Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?

La ville de Marseille va-t-elle devenir une nouvelle porte d’entrée de l’immigration illégale en France ? La question se pose sérieusement depuis la tenue d’une réunion fin septembre de cinq pays européens consacrée aux sauvetages opérés en méditerranée (« mini sommet de Malte »).

Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1). La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.

Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale. La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.

L’ampleur des arrivées en Italie par la méditerranée

S’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2). Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration. Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée.

La chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.

Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir. L’heure est de nouveau au laxisme. La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée. L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes. Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir. Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).

Le droit maritime, alibi facile

L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance. Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ? Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil. Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes. Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».

Des « réfugiés » ou des clandestins ?

Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ». C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique. Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie. Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.

Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire. Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.

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Stéphane Ravier : “Cette nouvelle immigration que nous subissons n’est plus la même. C’est maintenant aux Marseillais de “s’intégrer” à l’immigration”

Stéphane Ravier censuré – La Provence est devenue La Pravda de Marseille

Du temps de l’URSS, la pratique était courante, pour ne pas dire systématique : les photos étaient retouchées pour éliminer les visages des ennemis du peuple. Comme la définition d’ennemi du peuple était évolutive, les photos anciennes devaient être constamment retouchées.

Dieu soit loué, la Pravda d’aujourd’hui n’est plus la Pravda d’hier. Mais c’est la France qui se soviétise, et c’est le quotidien monopolistique de Marseille La Provence qui se transforme en une nouvelle Pravda. Le site Boulevard Voltaire nous le raconte sous la plume de Thomas Bertin.

A l’occasion des cérémonies du 15 août, les fidèles s’étaient rassemblés, comme chaque année, dans la cathédrale de la Major. La Provence avait réalisé le reportage habituel, avec une photo montrant la foule rassemblée dans la cathédrale, pour prier et chanter. Mais là, horreur, scandale, au milieu de la foule, les agents de la censure interne de La Provence reconnaissent… le sénateur RN des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier. Il faut avoir de bons yeux et être physionomiste pour l’identifier dans cette foule très dense de plusieurs centaines de personnes. Sans doute muni d’une loupe, le préposé à la censure a réussi à l’identifier, et il s’est apparemment dit que si lui avait réussi à la reconnaître, des lecteurs de La Provence risquaient d’en faire autant. Du même coup, cette image d’un sénateur RN qui prie et qui chante au milieu d’une foule de chrétiens va à l’encontre des pratiques habituelles de diabolisation des élus et militants de ce courant.

Ni une ni deux, la censure a flouté le visage de Stéphane Ravier. « Miracle de la technologie, commente Thomas Bertin, non pas une apparition, mais une disparition : celle du sénateur RN des Bouches-du-Rhône. »

A notre connaissance, ce cas est unique en France. Il y avait bien eu, en 1971, après les affrontements du palais des Sports entre militants d’Ordre nouveau et maoïstes et trotskystes (c’étaient les courants gauchistes à la mode à l’époque), la circulation et la publication d’une photo retouchée (par l’AFP ? par Le Républicain lorrain qui l’avait publiée en une ?) où les visages des jeunes nationalistes avaient été grossièrement affublés de dents de vampires et d’yeux à la Belphégor.

« Honte à vous ! »

Mais même de Gaulle, qui pratiqua la censure à haute dose contre les résistants à l’abandon de l’Algérie, n’a pas fait flouter le visage de Georges Bidault, descendant les Champs-Elysées à ses côtés, en août 1944, malgré son soutien ultérieur à l’OAS.

Le sénateur Ravier a aussitôt envoyé un message à La Provence : « Bonjour, La Provence, dans votre page sur la procession de la Major pour célébrer la Madone, vous avez flouté mon visage ! Ça vous prend souvent d’agir comme la Pravda de Staline ? Honte à vous ! » Ravier a demandé des excuses publiques, qu’il n’a toujours pas obtenues à l’heure où paraissent ces lignes.

