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Le petit-fils de Guillaume Seznec rejoint le comité de soutien de Marine Le Pen

Le petit-fils de Guillaume Seznec rejoint le comité de soutien de Marine Le Pen

15/04/2012 – 11h00
PLOMODIERN (NOVOpress Breizh) – Le petit-fils de Guillaume Seznec, qui s’est engagé depuis de nombreuses années pour obtenir la réhabilitation de son grand-père, a annoncé aujourd’hui qu’il rejoignait le comité de soutien de Marine Le Pen
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« A mes yeux, seule Marine, finalement, défend des valeurs républicaines qui protègent encore le peuple. C’est pourquoi je prends la décision de la soutenir dans ce combat pour la démocratie, en rejoignant son Comité de soutien », a déclaré Denis Seznec (photo) à l’AFP.

Suite à la disparition de son ami Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère, dont le corps n’a jamais été retrouvé, Guillaume Seznec avait été condamné en 1924 aux travaux forcés à perpétuité par la cour d’assises du Finistère pour le meurtre de ce dernier. Guillaume Seznec a toujours farouchement nié ce crime et n’a cessé, jusqu’à son décès, en 1954, de proclamer son innocence. L’affaire avait eu à l’époque un très grand retentissement en Bretagne et en France. Déporté dans les bagnes de Guyane, Guillaume Seznec bénéficia finalement d’une remise de peine en mai 1946 et rentra en France l’année suivante. Il mourut en 1954 des suites d’un accident automobile.

Depuis, ses descendants, et en particulier son petit-fils Denis Seznec, se sont toujours battus pour obtenir la réhabilitation du condamné. Ce dernier est à l’origine de la création de France Justice, association reconnue comme ONG par l’ONU. France Justice est à l’origine de la loi du 23 juin 1989 dite « loi Seznec », votée à l’unanimité par le Parlement, modifiant la procédure de révision des cas jugés par une cour d’assises. En 2006 la Cour de révision a une nouvelle fois refusé de réhabiliter Guillaume Seznec.

Proche de Gilbert Collard, Denis Seznec affirme qu’il « reste et demeure gaulliste ». Déclarant agir « à titre purement personnel » il estime que « la vraie fracture dans notre pays n’est plus, désormais, entre la droite et la gauche » mais qu’ « il y a simplement ceux qui croient en la France et ceux qui n’y croient pas ».

Crédit photo : Esby, via Wikimédia, licence CC
Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter !

Nadine Morano appelle à voter Marine Le Pen sur Twitter ! [vidéo]

13/04/2012 – 18h50
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
Belle gaffe de la part de Nadine Morano, qui a twitté sur son compte une vidéo intitulée « François Hollande : comment je gagne ma vie à ne rien foutre » sans la regarder jusqu’au bout.

Hélas pour la grande supportrice de Sarkozy, la vidéo se termine par ces mots « Contre l’aberration gauchiste, un seul vote : Marine Le Pen ». Cette vidéo, qui fait le tour de la Toile depuis plusieurs semaines, est extraite du compte YouTube de l’« UMP », mais entendez par là : « Union pour un mouvement pourri ».

Pour le cabinet de la ministre « C’est vraiment une erreur (…) une mauvaise manipulation qui ne veut absolument pas dire que Nadine Morano va voter Marine Le Pen ».

La vidéo en cause :

Election présidentielle : les jeunes votent Marine Le Pen

10/04/12 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– Voilà un sondage qui bouscule les idées reçues concernant le vote « nationaliste » en France ! A rebours des clichés sur la « nostalgie » et le « passéisme », c’est chez les jeunes que Marine Le Pen trouve le plus large soutien et le plus fort taux d’intentions de votes aux prochaines élections présidentielles.

Dans une France vieillissante, frileuse, encore empêtrée dans l’héritage soixanthuitard, la présidente du Front national recueille 26 % des suffrages chez les 18-24 ans et devance d’un point François Hollande (25 %). La candidate nationale gagne ainsi près de 13 points depuis la précédente étude CSA faite sur les jeunes en décembre 2011.

Un sondage somme toute logique à l’heure où les retraités et les « post-soixanthuitards » bénéficient encore d’un certain confort social et financier et se maintiennent coûte que coûte aux postes de pouvoir, alors que les jeunes générations sont confrontées de plein fouet à la violence des bandes ethniques et à la précarité économique issue du capitalisme libéral incontrôlé.

Crédit Photo : RemiJDN via Flickr (CC)

Présidentielles 2012 : Cliver ou pasteuriser ? Par Yvan Blot

Présidentielles 2012 : Cliver ou pasteuriser ? Par Yvan Blot

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.[/box]

[box class=”info”] Cliver ou pasteuriser ? Rassurer ses adversaires ou mobiliser ses partisans ? Adopter une stratégie de confrontation ou préférer le compromis ? Telles sont les clés d’analyse d’Yvan Blot, à trois semaines de l’élection présidentielle du 22 avril 2012. Sarkozy et Mélenchon, qui remontent dans les sondages, bénéficieraient d’une prime au « clivage », d’autant qu’ils bénéficient de médias très complaisants. Polémia livre ce texte à la réflexion critique de ses lecteurs. Affaire à suivre…

Polémia, 30/3/2012. [/box]

La stratégie diagonale : penser aux adversaires

L’évolution des sondages montre une fois de plus que la stratégie de polarisation l’emporte sur la stratégie diagonale pour gagner une élection. La stratégie diagonale postule que pour gagner une élection un candidat doit mobiliser ses électeurs mais aussi essayer d’étendre son électorat aux dépens de l’adversaire : un candidat de droite, comme Marine Le Pen (et avant elle Chirac ou Giscard) va donc vouloir se recentrer et emprunter des thèmes à la gauch: étatisme économique ou au moins social-démocratie, laïcité militante, critique du libéralisme économique, etc.)

A gauche, il s’agit, de façon symétrique, de récupérer des électeurs du centre ou de la droite. C’est ce qu’ont fait pendant longtemps les socialistes français tant ils étaient anticommunistes. Hollande a repris cette stratégie perdante : comme il pense que le socialisme mènera la France à l’échec économique (ce qui est vrai) il prend une position centriste agrémentée de quelques réformes symboliques dites sociétales, qui ne coûtent rien aux finances publiques, comme le mariage des homosexuels ou le vote des étrangers.

La stratégie de polarisation : penser aux abstentionnistes

La stratégie de polarisation tient compte de la dynamique électorale. Il faut mobiliser ses électeurs par un discours offensif sans concession, et ce discours entraînant permet de mobiliser les abstentionnistes, d’où un élargissement réel de l’électorat.

C’est ce qu’avait su faire François Mitterrand qui avait compris qu’il fallait mobiliser toute la gauche et c’est lui qui a réussi à prendre le pouvoir. Mélenchon, sur une position très dure, proche de celle des anciens communistes, est son héritier quant à la stratégie.

A droite, Sarkozy utilisa cette stratégie « dure » lors des précédentes élections présidentielles avec succès. Aujourd’hui, il tente de refaire la même opération, mais c’est plus difficile car, pendant cinq ans au pouvoir, il a en partie succombé aux sirènes de la stratégie diagonale en voulant mordre sur la gauche (reprise de la théorie absurde de la double peine pour le renvoi des étrangers illégaux, nominations de ministres venant de la gauche comme Besson ou Kouchner, etc.)

Les résultats indiqués par les sondages ne sont nullement surprenants. Sarkozy par sa politique gouvernementale considérée, à tort ou à raison, comme trop « centriste » par ses électeurs a démarré la campagne avec de mauvais sondages. Il remonte à présent et double Hollande au premier tour (29,5% pour Sarkozy contre 28% pour Hollande – Source BVA, baromètre du 22 mars). Sarkozy reprend des points, un peu sur Bayrou et nettement sur Marine Le Pen.

