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Les grands patrons contre le FN

02/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8495)

Pierre Gattaz, président du Medef, s’est donc enrôlé dans la bataille électorale en s’en prenant au Front national dont il dénonce le programme. Mais, attention, ne lui dites pas qu’il fait de la politique ! Non, il prend position uniquement sur le plan économique, comme si dans notre société on pouvait dissocier les deux !
Il prétend que le projet économique de Marine Le Pen est semblable à celui de Jean-Luc Mélenchon, mais on n’a pas souvenir qu’il ait dénoncé publiquement ce dernier. Il est vrai que le leader du Front de gauche partage avec le président du Medef la volonté d’ouvrir nos frontières aux « migrants », « une opportunité pour notre pays », assure le patron des patrons.

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Il faut comprendre qu’avec ces immigrés il a à sa disposition un gisement de main-d’œuvre bon marché, au détriment des salariés français. C’est pourquoi la prise de position du patronat ne déplacera pas une voix : dans le Nord, comme ailleurs, les ouvriers, les employés, les chômeurs savent qui les écoute et les défend et ce n’est pas Gattaz.
Il a été élu à la tête du syndicat patronal contre Laurence Parisot avec le slogan un « MEDEF de combat », mais il a oublié de dire que ce combat était le même que celui de sa rivale, contre le même adversaire, le Front national. Mme Parisot a publié un méchant pamphlet intitulé Le piège bleu Marine, il s’inscrit dans sa continuité. Elle faisait de la politique, comme lui, c’est la vieille alliance du capital contre la nation, du profit contre l’intérêt supérieur du pays.

Bien entendu, il s’est attiré les félicitations de Manuel Valls qui distribue les bons points à ceux qui mènent le même assaut que lui contre la droite nationale, de la Voix du Nord au Medef en passant par les saltimbanques pétitionnaires multirécidivistes. Le premier ministre aurait mauvaise grâce à ne pas soutenir Pierre Gattaz puisque la présidente du Medef de l’Hérault, Marie-Thérèse Mercier, est candidate sur la liste socialiste de sa Secrétaire d’État au commerce, Caroline Delga, en Midi-Pyrénées. Là, elle s’oppose au candidat frontiste, Louis Aliot, mais elle n’a pas le culot de prétendre, comme Gattaz, qu’elle ne fait pas de politique.

Un autre grand patron, Bruno Bonduelle (« Quand c’est bon, c’est Bonduelle »), ancien P.-D.G. du groupe portant son nom, actuellement président de la Chambre de commerce et d’industrie du Grand Lille, vient de s’en prendre également à Marine Le Pen, avec les mêmes et pauvres arguments de Gattaz. Mais Bonduelle y ajoute le ridicule, sa tribune est intitulée « No pasaran ». C’était le slogan des « Républicains », communistes socialistes, anarchistes, pendant la guerre d’Espagne contre les troupes du général Franco. Comme si le FN préparait une insurrection armée ! Finalement tout cela est réconfortant. Cette « union sacrée » qui réconcilie Valls et Gattaz, le Medef et la CGT contre le Front national atteste de la panique qui s’est emparée de l’établissement. La dénonciation de la « haine », de « l’intolérance » doit laisser place à l’examen de son programme et d’abord au constat qu’il en a un, ce que l’on cachait jusqu’ici aux électeurs.

Guy Rouvrais

Élections régionales : l’incertitude s’accroît à quelques jours du premier tour

02/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Il y a encore un mois, pour les régionales, on promettait une bérézina électorale au Parti Socialiste et un large succès au duo Les Républicains-UDI, le FN étant par ailleurs susceptible de remporter une ou au plus deux victoires symboliques.

La donne a changé avec les attentats islamistes du 13 novembre
Tandis que la cote de popularité du président Hollande grimpe en flèche (il a repris 20 points), le Parti Socialiste bénéficie d’un vote utile à gauche. Les électeurs se détournent en effet des petits partis de gauche, au profit du parti du gouvernement. Parallèlement, l’électorat de droite se droitise : depuis l’affaire Morano et les attentats, un nombre croissant d’électeurs passent des Républicains au Front National.
Résultat : les forces de gauche, du Centre-Droit et de la droite nationale s’équilibrent ; Les Républicains ne sont plus les grands favoris.

Manuel Valls avait bien anticipé cette configuration
Comme nous l’avons détaillé dans notre bulletin du 18 novembre, le gouvernement savait qu’il existait une menace d’attentats imminente. Et il espérait bien en tirer profit sur le plan électoral. C’est ce qui explique que Manuel Valls, quelques jours avant le 13 novembre, avait affirmé que tout devait être fait pour barrer la route au Front National, jusqu’à un désistement dit républicain.

