Harcèlement de rue. Journal d’une jeune femme à Marseille

harcèlement rue

« Té bél ! » Voilà la phrase qui a marqué les deux mois de séjour à Marseille de Laurène Jacquerez. Découvrez son « journal » édifiant dans lequel on (re)découvre à quel point le harcèlement de rue – très majoritairement le fait d’extra-européens – est un calvaire pour les femmes. Définitivement, Marseille semble rimer avec « m’harcèle ».
Une tribune signée Laurène Jacquerez.

Marseille 2021

À Marseille on est Marseillais, c’est bien connu.
J’allais donc être Marseillaise pendant deux mois avec mon ami.
Location à deux pas du Vieux Port.

Jour 1 – Beau temps, soleil, légère brise.

Je sors dans la rue en robe (détail important) et je reçois mon premier cadeau au bout de 35 mètres : « Té bél. »
Puis 45 mètres et un nouveau « té bél ».
Je suis heureuse.

Jour 2 – Beau temps, soleil, pas de vent.

Je sors dans la rue en jupe et talons, et je reçois mon cadeau au bout de 120 mètres : « Té bél. »
Puis au retour de ma promenade : « Té jôli. »
Je suis moins heureuse.

Jour 3 – Beau temps, soleil, brise moyenne.

Je sors sur le balcon pour m’aérer et je reçois un cadeau inattendu au bout de 72 secondes : « Té bél. »
Je rentre.
Je suis ronchon.

Jour 4 – Beau temps, soleil, pas un souffle.

Je sors faire les courses au Monoprix d’en face et je reçois mon cadeau quotidien au bout de 55 mètres : « Té bél. »
Regard noir de mon complimenteur que je n’interprète pas encore.
Au retour, et par deux fois, je reçois le même compliment : « Té bél », « Té bél ».
Je ne comprends pas.

Jour 5 – Beau temps, soleil, pas d’air.

Changement de tenue : pantalon et chemise. Mon cadeau quotidien arrive quand même au 200e mètre : « Té bél. »
Agressivité dans la voix qui clairement m’interroge sur ce que je fais là.
Au retour, pas de « té bél ».
J’en parle à mon ami. Changement de stratégie.

Jour 6 – Beau temps, soleil, vent fort.

Je choisis mon moment pour sortir, pantalon et pull léger, et je me bouche les oreilles avec mes écouteurs.
Je sens les regards perçants qui se posent sur moi.
Je n’entends pas les « té bél ».
Je ferme les yeux.

Jour 7 – Beau temps, soleil, vent chaud.

Je suis au fort Saint-Jean. Je lis. On m’accoste dans une langue que je ne comprends pas.
Je lève l’ancre. Je me réfugie à la maison. La colère monte.

Jour 8 – Beau temps, soleil, même vent chaud.

J’appréhende. Je reste chez moi.
Pas de « té bél ».
Je suis moi-même.

Jour 9 – Beau temps, soleil, vent du nord.

Je vais à la laverie. Rue étroite et langue étrangère. Regards insistants. Le cadeau quotidien ne tarde pas, légèrement différent : « Hé t’as d’bô zieu. »
Je frissonne.

Jour 10 – Beau temps, soleil, brise marine.

Discussion avec mon ami.
Résultat : je n’emprunte plus certaines rues.

Jour 11 – Beau temps, soleil, brise salée.

Je sors sur le Vieux Port. Je suis repliée sur moi-même.
Pas de « té bél » mais à la place un regard noir glaçant.
Il veut dire : « Reste chez toi, la rue n’est pas ta place. »
J’aimerais être invisible.

Jour 12 – Beau temps, soleil, vent faible.

Je ne sors pas.
Je n’ai rien à faire dans cette ville.
J’ai peur.

Jour 13 au jour 60 – Beau temps, soleil, vent variable.

Sorties rares et éphémères. Plaisir absent.
J’endure Marseille.

Jour 61 – Beau temps, soleil, petite brise.

J’ai compté les jours comme un prisonnier dans sa cellule. Nous partons.
Je respire à nouveau, il était temps.

Jour 62 – Marseille est un souvenir.

Je renoue avec les robes. Je suis enfin une femme.

Enfin libre.

Conclusion :

À Marseille on est plus Marseillais !
J’invite ces dames du gouvernement à passer un week-end prolongé à Marseille avec moi.
Mesdames Schiappa, Borne, Wargon… Je vous remercie de m’indiquer les dates qui vous conviennent.

