Le Grand Orient s’inquiète de la progression du Front National

27/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Selon un sondage BVA paru vendredi, lors des élections régionales des 6 et 13 décembre, le parti Les Républicains l’emporteraient dans sept régions sur treize. Le Parti Socialiste conserverait trois régions et le Front National pourrait obtenir une à deux régions. Face aux sondages qui annoncent des triangulaires dans plusieurs régions, le grand maître du Grand Orient a réagi contre le Front National.

Les candidats aux élections seraient invités au « désistement républicain »

Dans une entrevue samedi avec Le Journal du Dimanche, Daniel Keller, grand maître du Grand Orient, a invité les candidats des élections au « désistement républicain ». En cas de triangulaire, les candidats comme Les Républicains et les socialistes sont invités à se désister. Pour Daniel Keller, se désister « c’est accepter de sacrifier ses propres couleurs pour l’intérêt général ». Il rappelle d’ailleurs que le désistement n’est pas « une magouille ».

Pourquoi inviter les candidats au « désistement républicain » ?

Ces élections régionales sont un pas vers l’élection présidentielle qui aura lieu en 2017. Pour Daniel Keller, « on est en train de dérouler le tapis rouge au Front National ». Parlant de l’élection du Front National, il ajoute que « ce qui paraissait impossible devient chaque jour un peu plus vraisemblable ». N’hésitant pas à dire que « si tout le monde baisse les bras […] : la République est en danger ». Rappelons que, selon Daniel Keller, « le rôle des maçons, c’est d’être les pédagogues de la République ». Et d’ajouter : « j’aurai moi-même l’occasion d’aller dans le nord de la France d’ici le mois de décembre pour y faire des conférences publiques, pour faire ce travail de pédagogie, de hussard noir de la République, dont nous avons tant besoin ».


L’autre polémique ridicule du jour: Cambadélis pense que «le Monde» en veut au PS

Quand Jean-Michel Cambadélis évoque malicieusement les origines hongroises de Nicolas Sarkozy…

26/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Selon Cambadélis, Le Monde roule pour la droite et « l’extrême-droite » et si le PS perd les régionales ce sera de sa faute. Heureusement pour lui, le ridicule ne tue pas.

« Régionales : le dilemme du PS, aider la droite ou favoriser le FN » titre Le Monde dans son édition datée du dimanche 25 et du lundi 26 octobre. Qu’on se le dise, si le PS se prend une déculottée aux prochaines élections régionales, ce sera la faute du grand quotidien du soir, selon le premier secrétaire du Parti Socialiste. Jean-Christophe Cambadélis a en effet accusé Le Monde de vouloir « la peau du PS ».

Pour installer une France FN/Républicains sans gauche !

Le parti est-il en tel état de panique qu’il en est réduit à accuser le journal officiel de la bien-pensance rose de lui mettre des bâtons dans les roues ? Celui-ci ne fait pourtant (cette fois…) que relater les faits et le malaise des élus de base du PS, qui sentent bien que la formule « tout sauf le FN » de Cambadélis est pour eux « perdant-perdant ». Mais notre fringuant Premier secrétaire persiste et signe : « on » veut disqualifier le PS et la gauche dans ce pays. comme s’ils n’arrivaient pas à se disqualifier touts seuls…

Devant l’échec annoncé du parti au pouvoir aux prochaines élections, Cambadélis tente la pensée magique : c’est la faute aux journaux. La collusion électorale LR-PS, Nième avatar du « Front républicain » ne peut que se retourner contre le PS, désavoué après des années de gestion catastrophique du pays. Consolation ? Elle risque aussi de se retourner contre Les Républicains, qui cautionnent de facto ce bilan en s’alliant à gauche et au centre.


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Malek Boutih : «Je ne vois pas comment Marine Le Pen ne gagnerait pas la présidentielle»

26/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité dimanche dans l’émission BFM Politique, Malek Boutih a affirmé qu’« en l’état actuel des choses », il ne voyait pas « comment Marine Le Pen ne gagne (rait) pas l’élection présidentielle ».

Pour le député PS de l’Essonne, « il faut se préparer à des événements politiques majeurs et à une crise politique majeure en France ».