France Info s’est fait l’écho de ce floutage, évoquant des raisons « obscures ». Non, les raisons ne sont pas obscures du tout. La Provence, qui bénéficie d’un monopole de fait de l’information locale écrite, se veut au service du parti de Macron, et entend bien peser localement, dans la perspective des élections municipales de mars prochain. Dans ce cadre, il est probable – comme cela s’est toujours pratiqué dans la « grande » presse – que Stéphane Ravier figure sur la liste noire de La Provence, liste qui identifie les personnes qu’il ne faut jamais citer positivement. C’est ça, la censure. •

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 août 2019

Stéphane Ravier : « On sent bien là qu’il y a une volonté de rejet de la France en brandissant le drapeau d’une nation étrangère »

16/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, réagit au micro de Boulevard Voltaire après les violences qui ont eu lieu à Marseille à l’issue de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations, emportée par l’équipe d’Algérie.


Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

À Marseille, une étudiante de 21 ans s’est fait poignarder à mort devant un métro.
Un symbole supplémentaire de l’insécurité qui règne dans la cité phocéenne….

J’en ai vraiment marre des symboles. Je ne veux pas en faire une affaire personnelle, mais ma fille a 21 ans. Une vie a été volée et une famille est anéantie. Je leur présente toutes mes condoléances. Depuis quelques heures, nous assistons au concert des pleureuses de la classe politique qui est en état d‘émotion automatique.
Cela ne va durer que quelques jours, car malheureusement une actualité en chasse une autre, mais cette vie aura été perdue à jamais. La famille restera anéantie et on passera à autre chose en attendant un autre symbole.
J’ai la rage ! J’en ai marre que le laxisme à tous les niveaux entraîne régulièrement et trop souvent ce genre d’abominations. Un coup de couteau porté au thorax est bien le signe qu’il y a eu une volonté de tuer, sur une gamine de 21 ans pour un téléphone portable… Voilà où nous en sommes dans la société du vivre ensemble. C’est insupportable ! Il va falloir à un moment donné prendre en considération la réalité de ce qui se passe à Marseille et au-delà dans ce pays.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

Je n’attends rien de la part de ces gens-là. S’ils avaient voulu faire quelque chose, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps. Or, ils sont embourbés dans leur idéologie du vivre ensemble et de la tolérance. On va encore dire que c’est un déséquilibré, un jeune issu des quartiers défavorisés, un jeune qui a eu un parcours difficile, etc. Ils ne sortiront pas de leur logiciel.
Ce sont les Français, et les Marseillais en particulier, que je prends à témoin.
Souhaitent-ils que cela continue ? Souhaitent-ils que ce soient toujours les mêmes qui soient aux commandes ? Souhaitent-ils qu’ils soient toujours dans le laxisme en direction des criminels et des assassins ? Veulent-ils que cela change ?
Aujourd’hui, cette gamine de 21 ans originaire d’Aix-en-Provence aurait pu être leur fille. C’est notre fille, c’est ma fille. C’est à eux Marseillais, Marseillaises et Français de savoir s’ils veulent que cela continue. Il faut changer de logiciel. Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules et les salauds soient sanctionnés comme ils le méritent. Il faut donc changer radicalement de logiciel et être impitoyable avec ce genre d’individus. Lorsqu’ils sont étrangers, il faut les expulser. Lorsque ce sont des criminels de la sorte, cela n’engage que moi, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds, parce que c’est insupportable.
Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules soient sanctionnées.


On vous sent extrêmement ému. Les forces de l’ordre sont épuisées en raison des gilets jaunes…

Laura et Mauranne, 21 et 24 ans, avaient été victimes du terrorisme sur la place de la gare Saint-Charles. Moi, je ne les ai pas oubliées. Mais les pouvoirs publics ont déjà oublié.
Chaque jour, il y a des agressions plus crapuleuses et plus sanguinaires les unes que les autres. On nous ressort à chaque fois la même logorrhée.
La police est épuisée. Samedi, les militants d’extrême gauche et anarchistes, les blacks blocs ont failli tuer une mère et sa fille en mettant le feu à une banque. Ils ont essayé d’extirper un gendarme mobile de son camion pour le tuer. Mais on a toujours les mêmes coups de menton et les mêmes mots du ministre de l’Intérieur qui n’impressionnent que lui. Il ne fait rien ! Il manque au moins 1000 policiers, 1000 CRS dans les rues et il manque aussi une justice qui soit juste, qui protège les honnêtes gens et qui sanctionne les délinquants. Que l’on ne me dise pas que je suis dans la simplicité. La réalité c’est cela et pas autre chose !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Stéphane Ravier : « Le grand débat organisé dans une mosquée islamiste à Marseille : c’est la laïcité version Macron ! »