Tribune reprise de Polémia

Laurent Obertone : « Le principal problème de Marseille, c’est la population qui y vit. Cette immigration est un désastre. L’État fait survivre la paix sociale à grand coup d’aides publiques »

A Marseille on parle de tout, sauf du principal : l’immigration

marseille immigration

Il est interdit, vous le savez, de lier immigration et criminalité, et des poursuites sont systématiquement engagées pour « provocation publique à la discrimination et à la haine ». Mais le déplacement à Marseille de Macron et de ses sept ministres conduit les journalistes à recueillir des témoignages, à constater par eux-mêmes. En utilisant cette matière, il est alors possible de montrer la vérité des faits. Sous réserve de laisser le lecteur en tirer lui-même les conclusions.

Il est loin, très loin, le temps où le Parti socialiste s’insurgeait contre la répression policière, contre les polices municipales, contre les caméras. Le maire socialiste de Marseille sait par exemple que c’est grâce aux caméras qu’on parvient à identifier, dans la plupart des cas, les assassins qui sévissent dans la ville. Il réclame à cor et à cri des renforts de police, avec un discours que ne renierait pas un Ciotti. Il ne reste guère plus qu’un seul tabou, certes de plus en plus vacillant mais qui s’appuie sur des décisions de justice, sur la jurisprudence : expliquer pourquoi la criminalité augmente ici – comme dans d’autres villes à même type de population – de 10 à 20 % par an. Mais on y viendra.

La Suède, par exemple, ancien bastion de la social-démocratie, pays du tout beau tout propre et de l’autocontrôle social, confronté à une explosion inédite de la délinquance, publie des statistiques d’origine gouvernementale qui établissent que la criminalité est deux fois et demie plus forte chez les immigrés de première génération que chez les Suédois de souche. Pour la seconde génération, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est même pire : trois fois plus d’immigrés impliqués que de Suédois de souche, « une surreprésentation particulièrement visible dans les affaires de meurtre et de viol ». La citation est tirée du Monde daté du 2 septembre.

Le chef du parti conservateur suédois explique pour sa part qu’« une immigration très importante et une intégration très faible créent des zones d’exclusion et favorisent la criminalité ». Habile explication, mais qui lie bel et bien, en Suède, l’immigration et la délinquance. Sur les huit premiers mois de l’année, la police suédoise a comptabilisé 26 morts et 57 blessés, au cours de 192 fusillades (ces chiffres sont repris dans Le Monde). Est-ce un problème pour la Suède ? Oui, nous dit la correspondante du Monde, car « l’extrême droite » (le parti des Démocrates de Suède) est donnée du coup à 20 % dans les sondages.

« Le clan des Blacks »

Et à Marseille ? C’est exactement la même chose. Un journaliste du Figaro rapporte comment « le clan des Black », un gang de Comoriens, a mis le 13e arrondissement, et plus spécialement le quartier des Lauriers, en coupe réglée. Le gang est contrôlé par les frères Ahamada, nous explique le reporter, Stanislas Poyet. Cette famille est au centre des affaires de drogue, et « des dizaines d’affaires de meurtres » lui seraient imputables. Mais les statistiques ethniques sont interdites et il est donc impossible d’en tirer des conclusions sur ce plan.

Les frères Ahamada ressemblent comme deux gouttes d’eau à la fratrie Traoré qui a défrayé la chronique il y a quelques années sur la région de Beaumont-sur-Oise. Le dossier relatif à la famille Traoré n’est toujours pas clos, après la mort de l’un des frères, lors de la dernière de ses multiples arrestations. A Marseille, des familles Traoré, des familles Ahamada, avec chacune sa zone d’influence, c’est la règle, pas l’exception.

Ne faisons surtout pas de liens avec l’immigration, mais écoutons quand même le secrétaire départemental du syndicat de police Alliance, qui nous dit que lors d’arrestations de migrants, « la plupart des clandestins n’ont pas de papiers sur eux, déclinent de fausses identités et se déclarent mineurs ». Tout cela est parfaitement organisé, les clandestins maîtrisant mieux les procédures que la police et les juges.

