1er tour de l’élection présidentielle servi de paratonnerre à Marine Le Pen. Les médias de grand chemin ont en effet fait feu de tout bois pour écarter le candidat Éric Zemmour du cercle de la respectabilité et l’ostraciser.

L’OJIM y a consacré quelques articles, notamment à l’occasion d’un meeting à Nantes, d’un déplacement à Marseille et d’une tribune des « journalistes-pas-complices ».

L’approche du 2ème tour de l’élection présidentielle a été marquée par un retournement de situation. De nombreux « people » et journalistes ont rivalisé d’efforts pour diaboliser le vote en faveur de la candidate du Rassemblement national.

Les médias de grand chemin en campagne pour Emmanuel Macron

Pour ne citer que deux exemples des nombreuses tribunes appelant à faire barrage à Marine Le Pen, le 15 avril, dans L’Express, un collectif de professionnels de santé exprimait « sa préoccupation quant au projet porté par la candidate du RN ».

Le 20 avril, Libération nous informait que « près de 300 personnes issues du monde du sport se sont rassemblées à la Maison du judo à Paris pour appeler à faire barrage à l’extrême droite le 24 avril ».

Mais les médias de grand chemin ne se sont pas contentés de relayer des appels à voter en faveur d’Emmanuel Macron. Nombre d’entre eux ont de façon totalement décomplexée fait eux-mêmes campagne pour le candidat LREM.

Les exemples de ce parti-pris sont innombrables :

Le 8 avril, Challenges entendait nous faire savoir « comment Marine Le Pen camoufle ses folies budgétaires ».

France 24 reprenait mot pour mots le verbatim de militants écologistes dans un article au titre inquiétant : « avec Marine Le Pen au pouvoir, “il n’y aurait aucun espoir” pour la planète ».

Le Parisien n’a également pas ménagé ses efforts pendant la campagne électorale pour orienter le choix de ses lecteurs. Le 19 avril, il s’agissait de mettre en lumière « les 5 failles du programme économique » de Marine Le Pen.

Ce qui fut jadis un journal de référence et qui est devenu un journal de déférence à l’idéologie “woke”, Le Monde, nous mettait gravement en garde le 9 avril : « abstention, extrême droite, les pièges du premier tour ».

Le Figaro, à l’image d’une grande partie de son lectorat, a multiplié les articles très critiques à l’encontre de Marine Le Pen, tout en ménageant Emmanuel Macron, présenté comme plus « raisonnable », bien qu’il ait littéralement « cramé la caisse » durant son mandat.

Le service public de radiodiffusion, fidèle à son orientation idéologique, n’a pas été en reste. Pour ne donner qu’un exemple, le 19 avril, dans un nouvel exercice de diabolisation, France Info entendait nous démontrer « pourquoi le programme de Marine Le Pen reste ancré à l’extrême droite, malgré la dédiabolisation ».

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Le matraquage médiatique, vainqueur de la présidentielle, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Vous aimez le passe vaccinal, les parcs d’éoliennes, les féministes voilées, les sermons des people ? Vous allez être comblés : vous venez d’en reprendre pour cinq ans. Le Système a su se maintenir en place, grâce à un toujours efficace « front républicain ». Je ne peux cacher une certaine déception au vu des résultats. Je m‘étais pris à espérer, idéalement il est vrai, une résistance des électeurs face à l’indécent bourrage de crâne de ces dernières semaines. Mais le matraquage contre le péril « d’extrême droite », repris par la totalité des médias et des pouvoirs en place, a fait son œuvre. La propagande a été plus forte que l’analyse des colères françaises, qui ne se rattachent en rien aux caricatures « fascistes » qui en sont faites par les gardes-chiourmes de la caste. Emmanuel Macron a été brillamment réélu dimanche soir (avec 58,5% des suffrages contre 41,50 % à Marine Le Pen) en bénéficiant à 40% d’un vote de rejet de son adversaire. 42% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon se sont reportés sur le président sortant, contre 17% qui ont choisi Le Pen.

Le choix de Macron d’esquiver les débats et de diaboliser l’adversaire a été une stratégie payante. Marine Le Pen a subi une défaite cuisante, même si elle a amélioré son score de plus de 2,5 millions de voix par rapport à 2017. Au moins peut-elle se réjouir de n’avoir pas à gérer les périodes tendues qui s’annoncent avec une hausse de l’inflation, de l’endettement et de la vulnérabilité plus générale du pays. Macron va avoir à assumer lui-même les conséquences de ses politiques. Il s’est d’ailleurs gardé hier soir, à raison, de tout triomphalisme affiché.