Mais il faut aussi entendre par là un désistement des candidats du Centre-Droit !
Et si cela ne se fait pas, le Premier ministre compte au moins sur le fait que les électeurs nationalophobes se tourneront au second tour vers les listes de gauche. Dans certaines régions, ce sont en effet les listes conduites par les socialistes qui apparaîtront comme la meilleure candidature du Système. Peut-être en Rhône-Alpes par exemple.
Si les résultats du premier tour sont serrés, on peut attendre des surprises au soir du second tour.

[édité par NOVOpress]
En tout cas, le FN continue à faire peur, comme en témoignent les déclarations de François Patriat, président PS de la région Bourgogne, lors d’une réunion publique à Besançon :

Daech fait le boulot du FN. S’il réussit à communautariser les gens, le but est atteint.

On voit par là que le PADAMALGAM, ça n’est pas pour tout le monde… Même si la primeur de ce type de dérapage doit probablement être attribuée à Jean-Christophe Lagarde. Il y en a d’ailleurs pour tous les goûts, car à ceux que Daesh ne ferait pas peur, le MEDEF a sorti hier l’amalgame avec l’extrême-gauche et le programme commun de 1981.
Marion Maréchal-Le Pen estime d’ailleurs que le patron du Medef, Pierre Gattaz
est en mission commandée pour tenter de faire peur au monde économique, mais qui n’est pas dupe. Les seules attentes qu’a le monde économique, ce n’est pas de savoir qui est aux affaires, mais de savoir si la fiscalité est avantageuse, si la sécurité est assurée, si le transport des salariés est assuré, tout simplement.

« Malheureusement pour lui l’ensemble des suggestions qu’il fait sont reprises dans notre programme qu’il n’a manifestement pas lu », a-t-elle ajouté, affirmant notamment que le FN ne prônait pas une augmentation du SMIC, mais simplement des baisses de cotisations sur certains salaires les plus bas, ce qui augmente mécaniquement la rémunération du salarié.

Lagarde, ce nain politique

01/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8494)

On le sentait venir. On l’attendait. Le FN et Daech même combat ! On ne savait pas très bien d’où ni comment ça viendrait. Valls, Mélenchon ? Mais non : la comparaison émane de l’allié des Républicains, l’UDI Jean-Christophe Lagarde, celui qui avait qualifié Nadine Morano de « porte-parole du Ku-Klux Klan » et obtenu sa tête auprès de Sarko et notoirement l’un des maires les plus islamophiles de France.

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Furieux des sondages qui annoncent un FN en hausse partout, le président de l’UDI a déclaré que la poussée annoncée du Front national allait « favoriser la propagande de Daech » :
« Le paradoxe, après les attentats, c’est de voir que l’extrême droite se renforce alors que c’est d’abord, à mon avis, quelque chose qui favorise la propagande de Daech. Parce que la propagande de Daech, c’est d’expliquer qu’on ne veut pas des musulmans en France, et si le vote c’est le vote FN, on va leur donner un boulevard pour expliquer que nous ne sommes pas un pays où tout le monde peut vivre en respectant les lois de la République. »

Rappelons que Jean-Christophe Lagarde est l’un des vice-présidents du groupe d’amitié France-Qatar à l’Assemblée nationale et qu’il est l’un des maires de France qui a le plus favorisé l’islam dans sa commune de Drancy (Seine-Saint-Denis). Il a même avoué avoir trompé ses électeurs, en finançant pour 1,8 million d’euros la construction d’une salle municipale avec leurs impôts dans le but (non avoué) de l’utiliser comme mosquée : « Oui, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. (…) Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population, car cela aurait forcément créé des tensions. »

C’est ce nain politique et magouilleur nauséabond, favorable au mariage gay et à l’adoption par les homos, qui est l’allié principal de Sarkozy et des Républicains. En votant pour les listes LR de Pécresse ou de Laurent Wauquiez qui ont dragué sans vergogne les électeurs de la Manif pour tous ces dernières semaines, ce sont ses candidats que vous envoyez dans les conseils régionaux.

Caroline Parmentier

Maurice Gendre : Ce que cache l’opération dite de la Droite « hors les murs »

Source : Agence Info Libre
La démission de Chauprade n’est qu’une étape supplémentaire dans le projet buissonien de Droite « hors les murs » qui se dessine depuis déjà plusieurs semaines.
Le démarrage médiatique de cette opération remonte à la sortie du livre de Philippe de Villiers Le moment est venu de dire ce que j’ai vu voire à la sortie de l’ouvrage de Geoffroy Lejeune intitulé Une élection ordinaire
.