Si les ministres reviennent, qu’ils le fassent à l’improviste

Le voyage de Macron et de ses ministres aura donc permis que soient rappelées quelques vérités. Mais la transparence n’a pas été totale. On découvre par exemple que la cité Bassens, visitée par Macron et sa suite ministérielle le 1er septembre, avait été préalablement passée au karcher par des sociétés privées, à l’initiative de la mairie. Les poubelles avaient été vidées, les encombrants, à l’abandon depuis des semaines, transportés à la déchetterie. Cela aurait dû se faire dans la discrétion, mais les habitants ont vendu la mèche. De ce fait le constat des lieux a plutôt ressemblé à cette visite des syndicalistes britanniques à Rostov-sur-le-Don, à l’époque de Staline.

Si les ministres reviennent, qu’ils le fassent à l’improviste, pour voir la réalité du terrain. Quand on sait que « le fusil d’assaut se démocratise », selon les policiers de Marseille, une nouvelle visite tant des calanques que des quartiers nord ne devrait d’ailleurs pas tarder…

p class=”relecture” style=”text-align: right;”>Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 3 septembre 2021

L’argent de Macron ne sauvera pas Marseille

macron marseille

L’Etat est dans un sale état. Emmanuel Macron aura du mal à démontrer le contraire, en se rendant au chevet de Marseille ce mercredi, pour trois jours. Il est plus simple d’instaurer l’Ordre sanitaire qu’un ordre sécuritaire. Les quartiers Nord de la ville, majoritairement musulmans, ont pris la mesure de l’effondrement de l’autorité publique. Certains d’entre eux se sont constitués en enclaves, protégées par des barrières, des herses, des contrôles aux entrées. Cette contre-société ne s’est assimilée qu’à la tradition du grand banditisme marseillais, en prenant à son tour le contrôle des trafics d’armes et de drogues. Macron n’est pas responsable de cette situation.

Mais les solutions qu’il compte apporter, en distribuant à nouveau des millions d’euros, ne régleront rien dans la durée. Tous les gouvernements successifs ont usé, en vain, de cette « politique de la ville ». Depuis 1989, plus de 100 milliards d’euros ont été déversés sur les banlieues d’immigration. Le dernier plan proposé par Jean-Louis Borloo en mai 2018 prévoyait une enveloppe de 45 milliards d’euros. Macron avait rejeté la méthode en expliquant : « Deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent l’un un rapport l’autre disant …Cela ne marche pas comme ça ». Il semble avoir changé d’avis…

Le mal dont souffre Marseille est profond. Déjà en 1938, la ville avait été placée sous tutelle de l’Etat, jusqu’à la Libération. Le grand banditisme et le clientélisme ont longtemps fonctionné en parallèle. La French Connection avait ses protections politiques, dans le milieu corse notamment. Demeure ici ou là chez des élus une médiocrité affairiste qui n’arrange pas la gestion de la cité. Mais c’est évidemment la nouvelle immigration musulmane massive, gangrénée par l’islam radical, qui bouleverse désormais l’équilibre de cette ville pauvre et attachante. Les musulmans y étaient 15.000 en 1954, 250.000 en 2011. Leur nombre a augmenté depuis, dans une dynamique démographique qui s’observe partout en France. La ville est coupée en deux. Elle n’est plus reliée, pour l’essentiel, que par le foot.

C’est cette fracture territoriale et identitaire qu’il s’agit de tenter de résorber. Or une pluie d’euros n’y suffira pas. Il faut certes redonner à l’école, à la police et à la justice les moyens d’assurer leurs missions. Mais si l’Etat veut prouver qu’il existe encore, il doit bloquer l’immigration de peuplement, affronter réellement les passeurs, les trafiquants, les dealeurs, les mafias, les imams complices. Dans un lettre publiée mardi, l’archevêque que Marseille, Mgr Jean-Marc Aveline, écrit : « Tous les moyens du monde ne sauraient suffire si les consciences ne se réveillent pas ». Cette attitude porte un nom : le courage.

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er septembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Marseille, territoires perdus – Bienvenue, M. Macron !

Macron

Est-il possible de sauver Marseille ? Emmanuel Macron se rendra dans la cité phocéenne la semaine prochaine afin de présenter « un plan de lutte contre la drogue ». Ce déplacement intervient dans une période d’une extrême violence…

Les années passent et le problème demeure. En deux mois, douze personnes sont mortes dans les rues de Marseille – essentiellement dans ses quartiers Nord – lors de « règlements de compte » en lien avec le trafic de drogue. Un trafic qui y générerait de 10 à 15 millions d’euros par mois.