Reste que si le scrutin est sans appel et que Macron a toutes les raisons de se satisfaire de la prouesse de sa réélection, la photographie politique n’en est pas moins voilée. La frustration qui est la mienne devant des débats confisqués et des interdits de penser me semble être commune à beaucoup d’électeurs. Il leur est répété, sondages à l’appui, que la société aurait viré à droite. Or c’est la gauche mélenchoniste et islamo-gauchiste qui, pour partie, a favorisé également l’élection de Macron, soutenu par la presse moutonnière. Le président, qui avait reçu le soutien de la Grande mosquée de Paris et du Rassemblement des musulmans de France, a fait de très bons scores dans des villes de la « diversité » : 75% aux Mureaux, 70% à Grigny, 74% à Trappes.

S’il recueille au total 18,7 millions de voix contre 13,2 millions à Le Pen, la somme des absentions et des votes blancs et nuls atteint 16,6 millions d’électeurs (13,6 millions d’abstentions, 3 millions de blancs et nuls). Quand autant de citoyens ne veulent plus jouer le jeu de la démocratie, c’est que celle-ci ne fonctionne plus correctement. De fait, l’imposition d’un discours unique ne peut qu’assommer, un temps seulement, l’électeur incertain. Cette situation ne peut perdurer sans risque d’explosions insurrectionnelles. Hier soir, Macron a promis « l’invention collective d’une méthode refondée ». Vous aimez aussi les mots creux ? Vous allez être servis.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 avril 2022 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Démocratie : mais où sont donc passés les médias d’opposition à Macron ?

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La France est une grande démocratie. En tout cas, c’est ce que l’on entend sur le ton de l’autosatisfaction supérieure dans les médias qui s’autoproclament « de référence ». Une démocratie qui donne des leçons dans le monde entier. Enfin, plus en Russie et chez Orbán qu’en Chine, à Singapour ou dans les Émirats arabes. Question de regard. Revenons en France, où le débat démocratique est équilibré, où la presse est libre. Où les électeurs ont le choix de s’informer en toute indépendance et en toute impartialité.

Quel beau pays ! Tenez, faisons le compte des médias qui soutiennent Macron : Le Figaro a appelé ses lecteurs en ce sens dans un éditorial. C’est son droit le plus strict. Son actionnaire, le groupe Dassault, a des avions à vendre, il a besoin de l’État. Les médias de service public, France 2, France 3, France 5 ou le très neutre France Inter n’ont appelé à voter pour personne, direz-vous. Certes, mais curieusement, personne n’a songé à leur faire le procès de rouler pour Marine Le Pen. Le Monde, Challenges, Libération, eux, ont clairement appelé à battre Le Pen. Encore une fois, c’est leur droit et nous ne le leur contestons pas. Mais on ne peut tout de même pas nous empêcher d’être un peu surpris. Tenez, si un de nos interviewés nous confiait au micro « Avec Emmanuel Macron, les pauvres vont peut-être mourir », nous arrêterions immédiatement l’interview à Boulevard Voltaire et nous proposerions à notre orateur un verre d’eau. On lui expliquerait que ce n’est pas sérieux, que nous sommes sous la lampe de fact-checkers très rigoureux, payés au moins en partie par l’État, et qu’on ne peut se permettre de dire n’importe quoi. L’interlocuteur aurait compris, il aurait reformulé sa phrase et prononcé quelque chose comme : « Avec Emmanuel Macron, les pauvres vont peut-être souffrir. » Imprimatur. Merci, c’est parfait. Pourtant, dans Le Parisien, le ministre de l’Intérieur lance en toute impunité : « Avec Marine Le Pen, les pauvres vont peut-être mourir. » Et ça passe crème ! Un autre exemple ? Une élue du RN, par exemple, aurait pu nous lancer : « Si Macron gagne, moi comme bien d’autres amoureux de la France, nous sommes menacés très directement de mort. » Là encore, nous aurions usé de la technique du verre d’eau. Non, Mademoiselle, cela va être difficile de publier cela, respirez bien fort et on reprend. Libération a eu moins d’états d’âme en publiant ces propos d’Alice Coffin, repris au bond par Gabrielle Cluzel : « Si l’extrême droite gagne, moi comme tant d’autres militant·e·s féministes, ou antifa, ou antiracistes, nous sommes menacé.e.s très directement de mort. » Allons-y pour l’exactitude, la précision et l’honnêteté du propos.