Mélenchon et la lutte des classes

Mélenchon, avec son retour à la lutte des classes sans concession, fait une percée à gauche au détriment de Hollande. Ainsi, il peut espérer doubler Marine Le Pen en intention de votes (plus 5 points en un mois alors que Marine Le Pen perd deux points – Source BVA). Selon BVA (baromètre du 22 mars), Mélenchon fait 15 points, contre 13% pour Marine Le Pen et 12% pour François Bayrou. [Ces chiffres sont à interpréter avec prudence. D’autres sondages sont nettement plus favorables à Marine Le Pen qui semble avoir bénéficié de la remise au cœur du débat des questions d’immigration à la suite des attentats de Montauban et de Toulouse – Note de la rédaction.]

La tendance des courbes depuis un mois est indiscutable [au moins jusqu’à l’affaire Mohamed Merah – NDLR] : Sarkozy et Mélenchon montent, Hollande et Marine Le Pen baissent. Une fois de plus, les stratégies de « recentrage » plombent ceux qui les mettent en œuvre. Hollande n’est pas assez à gauche pour reprendre des voix à Mélenchon. Son discours n’est guère audible car il veut donner des gages à l’Union européenne et au grand tuteur américain (défense de l’Europe et du libre-échangisme).

Mélenchon joue, comme la gauche depuis toujours, sur la jalousie sociale, la haine des « riches », et donc sur la lutte des classes, et c’est payant, surtout dans le contexte culturel français marqué durablement par la Révolution française. Il peut mettre en avant la République et la laïcité : à gauche, c’est mobilisant de façon non équivoque.

Marine Le Pen et la dédiabolisation

A droite, Marine Le Pen, soucieuse de se dédiaboliser, a pris un état-major venu de la gauche (Collard, Philippot) voire du communisme (Dutheil de la Rochère). Elle a publié un livre centré sur la lutte des classes mondiales et sur la solution étatiste pour la France. Elle ne gagne rien, ce faisant, et risque de perdre lentement mais sûrement des points. La fraction plus dure de son électorat (catholiques, monarchistes, conservateurs en matière de mœurs, libéraux à la Thatcher, identitaires) peut se détourner d’elle et devenir perplexe. Elle peut essayer de se recentrer sur ses fondamentaux (insécurité, immigration) mais n’est-ce pas déjà fort tard ?

Sarkozy et l’audace verbale

Nicolas Sarkozy a repris la recette de ses précédentes présidentielles et gagne des points peu à peu par rapport à Hollande, lequel en perd au profit de Mélenchon. Cela ne suffit pas toutefois à vaincre au deuxième tour. Sarkozy, qui fut surnommé par certains (à juste titre, semble-t-il), « l’Américain » (il a fait rentrer la France dans l’OTAN), n’hésite pas à aborder des sujets qui fâchent (notamment Mme Merkel) en disant qu’il reverra les Accords de Schengen pour mieux lutter contre l’immigration : cette audace (verbale ?) est payante. Il tente de prendre des points sur Marine Le Pen sur l’insécurité et l’immigration (et aussi sur l’utilisation du référendum, très populaire chez les Français) et il est mieux positionné qu’elle (plus crédible) sur les sujets économiques et sociaux. Sortir de l’euro, cheval de bataille de Marine Le Pen, n’est absolument pas un bon thème électoral. On n’a jamais vu De Gaulle en 1958 faire campagne sur la dévaluation du franc ! Une fois au pouvoir, il l’a fait mais ce n’était pas ce thème débilitant qu’il avait choisi pour mobiliser ses électeurs.

En résumé, les bons choix stratégiques ont été faits par Sarkozy et Mélenchon et ils engrangent les résultats correspondants. Les mauvais choix qui troublent leurs électeurs ont été fait par François Hollande (qui reste économiquement correct par rapport à l’Union européenne et à la tutelle américaine) et Marine Le Pen (ultra-laïcisme, références historiques de gauche, jusqu’à Danton et Robespierre, sortie de l’euro).

Mélenchon rêve de passer devant Marine Le Pen qui avait refusé de débattre avec lui parce qu’il était un « petit » candidat ! En matière de laïcité ou d’anticapitalisme, il sera toujours plus crédible qu’elle ! Sarkozy lui, a déjà, semble-t-il, doublé Hollande au premier tour. Le deuxième tour sera serré !

Yvan Blot

[box class=”info”] Source : Polémia – 30/03/2012 [/box]

Image : Les candidats à la présidentielle François Hollande, Nicolas Dupont-Aignan, François Bayrou et Marine Le Pen assistent, le 21 mars 2012, à Montauban, à la cérémonie en hommage aux trois parachutistes tués le jeudi 15 mars.

La politique en noir et blanc ou Pour qui roule Jean-Luc Mélenchon ?

La politique en noir et blanc ou Pour qui roule Jean-Luc Mélenchon ?

[box] A un mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon est porté aux nues dans les médias. Car il entre dans le jeu tactique du candidat Sarkozy, dont il affaiblit les concurrents, et dans la stratégie de la superclasse mondiale car si le sénateur Mélenchon vitupère il ne conteste ni l’immigration, ni le libre-échange ; enfin, il concentre ses coups sur la candidate populiste. [/box]

M. Jean-Luc Mélenchon monterait dans les sondages. Il talonnerait, paraît-il, Marine Le Pen et dépasserait François Bayrou (LeFigaro.fr du 27 mars 2012). C’est la nouvelle que les médias nous diffusent en ce moment sur l’air des lampions.

C’est en tout cas une bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy. Car le candidat du Front de gauche aurait l’avantage de prendre des voix à la fois au parti socialiste et à Marine Le Pen. Il favoriserait en outre une dispersion des suffrages au premier tour dont le président candidat espère profiter. Comme la majorité des journalistes déclare en outre une sensibilité de gauche, tout le monde rame dans le même sens : des pigistes aux commanditaires, pour promouvoir saint Jean-Luc en qualité de populiste fréquentable. Voilà, pour l’oligarchie, ce qui s’appelle joindre l’utile à l’agréable.

Un vieux film nostalgique

L’homme a, il est vrai, un talent oratoire certain : une voix impérieuse qui s’entend, un style gouailleur et la tête de l’emploi. On le verrait bien jouer dans un film policier en noir et blanc à côté de Lino Ventura ou avec Jean Gabin dans La Bête humaine de Jean Renoir.

Car il nous la joue sur un mode nostalgique, Jean-Luc : il nous mime le retour de la gauche laïque du temps des deux Georges : Georges Marchais pour le parti communiste et Georges Séguy pour la CGT. Il nous repasse un vieux film politique mais en version colorisée, badigeonnée d’un soupçon de révolte sur la Place de la Bastille, au son de l’accordéon : cela plaît aux bobos qui, eux, rêvent de revivre Mai 1981 à défaut de Mai 1968.

Jean-Luc excelle à nous renvoyer à l’époque où le monde était simple et écoute son programme électoral comme on verrait de vieilles images d’actualité en cinéma muet : il n’y a qu’à « prendre l’argent où elle est », comme disait le vieux Georges, créer des emplois publics et des logements sociaux, nationaliser et, bien sûr, faire payer les riches. Jean-Luc promet aussi de mettre en place une Constituante, comme en 1946.

A lire son programme électoral on se sent rajeunir : nous ne sommes plus en 2012 mais au mieux en 1970. Cela doit assurément plaire aux papys qui rêvaient d’un grand soir de « justice sociale ». Nostalgie, quand tu nous tiens…

Il a tout compris

Mais Jean-Luc est fine mouche : il a tout compris.
Il a compris qu’il est d’autant plus médiatisé qu’il dirige ses diatribes contre Marine Le Pen. Cela lui donne un brevet d’honorabilité. D’ailleurs, on le voit partout aujourd’hui : à croire qu’il ne se déplace plus qu’entouré d’une meute de paparazzis, comme les stars.
Il est vrai qu’il est nettement plus drôle dans son rôle que NKM, la revêche porte-parole de Nicolas Sarkozy qui déclare préférer voter pour François Hollande plutôt que pour Marine Le Pen, ce qui a un peu troublé la stratégie dudit Nicolas.

L’habit de lumière de l’antirââcisme et de l’antifââscisme

Dans le rôle de procureur public, il endosse alors l’habit de lumière de l’antirââcisme et de l’antifââscisme avec talent : c’est un beau numéro d’équilibriste car, d’un côté, il nous dit qu’il faut lutter contre les patrons et le système de l’argent, mais, de l’autre, il concentre ses attaques sur les identitaires et les populistes qui ne représentent pourtant assurément pas les intérêts du CAC 40.

