Hollande et Merkel au Parlement européen de Strasbourg le jour anniversaire de Lépante

08/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, François Hollande, président français, et Angela Merkel, la chancelière allemande, discouraient devant le Parlement européen. Au menu : crise des clandestins, accueil des réfugiés, crise en Syrie et en Ukraine, menaces terroristes islamistes, dépression économique. Les deux chefs d’État se sont exprimés tour à tour.
François Hollande a surtout annoncé un partenariat avec la Turquie qui est, je cite : « Nécessaire si nous voulons que la Turquie nous aide nous mêmes ». Fin de citation.
Aurait il oublié l’histoire ? Son discours a été prononcé le jour anniversaire de la bataille de Lépante, où les Européens ont vaincu les turcs.



Marine Le Pen : Hollande, « vice-chancelier de la province France », Merkel « irresponsable », « le peuple a soif de France ! »

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen avait prévenu que sa réponse au discours du couple Merkel/Hollande au parlement européen allait marquer les esprits, elle n’a pas menti ! Fustigeant en deux minutes trente l’inexistence politique de Hollande sur le plan national et international, la volonté hégémonique de l’Allemagne couplée à l’irresponsabilité de Merkel dans la crise migratoire et l’échec de l’Union Européenne à mener une politique de prospérité et de liberté, elle a parfaitement résumé le sentiment de très nombreux Français et Européens.


Lire la suiteMarine Le Pen : Hollande, « vice-chancelier de la province France », Merkel « irresponsable », « le peuple a soif de France ! »

Europe : Marine Le Pen a des choses à dire !

Marine Le Pen satisfaite des résultats aux départementales

06/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen compte bien profiter de son temps de parole demain au parlement de Strasbourg pour attaquer la politique européenne que Merkel et Hollande viendront défendre devant les eurodéputés.

Alors que l’Union Européenne est de plus en plus contestée, que le fameux couple franco-allemand et sa politique migratoire irresponsable fait grincer de plus en plus de dents, Merkel et Hollande vont s’exprimer demain devant le parlement européen pour tenter de resserrer les boulons et lancer l’idée d’une réforme de l’Union économique et monétaire. Le tout annoncé en grande pompe par Martin Schulz, le président du Parlement européen, évoquant une « visite historique dans une période historiquement difficile ».

Une occasion en or pour Marine Le Pen, qui en tant que tête de liste du groupe « Europe des nations et des libertés » aura droit à 2 minutes 30 de parole. 2 minutes 30. C’est peu et beaucoup à la fois pour quelqu’un dont le temps de parole habituel est d’une minute. Elle estime que ce sera largement suffisant pour faire passer le message.
« Je compte leur dire ce que je pense de leur politique et le ton sera dur parce que je crois que leur responsabilité est lourde »,
a annoncé au Figaro la présidente de Front National, ajoutant qu’elle porte la parole de millions d’Européens en désaccord avec cette politique.
Si vous souhaitez écouter les interventions de cette journée, rendez-vous ici demain de 15 h à 17h.

PS, le bateau ivre

28/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8449)

À mesure qu’approchent les élections régionales, les socialistes s’affolent à la perspective d’une victoire du Front national dans le Nord et en PACA. Incapable de contenir lui-même cette poussée, discrédité par trois ans de hollandisme appliqué, le parti se tourne de tous les côtés pour trouver des alliés et des supplétifs dans ce combat désespéré. Mais, tel le maréchal Soubise à Rossbach, Valls constate : « J’ai beau chercher, où diable est mon armée ? »

Souvenons-nous qu’en mars, dans la Vienne, le Premier ministre avait sommé les « intellectuels » de se mobiliser devant le « danger » frontiste : « Où sont les intellectuels  qui doivent monter, eux aussi, au créneau  contre le Front national ? s’interrogeait-il. Ils sont là ! Mais pour certains, et non des moindres, plus proches de Marine que de Valls… »
Present 8449-P1
La gauche plurielle est singulièrement absente, seuls les radicaux de gauche et ses troupes maigrelettes lui répondent. Les autres n’entendent pas embarquer dans le Titanic socialiste, ils ne croient pas Valls quand il leur dit qu’il va réussir à éviter l’iceberg. Des communistes aux Verts en passant par le Front de gauche, chacun préfère prendre son petit canot de sauvetage. Les socialistes, dans cette immense solitude, sombrent dans la panique, disent et font tout et son contraire. Cambadélis, son Premier secrétaire, n’est plus que le capitaine d’un bateau ivre.