Et depuis des éléments épars, qu’il faut faire l’effort de recouper, vont tous dans cette direction.
Robert Ménard s’en fait le héraut dès qu’on lui tend un micro sur l’air bien connu du : « fédérer toutes les bonnes volontés de la droite patriote et populaire ». Henri Guaino, lui, chante les louanges de Marion Maréchal-Le Pen, cette dernière rencontre Patrick Buisson, Nicolas Dupont-Aignan tempère certaines de ses critiques à l’égard de membres du FN susceptibles d’abandonner Marine Le Pen, Villiers félicite Dupont-Aignan pour son parcours et sa permanence doctrinale, Aymeric Chauprade quitte le FN et demande à Villiers de reconsidérer « son abandon définitif de la politique ».
On peut faire le pari que dans les prochaines semaines des personnages comme Christian Vanneste, Dominique Jamet et des transfuges de la Droite populaire (l’aile droitière de l’UMP) viendront se joindre au cortège.
Le relais médiatique tout désigné de cette opération Droite « hors les murs » sera évidemment Eric Zemmour.
Et l’organe officiel du « parti » : Valeurs actuelles.
On mettra aussi en avant certaines « prises de guerre » venant de la rive gauche du spectre politico-intellectuel, à commencer par Michel Onfray, qui a déjà été approché par plusieurs des personnes précitées.

Leur programme

Maintenant le programme probable de cette Droite « hors les murs » :
– sur le plan économique et social : orientation clairement prolibérale (Guaino et Onfray ne parviendront pas à y faire barrage seuls s’ils s’embarquent dans l’aventure) et campagne ouvertement tournée vers les PME-PMI, les artisans et commerçants.
– en matière de politique étrangère : compromis avec l’UE (soit on garde carrément l’euro comme monnaie unique, au mieux on demande un retour à la monnaie commune), inclination prorusse (en raison de l’influence de Chauprade, Villiers, et des membres de la « Droite pop »), mais malgré tout tempéré par une prise de distance toute relative avec l’OTAN. En effet, cette Droite « hors les murs » aura pour projet de se mettre tout le grand patronat dans la poche qu’il soit proaméricain (d’où paradoxalement un ton aux accents parfois néoconservateurs, parfaitement emblématique dans les discours de Chauprade depuis plus d’un an) ou russo-compatible. Selon le bon vieux principe : ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier.
– conservatisme assumé sur le plan des mœurs et les questions de société.
– fermeté affichée en matière d’immigration, reprise en main de la Justice, lutte sans merci contre la délinquance et la criminalité et probablement réforme drastique du Code de la nationalité.

Une épine dans le pied pour Sarkozy et Marine Le Pen

La question est : contre qui sera tournée cette tentative de reconfiguration de la Droite ?
En premier lieu : Nicolas Sarkozy. À l’exception notable de Guaino, les figures de proue de cette Droite « hors les murs » sont tous des opposants affichés de longue date, des amoureux déçus ou des ex-amis désormais en guerre ouverte avec l’ancien locataire de l’Élysée.
En second lieu : Marine Le Pen. Là aussi, on remarque d’anciens soutiens indéfectibles désormais fâchés à mort avec la présidente du FN, des ennemis de toujours et d’autres doutant de sa loyauté ou de sa capacité à gouverner.
Cette Droite « hors les murs » reproche notamment au Front National un programme économique jugé trop « étatiste » ou trop « nostalgique » des Trente Glorieuses. Cette Droite « hors les murs » fustige aussi des choix qualifiés de « démagogiques » (en matière de retraite notamment) et « irréalistes » dans la lutte contre la mondialisation néo-libérale.
Par simple déduction, en sachant à qui cette Droite « hors les murs » risque de coûter très cher (si cette opération ne reste pas lettre morte, ce qui est encore tout à fait possible), on devine aisément à qui elle profitera.
En clair, si la Droite « hors les murs » n’avait pas surgi dans l’esprit de Patrick Buisson, Cambadélis lui aurait soufflé tendrement à l’oreille.

Maurice Gendre

UMPS : La fusion

13/11/2015 – POLITIQUE (8482 Présent)

Ça devait finir par arriver ! Après un long concubinage, ils vont régulariser. C’est Manuel Valls qui l’a annoncé : le temps n’est plus à la complicité, ni même à l’union, mais à la fusion entre le PS et Les Républicains. Pour l’instant, il ne s’agit que de noces nordistes. Afin d’empêcher Marine Le Pen de l’emporter lors des régionales, il faudra donc que les listes socialistes et républicaines fusionnent. Ce qu’il a confié à des journalistes en privé, il l’a répété en public au Sénat. Il a même assuré que « ceux qui écartent aujourd’hui cette hypothèse mentent aux Français : il faudra bien trouver, si cette situation se présente, une solution, le soir du premier tour ».
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Cela signifie d’abord que le plébiscite en faveur de Marine Le Pen est si puissant que le simple retrait de la liste PS ou LR – le fameux « front républicain » – ne suffirait pas à la faire battre. Et ce n’est même pas certain en cas de fusion ! Il faudrait qu’une majorité d’électeurs de gauche votent pour la droite libérale ou l’inverse, ce n’est pas gagné. Ces combines politiciennes, ces traquenards d’états-majors que vomissent les Français ne peuvent empêcher que monte encore la vague en faveur du Front national, au contraire.