L’un de ces règlements de compte a été filmé en partie et démontre la sauvagerie des criminels. On peut y voir l’enlèvement d’un homme, kidnappé par un commando et enfermé dans le coffre d’une voiture malgré ses supplications.

Une séquence abominable d’autant plus lorsque l’on sait que la voiture fut retrouvée brûlée à proximité avec un corps calciné à l’intérieur. Une scène qui renvoie au film Bac Nord, actuellement au cinéma, qui s’inspire d’événements survenus à Marseille en 2012, avec une police totalement désarmée face à des gangs de cité suréquipés et quasiment tout-puissants sur leur territoire.

Le 21 août, un autre meurtre a fait grand bruit puisqu’il s’agissait de celui d’un adolescent de 14 ans. Etait-il un guetteur, comme le sont beaucoup de délinquants de son âge ? Rien ne permet de l’affirmer à ce jour.

Totalement dépassé par les événements, Eric Dupond-Moretti a promis l’arrivée prochaine de magistrats et préconise de « multiplier les avertissements judiciaires », de « rappeler les lois et faire de la pédagogie aux jeunes pour les détourner de la délinquance ».

Sa réforme de la justice des mineurs, tout aussi naïve, entrera en vigueur le 30 septembre prochain.

Emmanuel Macron va, lui, faire de gros cadeaux aux « jeunes » marseillais. Le président de la République profitera de son déplacement pour détailler son plan de lutte contre la drogue, un plan qui consistera en grande partie à dilapider l’argent public pour calmer les caïds, les dealers et les familles des victimes. Un milliard d’euros devraient être dépensés pour réhabiliter des bâtiments (écoles, gymnases, piscines…) et rénover les transports.

Le but de cette dernière manœuvre ? Rapprocher les quartiers nord du reste de la ville.

Ces quarante dernières années, une dizaine de « plans banlieues » de la sorte ont été mis en place et furent souvent expérimentés à Marseille, pour le résultat que l’on connaît.

Distribution de billets de 50 euros

Durant la même période, le trafic de drogue s’est enraciné. Les dealers sont les maîtres, certains ont fourni de l’aide alimentaire lors du premier confinement quand d’autres distribuent des billets de 50 euros aux habitants des immeubles dont ils prennent possession pour leurs affaires.

Un reportage diffusé lors du journal télévisé de France 2 du 24 août donnait l’occasion de voir que des clandestins algériens dressaient de véritables postes-frontières à l’entrée des cités.

Les zones de non-droit n’ont jamais aussi bien porté leur nom.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 26 août 2021

Le maire de Marseille refuse de rendre hommage à Laura et Mauranne, assassinées par un islamiste à la gare Saint-Charles

Stéphane Ravier : « Des CRS qui viennent lutter contre l’insécurité ? Non, pour faire respecter le port du masque ! »

130 CRS vont être envoyés à Marseille pour faire respecter le port du masque. Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, réagit au micro de Boulevard Voltaire.

À Marseille, 130 CRS vont arriver pour faire respecter le port du masque. Que vous évoque cette actualité ?

J’ai cru, un moment, qu’il s’agissait d’une blague. Quand j’ai entendu que l’on nous envoyait enfin 130 CRS dans une situation estivale d’insécurité que même la presse locale ne cache plus (La Provence n’évoque plus le sentiment mais la réalité de l’insécurité), j’ai pensé qu’il s’agissait de CRS qui venaient pour lutter contre l’insécurité. Non, toujours pas ! C’est pour « inviter » les Marseillais à porter ce fameux masque. Je ne sais pas si cela relève de la provocation… On bat des records !
Que les Marseillais doivent porter le masque comme partout ailleurs lorsque c’est nécessaire, ils sont assez adultes pour le comprendre et pour le faire. Mais de là à leur envoyer des CRS pour les informer et, dans un second temps, pour les verbaliser, je trouve que cela relève d’une véritable provocation.

On suppose que vous auriez peut-être préféré que les 130 CRS soient disposés pour régler les problèmes d’insécurité.