Mais il y a pire. Dans cette grande démocratie libérale où les opinions et les médias sont si libres, faisons le compte des médias qui ne soutiennent pas Macron, qui ne sont pas violemment hostiles à la candidate de deuxième tour, celle qui a recueilli le plus de voix derrière Emmanuel Macron et représentera, au final, autour d’un Français sur deux, un peu plus ou un peu moins. Mettons dans ce camp la chaîne CNews, qui s’en défendrait avec raison, arguant qu’elle donne la parole à un large éventail d’opinions. Disons qu’on peut y entendre parfois des propos moins amènes vis-à-vis du gouvernement qu’à l’antenne de ses concurrentes. Rappelons, au passage, que CNews fait justement l’objet d’une offensive de l’association Reporters sans frontières, qui entend réviser les lois françaises et faire appel au Conseil d’État comme au Conseil constitutionnel pour la remettre dans le droit chemin. La lutte contre la liberté d’opinion, en France, ça occupe. Il faut ajouter à CNews l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le plus petit des magazines d’actualité (une catégorie d’hebdomadaires prestigieux qui rassemble officiellement Le Point, L’Express ou L’Obs), l’hebdomadaire Marianne, votre site préféré Boulevard Voltaire, qui se permet de temps en temps quelques critiques au guide suprême, et quelques courageux médias comme Causeur, L’Incorrect et d’autres. C’est tout ? Oui, c’est tout. Rien de dominant, rien d’absolument écrasant dans le paysage, on en conviendra. Quelle démocratie compte moins de médias d’opposition ? Peut-on poser cette question ? C’est un drôle de sport d’animer un média non-macroniste en France. Exemple : Marianne, résolument opposé à Macron comme à Le Pen, a été rattrapé par son actionnaire. Le Tchèque Křetínský a, selon la Société des rédacteurs de Marianne, habilement transformé la une de cette semaine. Les lecteurs ne verront pas en couverture « La colère… ou le chaos » mais un titre bien plus engageant : « Malgré la colère, éviter le chaos ». Autrement dit, votez Macron. Les journalistes du titre dénoncent « une attaque grave contre l’indépendance éditoriale de Marianne ». On attend la pétition générale des confrères toujours si prompts à défendre la liberté de la presse contre les méchants actionnaires. Cette fois, il y a fort à parier qu’elle ne viendra pas. Un modèle de démocratie, on vous dit.

La France compte donc cette semaine quatre médias d’opposition, sur plus de 25 chaînes gratuites, des centaines de radios, des milliers de magazines et de journaux. Oui, quatre. Quatre médias qui pourraient bien avoir du souci à se faire pour la suite si Macron est réélu. Parce que quatre, c’est encore trop. Mais la France est une grande démocratie, dans laquelle les candidats aux présidentielles luttent à armes égales. Bien sûr.

Marc Baudriller

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Médias : de la peur sanitaire à la terreur nucléaire

covid medias peur

La ligne éditoriale des médias est depuis toujours anxiogène. Avec l’épidémie de Covid on pensait avoir atteint un sommet, et puis la guerre en Ukraine est survenue. Découvrez ctte tribune signée Pierre Boisguilbert.

D’une peur à l’autre

On est passé de la peur sanitaire à la terreur nucléaire. On notera que l’épidémie qui menaçait l’humanité a quitté l’information télévisée. Pour connaître les chiffres qui tournaient quotidiennement en boucle il y a si peu, il faut aller les chercher. Plus aucun spécialiste des virus sur les plateaux. Ils ont été remplacés par des stratèges de salon. Cela évite aux virologues de venir s’excuser de leurs fausses prédictions apocalyptiques. On attend avec impatience une chasse aux fake news et aux analyses aussi erronées que péremptoires. Mais les médias ne tirant leçon de rien recommencent avec les Gabelin de l’impossible qui ont remplacé les Diafoirus de la Covid. La ligne éditoriale est la même. Il s’agit de faire peur et toujours pour la bonne cause et donc pour une vérité unique. Poutine est capable de tout car c’est devenu un dictateur fou. On ne peut pas dire que nos médias aident à la désescalade. Qu’ils soutiennent les Ukrainiens face à l’offensive russe est une chose, qu’ils le fassent sans aucun esprit critique en est une autre. Le soutien au président ukrainien est rationnel, reprendre comme vérité absolue tout ce qu’il dit en est une autre.

Vers une guerre nucléaire ?

Volodymyr Zelensky voudrait que l’OTAN entre en guerre contre la Russie pour sauver l’Ukraine. Il fait tout ce qu’il peut pour galvaniser son peuple, il le fait avec talent et dans une optique jusqu’au-boutiste. L’OTAN l’a désavoué sur l’exclusion aérienne. L’organisation se présente comme une organisation défensive qui ne peut intervenir au-delà d’une agression contre un de ses membres. Qui rappelle que l’OTAN a fait à guerre à la Serbie pour le Kosovo sans aucun lien avec sa charte ? Et puis le président ukrainien a paniqué le monde, soutenu par nos médias, en affirmant que Poutine était prêt à déclencher un terrorisme nucléaire contre le monde civilisé. L’armée russe s’est emparée vendredi 4 mars de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, Zaporijia, dans le sud-est de l’Ukraine. On a dit que les Russes avaient bombardé la centrale et on comprenait que c’était pour la faire exploser et provoquer un Tchernobyl en bien pire. Heureusement, ce n’était pas le cas. Cette thèse a été contestée par quelques spécialistes, mais aucunement par les journalistes qui n’ont cessé de faire de la surenchère apocalyptique. Et pourtant cela aurait mérité plus de retenue. Le but du contrôle du nucléaire est bien sûr de priver l’Ukraine de son potentiel énergétique. Comment penser que Poutine veuille provoquer une catastrophe nucléaire qui frapperait d’abord son armée sur place et plus la Russie que l’Europe de l’Ouest ? Sur une perspective aussi grave il convient de ne pas se laisser emporter par l’indignation et l’émotion, c’est le moins qu’on puisse attendre des journalistes. Mais, dans cette guerre en Ukraine, l’idéologie médiatique considère Poutine comme le nouvel Hitler qu’il faut arrêter avant qu’il ne soit trop tard. L’information est sous la domination de l’émotion et les souffrances individuelles occultent les raisonnements rationnels fondés sur la géographie et l’histoire.