Ce que veut imposer le Premier ministre permet à ceux qui en doutaient encore de se rendre compte que ce qui sépare Les Républicains des socialistes est aussi épais qu’une feuille de papier à cigarette. Valls invoque les idéaux de la République, alors qu’il mendie auprès des Républicains quelques places sur leur liste pour que les socialistes ne soient pas totalement absents de l’assemblée régionale.

Certes, à gauche comme à droite, on repousse la perspective ouverte par le chef de la majorité. Car c’est évidemment anticiper la défaite, ce qui n’est guère mobilisateur ou, si ça l’était pour la gauche, pourquoi ses électeurs, quitte à voter pour la droite, ne le feraient-ils pas dès le premier tour ? Ceux qui ne veulent pas de ce mariage aujourd’hui diront-ils non au soir du 6 décembre, quand il s’agira de s’assurer une poignée de strapontins au conseil régional ? Si, dans le Nord, le sarkozyste est devancé par le socialiste, ne trouvera-t-il pas des charmes à la proposition de Valls ? Il se murmure déjà qu’en cas de fusion, selon l’ordre d’arrivée, la tête de liste LR pour le second tour serait Valérie Létard et celle du PS Frédéric Cuvelier.

De toute façon, Valls ne se soucie guère des états d’âme des uns et des autres. Il voit plus loin que les régionales dans le Nord qui, pour lui, sont déjà perdues, tout comme la présidentielle de 2017. Sur les ruines du PS, il entend bâtir une nouvelle majorité, dont il jette les bases dès maintenant. Il l’a dit : « Marine Le Pen est au second tour, il faut bien être conscient que celui qui sera élu face à elle le sera avec des électeurs de droite et de gauche. » Et de donner en exemple la grande coalition en Allemagne, où conservateurs et sociaux-démocrates gouvernent ensemble. Conclusion ? Il n’y a plus aujourd’hui qu’une seule alternative véritable à l’UMPS dans le pays, ce qui sera encore plus vrai demain : le Front national.

Guy Rouvrais

Marine Le Pen lance une opération de séduction auprès des musulmans

11/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen dirige sa campagne vers la banlieue et intervient plus spécifiquement sur le vote des français musulmans, estimant qu’ils doivent choisir le FN dans les mêmes proportions que d’autres catégories d’électeurs, sauf à considérer que le communautarisme est bien plus présent que l’on ne veut bien le dire.

Publié le
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Le Front National n’effraie plus les électeurs

10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Malgré les tentatives désespérées de certains pour nous le faire croire, l’idée de voir le Front National diriger des administrations ne fait plus peur aux Français
C’est ce qu’un sondage réalisé par l’agence TNS Sofres pour RTL et Le Figaro a permis de déduire. 52 % des Français ne seraient pas gênés si jamais le Front National parvenait à la tête de certaines régions en décembre. Ce sondage confirme une dynamique présente depuis quelques années déjà et qui ne fait que s’amplifier. Dans l’esprit d’une majorité de Français, le Front National est légitime pour exercer le pouvoir.

Encore une fois, l’exécutif semble complètement déconnecté de cette réalité
Manuel Valls en premier lieu. Lui qui s’était personnellement engagé dans la campagne départementale il y a moins d’un an avec un résultat plus que mitigé en remet une couche. Voici ce que disait le Premier ministre aux micros d’Europe 1, I-Télé et Le Monde dimanche soir « Bien sûr que ce serait un drame que le Front National gagne 1, 2 ou 3 régions ».
Il a rajouté qu’il faudra « Tout faire » pour empêcher que cela arrive.

Ce sondage tombe au bon moment pour le Front National
Depuis le début de la campagne, le parti de Marine Le Pen est donné vainqueur dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. De nombreuses enquêtes d’opinion donnent le FN au coude à coude ou devant Les Républicain en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Depuis dimanche, la région Alsace-Lorraine, Champagne-Ardenne est aussi annoncée gagnable par le Front selon un sondage Odoxa pour BFMTV.
Des enquêtes à prendre avec des pincettes bien évidemment, mais qui font état d’une dynamique certaine.