Oui. Il y a quelques semaines, la presse locale se faisait l’écho, pour la première fois, de la réalité de l’insécurité que je dénonce depuis des années. Je demande que l’État donne à Marseille les moyens policiers pour lutter contre cette insécurité. Mais ils ne viennent jamais.
La presse locale a relevé une explosion de l’insécurité en raison d’une affluence de touristes français. Cette insécurité relève davantage d’incivilités, mais surtout de ces Marseillais qui n’ont pas pu aller au bled. Ces blédards qui sont au nombre de 40.000 et qui ont dû rester à Marseille et qui, manifestement, en souffrent. Certains d’entre eux se livrent à toute une série d’actes plus ou moins violents. Je ne fais que rapporter ce qui a été dit.
J’imaginais donc que ces CRS venaient en renfort pour lutter contre cette insécurité grandissante. Nous en avons besoin. Mais non, on est encore dans le déni de l’insécurité et dans cette volonté de mettre tous les moyens policiers pour forcer les Marseillais à porter un masque. Nous avons le professeur Raoult et n’avons pas besoin d’autre chose. Lorsqu’il s’agit d’insécurité physique, on nous dit qu’il faut de la prévention, de l’éducation, etc. Cela vaut pour les masques. À Marseille en particulier, on continue à faire tout et son contraire. C’est navrant !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

À Marseille, des immigrés clandestins n’hésitent pas à perturber une célébration traditionnelle chrétienne

Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?

La ville de Marseille va-t-elle devenir une nouvelle porte d’entrée de l’immigration illégale en France ? La question se pose sérieusement depuis la tenue d’une réunion fin septembre de cinq pays européens consacrée aux sauvetages opérés en méditerranée (« mini sommet de Malte »).

Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1). La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.

Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale. La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.

L’ampleur des arrivées en Italie par la méditerranée

S’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2). Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration. Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée.

La chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.

Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir. L’heure est de nouveau au laxisme. La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée. L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes. Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir. Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).

Le droit maritime, alibi facile

L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance. Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ? Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil. Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes. Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».

Des « réfugiés » ou des clandestins ?

Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ». C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique. Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie. Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.

Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire. Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.

Pour lire la suite, c’est ici !

Stéphane Ravier : “Cette nouvelle immigration que nous subissons n’est plus la même. C’est maintenant aux Marseillais de “s’intégrer” à l’immigration”

Stéphane Ravier censuré – La Provence est devenue La Pravda de Marseille

Du temps de l’URSS, la pratique était courante, pour ne pas dire systématique : les photos étaient retouchées pour éliminer les visages des ennemis du peuple. Comme la définition d’ennemi du peuple était évolutive, les photos anciennes devaient être constamment retouchées.

Dieu soit loué, la Pravda d’aujourd’hui n’est plus la Pravda d’hier. Mais c’est la France qui se soviétise, et c’est le quotidien monopolistique de Marseille La Provence qui se transforme en une nouvelle Pravda. Le site Boulevard Voltaire nous le raconte sous la plume de Thomas Bertin.

A l’occasion des cérémonies du 15 août, les fidèles s’étaient rassemblés, comme chaque année, dans la cathédrale de la Major. La Provence avait réalisé le reportage habituel, avec une photo montrant la foule rassemblée dans la cathédrale, pour prier et chanter. Mais là, horreur, scandale, au milieu de la foule, les agents de la censure interne de La Provence reconnaissent… le sénateur RN des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier. Il faut avoir de bons yeux et être physionomiste pour l’identifier dans cette foule très dense de plusieurs centaines de personnes. Sans doute muni d’une loupe, le préposé à la censure a réussi à l’identifier, et il s’est apparemment dit que si lui avait réussi à la reconnaître, des lecteurs de La Provence risquaient d’en faire autant. Du même coup, cette image d’un sénateur RN qui prie et qui chante au milieu d’une foule de chrétiens va à l’encontre des pratiques habituelles de diabolisation des élus et militants de ce courant.

Ni une ni deux, la censure a flouté le visage de Stéphane Ravier. « Miracle de la technologie, commente Thomas Bertin, non pas une apparition, mais une disparition : celle du sénateur RN des Bouches-du-Rhône. »

A notre connaissance, ce cas est unique en France. Il y avait bien eu, en 1971, après les affrontements du palais des Sports entre militants d’Ordre nouveau et maoïstes et trotskystes (c’étaient les courants gauchistes à la mode à l’époque), la circulation et la publication d’une photo retouchée (par l’AFP ? par Le Républicain lorrain qui l’avait publiée en une ?) où les visages des jeunes nationalistes avaient été grossièrement affublés de dents de vampires et d’yeux à la Belphégor.

