Dictature sanitaire – 10 000 médecins suspendus?

Ils semblerait (à confirmer) que plus de 10 000 médecins (sur environ 150 000), soient en cours de suspension ou risquent d’être suspendus pour avoir refusé de se faire vacciner contre le covid-19. Si c’est vrai, j’insiste, si et seulement si c’est vrai, nous sommes toujours dans la logique du coup de menton et de l’autoritarisme obtus.

Les médecins ont fait dix ans d’études, parfois plus, pour apprendre le beau métier de soigner, guérir ou apaiser la souffrance. On oppose des coups de mentons bureaucratiques à la science et à l’expérience. Rien n’est plus étrange que cette suspension pour refus de vaccination: aujourd’hui, les tests de dépistage sont extrêmement rapides, répandus et efficaces: résultat en quelques minutes. Si l’objectif était vraiment d’éviter que des médecins ne prennent le risque de contaminer leur patient, il suffisait de leur demander de se faire tester avant de prendre leur service ou en cas du moindre doute.

D’ailleurs, une telle solution eût été plus efficace que l’obligation vaccinale dès lors que le vaccin (semble-t-il) protège des formes graves du covid 19 mais n’empêche pas à coup sûr la contamination. Telle est la France d’aujourd’hui et sa logique triomphante du coup de menton bureaucratique contre la confiance, le dévouement et la science. Le sujet n’est pas vraiment de protéger les patients – le test eût été une bien meilleure solution – mais de faire plier les médecins récalcitrants, les soumettre au nouvel ordre moral ou sanitaire.

10 000 médecins en moins – dans l’indifférence, la passivité, la lâcheté générales – alors que la France, confrontée aux déserts médicaux, a tant besoin de ses médecins…

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Un soignant témoigne : « Si la vaccination devient vraiment obligatoire, nous rendrons la blouse » [vidéo]

soignant

20/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le compte à rebours est lancé pour le personnel soignant. Médecins, infirmiers ou pompiers ont tous jusqu’au 15 septembre pour se faire vacciner. Au risque d’être licenciés, a prévenu le ministre de la Santé, Olivier Véran. Certains n’entendent pourtant pas céder à la menace et envisagent de démissionner.

C’est le cas de Donovan Granger, agent d’aide à la personne en Ehpad. Agacé par les dernières mesures annoncées par le Président de la République, il réfléchit à rendre la blouse. Il est l’invité de Sputnik donne la parole.


Me Fabrice Di Vizio : « J’attends d’Emmanuel Macron qu’il nous explique que ce n’est pas une petite mafia médicale qui vient décider des politiques de santé publique de ce pays ! »

Fabrice Di Vizio

01/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Boulevard Voltaire a donné la parole au médiatique avocat Fabrice Di Vizio.

Il nous livre son analyse sur la situation sanitaire : pressions des médecins, poids des laboratoires pharmaceutiques et marges de manœuvre de l’exécutif.


Les médecins français bientôt sous tutelle des financeurs et des politiques ?

Les médecins agressés par des racailles de cités en Seine-Saint-Denis

08/12/2014 – SAINT-DENIS (NOVOpress)
Les médecins urgentistes ont récemment décidé de se mettre en grève après deux agressions successives de leurs collègues lors de visites à domicile. La préfecture, longtemps restée silencieuse, a fini par recevoir ces praticiens ulcérés.

Georges Siavellis, médecin coordinateur de la permanence des soins dans le département, a déclaré : “C’est à l’Etat d’assurer notre sécurité : on ne va tout de même pas s’armer pour aller soigner les gens dans les cités !”.

Dans ces véritables zones de non-droit, les pompiers comme les médecins sont donc régulièrement pris pour cible par des racailles de cités.

La première agression a eu lieu à Aulnay-sous-Bois. C’était un dimanche après-midi, vers 14h. Le médecin a été menacé et molesté par des jeunes qui voulaient l’empêcher de faire sa visite. La seconde altercation, à Epinay-sur-Seine, fut plus violente. Vers 23h30, un médecin urgentiste a été dépouillé à la sortie d’une visite à domicile. Tois individus cagoulés l’ont aspergé de gaz lacrymogène pour lui prendre son portable et sa malette. Le médecin a porté plainte dès le lendemain.