Le pire est à venir et pas seulement sur le plan militaire.

Texte repris du site Polémia

Censure ou mensonge organisé, l’AFP, Google et la bande des 17

Objectif désinfox

Ce pourrait être un conte revisité de Perrault : Google jouerait le rôle de l’ogre, l’AFP celui de la sorcière et les 17 médias qui les suivent, ceux de leurs enfants ou des nains, au choix. Bienvenue chez « Objectif désinfox », un outil de période électorale.

Sonnez buccins, les élections approchent

Ne pas oublier les trompettes, pas celles de Jéricho mais bien celles des 10 et 24 avril (présidentielle) suivies de celles des 12 et 19 juin (législatives). Pour les préparer les médias de grand chemin et ceux qui les accompagnent et/ou les contrôlent ont préparé un menu copieux, pêle-mêle :

Le rapport de la commission Bronner qui préconise plus de censures.
La mise en place de Viginum qui veut lutter contre la vilaine désinformation ?
Le retour de la loi Avia sous le couvert de la loi contre le séparatisme, même motif même peine que les deux premiers.

Mais il fallait un instrument de plus pour l’orchestre, un orchestre lié peu ou prou aux soutiens, rapprochés ou éloignés, d’un président en recherche de réélection. Ce sera « Objectif Désintox » dont nous avons déjà parlé fin 2021. Une alliance entre Google, l’AFP et 17 médias qui pourraient être rejoints par d’autres.

Objectif Intox

Comme dans 1984 d’Orwell, il faut comprendre un langage codé par antiphrase, la liberté c’est l’esclavage, l’amour, c’est la haine etc. La juste information c’est la censure, c’est ainsi qu’il faut comprendre le mode opératoire de cette alliance à 19. L’AFP met gracieusement à la disposition des médias membres son fil de « fact checking ». Un fil bien maladroit ou usé quand l’AFP invente des casseurs pro Zemmour lors d’un meeting à Nantes de ce dernier attaqué par les antifas. Et l’ami Google mettra à disposition ses moyens techniques pour signaler les « fausses informations ».

Les 17 nains

Papa Google et maman AFP ont dix-sept enfants (certains parlent de nains adoptés) dont la liste suit et qui vont suivre leur éducation le temps des élections :

TF1 et LCI (même groupe)
RFI, France 24, Monte Carlo Doualiya (groupe France médias monde)
BFMTV (et ses épigones)
RMC
France Maghreb 2
20 Minutes
Médiacités (plusieurs sites)
Rue 89 (plusieurs antennes)

Le tout est opérationnel depuis le 8 février. Si avec ça le bon président Macron n’est pas réélu, certains crieront à l’injustice…

Texte repris du site OJIM

MeToo, mais pas pour Thaïs d’Escufon dans les médias dominants

Thaïs d’Escufon

C’est après que des actrices, des célébrités, ou des femmes politiques, aient témoigné avoir été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles d’Harvey Weinstein, un producteur de cinéma hollywoodien réputé, que naquit le mouvement « MeToo ». Mais lorsque d’autres femmes témoignent des mêmes faits perpétrés par des personnes issues de l’immigration, les faits sont passés sous silence. Un deux poids deux mesures de nouveau mis en lumière par l’affaire Thaïs.

Thaïs agressée, Thaïs oubliée, Thaïs niée

Le 7 décembre 2021, Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole de Génération Identitaire, publie une vidéo sur son compte Instagram où elle raconte comment un homme d’origine tunisienne l’a séquestrée pendant une demi-heure avant de se rendre coupable d’une agression sexuelle. Certains internautes n’ont pas hésité à nier la réalité des faits vécus par Thaïs, alors même qu’une enquête est ouverte par le parquet de Lyon pour agression sexuelle, violation de domicile et harcèlement sexuel. Ces internautes ne voient dans cette agression qu’un mensonge inventé par la jeune femme pour servir ses idées. Considérant l’engagement de Thaïs d’Escufon, la parole de la victime, pourtant sacralisée dans d’autres affaires, apparaît douteuse à certaines personnes et certains médias.

