La leçon de Zemmour à Marlène Schiappa, par Paul Vermeulen

Zemmour et Schiappa qui débattent le lundi 10 février 2020 dans l’émission phare de CNews, « Face à l’info », en un face-à-face bien orchestré et dans une émission maintenant bien rodée, depuis sa création en octobre 2019, l’affiche ne pouvait qu’être alléchante pour qui suit l’actualité politique à travers le prisme des médias et des réseaux sociaux, malheureusement très souvent éloignés de la vie concrète des Français. Un événement médiatique qui a battu le record d’audience de CNews, avec plus de 390 000 téléspectateurs (1,9 % des parts d’audience). 75 000 personnes de plus que lors du précédent record. Face-à-face, donc, entre le journaliste, essayiste, polémiste, Zemmour, défenseur de la civilisation française et des « somewhere », et l’« anywhere » Marlène Schiappa, pour reprendre la distinction proposée par Goodhart dans Les Deux Clans paru en 2019. Lundi 10 février, Marlène Schiappa n’est pas venue pour vendre l’une des potions illusoires du gouvernement, pas même celle de la fumeuse « grande cause du quinquennat », l’égalité « femmes-hommes », mais pour se frotter à Zemmour.

Que peut-on en retenir ? L’émission donne une idée de qui gouverne le pays, tant Schiappa fait preuve d’inculture sur nombre de questions. Le thème porte sur les discriminations. La loi en comporte 27. « Discriminer, c’est discerner et choisir », dit Zemmour. Le débat est biaisé : la secrétaire d’Etat est persuadée qu’elle combat pour l’égalité, Zemmour démontre que l’égalité n’est pas l’égalitarisme.

Schiappa en mode discours formaté

Les enracinés et les mondialistes ne peuvent pas se comprendre. Des exemples donnés par Zemmour font mouche : il n’y a pas de restaurants chinois avec des employés non asiatiques, Schiappa n’en est pas certaine. La question des prénoms maghrébins ? Zemmour expose que les personnes exogènes ont à s’intégrer et que les parents des Mohammed auraient dû les appeler François. Une évidence à laquelle Schiappa ne répond jamais vraiment ? Pour Zemmour, les étrangers doivent assimiler la culture française. Un moment drôle ? Il explique à Schiappa que son prénom, Marlène, correspond à « Marie-Hélène ». Pour Zemmour, donner majoritairement le prénom Mohammed à des enfants dans plusieurs départements démontre l’islamisation du territoire national. Des « prénoms islamiques » pour « un grand remplacement ». Schiappa, gênée aux entournures, se voit répondre : « Oui, un prénom islamique, Mohammed, cela sort du Coran. » Et pourquoi parler des prénoms ? Parce que porter un prénom français, c’est s’affirmer Français. D’évidence, ce n’est pas la volonté de la majorité des musulmans, si bien que Zemmour peut affirmer : « Je peux aller dans n’importe quelle banlieue française, vous verrez si le grand remplacement n’existe pas. » Marlène n’y croit pas. Tout est dit : les « somewhere » vivent dans le monde réel, les « anywhere » vivent dans un monde abstrait, loin de la réalité concrète. Au bout du compte ? Faiblesse formatée de Schiappa sur toute la ligne. Zemmour dit « nous ». Elle dit « je ». Cela résume bien la « nouvelle fracture mondiale » théorisée par David Goodhart.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 13 février 2020

Discrimination : pourquoi Schiappa se trompe, par Ivan Rioufol

L’idéologie antiraciste et son principe de non-discrimination sont à la source du communautarisme et des infiltrations islamistes dans la société désarmée. Mais pour Marlène Schiappa, ce désastre ne vaut visiblement rien. Ce lundi, sur RTL, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes a annoncé vouloir “dénoncer” les entreprises accusées de discriminer à l’embauche. Une liste des fautives sera publiée le 6 février, sur le principe du “name and shame”. Au début du mois, une étude auprès de grandes entreprises françaises aurait mis en évidence “une discrimination significative et robuste selon le critère de l’origine à l’encontre du candidat présumé maghrébin“. Le gouvernement relance donc la vieille dialectique antiraciste qui accorde aux minorités le statut de victimes, sésame dispensant des efforts d’intégration et d’assimilation aux valeurs françaises.

