McKinsey, symbole de l’ère Macron, par Francis Bergeron

McKinsey

Mardi, sur les Champs-Elysées, à la hauteur du numéro 90, entre Zara et Sephora, de nombreux policiers filtraient les badauds. Ce n’était pas les Gilets jaunes qui étaient visés, mais le personnel de McKinsey. Une perquisition était en cours au siège de ce cabinet de conseil, installé à cette adresse prestigieuse. Les policiers portaient des brassards « douane » car une enquête est ouverte sur une présomption de fraude fiscale mondiale.

Tout a commencé en mars 2022, lorsque le Sénat, sous la direction d’Arnaud Bazin, sénateur LR, a publié le fruit d’une enquête sur les cabinets de conseil. Ce rapport a mis en avant le fait que, pour la seule année 2021, l’Etat a dépensé plus d’un milliard d’euros pour des travaux menés par de tels cabinets, dont McKinsey (18 000 consultants dans le monde, et parmi eux 720 basés en France, ces derniers générant un chiffre d’affaires annuel de 320 millions d’euros). L’enquête du Sénat a révélé ou confirmé un certain nombre d’anomalies concernant en particulier ce prestataire américain.

Le rapport sénatorial confirme par exemple que McKinsey, malgré ses 720 consultants et des clients aussi prestigieux que le gouvernement français, ne paye pas d’impôts en France : tout remonte aux Etats-Unis. Le rapport soutient que le directeur associé, qui a la charge des prestations en direction du secteur public, le dénommé Karim Tadjeddine, aurait fait un faux témoignage devant le Sénat, le 18 janvier dernier, alors qu’il était entendu sous serment…

Mais le premier scandale, c’est le fait que l’Etat, les ministères, très largement en sureffectif par rapport aux pratiques dans des pays équivalents, se croient obligés de confier à des sociétés privées des études pour lesquels ils sont censés avoir les compétences suffisantes au sein des équipes de hauts fonctionnaires.

Le deuxième scandale, c’est que de telles études soient confiées à des entreprises étrangères comme McKinsey plutôt qu’à des prestataires français ou au moins européens. Le fait que Victor Fabius, le fils de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, soit directeur associé de McKinsey France paraît un motif assez léger pour privilégier ce cabinet, qui a notamment piloté le déploiement du passe sanitaire pour le compte du ministère de la Santé, avec la pertinence que l’on sait.

Le troisième scandale tient au fait que les pratiques fiscales de McKinsey semblent aller au-delà d’une légitime « optimisation fiscale », mais pourraient relever tout simplement de la fraude fiscale. A en croire le Sénat, McKinsey aurait organisé une véritable filière d’évasion fiscale vers le Delaware, qui est un Etat américain considéré comme un paradis fiscal. S’agit-il simplement d’optimisation fiscale quand on apprend que, dans la ville de Wilmington (comté de New Castle, Etat du Delaware), McKinsey ne disposerait que d’une simple boîte postale ? Pour en faire le siège de McKinsey France, il faut oser.

C’est d’abord un scandale d’Etat

Ultime scandale : le patron de McKinsey qui ment sous serment aux sénateurs. Si cette affirmation de la commission sénatoriale est confirmée, les sanctions à l’encontre de McKinsey devraient être radicales. Même Macron s’est dit « choqué » après la lecture du rapport. Il ne pouvait dire moins.

La perquisition de mardi est menée à l’initiative du parquet national financier (le même qui a enfoncé Fillon et Sarkozy). L’enquête ne vise donc que le statut fiscal de McKinsey France.

Mais c’est aussi une affaire d’Etat, par cette pratique consistant à mettre entre les mains d’entreprises américaines aux pratiques douteuses (et à la compétence contestée) les intérêts de notre pays. De ce point de vue, il est vraiment regrettable que, lors de son face-à-face du second tour avec Macron, le 20 avril dernier, Marine Le Pen ne soit pas montée au créneau sur un dossier qui est loin d’avoir encore livré tous ses secrets.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 25 mai 2022

Maître Philippe Prigent : « Rothschild, McKinsey : Macron noyé dans les scandales »

13/04/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Cinq ans après l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, l’heure des comptes a sonné. A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les affaires se sont accumulées. Après une arrivée au pouvoir discutable en 2017 avec une justice aux ordres qui s’est acharnée sur François Fillon, le masque de l’ancien banquier de chez Rothschild se fissure.