L’extrême gauche pratique la même escroquerie morale avec constance depuis 1968 : lutter, au nom de la révolution, contre tout ce qui pourrait faire concrètement obstacle… au pouvoir de l’argent-roi. Jean-Luc a repris le filon sans vergogne, pour le plus grand profit du Système.

La révolte, mais pas trop quand même

Mais s’il fait dans un style qui se veut populaire, Jean-Luc reste toujours dans les limites de la décence : car c’est la condition de sa sainteté médiatique. D’ailleurs il se veut « républicain », ce qui en novlangue veut dire « politiquement correct ». Il veut changer, faire la « révolution par les urnes » mais pas trop quand même.

Jean-Luc Mélenchon trouve un écho dans une partie de l’opinion car lui aussi parle concrètement : il parle des salaires, du chômage, de l’école, de la précarité et de la pauvreté. Il promet que nous « vivrons mieux ».

Mais notre joueur de flûte se garde bien cependant d’aborder les vraies causes de la paupérisation en France : le libre-échange mondialiste et l’immigration de peuplement.

Un surplace idéologique

Jean-Luc proclame qu’il faut « désobéir au Traité de Lisbonne » mais ses positions sur l’Europe sont imprécises et inodores. Il faut dire que le sénateur Mélanchon a voté le Traité de Maastricht. Il ne dit rien de l’euro et n’emploie pas le mot « protectionnisme ».

De même, pour lui l’immigration « n’est pas un problème » : il promet d’ailleurs de régulariser les clandestins, de renforcer le droit du sol et d’établir un droit à la naturalisation. Le MEDEF serait content s’il était élu !

Le « peuple » de Jean-Luc date lui aussi manifestement : il remonte à 1970, au temps où certains s’inquiétaient qu’il puisse y avoir un jour un million d’immigrés en France. Un temps qui nous fait rêver rétrospectivement, mais ce n’est plus le nôtre, hélas.

Jean-Luc prône une « Constituante » mais pour promouvoir le régime d’assemblée élue à la proportionnelle, c’est-à-dire le régime des partis. Sa VIe République c’est en fait la bonne vieille IVe République. Il n’est d’ailleurs pas trop favorable au référendum : tout juste le préconise-t-il pour « régler la question du nucléaire ». Sans doute pour complaire aux écolos.

Notre révolutionnaire en cravate rouge déploie ainsi beaucoup d’énergie à faire du surplace politique : c’est vrai que c’est une belle performance !

Un vieux logiciel

Manifestement le logiciel de Jean-Luc date : c’est un logiciel de gauche, au surplus une version dépassée qui n’est plus en vente à la FNAC. C’est pourquoi il plaît au Système et aux nostalgiques.

Car il est sans surprise, Jean-Luc : il ne s’attaque qu’à la surface des choses et surtout aux concurrents de ce bon Nicolas. Avec lui on ne risque pas le changement et on le verra sans doute lors du second tour des présidentielles. C’est sans doute pourquoi il prétend que voter pour lui c’est le « vote utile ». Mais utile à qui finalement ?

Michel Geoffroy
27/03/2012

Voir aussi :
Les convergences paradoxales de l’extrême gauche et de la superclasse mondiale

[box class=”info”] Source : Polémia – 30/03/2012 [/box]

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

26/03/2012 – 15h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – C’est sous un soleil radieux que près de 2.000 personnes s’étaient données rendez-vous dimanche à Bouguenais, dans la banlieue de Nantes, pour entendre Marine Le Pen. Devant un public visiblement sous le charme, la candidate à l’élection présidentielle, très en forme, a axé l’essentiel de son discours sur l’islamisme radical, la sécurité et l’immigration
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Alors que les municipalités tenues par le PS avaient multiplié les refus de location des salles publiques, que la préfecture ne donnera finalement l’autorisation de tenir le meeting organisé sous un chapiteau sur un terrain privé que dimanche à 10h du matin, que les excités de la gauche mélenchonesque avaient multiplié les appels à manifester (un “grand rassemblement” organisé à Nantes réunira péniblement… 100 participants) près de 2000 personnes venues de toute la région ont finalement fait le déplacement sur les bords de la Loire pour rencontrer celle qui se présente comme la seule candidate anti-système.

Arrivée à 16 heures sous les acclamations d’un public enthousiaste, la candidate a débuté son intervention en évoquant d’entrée les drames de Toulouse et de Montauban. Pour Marine Le Pen en effet l’action criminelle de Mohamed Merah est emblématique du renoncement de l’Etat, des méfaits de l’immigration, du triomphe des communautarismes, de l’expression ultime de l’Islam radical. Selon elle l’action de ce terroriste n’a été possible que grâce à la culture de l’excuse mise en place par les gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour l’oratrice il est pourtant possible de sortir de cette situation, en ayant l’ambition et la volonté de reconstruire une France solidaire, en remettant la Nation au cœur de la politique et en appliquant la loi républicaine. « Je mettrai l’Islam radical à genou», promet-elle sous les applaudissements.

Marine Le Pen affirme que si Mohamed Merah a pu agir c’est que : « L’Etat a perdu le contrôle des banlieues…», ajoutant que « ces zones de non-droit ont continué de s’étendre sous Nicolas Sarkozy» ; que dans ces zones « on y achète la paix à coup de milliards… » ; « qu’il y a 2 lois, celle de la drogue et celle de l’Islam radical » ; que « oui, l’argent de la drogue sert à acheter les armes de guerre ». Pour elle ces faits expriment que « la vérité est que Nicolas Sarkozy a renoncé à agir… ». La présidente du FN explique que la société française a été transformée par l’immigration de masse, qui a permis le triomphe des communautarismes. Ainsi, les groupes islamistes ont peu à peu fait interdire le porc dans l’alimentation des cantines, imposé l’abattage et la vente de la viande Halal, séparer les garçons et les filles dans la pratique du sport, fait exploser les mariages forcés.

Cette situation est également le fruit de « la culture de l’excuse permanente qui a gangrené la société ». Cela s’exprime, selon elle, dans la politique judiciaire car « des milliers de peines ne sont pas exécutées… que pour les crimes les plus barbares la peine maximum est de 27 ans ». Rappelant que « c’est bien la droite qui a supprimé la double peine », elle pose la question : « qui peut oser dire que la Justice fonctionne correctement envers les criminels ? » De même, les tenants de cette philosophie « ont semé la haine de la France… elle les (les immigrés) cadenasse dans une catégorie ethnico-religieuse ». Résultat : « La gauche leur refuse l’assimilation ».

Marine Le Pen considère qu’elle a la mission de sortir de cette logique pour retrouver une « France solidaire ». Les Français doivent pouvoir vivre en sécurité « qui n’est pas seulement physique mais sociale ». Pour cela « il faut retrouver la conscience d’être un peuple ». Aussi « la France reprendra le contrôle de ses frontières. » précisant qu’elle n’hésitera pas à remettre en cause les accords de Schengen. Rappelant que « la gauche avec Jean Luc Mélenchon souhaite régulariser tous les clandestins », elle, « elle s’engage à réduire l’immigration de 200.000 à 10.000 par an ». Elle précise qu’elle abolira le droit du sol car « la nationalité s’hérite ou se mérite…la naturalisation doit obéir à des lois strictes…car être Français, c’est une fierté, ce n’est pas un droit. »

De même, la République doit lutter contre le développement du communautarisme et l’introduction des religions dans la sphère publique. « J’empêcherai les attaques de la laïcité…les prêches seront systématiquement surveillés dans les mosquées ». Marine Le Pen entend favoriser ce sentiment d’appartenance nationale par l’enseignement de l’histoire de France : « tous les enfants quelles que soient leurs origines doivent connaître Clovis, les 40 rois … Je veux qu’on respecte la France, ma patrie, notre patrie.” C’est aussi pourquoi elle rappelle qu’elle « veut partout la priorité nationale, le patriotisme économique et social ».