C’est parce qu’il ne fallait pas discriminer Mickaël Harpon que ce fonctionnaire de police avait été laissé en paix malgré sa radicalisation islamiste. Elle allait le pousser, le 3 octobre, à assassiner au couteau quatre policiers au sein de l’impénétrable préfecture de Paris. C’est en application de cette même attitude que la RATP s’est largement ouverte à la “diversité”, au point d’y accueillir des Fichés S. Samy Amimour, un des tueurs du Bataclan, avait été chauffeur de bus. L’ancien élu socialiste François Pupponi dénonce, cette semaine, (1) “les leçons “d’antiracisme” données par nos élites”, qui ont abouti à rendre la République vulnérable face aux islamistes. Ceux-ci sont aux portes du pouvoir dans certaines communes. “J’ai peur que Garges-lès-Gonesses ne devienne la première ville islamiste de France”, écrit l’ancien maire de Sarcelles (Val d’Oise).

Dresser des listes d’entreprises présumées racistes est un procédé arbitraire indigne d’une démocratie équilibrée. Le gouvernement est mal venu de se plaindre de la violence des réseaux sociaux quand lui-même se prête aux intimidations sur la place publique dans des procès sans juges. Il est d’ailleurs paradoxal de défendre la non-discrimination pour certaines minorités quand, dans le même temps, le ministre de l’Intérieur décide autoritairement, dans la comptabilité des prochains suffrages aux municipales, d’écarter 96% des communes de la classification politique. La révolte des Oubliés est aussi celle d’une France périphérique qui n’en peut plus de subir l’injustice de la préférence immigrée. La non-discrimination que défend Marlène Schiappa est celle que promeuvent aussi les tenants du séparatisme ethnique et culturel : ils ont compris depuis longtemps que cet impératif permettait de justifier les repliements et les passe-droits.

On peut comprendre Marlène Schiappa dans son désir de promouvoir les talents à égalité. Il est probable que de jeunes maghrébins méritants paient injustement la suspicion née du comportement de ceux qui refusent l’autorité de l’Etat. Mais plutôt que de dresser des listes d’entreprises en laissant croire qu’elles appliqueraient un odieux critère racial, il serait plus judicieux que le gouvernement publie l’inventaire des associations et de leurs mentors qui incitent les jeunes à refuser de jouer le jeu avec la République.

(1) Les émirats de la République, les Editions du Cerf

Ivan Rioufol

Texte daté du 20 janvier 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

« Enculé » est-il une insulte homophobe?

Alors que nous en sommes arrivés à arrêter les matchs de ligue 1 pour cause de paroles « homophobes » entendues dans les tribunes, alors que Marlène Schiappa jure ses grands dieux qu’elle quittera le stade si cela se produit en sa présence à l’avenir, l’humoriste Jean-François Dérec se questionne sur le caractère réellement discriminatoire du terme « enculé »…

J’écris « homophobe » à dessein, bien que ce mot récent imposé par je ne sais qui ne veuille rien dire, comme tous les mots en phobie, et me sorte par les orifices, notamment l’anus (par où on se fait enculer). La question est d’importance. Ce mot est utilisé essentiellement en milieux footballistiques ou automobilistiques. Ce serait l’injure suprême.
Pourquoi ?

Pour les tenants de l’anticolonialisme, c’est vite vu : dans la société occidentale, l’enculade est l’humiliation absolue. C’est aller vite en besogne, il ne semble pas que ça soit une distinction particulière dans les autres civilisations. Enculé est toujours utilisé contre un homme. Pour une femme, on préférera connasse, salope, voire pute.L’enculade serait-elle moins humiliante pour une femme que pour un homme ? Etonnant. Il y a des synonymes à va te faire enculer. Par exemple : Va te faire sodomiser. Est-ce toujours une insulte ? Moins, on dirait.