Dans une chronique intitulée « Malek Boutih fait encore des siennes ! », Philippe Bilger écrit :

Pourquoi considère-t-il comme acquise une victoire qui en 2017 n’aura pas lieu ? Pourquoi provoque-t-il non seulement les socialistes, mais l’ensemble de la classe politique en affichant comme inéluctable une victoire de Marine Le Pen quand les plus optimistes supputent que l’écart sera sensiblement réduit par rapport à 2002 et à la confrontation peu démocratique dans ses modalités entre son père et Jacques Chirac, mais qu’elle sera encore forcément battue ?
Malek Boutih désire-t-il alerter la gauche qui ne serait pas assez consciente du risque, assez vigilante ? Pourtant elle est obsédée par le FN autant que la droite classique et on a pu constater récemment l’intervention d’un singulier, mais peu crédible duo — Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis — lors de la pantalonnade de France 2.



"Je ne vois pas comment Marine Le Pen" peut ne… par BFMTV


Marine Le Pen refuse la tyrannie médiatique, un précédent historique

Source : Boulevard Voltaire
Enfin une personnalité politique d’envergure a refusé la tyrannie des médias et de leurs donneurs d’ordres de « gauche » et de « droite ».

Retour sur les faits. Marine Le Pen avait été invitée par David Pujadas pour participer à l’émission « Des Paroles et Des Actes » du jeudi 22 octobre 2015, et débattre avec trois Français, Jean-Christophe Lagarde et Stéphane Le Foll. Peu après, Xavier Bertrand et Pierre de Saintignon, adversaires de la présidente du Front national pour la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ont protesté, estimant cette invitation inéquitable, et ont réclamé à leur tour d’être tous deux invités. Le mercredi 21 octobre, l’alliance entre les sociétalistes et Les Républicains contre les patriotes sincères s’est matérialisée par une alliance étrange entre Jean-Christophe Cambadélis et Nicolas Sarkozy, lesquels ont chacun écrit une lettre au Conseil supérieur de l’audiovisuel.

La réponse du Conseil supérieur de l’audiovisuel, paillasson des deux partis de l’alternance, ne s’est pas fait attendre longtemps. Par un tour de passe-passe ahurissant, les sages ont réussi à donner raison aux deux magouilleurs, tout en leur donnant tort. En effet, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rappelé que les règles d’équité de la campagne des régionales ne s’appliquaient qu’à partir du 26 octobre, mais ont déclaré que « dès à présent, quand des personnalités fortement impliquées dans la compétition électorale sont invitées à prendre la parole sur les antennes, faisant valoir directement ou indirectement une candidature, la possibilité d’une expression contradictoire devrait être rapidement offerte aux concurrents ». Pourquoi, alors, fixer une date ? Nous ne sommes pas à une contradiction près avec ces gens, mais les méthodes interrogent. Ont-ils peur que Marine Le Pen ne convainque encore un peu plus les électeurs ?

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La « pantalonnade Pujadas » : Marine Le Pen décline l’invitation

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Marine Le Pen aurait dû se rendre hier soir sur le plateau de l’émission de France2 « Des paroles et des actes ». Dans un communiqué de presse intitulé « Monsieur Pujadas, on ne m’impose rien », la présidente du Front National dénonce un changement de dernière minute du format de l’émission, alors que cette dernière était calée depuis plusieurs jours. C’est en effet par un courriel reçu la veille à 23 h 40 que Marine Le Pen est prévenue qu’à la demande expresse de MM. Cambadélis et Sarkozy, l’animateur Pujadas rallongeait l’émission (déjà très longue) d’un débat de 45 min sur les régionales, avec MM. Bertrand et de Saintignon, excluant d’ailleurs, sans raison aucune, les autres candidats à cette élection.
La présidente du 1er parti de France fustige, « Les caprices du système UMPS, système qui n’a pourtant pas à se plaindre, trustant déjà près de 95 % du temps d’antenne politique dans le pays ». Et Marine Le Pen de conclure, « L’amateurisme et la servilité de M. Pujadas ont transformé aujourd’hui l’organisation de cette émission en véritable pantalonnade. Y participer dans ces conditions serait indigne du respect dû aux Français, décidément maltraités par leur service public de télévision, qu’ils financent pourtant par leurs impôts. »