Chauprade claque la porte du FN et règle ses comptes

10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ambiance « règlement de comptes » hier sur le plateau d’iTele. Aymeric Chauprade a annoncé quitter le Front National et s’est livré à un virulent réquisitoire contre Marine Le Pen et Florian Phillippot, qui cumulent selon lui trahisons morales et renoncements idéologiques. Pour autant, il ne fait sans doute que devancer de peu une éviction du FN.

Si le géopoliticien passé à la politique, Aymeric Chauprade, a décidé de quitter le FN, il a aussi tenu à s’en expliquer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le député européen, jusqu’à hier sous l’étiquette FN, ne tire pas à fleurets mouchetés.
C’est, selon Chauprade, tout d’abord « à cause de deux trahisons essentielles dont Marine Le Pen s’est rendue coupable » qu’il quitte le navire. La première est à son endroit, après qu’il eut été dessaisi de toute fonction après sa vidéo sur la « cinquième colonne islamiste » par la présidente du FN. La seconde, plus importante concerne le sort réservé à Jean-Marie Le Pen.

Comment ne pas penser que ceux qui trahissent à la fois leurs proches et ceux auxquels ils doivent tout, ne trahiront pas un jour le peuple lui-même ? Sous la pression de Florian Philippot, Marine a décidé de se débarrasser de Jean-Marie Le Pen. C’est une faute morale grave, car on ne peut pas prétendre incarner le parti des valeurs et des fondamentaux quand on brise soi-même un certain nombre de lois. Ce n’est pas une loi politique, c’est presque une loi de civilisation.

Il a aussi pointé du doigt des divergences idéologiques avec Florian Phillippot (et, partant, avec Marine Le Pen, laquelle serait « sous influence » du vice-président du FN), notamment sur la place que doit prendre le combat contre l’islamisme, mais aussi sur des questions économiques.
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Guaino dégaine !

29/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Henri Guaino n’avait pas sa langue dans sa poche ce matin dans l’émission « Bourdin Direct » sur BFMTV/RMC. Il a persisté et signé dans sa volonté d’interdire le syndicalisme dans la magistrature et de créer une responsabilité des magistrats. Pire encore, il a affirmé respecter Marion Marechal Le Pen et ne refuserait pas de travailler avec elle ! Vite que la police de la pensée l’arrête !

Défense des artisans taxis contre la société Uber, volonté de normalisation des relations diplomatiques avec la Russie, Henri Guaino commence son émission assez fort, refusant l’ultralibéralisme et l’alignement atlantiste.
La meilleure façon pour l’Europe de contribuer à la paix du monde, c’est de parler et d’avoir des relations convenables avec la Russie »

Mais c’est sur la magistrature que Guaino tape fort. Assumant ses propos de mercredi à l’Assemblée sur les juges « pervers » et « psychopathes », précisant sur le plateau qu’il désigne certains d’entre eux, « aveuglés par l’idéologie ». il ne va pas se faire des copains à gauche, puisque non seulement il veut interdire le syndicalisme dans la magistrature”, par la voie d’un « référendum », mais il souhaite aussi

créer une responsabilité des magistrats, ça ne peut pas continuer comme ça. Quand la justice fonctionne mal, c’est la fin de la République.

Le député « Les Républicains » des Yvelines aggrave son cas, jugeant que

i jamais le Front national gagne, il gagne, c’est la démocratie, ou alors il faut l’interdire. Mais vous ne pouvez pas dire à un tiers des électeurs « le parti pour lequel vous votez ne gouvernera jamais ».

Un démocrate qui serait prêt à laisser le peuple s’exprimer, mais où va-t-on ?
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Prêt à tuer ?

29/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8472)

« Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région », déclare Manuel Valls, avant d’ajouter : « Donc, tout devra être fait pour l’empêcher. Oui je dis bien : tout devra être fait ». Étrange formule surtout quand on connaît le profil du maniaque. Tout, vraiment ? Truquer le vote ? L’annuler ? Pousser Marion Maréchal Le Pen sous un train de migrants ?

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Le pays se délite à vue d’œil, au bord de l’explosion sociale, policiers, avocats, gardiens de prison descendent dans la rue, mais aussi médecins, agriculteurs, routiers, les migrants franchissent nos frontières virtuelles par dizaines de milliers s’installant dans un pays exsangue, mais le premier ministre de la France ne pense qu’à ça le matin en se rasant : comment lutter contre le parti de Marine Le Pen ? Il se moque éperdument des difficultés des Français.

