Les instigateurs du pacte de Marrakech sont de fieffés mondialistes

13/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le pacte mondial de l’ONU « pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » a donc été signé lundi à Marrakech. En signant ce texte juridiquement non contraignant, les 164 États signataires ont pris un grand nombre d’engagements allant dans le sens d’un effacement de leurs frontières et de leur identité.

Mais qui a inventé ce pacte ?

Le principe de ce texte trouve son origine dans la Déclaration de New-York du 19 septembre 2016 pour les réfugiés et les migrants. Cette déclaration a été préparée sous la direction de Peter Sutherland, alors représentant spécial du Secrétaire général pour les migrations internationales et le développement. Celui-là même qui, alors président de Goldman Sachs International, avait déclaré, le 21 juin 2012, lors d’une audition à la Chambre britannique des Lords, que tout individu doit avoir la possibilité d’étudier et de travailler dans le pays de son choix. Cet administrateur du groupe Bilderberg appelait également les États européens à « miner leur homogénéité nationale ».

Son successeur, Louise Harbour, a également un profil militant.

Cette ancienne juge canadienne a produit tous ses efforts pour désinformer le public et occulter les effets du pacte et ses fondements mondialistes. Cette actuelle représentante spéciale de l’ONU pour les migrations a elle-même présidé l’organisation International Crisis Group. Cette ONG très particulière est financée par les États et par de généreux mécènes, telle l’Open Society Foundation de George Soros. Elle est connue pour soutenir l’action belliciste de l’OTAN.

Le pacte sur les migrations signé à Marrakech

11/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cet accord a été approuvé formellement hier par des représentants de 159 pays. Il avait été ratifié par 192 des pays membres de l’ONU en juillet dernier, à l’exception des États-Unis de Donald Trump qui s’étaient formellement opposés au texte dès sa genèse. Dans l’optique de rendre les migrations « bénéfiques à tous », 23 objectifs ont été fixés par ledit pacte, avec pour chacun d’eux, les mesures nécessaires à entreprendre pour les atteindre. Les gouvernements signataires ont pris cet accord sans consulter leur peuple par référendum, ni même parfois ses représentants. La question n’a notamment pas été débattue devant l’Assemblée nationale dans le cas de la France, tandis qu’on a même vu le chef du gouvernement belge passer outre l’opposition du second parti de sa coalition pour ratifier ce traité.

Ce traité définit des positions bien précises sur l’immigration

Quand bien même celui-ci ne représente pour l’instant qu’un regroupement de propositions non contraignantes, il représente un cahier des charges clair de la gestion de l’immigration souhaitée par les Nations unies. Celle-ci y est décrite comme un phénomène inéluctable, ce qui fait que l’accord ne fait que tenter de la faciliter. Il s’adresse ainsi en majorité aux futurs et actuels pays d’accueil, les exhortant à favoriser l’arrivée de ces immigrés. Plus aucune distinction n’est par ailleurs faite entre l’immigration légale et illégale, économique ou liée à la guerre, toute personne vivant hors de son pays y étant considérée comme migrant, terme apparenté à réfugié.

Il pourrait par ailleurs représenter un danger pour la liberté d’expression

Le point 17 de ce traité prône « l’élimination de toutes les formes de discrimination, dont le racisme, la xénophobie et l’intolérance, à l’endroit des migrants et de leur famille », et encourage à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migrations ». Également, ce point invite à la lutte contre les discriminations « en cessant d’allouer des fonds publics ou d’apporter un soutien matériel aux médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie et le racisme », tout en garantissant, ironiquement, « le plein respect de la liberté de la presse ».

Vont-ils réussir à entériner le Pacte mondial pour les migrations ?

04/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, un sommet se tiendra les 10 et 11 décembre à Marrakech. Organisé par l’ONU, il traitera du sujet épineux des migrations et cherchera à aboutir sur l’entérinement du Pacte mondial pour les migrations.

Mais qu’est-ce que ce Pacte mondial sur la migration ?

De son nom complet le Pacte mondial pour les migrations, sûres, ordonnées et régulières, ce document de 25 pages avait été rédigé cet été à New-York après de nombreuses délibérations entre les États membres. Même s’il déclare vouloir améliorer la coopération entre les États afin d’enrayer l’immigration illégale, ce texte pose clairement les bases d’un encadrement des flux migratoires où « les États s’engagent à faciliter la migration sûre, ordonnée et régulière. » Il ne s’agit donc pas d’enrayer les flux migratoires mais bien de faciliter et de favoriser l’immigration légale, qui est présentée par Louise Arbour, la représentante spéciale de l’ONU pour les migrations, comme un phénomène non seulement inéluctable mais fondamentalement bénéfique, « Nous avons donc un intérêt commun à gérer les flux migratoires et à assurer des voies sûres et régulières de mobilité ». Si ce pacte n’est pas juridiquement contraignant, comme le rappellent ses défenseurs, il n’en restera pas moins, s’il est adopté, un nouvel étalonnage moral dont les limites resteront difficiles à franchir politiquement pour les États signataires.

Ce texte a-t-il des chances d’être adopté unanimement ?

Dès juillet, seuls les Etats-Unis avaient choisi de ne pas valider le texte, estimant qu’il allait à l’encontre de leurs intérêts et de leur propre politique migratoire. Depuis, d’autres pays ont annoncé qu’ils ne signeraient pas le pacte la semaine prochaine. Les exemples les plus criants sont au sein de l’Union européenne. En effet, si celle-ci avait annoncé avoir parlé « d’une seule voix » à New-York l’été dernier, plusieurs États membres ont depuis changé de discours. Ainsi, la Hongrie, la Pologne, l’Autriche, la Bulgarie, la République tchèque et la Slovaquie ont déjà annoncé qu’elles renonçaient à signer ce pacte pour le moment. L’Italie a elle aussi annoncé que son gouvernement ne serait pas présent à Marrakech la semaine prochaine et que la participation italienne à ce pacte serait entre les mains de son parlement. La Belgique fait face quant à elle à une crise gouvernementale, puisque l’un des partis du gouvernement, les nationalistes flamands du N-VA, a annoncé qu’il retirerait son soutien à un gouvernement qui se rendrait à Marrakech. Toujours en Europe, la Suisse a également annoncé, sous pression de l’opposition parlementaire, qu’elle ne signerait pas la semaine prochaine. Enfin l’Australie et Israël se sont également opposés à ce pacte. En Europe, il ne reste guère que la France et l’Allemagne, sous l’égide d’Emmanuel Macron et Angela Merkel, comme soutien de taille à ce projet. Néanmoins, face à la situation politique actuelle en France et une grogne qui s’organise en Allemagne, il se pourrait que ces deux gouvernements se posent des questions.