Après un mandat présidentiel, son patrimoine s’est amincit arrivant à une somme bien dérisoire pour l’ouvrier appliqué à l’origine du rachat par Nestlé de la branche nutrition de Pfizer. Une opération à 9 milliards d’euros où Emmanuel Macron avait donc déjà pu largement côtoyer les dirigeants de la firme pharmaceutique qui a produit l’essentiel des dits vaccins administrés en Europe et particulièrement en France. Une coïncidence sans doute…

Une coïncidence semblable se retrouve au sein du cabinet de conseil américain McKinsey. En effet, en 2009, Emmanuel Macron siégeait dans la Commission Attali. A ses côtés, un certain Karim Tadjeddine, désormais directeur associé de la firme. Un consultant sorti de Polytechnique qui avait œuvré bénévolement dans la campagne du candidat en Marche en 2017… à l’instar de bien d’autres consultants McKinsey qui ont depuis dû retomber sur leurs pieds, à plus fortes raison que l’entreprise basée dans l’Etat américain du Delaware semble familière avec l’optimisation fiscale outrancière qui flaire parfois la fraude.

Ainsi, entre les démantèlements industriels (Alstom, Alcatel, Tecnip…), les scandales financiers (Rothschild), les échecs sanitaires (masques, vaccins) et la ruine des services publics (2,4 milliards d’euros en 5 ans pour les cabinets de conseil), l’arrivée d’Emmanuel Macron dans les arcanes du pouvoir puis à sa tête sème inexorablement des doutes. Des doutes de favoritisme, d’occultation et même parfois de pacte avec l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi.
Maître Philippe Prigent, avocat au barreau de Paris, conseil de l’association des victimes du Covid-19 à l’origine d’une plainte contre McKinsey, décrypte avec nous les infractions et le cynisme d’un pouvoir qui a su creuser en un temps record le déclin déjà amorcé de la France.


Dans Valeurs Actuelles – Le scandale McKinsey : enquête sur l’affaire que Macron aimerait étouffer

Pourquoi Macron NE PEUT PAS être réélu

Le Media Pour Tous

07/04/2022 – FRANCE (NOVOpress)
L’affaire McKinsey ne cesse de prendre de l’ampleur à mesure que les révélations se succèdent sur ce cabinet de conseil américain très proche d’Emmanuel Macron qui a fraudé le fisc.

Mais ce scandale n’est que la surface des choses. Le problème est bien plus profond, voire irréversible si rien n’est fait rapidement…


Ce que cache l’affaire McKinsey ? Le Grand Remplacement de la fonction publique

macron

Sur les réseaux sociaux, le hashtag McKinseygate n’en finit plus de grimper. « Le gouvernement a sûrement fait appel à McKinsey pour étouffer le scandale McKinsey ! » lance, à la cantonade, un twittos anonyme. Des photos de campagne détournées montrent un candidat Président dont on a pour partie changé le nom : Emmanuel Mackinsey. La syllabe commune tombe mal. Pour certains, par comparaison, le Penelopegate ressemblerait à une bluette provinciale : pensez, près d’un milliard d’euros, selon l’évaluation du Sénat, versé à une batterie de cabinets de conseil, le nom McKinsey donné à cette affaire étant une synecdoque.

« Ce n’est pas moi qui signe les contrats. Je vous invite à regarder le code des marchés publics. Le président de la République n’autorise aucune dépense », a déclaré Emmanuel Macron, légèrement Ponce Pilate, lors d’un déplacement à Dijon, lundi dernier. On doit donc comprendre que tout s’est fait dans son dos. Qu’il ignorait tout, qu’il ne savait rien. Tel Don Salluste dans La Folie des grandeurs : « Ce n’est pas moi, j’étais là, je priais. »

Sauf que le style très managérial adopté par Emmanuel Macron depuis cinq ans ne plaide pas pour cette thèse. Un faisceau de présomptions tend même à prouver, au contraire, qu’au plus haut sommet de l’État, il y a eu une volonté active, massive et décomplexée de recourir à des prestataires extérieurs « quoi qu’il en coûte ».

Il y a, tout d’abord, cette fameuse réforme de la fonction publique, entrée en vigueur en janvier 2022, qui procède à la disparition de l’ENA (devenue l’INSP) et à la mise en extinction de 17 grands corps de l’État dont la préfectorale, regroupés désormais dans un grand fourre-tout : le corps des administrateurs de l’État. L’idée, dit-on, est de rendre la fonction publique plus « opérationnelle ». Elle ne le serait donc pas aujourd’hui, ce qui expliquerait l’appel incessant à de la ressource externe ? En creux, c’est la justification qu’avançait Gabriel Attal, sur CNews, jeudi matin : « La réforme de la haute fonction publique doit nous permettre d’avoir moins recours à des cabinets de conseil. » Bref, démantelons cette bande d’incapables poussiéreux au parcours balisé « à l’ancienne » et tout va s’arranger. Il fait mine d’ignorer l’engrenage entre la poule et l’œuf : de plus en plus sur la touche, de moins en moins au courant des dossiers, la fonction publique perd son savoir-faire et sa capacité à réagir seule en situation de crise.