Lundi soir, à Marseille, c’est à la mosquée Islah qu’a eu lieu un grand débat en présence du député LREM Saïd Ahamada. Dans les colonne de Boulevard Voltaire, Stéphane Ravier dénonce une grave atteinte à la laïcité, les responsables de cette mosquée dispensant, selon lui, un discours de haine appelant au meurtre des mécréants.

Depuis le tweet de protestation de Stéphane Ravier, le site de la mosquée a été fermé, fait remarquer le sénateur des Bouches-du-Rhône.

Le grand débat national continue. À Marseille, il a notamment eu lieu dans une mosquée qualifiée d’islamiste. En quoi cela est-il choquant ?

Lorsque le grand débat se fait à Marseille, il se fait dans une mosquée… tout un symbole ! J’ajoute qu’il s’agit bien d’une mosquée islamiste. Elle publie, donc elle cautionne, les ouvrages du premier des islamistes du XXe siècle sur son site Internet. Il y est question de tuer les apostats, de djihad, etc. Nul ne pouvait ignorer les appels à la haine propagés sur ce site, y compris les pouvoirs publics.
Le député de La République en marche élu de cette circonscription, monsieur Saïd Ahamada, qui a des ambitions municipales pour 2020, y a pourtant participé.
C’est la laïcité version nouveau monde, version Macron.
C’est très inquiétant. Cette mosquée aurait dû être sous contrôle de l’État depuis bien longtemps. Cela fait plusieurs mois que j’ai alerté les pouvoirs publics, et notamment le préfet de région, sur les publications de cette mosquée sur son site Internet. Ce dernier m’avait répondu qu’il avait pris en compte mes remarques. Curieusement, depuis mon tweet d’hier, ce site Internet est fermé. Heureusement que j’ai en ma possession toutes les captures d’écran nécessaires pour prouver tout ce que j’ai annoncé il y a déjà plusieurs mois.

Est-ce que le choix de ce lieu exclut de fait une partie des citoyens ?

Tout le monde est, certes, libre d’aller en ce lieu, mais avouons que c’est assez symbolique et qu’il est possible de le voir comme un débat entre citoyens musulmans. Et pas seulement citoyens français, d’ailleurs. Cela ressemble quand même fort à une démarche discriminatoire. Qu’un élu de la République puisse participer à ce genre de démarches est inquiétant pour notre ville et notre pays. Cela en dit long sur les intentions d’Emmanuel Macron de vouloir réformer la laïcité pour qu’elle fasse une place à l’islam, alors que c’est à l’islam de se conformer à nos lois.

On ne vous a pas entendu vous choquer lorsque les réunions dans le cadre du grand débat avaient lieu dans des églises.

Je n’en avais pas entendu parler. Mais quand bien même, jusqu’à présent, à ma connaissance, il n’y a pas d’appel à la haine, au meurtre et au rejet sur les sites Internet des paroisses. Les églises sont, d’ailleurs, plutôt le lieu qu’occupent les clandestins, avec le soutien de la hiérarchie ecclésiale, comme c’est le cas à Marseille.
Je crois qu’on ne peut pas comparer l’un et l’autre.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Gérard Depardieu au sujet des Algériens de Marseille : “ils ne pourraient pas se comporter comme ça en Algérie”

15/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gérard Depardieu était l’invité de l’émission Quotidien sur TMC, le 13 février dernier. Il a ainsi été question de Marseille, ville où l’acteur a tourné la deuxième saison de la série éponyme de Netflix.

Gérard Depardieu en a profité pour évoquer le comportement des ressortissants algériens qui y vivent :

Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie. Jamais vous voyez un Algérien mal se comporter en Algérie parce qu’ils sont vite ramenés au respect par les anciens.