Les dirigeants des partis « frères » ne veulent pas faire alliance avec sa formation ? Qu’à cela ne tienne, le patron du PS décide d’organiser un référendum au sein du « peuple de gauche » pour solliciter son avis, ne doutant pas qu’il désavouera les appareils partisans. Il joue sur du velours.
Demandez à n’importe qui s’il préfère l’union à la division, l’entente à la discorde, l’unité à la séparation, vous pouvez être sûr de la réponse : c’est oui, comme choisir entre la guerre et la paix, la pluie ou le beau temps. Mais, au fait, passer outre les partis pour en appeler directement au peuple, n’est-ce pas une de ces démarches typiquement « populistes » contre lesquelles le PS est en croisade permanente ?

Le Premier secrétaire du PS, pour tenter de sauver quelques sièges aux régionales, avait décrété la fin du « front républicain » au motif que le FN et Les Républicains constituaient un « bloc réactionnaire ». Mais, jeudi, le Premier ministre a dit le contraire : « Tout sera fait pour empêcher le FN de gagner. » Car, a-t-il assuré, une victoire de Marine Le Pen dans le Nord serait « un choc pas uniquement en France, mais en Europe et dans le monde ». Bigre ! Le Nord-Pas-de-Calais devient le nombril du monde ! Le chef du gouvernement d’insister : « Vous vous rendez compte, l’année 2015 commence avec la manifestation du 11 janvier et se termine avec la victoire de l’extrême droite dans certaines régions ! » Quel rapport ? On avait cru comprendre que la manifestation était contre le terrorisme islamique et non contre ce qu’il appelle « l’extrême droite ». Peut-il penser sérieusement qu’en proférant de telles énormités, il arrêtera l’ascension du Front national ?

Guy Rouvrais

Marine Le Pen remporterait les élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen lors du 1e Mai 2012

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sondage Odoxa/Le Parisien-Aujourd’hui en France/BFMTV paru hier donne l’avantage à Marine Le Pen pour le premier tour des élections régionales, dans le Nord-Pas-de-Calais, qui se tiendra le 6 décembre prochain. Elle obtiendrait 36 % des voix contre 26 % pour Xavier Bertrand, le candidat Les Républicains. Le parti socialiste, quant à lui, n’obtiendrait que 21 % s’il s’allie avec le Front de gauche et les écologistes ou 19 % s’il se présente seul. En cas de triangulaire, le second tour serait remporté par Marine Le Pen, selon ce même sondage, avec 39 % des voix contre 32 % pour Xavier Bertrand et 29 % pour le candidat socialiste.

Le PS organiserait un référendum pour contrer le FN

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Cristophe Cambadélis, a proposé samedi d’organiser un référendum, en octobre, auprès des électeurs de gauche pour « réaliser l’unité nécessaire lors des élections régionales face au bloc réactionnaire qui se constitue entre le FN et les Républicains ». Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, s’est exprimé contre ce référendum. Seul un changement de politique peut faire barrage au FN, selon lui. Le Premier ministre, Manuel Valls, l’a invité à ne « pas s’engager dans une aventure personnelle ».

Immigration : la riposte se prépare

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À propos de l’immigration, la riposte s’organise
La Hongrie a terminé dans la nuit de vendredi à samedi la clôture de 41 km qu’elle avait commencé à ériger pour la séparation de la Croatie afin de faire face aux afflux de migrants. En effet, la veille la Croatie avait déporté 4 400 immigrés clandestins en Hongrie par train ou par bus. À l’inverse, le Québec a déclaré par l’intermédiaire de son gouvernement qu’il souhaitait accueillir 3 650 réfugiés syriens d’ici à la fin de l’année.
La Bulgarie, quant à elle, a annoncé mobiliser des blindés à la frontière.