Il y a surtout ces techniques bien connues des grands groupes que l’on a cherché à plaquer sur le peuple français.

Tout d’abord les grands débats consécutifs aux gilets jaunes, semblables à ces concertations de salariés en entreprise dont on s’empresse ensuite d’oublier les doléances. Le simple fait de leur donner la parole est supposé avoir des vertus lénifiantes.

Ensuite, dans la crise sanitaire, l’usage du nudge. Cette méthode douce pour inspirer la bonne décision est issue du domaine marketing et a valu, en 2017, le prix Nobel d’économie à l’Américain Richard H. Thaler « pour ses travaux sur les mécanismes psychologiques et sociaux à l’œuvre dans les décisions des consommateurs ou des investisseurs ».

Enfin, pour faire craquer les plus réfractaires à la vaccination sans endosser les responsabilités inhérentes à l’obligation, le recours à la méthode du mobbing. Cette technique de DRH roué permet de se débarrasser d’un collaborateur sans les tracasseries juridiques d’un licenciement. On le met au placard, on le dénigre, l’évince des réunions et des missions, bref, on « l’emm.. » jusqu’à ce qu’il craque et démissionne.

Sauf que les Français ne sont pas des salariés ni des consommateurs. Par le suffrage universel, ils ont mandaté ce Président et lui ont confié, pour ce faire, cet argent durement gagné et aussitôt ponctionné que l’on appelle impôt. L’usage immodéré de cabinets de conseil dispendieux en lieu et place de fonctionnaires laissés sur la touche mais néanmoins rémunérés sonne donc pour eux comme une double peine. Comme Don Salluste, Emmanuel Macron va devoir prier : déposer un cierge pour que ce McKinseygate ne lui coûte pas sa réélection.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric Zemmour dénonce le scandale Macron McKinsey

macron scandale

02/04/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour publie une vidéo pour dénoncer le scandale d’Etat Macron McKinsey

Je veux vous parler du scandale d’Etat Macron McKinsey. Toute la France commence à en parler et elle a raison d’en parler. Car cette affaire démontre de manière éclatante tout ce dont nous ne voulons plus et tout ce que symbolise Emmanuel Macron : le manque absolu de respect pour votre argent, le copinage et le cynisme dangereux qui règnent à l’Élysée depuis cinq ans.


McKinsey : le « Macrongate » du quinquennat ?

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Depuis plusieurs jours, la polémique sur McKinsey, ce cabinet qui a conseillé le gouvernement, est en train de gonfler, notamment à la suite d’un rapport du Sénat rendu public à la suite d’une commission d’enquête le 17 mars dernier. Les sénateurs ont révélé des politiques d’optimisation fiscale qui auraient même conduit ce cabinet de conseil à ne pas payer un seul euro d’impôt sur les sociétés pendant dix ans. Alors même qu’il effectuait des prestations pour l’Etat… Si McKinsey n’est pas le seul cabinet à avoir effectué des missions de conseil pour l’Etat – il est même derrière Capgemini et Eurogroupe –, il a cependant été associé à des dossiers sensibles, qu’il s’agisse du Covid, de la réforme des retraites ou des aides personnalisées au logement (APL), pour ne citer que ces exemples.

Si McKinsey prétend se limiter à un appui purement technique, le rapport du Sénat révèle néanmoins que son influence a été indéniable sur la décision publique, comme on l’a vu avec le choix de ne pas distribuer de gants pendant la crise sanitaire à la fin de l’année 2020. Ce qui laisse entendre que les politiques sont sous influence parce que les frontières entre « conseil » et « décision » deviennent en fait poreuses, comme l’a indiqué le rapport sénatorial. McKinsey a en effet joué un rôle important dans le Covid car on apprend, selon les termes du rapport sénatorial, que des « pans entiers de la gestion de crise (ont été) sous-traités à des cabinets ». McKinsey s’offre même la part du lion dans les dépenses de conseil avec 12,33 millions d’euros, arrivant ainsi en tête parmi les différents cabinets sollicités lors de cette crise épineuse…
Des consultants omnipotents

Même si ce recours à des cabinets de conseil ne date pas de la présidence actuelle et que ces derniers gravitaient déjà, par exemple, sous Sarkozy, ces pratiques démontrent un certain délitement dans l’exercice de la puissance publique. Ainsi, comment justifier que des notes administratives ont pu être rédigées par ces consultants sous le sceau de l’administration ? Ils ont bien agi comme des agents publics, alors que les vrais agents publics, eux, se sont sentis « infantilisés »… En outre, on apprend que certains responsables de McKinsey ont joué un rôle dans la campagne présidentielle de Macron en 2017. Certes, ils agissaient sur leur temps libre, mais la collusion reste suspecte. McKinsey a été sollicité par les pouvoirs publics moyennant des mécanismes souples au niveau des marchés publics qui dispensent nos administrations de recourir à des appels d’offres. Une confusion qui révèle donc la difficulté à démêler les politiques publiques des intérêts privés au point de rendre sceptiques les observateurs et les acteurs politiques. A dix jours du premier tour de la présidentielle, on est bien en présence d’une crise significative dans la gestion des deniers publics. Il y a cinq ans, les affaires Fillon avaient bousculé le déroulement de la présidentielle de 2017 en bouleversant les prévisions initiales. En sera-t-il de même ?