Son appel est un avant-goût de ce qui va se jouer aux présidentielles de 2017 : les socialistes se désistant au profit de l’ex-UMP pour barrer le Front national. Ou bien les listes PS-LR fusionnant carrément entre elles. Un seul parti contre le FN. Face à la montée endémique du parti de Marine Le Pen à qui chaque heure qui passe donne raison dans les faits, ils seront obligés, ils n’auront pas le choix. Quoiqu’en dise Sarkozy qui a longtemps feint de faire la fine bouche avec son « ni-ni », il n’est plus à un renoncement de ses convictions près.

Cela fait plusieurs semaines que la question du « désistement républicain » au cas fort probable où le PS arriverait troisième est de mise. « La manifestation du système UMPS dans toute sa splendeur », a rétorqué Marine Le Pen. Parmi ceux qui sont favorables au désistement à gauche, il y a le maire de Paris, Anne Hidalgo.

Autre hypothèse extrême envisagée, la fusion pure et simple des listes PS et Les Républicains, dite aussi « fusion suicide »… soutenue par exemple par le député PS de Paris, Christophe Caresche. Voilà où en est ce pays gouverné par le sectarisme où, par tous les moyens, on prive 30 % des électeurs de représentation. Leur prétendue union nationale pour exercer tous les pouvoirs sans aucune opposition ressemble de plus en plus à une dictature.

Caroline Parmentier

Le Grand Orient s’inquiète de la progression du Front National

27/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Selon un sondage BVA paru vendredi, lors des élections régionales des 6 et 13 décembre, le parti Les Républicains l’emporteraient dans sept régions sur treize. Le Parti Socialiste conserverait trois régions et le Front National pourrait obtenir une à deux régions. Face aux sondages qui annoncent des triangulaires dans plusieurs régions, le grand maître du Grand Orient a réagi contre le Front National.

Les candidats aux élections seraient invités au « désistement républicain »

Dans une entrevue samedi avec Le Journal du Dimanche, Daniel Keller, grand maître du Grand Orient, a invité les candidats des élections au « désistement républicain ». En cas de triangulaire, les candidats comme Les Républicains et les socialistes sont invités à se désister. Pour Daniel Keller, se désister « c’est accepter de sacrifier ses propres couleurs pour l’intérêt général ». Il rappelle d’ailleurs que le désistement n’est pas « une magouille ».

Pourquoi inviter les candidats au « désistement républicain » ?

Ces élections régionales sont un pas vers l’élection présidentielle qui aura lieu en 2017. Pour Daniel Keller, « on est en train de dérouler le tapis rouge au Front National ». Parlant de l’élection du Front National, il ajoute que « ce qui paraissait impossible devient chaque jour un peu plus vraisemblable ». N’hésitant pas à dire que « si tout le monde baisse les bras […] : la République est en danger ». Rappelons que, selon Daniel Keller, « le rôle des maçons, c’est d’être les pédagogues de la République ». Et d’ajouter : « j’aurai moi-même l’occasion d’aller dans le nord de la France d’ici le mois de décembre pour y faire des conférences publiques, pour faire ce travail de pédagogie, de hussard noir de la République, dont nous avons tant besoin ».


Quand Jean-Michel Cambadélis évoque malicieusement les origines hongroises de Nicolas Sarkozy…

L’autre polémique ridicule du jour: Cambadélis pense que «le Monde» en veut au PS

26/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Selon Cambadélis, Le Monde roule pour la droite et « l’extrême-droite » et si le PS perd les régionales ce sera de sa faute. Heureusement pour lui, le ridicule ne tue pas.

« Régionales : le dilemme du PS, aider la droite ou favoriser le FN » titre Le Monde dans son édition datée du dimanche 25 et du lundi 26 octobre. Qu’on se le dise, si le PS se prend une déculottée aux prochaines élections régionales, ce sera la faute du grand quotidien du soir, selon le premier secrétaire du Parti Socialiste. Jean-Christophe Cambadélis a en effet accusé Le Monde de vouloir « la peau du PS ».

Pour installer une France FN/Républicains sans gauche !

Le parti est-il en tel état de panique qu’il en est réduit à accuser le journal officiel de la bien-pensance rose de lui mettre des bâtons dans les roues ? Celui-ci ne fait pourtant (cette fois…) que relater les faits et le malaise des élus de base du PS, qui sentent bien que la formule « tout sauf le FN » de Cambadélis est pour eux « perdant-perdant ». Mais notre fringuant Premier secrétaire persiste et signe : « on » veut disqualifier le PS et la gauche dans ce pays. comme s’ils n’arrivaient pas à se disqualifier touts seuls…

Devant l’échec annoncé du parti au pouvoir aux prochaines élections, Cambadélis tente la pensée magique : c’est la faute aux journaux. La collusion électorale LR-PS, Nième avatar du « Front républicain » ne peut que se retourner contre le PS, désavoué après des années de gestion catastrophique du pays. Consolation ? Elle risque aussi de se retourner contre Les Républicains, qui cautionnent de facto ce bilan en s’alliant à gauche et au centre.



