Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

[box] Selon Mohamed Moussaoui (photo), président du Conseil français du culte musulman, le Maroc a dépêché 180 imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches pour le Ramadan. [/box]

Le Maroc a dépêché 180 imams pour l’encadrement religieux des musulmans de France durant le mois sacré du Ramadan, consacrant ainsi une tradition instaurée depuis plusieurs années, a déclaré le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui. «C’est devenu une tradition. Chaque année, le Maroc nous envoie en renfort des imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches durant le mois sacré du Ramadan où les fidèles sont plus nombreux à se rendre sur les lieux du culte musulman (mosquées et salles de prière)», a-t-il précisé dans un entretien à la MAP. Le président de la plus haute instance représentative des musulmans de France constate une hausse en continue du nombre des délégués marocains, en particulier après la réforme du champ religieux qui n’a pas omis la communauté marocaine à l’étranger. L’année dernière, ils étaient 165 à venir épauler les 600 imams permanents dans l’Hexagone, contre une soixantaine quelques années auparavant.

Pour ce Ramadan, «nous avons également bénéficié de 25.000 exemplaires du Saint Coran édités au Maroc», sur les 350.000 produits cette année grâce à sa nouvelle imprimerie équipée des dernières techniques d’impression, a indiqué M. Moussaoui qui s’attend à ce que cette part augmente «une fois que l’imprimerie atteindra son objectif d’un million d’exemplaires par an». Une centaine de mosquées ont été inaugurées durant le Ramadan. Le CFCM s’assure de la répartition des prêcheurs marocains ainsi que les exemplaires du Saint Coran reçus sur les différentes mosquées et salles de prière existantes en France. […]

Par MAP

[box class=”info”] Source : Aujourd’hui le Maroc. [/box]

Revue “l’Afrique Réelle” N°20 – août 2011

L'Afrique réelle n°20

Le numéro 20 de l’Afrique Réelle (août 2011) est paru.
Voici son sommaire :

Éditorial [extrait]

Le référendum du 1° juillet fut pour le roi Mohammed VI un sondage de popularité grandeur nature. Avec 73,4% de participants et plus de 98% de votes « oui », les très médiatisés manifestants du « mouvement du 20 février » ont été réduits à leur juste importance, c’est à dire pas grand-chose…

En comparaison de la réussite politique du Maroc, l’échec tunisien est encore plus apparent. Le politiquement correct parle de « transition » quand il convient de parler d’anarchie. Des foyers d’agitation s’allument en effet à travers tout le pays avec leur cortège de pillages, d’exactions diverses et de victimes ; le tout sur fond de montée des revendications islamistes. L’échéance électorale du mois d’octobre 2011 qui verra 7 millions d’électeurs appelés aux urnes et pour laquelle plus de cent partis se sont déjà fait inscrire n’est pas là pour calmer la situation. Selon les chiffres de l’ONTT (Office national du tourisme tunisien) entre janvier et fin juin 2011, la fréquentation touristique a baissé de 40% et les recettes de plus de 50%. Ce secteur qui représente 6,5% du PIB a déjà perdu plusieurs milliers d’emplois directs, sans parler des conséquences indirectes pour de très nombreuses professions. Pour ne rien arranger, la guerre que l’Otan mène contre la Libye a tari le flot des riches libyens qui avaient pour habitude de venir passer leurs vacances en Tunisie. (…)

Dossier Maroc – Sommaire :
– La signification du référendum du 1er juillet 2011
– Opposition : le vrai visage du mouvement du 20 février
– Le contentieux territorial algéro-marocain
– Lyautey et la conversion des Berbères
Histoire
– L’islamisation du Sahel

L’Afrique Réelle est une revue mensuelle par Internet, d’une vingtaine de pages, au format PDF et envoyée le 15 de chaque mois aux abonnés par courrier électronique.

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Affrontement communautaire en Espagne

Affrontement communautaire en Espagne

10/08/2011 – 14h30
MADRID (NOVOpress) —
Des affrontements violents ont opposé, lundi soir, immigrés marocains et dominicains dans la ville espagnole de Colmenar Viejo (photo) située à une trentaine de kilomètres de Madrid.

Les échauffourées ont fait suite à l’agression d’un Marocain, âgé de 28 ans, blessé à l’arme blanche par un groupe d’immigrés de la République dominicaine à la sortie d’un café de cette localité connue pour concentrer une forte communauté immigrée. Le présumé auteur de l’agression et ses complices ont été arrêtés plus tard par la Garde civile pour “tentative de meurtre”. Le Marocain, qui a reçu plusieurs coups de couteau au poumon, a été évacué vers un hôpital de Madrid dans un état très grave.

A la suite de cette agression, environ 200 marocains s’en sont pris aux immigrés dominicains, blessant huit personnes, saccageant leurs locaux et incendiant plusieurs voitures. Un important dispositif policier a été déployé sur place par la garde civile qui a du faire appel à des renforts d’autres localités proches comme Soto del Real, San Agustin de Guadalix, Manzanares el Real et Tres Cantos.

UE : une nouvelle libéralisation des échanges agricoles repoussée in extremis

UE: une nouvelle libéralisation des échanges agricoles repoussée in extremis

10/08/11 – 07h00
PARIS (NOVOpress)
– La proposition d’accord de libéralisation des échanges agricoles entre le Maroc et l’Union Européenne a été rejetée par la Commission agricole du Parlement européen.

Ce nouvel accord, qui aurait eu pour conséquence une très forte augmentation de la quantité de marchandises agricoles importées exonérées de droits de douane, notamment dans le secteur des fruits et légumes marocains qui aurait représenté une nouvelle concurrence déloyale pour les producteurs européens, a été rejeté par la Commission qui a avancé des motifs de sécurité alimentaire, de protection de l’environnement et des répercussions économiques très négatives .

Cette opposition à un nouvelle vague de libéralisation a été saluée par le syndicat agricole indépendant la Coordination Rurale qui rappelle néanmoins que la situation reste périlleuse !

En effet, malgré leurs efforts pour abaisser leurs coûts de production, les producteurs européens et français, ne sont pas en mesure d’être compétitifs du fait du coût du travail et des contraintes environnementales qui leur sont imposées.

Le Parlement européen se révèle donc le dernier et fragile rempart des agriculteurs face à la libéralisation forcenée que veut appliquer la Commission européenne pour le plus grand profit des multinationales agro-alimentaires.