Quand la France sacrifie son patrimoine au profit des promoteurs

12/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le conseil municipal de la ville de Marseille a rendu son verdict lundi : seulement 10% de la carrière antique de la Corderie sera préservée. Le reste du site est déjà assiégé par les pelleteuses de Vinci, promoteur immobilier.

Les travaux avaient été arrêtés après les premiers coups de pelleteuse, dévoilant une carrière dont la pierre a servi à construire Massalia, au VIe siècle avant J.C.

La carrière est considérée comme « l’acte de naissance de la ville ». D’avril à juin, l’INRAP (Institut National de Recherche Archéologiques Préventives) mène des fouilles sur place : des sarcophages sont mis au jour, confirmant l’intérêt exceptionnel du lieu. Une mobilisation de grande ampleur se forme, mobilisant historiens, archéologues, hommes politiques, habitants du quartier… Une pétition de plus de 15 000 signatures est faite. Ailleurs, une telle découverte conduirait à l’arrêt immédiat du chantier. Pas à Marseille, pourtant plus ancienne ville de France.

Face à la polémique montante, Françoise Nyssen signait début novembre un accord avec Vinci

Si seulement 635m2 sur les 6500 seront préservés, ce compromis veut que Vinci s’engage à une “garantie de visibilité, d’accessibilité et de restitution des vestiges”, tandis que la ministre de la Culture annonce la signature d’une « instance de classement » pour protéger ces 635m2.

Mais les modalités de la délibération votée hier sont bien différentes…

Faute de visibilité et de mise en valeur pour le public, c’est un accès restreint au site qui est prévu, neuf jours par an, à partir d’une étroite bande d’accès, en bordure du futur immeuble. Autre point d’inquiétude, l’absence de référence au classement des monuments historiques des vestiges. La ville de Marseille, elle, reste silencieuse : une mémoire sacrifiée sous le poids du béton et de l’argent.

Une église marseillaise occupée par des migrants

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’église Saint Ferréol accueille depuis mardi 21 novembre une quarantaine de jeunes migrants, avec la bénédiction du clergé local.
Ces migrants, avec leurs soutiens associatifs, entendent par ce biais défendre la cause des mineurs isolés. Cette situation d’occupation n’a en rien perturbé la dispense des sacrements, puisque la messe est encore célébrée dans l’église.

Le recteur de Saint Ferréol, en accord avec l’évêque, estime que “l’Eglise n’est pas indifférente au sort des jeunes et des moins jeunes. Le département des Bouches du Rhône et les autorités doivent se mettre en mouvement et entendre ce cri“.


Le terroriste islamiste de Marseille était clandestin !

Deux Françaises, deux cousines, Laura et Mauranne, ont été égorgées et poignardées hier à Marseille à la gare Saint-Charles par un terroriste islamiste. Le scandale est total. En plus d’être connu de longue date par les services de police pour sept délits, dont des vols et deux infractions à la législation sur les étrangers en 2005 et 2006, le terroriste islamiste de Marseille était en garde à vue pas plus tard que vendredi soir à Lyon. Il aurait même dû faire l’objet d’une expulsion si le centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry n’avait pas été plein.

Par ailleurs, la personne de permanence à la préfecture de Lyon, susceptible de signer l’obligation de quitter le territoire, était absente ce samedi.

Par son laxisme et son manque de rigueur dans l’expulsion des clandestins, l’État français met en danger ses citoyens. Il est responsable de la mort des jeunes Laura et Mauranne. Alors que les terroristes islamistes ont déclaré la guerre à l’Europe et en particulier à la France, une telle légèreté est criminelle !

Nous appelons Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à procéder à l’expulsion immédiate de tous les clandestins présents sur le sol français.

Un communiqué des Identitaires


Attentat islamiste de Marseille : Collomb s’entête dans le déni et la lâcheté

« Cet acte pourrait être de nature terroriste mais à l’heure actuelle nous ne pouvons pas l’affirmer » déclare dimanche Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui se refuse à parler d’attentat. (Les deux jeunes femmes ont été égorgées et poignardées aux cris d’Allah Akbar). Qu’avons-nous à attendre d’un gouvernement qui baisse son froc à ce point-là ?