Crédit photo : Capture d’écran de l’émission «Des paroles et des actes» de juin 2011 avec Marine Le Pen et David Pujadas


Marine refuse la mascarade de France 2

23/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8468)

Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis ont donc obtenu ce qu’ils exigeaient : que Marine Le Pen fût empêchée de s’exprimer jeudi soir dans l’émission « Des paroles et des actes », ce qui n’a pu réussir que grâce à la servilité de France 2 à leur égard.
Que la chaîne publique et ses journalistes ne viennent plus nous parler de leur indépendance, eux qui cèdent à la pression de deux partis sur le déclin à la première sommation !
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L’émission était préparée depuis plusieurs semaines, la présidente du Front national était d’accord sur ses interlocuteurs et laissait à Pujadas le choix des thèmes et voilà que, deux jours avant, Cambadélis et Sarkozy se réveillent ! Sous prétexte que nous sommes à quelques jours de l’ouverture de la campagne officielle des Régionales, ils réclament que les adversaires de Marine Le Pen dans le Nord, puissent être présents (pas tous, les leurs seulement, Bertrand et Saintignon !).
Pujadas hésite un instant puis se couche lamentablement.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, il informe Marine Le Pen qu’il a ajouté un débat supplémentaire avec ses rivaux nordistes – dans un souci d’« apaisement » (sic). Elle est priée de se soumettre. Cette muflerie est sans précédent, jamais aucun autre invité politique n’a été traité avec tant de désinvolture et d’arrogance.

Marine Le Pen a donc refusé de participer à ce qu’elle appelle justement une « mascarade ».
Cambadélis qui voulait l’interdire de parole a maintenant le culot de prétendre qu’elle « refuse le débat » ! Ce débat devait avoir lieu avec des seconds couteaux.
Pour la droite, Jean-Christophe Lagarde, pour la gauche, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement ; chacun sait que, lorsque les « ténors » ne veulent pas y aller, on envoie les porte-parole au feu.

Auparavant, France 2 avait sollicité des personnalités appartenant aux Républicains : ils se sont tous récusés, sous des prétextes divers ! Nathalie Kosciusko-Morizet, auteur de Le Front antinational, répond qu’elle se consacre aux questions économiques, le vice-président de LR, Laurent Wauquiez a une réunion électorale ce soir-là, tout comme François Baroin, Christian Estrosi n’est pas disponible non plus, il doit ferrailler avec la nièce, explique-t-il, Hortefeux, voudrait bien, mais ce n’est pas de chance, il sera à Madrid, etc.
Qui donc se défile ?

Comme symbole vivant de l’UMP-PS il y avait la photo de François Hollande et Nicolas Sarkozy posant ensemble à la « une » de Paris Match, en campagne pour le oui à la Constitution européenne.
Il faudra désormais y ajouter la démarche commune du même Sarkozy et de Cambadélis pour bâillonner Marine Le Pen. Le premier a expliqué qu’il s’agissait là d’un « acte de solidarité entre partis républicains ». Rappelons que lors des attentats de janvier le même Sarkozy avait refusé de prendre au téléphone le premier secrétaire du PS sous prétexte que « ce n’était pas de son niveau ». Nous étions à l’heure de « l’union nationale » contre le terrorisme, l’ex-président ne la conçoit donc que contre Marine Le Pen. On voit qu’il peut toujours se surpasser dans la médiocrité satisfaite.

Guy Rouvrais

Hollande vice-chancelier ? un bon toutou prêt à défendre sa patronne, plutôt !

17/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Marine Le Pen qualifiait François Hollande au parlement européen de « vice-chancelier de la province France », c’était lui faire encore beaucoup d’honneur. Écoutez cette interview donnée en marge du dernier sommet européen, elle vaut le détour. Notre « président » n’a de mots que pour l’Allemagne, que pour ses intérêts, en bon serviteur docile.

