« Salvini, c’est l’exemple que c’est possible, que les idées pour lesquelles on se bat ont une finalité qui est l’accession au pouvoir »

Des milliers de “sardines” manifestent contre Matteo Salvini…

02/12/2019 – EUROPE (NOVOpress)
“Les consciences politiques se réveillent” (sic). Des milliers de “sardines”, sympathisants d’un mouvement civique fondé il y a 15 jours à Bologne, ont manifesté samedi à Florence (centre-nord de l’Italie) contre les idées souverainistes de Matteo Salvini.

Le mouvement des “sardines” n’a pas de programme ni de structure centrale.

Mais pour l’un de ses fondateurs à Bologne, Mattia Santori, 32 ans, “c’est super de voir des consciences politiques qui se réveillent. Il y a beaucoup de gens qui n’étaient jamais descendus dans la rue et ils sont là aujourd’hui“…

Nous voulons une politique de qualité. Nous en avons marre d’une dialectique violente, populiste et surtout à matrice souverainiste“, a également expliqué Danilo Maglio.

Il a critiqué l’utilisation des réseaux sociaux par l’extrême-droite: “On en a marre de la haine et de la violence” (sic).

D’ailleurs, Matteo Salvini ironie sur le message d’amour des manifestants qui l’invite à se jeter à la porte de Pietra di Bismantova (“célèbre, me disait-on, pour les suicides“)…



À Rome, Matteo Salvini a réussi samedi à rassembler toutes les droites

21/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Selon un article de Russia Today, Matteo Salvini a réuni samedi avec les partis alliés Forza Italia et Frères d’Italie des dizaines de milliers de sympathisants contre le gouvernement.

Selon les sondages, le parti de Matteo Salvini recueille actuellement entre 30 et 33% des intentions de vote.

De leur côté, Forza Italia et Frères d’Italie sont chacun crédités d’environ 8%. Pendant son meeting, Matteo Salvini a prononcé cette déclaration forte :

Nous reprendrons en main ce splendide pays pour rendre à nos enfants l’Italie que nos pères nous ont laissée.


Populisme : C’est une vague ? Non, Sire, c’est un raz-de-marée !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Ceux qui ont trop pris l’habitude du pouvoir sont convaincus que le populisme n’est qu’une parenthèse. Ils pensent qu’il suffit de serrer les dents le temps d’un ou deux mandats et que les choses retourneront à la normale dans les quelques pays qui ont cédé. Il faut supporter Salvini, Trump ou Orbán le temps que leurs électeurs se lassent d’eux. Leurs provocations et leurs excès finiront bien par lasser, n’est-ce pas ? Et si c’était plutôt l’inverse ? Et si la France était le prochain pays à tomber ?

Casser les règles pour rétablir des règles

Selon un récent sondage qui vient après beaucoup d’autres de la même teneur, 60 % des Français perçoivent les migrants comme une menace et ils sont même 77 % à penser que « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles » serait une « solution pour améliorer la situation du pays ». Il y a aujourd’hui en France une soif de démocratie, de respect de la volonté populaire qui est largement bafouée notamment sur la question de l’immigration.

Le populisme s’enracine au pouvoir

On entendait déjà en juillet 2015, un mois après son entrée en campagne électorale, que Donald Trump était un épiphénomène. Après quatre ans de pilonnage intensif de tout ce que l’Amérique (et le monde) compte de politiquement correct, il est maintenant en course pour un second mandat avec l’espoir de l’emporter. Lors des élections législatives hongroises de 2018, Viktor Orbán a battu son score de 2014, maintenant les socialistes la tête sous l’eau depuis plus d’une décennie. Matteo Salvini, malgré le retournement d’alliance du Mouvement 5 étoiles, est au plus haut dans les sondages. Nul doute que l’arrivée au pouvoir d’un très gauchisant Parti démocrate détesté et l’ouverture en cours des frontières italiennes à l’immigration illégale propulseront il Capitano vers des sommets de popularité.

L’idéologie dominante en insécurité et un gouvernement fébrile

En réalité, ce sont les tenants de l’idéologie dominante qui sont en train de perdre toute crédibilité par leurs réactions antidémocratiques. Mathieu Bock-Côté a eu une très bonne formule : « Il suffit à la gauche de se voir contestée pour se sentir assiégée. » Parallèlement, il y a un véritable durcissement du régime envers ceux qui le contestent. La censure dont les identitaires sont la cible sur les réseaux sociaux a été revendiquée fièrement par un membre du gouvernement. Puis on est passé à autre chose quand Valeurs Actuelles s’est vu censurer pour avoir simplement relayé un article à propos de Génération Identitaire. 1984 n’est pas loin. D’autant que dans le même temps, la justice n’hésite pas à condamner lourdement des cadres identitaires.