Et en France, quelle est la réaction de la droite d’affaires ?
Le parti les Républicains a lancé une consultation de ses adhérents pour fixer sa position sur l’immigration. À la question « Pensez vous que l’étranger qui demande à devenir français doit faire la preuve de son assimilation à la communauté nationale ? », 97,5 % des 53 000 participants ont répondu positivement. Une réponse évidente même si l’on sait que c’est déjà le cas. En effet, le Code civil prévoit déjà que « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

FN : « Prêts à gouverner »

07/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8434)
« Nous sommes prêts à gouverner » a lancé Marine Le Pen clôturant les Universités d’été du FN à Marseille. Un discours présenté par France Info comme particulièrement inhumain sur fond de « On est chez nous » scandé par la foule, totalement dissonant de la vaste entreprise générale, politique, médiatique, people et religieuse de soumission consentante et ravie à l’invasion migratoire.

Une intervention de Marion Maréchal aurait dissuadé Jean-Marie Le Pen de se présenter au Parc Chanot, à la grande déception des journalistes. Le risque de voir se présenter une nouvelle liste en PACA semble également s’éloigner.
Cette université d’été a été celle de la maturation pour le Front national. La richesse et la densité des tables rondes et des interventions cette année marquaient un saut qualitatif brusque par rapport aux années précédentes. L’autre chose qui change tout, c’est la présence d’élus locaux et de députés européens en grande quantité.

8434-Une

Marine Le Pen a joué l’implantation locale et elle a réussi. Au rez-de-chaussée du Palais des congrès, le stand ensoleillé de la ville de Fréjus a côtoyé la délégation au Parlement européen et un secrétariat général de plus en plus imposant.
« Je sens une grande responsabilité dans le mouvement », nous déclare Philippe Martel, conseiller spécial de Marine Le Pen. « L’implantation locale est fondamentale. Nous avons des élus locaux qui se sentent responsables, qui ont des comptes à rendre à ceux qui les ont élus, le FN n’est plus du tout un parti hors-sol. Et en même temps rien n’a changé dans le discours. Marine Le Pen a fait aujourd’hui un discours d’homme d’État. Elle est passée du statut d’homme politique à celui d’homme d’État. »

« Notre pays déclassé, humilié, écrasé »

Après le 1er mai et Brachay, Marine Le Pen a de nouveau délivré un discours très ferme sur l’immigration : sortie de Schengen, suppression du droit du sol, mise en œuvre de la priorité nationale, renvoi des étrangers sans emploi chez eux, reconduite des clandestins, suppression de l’AME et du logement pour les demandeurs d’asile :

On ne peut plus accueillir personne ! Nous n’avons ni les moyens de les soigner, ni de les employer. Notre pays n’a plus les moyens, ni l’envie, ni l’énergie d’être encore généreux avec la misère du monde. Oui, il est tragique que des peuples du monde soient dans la misère, mais il est aussi tragique que notre pays soit déclassé, humilié, écrasé (…) Envers et contre tous, nous voulons défendre le peuple français et faire cesser cette culpabilisation insensée favorisée par des élites qui regardent l’immigration depuis un balcon. (…) Nous n’avons pas de leçons d’humanité à recevoir de ces irresponsables politiques. Surtout quand ils vous jettent la mort d’un enfant au visage pour avancer leur politique.

C’est sur la question de l’islam radical que la présidente du FN a été le plus applaudie. « Je mettrai l’islam radical à genoux », a promis Marine Le Pen. « Nous demandons la fermeture immédiate des mosquées radicales. (…) Nous demandons l’expulsion des immigrés fichés pour leurs liens avec l’islamisme. (…) Plus aucun arrangement, plus aucun scrupule ! », a-t-elle martelé.