S’attaquant au sentiment de peur car « on impose plus facilement la tyrannie à un peuple qui a peur », Marine Le Pen affirme : « je ne veux pas revenir à la France d’avant, mais je veux que les relations sociales soient fondées sur autre chose que la peur ». Citant Bernanos « L’espérance est un risque à courir », elle conclut son intervention en lançant un appel au peuple de France : « Libère toi de ces élites qui t’enchaînent ! » Affirmation reçue cinq sur cinq par un public manifestement conquis qui réserve à la candidate une standing ovation avant d’entonner une vibrante Marseillaise.

Crédit photos : C. Lanseria, NOVOpress Breizh.
Face à Marine Le Pen, NKM voterait pour François Hollande

Face à Marine Le Pen, NKM voterait pour François Hollande

18/03/11 – 17h45
PARIS (NOVOpress)
– S’il fallait encore une démonstration de la collusion UMPS et du fait que Marine Le Pen est la seule vraie candidate anti-système, la porte-parole de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet l’aurait donnée en annonçant qu’elle voterait PS en cas de second tour entre François Hollande et Marine Le Pen.

C’est sur France 3, face au directeur de la campagne de Mme Le Pen, l’énarque Florian Philippot, que NKM a donc réédité son appel des dernières cantonales à voter PS contre le FN, après avoir essayé de botter en touche en affirmant que la possibilité d’un duel Le Pen-Hollande n’était « pas d’actualité » se basant sur des sondages dont on connaît l’imprécision et la manipulation quand il s’agit du traitement de la droite nationale.

Crédit photos : NKM via Flickr (cc)

Halal : le conseiller régional FN démissionne

Halal : le conseiller régional FN démissionne

24/02/12 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Suite à la polémique lancée par Marine Le Pen autour de la viande halal imposée dans les assiettes des français, Paul Lamoitier, conseiller régional FN du Nord-Pas-de-Calais et l’un des plus importants distributeurs de viande halal de la région, a démissionné de ses fonctions au sein du mouvement populiste.

C’est par une lettre envoyée à Marine Le Pen qu’il a fait part de sa décision qui redonne un peu de cohérence au FN sur cette question.

C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé Bruno Bilde, directeur de la communication de Marine Le Pen, en déclarant : « Paul Lamoitier n’est plus sur la ligne du Front. Il prend des positions en faveur du halal : son départ est souhaité ».

Crédit photo : BrotherMagneto via Flickr (cc).

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

Langues régionales : Nicolas Sarkozy sur les brisées de Marine Le Pen

23/02/2012 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – La question des langues régionales s’invite dans la campagne électorale. En meeting électoral à Marseille dimanche dernier, Nicolas Sarkozy a clairement affirmé qu’il n’entend pas ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. D’accord sur ce point avec Marine Le Pen.

Alors que Lionel Jospin, Premier ministre de Jacques Chirac, avait signé cette charte le 7 mai 1999, le Conseil constitutionnel avait rendu peu de temps après une décision selon laquelle celle-ci était contraire à l’article 2 de la Constitution française qui édicte que « la langue de la République est le français ». Dans son préambule, la charte comporte en effet des dispositions visant à reconnaître à chaque personne « un droit imprescriptible » à « pratiquer une langue régionale ou minoritaire dans la vie privée et publique », qui plus est sur des territoires déterminés, ce qui, selon le Conseil constitutionnel, “porte atteinte aux principes constitutionnels d’indivisibilité dela République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français.”

Et ce n’est pas le nouvel article 75-1 de la Constitution, ajouté suite à la révision constitutionnelle de juillet 2008, selon lequel « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », qui pourrait permettre la ratification de la charte. Selon Georges Tron, Secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, ce texte « exprime la simple reconnaissance d’un état de fait et n’a pas à lui seul d’effet normatif. » (Réponse à une question d’actualité au Sénat, 18/01/11.) Un simple texte « mémoriel », en quelque sorte.

«Quand on aime la France, on ne propose pas de ratifier la charte des langues régionales et minoritaires qui n’a pas pour but de faire vivre les langues régionales mais de reconnaitre des droits linguistiques à toutes les minorités et de les placer sous le contrôle d’une Cour européenne qui jugera sans tenir compte de notre histoire nationale et de notre tradition républicaine. » a donc déclaré à Marseille le candidat de l’UMP, qui affirme le plus sérieusement du monde redouter par-dessus tout le « communautarisme », que la ratification de la charte ne manquerait pas, selon lui, de renforcer. Certains feront remarquer que cette défiance affichée vis-à-vis du communautarisme – nouvelle chez l’hôte actuel de l’Elysée – ne concerne apparemment que les minorités linguistiques régionales.

Avant d’écrire son texte, le rédacteur du discours électoral de Nicolas Sarkozy avait certainement lu le communiqué de l’un des porte-parole de Marine Le Pen, publié le 26 janvier 2012, dénonçant l’intention émise par François Hollande de ratifier la Charte. Selon Bertrand Dutheil de La Rochère en effet « deux siècles après sa rédaction, le Rapport sur la Nécessité et les Moyens d’anéantir les Patois et d’universaliser l’Usage de la Langue française de l’abbé Grégoire serait ainsi envoyé dans les poubelles de l’histoire par le candidat de la gauche. L’abbé Grégoire voulait ‘ fondre tous les citoyens dans la masse nationale’ pour ‘créer un peuple’. A l’inverse, François Hollande veut revenir en arrière pour mieux opposer les Français entre eux. »

Le conventionnel Barrère (1755-1841) : « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Portrait par Jean-Louis Laneuville

Et cet ancien chevènementiste de mettre les points sur les i : « Avec Marine Le Pen, le français restera la seule langue de la République. Les langues étrangères de diffusion mondiale seront apprises dans l’enseignement secondaire. Dans sa sphère privée, il appartiendra à chacun, s’il le souhaite, d’étudier une de ces langues régionales ou minoritaires. »

Que prévoit donc cette charte si contestée? En réalité seules les langues traditionnellement employées par les ressortissants d’une partie d’un État européen sont concernées par le texte, et ses dispositions s’appliquent essentiellement aux langues parlées par une minorité du pays : sont donc concernées les langues « régionales » – c’est-à-dire les langues parlées localement au sein même du pays, dérivant d’une culture régionale distincte de la culture du pays lui-même (le breton en Bretagne, par exemple) – et les langues « minoritaires » – parlées par une minorité ethnique importante implantée dans le pays (par exemple l’allemand parlé par une minorité allemande au Danemark).

Disposition qui a son importance, et que veulent ignorer les deux prétendants à l’Elysée, les langues employées par les récents immigrants d’un État non-européen, ainsi que les dialectes locaux ou patois, sont exclus des dispositions de la Charte. Somme toute,la Charte consacre le droit de tous les peuples européens, y compris ceux qui n’ont pas d’Etat, à pouvoir s’exprimer en toute occasion, y compris dans la vie publique, dans la langue de leurs ancêtres.

Un droit à l’identité que, semble-t-il, Nicolas Sarkozy, n’entend pas reconnaitre. Selon lui, permettre à la langue bretonne (ou la langue alsacienne, ou la langue basque, ou la langue corse…) d’avoir une existence officielle « ruinerait des siècles d’efforts et de sacrifices pour nous construire un État, une Nation, une République dont nous pouvons être fiers et dont nous tirons notre force et notre intelligence collective.» D’accord en cela avec le porte-parole de Marine Le Pen pour qui cette reconnaissance conduirait à « opposer les Français entre eux. (…) Le mondialisme a besoin de fragmenter les peuples pour qu’ils se noient dans des conflits locaux et inter communautaires». La pratique d’une langue régionale comme facteur de ruine de l’Etat ou de désintégration mondialiste, il fallait y penser.

Déjà en 1792, l’abbé Grégoire affirmait sans rire que le « français est la langue de la liberté ». D’accord avec le conventionnel Barrère qui, au nom du Comité de salut Public, déclarait en pleine Terreur que « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton et le fanatisme parle basque ». Deux siècles plus tard, on en est toujours là.

Crédit photo : Richard Pichet, licence CC.