Tout cela témoigne d’une nervosité manifeste. À raison car les bases idéologiques sur lesquelles reposent le régime actuel se lézardent. Les peuples d’Europe en ont assez de souffrir, la France ne fait pas exception.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Matteo Salvini part en guerre contre le nouveau gouvernement : « Nous défierons ces traîtres retranchés dans leurs bureaux »

Viktor Orban à Salvini : “Nous n’oublierons jamais que vous avez été le tout premier dirigeant d’Europe occidentale à mettre un terme à l’afflux d’immigrants clandestins en Europe”

Dans une lettre rendue publique, Viktor Orban rend hommage à Salvini à l’heure où tout le monde se ligue en Italie pour exercer le pouvoir contre la volonté du peuple italien (alliance parlementaire entre le centre gauche et le Mouvement 5 Étoiles) :

Monsieur le secrétaire de Parti!

Cher Matteo!

Par la présente lettre, permettez-moi de vous exprimer ma grande considération et mes remerciements pour le travail que vous avez mené ces derniers temps en faveur de l’Italie et de l’Europe toute entière, y compris de la Hongrie.

Je vous assure que nous, les Hongrois, n’oublierons jamais que vous avez été le premier dirigeant d’Europe de l’Ouest ayant voulu empêcher l’afflux de migrants vers l’Europe à travers la mer Méditerranée.

Indépendamment des évolutions futures de la politique intérieure italienne et du fait que nous appartenons à des familles de parti européennes différentes, nous vous considérons comme étant un camarade de combat dans la lutte pour la préservation de l’héritage chrétien de l’Europe et de l’arrêt de l’immigration.

Je vous souhaite dans vos prochaines tâches beaucoup de succès et une bonne santé.

Avec mes salutations respectueuses

Viktor Orbán

Texte repris du site lesalonbeige.fr

Lampedusa : les migrants du navire Open Arms ont débarqué

21/08/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La justice italienne a finalement ordonné, mardi soir, le débarquement à Lampedusa, en Sicile, des migrants recueillis par l’Open Arms et la mise sous séquestre de ce navire espagnol. Et de trancher ainsi le différend qui opposait Madrid à Rome depuis plusieurs jours.

Dans la nuit du 21 août, les migrants recueillis en Méditerranée par le navire pro-immigration Open Arms ont donc débarqué sur l’île de Lampedusa.

L’annonce du débarquement ordonné par le procureur italien a suscité des explosions de joie parmi les migrants. Un peu moins du côté du peuple italien…

Critiqué pour sa fermeté par Madrid, Matteo Salvini a notamment déclaré : “Je n’ai pas peur, fier de défendre les frontières et la sécurité de mon pays.



Matteo Salvini : « On me reproche d’être obsédé par l’immigration (…) Oui, je plaide coupable d’être obsédé par la sécurité des Italiens »

En Italie, le plus grand centre d’accueil de migrants en Europe ferme ses portes. “Promesse tenue” pour Matteo Salvini !

10/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’ancien plus grand centre d’accueil de migrants en Europe, situé à Mineo, près de Catane (est de la Sicile), a fermé le mardi 9 juillet officiellement ses portes en présence de son plus grand opposant, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

Promesse tenue“, s’était félicité l’homme fort du gouvernement italien une semaine auparavant lorsque les derniers hôtes avaient été transférés du centre d’accueil de migrants de Mineo vers une autre méga-structure en Calabre.

Matteo Salvini a également déclaré :

Le centre ferme et c’est une journée splendide (…) Nous sommes passés des paroles aux faits ! […] Nous économiserons pas mal d’argent : nous œuvrons pour trouver un nouvel emploi aux ex-travailleurs du centre, mais la Sicile, Catane et Mineo ne peuvent pas baser leur avenir sur l’immigration.


Sea Watch : L’immigrationniste Carola Rackete remise en liberté – Matteo Salvini promet de l’expulser vers l’Allemagne

03/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La capitaine du Sea Watch, l’Allemande Carola Rackete, a donc été finalement remise en liberté. Une décision interprétée comme “une victoire symbolique pour cette ONG qui s’est donné pour mission le sauvetage des migrants en mer Méditerranée”…

Cette femme de 31 ans avait été arrêtée dans la nuit de vendredi à samedi à Lampedusa, pour avoir fait accoster de force son bateau afin d’en faire débarquer une quarantaine de migrants.

Le vice premier ministre italien, Matteo Salvini, a regretté cette décision et a promis de faire expulser Carola Rackete vers l’Allemagne.


Après avoir été critiqué par la France, Matteo Salvini menace d’envoyer des bateaux de migrants vers Marseille

01/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Sibeth Ndiaye l’a accusé de pratiquer l’«hystérisation». En guise de réponse, le ministre italien a promis de rediriger vers Marseille et la Corse les prochains bateaux de migrants.

Matteo Salvini a notamment répondu aux autorités françaises en écrivant sur Twitter :

Et vu que le gouvernement français est si généreux, au moins en paroles, avec les immigrés, nous enverrons les éventuels prochains bateaux vers Marseille


Immigration : à la télé italienne, Salvini ne dit pas non à la construction d’un mur

Confronté au chantage des ONG pro-migrants sur terre comme sur mer, le ministre italien n’exclut pas de construire un mur à la frontière slovène.