Libération précise : « Sollicitée Thaïs d’Escufon n’a pas souhaité communiquer des éléments sur la procédure à Libération, permettant de vérifier les faits. »[1], comme si le procès-verbal, posté sur les réseaux sociaux, ou l’ouverture d’une enquête n’étaient pas suffisants pour appuyer la réalité des faits. Autre élément, Géraldine Maillet dit à Thaïs, lors de son passage sur le plateau de Touche pas à mon poste, « Je ne suis pas de votre bord, mais je vous crois. ». Le choix des mots est intéressant. Pourquoi ce « mais ». Le « mais » indique une opposition dans l’esprit de la chroniqueuse entre le bord politique de Thaïs et son honnêteté concernant son agression. Néanmoins, là n’est pas le principal élément intéressant sur cette affaire.

Pas touche aux extra-Européens

Le principal reproche fait à Thaïs, notamment lors de son passage chez Cyril Hanouna, est de faire de son agression le symbole d’une violence sur les femmes commise par des personnes issues de l’immigration extra-européenne. Un reproche qui ne manque pas d’être fait par Gilles https://www.ojim.fr/portraits/gilles-verdez/ Verdez, qui déclare : « Vous faites de ce drame un fait politique ». Pourtant d’autres agressions, sexuelles ou non, ont donné lieu à des faits politiques, sans que personne ne s’en émeuve.

Nous citions le mouvement « MeToo », Mediapart consacre un large dossier à ce mouvement qui devient un fait politique par la multiplication des témoignages et la couverture médiatique qui en est faite, aucun article concernant l’agression de Thaïs n’a été trouvé sur ce site.

Lorsque plusieurs affaires – citons l’affaire Mila, l’affaire des viols commis au nouvel an 2016 à Cologne par des migrants ainsi que l’affaire Thaïs – pointent toutes vers un même profil, pourquoi est-il interdit d’en faire un fait politique appelant à une prise de conscience collective ? Nous n’avons cité que quelques exemples, mais les témoignages sont nombreux.

Cécité sélective

Cette cécité – qui n’est pas pour nous surprendre — souligne la déconnexion entre d’une part, la majorité du milieu politique, médiatique et intellectuel, et d’autre part, le réel subi quotidiennement par des centaines de jeunes femmes françaises et européennes. Le premier refusant de voir ses certitudes balayées par la réalité quotidienne vécue par les deuxièmes. Un sociologue dirait « ils ne croient pas ce qu’ils voient, ils voient ce qu’ils croient ».

[1]Que sait-on de la plainte de Thaïs d’Escufon pour agression sexuelle ?, CheckNews de Libération (consulté 13/12/2021)

Texte repris du site OJIM

Médias : délires propagandistes et loi du marché – Jean-Yves Le Gallou [Forum de la Dissidence 2021]

Le Gallou forum dissidence

08/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le samedi 27 novembre 2021, le VIIe Forum de la Dissidence, organisé par Polémia, s’est tenu dans un endroit privé en région parisienne. Le thème de l’après-midi de conférence : « La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux ! »

Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et présentateur de l’émission I-Média sur TV Libertés, a livré une critique sévère mais juste des médias et des journalistes.


Le Grand remplacement dans les médias : avons-nous gagné ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

grand remplacement

Le Grand remplacement prend une place de plus en plus importante dans les médias. Il n’y a plus que LFI et la gauche communiste (PC, NPA et autres) pour nier les problèmes migratoires. Valérie Pécresse, de LR, a réclamé un quota maximum d’étrangers pouvant être accueillis en France. Elle reprend en cela le vieux thème de l’immigration choisie, d’inspiration sarkozyste, qui n’a jamais porté de fruits. En effet, une fois au pouvoir, le candidat Sarkozy s’est musé en président de l’idéologie du métissage : « De 2007 à 2016, le nombre d’admis au séjour a augmenté de près d’un tiers » (Le Figaro, 17 avril 2017). Le 5 octobre, sur BFM, Arnaud Montebourg a reconnu que « la peur du grand remplacement est peut-être irrationnelle mais correspond à des phénomènes réels ».

Alors, les identitaires ont-ils gagné le débat ? De fait, nos idées progressent. Et il est intéressant de constater que les idées mènent leur propre vie, indépendamment des résultats politiques. Ainsi, Sarkozy n’a rien fait – ou si peu – afin d’enrayer l’immigration-invasion. Mais en organisant un grand débat sur l’identité nationale, il a contribué à ouvrir un espace aux idées identitaires, puisque le mot « identité » n’était plus tabou. Eric Zemmour agit de même en déplaçant tout le spectre politique vers la droite. Le Grand remplacement n’est plus un « concept d’extrême-droite » mais un sujet de débat comme un autre.