Elles étaient âgées de 17 et 20 ans, elles étaient cousines. Etudiante en deuxième année d’école d’infirmière après deux ans passés en fac de médecine, Laura avait décroché son bac scientifique avec mention en 2014. Elle était à Marseille pour le week-end avec sa cousine, l’autre victime, pour fêter son anniversaire chez des amis, avec quelques jours d’avance. Le 10 octobre prochain, elle aurait eu 21 ans.

En début d’après midi à la gare Saint-Charles de Marseille, l’une a été égorgée et l’autre poignardée dans le dos par un islamiste d’une trentaine d’années qui a crié « Allah Akbar ». Il a été abattu par un militaire de l’opération Sentinelle. L’Etat islamique a revendiqué l’attentat.

Identifié grâce à ses empreintes digitales, le djihadiste est connu des services de police sous huit identités différentes. C’est un clandestin interpellé à plusieurs reprises à Marseille, Toulon et d’autres villes du sud-est de la France pour des vols notamment et des infractions à la législation sur les étrangers.

Complètement amorti, enfermé dans le déni, c’est le comportement du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb qui intrigue le plus et semble relever de la piste psychiatrique. L’ancien maire de Lyon qui a chouchouté le communautarisme dans sa ville, soutenu « l’islam du juste milieu » (celui des Frères musulmans qui n’ont rien de modéré et ont soutenu la candidature d’Emmanuel Macron) et subventionné la mosquée de La Duchère, refuse de voir dans l’islam une menace quelconque. A quel point d’ailleurs est-ce moins inquiétant et moins stigmatisant pour eux que les musulmans (car ces tueurs sont tous musulmans) soient des déséquilibrés sanguinaires plutôt que des terroristes ?

Le procès du frère de Mohamed Merah s’ouvre aujourd’hui même. La tuerie perpétrée par Merah remonte à 2012. Depuis il y a eu les massacres de « Charlie Hebdo », de l’Hyper-Casher, du Bataclan, Hervé Cornara décapité, sa tête accrochée sur une grille, les familles et les enfants écrasés à Nice, l’égorgement du père Hamel et des policiers de Magnanville, les militaires poignardés, la liste est devenue interminable. Six ans de barbarie islamiste sur notre sol. Et qu’est-ce qui a été fait ?

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron et comme nous l’avions annoncé à plusieurs reprises, aucune mesure déterminante n’a été prise contre le danger terroriste islamiste quotidien : ni expulsion des clandestins, ni fermeture des mosquées radicales, ni expulsion des imams salafistes, ni lutte contre l’islamisation et les revendications communautaristes qui gagnent chaque jour du terrain. Mais c’est Marine Le Pen et Gilbert Collard dont on lève l’immunité parlementaire afin de les poursuivre en justice parce qu’ils ont montré les atrocités de Daesh.

Emmanuel Macron s’est dit « en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille ». En peine, En marche. Et en actes c’est pour quand ?

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 octobre 2017

Stéphane Ravier : « Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille »

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les deux victimes qui ont succombé dans l’attaque au couteau à la gare Saint-Charles de Marseille dimanche, sont deux cousines de 20 et 21 ans, originaires de la région lyonnaise.

L’assaillant a égorgé l’une des victimes et poignardé l’autre, avant d’être abattu par des militaires de l’opération Sentinelle.

Interrogé au micro de Boulevard Voltaire, le sénateur Front National Stéphane Ravier dénonce les collabos qui refusent d’agir au nom du “Pas d’amalgame”. Il est plus que nécessaire d’agir en dénoncant la gangrène islamiste. Stéphane Ravier n’hésite pas à déclarer :

Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille.


La ville de Marseille lutte contre la prolifération des kebabs au centre ville

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La municipalité de Marseille veut exercer un droit de regard sur l’implantation commerciale du centre ville. Pour cela, elle met en place un périmètre de sauvegarde du commerce avec un droit de préemption des baux et des murs.

Sur le principe cette réforme a été acceptée en février par le conseil municipal.

Par ces mesures la municipalité affirme sans complexe vouloir privilégier les commerces haut de gamme. L’adjointe aux commerces assure : « Il y a une demande des personnes qui vivent au centre ville ».