François Hoffman

Article paru dans Présent daté du 30 mars 2022

#RothschildGate, #McKinsey – Et si c’était la fin d’Emmanuel Macron dans deux semaines ?

Mckinsey : révélations sur l’emprise du cabinet sur l’Etat – L’analyse de Matthieu Aron

Mckinsey

23/03/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Accusé d’optimisation fiscale, le cabinet de conseil auquel a régulièrement recours le gouvernement est dans la tourmente depuis quelques jours. Les sénateurs ont notamment découvert grâce à des documents réquisitionnés que le cabinet McKinsey n’a versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020, malgré un chiffre d’affaires sur le territoire national de 329 millions d’euros en 2020, « dont environ 5% dans le secteur public » (soit près de 17 millions d’euros). Les parlementaires accusent la société d’avoir pratiqué de « l’optimisation fiscale ».

Sud Radio a interrogé Matthieu Aron, Journaliste, Grand reporter et Conseiller éditorial à l’Obs, Co-auteur de « Les infiltrés, Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’État » aux éditions Allary.



Les sociétés de conseil au secours de l’Etat impotent, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Jamais sans doute l’Etat n’a été plus étouffant que sous ce quinquennat. Il aura suffi, jeudi dernier, d’entendre l’interminable conférence de presse (plus de quatre heures !) d’Emmanuel Macron pour s’en convaincre. Dans les moindres détails de la vie des gens, le président-technocrate entend avoir son mot à dire. Ainsi s’est-il plaint ce jour-là : « On ne parle pas du tout du harcèlement des enfants à l’école ». Ce sujet est certes important. Mais il est bien d’autres thèmes qui sont occultés par le pouvoir, à commencer par sa propre omnipotence. La société est anesthésiée sous le poids d’un Système aux coûts exorbitants et à l’inefficacité avérée. Jouant sur les peurs qu’il distille lui-même, Macron se laisse voir comme l’indispensable gestionnaire d’une société complexe et dépolitisée. Or cette posture est un leurre. L’accumulation des mesures techniques, égrenées par le candidat devant la presse, a fait en sorte de brouiller les priorités et de réduire le discours macronien à un mode d’emploi. Mais cette approche s’épargne de regarder l’éléphant qui s’est installé dans le salon, à savoir cet Etat gonflé comme une baudruche qui ne cesse de s’empiffrer d’un endettement que rien ne vient freiner. Le scandale des cabinets privés anglo-saxons de conseil, révélé notamment par une commission d’enquête du Sénat qui a rendu son rapport jeudi, illustre la dérive d’un mécanisme qui tourne à vide.

L’Etat emploie plus de cinq millions de fonctionnaires. Pourtant, le recours parallèle aux sociétés privées a pris des proportions considérables sous Macron. En trois ans, son gouvernement aurait passé environ 500 commandes pour un total chiffré à 43 milliards d’euros par un groupe de hauts fonctionnaires cité dernièrement par L’Obs ! Le Sénat, pour sa part, avance une dépense de plus d’un 1 milliard d’euros pour l’année dernière, notamment en paiement de conseils pour la stratégie sanitaire vaccinale fournis par le cabinet McKinsey (qui ne paierai pas d’impôts en France en dépit d’un chiffre d’affaires de 329 millions d’euros en 2020 !).

La branche française est dirigée par Victor Fabius, le fils du président du Conseil constitutionnel. Or, comme le rappelle Stéphane Guyot (1), le système national de la santé est déjà une armée mexicaine d’agents publics : le ministre de la Santé, le directeur général de la Santé, le directeur de Santé Publique France, le directeur de la Haute Autorité de la santé, les directeurs des agences régionales de la santé, le directeur de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé, le Centre national de recherche scientifique en virologie moléculaire, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Bref, L’Etat ventripotent, impotent, dispendieux ne fait plus confiance en ses agents pour gérer des problèmes ordinaires. Cela s’appelle un système en faillite. On en parle ?

(1) Abstention piège à cons, par André Bercoff, Stéphane Guyot, Philippe Pascot; Max Milo éditions

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 mars 2022 et repris du blog d’Ivan Rioufol