Certes, la construction européenne suppose des solidarités entre pays, mains le niveau de soumission de Hollande à Merkel que révèle cette interview est sidérant. Le « président » de la France se présente comme le VRP des intérêts allemands et n’a pas un mot pour ceux de son pays. Il déclare :

Oui, il s’agit maintenant de faire sen sorte que l’Allemagne, puisse, avec d’autres pays, être sûre que nous pourrons contrôler les frontières extérieures […] pour éviter qu’il y ait de nouveaux accueils de populations, car l’Allemagne ne pourra le supporter et nous devons le comprendre.


Sondage : Marine Le Pen progresse dans l’opinion

12/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
31 % des Français prêts à voter Marine Le Pen aux prochaines élections, selon un sondage Ifop-JDD. Mais pour les présidentielles, il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

Bon score pour la présidente du Front National, avec 31 % des sondés « prêts à voter pour elle » (ce n’est pas la même chose qu’une intention de vote). Le sondage Ifop-JDD est très encourageant pour le mouvement frontiste, qui enregistre des percées chez les salariés du secteur public (40 %), traditionnellement pourvoyeurs de suffrages PS et chez les petits patrons et indépendants (39 % chez les personnes qui se déclarent à leur compte, 41 % chez les artisans et commerçants), habituellement soutiens des Républicains.
Autre bon signe, le FN est bien installé chez les jeunes (42 % chez les 18-24 ans) et conforte ses positions dans ses bastions populaires (47 % chez les employés, 41 % chez les ouvriers).

Pour autant, 58 % des sondés affirment qu’ils ne voteraient « certainement pas » pour Marine Le Pen. Retraités, salariés du privé et surtout cadres supérieurs restent très majoritairement hostiles à la présidente du front National.
Dans cette configuration, un accès au premier tour d’une présidentielle est très possible, une victoire au second hautement improbable.


Complices contre Marine Le Pen

09/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8458)

Il ne suffit pas de changer le nom du parti pour échapper au sigle accusateur UMP-PS ! L’important, c’est la réalité qu’il recouvre, cette complicité ancienne et objective entre le PS et l’UMP. Le ciment idéologique de ce compagnonnage c’est l’Europe, ils ont la même en indivision, ont dit oui ensemble à tous les traités qui ont aliéné l’indépendance française. Mardi à Strasbourg, ç’aurait pu être Nicolas Sarkozy qui figurât aux côtés d’Angela Merkel au lieu de Hollande, nul ne se serait aperçu de la différence.

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On comprend mieux que les sarkozystes, mais pas eux seulement, se soient spontanément rangés derrière François Hollande interpellé par Marine. Éric Woerth en a eu mal pour le président : « J’avais honte pour Madame Le Pen quand elle s’adressait au président de la République française devant tous les députés européens et devant la chancelière allemande, pour essayer de rabaisser d’une certaine façon la France. Et à ce moment-là, oui, j’aurais probablement applaudi François Hollande. » Il aurait applaudi quoi ? L’éructation colérique qui a servi de réponse à l’intervention argumentée de Marine Le Pen ? Même son de cloche chez Fillon qui juge « inqualifiable » pour une élue de la nation française « de s’adresser au président de la République française dans ces conditions. C’est une honte pour le pays et je trouve qu’elle se déshonore ». Quant à l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui ne peut exister médiatiquement que dans l’outrance, il dénonce « l’anti-France » qui ne serait pas incarnée par Hollande bradant la souveraineté de notre pays, mais par Marine Le Pen qui la défend. Et la même antienne sur « l’humiliation » : « Quand on se prétend patriote, on n’humilie pas celui qui représente la France, on n’abaisse pas la France. »

Oui, c’est vrai, le chef de l’État a été humilié et la France avec lui, mais pas par Marine Le Pen, par l’intéressé lui-même quand on l’a surpris au petit matin, dissimulé sous un casque, enfourchant un scooter après avoir passé la nuit avec sa dernière maîtresse en date. Le cliché a fait le tour du monde, les capitales étrangères se gaussant de ce héros de vaudeville qu’est devenu celui qui « représente la France », en en faisant la risée de la presse internationale. Oui, il a été humilié, et avec lui notre pays, mais pas par la présidente du Front national, mais par une autre de ses concubines, Valérie Trierweiler, qui a révélé dans un ouvrage traduit en douze langues l’odieux personnage qu’il est, sa duplicité, son goût du mensonge, sa muflerie, son insensibilité minérale, son mépris des pauvres qu’il appelle les « sans dents ».