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Malek Boutih : «Je ne vois pas comment Marine Le Pen ne gagnerait pas la présidentielle»

26/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invité dimanche dans l’émission BFM Politique, Malek Boutih a affirmé qu’« en l’état actuel des choses », il ne voyait pas « comment Marine Le Pen ne gagne (rait) pas l’élection présidentielle ».

Pour le député PS de l’Essonne, « il faut se préparer à des événements politiques majeurs et à une crise politique majeure en France ».

Dans une chronique intitulée « Malek Boutih fait encore des siennes ! », Philippe Bilger écrit :

Pourquoi considère-t-il comme acquise une victoire qui en 2017 n’aura pas lieu ? Pourquoi provoque-t-il non seulement les socialistes, mais l’ensemble de la classe politique en affichant comme inéluctable une victoire de Marine Le Pen quand les plus optimistes supputent que l’écart sera sensiblement réduit par rapport à 2002 et à la confrontation peu démocratique dans ses modalités entre son père et Jacques Chirac, mais qu’elle sera encore forcément battue ?
Malek Boutih désire-t-il alerter la gauche qui ne serait pas assez consciente du risque, assez vigilante ? Pourtant elle est obsédée par le FN autant que la droite classique et on a pu constater récemment l’intervention d’un singulier, mais peu crédible duo — Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis — lors de la pantalonnade de France 2.



"Je ne vois pas comment Marine Le Pen" peut ne… par BFMTV


Marine Le Pen refuse la tyrannie médiatique, un précédent historique

Source : Boulevard Voltaire
Enfin une personnalité politique d’envergure a refusé la tyrannie des médias et de leurs donneurs d’ordres de « gauche » et de « droite ».

Retour sur les faits. Marine Le Pen avait été invitée par David Pujadas pour participer à l’émission « Des Paroles et Des Actes » du jeudi 22 octobre 2015, et débattre avec trois Français, Jean-Christophe Lagarde et Stéphane Le Foll. Peu après, Xavier Bertrand et Pierre de Saintignon, adversaires de la présidente du Front national pour la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ont protesté, estimant cette invitation inéquitable, et ont réclamé à leur tour d’être tous deux invités. Le mercredi 21 octobre, l’alliance entre les sociétalistes et Les Républicains contre les patriotes sincères s’est matérialisée par une alliance étrange entre Jean-Christophe Cambadélis et Nicolas Sarkozy, lesquels ont chacun écrit une lettre au Conseil supérieur de l’audiovisuel.

La réponse du Conseil supérieur de l’audiovisuel, paillasson des deux partis de l’alternance, ne s’est pas fait attendre longtemps. Par un tour de passe-passe ahurissant, les sages ont réussi à donner raison aux deux magouilleurs, tout en leur donnant tort. En effet, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rappelé que les règles d’équité de la campagne des régionales ne s’appliquaient qu’à partir du 26 octobre, mais ont déclaré que « dès à présent, quand des personnalités fortement impliquées dans la compétition électorale sont invitées à prendre la parole sur les antennes, faisant valoir directement ou indirectement une candidature, la possibilité d’une expression contradictoire devrait être rapidement offerte aux concurrents ». Pourquoi, alors, fixer une date ? Nous ne sommes pas à une contradiction près avec ces gens, mais les méthodes interrogent. Ont-ils peur que Marine Le Pen ne convainque encore un peu plus les électeurs ?

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La « pantalonnade Pujadas » : Marine Le Pen décline l’invitation

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Marine Le Pen aurait dû se rendre hier soir sur le plateau de l’émission de France2 « Des paroles et des actes ». Dans un communiqué de presse intitulé « Monsieur Pujadas, on ne m’impose rien », la présidente du Front National dénonce un changement de dernière minute du format de l’émission, alors que cette dernière était calée depuis plusieurs jours. C’est en effet par un courriel reçu la veille à 23 h 40 que Marine Le Pen est prévenue qu’à la demande expresse de MM. Cambadélis et Sarkozy, l’animateur Pujadas rallongeait l’émission (déjà très longue) d’un débat de 45 min sur les régionales, avec MM. Bertrand et de Saintignon, excluant d’ailleurs, sans raison aucune, les autres candidats à cette élection.
La présidente du 1er parti de France fustige, « Les caprices du système UMPS, système qui n’a pourtant pas à se plaindre, trustant déjà près de 95 % du temps d’antenne politique dans le pays ». Et Marine Le Pen de conclure, « L’amateurisme et la servilité de M. Pujadas ont transformé aujourd’hui l’organisation de cette émission en véritable pantalonnade. Y participer dans ces conditions serait indigne du respect dû aux Français, décidément maltraités par leur service public de télévision, qu’ils financent pourtant par leurs impôts. »