Parrainages : Brigitte Bardot vole au secours de Marine Le Pen

Parrainages : Brigitte Bardot vole au secours de Marine Le Pen

22/02/12 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle prise de position courageuse et iconoclaste pour l’ancienne star du cinéma français.

Brigitte Bardot a en effet écrit “une lettre en forme d’appel aux élus” pour qu’ils apportent leur parrainage à la candidate du Front National, Marine Le Pen.

Dans sa missive, Brigiette Bardot se dit “scandalisée que des maires de France soient à ce point frileux“.

L’ancien sex-symbol leur demande donc de “donner leur voix à Marine Le Pen qui fait partie d’une équipe de tête de la présidentielle, qui défend les animaux et a le courage de redonner à notre pays ‘la France’ la place qu’elle doit occuper dans le monde“.

Je leur demande donc d’avoir un peu de courage pour une fois dans leur vie et d’assumer enfin leur devoir ” conclut enfin l’actrice.

Crédit photo : John McNab via Flickr (cc).

Viande halal : les Français doivent être informés !

Viande halal : les Français doivent être informés !

21/02/2012 – 11h45
PARIS (NOVOpress) — Lors d’un déplacement à Lille samedi, Marine Le Pen, s’appuyant sur le dernier numéro d’Envoyé spécial a affirmé : « Il s’avère que l’ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l’insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal. Tous les abattoirs d’Ile-de-France vendent du halal, sans exception. Que du halal ». L’Ile-de-France compte quatre grands abattoirs ovins et bovins. Sur ces quatre abattoirs, trois pratiquent un abattage exclusivement rituel : Ezanville, dans le Val-d’Oise, et Jossigny et Meaux, en Seine-et-Marne. Le quatrième est un abattoir de porcs. La totalité de la viande ovine et bovine produite en Ile-de-France est donc halal.

« Pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France…». On estime que la viande ovine et bovine consommée en Ile-de-France est halal à 80%

Sur les 200.000 tonnes consommées annuellement en Ile-de-France, 5.000 tonnes, soit 2,5%, sortent de ces trois abattoirs. Certains en ont conclu un peu rapidement que seuls 2,5% de la viande consommée dans la région-capitale serait halal. Ce qui est évidemment faux. Les 195.000 tonnes complémentaires viennent des grands bassins de production français, Normandie, Bourgogne, Pays-de-Loire, Bretagne, auxquels s’ajoutent la viande d’importation. Or, selon Gilbert Mouthon, professeur à l’École Vétérinaire de Maison Alfort (94) et expert auprès des tribunaux : « pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France, où on estime que 80% des moutons sont abattus selon les méthodes halal ». Quant aux viandes d’importation, on peut estimer qu’elles sont en majeure partie halal si l’on en croit ce document de 2004 (la situation a largement empiré !) sur le halal-business qui précise entre autre : « Il est remarquable que les principaux exportateurs de viandes et produits halal soient essentiellement les pays sans tradition musulmane comme l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Brésil, l’Argentine, les États-Unis, le Canada et également quelques pays européens comme l’Irlande, le Danemark (…) ». (p 15)

« Le consommateur est en droit de savoir. »

Pour le Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire, le scandale du halal « c’est celui du non-respect des normes d’hygiène, conduisant à une augmentation des contaminations à l’Echerichia Colli, ces terribles bactéries qui provoquent tant d’insuffisances rénales chez les enfants. Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés. Voilà pourquoi l’étiquetage indiquant comment les animaux ont été abattus est si important. Le consommateur est en droit de savoir. »

Le consommateur a en effet le droit de refuser d’être malade, le droit de refuser d’acheter de la viande provenant d’un animal condamné à souffrir de longues minutes après égorgement, et le droit de refuser de subventionner l’implantation sur notre sol d’une volonté politique et cultuelle exogène, puisque les bêtes estampillées halal le sont moyennant une redevance aux mosquées !

Henri Dubost pour Novopress France

Crédit photo : BrotherMagneto via Flickr

L’hebdomadaire VSD condamné pour diffamation envers Marine Le Pen

L’hebdomadaire VSD condamné pour diffamation envers Marine Le Pen

17/02/12 – 15h30
PARIS (NOVOpress)
— L’hebdomadaire populacier VSD a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir publié le 23 décembre 2010 un article diffamatoire sur Marine Le Pen intitulé “Les secrets d’une fille à papa”.

La 17ème chambre du tribunal correctionnel a condamné VSD à une amende de 1000 euros et à verser à Marine Le Pen 2 euros symboliques de dommages et intérêts. En outre, le titre devra s’acquitter de 3.000 euros de frais de justice.

Dans l’article condamné, la revue politiquement correcte dressait un portrait de la présidente du Front National qui la présentait comme une fêtarde, buvant parfois plus que de raison. Ajoutant la vulgarité à la diffamation, le folliculaire ayant commis l’article écrivait même “Paradoxalement, c’est une fille qui aime manger, boire et baiser comme son père“.

S’il n’a pas accordé les 600 000 euros de dommages et intérêts réclamés par l’avocat de Marine Le Pen, le tribunal a estimé que l’article incriminé imputait bien à Marine Le Pen “un comportement excessif et incontrôlé qui apparaît attentatoire à la considération”.

Crédit photo : staffpresi-esj via Flickr (cc)

Samedi 11 février, 12 heures: Libre Journal avec les Jeunes avec Marine sur Radio Courtoisie

Samedi 11 février, 12 heures: Libre Journal avec les Jeunes avec Marine sur Radio Courtoisie

Samedi midi vous êtes pris!

Campagne électorale oblige, le Libre Journal des lycéens de Romain Lecap sur Radio Courtoisie reçoit deux membres de la jeune garde de Marine le Pen, David Rachline, conseiller régional de Paca, conseiller municipal de Fréjus, secrétaire national à la communication numérique et Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine.

Au menu :  un tour d’horizon des sujets d’actualité afin de mieux cerner leurs positions et nous nous intéresserons de plus près à leur engagement et au projet militant qu’ils proposent aux jeunes Français.

En fin d’émission, les chroniques habituelles ainsi qu’une toute nouvelle rubrique qui devrait faire sensation!

Le Libre Journal des Lycéens
http://librejournalromainlecap.over-blog.com/
http://www.facebook.com/Libre.journal.de.Romain.Lecap

Radio Courtoisie
http://www.radiocourtoisie.net/tempo/
http://radio-courtoisie.over-blog.com/

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz Caen 100,6 MHz Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz Le Havre 101,1 MHz Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr.

Marine Le Pen veut convaincre les identitaires, sur France Inter [audio]

Marine Le Pen veut convaincre les identitaires, sur France Inter [audio]

[ NDLR : Depuis le 23 janvier l’hébergement de Novopress France a une importante défaillance technique pour mettre en ligne de nouvelles publications. Ce qui explique le petit nombre de publications depuis lors. Nous vous demandons de bien vouloir nous excuser.]

Hier matin 25 janvier, Marine Le Pen était reçue dans le 7/9 de France Inter.

A un auditeur qui dit que le Front National et les Identitaires seront alliés à Nice pour les législatives, Marine Le Pen répond qu’il faudrait qu’elle arrive à convaincre les Identitaires de changer d’avis sur des points de désaccord qu’elle détaille.

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Interview de Nicolas Bay : « Marine Le Pen incarne une réelle alternative »

Interview de Nicolas Bay : « Marine Le Pen incarne une réelle alternative »

[box class=”info”] A l’occasion de la venue de Marine Le Pen dimanche à Bordeaux, Nicolas Bay a accordé un entretien à Infos Bordeaux. Porte-parole de la candidate à l’élection présidentielle, celui qui est « conseiller sur les questions d’immigration » livre son point de vue sur ce début de campagne. [/box]

Infos Bordeaux : Quelle est votre réaction aux derniers sondages donnant Marine Le Pen aux alentours de 20% ?