Invité de l’émission politique « Porta a porta » sur la Rai, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a joué cartes sur tables. Du moins il en a donné l’impression en démontrant tout son talent de tribun populiste face aux questions des journalistes sur l’immigration.

Sea-Watch 3 : le chantage au sentiment

Depuis quelques semaines, c’est reparti pour un tour : le navire de l’ONG allemande Sea-Watch 3 force le blocus naval italien avec 42 migrants à son bord et une arme de destruction massive : le chantage au sentiment. Pour ses soutiens italiens et internationaux, à l’image de France culture, débarquer à Lampedusa serait un droit. Contre ce sans-frontiérisme sous drapeau humanitaire, Salvini invoque le droit et le bon sens. Hier, le Capitano a rappelé que si urgence à débarquer il y a, un bateau naviguant depuis treize jours dans les eaux maltaises peut très bien accoster en Tunisie, pays proche, pacifique et sûr. D’autant que la Cour européenne des droits de l’homme vient de donner raison au gouvernement italien par sa dernière décision n’autorisant les débarquements d’immigrés clandestins que dans les cas d’urgence humanitaire ou sanitaire. C’est rigoureusement la politique pratiquée par Salvini, refusant le fait accompli des humanitaires et des passeurs. A fortiori depuis la promulgation du dernier décret sécurité bis qui inflige de lourdes amendes aux embarcations d’ONG pleines d’immigrés clandestins.

Qu’à cela ne tienne, l’équipage du Sea-Watch 3 a lancé un appel aux dons sur Internet, récoltant 67 000 euros jusqu’à ces dernières heures… Et que dit Salvini de sa jeune capitaine de 31 ans Carola Rackete ? « Une fanfaronne qui fait de la politique sur le dos des migrants avec l’argent d’on ne sait qui ».

Il y a quinze jours, le port de Lampedusa avait ouvert ses portes à des migrants en état d’urgence humanitaire. Ils y végètent encore, rejoints ce matin aux aurores par quelque 34 clandestins que la marine italienne a recueillis à quelques kilomètres de la Sicile, infligeant un camouflet symbolique au ministre de l’Intérieur. Car avec les prérogatives et les moyens limités du Viminale, le Beauvau transalpin, il n’est pas possible de commander la marine nationale, les garde-côtes ni la Défense, un portefeuille entre les mains d’une ministre 5 étoiles pacifiste issue de l’aile gauche du mouvement.

L’Europe aux abonnés absents

Et l’Union européenne dans tout ça ? Aux abonnés absents, alors qu’elle examine avec une vigilance jésuitique le moindre dixième de déficit italien, ironise le vice-premier ministre. En homme pressé, Matteo Salvini n’a pas le temps d’attendre le mammouth européen : si les 27 s’obstinent à ne pas vouloir partager le fardeau migratoire, Rome se lavera les mains des règles européennes et ne prendra plus la peine de relever les empreintes et l’identité des individus qui entrent sur son sol pour atteindre l’espace Schengen.

Le contrôle de la Méditerranée étant particulièrement délicat et objet de tractations à n’en plus finir, Salvini abat une autre carte : la souveraineté terrestre. A la frontière orientale du pays, le gouverneur leghiste de la région Frioul-Vénétie julienne Massimiliano Fedriga réclame ces jours-ci la suspension de Schengen pour contrer l’afflux de clandestins venant de la route des Balkans. Une centaine de Pakistanais et d’Afghans aurait illégalement traversé la frontière ces derniers jours malgré les patrouilles conjointes italo-slovènes que Rome et Ljubana ont mises en place.

Pour lire la suite, c’est ici !

Invasion migratoire : la colère de Matteo Salvini après le passage en force du Sea-Watch 3

28/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le Sea-Watch 3, bateau d’une association humanitaire allemande a forcé le passage à Lampedusa, ce qui a déclenché l’ire du ministre de l’Intérieur. Ce dernier a dénoncé «le petit jeu politique» et la mise en danger de la vie des migrants. Cette histoire intervient quelques mois après l’épisode du débarquement des migrants à Malte par le même navire.


Matteo Salvini dit partager les préoccupations des Etats-Unis “à l’égard de la Chine et de l’Iran”

18/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Matteo Salvini en voyage aux Etats-Unis. Le vice-Premier ministre italien a été reçu par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo à Washinton. Il a affiché sa “proximité” avec l’administration de Donald Trump.

Matteo Salvini a notamment déclaré ceci :

Accompagner la croissance des entreprises italiennes dans le monde est notre droit et même notre devoir, mais vérifier qu’il n’y a pas d’intrusions de pays qui ne sont pas démocratiques, dans les structures et les infrastructures essentielles, je pense à la technologie, la communication, l’énergie, les télécommunications, est très important. Il y a aussi une intervention au niveau des lois au parlement italien ces jours-ci qui prévoit que la sécurité nationale doit passer avant toute raison économique et, à cet égard, je partage les préoccupations des Américains à l’égard de la Chine et de l’Iran.