Eléonore Bez (FN) : « En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan »

Eleonore Bez

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eleonore Bez est candidate FN aux élections législatives dans la 6circonscription des Bouches-du-Rhône, qui comprend le 9e et une partie du 10e arrondissement de Marseille. Oui, l’immigration a transformé le visage de sa ville. « Si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, ça y ressemble », confie dans cet entretien au quotidien Présent celle qui est aussi conseiller régional de Paca, alors que Marseille vit à l’heure… du ramadan.

Eleonore Bez 2— Vous avez grandi à Marseille, votre 6e circonscription des Bouches-du-Rhône s’étend de Mazargues aux Calanques en passant par les Baumettes, qu’est-ce que l’âme de Marseille que vous affirmez défendre et vouloir préserver ?

— Je suis née à Paris et arrivée à Marseille à l’âge de sept mois. Marseille est ma ville et celle de ma famille maternelle depuis des générations. Une partie de ma famille est enterrée au cimetière de Mazargues. Pratiquement, chaque quartier, que l’on appelle ici « noyaux villageois », porte le nom d’un saint et a son église. Marseille est une ville avec une histoire des plus riches : grecque, romaine, ligure, provençale et profondément française. C’est aussi le premier port où sont arrivés nos compatriotes pieds-noirs et harkis qui ont été si indignement et ignoblement accueillis par Gaston Deferre après l’infâme trahison des Accords d’Evian.

La vraie richesse c’est sa terre et ma terre c’est Marseille. Je me battrai pour préserver cet extraordinaire patrimoine des politiques mondialistes qui ont tant abîmé notre pays et notre ville, véritable laboratoire des politiques d’immigration massive depuis 40 ans.

— Quelles sont les problématiques sur lesquelles vous avez axé votre campagne ?

— Depuis près d’un an, j’arpente la circonscription et j’assiste aux Comités d’intérêt de quartiers à l’écoute des habitantes et des habitants : les commerces qui ferment les uns après les autres au profit des grands supermarchés sans âme, les villages qui deviennent de simples voies de passage vers les différentes autoroutes, l’insécurité et le communautarisme.

Je vais prendre l’exemple qui est le plus frappant : le quartier de la Capelette que j’ai connu enfant et qui était un quartier populaire, tranquille. Aujourd’hui ce quartier vit au rythme de la mosquée qui est une des plus grandes de la ville et qui risque d’être encore agrandie au vu de l’affluence. Chaque vendredi les rues sont bloquées par des « vigiles » de la mosquée qui empêchent le stationnement des riverains.

Tous les commerces traditionnels ont été remplacés par des commerces communautaristes, des alimentations de nuit et des bars à « chichas » dont chacun sait que la plupart sont des « blanchisseries » pour laver l’argent des trafics des cités de la ville.

Les habitants que j’ai rencontrés m’ont tous confié leur exaspération devant cette situation. La pratique de l’islam lorsqu’elle est respectueuse des lois de la République et de la laïcité est bien évidemment possible mais aujourd’hui elle apparaît trop souvent utilisée à des fins idéologiques, politiques à l’encontre de la laïcité républicaine.

J’ai essentiellement axé ma campagne sur la lutte contre l’insécurité qui détruit la vie de nos quartiers, nous proposons de réarmer physiquement et moralement les effectifs de police. Nous avons dans la circonscription une cité où les forces de l’ordre ne rentrent pas, c’est La Cayolle dans le IXe arrondissement et le commissariat de cet arrondissement est fermé le soir et le week-end ! Je me bats aussi pour la protection des artisans, des commerçants, des TPE-PME contre la fiscalité confiscatoire de Macron. Pour la défense de nos retraités, nombreux dans les IXe et Xe arrondissements, pour lesquels il faut revaloriser le minimum vieillesse et supprimer la CSG. La lutte contre le communautarisme est fondamentale parce que la seule communauté qui assimile et qui est garante de l’unité de la France, c’est la communauté nationale.

Pour cela, il est essentiel de réapprendre à nos compatriotes l’amour de la France et le respect de son histoire. Et cela passe, par exemple, par ne plus jamais permettre que l’on insulte comme l’a fait Emmanuel Macron les harkis et les pieds-noirs qui ont tout donné pour leur pays. Je les rencontre régulièrement. Ma directrice de campagne qui habite dans cette circonscription est pied-noir.