Et que dire des synonymes plus imagés comme va te faire mettre, qui ne contient aucun mot grossier ? Ni va (impératif du verbe aller), ni te, ni faire, ni mettre, deux verbes bien inoffensifs. Et pourtant l’ensemble renvoie sans hésitation à une vision d’enculade. Et va te faire voir, alors qu’il n’y aucun rapport entre voir et enculer ? C’est même un non-sens: impossible de se voir en train de se faire enculer. Puisque par définition, ça se fait par derrière.

Élevons le débat

Il y a aussi va te faire enfiler, qui renvoie plutôt une image de légèreté et de finesse (on dit enfiler un gant ou une chaussette). L’arbitre est un enfilé, est-il une insulte ? De moins en moins.

Il semblerait que enculé s’éloigne de plus en plus de l’insulte au fur et à mesure qu’on avance dans la poésie.

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Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

Quand Marlène Schiappa voit une “convergence idéologique” entre Manif pour tous et “terroristes islamistes”

21/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à “Valeurs actuelles”, Marlène Schiappa souligne “l’existence d’une convergence idéologique” entre la Manif pour tous et “les terroristes islamistes“, sans les mettre “sur le même plan“…

La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes dénonce notamment une “explosion des actes antisémites, mais aussi homophobes”. Pour Marlène Schiappa, “il y a une alliance entre les gens d’extrême droite et les islamistes, qui s’unissent de fait dans ce combat.” Tout en ajoutant : “Il y a des slogans de la Manif pour tous qui sont lancés dans les banlieues“…


Je continue à préférer Brigitte Bardot…, par Philippe Bilger

Il y a quelques années, invité dans les Grandes Gueules à la suite de la publication d’un livre, j’avais eu droit, de la part des excellents Marschall et Truchot, à un questionnaire auquel j’avais répondu avec un mélange de sincérité et de provocation. Notamment, interrogé sur ma préférence entre Soeur Emmanuelle ou Emmanuelle Béart, j’avais penché en faveur de la première parce que j’éprouvais plus de respect pour elle et que je tenais à échapper à l’artistiquement convenu.

J’ai un peu éprouvé le même sentiment en lisant le long entretien avec Brigitte Bardot (BB) dans Le Monde et en prenant connaissance de la réaction de Marlène Schiappa dont je ne raffole pas en dépit du fait qu’elle est devenue, comme on dit incontournable, en cette période où à tout bout de champ il est de bon ton d’envisager un projet de loi pour réprimer toutes les attitudes viriles discutables où que ce soit – être homme n’est pas encore une infraction !

Cette Secrétaire d’Etat chargée de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes est médiatiquement célébrée. Tout ce qu’elle touche et décrète est marqué du sceau du progressisme qu’il convient d’afficher. Rien de ce qui est le féminin ne lui est étranger. Récemment un portrait lui a été consacré dans Le Figaro par Anne Fulda dont on sentait à chaque ligne l’envie qu’elle avait d’en dire du bien.

Marlène Schiappa a déclaré au sujet de BB que “c’est triste venant d’une icône féminine et qu’elle ferait mieux de se concentrer sur la cause des animaux”.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait BB dans le dialogue auquel j’ai fait référence et qui pour une très large part concerne les animaux, leur sort, leurs souffrances et sa mobilisation absolue et politique en faveur de leur condition. Je ne ferais pas de mal à la moindre bête mais j’avoue que je suis davantage passionné par le destin des humains même si on me rétorque souvent que le traitement des animaux doit aller de pair.

Qu’a donc proféré BB de si intolérable par rapport aux pensées correctes et bienséantes concernant le féminisme, de quelle abstention quasiment criminelle s’est-elle rendue coupable ?

Elle a bien précisé que son propos ne se rapportait pas à toutes les femmes mais seulement aux actrices. On peut la créditer d’une certaine connaissance de ce milieu.