« Honte à vous ! »

Mais même de Gaulle, qui pratiqua la censure à haute dose contre les résistants à l’abandon de l’Algérie, n’a pas fait flouter le visage de Georges Bidault, descendant les Champs-Elysées à ses côtés, en août 1944, malgré son soutien ultérieur à l’OAS.

Le sénateur Ravier a aussitôt envoyé un message à La Provence : « Bonjour, La Provence, dans votre page sur la procession de la Major pour célébrer la Madone, vous avez flouté mon visage ! Ça vous prend souvent d’agir comme la Pravda de Staline ? Honte à vous ! » Ravier a demandé des excuses publiques, qu’il n’a toujours pas obtenues à l’heure où paraissent ces lignes.

France Info s’est fait l’écho de ce floutage, évoquant des raisons « obscures ». Non, les raisons ne sont pas obscures du tout. La Provence, qui bénéficie d’un monopole de fait de l’information locale écrite, se veut au service du parti de Macron, et entend bien peser localement, dans la perspective des élections municipales de mars prochain. Dans ce cadre, il est probable – comme cela s’est toujours pratiqué dans la « grande » presse – que Stéphane Ravier figure sur la liste noire de La Provence, liste qui identifie les personnes qu’il ne faut jamais citer positivement. C’est ça, la censure. •

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 août 2019

Stéphane Ravier : « On sent bien là qu’il y a une volonté de rejet de la France en brandissant le drapeau d’une nation étrangère »

16/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, réagit au micro de Boulevard Voltaire après les violences qui ont eu lieu à Marseille à l’issue de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations, emportée par l’équipe d’Algérie.


Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

À Marseille, une étudiante de 21 ans s’est fait poignarder à mort devant un métro.
Un symbole supplémentaire de l’insécurité qui règne dans la cité phocéenne….

J’en ai vraiment marre des symboles. Je ne veux pas en faire une affaire personnelle, mais ma fille a 21 ans. Une vie a été volée et une famille est anéantie. Je leur présente toutes mes condoléances. Depuis quelques heures, nous assistons au concert des pleureuses de la classe politique qui est en état d‘émotion automatique.
Cela ne va durer que quelques jours, car malheureusement une actualité en chasse une autre, mais cette vie aura été perdue à jamais. La famille restera anéantie et on passera à autre chose en attendant un autre symbole.
J’ai la rage ! J’en ai marre que le laxisme à tous les niveaux entraîne régulièrement et trop souvent ce genre d’abominations. Un coup de couteau porté au thorax est bien le signe qu’il y a eu une volonté de tuer, sur une gamine de 21 ans pour un téléphone portable… Voilà où nous en sommes dans la société du vivre ensemble. C’est insupportable ! Il va falloir à un moment donné prendre en considération la réalité de ce qui se passe à Marseille et au-delà dans ce pays.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

Je n’attends rien de la part de ces gens-là. S’ils avaient voulu faire quelque chose, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps. Or, ils sont embourbés dans leur idéologie du vivre ensemble et de la tolérance. On va encore dire que c’est un déséquilibré, un jeune issu des quartiers défavorisés, un jeune qui a eu un parcours difficile, etc. Ils ne sortiront pas de leur logiciel.
Ce sont les Français, et les Marseillais en particulier, que je prends à témoin.
Souhaitent-ils que cela continue ? Souhaitent-ils que ce soient toujours les mêmes qui soient aux commandes ? Souhaitent-ils qu’ils soient toujours dans le laxisme en direction des criminels et des assassins ? Veulent-ils que cela change ?
Aujourd’hui, cette gamine de 21 ans originaire d’Aix-en-Provence aurait pu être leur fille. C’est notre fille, c’est ma fille. C’est à eux Marseillais, Marseillaises et Français de savoir s’ils veulent que cela continue. Il faut changer de logiciel. Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules et les salauds soient sanctionnés comme ils le méritent. Il faut donc changer radicalement de logiciel et être impitoyable avec ce genre d’individus. Lorsqu’ils sont étrangers, il faut les expulser. Lorsque ce sont des criminels de la sorte, cela n’engage que moi, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds, parce que c’est insupportable.
Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules soient sanctionnées.