Eleonore Bez Affiches— Vous avez vu changer et même remplacer la population de cette ville et de sa périphérie, vous avez suivi les étapes de son islamisation. Que peut faire un député de plus contre les homicides, le trafic de drogue, le communautarisme, les mosquées salafistes ?

— Oui, la population a changé comme dans beaucoup de grandes villes de France et si je ne suis pas une adepte des grandes théories, je vis ma ville chaque jour : si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, cela y ressemble beaucoup.

L’islamisation de la ville est un fait. En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan.

Le désespoir est une sottise en politique, il n’est jamais trop tard pour proposer à tous les Marseillais qui aiment la France de la défendre. 240 morts en France au nom d’une idéologie religieuse meurtrière : déposer des bougies et des fleurs c’est gentil mais ça ne sert à rien. Lutter contre le laxisme judiciaire, faire appliquer la loi tout simplement, c’est ça aussi le travail du député. C’est pour cela que nous devons former un groupe à l’Assemblée. Le Front national avec Marine Le Pen est le seul parti d’opposition crédible face au gouvernement Macron.

— Qui sera votre plus redoutable adversaire ici ? Le candidat sortant LR Guy Teissier en place depuis 30 ans, l’abstention, le candidat de Mélenchon, ou l’état de grâce de Macron ?

— Mélenchon, Les Républicains et En marche ne sont pas crédibles. Pris un à un, ils représentent très peu d’électeurs. Quant au candidat Guy Teissier, on le distingue mal désormais de son adversaire d’En Marche : il a soutenu Fillon qui a appelé à voter Macron sans même attendre 20 h 15 le 23 avril. Il distribue le programme de Baroin qui drague Macron, il soutient la majorité Muselier-Estrosi à la Région et c’est de cette majorité qu’est issue Mme Leprettre, qui est candidate En Marche… Guy Teissier meurt de peur de perdre ses dernières prébendes et essaie de sauver son 6e mandat ! Pour un homme qui dans sa jeunesse a été au PFN, il se serait grandi en se positionnant clairement en faveur de Marine Le Pen mais il a définitivement claqué la porte à ses convictions préférant ses dernières ambitions.

C’est à cause de ces escroqueries politiques et morales que beaucoup d’électeurs sont las d’aller aux urnes, voyant chaque fois leurs espoirs trahis. Mon principal adversaire c’est l’anti-France. C’est pour cela que j’appelle chaque électrice et électeur de cette 6e circonscription à me choisir, à choisir le Front national, à choisir la France.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien paru dans Présent daté du 3 juin 2017

Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus

Source : Boulevard Voltaire – “Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus”

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien ».

Cette dernière semaine de mars, nous diront un jour les politologues de Sciences Po quand ils auront atterri, aura été très lourde pour le candidat chéri du système, des sondages et des socialistes. Car lourde est aussi devenue sa barque : Valls y a pris place, et puis M. Estrosi aussi a souhaité y monter, en réservant un « accueil républicain » à M. Macron. A-t-on dit à M. Estrosi que M. Macron n’était pas encore Président ? Qu’il ne serait peut-être même pas au second tour ? Il est vrai que M. Estrosi, qui a si souvent trahi la droite jusqu’au putsch contre Fillon d’il y a un mois, ne représente plus rien, comme les Toulonnais le lui ont bien fait comprendre en le sifflant copieusement la veille. Le radeau des médusés était donc fait pour lui. Et puis la présidence de région, gagnée avec l’appoint des voix de gauche en décembre 2015, valait bien ce petit renvoi d’ascenseur à l’équipe Valls-Macron. La recomposition politique à la Macron ressemblait, ce 1er avril, à une salade niçoise improvisée ou une mauvaise bouillabaisse qui, franchement, ne faisaient pas envie.