Elle osait avancer que des actrices “allumaient” les producteurs et qu’après pour faire bien, elles se plaignaient de harcèlement. Elle dénonçait ce qui lui apparaissait comme un jeu “ridicule, hypocrite et sans intérêt”, au regard de sujets bien plus importants, et soulignait qu’elle n’avait jamais confondu les compliments flatteurs et même osés sur sa beauté allant jusqu’à “un joli petit cul” – avec du harcèlement dont elle n’avait jamais été victime.

Bien sûr c’est BB et on veut bien présumer que son caractère, sa personnalité et son incroyable gloire durant plusieurs années la plaçaient dans un statut privilégié, totalement à part. Il n’empêche qu’aussi radicale et globale que soit sa charge, elle fait du bien. On a besoin d’esprits libres et d’âmes bien trempées, on aspire à une résistance de la part de ceux qui peuvent se la permettre et parfois en font preuve. On a besoin d’une Brigitte Bardot qui, aussi détestable qu’elle puisse apparaître à certains, nous console pourtant de la mièvrerie humaniste chronique d’une Marlène Schiappa. Dont les injonctions doucement totalitaires donneraient presque absurdement l’envie de les fuir.

Je prends mes risques mais si j’étais confronté à cette alternative qui vaut bien celle par laquelle j’ai commencé, je n’en démordrais pas. Je continuerais à préférer Brigitte Bardot à Marlène Schiappa – la femme dans sa nature, sa liberté et sa vérité plutôt que la femme devenue une cause politique.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Marlène Schiappa ministre laïcard préfère l’école catholique, par Guy Rouvrais

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité « des femmes et des hommes » s’est félicitée le 8 décembre dernier d’avoir été jugée digne de recevoir le prix spécial laïcité du Grand Orient de France. Sans doute est-ce pour l’ensemble de son œuvre que l’organisation maçonnique l’a distinguée, mais aussi pour sa dernière initiative : subordonner les subventions associatives au respect d’une charte de la laïcité. Et comme elle est aussi chargée de la famille, certaines associations s’inspirant de la morale catholique ont du souci à se faire…

Ce triomphalisme laïciste a choqué Sylvie Tolmont, ancien député socialiste, qui était la suppléante de Stéphane Le Foll. Car Mme Schiappa, ardente militante laïque, met ses enfants dans une école privée, catholique ! C’est ce que Sylvie Tolmont révélait sur Twitter.

Colère de la sous-ministre, qui ne dément pas, et pour cause, mais s’indigne d’une atteinte à sa vie privée, sa dénonciatrice ayant donné le nom de l’école, au Mans. Cela permet à Marlène Schiappa de ne pas répondre sur le fond de la question portant, dit son opposante, sur « l’incohérence manifeste entre sa communication valorisant l’école publique laïque et son choix de scolariser ses enfants dans une école confessionnelle, tant il me semble qu’on puisse légitimement interroger cette contradiction majeure ».

Certes, elle n’est pas la première, dans la gauche laïcarde, à préférer l’école catholique à la laïque, mais le cas de Mme Schiappa est particulier, car entre ce qu’elle professe et ce qu’elle fait il y a plus qu’un grand écart, un gouffre. Elle est la fille de son père, Jean-Marc Schiappa, président de l’Institut de recherches et d’études de la Libre Pensée, collaborateur du mensuel de cette dernière, La Raison. En 2015, accueillant la Ligue des droits de l’homme dans la ville du Mans, dont elle était ajointe au maire socialiste, elle la saluait en ces termes : « Elles ne sont pas si nombreuses, par les temps qui courent, les organisations qui affirment leur combat contre le cléricalisme, les cléricalismes, la doctrine sociale de l’Eglise ! » Elle terminait son discours par un très maçonnique « salut et fraternité ! ». Toujours dans la Sarthe, elle faisait voter une motion par la section de la Libre Pensée locale qui invitait « tous les défenseurs de la laïcité de l’école et de l’Etat à participer à la manifestation organisée par la Libre Pensée le samedi 5 décembre 2015, à Paris, pour exiger l’abrogation de la loi Debré ». Loi sans laquelle ses enfants ne pourraient bénéficier de l’école où ils sont pour un coût abordable.