Nous n’avons certes pas gagné le débat mais l’espace s’élargit. Le risque est de voir le sujet confisqué, tel Sarkozy encore une fois (puisqu’il évoque souvent le péril sub-saharien), par ceux-là mêmes qui n’ont rien fait pour enrayer le phénomène. C’est le moment de saisir la balle au bond et de rappeler que l’immigration-invasion n’a pas commencé en 2013 avec la crise de Lampedusa. Près de 20 % de la population française, entre 11 et 13 millions de personnes, selon le démographe Jean-Paul Gourévitch, vivent dans notre pays. De plus, ces chiffres ne concernent pas la troisième génération d’immigrés, nés en France de « parents français » par la magie du droit du sol.

Par conséquent, l’enjeu consiste à montrer que la coexistence de plusieurs peuples à l’intérieur d’un même pays entraîne inévitablement la disparition de celui-ci. C’est l’idée d’une certaine homogénéité ethno-culturelle qu’il faut remettre sur la table. Pour ce faire, il faut rappeler que la France est avant tout un pays européen et que l’assimilation, si elle existe bien comme phénomène social, demeure marginale. L’assimilation n’est pas un programme politique, elle est une réalité plus ou moins importante. Plutôt « moins » que « plus » dans notre pays, car plus on s’éloigne des années soixante-dix, plus le sentiment musulman et identitaire afro-maghrébin s’affirme. Non seulement on n’assimilera pas ces millions d’Africains, mais, de surcroît, les jeunes générations sont de moins en moins françaises.

La remigration est donc la réponse au problème, c’est l’enjeu ultime du débat. Sans la remigration, la discussion reste entre les mains des impuissants d’hier et des journalistes mainstream. Avec la remigration, le débat sur l’immigration atteint sa pleine portée : une terre, un peuple !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Immigration clandestine : la conférence de presse à laquelle vous avez forcément échappé

médias silence

La couverture de l’actualité internationale est à géométrie variable en France. Les médias de grand chemin ont abondamment parlé en août de la prise du pouvoir par les Talibans en Afghanistan. Ils sont par contre beaucoup plus discrets sur la crise migratoire qui affecte l’Europe. Le gouvernement polonais vient de mettre les pieds dans le plat lors d’une conférence de presse qui a eu lieu le 27 septembre 2021. Alors qu’en France, le gouvernement multiplie les initiatives pour mettre à l’abri tous les clandestins, les autorités polonaises ont à l’occasion d’une conférence de presse présenté le CV bien peu reluisant de plusieurs clandestins qui entendaient gagner l’Europe de l’ouest en franchissant la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Les médias français ont dans leur immense majorité ignoré l’événement.

La conférence de presse des autorités polonaises le 27 septembre

Lundi 27 septembre 2021, Mariusz Błaszczak, ministre polonais de la Défense nationale, Mariusz Kamiński, ministre des Affaires intérieures et de l’Administration et le général de division Tomasz Praga, commandant en chef des gardes-frontières polonais, ont donné une conférence de presse. Les médias d’Europe de l’ouest ont royalement ignoré l’événement. Dommage, car les informations divulguées à cette occasion méritent d’être connues.

Les représentants des autorités polonaises ont en effet révélé que leurs services ont examiné l’identité de 200 migrants qui ont récemment franchi illégalement la frontière entre la Pologne et la Biélorussie et qui ont été placés dans des centres fermés en Pologne.

Il ressort selon les autorités polonaises de cet examen qu’une bonne partie d’entre eux est « défavorablement connue », pour reprendre l’expression habituelle des services de police. Sur une cinquantaine de ces clandestins, des documents indiquant qu’ils ont entretenu des contacts avec des terroristes et qu’ils ont suivi une formation militaire ont été retrouvés. Des migrants clandestins ont par ailleurs tenté de dissimuler des informations sur leur identité. Des liens avec le monde des terroristes, des groupes criminels organisés, ainsi que des préférences sexuelles dangereuses (zoophilie, pédophilie) ont également été établis. Le Ministre polonais de l’Intérieur a précisé que « nous avons des preuves que certains de ces individus sont directement liés aux talibans ou à l’État islamique. L’un d’entre eux est directement lié à un terroriste arrêté dans l’un des pays de l’Union européenne dans le cadre de la préparation d’un attentat terroriste ».

Des révélations totalement ignorées en Europe de l’ouest

La conférence de presse, mise en ligne sur le compte Facebook du gouvernement polonais, a été royalement ignorée en Europe de l’ouest. Il est vrai que cela ne cadre pas avec le récit habituel fait par les médias de grand chemin du profil des « exilés ». Le pacte de Marrakech incite également plus que fortement à parler d’immigration sous un jour favorable, ce que les médias français n’ont aucune réticence à faire.