C’est précisément de ces derniers que Marine Le Pen a porté la parole haut et fort à Strasbourg. Elle a parlé au nom des humiliés et des oubliés, broyés par une politique européenne qui les appauvrit chaque jour davantage, préférant réserver sa générosité aux « réfugiés » venus d’ailleurs. Ce sont ceux-là que François Hollande a stigmatisés dans ses imprécations contre le « populisme », si proche de « populace ». C’est de cela aussi que les sarkozystes et assimilés se sont rendus solidaires. Les électeurs s’en souviendront.

Guy Rouvrais

Marine Le Pen attaque

08/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8457)

Merkel et Hollande, en se présentant ensemble au Parlement européen, voulaient sans doute entrer dans l’histoire comme Mitterrand et Kohl, en 1989, quelques semaines après la chute du mur de Berlin. Mais il y a un quart de siècle, il s’agissait de célébrer à Strasbourg la liberté recouvrée de nations captives, alors qu’aujourd’hui, au contraire, leurs successeurs veulent museler celles qui entendent se libérer de la tutelle allemande et qui refusent qu’on leur impose d’abandonner des pans de leur territoire à des « réfugiés », des clandestins et parmi eux nombre de terroristes.
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Merkel et Hollande n’ont pas joué la difficulté, ils ont prêché devant un parterre majoritairement composé de convaincus, ils ont obtenu de faciles applaudissements. S’il n’y avait eu la présence de Marine Le Pen et ses quatre minutes d’une intervention aussi vigoureuse que pertinente, nul n’aurait porté la voix des millions d’Européens qui refusent cette Europe de l’austérité, des frontières ouvertes aux étrangers, une Europe de la contrainte pour ses ressortissants, de la punition pour les nations indociles.

Le chef du gouvernement allemand et celui de l’État français ont en commun un manque certain d’imagination ! Pour porter remède à une crise, celle des « réfugiés », que tout le monde s’accorde à juger sans précédent, ils n’ont que leurs vieilles recettes, que dis-je, leur seule recette, ainsi rappelée par Angela Merkel : « Il nous faut plus d’Europe ».
Depuis Maastricht, nous avons eu toujours plus d’Europe et toujours moins de liberté, moins de croissance, moins d’emplois et plus d’immigrés. Ça ne fait rien, continuons quand même, les lendemains chanteront un jour, foi de Merkel !
Et Hollande, celui que Marine Le Pen appelle avec justesse « le vice-chancelier », de renchérir dans le style « je dirai même plus » : « Le débat, il n’est pas entre moins d’Europe et plus d’Europe, il est entre l’affirmation de l’Europe ou la fin de l’Europe. » Comme si l’Europe n’avait pas existé avant l’Union européenne !

Que se passerait-il s’il n’y avait pas « plus d’Europe » ? Ce serait « le retour des frontières nationales, le démantèlement des politiques communautaires, l’abandon de l’euro », a dit le président français. Ce que François Hollande présente aux élus européens comme l’Apocalypse serait pour des millions d’Européens la libération à laquelle ils aspirent, ce dont témoignent les élections dans de nombreux pays, dont le nôtre.
Si le débat est entre l’aggravation de leur Europe ou sa fin, il convient de le trancher et non point de le fermer. C’est aux peuples européens de se prononcer. Mais ni Hollande ni Merkel, ces grands démocrates, ne veulent leur poser la question. Ils savent ce qui est bon pour nous et que nous répondrions « mal ».

On avait omis de nous préciser que le « oui » à Maastricht, prononcé du bout des lèvres il y a 25 ans, était irréversible et qu’il nous engageait pour toujours, le droit à la parole nous étant dès lors interdit, sauf pour acclamer le numéro de duettistes exténués de Merkel et Hollande.