« Nous sommes prêts à gouverner », a déclaré Marine Le Pen que les sondages annoncent en tête au premier tour, « car nous avons conscience de l’enjeu, car nous nous préparons sans cesse. Avec cette université d’été, une page se tourne. Car le monde change. (…) Ce monde où il ne s’agit plus de faire vivre notre identité, mais de la défendre, délitée par l’idéologie mondialiste et multiculturaliste, ce monde où le bonheur des peuples se mesure aujourd’hui à la structure de leur consommation. »
Santé et éducation au programme de ses priorités, Marine Le Pen a attaqué la réforme de la santé de Marisol Touraine et annoncé l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires si le FN arrive au pouvoir. Dans une attaque ciblée contre Najat Vallaud-Belkacem, elle l’a accusé de vouloir « installer SOS Racisme » et d’autres associations du genre au sein de l’école républicaine pour « formater les futurs électeurs » :
« Je veux une école qui enseigne l’histoire de France et la fierté nationale sans en avoir expurgé Clovis, Napoléon, Louis XIV ou Henri IV. Je veux une école qui forme à la maîtrise de la langue française. »

Caroline Parmentier

Marine Le Pen porte haut les ambitions du FN

31/08/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À Brachay (Haute-Marne) ce village qui lui a offert son plus haut score au premier tour de la présidentielle 2012 (72 %), Marine Le Pen est revenue samedi dernier sur des sujets d’actualité, l’immigration et le terrorisme.

À quelques mois des régionales, la tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie n’a pas caché ses ambitions.

Dès décembre prochain, nous pouvons préparer l’avenir et montrer la voie, transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera 16 mois avant la mère de toutes les élections pour que le peuple français redevienne maître chez lui, le seul et véritable acteur de son destin.

a jugé Mme Le Pen. Concernant la « déferlante migratoire » qui s’abat sur l’Europe, « Tout a été fait sous Sarkozy et Hollande pour que cette vague grossisse » pour Marine Le Pen.

Ils ne vous le disent pas et pourtant la situation de l’immigration est aujourd’hui en France totalement hors de contrôle. L’immigration était déjà gigantesque sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (…), tout a été fait sous Nicolas Sarkozy et François Hollande pour que cette vague grossisse, prenne du corps et aujourd’hui déferle à pleine vitesse sur notre pays.

À propos de la vague de terrorisme islamique qui frappe la France, elle

demande que l’on mette l’islam radical à genoux, et je le ferai toujours. Expulsons les étrangers islamistes, fermons les mosquées radicales. Et nous expulserons les imams étrangers qui sont à leurs têtes.

Elle n’a pas oublié de fustiger Hollande, « Président fainéant ». « La situation de la France sous la présidence Hollande ce n’est plus la simple dégradation : c’est la déchéance complète. Ce n’est plus la France des oubliés, la France elle-même est oubliée » a lancé la dirigeante du FN, qui s’est aussi attardée sur la crise agricole, avec les « agriculteurs asphyxiés, une concurrence étrangère féroce, des prix qui ne permettent plus de vivre, des travailleurs détachés venant de l’Est », mais aussi une critique contre la politique de sanctions envers la Russie.



La réforme du droit des étrangers ou l’agenda jusqu’au-boutiste des sociétalistes

Seine-Saint-Denis : la manifestation lycéenne en hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

Source : Boulevard Voltaire
Rien ne les arrête, ni l’opposition parlementaire, ni le peuple en masse dans les rues, ni les pétitions et manifestes des intellectuels.

Le pouvoir continue dans sa voie suicidaire, et en accélère même l’agenda, avec cette réforme du droit des étrangers qualifiée de criminelle par Marine Le Pen, car visant à faciliter les démarches, raccourcir les procédures et améliorer l’accueil matériel des immigrés, en gros pour qu’ils se sentent tout à fait chez eux, en France, avant même que d’accéder au statut de Français de papiers.
Jamais un gouvernement n’a été si impopulaire depuis Guy Mollet, dont Hollande partage du reste nombre de traits, et pourtant rien ne freine l’ardeur de ses mesures insensées.

Nous avons au pouvoir des cyniques qui appliquent un agenda de transformation irréversible de la société française : soutien à l’hébergement et à l’accueil des migrants, territorialisation du remplacement de population, aide à l’islamisation, réforme multiculturelle de l’enseignement, loi Macron de dérégulation des derniers bastions de souche, lois sur la famille et la fin de vie liquidant ce qui reste de catholicisme vivant, bâillonnement des opposants par la loi sur le renseignement.
Ils n’ont rien à perdre. Leur horizon est 2022 plutôt que 2017, quand les réformes auront produit leurs effets et qu’ils en récolteront les fruits électoraux. C’est le programme Terra Nova. Ils refont le coup de la génération Mitterrand en préparant une génération Hollande.