Parmi les médias à avoir évoqué l’événement, en France, le site Fdesouche a repris les principaux éléments de la conférence de presse dans un article publié le jour même.

Le site d’information sur l’Europe centrale Remix news a le 28 septembre consacré un article à ce sujet. Le journaliste y souligne le souhait du gouvernement polonais de mettre en lumière les manœuvres pour le moins inamicales des autorités du pays voisin, la Biélorussie, qui poussent les migrants vers leur frontière occidentale.

Les constats sont une nouvelle fois éloquents : « Des informations concernant 25% des migrants ont révélé des liens avec des pratiques illégales. Parmi 10% des migrants, des connexions possibles avec des organisations terroristes, criminelles et de trafiquants d’êtres humains ont été trouvées ».

Sur certains smartphones de migrants, des images d’exécutions, des scènes de terrorisme, de zoophilie auraient notamment été trouvées. Les douaniers polonais auraient également découvert que les autorités biélorusses donnent des psychotropes à des migrants pour les « aider » dans leur passage clandestin de la frontière avec la Pologne.

La conférence de presse a fait l’objet d’un article paru sur le site d’information Daily Sabah. Il apporte quelques éléments de contexte supplémentaires. On y apprend que le ministre de l’intérieur polonais a indiqué aux journalistes que son pays avait subi près de 9 400 tentatives de passage clandestin depuis le mois d’août à partir de la Biélorussie, dont 8 200 ont échoué. 1 200 clandestins seraient actuellement incarcérés en Pologne. Le journal nous informe également que des militants no border font pression auprès des autorités polonaises pour que la Croix rouge polonaise en « fasse plus » pour les migrants.

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Présidentielle : la machine médiatique en marche

médias presse argent

Il y a cinq ans, Polémia, sous la plume de Jean-Henri d’Avirac était le premier média à envisager la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017. Voici un nouvel article de sa plume qui décrit froidement et cliniquement le cynisme du monde politico-médiatique.
Des médias gouvernés par l’argent plus encore que par l’idéologie (ce qui explique le phénomène Zemmour : il fait de l’audience !). Un président Macron dont la politique sanitaire est moins dictée par les exigences du « grand reset » que par le calendrier de sa réélection !
Reste le fait que le mot Covid n’a pas été prononcé lors du débat Zemmour/Mélenchon qui a explosé toutes les audiences (4 million de spectateurs) : sans doute un indice du retour au premier plan des préoccupations politiques, des questions identitaires et régaliennes ainsi que sociales.
En tout cas, voilà un article qui décoiffe.

Dans la perspective des prochaines élections présidentielles, être ou ne pas être médiatiquement « bankable » s’imposerait comme la clé du scrutin. Nos analyses classiques d’un système médiatique qui serait ad vitam æternam idéologiquement formaté atteint ses limites.
D’où qu’il vienne, quoiqu’il pense, celui qui veut être correctement traité par une médiasphère dominée par l’Argent doit « prendre la lumière » et dresser au préalable un diagnostic sans concession de ses forces et faiblesses… glaçant et stimulant ?

Effet de loupe

Si depuis le début de l’année 2020, la gestion calamiteuse de la crise sanitaire par le pouvoir macronien s’impose comme une évidence, l’instrumentalisation politique du Covid-19 pourrait constituer désormais et contre toute attente l’élément déterminant des mois qui nous séparent de la Présidentielle.
Bien avant la plupart de ses « challengers », Emmanuel 1er alias Jupiter 2.0 a compris que l’image, le digital et l’émotion constituaient désormais le cœur du réacteur politique ou de ce qu’il en reste, bien avant les programmes, les idées ou les convictions.

Quatre années après l’installation de l’ectoplasmique Macronie, le bilan est, au-delà même de l’amateurisme du quotidien, particulièrement édifiant sur le régalien, l’immigration, l’islamisation, l’insécurité, l’incapacité à réformer et à dialoguer avec les Français.

Sa suffisance teintée de libéral mondialisme agace le peuple, son arrogance de « 1er de cordée » irrite la France qui peine à joindre les deux bouts. Sa Bien Pensance d’Extrême Centre la boboïse avant de muter en posture autoritaire… Tout cela devrait avoir raison de l’idée même d’une nouvelle candidature du locataire de l’Élysée.

Bien au contraire, ce dernier se trouve aujourd’hui dans la position la plus favorable pour remporter l’élection avec un score de popularité qui ferait pâlir d’envie prédécesseurs et concurrents.

Au cœur de l’analyse, une candidature Macron qui se révèle être la plus médiatiquement « bankable ».