Guy Rouvrais

Hollande et Merkel au Parlement européen de Strasbourg le jour anniversaire de Lépante

08/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, François Hollande, président français, et Angela Merkel, la chancelière allemande, discouraient devant le Parlement européen. Au menu : crise des clandestins, accueil des réfugiés, crise en Syrie et en Ukraine, menaces terroristes islamistes, dépression économique. Les deux chefs d’État se sont exprimés tour à tour.
François Hollande a surtout annoncé un partenariat avec la Turquie qui est, je cite : « Nécessaire si nous voulons que la Turquie nous aide nous mêmes ». Fin de citation.
Aurait il oublié l’histoire ? Son discours a été prononcé le jour anniversaire de la bataille de Lépante, où les Européens ont vaincu les turcs.



Marine Le Pen : Hollande, « vice-chancelier de la province France », Merkel « irresponsable », « le peuple a soif de France ! »

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen avait prévenu que sa réponse au discours du couple Merkel/Hollande au parlement européen allait marquer les esprits, elle n’a pas menti ! Fustigeant en deux minutes trente l’inexistence politique de Hollande sur le plan national et international, la volonté hégémonique de l’Allemagne couplée à l’irresponsabilité de Merkel dans la crise migratoire et l’échec de l’Union Européenne à mener une politique de prospérité et de liberté, elle a parfaitement résumé le sentiment de très nombreux Français et Européens.


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Europe : Marine Le Pen a des choses à dire !

Marine Le Pen satisfaite des résultats aux départementales

06/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen compte bien profiter de son temps de parole demain au parlement de Strasbourg pour attaquer la politique européenne que Merkel et Hollande viendront défendre devant les eurodéputés.

Alors que l’Union Européenne est de plus en plus contestée, que le fameux couple franco-allemand et sa politique migratoire irresponsable fait grincer de plus en plus de dents, Merkel et Hollande vont s’exprimer demain devant le parlement européen pour tenter de resserrer les boulons et lancer l’idée d’une réforme de l’Union économique et monétaire. Le tout annoncé en grande pompe par Martin Schulz, le président du Parlement européen, évoquant une « visite historique dans une période historiquement difficile ».

Une occasion en or pour Marine Le Pen, qui en tant que tête de liste du groupe « Europe des nations et des libertés » aura droit à 2 minutes 30 de parole. 2 minutes 30. C’est peu et beaucoup à la fois pour quelqu’un dont le temps de parole habituel est d’une minute. Elle estime que ce sera largement suffisant pour faire passer le message.
« Je compte leur dire ce que je pense de leur politique et le ton sera dur parce que je crois que leur responsabilité est lourde »,
a annoncé au Figaro la présidente de Front National, ajoutant qu’elle porte la parole de millions d’Européens en désaccord avec cette politique.
Si vous souhaitez écouter les interventions de cette journée, rendez-vous ici demain de 15 h à 17h.

PS, le bateau ivre

28/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8449)

À mesure qu’approchent les élections régionales, les socialistes s’affolent à la perspective d’une victoire du Front national dans le Nord et en PACA. Incapable de contenir lui-même cette poussée, discrédité par trois ans de hollandisme appliqué, le parti se tourne de tous les côtés pour trouver des alliés et des supplétifs dans ce combat désespéré. Mais, tel le maréchal Soubise à Rossbach, Valls constate : « J’ai beau chercher, où diable est mon armée ? »

Souvenons-nous qu’en mars, dans la Vienne, le Premier ministre avait sommé les « intellectuels » de se mobiliser devant le « danger » frontiste : « Où sont les intellectuels  qui doivent monter, eux aussi, au créneau  contre le Front national ? s’interrogeait-il. Ils sont là ! Mais pour certains, et non des moindres, plus proches de Marine que de Valls… »
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La gauche plurielle est singulièrement absente, seuls les radicaux de gauche et ses troupes maigrelettes lui répondent. Les autres n’entendent pas embarquer dans le Titanic socialiste, ils ne croient pas Valls quand il leur dit qu’il va réussir à éviter l’iceberg. Des communistes aux Verts en passant par le Front de gauche, chacun préfère prendre son petit canot de sauvetage. Les socialistes, dans cette immense solitude, sombrent dans la panique, disent et font tout et son contraire. Cambadélis, son Premier secrétaire, n’est plus que le capitaine d’un bateau ivre.