Lire la suiteLa réforme du droit des étrangers ou l’agenda jusqu’au-boutiste des sociétalistes

Grèce : Marine Le Pen craint une “capitulation” d’Alexis Tsipras

10/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ce vendredi 10 juillet sur RTL, Marine Le Pen a dit craindre une “capitulation en rase campagne” du Premier ministre grec.

Soit Alexis Tsipras effectue une capitulation et alors il sera le premier à avoir trahi son peuple, soit il fait ses propositions sachant que l’Allemagne ne les acceptera pas, et alors il faudra attendre quelques jours. Si c’est une capitulation c’est une mauvaise chose.

Marine Le Pen pense également qu’il n’est pas possible d’obtenir un arrêt de l’austérité en restant dans l’euro :

Si capitulation il y a, alors son opposition face aux créanciers de la Grèce aura été en carton-pâte. On ne peut pas obtenir un arrêt de l’austérité en restant dans l’euro. L’euro et l’austérité sont des frères siamois, c’est ou les deux, ou aucun des deux. On ne peut obtenir l’arrêt de l’austérité en restant dans l’euro.



Le FN annonce la création d’un groupe au Parlement européen

16/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Tout vient à point… c’est ce que se disent les députés FN au parlement européen, qui ont enfin pu créer un groupe parlementaire avec leurs homologues patriote de 7 nationalités différentes.

Marine Le Pen a annoncé hier soir par voie de communiqué que le Front National allait enfin pouvoir créer un groupe au Parlement européen intitulé «Europe des Nations et des Libertés». Après avoir assuré, en 2014, que l’arrivée massive au Parlement d’eurodéputés frontistes entraînerait la création d’un groupe, le projet avait été repoussé. En effet, pour constituer un groupe, il faut pouvoir réunir au moins 25 eurodéputés de 7 nationalités différentes. Les eurodéputés du Front National et leurs alliés traditionnels du PVV néerlandais, du FPÖ autrichien, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord italienne, leur permettaient de réunir 37 députés, un nombre non négligeable. Néanmoins, cette coalition ne dépassait pas 5 nationalités et ne permettait donc pas de créer un groupe. Après de nombreuses tractations, Marine Le Pen devrait annoncer aujourd’hui lors d’une conférence de presse la création du groupe « Europe des Nations et des Libertés ».

Sait on qui va les rejoindre dans ce groupe ?
La rumeur à Bruxelles hier soir annonçait que le groupe serait complété par deux eurodéputés du KNP polonais et une eurodéputée récemment exclue de l’UKIP britannique. Ces mêmes informations parlaient également de l’absence notable de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch au sein de ce groupe. Si ces informations se révèlent exactes et se trouvent confirmées par la conférence de presse qui aura lieu dans la matinée, le Front National se retrouvera meneur d’un groupe important de patriotes européens.

La création d’un groupe ouvrirait de nouveaux horizons aux patriotes européens
Ce groupe permettra à ses membres et à leur agenda politique d’avoir une plus grande visibilité, il leur ouvrira aussi les portes des présidences des commissions ou des sous commissions et leur donnera accès à des subventions dont le montant pourrait s’élever jusqu’à 30 millions d’euros sur cinq ans. Forts de ce nouvel outil de travail, le Front National et ses alliés européens pourraient enfin commencer à réellement influencer les politiques européennes et porter la voix des patriotes européens face aux folies bruxelloises.

Crédit photo : Claude TRUONG-NGOC via WikiMedias (CC) = Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch au Parlement européen de Strasbourg le 10 décembre 2013


Entretien exclusif avec Marine Le Pen (Présent 8369)

05/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ses voyages agacent beaucoup les médias français. Marine Le Pen nous a accordé un entretien à son retour d’Égypte. Protection des chrétiens d’Orient, submersion migratoire, voyage en Russie, poursuites du Qatar contre Florian Philippot, interdiction du FN… l’ordre du jour est dense.