La controverse n’est pas close. La suppléante de Stéphane Le Foll a publié un SMS qu’elle affirme être de Marlène Schiappa, en date du 9 décembre : « Je savais que tu étais une personne inculte, méprisable, aigrie. (…) Tu n’as jamais été capable d’en avoir [des enfants] toi-même donc peut-être ne sais-tu pas que c’est un principe de vie : on ne touche pas aux enfants et on ne s’en sert pas politiquement. » Au cabinet du ministre, on évoque un « échange virulent » entre les deux femmes, mais on ne confirme pas les termes du message. A suivre, peut-être en justice, Marlène Schiappa menaçant de porter plainte.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 16 décembre 2017

Ludovine de La Rochère : « Ce qui est heurtant, c’est de faire naître des enfants sans père »

PMA GPA Ludovine de La Rochère

10/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ludovine de La Rochère a été sommée, ce matin sur RTL, de s’expliquer sur la campagne de LMPT contre la PMA et la GPA qui fait paraît-il scandale. La Manif pour tous a lancé une campagne sur la procréation médicalement assistée (PMA) sans père et sur la gestation pour autrui (GPA). Sur l’une des affiches est dessiné un bébé au milieu d’une rangée de légumes. La légende : « Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent ? »

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a réclamé ce week-end le retrait de l’affiche, qu’elle juge « profondément offensante ». « Ce qui est heurtant, lui a répondu Ludovine de La Rochère, c’est le sujet lui-même, c’est de faire naître des enfants sans père, c’est ça qui est choquant. »

Le gouvernement avance et recule sur le projet de loi de la PMA

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Christiane Taubira et Najat Vallaud Belkacem avaient marqué le dernier quinquennat par leur vision idéologisée de la famille. La secrétaire d’Etat à l’égalité Homme Femme a décidément choisi de suivre leurs pas

Interrogé cette semaine par Jean Jacques Bourdin sur BFM TV, madame Schiappa a annoncé que la Procréation Médicalement Assistée serait instaurée pour tous les couples dès 2018. La PMA pour tous était une des promesses d’Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle. Aujourd’hui, la PMA n’est accessible que pour les couples hétérosexuels dans l’incapacité médicale de procréer.

Le gouvernement recule déjà sur cette annonce

Malgré une levée de boucliers limitée, le gouvernement a déjà relativisé cette annonce. Marlène Schiappa a annoncé que ce ne serait que l’agenda de la réforme qui sera annoncé en 2018. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a annoncé que cette mesure n’est, je cite : « Pas la priorité ».

Toutefois, il ne faut pas penser que le gouvernement renoncera à cette priorité

Actuellement confronté à une résistance sociale, le gouvernement ne souhaite certainement pas revivre un épisode semblable à la Manif pour tous, qui avait fédéré environ un million de Français contre la loi du mariage homosexuel. La révision de loi de bioéthique est prévue pour 2018. Il est peu risqué de penser que l’ouverture de la PMA ressurgira à ce moment là !

La « PMA pour toutes » est discriminatoire : exigeons la « PMA pour tous » !

PMA pour tous

PMA Homme enceint14/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, veut donc autoriser la « PMA pour toutes ». Conformément à l’engagement présidentiel d’Emmanuel Macron, elle a annoncé que la procréation médicalement assistée (ou PMA) sera bien ouverte à toutes les femmes, en 2018, si les parlementaires votent la future loi de bioéthique. De fait, les couples de lesbiennes pourront donc, pour l’une, se faire inséminer artificiellement aux frais de la Sécurité sociale, pour l’autre être reconnue comme la deuxième mère ( ) de l’enfant issu de cette insémination. Le Comité consultatif national d’éthique avait rendu un avis favorable sur le sujet.

Cela ne manquera pas de faire réagir les couples homosexuels masculins, qui risquent de dénoncer une inégalité entre les couples et ils auront raison : au point où on en est, exigeons, au nom de l’égalité, la PMA pour tous ! Les hommes aussi ont le « droit » de pouvoir enfanter !