Les dirigeants des partis « frères » ne veulent pas faire alliance avec sa formation ? Qu’à cela ne tienne, le patron du PS décide d’organiser un référendum au sein du « peuple de gauche » pour solliciter son avis, ne doutant pas qu’il désavouera les appareils partisans. Il joue sur du velours.
Demandez à n’importe qui s’il préfère l’union à la division, l’entente à la discorde, l’unité à la séparation, vous pouvez être sûr de la réponse : c’est oui, comme choisir entre la guerre et la paix, la pluie ou le beau temps. Mais, au fait, passer outre les partis pour en appeler directement au peuple, n’est-ce pas une de ces démarches typiquement « populistes » contre lesquelles le PS est en croisade permanente ?

Le Premier secrétaire du PS, pour tenter de sauver quelques sièges aux régionales, avait décrété la fin du « front républicain » au motif que le FN et Les Républicains constituaient un « bloc réactionnaire ». Mais, jeudi, le Premier ministre a dit le contraire : « Tout sera fait pour empêcher le FN de gagner. » Car, a-t-il assuré, une victoire de Marine Le Pen dans le Nord serait « un choc pas uniquement en France, mais en Europe et dans le monde ». Bigre ! Le Nord-Pas-de-Calais devient le nombril du monde ! Le chef du gouvernement d’insister : « Vous vous rendez compte, l’année 2015 commence avec la manifestation du 11 janvier et se termine avec la victoire de l’extrême droite dans certaines régions ! » Quel rapport ? On avait cru comprendre que la manifestation était contre le terrorisme islamique et non contre ce qu’il appelle « l’extrême droite ». Peut-il penser sérieusement qu’en proférant de telles énormités, il arrêtera l’ascension du Front national ?

Guy Rouvrais

Marine Le Pen remporterait les élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais

Marine Le Pen lors du 1e Mai 2012

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sondage Odoxa/Le Parisien-Aujourd’hui en France/BFMTV paru hier donne l’avantage à Marine Le Pen pour le premier tour des élections régionales, dans le Nord-Pas-de-Calais, qui se tiendra le 6 décembre prochain. Elle obtiendrait 36 % des voix contre 26 % pour Xavier Bertrand, le candidat Les Républicains. Le parti socialiste, quant à lui, n’obtiendrait que 21 % s’il s’allie avec le Front de gauche et les écologistes ou 19 % s’il se présente seul. En cas de triangulaire, le second tour serait remporté par Marine Le Pen, selon ce même sondage, avec 39 % des voix contre 32 % pour Xavier Bertrand et 29 % pour le candidat socialiste.

Le PS organiserait un référendum pour contrer le FN

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Cristophe Cambadélis, a proposé samedi d’organiser un référendum, en octobre, auprès des électeurs de gauche pour « réaliser l’unité nécessaire lors des élections régionales face au bloc réactionnaire qui se constitue entre le FN et les Républicains ». Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, s’est exprimé contre ce référendum. Seul un changement de politique peut faire barrage au FN, selon lui. Le Premier ministre, Manuel Valls, l’a invité à ne « pas s’engager dans une aventure personnelle ».

Immigration : la riposte se prépare

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À propos de l’immigration, la riposte s’organise
La Hongrie a terminé dans la nuit de vendredi à samedi la clôture de 41 km qu’elle avait commencé à ériger pour la séparation de la Croatie afin de faire face aux afflux de migrants. En effet, la veille la Croatie avait déporté 4 400 immigrés clandestins en Hongrie par train ou par bus. À l’inverse, le Québec a déclaré par l’intermédiaire de son gouvernement qu’il souhaitait accueillir 3 650 réfugiés syriens d’ici à la fin de l’année.
La Bulgarie, quant à elle, a annoncé mobiliser des blindés à la frontière.

Et en France, quelle est la réaction de la droite d’affaires ?
Le parti les Républicains a lancé une consultation de ses adhérents pour fixer sa position sur l’immigration. À la question « Pensez vous que l’étranger qui demande à devenir français doit faire la preuve de son assimilation à la communauté nationale ? », 97,5 % des 53 000 participants ont répondu positivement. Une réponse évidente même si l’on sait que c’est déjà le cas. En effet, le Code civil prévoit déjà que « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.