Vous rentrez de quatre jours en Égypte où vous avez rencontré les plus hautes autorités religieuses et politiques du pays. Quelle est la réaction là-bas au projet du FN ?8369-P1
Le projet du FN, ils le connaissent mal. Le communiqué du grand imam d’Al-Azhar, Ahmad Al Tayyeb, le démontre. De manière très diplomatique, il dit : « Nous avons discuté des positions de Marine Le Pen sur l’islam telles que rapportées par les médias internationaux. » J’ai eu l’occasion de lui expliquer qu’une partie de l’image du Front national était structurée avec la complicité de la classe politique et des médias par les fondamentalistes eux-mêmes qui ont tout intérêt, dans une stratégie assez bien développée, à hurler à l’islamophobie dès qu’on les attaque, pour essayer de coaliser l’ensemble des Français musulmans et de les laisser penser qu’ils sont victimes d’une injustice. J’ai été amenée à rétablir la vérité de ce qu’est le projet du Front national. Projet qui ne m’a pas semblé du tout les choquer. Et notamment le fait que l’on exige que chacun respecte les lois et les traditions du pays. C’est un sujet sur lequel nous sommes tous tombés d’accord tant avec le grand imam qu’avec le Premier ministre égyptien. C’était une œuvre de clarification que l’on ne peut faire en réalité que lorsque l’on se déplace et que l’on voit les gens directement. Sinon vous êtes l’otage de la caricature qui est faite par vos adversaires politiques de vous-même dans les médias.
Nous sommes tombés d’accord sur beaucoup de constats. Et d’abord le constat d’une très grande naïveté des gouvernements occidentaux à l’égard du fondamentalisme islamiste, de ses buts, de ses moyens, de ses capacités de propagation. Nous sommes parfaitement tombés d’accord sur les causes du développement du fondamentalisme au niveau international. À savoir l’Irak, la Libye, les choix qui ont été faits, y compris en Syrie dont l’Égypte n’est pourtant pas l’allié le plus naturel c’est le moins que l’on puisse dire. Et puis nous avons discuté avec le grand imam de la nécessaire coopération dans l’avenir entre le ministère des Cultes français et l’autorité d’Al-Azhar intervenant comme autorité indépendante dans le but de faire un audit sur le niveau de prise en main des centres cultuels, mais aussi des centres culturels français par les fondamentalistes islamiques. L’idée n’étant pas d’aller chercher des solutions chez eux, car les solutions c’est à nous de les trouver, mais au moins de savoir de quoi l’on parle et de connaître le niveau de cette imprégnation.

Lire la suiteEntretien exclusif avec Marine Le Pen (Présent 8369)

Immigration : Marine Le Pen tacle Valls et Sarkozy

Marine Le Pen : "Il faut supprimer le droit du sol"

17/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen renvoie dos à dos Valls et Sarkozy, tous deux accusés d’être immigrationnistes en raison de leur européisme

Dans un communiqué publié ce dimanche, Marine Le Pen a affirmé que « derrière leur agitation médiatique, Valls et Sarkozy sont soumis à la politique d’immigration massive » de l’Union Européenne, qui est favorable à l’instauration de quotas de migrants dans les pays membres.

« En étant intégralement soumis à l’Union européenne comme l’UMP et le PS le sont, ils ne peuvent que s’aplatir devant les ordres venus de Bruxelles. Manuel Valls reste dans le flou, évoquant une répartition plus équitable des étrangers qui déferlent sur les côtes de l’Europe, et donc un nouvel alourdissement de la charge migratoire qui pèse déjà de tout son poids sur la France », ajoute-t-elle.

Mme Le Pen affirme refuser « catégoriquement toute idée de quotas de migrants et demande aux autorités françaises d’agir maintenant en toute urgence, pour faire face à la déferlante migratoire : restauration immédiate de nos frontières nationales, reconduite systématique des bateaux de migrants vers les ports d’origine, gel de la politique de l’asile totalement encombrée, suppression des aides sociales destinées aux demandeurs d’asile et aux clandestins pour les dissuader de venir, reconduite à la frontière des clandestins déjà arrivés en France ».