Nicolas Bay : Quand on analyse avec précision les sondages d’intentions de vote depuis 1 an, il apparaît que Marine Le Pen est en hausse constante avec des pics lors des périodes de forte médiatisation. Après une phase de consolidation ces derniers mois, on observe une nouvelle hausse récente depuis que Marine Le Pen a présenté son projet ainsi que le chiffrage de celui-ci, aucun de ses concurrents n’osant se livrer à cet exercice de crédibilité et de transparence. Marine a une longueur d’avance certaine sur ses adversaires et incarne une voie réellement alternative aux ornières dans lesquelles l’UMP et le PS ont conduit la France et les Français depuis 30 ans. Plus que jamais, nous pouvons créer la surprise le 22 avril en arrivant en tête du 1er tour.

Quels sont les principales thématiques de sa campagne ?

N.B : L’actualité place la question des finances publiques et de l’économie en sujet principal de la campagne électorale. Et deux visions s’opposent clairement : celle de Hollande-Sarkozy et Bayrou qui sont mondialistes, qui souhaitent encore plus de fédéralisme européen et qui refusent de protéger notre économie, nos emplois et nos travailleurs. De l’autre, celle de Marine Le Pen qui souhaite mettre fin au système mortifère du libre-échange de la disparition des frontières, en rétablissant un état fort, stratège et protecteur.

Les plans de rigueur imposés aux Français pour sauver l’euro et les banquiers ne sont plus supportables alors que notre pays compte de près de 5 millions de chômeurs et 8,2 millions de personnes (14% de la population française) qui vivent en dessous du seuil de pauvreté !

Mais d’autres thèmes vont bien sûr être abordés au cours de la campagne. L’immigration reste un problème grave et, dans ce domaine, l’échec de Sarkozy est patent : 200 000 titres de séjour délivrés chaque année (120 000 sous Jospin entre 1997 et 2002). S’agissant de l’insécurité, la situation continue de s’aggraver avec 45% de hausse des atteintes aux personnes depuis 9 ans. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant puisque le gouvernement UMP a supprimé 3000 postes de policiers et gendarmes chaque année depuis 5 ans…

Pensez-vous que Nicolas Sarkozy puisse relancer une dynamique lors de cette campagne présidentielle ?

N.B : Sarkozy avait utilisé les idées du Front National pour se faire élire en 2007. Mais les promesses n’ont pas été tenues. Non seulement, il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il a souvent faire le contraire ! Beaucoup de Français avaient été dupés. Ils ont cru en Sarkozy, pensant qu’il incarnerait la fameuse « rupture ».

Aujourd’hui, la déception est à la mesure de l’espoir qu’il avait suscité : immense ! Dans ces conditions, et sans sous-estimer son habileté, il m’apparaît difficile pour Sarkozy de créer une dynamique autour de sa candidature.

Vous êtes « conseiller sur les questions d’immigration » de Marine Le Pen. L’inversion des flux migratoires est-elle toujours d’actualité ?

N.B : La France subit une immigration massive et incontrôlée. Il est urgent en effet d’inverser la tendance. Voici les principales mesures que Marine Le Pen souhaite mettre en œuvre :

Réduction en 5 ans de l’immigration légale de 200 000 entrées par an à 10 000 entrées par an (division par 20).

Suppression du regroupement familial.

Réduction drastique du nombre de demandeurs d’asile admis à rester en France.

Remise en cause des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes : la France reprendra le contrôle de ses frontières.

Réduire la durée maximale de la carte de séjour de 10 ans actuellement à 3 ans renouvelable avec un strict contrôle des conditions d’obtention.

Suppression du droit du sol et réforme en profondeur du code de la nationalité française afin que l’acquisition de la nationalité ne soit plus une simple formalité administrative.

Expulsion systématique de toute personne qui entre ou se maintient illégalement sur le territoire national.

Suppression des pompes aspirantes de l’immigration clandestine, telle que l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux migrants clandestins.

Suppression, dans le droit français, de la possibilité de régulariser des clandestins.

Application de la priorité nationale pour l’emploi, le logement et les aides sociales.

Propos recueillis par Bertrand Lescure pour Infos Bordeaux

[box class=”info”] Source : Infos Bordeaux. [/box]

Kiosque Courtois du samedi - Logo – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des “Bulletins de Réinformation” de Radio Courtoisie. Présenté aujourd’hui par Cécile Lorrain et Marc Rocher.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte enrichi d’images.[/box]

FRANCE

Marine Le Pen a dressé l’inventaire des subventions à supprimer

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit La présidente du Front national, Marine Le Pen, est décidée à faire du « ménage associatif ». Elle vient de dresser la liste des subventions de l’Etat à supprimer, visant particulièrement des associations et « laboratoires d’idées » ouvertement communautaristes. La candidate à l’Elysée regrette en effet la hausse « vertigineuse » de ces subventions de l’Etat aux associations, passées de 1,2 à 1,4 milliard d’euros de 2009 à 2010, et promet d’économiser 500 millions d’euros en cas d’accession au pouvoir. En revanche, elle a été fort louangeuse envers les associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance.

Le grand retour du « Made in France »

La campagne électorale et le contexte économique aidant, le « Made in France » fait un grand retour, entre autres avec la création, il y a six mois, du label « Origine France Garantie ». Le principe de ce label est que le produit doit être fabriqué sur le territoire français et que 50 % du prix de revient unitaire soit acquis en France. La marque de skis Rossignol a ainsi créé l’événement en rapatriant une partie de sa production de Taïwan en Savoie. Le thème de la relocalisation, central dans le programme du Front national, est aujourd’hui repris par la plupart des candidats à la présidentielle. Dans les années quatre‑vingt, cette expérience fut menée au travers du slogan « nos emplettes sont nos emplois ». Nicolas Sarkozy a à son tour défendu la réindustrialisation du pays devant les salariés de l’usine Rossignol de Sallanches. La lepénisation des esprits n’est décidément pas un vain mot…

Parti socialiste : nouvelle extension du domaine de la corruption

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Après les accusations de corruption portées par Malek Boutih à l’encontre du fondateur de SOS Racisme, Julien Dray, c’est au tour d’Arnaud Montebourg (photo) de dénoncer les pratiques de la fédération socialiste du Pas‑de‑Calais, évoquant un gigantesque système de corruption et d’emplois fictifs. Il met nommément en cause plusieurs barons locaux, dont le député Jean‑Pierre Kucheida et évoque des complicités à l’échelon national, citant à de multiples reprises le nom de Jack Lang.

Marine Le Pen souligne pour sa part que Montebourg, tout comme Aubry, a soutenu pendant des années le « système Dalongeville », du nom de cet ancien maire d’Hénin‑Beaumont mis en examen en 2009 pour favoritisme, faux en écriture et détournement de fonds publics. Corruption dans le nord mais aussi dans le sud : le PS tente en effet de dessaisir la fédération locale des Bouches‑du‑Rhône et de nommer nationalement les candidats aux législatives afin d’éviter d’éventuelles pressions du clan Guerini. Problème : parmi les candidats choisis, on retrouve deux très proches de Guérini. C’en est trop pour Europe‑Ecologie qui, localement, a rompu son pacte d’alliance avec le PS et présentera des candidats dans toutes les circonscriptions de ce département.

Les catholiques traditionalistes manifestent contre la pièce Golgotha Picnic

Ils étaient entre 3 à 4.000 catholiques à marcher de la place de l’Alma au théâtre du Rond-Point où se joue la pièce de l’Argentin Rodrigo Garcia pour protester contre ce spectacle blasphématoire. Face à eux, ils étaient à peine 250, à l’appel de plus d’une vingtaine d’organisations dont le Parti de gauche, le Parti communiste, le NPA et le syndicat Sud, à défendre le spectacle scatologique au nom de la « liberté d’expression » et du refus de « l’ordre moral ». Ces zélés défenseurs de la « liberté d’expression » dénonceront-ils un jour avec autant de conviction les lois Gayssot et Taubira ? On peut en douter…

Mise en examen de Renaud Donnedieu de Vabres (photo) dans le cadre de l’affaire Karachi

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit L’avocat des familles de victimes de l’attentat de Karachi, Me Olivier Morice, a annoncé la mise en examen de l’ancien conseiller de François Leotard, pour complicité d’abus de biens sociaux. Les juges sont sur la piste d’un possible détournement de commissions légales convenues en marge de la vente de sous‑marins au Pakistan et de frégates à l’Arabie saoudite. Selon des témoignages versés au dossier, deux intermédiaires, dont le Franco‑Libanais Ziad Takieddine, ont été imposés par le pouvoir politique, notamment par M. Donnedieu de Vabres, peu avant la conclusion du contrat avec le Pakistan. Rappelons que deux proches de Balladur et Sarkozy, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, sont déjà en examen dans le cadre de cette instruction.