C’était donc Marseille que M. Macron avait choisie pour montrer les dents. Il a rappelé que ses adversaires le décrivaient comme « l’héritier et le traître ». Ce qui est, au fond, assez juste. Et, se souvenant des cours de rhétorique de son prof de français de première, il y a répondu de façon touchante : « D’abord, il faut choisir l’histoire qu’on veut raconter. Je ne peux pas être les deux. » Étrange, ce recours au principe de non-contradiction chez ce partisan du ni droite ni gauche, ni français ni étranger, ni culture française ni culture étrangère. Eh bien, si ! Macron est cet objet politique tellement extraordinaire qu’il réussit ce tour de force d’être les deux : héritier de Hollande et de ses trahisons, et traître à la gauche, et aussi à la France et aux Français.

Car, passage obligé pour le candidat multiculturaliste à Marseille, il s’est lancé dans un éloge extatique de la diversité :

Je vois une ville française façonnée par 2.000 ans d’histoire, d’immigration, d’Europe. Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Algériens, des Marocains, des Tunisiens, des Maliens, des Sénégalais, des Ivoiriens… Tellement que je ne peux [tous les] citer ! Je crois voir des Marseillais ? Je vois des Français !

Sur une photo, on voyait surtout M. Macron entouré de mâles barbus. Cela manquait quand même de diversité. Son nouveau partisan Valls aurait pu lui souffler de rajouter quelques « Blancos » sur la photo. Et Mme Angot quelques femmes, libérées bien sûr.

Enfin, il y eut ce mot, aussi, qui en disait long sur notre candidat noyé dans sa diversité et ses appels aux votes communautaristes : « Je ne suis l’héritier de rien ! »

Dans la bouche de ce fils de bourgeois picard passé chez Rothschild et qui a préféré une brillante carrière à la responsabilité de la paternité, ce credo pesant de marxisme bourdieusien avait une certaine saveur.

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien », qu’être Français ne se réduit pas à l’exaltation naïve d’une diversité dont tout le monde voit les limites et les dangers aujourd’hui. Jamais élu, sans enfant, Macron est finalement un grand cumulard : héritier des traîtres et traître de nos grands héritages. Cela fait un CV vraiment trop chargé, et pas que pour les Marseillais qui, samedi, sur le Vieux-Port, trouvaient son accent bien mauvais.

Pascal Célérier

Pour “sauver” Marseille, 150 personnalités réclament la légalisation du cannabis

09/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
En première ligne, on retrouve deux députés socialistes : Patrick Mennucci et Marie Arlette Carlotti. Parmi ces 150 personnalités marseillaises, beaucoup sont issues de la société civile. Il y a des avocats, des magistrats ou encore des médecins.

Selon eux, la légalisation du cannabis permettrait de diminuer les règlements de compte liés au trafic de drogue tout en faisant rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat via la taxation du produit.

Il s’agit surtout de rouvrir ce débat de société en période de campagne présidentielle.


La député Valérie Boyer interpelle le préfet sur l’arrivée de migrants à Marseille

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La député et maire du 6ème secteur de Marseille Valérie Boyer a écrit une lettre au préfet de la région PACA pour faire part de ses inquiétudes concernant la prochaine arrivée de migrants dans la cité phocéenne. Elle dénonce un risque djihadiste.


Le débat sur la kippa : une indignation à deux vitesses

15/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)

À l’occasion de l’agression subie par un enseignant juif, le président du consistoire de Marseille a demandé à ses coreligionnaires l’abandon du port de la kippa. « Il est insupportable dans notre pays que des citoyens se voient inquiétés, agressés, frappés en raison de leur choix religieux », a immédiatement réagi le président Hollande, qui a de nouveau appelé à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. On remarquera en revanche l’assourdissant silence présidentiel lorsque des églises sont incendiées, comme ce fut le cas dimanche dernier à Fontainebleau.

Pour M. Cazeneuve, l’histoire des viols de masse à Cologne relève du fantasme
Dans sa dernière édition, notre confrère le Canard Enchaîné rapporte les propos sidérants tenus en public par le ministre de l’Intérieur Cazeneuve dimanche dernier, place de la République, à Paris « Il faut arrêter de dire qu’il y a eu des viols en Allemagne. On ne sait pas exactement ce qui s’est passé. » Pour le ministre, les centaines de plaintes pour viols déposées à Cologne, mais aussi Hambourg, Düsseldorf et Bielefeld, relèvent donc plus de l’impression de viols que de viols proprement dit…


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