Crédit photo : Capture d’écran de l’émission «Des paroles et des actes» de juin 2011 avec Marine Le Pen et David Pujadas


Marine refuse la mascarade de France 2

23/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8468)

Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis ont donc obtenu ce qu’ils exigeaient : que Marine Le Pen fût empêchée de s’exprimer jeudi soir dans l’émission « Des paroles et des actes », ce qui n’a pu réussir que grâce à la servilité de France 2 à leur égard.
Que la chaîne publique et ses journalistes ne viennent plus nous parler de leur indépendance, eux qui cèdent à la pression de deux partis sur le déclin à la première sommation !
8468 Present

L’émission était préparée depuis plusieurs semaines, la présidente du Front national était d’accord sur ses interlocuteurs et laissait à Pujadas le choix des thèmes et voilà que, deux jours avant, Cambadélis et Sarkozy se réveillent ! Sous prétexte que nous sommes à quelques jours de l’ouverture de la campagne officielle des Régionales, ils réclament que les adversaires de Marine Le Pen dans le Nord, puissent être présents (pas tous, les leurs seulement, Bertrand et Saintignon !).
Pujadas hésite un instant puis se couche lamentablement.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, il informe Marine Le Pen qu’il a ajouté un débat supplémentaire avec ses rivaux nordistes – dans un souci d’« apaisement » (sic). Elle est priée de se soumettre. Cette muflerie est sans précédent, jamais aucun autre invité politique n’a été traité avec tant de désinvolture et d’arrogance.

Marine Le Pen a donc refusé de participer à ce qu’elle appelle justement une « mascarade ».
Cambadélis qui voulait l’interdire de parole a maintenant le culot de prétendre qu’elle « refuse le débat » ! Ce débat devait avoir lieu avec des seconds couteaux.
Pour la droite, Jean-Christophe Lagarde, pour la gauche, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement ; chacun sait que, lorsque les « ténors » ne veulent pas y aller, on envoie les porte-parole au feu.

Auparavant, France 2 avait sollicité des personnalités appartenant aux Républicains : ils se sont tous récusés, sous des prétextes divers ! Nathalie Kosciusko-Morizet, auteur de Le Front antinational, répond qu’elle se consacre aux questions économiques, le vice-président de LR, Laurent Wauquiez a une réunion électorale ce soir-là, tout comme François Baroin, Christian Estrosi n’est pas disponible non plus, il doit ferrailler avec la nièce, explique-t-il, Hortefeux, voudrait bien, mais ce n’est pas de chance, il sera à Madrid, etc.
Qui donc se défile ?

Comme symbole vivant de l’UMP-PS il y avait la photo de François Hollande et Nicolas Sarkozy posant ensemble à la « une » de Paris Match, en campagne pour le oui à la Constitution européenne.
Il faudra désormais y ajouter la démarche commune du même Sarkozy et de Cambadélis pour bâillonner Marine Le Pen. Le premier a expliqué qu’il s’agissait là d’un « acte de solidarité entre partis républicains ». Rappelons que lors des attentats de janvier le même Sarkozy avait refusé de prendre au téléphone le premier secrétaire du PS sous prétexte que « ce n’était pas de son niveau ». Nous étions à l’heure de « l’union nationale » contre le terrorisme, l’ex-président ne la conçoit donc que contre Marine Le Pen. On voit qu’il peut toujours se surpasser dans la médiocrité satisfaite.

Guy Rouvrais

Hollande vice-chancelier ? un bon toutou prêt à défendre sa patronne, plutôt !

17/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Marine Le Pen qualifiait François Hollande au parlement européen de « vice-chancelier de la province France », c’était lui faire encore beaucoup d’honneur. Écoutez cette interview donnée en marge du dernier sommet européen, elle vaut le détour. Notre « président » n’a de mots que pour l’Allemagne, que pour ses intérêts, en bon serviteur docile.

Certes, la construction européenne suppose des solidarités entre pays, mains le niveau de soumission de Hollande à Merkel que révèle cette interview est sidérant. Le « président » de la France se présente comme le VRP des intérêts allemands et n’a pas un mot pour ceux de son pays. Il déclare :

Oui, il s’agit maintenant de faire sen sorte que l’Allemagne, puisse, avec d’autres pays, être sûre que nous pourrons contrôler les frontières extérieures […] pour éviter qu’il y ait de nouveaux accueils de populations, car l’Allemagne ne pourra le supporter et nous devons le comprendre.