Coup de théâtre dans le long et nauséabond feuilleton des emplois fictifs de la mairie de Paris.

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Un feuilleton qui démarre en effet en janvier 1999 avec l’ouverture de l’instruction pour : faux en écritures publiques, prise illégale d’intérêt, détournement de fonds publics, recel, complicité et destruction de preuves. On pensait que l’aventure avait connu son point d’orgue en septembre dernier, avec des séances absolument ubuesques, qui se sont déroulées en l’absence du prévenu (Jacques Chirac), du témoin principal (Michel Roussin), d’un témoin important (Alain Juppé), de la victime de l’infraction (la mairie de Paris qui avait retiré sa constitution de partie civile à la suite d’un arrangement « à l’arrache » entre Delanoë et l’UMP) et donc finalement sans accusation. A l’audience, les deux magistrats du Parquet avaient d’ailleurs purement et simplement requis la relaxe pour Chirac.

Jeudi, coup de théâtre : contre toute attente, le tribunal correctionnel de Paris a reconnu Chirac coupable de « détournement de fonds », « d’abus de confiance » et de « prise illégale d’intérêt ». L’ancien chef de l’Etat a été condamné à deux ans de prison avec sursis. Un jugement purement formel, contre lequel Chirac n’a d’ailleurs pas cru bon devoir faire appel : l’ancien président de la République ne peut être démis de son poste au conseil constitutionnel ; ne peut être déchu de sa légion d’honneur ; ne perd aucun des avantages dont il bénéficie en tant qu’ancien président : protection, chauffeurs, secrétaire, retraites, etc. Chirac reste la personnalité préférée des Français selon le dernier sondage Ifop de décembre… Que demande le peuple ?

 

MONDE

En Israël, l’immigration illégale est une « catastrophe nationale »

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit La lutte contre l’immigration clandestine d’origine africaine semble être le leitmotiv de la politique israélienne de ces derniers jours. Ainsi le maire de Tel Aviv a appelé de ses vœux la tenue d’un Congrès national sur l’immigration clandestine. Le Premier ministre israélien a annoncé, quant à lui, une série de mesures visant à lutter contre l’immigration clandestine africaine, qualifiant cette dernière, je cite, de « calamité nationale » dans tous les domaines : économique, sécuritaire, etc., et la comparant rien moins qu’à une « inondation emportant tout sur son passage ». La classe politique israélienne est coutumière de ce genre de dérapages. On se souvient en effet que l’actuel ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman (photo), avait suggéré de noyer tous les Arabes d’Israël dans la Mer morte, et de régler le problème de la bande de Gaza comme les Américains avaient achevé la guerre contre le Japon en 1945, soit par le recours à l’arme atomique. Des propos étrangement jamais repris par les gros médias français…

L’Etat palestinien reconnu par l’UNESCO

Le drapeau palestinien a été hissé pour la première fois, le mardi 13 décembre 2011 au siège de l’UNESCO à Paris en présence du Président palestinien, Mahmoud Abbas et de la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova. Le 31 octobre dernier, en effet, les Palestiniens avaient enregistré une victoire diplomatique sur la voie de la reconnaissance de leur Etat, en devenant le 195e membre à part entière de l’UNESCO — en dépit de l’opposition des Etats‑Unis et d’Israël — et ce, à la suite d’un vote à une majorité écrasante de la conférence générale (seuls quatorze Etats s’y étaient opposés). Cependant, l’adhésion des Palestiniens à l’UNESCO n’a pas eu d’impact sur leur candidature à l’ONU où ils n’ont toujours pas l’assurance d’obtenir les neuf voix sur quinze nécessaires au Conseil de sécurité.

Pour le favori à la primaire républicaine aux USA, Newt Gingrich, le peuple palestinien est « inventé » et il le qualifie de « groupe de terroristes »

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Alors que les Etats‑Unis ont lancé plusieurs négociations pour la reconnaissance de l’Etat palestinien, Gingrich assène un discours allant à l’encontre de la politique de l’administration Obama. Il observe, je cite : « Nous sommes en présence d’un peuple palestinien inventé, qui est en fait un peuple arabe, et qui faisait historiquement partie de la communauté arabe ». Il a aussi confié que sa vision du monde était « assez proche » de celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Des propos radicaux qui n’empêchent pas Newt Gingrich d’être en tête des sondages côté républicain. En réaction, un porte‑parole de l’association pro‑palestinienne américaine, Hussein Ibish, a rétorqué, je cite qu’« Israël n’existe pas et (qu’) il n’y avait pas de “peuple israélien” avant 1948 », année de la fondation de l’Etat hébreu.

Les banques centrales européennes se préparent à l’après euro, selon le Wall Street Journal

Selon notre confrère du Wall Street Journal, plusieurs banques centrales se préparaient à une éventuelle explosion de la zone euro. Le journal a notamment cité l’exemple de la banque centrale d’Irlande qui se préparerait au retour de la livre irlandaise. Cette information a été cependant rapidement démentie. Mais ce n’est pas la première fois que l’on entend ce son de cloche : le journaliste de Russia Today, Max Kaiser, avait déjà déclaré le 9 octobre dernier que la Bundesbank commençait à réimprimer des Deutsche Mark. La banque d’affaires JP Morgan aurait également écrit dans une de ses notes de jeudi dernier que le risque d’explosion de la zone euro serait de 20 %. L’avenir de l’euro, autant que celui de l’Europe politique, reste apparemment encore extrêmement flou.

Massacre à Liège

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit L’assassin, Nordine Amrani (photo), a lancé des grenades sur la foule de la place centrale de Liège. Bilan cinq morts, dont un bébé, et 75 blessés. La police a également découvert chez Amrani le corps d’une femme de 45 ans, venue faire le ménage chez une voisine, et à laquelle le tueur a proposé du travail avant de l’égorger. Selon les gros médias français, Amrani n’aurait aucun lien avec le terrorisme. Il est présenté comme un simple « Liégeois connu des services de police ». Condamné pour avoir cultivé 2800 plants de cannabis chez lui, d’une valeur de plus de 250.000 euros, et détenu de nombreuses armes de guerre, Amrani a été libéré sur parole après avoir purgé la moitié de sa peine de prison.

Les médias belges sont un peu plus loquaces et nous apprennent que la police a découvert chez ce pacifique musulman un lance-roquettes LAW, un fusil MP40 à viseur laser, une Kalashnikov AK 47, un fusil K31 pour tireur d’élite, un fusil FAL avec bipied et lunette, plusieurs fusils à pompe et pistolets mitrailleurs ainsi que 9.500 pièces d’armes dont des silencieux. Le blog de Stéphane Montabert a eu la curiosité d’aller sur la page facebook du meurtrier. Parmi ses amis, de nombreuses femmes voilées et parmi les « favoris », des sites radicaux de prêches musulmans. Les tueries de Liège et Florence font par ailleurs l’objet d’un traitement médiatique fort dissymétrique puisque le Florentin de souche qui a tué deux Sénégalais est présenté, je cite, comme « un militant d’extrême‑droite habité par une haine raciste », alors que le “pacifique” Amrani a simplement été saisi, je cite « de folie meurtrière »

Pour les chrétiens d’Irak, Noël se déroulera « en état de siège »

Kiosque Courtois du samedi 17/12/2011 – L’actualité de la semaine en écrit « Les traditions seront respectées à l’intérieur des maisons et dans les églises. La messe se célèbre de jour pour des motifs de sécurité. Il s’agira d’un Noël entre la peur et la foi inébranlable ». Tels sont les mots de Monseigneur Jean Benjamin Sleiman (photo), archevêque de Bagdad, pour décrire l’ambiance qui régnera à Noël dans la communauté chrétienne d’Irak. Au cours de ces dernières années, la situation des chrétiens s’est considérablement dégradée. Ils sont désormais considérés comme des « dhimmis » et sont donc juridiquement et socialement inférieurs, étant même contraints de payer la « jizya », le tribut islamique dû par les minorités non musulmanes afin de pouvoir pratiquer leur foi.