On vous sent extrêmement ému. Les forces de l’ordre sont épuisées en raison des gilets jaunes…

Laura et Mauranne, 21 et 24 ans, avaient été victimes du terrorisme sur la place de la gare Saint-Charles. Moi, je ne les ai pas oubliées. Mais les pouvoirs publics ont déjà oublié.
Chaque jour, il y a des agressions plus crapuleuses et plus sanguinaires les unes que les autres. On nous ressort à chaque fois la même logorrhée.
La police est épuisée. Samedi, les militants d’extrême gauche et anarchistes, les blacks blocs ont failli tuer une mère et sa fille en mettant le feu à une banque. Ils ont essayé d’extirper un gendarme mobile de son camion pour le tuer. Mais on a toujours les mêmes coups de menton et les mêmes mots du ministre de l’Intérieur qui n’impressionnent que lui. Il ne fait rien ! Il manque au moins 1000 policiers, 1000 CRS dans les rues et il manque aussi une justice qui soit juste, qui protège les honnêtes gens et qui sanctionne les délinquants. Que l’on ne me dise pas que je suis dans la simplicité. La réalité c’est cela et pas autre chose !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Stéphane Ravier : « Le grand débat organisé dans une mosquée islamiste à Marseille : c’est la laïcité version Macron ! »

Lundi soir, à Marseille, c’est à la mosquée Islah qu’a eu lieu un grand débat en présence du député LREM Saïd Ahamada. Dans les colonne de Boulevard Voltaire, Stéphane Ravier dénonce une grave atteinte à la laïcité, les responsables de cette mosquée dispensant, selon lui, un discours de haine appelant au meurtre des mécréants.

Depuis le tweet de protestation de Stéphane Ravier, le site de la mosquée a été fermé, fait remarquer le sénateur des Bouches-du-Rhône.

Le grand débat national continue. À Marseille, il a notamment eu lieu dans une mosquée qualifiée d’islamiste. En quoi cela est-il choquant ?

Lorsque le grand débat se fait à Marseille, il se fait dans une mosquée… tout un symbole ! J’ajoute qu’il s’agit bien d’une mosquée islamiste. Elle publie, donc elle cautionne, les ouvrages du premier des islamistes du XXe siècle sur son site Internet. Il y est question de tuer les apostats, de djihad, etc. Nul ne pouvait ignorer les appels à la haine propagés sur ce site, y compris les pouvoirs publics.
Le député de La République en marche élu de cette circonscription, monsieur Saïd Ahamada, qui a des ambitions municipales pour 2020, y a pourtant participé.
C’est la laïcité version nouveau monde, version Macron.
C’est très inquiétant. Cette mosquée aurait dû être sous contrôle de l’État depuis bien longtemps. Cela fait plusieurs mois que j’ai alerté les pouvoirs publics, et notamment le préfet de région, sur les publications de cette mosquée sur son site Internet. Ce dernier m’avait répondu qu’il avait pris en compte mes remarques. Curieusement, depuis mon tweet d’hier, ce site Internet est fermé. Heureusement que j’ai en ma possession toutes les captures d’écran nécessaires pour prouver tout ce que j’ai annoncé il y a déjà plusieurs mois.

Est-ce que le choix de ce lieu exclut de fait une partie des citoyens ?

Tout le monde est, certes, libre d’aller en ce lieu, mais avouons que c’est assez symbolique et qu’il est possible de le voir comme un débat entre citoyens musulmans. Et pas seulement citoyens français, d’ailleurs. Cela ressemble quand même fort à une démarche discriminatoire. Qu’un élu de la République puisse participer à ce genre de démarches est inquiétant pour notre ville et notre pays. Cela en dit long sur les intentions d’Emmanuel Macron de vouloir réformer la laïcité pour qu’elle fasse une place à l’islam, alors que c’est à l’islam de se conformer à nos lois.

On ne vous a pas entendu vous choquer lorsque les réunions dans le cadre du grand débat avaient lieu dans des églises.

Je n’en avais pas entendu parler. Mais quand bien même, jusqu’à présent, à ma connaissance, il n’y a pas d’appel à la haine, au meurtre et au rejet sur les sites Internet des paroisses. Les églises sont, d’ailleurs, plutôt le lieu qu’occupent les clandestins, avec le soutien de la hiérarchie ecclésiale, comme c’est le cas à Marseille.
Je crois qu’on ne peut pas comparer l’un et l’autre.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Gérard Depardieu au sujet des Algériens de Marseille : “ils ne pourraient pas se comporter comme ça en Algérie”

15/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gérard Depardieu était l’invité de l’émission Quotidien sur TMC, le 13 février dernier. Il a ainsi été question de Marseille, ville où l’acteur a tourné la deuxième saison de la série éponyme de Netflix.