En premier lieu, le futur candidat crée ce que les communicants appellent un effet de loupe en polarisant l’actualité sur la crise sanitaire imposant tempo, thématique et registre émotionnel, en diminuant de fait la part de voix des sujets qui fâchent ;

Emmanuel Macron est devenu le maitre des horloges émotionnelles aidé en cela par ses conseillers, idéologues post rocardiens de l’Elysée ou de la Fondation Jean Jaurès et autres neuro ou nudge-marketeurs qui impriment un rythme : Emmanuel exaspère puis libère, fait peur puis rassure, confine puis déconfine… Tout cela contient intrinsèquement un très fort potentiel médiatique, les questions de vie ou de mort, de peur, de norme sociale, de privation de liberté polarisant l’attention et présentant l’immense avantage pour le Président sortant de faire diversion en « déportant » le débat politique.. Pour faire court, l’Élysée préfère aujourd’hui en dominante médiatique un clivage national à 25/75 sur la question sanitaire en sa faveur , qu’un clivage à 60/40 en sa défaveur sur le régalien et sa capacité à réformer… Rajoutez à cela un zeste de réseaux sociaux façon dialogue « cool » avec la jeunesse ou genre fanclub de McFly et Carlito et la machine se met en marche.

Pour lire la suite, c’est ici !

I-Média – Passe sanitaire : face à la révolte, les manipulations des médias

i-média pass sanitaire

23/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Passe sanitaire : face à la révolte, les manipulations des médias.

Une mobilisation très importante a eu lieu samedi dernier contre le passe sanitaire imposé aux Français par Emmanuel Macron. Les médias ont tout fait pour minimiser et diaboliser ce mouvement populaire.


Bobards d’or 2021 : du beau monde

Les Bobards d’or qui récompensent les « meilleurs mensonges » des médias de grand chemin se sont déroulés le 14 juin au Théâtre du Gymnase à Paris. Leur douzième édition fût à la hauteur des précédentes, quelques médailles pour amateurs.

Bobard Complot

Le Time a avoué un complot contre Trump dans un article assez étonnant (et naïf ?), qui a valu un bobard complot à l’envers contre les médias de grand chemin qui voyaient un complot russe partout. Un bobard de bronze pour l’inexistence du complot russe.

Bobard Lancet

La presse médicale anglo-saxonne qui fait habituellement la pluie et le beau temps dans le domaine médico-scientifique, le Lancet a été récompensé pour le magnifique faux article entièrement inventé contre la chloroquine du Professeur Raoult. Un bobard d’argent méritoire.

Bobard systémique

Bobard d’or à l’applaudimètre et toutes catégories, le bobard racisme systémique suite à la mort regrettable du repris de justice afro-américain George Floyd, ayant engendré génuflexions, torrents de larmes, scènes déchirantes sur tous les stades du monde inter-sidéral et au-delà, un grand moment doré.

Texte repris du site OJIM

Les votes pour les Bobards d’Or 2021 sont ouverts !

Bobards d’Or

03/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le moment tant attendu par l’ensemble des journalistes français arrive enfin ! La cérémonie des Bobards d’Or récompense chaque année les plus beaux bobards médiatiques de l’année passée. Et cette 12e édition s’annonce très relevée. Après un dur travail de départage pour choisir les 15 meilleurs bobards de l’année, c’est à vous de jouer !

Pour pré-sélectionner les candidats qui seront départagés par le public le 14 juin prochain au Théâtre du Gymnase à Paris, une seul solution : faites votre devoir électoral !

Quinze bobards, trois catégories

Rappelons que les 15 bobards présentés au vote sont réunis en 3 catégories :

« Bobard Lives Matter » qui réunit les bobards médiatiques relatifs aux manifestations « Black Lives Matter » et les aveuglements antiracistes des médias français ou étrangers.
« Golden Bobards » qui réunit les bobards médiatiques liés à l’élection présidentielle américaine.
« Bobid-19 » qui réunit les bobards médiatiques relatifs à la crise du Covid-19.

Voici l’adresse à laquelle consulter ces bobards : https://bobards-dor.fr/bobards-dor/bobards-dor-2021/

[vidéo] I-Média – L’énorme bobard des médias sur l’origine du Covid-19

i-média covid


Pendant des mois, les médias nous l’avaient assurés d’un ton docte : le virus Sars-Cov-2, à l’origine du Covid-19, n’était pas sorti du laboratoire de virologie de Wuhan.

Finalement, tous les médias reviennent aujourd’hui sur leurs affirmations et admettent que cette hypothèse reste une possibilité.


[vidéo] I-Média – Notre-Dame : l’enquête patine, les médias enfument

I-média Notre-Dame-de-Paris

16/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans jour pour jour après le terrible drame de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, l’enquête semble au point mort. Les médias, comme le gouvernement, avaient très vite écarté l’hypothèse d’un acte criminel. Un empressement étrange.