Marine Le Pen veut une « présomption de légitime défense » pour la police

Marine Le Pen veut une « présomption de légitime défense » pour la police

29/11/11 – 12h45
PARIS (NOVOpress)
– Réagissant aux fusillades meurtrières de Marseille et Vitrolles, la présidente du Front national a proposé que soit reconnue une « présomption de légitime défense » pour les forces de l’ordre,

« Je suis pour la mise en place d’une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, parce qu’il faut que les policiers soient capables, mentalement et moralement, d’être dans leur bon droit lorsqu’ils défendent leur peau face à des criminels » a déclaré Marine Le Pen sur la chaîne I-Télé.

Marien Le Pen a même soutenu cette déclaration en affirmant qu’elle assumait « le risque de bavures » que celle-ci pourrait entraîner.

Si, face au grand banditisme et à la racaille, la proposition peut sans doute séduire des citoyens de plus en plus inquiets de l’insécurité galopante, reste, comme toujours en matière sécuritaire, à savoir contre qui serait véritablement utilisée cette « présomption de légitime défense ». Et sur ce point, le tragique précédent de la mort de Julien Quemener laisse planer les plus grands doutes…

Crédit photo : julien.licourt, licence CC.

Parrainages présidentiels : Speed dating au Congrès des maires de France

Parrainages présidentiels : Speed dating au Congrès des maires de France

[box class=”info”] Les candidatures à l’élection présidentielle échouent souvent sur l’obstacle des 500 parrainages obligatoires. Le Congrès des maires de France, qui se tient cette semaine, est donc un point de passage obligé pour les postulants à l’Elysée. [/box]

Ça drague sévère, au congrès de l’Association des maires de France (36000 membres), qui se tient du 21 au 24 novembre à Paris. On y croise notamment nombre de petits candidats à la présidentielle venus courtiser, entre deux tables rondes, les principaux détenteurs des précieuses signatures… En effet, les élus les plus sollicités par les postulants à l’Elysée sont les maires de petites communes, très nombreux et moins engagés dans des structures partisanes que les parlementaires ou les élus des grandes villes.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la république, y vient presque en touriste, puisqu’il dit avoir déjà 380 promesses de signatures… Un chiffre identique, ce pendant, à celui qu’il annonçait déjà il y a deux mois! Mais contrairement à 2007, où il n’avait pas pu se présenter, il assure qu’il aura une récolte suffisante pour se soumettre au suffrage des Français.

Idem pour Jacques Cheminade, président du groupuscule de gauche Solidarité et Progrès, qui aurait déjà plus de 500 parrainages pour la présidentielle! Pour Philippe Poutou, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), en revanche, c’est l’inverse: encore moins connu que Cheminade, le candidat quasi anonyme du NPA annonce en avoir 250, mais oscillerait, lui, entre 100 et 150 promesses de signatures, risquant fort de ne pas dépasser ce chiffre de beaucoup… Une candidature plutôt mal barrée, donc, pour une extrême gauche qui peine à se faire entendre en dehors des médias et de l’électorat des quartiers de bobos.

Les parrains sont tenus par la famille

Jean-Pierre Chevènement, bien que tardivement entré en compétition, semble marcher sur l’eau (ou être totalement inconscient). Son équipe refuse de communiquer sur les chiffres, mais se dit « résolument optimiste et parfaitement dans le bon rythme par rapport au calendrier ».

Eva Joly, candidate des Verts, prétend que sa quête « avance bien » et estime qu’il n’y aura « pas de problème » pour se présenter. Un enthousiasme que ne partage pas Frédéric Nihous, président de CPNT-Le mouvement de la ruralité, qui se rendra au congrès ce jeudi. Il aurait déjà 140 promesses d’élus et espère bien augmenter son stock grâce à ce rendez-vous…

Même si l’expérience a montré, tout particulièrement durant les précédentes éditions de ce congrès, que les promesses (de signature) n’engagent que ceux qui y croient. Selon Nihous, « il faut dépenser beaucoup d’énergie pour convaincre les maires un à un ».

Beaucoup restent en retrait, craignant de déplaire à un président de communauté de communes qui pourrait ne pas leur accorder les sub ventions pour construire l’indis pensable rond-point fleuri à l’entrée de la ville; ou, soumis à un grand parti, attendent un signal fort de Paris ou du député local… Bref, ils ne signent pas.

Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate, tombe d’ailleurs des nues. Celle qui disait récemment à Radio Courtoisie n’avoir « aucun problème » pour récolter 500 parrainages s’aperçoit que les choses sont loin d’être jouées.

Pour l’instant, elle n’aurait pas plus de 100 promesses, même si son équipe de campagne en annonce 300! De fait, sur les 700 maires qui avaient accordé leur soutien à Christine Boutin en 2002, 50 % ne sont plus en place aujourd’hui.

Et les autres semblent réticents ou engagés au profit d’un autre candidat.

Ces voix manquantes profiteront- elles au fondateur du Conseil re présentatif des associations noires de France (Cran), Patrick Lozès? Ce dernier, en effet, se dit certain d’avoir ses 500 signatures! Celui qui entend défendre « l’ascension sociale » des immigrés avec un slogan à la limite de la discrimination raciale – « En 2012, ne votez pas blanc » – prétend avoir déjà une centaine de promesses.

Pourquoi les signatures doivent être secrètes

Seule originalité dans ce tableau: Marine Le Pen. Loin d’être une petite candidate, la présidente du Front national, qui talonne Nicolas Sarkozy dans les sondages électoraux (19 %) aurait pourtant le plus grand mal à recueillir les parrainages. Elle a dû lancer un appel pressant au congrès des maires de France, mardi.

Il se dit pourtant qu’elle approche rait les 400 promesses – chiffre que ne confirment pas ses proches. Dominique Martin, chargé de la récolte des signatures, est formel: lui seul sait combien de parrainages ont été promis et personne d’autre – « Même Marine ne connaît pas les chiffres exacts et nous refusons, par principe, de communiquer sur ce sujet. Je ne vois donc pas comment un tel chiffre a pu être avancé, ni par qui ».

Une chose est sûre: en 2007, le FN n’avait obtenu, in extremis, que 535 signatures. Le missus dominicus des parrainages frontistes se désole d’ailleurs: « Les élus sont de plus en plus réticents à donner leur signature, par peur des retombées négatives pour leur commune ou leur réélection ». Sur 50000 parrains potentiels (sénateurs, députés, députés français au Parlement européen, conseillers régionaux, maires et présidents de communautés de communes), seuls 16000 ont donné leur précieux paraphe en 2002; et 14000 en 2007. Les plus faciles à con vaincre de signer sont généralement les élus en fin de carrière, n’ayant pas grand-chose à perdre.

Pour Dominique Martin, il devient urgent de réformer le système: « Les 500 parrainages ont été voulus par le général De Gaulle pour éviter les candidatures fantaisistes [en réalité De Gaulle imposa 100 parrainages, les 500 parrainages furent instaurés en 1976, ce qui empêcha Jean-Marie Le Pen d’être présent à l’élection présidentielle de 1981, Ndddlp].

Mais il y a eu détournement du barrage, qui est devenu une arme pour instaurer le bipartisme. Les élus ont peur de valider le sérieux d’une candidature car ce se rait pris comme une forme de soutien – ce qui n’est absolument pas le cas! » Que faire? « Il faudrait par exemple faire du parrainage des candidats non plus un droit, mais un devoir. Mais le plus important, c’est d’obtenir l’anonymat des signataires ! » Illustration par l’exemple de cette nécessité: « Aux sénatoriales, avec un vote secret, le FN a recueilli 1031 voix de grands électeurs, tous en mesure d’accorder leur parrainage à la présidentielle. Comment se fait-il que la récolte des signatures pour Marine Le Pen ne soit pas une formalité ? »

Patrick Cousteau

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 23 novembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Crédit de la photo en Une : Jean-noël Lafargue, cette œuvre est libre.

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