Gérard Depardieu en a profité pour évoquer le comportement des ressortissants algériens qui y vivent :

Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie. Jamais vous voyez un Algérien mal se comporter en Algérie parce qu’ils sont vite ramenés au respect par les anciens.


Quand la France sacrifie son patrimoine au profit des promoteurs

12/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le conseil municipal de la ville de Marseille a rendu son verdict lundi : seulement 10% de la carrière antique de la Corderie sera préservée. Le reste du site est déjà assiégé par les pelleteuses de Vinci, promoteur immobilier.

Les travaux avaient été arrêtés après les premiers coups de pelleteuse, dévoilant une carrière dont la pierre a servi à construire Massalia, au VIe siècle avant J.C.

La carrière est considérée comme « l’acte de naissance de la ville ». D’avril à juin, l’INRAP (Institut National de Recherche Archéologiques Préventives) mène des fouilles sur place : des sarcophages sont mis au jour, confirmant l’intérêt exceptionnel du lieu. Une mobilisation de grande ampleur se forme, mobilisant historiens, archéologues, hommes politiques, habitants du quartier… Une pétition de plus de 15 000 signatures est faite. Ailleurs, une telle découverte conduirait à l’arrêt immédiat du chantier. Pas à Marseille, pourtant plus ancienne ville de France.

Face à la polémique montante, Françoise Nyssen signait début novembre un accord avec Vinci

Si seulement 635m2 sur les 6500 seront préservés, ce compromis veut que Vinci s’engage à une “garantie de visibilité, d’accessibilité et de restitution des vestiges”, tandis que la ministre de la Culture annonce la signature d’une « instance de classement » pour protéger ces 635m2.

Mais les modalités de la délibération votée hier sont bien différentes…

Faute de visibilité et de mise en valeur pour le public, c’est un accès restreint au site qui est prévu, neuf jours par an, à partir d’une étroite bande d’accès, en bordure du futur immeuble. Autre point d’inquiétude, l’absence de référence au classement des monuments historiques des vestiges. La ville de Marseille, elle, reste silencieuse : une mémoire sacrifiée sous le poids du béton et de l’argent.

Une église marseillaise occupée par des migrants

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’église Saint Ferréol accueille depuis mardi 21 novembre une quarantaine de jeunes migrants, avec la bénédiction du clergé local.
Ces migrants, avec leurs soutiens associatifs, entendent par ce biais défendre la cause des mineurs isolés. Cette situation d’occupation n’a en rien perturbé la dispense des sacrements, puisque la messe est encore célébrée dans l’église.

Le recteur de Saint Ferréol, en accord avec l’évêque, estime que “l’Eglise n’est pas indifférente au sort des jeunes et des moins jeunes. Le département des Bouches du Rhône et les autorités doivent se mettre en mouvement et entendre ce cri“.


Le terroriste islamiste de Marseille était clandestin !

Deux Françaises, deux cousines, Laura et Mauranne, ont été égorgées et poignardées hier à Marseille à la gare Saint-Charles par un terroriste islamiste. Le scandale est total. En plus d’être connu de longue date par les services de police pour sept délits, dont des vols et deux infractions à la législation sur les étrangers en 2005 et 2006, le terroriste islamiste de Marseille était en garde à vue pas plus tard que vendredi soir à Lyon. Il aurait même dû faire l’objet d’une expulsion si le centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry n’avait pas été plein.

Par ailleurs, la personne de permanence à la préfecture de Lyon, susceptible de signer l’obligation de quitter le territoire, était absente ce samedi.

Par son laxisme et son manque de rigueur dans l’expulsion des clandestins, l’État français met en danger ses citoyens. Il est responsable de la mort des jeunes Laura et Mauranne. Alors que les terroristes islamistes ont déclaré la guerre à l’Europe et en particulier à la France, une telle légèreté est criminelle !

Nous appelons Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à procéder à l’expulsion immédiate de tous les clandestins présents sur le sol français.

Un communiqué des Identitaires